close

Enter

Log in using OpenID

19 - 1-2-3-4-5

embedDownload
Info Media Basket
Saison 2014-2015
19 septembre 2014
Au cœur
de l’actualité
Hope Genève
quitte la LNA!
L
GEORGES CABRERA
a nouvelle est aussi
brutale qu’inattendue.
Alors que la saison
s’apprête à frapper les trois
coups, Hope Genève se retire du
championnat suisse de LNA
féminine! Une décision amère,
prise de guerre lasse, en
concertation avec la ligue
nationale. Le club du Val d’Arve,
qui avait acquis ses lettres de
noblesse sur les parquets de
l’élite, retombe de haut. Mais ce
retrait n’est pas à considérer
comme un acte de sabordage.
L’académie, son fleuron, le
vivier de nombreux jeunes
talents, devrait rebondir en LNB.
Tout espoir n’est pas perdu.
Comment en est-on arrivé là? Le
sujet est sensible, les dirigeants
du club genevois encore sous le
coup. La décision du comité de
se séparer avec effet immédiat
de Billy Karageorgakis, le coach
en chef de l’équipe, a semble-t-il
précipité les événements. «Les
rapports de confiance étaient
rompus», indique-t-on. Avant
cela, des difficultés de management et, plus encore, une
pénurie d’effectif suite au
départ de plusieurs cadres de
l’équipe avaient placé le club
dans une situation intenable.
S’obstiner à rester en LNA aurait
eu pour effet d’envoyer les
jeunes basketteuses au
casse-pipe.
Pour la ligue suisse, qui intègre
cette saison la LNA féminine
dans son organisation, le coup
est dur. Une élite nationale à
cinq clubs, c’est trop peu pour
tenir le haut du panier. Gabriel
Gisler, son directeur, en est bien
conscient, lui qui désire «opérer
une réflexion sur le basket
féminin, sortir du marasme et
stopper l’érosion». Dans
l’immédiat, il espère convaincre
Aarau de remplacer Hope
Genève en lui faisant la courte
échelle. Pascal Bornand
BASKETBALL
PRÉSAISON
Redynamiser la discipline
Sous la houlette de son nouveau président, le Saviésan Bastien Geiger, la ligue
nationale travaille sur plusieurs chantiers d’importance. Le point avant la reprise.
NEUCHÂTEL
JÉRÉMIE MAYORAZ
Elu à la présidence de la ligue
nationale de basketball début
juillet, Bastien Geiger a du travail plein les bras. A l’aube de la
saison 2014-2015, le Saviésan et
son équipe espèrent dynamiser
une discipline qui en a bien besoin. Missions principales: augmenter le nombre d’équipes en
LNAM de huit à dix, mettre l’accent sur la formation de joueurs
locaux et intégrer la ligue féminine. Eclairage en quelques
points-clés à la veille de la reprise en LNBM.
Nous
«
voulons une
élite plus stable,
avec des clubs
pérennes.»
Cédric Mafuta (Monthey) devance Joël Fuchs (Bâle). La ligue veut donner plus d’importance aux Suisses. CLERC/A
BASTIEN GEIGER
PRÉSIDENT DE LA
LIGUE NATIONALE
LA FORMULE
DE CHAMPIONNAT
En LNAM, huit équipes chercheront à se qualifier pour les
play-off. Après trois tours de
championnat, les six premiers
participeront à une phase intermédiaire où les points acquis seront divisés par deux. Les quatre
premiers de cette phase accèderont aux play-off. Les demi-finales se joueront au «best of 5» et
la finale au «best of 7». Les deux
derniers de LNA lutteront
quant à eux dans un tour de
play-off/out avec les quatre
meilleures équipes de LNB. «Il y
aura deux tours, soit dix matchs,
avec des compteurs remis à zéro.
Les quatre premiers sont maintenus, respectivement accèdent, à la
LNA», souligne Bastien Geiger.
A noter que pour cette phase, le
nombre d’étrangers sera limité à
trois par équipe. Une formule
qui devrait permettre de passer
à une LNA à dix équipes dès la
saison prochaine. «La ligue met
tout en œuvre pour faciliter la
montée de clubs en LNA. Nous
voulons des équipes qui tiennent
sur la longueur et non pas qui disparaissent après une ou deux saisons. Soit une élite plus stable et
plus pérenne.»
