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cinémathèque algérienne - Ministère de la culture

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Sommaire
Festival culturel................................................................................................................................................ 4
Manifestations algériennes dans le monde......................................... 4
Arts du monde en Algérie.......................................................................................................... 4
Constantine, capitale de la culture arabe 2015............................ 5
Palais de la culture..................................................................................................................................... 5
Regard sur 2015................................................................................................................................................ 6
Echanges et découvertes............................................................................................................. 8
Ecrans sur le monde.............................................................................................................................. 10
Palettes chamarrées............................................................................................................................... 11
Cinémathèques................................................................................................................................................ 12
Théâtres............................................................................................................................................................................ 14
Image de couverture : détail d'un
sculpture de l'artiste AKRICHE Ahmed
Agence algérienne pour le rayonnement culturel.................. 14
Maison de la culture.............................................................................................................................. 15
Bibliothèques principales de lecture publique............................. 15
Editeur :
Ministère de la Culture
du gouvernement
de la République Algérienne
Démocratique et Populaire
Offices culturels.............................................................................................................................................. 16
Informations & contacts.............................................................................................................. 18
Istikhbar est l’agenda mensuel
du ministère de la Culture.
Il comprend les programmes
organisés par les diverses entités
rattachées au ministère
de la Culture (offices,
entreprises, théâtres, musées…).
Dans la musique arabo-andalouse,
l’istikhbar est une pièce
introductive.
En tant que prélude, elle annonce
et prépare une pièce musicale
d’importance ; ce symbole
d’ouverture a justifié le titre
du présent agenda.
Conception graphique :
Assa Conseil
Impression :
ENAG (Entreprise nationale
des arts graphiques)
2
/ FÉVRIER 2016
La lettre d'Istikhbar
L
e 16 avril prochain, Journée nationale du Savoir, la manifestation
«Constantine, capitale de la culture arabe» organisera sa cérémonie
de clôture et passera le flambeau à la ville tunisienne de Sfax. Mais
il reste encore un trimestre au cours duquel les organisateurs comptent
enrichir leur palmarès d’activités. C’est l’occasion de jeter un regard
rétrospectif sur le programme déjà réalisé (lire article page 6) qui permet
de constater que la manifestation a embrassé autant l’histoire et le patrimoine que les créations contemporaines tout en touchant l’ensemble des
disciplines.
Grands
et petits
moments
Les moments forts n’ont pas manqué et d’autres sont promis pour le
reliquat du programme. Mais l’essentiel est bien que le regain que connaît
Constantine à la faveur de son statut actuel de capitale culturelle puisse
se poursuivre au-delà de la manifestation et entraîner une dynamique
quotidienne de valorisation de son grand potentiel intellectuel et artistique porté par des ressources humaines confirmées ou émergeantes.
L’autre focale rédactionnelle de ce numéro d’Istikhbar concerne la programmation mensuelle de la Cinémathèque algérienne qui tente de renouer
avec son prestigieux passé, en avançant de manière encore discrète mais
assurée. Son réseau de salles de répertoires s’est renforcé grâce aux investissements dans la rénovation et le rééquipement, notamment par l’introduction progressive du DCP (Digital Cinema Package), le système de
projection le plus moderne aujourd’hui.
La présence à travers quatorze salles (Alger, Annaba, Batna, Béchar,
Béjaïa, Blida, Constantine, Tizi Ouzou, Oran, Saïda, Sidi Bel Abbès, Souk
Ahras, Tiaret et Tlemcen) offre une meilleure couverture nationale qui
commence à constituer des noyaux de publics, avec de plus en plus de
jeunes parmi eux. Il faut mesurer ce progrès en tenant compte des reculs
accumulés pendant plus de deux décennies marqués par la désaffection
des spectateurs au profit d’autres médias (télévision par satellite, DVD,
téléchargements) et la période tragique vécue par notre pays durant laquelle
l’activité culturelle fut réduite à sa plus simple expression.
Dans l’élan de revitalisation de la Cinémathèque algérienne, la programmation est un élément stratégique. Celle de ce mois de février (lire article
page 8) montre que l’institution s’attache à proposer des films récents,
plus attrayants pour les nouvelles générations, dont un cycle du nouveau
cinéma turc qui mérite le détour.