SEPT LICENCES
«ÉTRANGÈRES»
Comme lors de la saison passée, quatre joueurs non formés
en Suisse (JNFS) sont autorisés
sur la feuille de match. En revanche, chaque club ne disposera plus que de sept licences
«étrangères». C’est-à-dire trois
jokers en cours d’exercice, en
cas de blessure par exemple.
«En 2015-2016, on passera à trois
JNFS et six licences annuelles.
Cela oblige les clubs à préparer
leur relève», précise Gabriel
Gisler, le directeur de la ligue
nationale, heureux de noter que
les clubs de LNA masculine ont
prévu d’investir 1,5 million de
francs cette saison dans la formation.
LES QUATRE PREMIERS
EN COUPE DE LA LIGUE
Autre changement cette saison, seuls les quatre premiers
après deux tours de championnat décrocheront leur place en
coupe de la ligue (7 et 8 février à
Montreux). Pas de quart de finale donc. Côté féminin, les
deux premières formations sont
directement qualifiées pour la
finale qui ne se déroule plus le
samedi mais le dimanche.
CINQ ÉQUIPES EN LNA
FÉMININE?
Coup dur pour les dirigeants
de la ligue nationale qui s’activent également sur les dossiers
féminins. Mercredi, ceux-ci ont
pris note du retrait d’Hope
Genève de la LNA. «Un problème de joueuses», résume
Gabriel Gisler. Martigny avait
déjà retiré son équipe durant
l’été.
On pourrait donc se diriger
vers un championnat à… cinq.
«Nous sommes en discussion avec
Aarau pour une éventuelle montée en LNA dans les jours à venir.
Nous allons tout faire pour les convaincre, en leur proposant certains arrangements. Il faut absolument éviter une érosion plus profonde. En LNB, il y a des clubs qui
visent l’élite d’ici une à deux saisons, nous devons leur proposer
une ligue compétitive», éclaire
Bastien Geiger. BASKETBALL
Union engage Sweetney
comme pigiste
KEYSTONE
VENDREDI 19 SEPTEMBRE 2014 L’EXPRESS - L’IMPARTIAL
Union Neuchâtel a engagé
l’Américain Devin Sweetney (topscorer de Lugano et de LNA en
2013-2014) pour pallier l’absence
du Serbe Ivan Kuburovic. PAGE 29
SPO
SPORTS 2
BASKET Top scorer de Lugano la saison dernière, l’Américain remplace provisoirement Ivan Kuburovic, blessé au poignet.
FOOTBALL
Deuxièmes
Super
l’an dernier,
Souffrant d’une hernie discale, Jules Aw sera
sans doute opéré.
Présentation dede
l’équipe
ce soirLeague
contre Mulhouse.
les Saute
Neuchâtel Xamax FCS en Coupe dimanche, ne sont pas autan
Union engage Sweetney comme pigiste
PATRICK TURUVANI
Ça se précise pour Union Neuchâtel. A quinze jours de la reprise du championnat de LNA,
le club de la Riveraine reçoit
Mulhouse ce soir à 20h pour son
deuxième match de préparation
seulement, après celui largement gagné le 6 septembre dernier face à Vevey (LNB). Cette
rencontre (10 francs l’entrée, tarif unique) fera office de présentation officielle de l’équipe.
Le mythe GC devenu fra
Avantage perdu
Face au néo-promu en Nationale 1 française (3e division),
Union Neuchâtel sera privé de
deux joueurs majeurs. Souffrant
d’une hernie discale, Jules Aw –
qui devait encore consulter un
spécialiste hier après-midi – devrait se faire opérer ces prochains jours. «Pour moi c’est clair,
il est indisponible jusqu’à nouvel
ordre», souffle Manu Schmitt.
«Ses douleurs ont empiré durant
l’été et l’opération semble être la
seule solution, avec toute l’incertitude qu’il y a derrière en termes de
convalescence et de rééducation.
Personne ne sait quand il reviendra, ni s’il retrouvera le niveau
qu’il avait avant.»
Précieux car considéré comme
un joueur formé en Suisse, le Sénégalais ne devrait pas pouvoir
rejouer avant le début de l’année
prochaine, au plus tôt. Une vraie
tuile. «On a construit l’équipe autour des joueurs «suisses», en
complétant le contingent avec des
étrangers. Avec la blessure de Jules
Aw, on perd clairement une valeur
ajoutée. Le petit avantage que l’on
avait, on ne l’a plus.»
Préparation perturbée
L’autre absent de marque est le
Serbe Ivan Kuburovic, qui s’est
fracturé le radius (os du poignet)
à vingt secondes de la fin du
match amical contre Vevey. «Le
temps normal pour guérir une telle
blessure s’élève à six ou huit semai-
Union Neuchâtel (ici Quinton Day) affrontera Mulhouse dans le cadre d’une préparation très perturbée par les absences. ARCHIVES DAVID MARCHON
nes», indique le coach neuchâtelois. «Il manquera au minimum les
deux premiers matches du championnat» le 4 octobre à Boncourt
et le 11 à Neuchâtel contre Lugano. Pour faire face, le club a décidé d’engager provisoirement Devin Sweetney (27 ans, 1m98,
poste 3), top-scorer de Lugano
(et de LNA) la saison dernière
avec 20,7 points de moyenne lors
de la saison régulière. L’Américain devrait arriver en Suisse ce
matin, mais il n’entrera pas en ligne de compte pour le match de
cesoir.Enrevanche,ilestpossible
qu’il joue quelques minutes dimanche aux Breuleux lors du
match amical contre Boncourt
(17h). Sa pige prendra fin lorsque
Kuburovic sera rétabli.
«Globalement, nous vivons une
préparation extrêmement perturbée», relance Manu Schmitt.
«Avec ses douleurs à l’aine, Babacar Touré n’a repris l’entraînement
que lundi, de même que Pape Badji qui était au Mondial avec le Sénégal. Victime d’une entorse à la cheville après trois jours de
préparation, Vincent Gaillard est
encore en phase de récupération.
Avec en plus la blessure de Jules
Aw, on s’est préparé jusqu’ici sans
joueurs intérieurs! Depuis le
26 août, on a dû annuler quatre
matches amicaux (contre Vevey,
Lausanne, Avignon et HyèresToulon) et on n’a pas pu faire du
cinq contre cinq à l’interne avant
lundi dernier... Du coup, on a un
retard collectif évident, et on doit
se montrer encore plus performant
dans la qualité du travail que l’on
fait. Les joueurs sont motivés, mais
c’est quand même compliqué.»
Guerre psychologique
Union Neuchâtel tentera de
corriger le tir d’ici la reprise. Outre le match de dimanche contre
Boncourt, «on essayera encore de
faire une opposition mardi face à
une équipe de LNB, avant d’aller
jouer le tournoi d’Yverdon», précise l’Alsacien. Le samedi 27 septembre, les Unionistes affronteront les Lions de Genève en
demi-finale à 13h au centre des
Isles. Ils enchaîneront le lendemain avec la finale (15h30) ou la
petite finale (13h) face à Lugano
ou Fribourg Olympic.
BASKETBALL
Trésor Quidome rebondit avec les Wallabies
Ancien joueur d’Union Neuchâtel, Trésor Quidome (34 ans) a retrouvé
de l’embauche en LNB au sein de l’équipe des Wallabies
de Küsnacht-Erlenbach (ZH). PTU
Mais ce sprint final ne permettra sans doute pas de rattraper le
retard accumulé dès la sortie des
starting-blocks. Pour ne rien arranger, Touré et Badji – encore
suspendus pour un match après
la bagarre survenue ce printemps en demi-finale des playoff contre Fribourg – rejoindront
Aw et Kuboric dans les rangs des
absents lors du premier match.
«Si Boncourt ne gagne pas cette
rencontre, ce sera une contre-performance pour eux», annonce
déjà Manu Schmitt. «Si l’on a engagé Sweetney, c’est juste pour se
donner une petite chance de créer
l’exploit.»
Sur le plan psychologique,
Union Neuchâtel a déjà ouvert
les hostilités. BASKETBALL
ARCH. C.REUILLE
SAMUEL FROMHOLD
Une nouvelle saison
pleine de changements
Le BBC Nyon ouvre sa campagne 2014-2015
ce samedi, au Rocher. Un nouvel exercice que
les Vaudois abordent avec un ADN bien
différent. Le groupe, passablement remodelé,
s’appuie sur d’autres qualités. Qu’attendre
de cette équipe? Les changements seront-ils
bénéfiques? La question vaut aussi pour le
nouveau mode de championnat. PAGE 17
BASKETBALL La LNB reprend ses droits dès samedi. Le BBC Nyon reçoit
Winterthour au Rocher (17h30). Sa saison en cinq interrogations.