Le deuxième mois de l’année – et le plus court aussi –, habituellement peu
chargé en grandes manifestations, offre cependant de nombreuses opportunités de s’enrichir culturellement et de se divertir aussi. Il nous invite
aussi, sans négliger les grands moments, à réfléchir sur l’importance et le
bénéfice d’une pratique culturelle plus quotidienne et plus proche.
3
Festival culturel
Festival international
Festival international de l'art contemporain d’Alger (MaMa)
du 11 décembre 2015 au 11 février 2016
Manifestations algériennes dans le monde
Concerts à l’Institut du monde
arabe (Paris) :
«D'zair Art and Craft»,
exposition à Johannesburg
du 28 janvier au 28 avril
Maghreb des livres à Paris
par l'A ssociation Coup de Soleil
13 et 14 février
Les terrasses, de Merzak
Allouache au 26 e Festival du film
africain Cascade Film Festival
de Portland (Etats-Unis)
du 5 février au 5 mars
• Groupe Dzair
13
• Hommage à Kamel Messaoudi
avec Samir El Assimi
19
• Abd El Madjid Meskoud, le
maître d’El Gusto
20
Arts du monde en Algérie
Journées
du film jordanien
en Algérie
du 24 au 26 février
4
/ FÉVRIER 2016
Constantine, capitale de la culture arabe 2015
«Costumes et histoires»,
exposition
TR Constantine
15 août 2015
au 16 avril 2016
Salon du la sculpture
de l'Est algérien
Palais de la culture
de Constantine
du 29 janvier
au 29 février
Consulter le site officiel :
w w w.qasantina 2015 .org
Palais de la culture
Palais de la culture
«Diaf Baya», exposition collective
avec Djaoudet Gasouma, Amel
Benghezala, Smail Ouchen et
Hammouche Nour Eddine
Galerie Baya‬
de 10 h à 18 h (quotidiennement)
du 1er au 29 février
Concert de musique andalouse
en hommage à Kamel Belkhodja,
professeur et chef d’orchestre
de l’association culturelle
Mezghena
Auditorium
18 h 30
«Le soutien populaire à la
Guerre de libération», 16e semaine
culturelle et historique
en partenariat avec l’association
Machâal Echahid
Auditorium - 14 h
«Concert à Cherchell»,
conférence
de M me Sari Nora
Bibliothèque
14 h
du 9 au 18
11
27
5
CONSTANTINE, CAPITALE DE LA CULTURE ARABE 2015
Regard sur 2015
L’événement a proposé l’an dernier de nombreuses manifestations embrassant toutes
les disciplines et ouvrant des perspectives de regain culturel.
L
e 16 avril 2015 débutait la
manifestation «Constantine,
capitale de la culture arabe
2015», soit à l’occasion de la Journée nationale du Savoir établie en
hommage au Cheikh Abdelhamid
Benbadis. C’est donc à cette même
date qu’elle prendra fin, passant le
relais à la ville tunisienne de Sfax
élue pour être capitale culturelle
arabe de l’année 2016 et dont le
programme devrait débuter le
23 juillet prochain.
Il est donc encore trop tôt pour
établir le bilan de la manifestation
à Constantine où l’on s’affaire de
manière intense à aborder le dernier
trimestre d’activité et à préparer la
cérémonie de clôture. Il n’est pas
inutile cependant de jeter un œil
sur le travail réalisé au cours de
l’année précédente et du mois de
6
janvier 2016. Sans citer de manière
exhaustive l’ensemble des éléments
du programme, on peut déjà relever
que le programme fourni a couvert
l’ensemble des disciplines artistiques et dimensions culturelles,
en mêlant les éléments de l’histoire
et du patrimoine aux expressions
actuelles.