Le parquet comme unique juge
FLORIAN SÄGESSER
[email protected]
Nouvelle formule oblige (lire
encadré), le début de la saison de
basket a été avancé de quelques
semaines. Samedi, le BBC Nyon
ouvre sa campagne 2014-2015, la
seconde d’affilée en LNB, dans sa
salle du Rocher, contre Winterthour(17h30).Danslatête,l’idée
de jouer les trouble-fête. L’ossature de l’équipe entraînée par
Julie Le Bris a passablement
changé. Cette nouvelle saison
engendre son lot de questions.
1. QUELS OBJECTIFS?
A l’heure de la reprise, tout est
toujourstoutbeau,toutrose.Nouvelle saison, nouveaux joueurs,
nouvel élan. Les bonnes intentions se heurtent à l’épreuve du
temps. L’an passé, Nyon avait du
talent, sur le papier, un potentiel
pas totalement exploité (élimination en quart de finale, contre
Vevey). Qu’attendre de cette saison 2014-2015? «La formule du
championnat a changé, Lausanne
et Aarau restent au-dessus, mais on
peut viser le Top 6, lâche la coach
Julie Le Bris. L’équipe est hyperjeune et totalement différente de la
saison précédente, mais pas moins
forte.»
2. UN CINQ PLUS PETIT,
UN PROBLÈME?
Lors de l’exercice précédent, le
club du Rocher avait quelques
centimètres de plus, tant sur les
ailes que dans la raquette. Lanisse et Wilson partis, l’ossature
a été revue. Les dirigeants visaient
tout d’abord un bon pivot, avant
de se rabattre sur un ailier, pour
finalement choisir un meneur.
Corollaire:JulieLeBrisvaaligner
un cinq plus petit, bien que plus
rapide. Zivkovic pourra être basculé en poste 4. Quand on connaît l’importance des rebonds –
secteur où les Nyonnais furent à
la peine l’an passé –, seront-ils à
la hauteur? «On est certes moins
grands, mais costauds et plus intenses, répond la coach bretonne.
Auparavant, on devait commencer
lesmatches en mettant des paniers,
désormaisonlesentameenn’enprenant pas. On se met dedans plus
facilement. Et on court plus vite,
nos qualités de vitesse nous permettent d’être performants en contreattaque.»
«
●L’an passé,
nous avions des
finisseurs, pas de
créateurs. Cela
a changé.»
Coach: Julie Le Bris (2e saison).
LE PREMIER MATCH
Samedi au Rocher (17h30), Nyon
reçoit Winterthour pour le début
du championnat de LNB. Avec une
salle disponible depuis le 25 août,
les Nyonnais n’ont effectué que
quatre semaines d’entraînement
avec ballons. «On est tous à peu
près dans le même panier, on s’est
bien rattrapés avec les matches
amicaux», nuance Julie Le Bris.
RAHIER À LAUSANNE
Lausanne, champion de LNB en
titre, qui a refusé la promotion
4. QUID DE LA FORME
DE SRDJAN ZIVKOVIC?
Personnage attachant, homme
d’expérience, le Serbe entame sa
quatrièmesaisonauRocher.C’est
indéniablement un plus. Dans la
balance, toutefois, on ne peut occulter les soucis ayant émailléson
année 2014. Depuis janvier, ce
fut compliqué. De grosses batteries d’examens à l’université (tous
réussis) et des problèmes de dos
ont entaché ses performances sur
le parquet. Qu’en sera-t-il cette
saison? D’autant que Srdjan Zivkovic a une nouvelle année académique ultra-chargée en perspective. «Physiquement, Srdjan a
l’air bien, soutient Julie Le Bris. Je
ne me fais pas de souci. Sur les matches importants, il sera là.»
JULIE LE BRIS
COACH DU
BBC NYON
3. UN BON CASTING?
Lamèneavaitparfoiscoincépar
le passé, par jeunesse essentiellement. Avec l’arrivée de John
Allen,leBBCNyons’estpayéune
courroie de distribution – a priori
– performante. Diriger, scorer,
l’Américain (25 ans) pourra-t-il
tout faire? «John affiche un bon
état d’esprit, il assume entièrement
ses responsabilités, et apporte beaucoup également à l’entraînement.»
L’homme a un talent certain, entraperçu sur les matches amicaux,
pouvant faire des dégâts tant à
trois points qu’en pénétration. Il
devrait aussi permettre aux jeunes du club de progresser à son
contact, durant la semaine. «L’an
passé, nous avions des finisseurs,
pas des créateurs. Cette saison, John
dans l’élite (raisons financières), a
engagé le Belge Julien Rahier
(ex-Nyon, notamment). La troupe
de Randoald Dessarzin a prolongé
son meneur américain Derek Lang.
SEFOLOSHA SOUTIENT VEVEY
Vevey peut compter sur un soutien
de poids. Thabo Sefelosha,
devenu président d’honneur du
club de la Riviera, prodiguera ses
conseils. Le joueur de NBA
officiera aussi comme une source
de motivation pour ce club
désireux de remonter en LNA,
tout en poursuivant la formation
de jeunes joueurs talentueux.
KÜSNACHT A SON TRÉSORE
BCKE Wallabies (Küsnacht) a
enregistré l’arrivée d’un renfort de
valeur: Trésore Quidome. L’ancien
joueur d’Union Neuchâtel a une
longue expérience de la LNA. Il a
notamment joué à Lugano et
Fribourg.
Julie Le Bris a toujours revendiqué être une coach offensive
plus que défensive. Elle voulait
prouver que c’était possible de
peformer en faisant passer l’attaque en premier. Raté. Un championnat se gagne encore, jusqu’à
preuve du contraire, grâce à sa
défense. Sur quelques matches,
les Nyonnais ont, bien sûr, brillé.
Mais cette philosophie basée sur
le talent offensif s’est fracassée
contre des pannes d’adresse. Du
coup… Cette saison, l’équilibre
s’avère un peu différent (moins
de talent requiert plus de travail). Sera-ce suffisant? «On met
beaucoup plus d’intensité défensive,
expose la coach du BBC Nyon.
Bien sûr, il faudra être adroit, cela
reste un souci. Nous avons du talent offensif avec Srdjan et John,
maiségalementd’autresarguments.
Nous sommes capables de faire les
choses bien.» Oh les filles,
Oh les filles...
Nouveau coup dur pour la LNA.
Déjà peu étoffé, le championnat
féminin se voit encore entaillé.
Après le retrait de Martigny,
Hope Genève a aussi décidé
de retirer son équipe. «Pour des
raisons de contingent», explique
Gabriel Gisler, le directeur de la
Ligue nationale de basket. On
a tenté de convaincre le club
genevois de sauver d’abord
son équipe de LNA plutôt que
sa LNB.»
Du coup (dur), la LNA ne compte
plus que… cinq clubs! Exercice
précaire. La saison va-t-elle se
disputer seulement entre
Helios, Fribourg, Pully, Riva et
Bellinzone? «Cinq clubs, ce n’est
évidemment pas ce que nous
souhaitons», lâche Gabriel
Gisler.
Avec Aarau?
La Ligue a ainsi entrepris des
démarches pour trouver une
sixième équipe susceptible de
remplacer Hope. Ils ont un
espoir. «Nous avons approché
des clubs de LNB, notamment
Aarau.» La Ligue attend des
réponses, celles-ci devraient
tomber ces jours. Elle serait
même prête à faire un geste,
notamment concernant les
frais d’inscriptions et/ou
d’arbitrage pour cette première
année.
5. PAROLE À LA DÉFENSE?
DANS LE PANIER
L’EFFECTIF DU BBC NYON
John Allen (Etats-Unis/nouveau),
Srdjan Zivkovic (Serbie), Loan
Morand, Valentin Zaninetti, Joël
Wolfisberg (nouveau), Xavier
Paredes, William Van Rooij, Jeff
Dufour (nouveau), Julien Erard
(nouveau), Nicolas Jotterand
(nouveau), Jolan Chabbey.
crée pour les autres. Et cela change
pas mal de choses.»
LNA
Séance prévue
La LNA féminine retrouve les
parquets le 11 octobre, à Vétroz.
Les choses vont bouger d’ici là,
sûrement. Administrativement
parlant, depuis le 1er juillet, les
féminines ont été intégrées au
comité de la Ligue. «On aura
des réflexions avec ceux qui
font le basket féminin, le
18 octobre, dit Bastien Geiger,
le président de la Ligue. Le but
sera d’arrêter l’hémorragie et de
relancer le basket féminin pour
la saison suivante.»
L’objectif étant, comme côté
masculin, de retrouver dix
équipes dans l’élite. Ça pioche, ça
pioche. Vaste chantier. FLOS
Nyon (ici Loan Morand) tentera de brouiller les cartes. ARCHIVES GLENN MICHEL
Nouvelle formule, vrai changement? Pas si sûr...
MODES DE CHAMPIONNATS «Je ne
dis pas que c’est la solution miracle, présente
Bastien Geiger, le nouveau président de la
Ligue nationale de basketball. Mais cette
nouvelle formule de championnat part d’un
constat:l’érosiondelaLNAetlaLNBoùaucun
club ne désirait monter à l’échelon supérieur.»
Cettesaison,laLigueadépoussiérésesmodes
de compétition. Explications.
1. Phase préliminaire En LNA, trois
tourssontprévusentreleshuitclubs,soit21
matches.Al’issuedecestroisrondes,lessix
premiers se battront pour le titre, les deux
derniers seront reversés dans un groupe de
promotion/relégation.
En LNB, deux tours sont au programme.
Les 14 clubs s’affrontent dans un format aller-retour, soit 26 matches. Les quatre premiers accèdent au groupe de promotion/relégation. Les dix autres se battent
pour ne pas être relégués en 1re ligue.
2. Phases finales EnLNA,lessixpremières équipes se jouent en mode aller-retour,
soit dix matches. Elles conservent la moitié
des points acquis lors des trois tours initiaux. Les quatre premiers à l’issue de cette
phase intermédiaire sont qualifiés pour les
play-offs (demi-finale en «best of 5» et finale en «best of 7»).
En LNB, les dix équipes classées du 5e au
14e rang se rejouent une fois, soit neuf matches. Les clubs débutent cette phase en
conservant les points acquis depuis le début de la saison. Le dernier sera relégué en
1re ligue.
3. Promotion/relégation LNA-LNB Les
deux dernières équipes de LNA et les quatre premières de LNB se croisent deux fois
dans une poule de promotion/relégation,
soit 10 matches. Les compteurs sont remis
à zéro et le nombre d’étrangers est ajusté
(soit 3 au lieu de 4 pour les clubs de LNA, et
3 au lieu de 2 pour les équipes de LNB). A
l’issue de cette poule, les quatre premiers
sont promus en LNA (ainsi 10 clubs seront
en LNA en 2015-2016). «La promotion d’un
club dépend toujours de l’obtention de la licence», précise Gabriel Gisler, le directeur
de la Ligue.
Autant le dire, la formule n’est pas magique.
La Ligue désire «que les équipes promues se
donnent les moyens de rester». Or, quel que
soit le mode de championnat, une accession en LNA reste assujettie à la problématique des infrastructures et des moyens financiers. La Ligue ne le conteste pas. Les
plus gros budgets de LNB (environ
200 000 francs) sont deux fois moins que le
plus petit de LNA (350 000 à
400 000 francs). «Pour s’installer en LNA, il
faut,pourunclubdeLNB,doublersonbudget,
confirme Gabriel Gisler. Avec cette formule,
on souhaite mettre le pied à l’étrierdesclubsde
LNB, leur prouver – sur les deux, trois prochaines années – qu’ils ne sont pas très loin de la
LNA, et pimenter la fin du championnat.» Les
clubs de LNB promus bénéficieraient alors
d’une réduction de50%delataxed’inscription (6000 au lieu de 12 000 francs), pour
les inciter à accepter leur promotion.
Aujourd’hui, en LNB, Vevey a affiché ses
intentions. Lausanne se tâte. Aarau «souffle
le chaud et le froid». En Argovie, un nouveau
parquet, aux normes (28 m par 15 m), a été
installé. Un premier signe. FLOS
n BASKETBALL MATCH AMICAL
La hiérarchie s’est installée à Boncourt
V Boncourt - GET Vosges
77-68 (44-35)
Boncourt: Jenkins (10 points/1 faute), Sir (18/0), N’Diaye
(5/2), Morris (20/4), Dos Santos (13/3), Vertel (4/1), Herrmann (7/4), Engondo (0/1), Campedel (0/1).
GET Vosges: Duro (8/0), Kurtic (3/4), Wilson (9/0), Diouf
(4/2), Louvés (10/3), Douillet (8/1), Gigant (15/5), Sadiku
(4/3), Jacques (7/0)
Notes: chaudron, une soixantaine de spectateurs. Arbitres: Paul Vallat et Nicolas Pérot (respectivement coprésident et entraîneur assistant du BC Boncourt). Le match
débute avec un quart d’heure de retard, le nouveau panneau d’affichage du chaudron n’étant pas encore totalement sous contrôle. Boncourt joue sans Johan Bieri (élongation); le GET Vosges évolue sans Marinkovic (blessé).
Bastien Grédy et Jérôme Bieri (Boncourt) ne rentrent pas
en jeu. Boncourt inscrit 5 paniers à trois points (Sir 4, Herrmann), le GET Vosges 4 (Kurtic, Sadiku, Jacques, Gigant).
Doit sortir pour 5 fautes: Gigant (38’59’’). Evolution du
score: 10e 23-16. 20e 44-35. 30e 54-56. 40e 77-68.
L
e premier match de préparation à domicile du BC Boncourt a débouché
sur une victoire. Dans le chaudron, les
hommes d’Antoine Petitjean ont mis à la
raison le GET Vosges, une formation de
Stephen Sir (à gauche) se met en jambes.
PHOTO LJ
Nationale 1 (troisième division française)
sur le score de 77-68.
Hier, les Jurassiens se sont frottés à
une formation qui alignait notamment
un ancien de Nyon, Raphaël Wilson. Le
GET Vosges - à savoir l’association de
Golbey, Epinal et Thaon - sortait d’une défaite très honorable 80-82 concédée deux
jours plus tôt à Denain (Pro B, deuxième
division) au premier tour de la Coupe de
France. Mus par la belle complicité du
duo Stephen Sir-Brian Morris, les Boncourtois ont d’abord creusé un écart (19-
11), avant de se faire rattraper puis dépasser (25-28, 14e). Globalement dominateurs au rebond et sous l’impulsion de
Brandon Jenkins, ils reprenaient leur
marche en avant pour virer en tête à miparcours (44-35).
Les Ajoulots ont montré un visage un
peu somnolent dans un troisième quart
mal emmanché où ils ont peiné à bien faire circuler le ballon. Menés 56-62 (33e),
ils ont mis à profit le retour de leurs hommes forts, Morris en tête, pour inverser la
tendance (74-64, 38’28’’) et s’imposer finalement 77-68. «Ce dernier quart-temps
montre qu’au fur et à mesure des rencontres, une hiérarchie se crée dans l’équipe.
Il est bon de savoir qu’on peut compter
sur un cinq de base solide, même si c’est
une victoire de groupe», souligne Antoine
Petitjean.
La prochaine échéance emmènera les
joueurs du BC Boncourt aux FranchesMontagnes. Ils se mesureront à Union
Neuchâtel (leur premier adversaire du
prochain championnat de LNA) dimanche prochain à 17h à la salle de la Pépinière.
FD
Dopo 5 anni il Ticino torna a calcare
i parquet del basket in carrozzina Pagina 28
BASKET IN CARROZZINA | LEGA NAZIONALE B
C’è voglia di tornare grandi
Stretta una collaborazione
con il forte Varese, il
Gruppo Paraplegici Ticino
vuole rimpolpare di allori
la sua bacheca
di Daria Voumard
Ascona – Dopo cinque anni di
assenza dalla scena sportiva, il
Gruppo Paraplegici Ticino torna
a disputare il campionato di basket in carrozzina con una squadra in Lega Nazionale B, ma soprattutto con un nuovo progetto
che va oltre ogni confine.
In occasione della presentazione della squadra, tenutasi ieri
sera ad Ascona, il giornalista ed
ex allenatore del Gpt Mauro Rossi si è soffermato a lungo sulla
nuova avventura che sta per vivere il sodalizio che dal 1979
promuove la pratica sportiva tra
i disabili. «Riparte finalmente
l’attività di una delle squadre
più importanti del panorama
sportivo ticinese, che nel passato ha portato a casa sei titoli nazionali e una Coppa Svizzera, un
palmarès veramente invidiabile – ha esordito Rossi –. Il Gpt,
che qualche anno fa ha dovuto
interrompere l’attività per mancanza di contingente, si trova
oggi coinvolto in un nuovo progetto, una collaborazione con
l’Hs Varese, compagine in cui alcuni nostri giocatori hanno trovato sistemazione negli scorsi
anni, contribuendo di fatto all’ascesa della squadra nella Serie A italiana, uno dei massimi
campionati internazionali».
La collaborazione, che unisce il
Ticino e la Lombardia, contempla due squadre iscritte in due
campionati differenti: una che
disputerà la B svizzera e una che
giocherà nella A italiana. «Il Gpt
sarà una specie di “farmteam”
del Varese; i più giovani potranno fare esperienza qui, passando magari in futuro nella compagine di A, mentre i più esperti
giocheranno da subito in Italia.
Partiamo dalla B, ma lo spirito è
quello di chi vuole vincere».
Un gruppo che ricomincia quasi
da capo, ma che già sogna di poter ripercorrere i gloriosi tempi
passati: «Speriamo che questa
avventura possa riportarci ai
vertici e dare una mano anche
alla squadra di Varese. Vogliamo fare bene, sempre rimanendo fedeli all’obiettivo principale
del Gruppo, che rimane quello di
promuovere lo sport per disabili,
favorendo il reintegro anche attraverso lo sport».
A gestire la formazione elvetica
saranno quattro personalità legate al Gp Ticino sin dalla sua
fondazione. Il fronte organizzativo spetterà a Fabia Gasparini,
Primo impegno sabato 1° novembre a Ginevra
mentre la guida della squadra
sarà nelle mani di Raniero Bassi,
assistito dai veterani Silvano Milesi e Remo Semmler, giocatori
di lunga data. Proprio quest’ultimo, che ha vestito per 20 anni
anche la maglia della Nazionale,
ha voluto esprimere la voglia di
TI-PRESS/GOLAY
tutto il gruppo: «Siamo pronti
per lavorare con entusiasmo, vogliamo riportare il Gpt a quel
successo che per molti anni ci
ha contraddistinti».
Il primo appuntamento è in calendario sabato 1° novembre a
Ginevra per i quarti di finale di
Coppa Svizzera contro il Meyrin.
Ci vorrà invece un po’ più di pazienza per poter vedere per la
prima volta la squadra impegnata in Ticino: due sono le partite
in calendario, entrambe al Palasport di Bellinzona: domenica 22
novembre e sabato 28 febbraio.
BASKET | LEGA
I nuovi orizzonti del fragile movimento nazionale
Aumentare il numero di squadre in Lna, incoraggiare lo sviluppo dei giovani del vivaio e integrare la Lega femminile. I cantieri aperti del basket svizzero
sono numerosi all’alba della stagione.
Il nuovo presidente Bastien Geiger sa che la missione che lo attende non è evidente. L’élite svizzera del basket sta penando. La
Lna maschile ha solo otto club e
il corrispondente femminile al
momento solo cinque, dopo il ri-
tiro dell’Hope Geneva. Trattative
sono in corso al fine di favorire
la promozione dell’Aarau, ma il
club argoviese darà risposta solamente la prossima settimana.
In questo difficile contesto, la
Lega tenta di trovare delle soluzioni per tornare a un’élite più
stabile. «L’obiettivo sarebbe
quello di poter contare su dieci
club in Lna maschile e otto in
quella femminile», ritiene il direttore della Lega Gabriel Gisler.
«L’integrazione della Lna fem-
minile nella nostra organizzazione ci porterà a riflettere sul
basket femminile. Occorre uscire dal marasma e bloccare l’erosione».
Il campionato maschile si svolgerà su tre turni di qualificazione e poi uno con le migliori sei
squadre. Al termine di questo
quarto girone, le prime quattro
gareggeranno per il titolo. Le semifinali si giocheranno al meglio di 5, la finale al meglio di 7.
Le ultime due lotteranno in un
turno di playoff/out con le migliori formazioni di Lnb. Ci potrebbero essere quattro squadre
promosse su sei se le condizioni
saranno rispettate e se le squadre esprimeranno il desiderio di
raggiungere la Lna.
I club avranno sempre il diritto
di schierare quattro giocatori
non formati in Svizzera, ma beneficeranno di sole sette licenze.
Ciò per favorire lo sviluppo dei
giovani svizzeri. E dalla stagione
successiva i non formati in Sviz-
zera scenderanno a tre e le licenze a sei.
La 12ª edizione della Coppa della
Lega si terrà il 7/8 febbraio a
Montreux e vi parteciperanno le
quattro squadre meglio classificate in Lna a Natale. Quanto alle
donne, le prime due andranno
direttamente in finale.
Gabriel Gisler si è detto soddisfatto della buona salute dell’Union Neuchâtel, che annuncia un budget al rialzo del 44%.
Meno gioiosa la situazione degli
Starwings, che dichiarano un
meno 30%. «Ma siamo contenti
di vedere che un milione e mezzo di franchi sono investiti nella
formazione», precisa il direttore.
«La Lega farà il possibile per facilitare la salita dei club in Lna,
ma non vogliamo vedere organizzazioni che salgono e immediatamente scendono per mancanza di soldi. Bisogna che queste formazioni si stabiliscano e
si stabilizzino, altrimenti non
servirà a niente».
Author
Document
Category
Uncategorized
Views
0
File Size
5 544 KB
Tags
1/--pages
Report inappropriate content