Les colloques nationaux et internationaux ont permis d’apporter un
éclairage du passé et du présent de
la ville et du pays. On peut citer sur
ce registre les rencontres «Cirta,
fleur des cités» (25 avril-10 mai),
à l’occasion de la 8e édition de la
fête de la distillerie d’eau de fleurs
d’oranger et d’eau de rose ; «Les
massacres coloniaux» (6-10 mai) ;
«La femme et les défis contemporains» (16-18 mai) ou encore «Kirten
et les royaumes numides» (20-21
mai). Au chapitre des expositions,
on note «Les royaumes numides»
(20 avril-30 juillet) ; «Les manuscrits anciens» (20 avril-15 juin) ;
«Constantine, regards croisés»
(13 mai-30 juin) consacrée à la
photographie ; «Aswat à la nouba» (11 juillet-11 nov.) et «L’art
du livre islamique» (7 nov. 6 déc.).
Des rétrospectives ont été consacrées à des artistes-peintres, tels
Kamel Nezzar (20 avril-15 juin) et
Saddek Amine-Khodja (achevée le
31 janvier). Actuellement se tient
la grande exposition consacrée à la
sculpture de l’Est algérien avec la
participation de 30 artistes.
La musique a connu de beaux moments avec des concerts d’exception : «La symphonie du weam »
(29 avril) ; «La symphonie du
malouf» (7 mai) ; «Le rêve d’Ibn
Hamdis» (10 mai) ; «La musique
classique du XXe siècle» (11 mai) ;
«Igit» (12 mai) ; «Le fado de Cuca
Roseta» (14 mai)… Une soirée
d’hommage a été consacrée à la
diva Warda El Djazaïria (8 juin).
Durant le Ramadhan, six soirées
musicales ont réuni des plateaux
de vedettes de la chanson, suivies de soirées estivales du même
genre (15 au 23 août). Par ailleurs,
l’événement a accueilli dans sa
programmation la 7e édition du
Festival international de musique
symphonique (13-20 sept.) ainsi que
le Festival international de musique
/ FÉVRIER 2016
malouf (25-31 oct.) et la 13e édition
du Festival international de jazz,
«Dimajazz» (27 nov-3 déc.). L’art de
la danse s’est manifesté notamment
avec le spectacle «Sumbar Talenta»
(5 mai) et la prestation du Ballet
Inana (25 août).
Le théâtre n’a pas été en reste avec
plusieurs représentations de pièces
récentes, produites dans le cadre de
l’événement et qui, pour plusieurs
d’entres elles, comme «Jughurta»
(7 mai), se sont attachés à des thématiques liées à l’antique Cirta.
On peut distinguer ici le spectacle
«Sol-Fa» (28 juillet) consistant en
contes traditionnels accompagnés
de musiques et, proches de lui, les
Nuits de la poésie arabe (28 mai)
et la Nuit des poètes égyptiens (27
août) qui ont enchanté les passionnés du beau verbe.
Le septième art a décliné sa présence avec le Festival du film documentaire consacré aux massacres
coloniaux (8 et 9 mai) ainsi que
par l’originale rencontre «Les zinzins du cinéma» (30 oct-1er nov.).
L’événement a accueilli également
la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse
(3 mai) et une rencontre originale et
passionnante sur les jeux traditionnels en Algérie, au Maghreb et dans
le Sahel africain (23 juillet). On peut
signaler également le Salon national des microentreprises exerçant
dans le domaine culturel (2-7 nov.).
leurs patrimoines et leurs expressions. Parallèlement, se poursuit le
programme de production de films
et de livres dont les résultats commencent à apparaître.
Pour de nombreux observateurs,
cette animation commence à produire de nouveaux comportements
en renforçant le goût des sorties
culturelles dans une ville qui possède un potentiel remarquable
en la matière. La construction ou
l’aménagement d’infrastructures
culturelles, et notamment la salle
Ahmed-Bey, de même que les travaux de restauration d’édifices
anciens devraient permettre, à
l’issue de la manifestation, d’engager un véritable regain culturel
de l’antique Cirta, porté par ses
créateurs, associations et institutions locales.
Constantine ne pouvait que rendre
hommage à l’écrivain-martyr Réda
Houhou, ce qui s’est réalisé à travers
une journée centrée sur son théâtre,
souvent méconnu (7 mai).
Les échanges culturels avec le
monde arabe se sont traduits par
des programmes par pays inaugurés
avec les Journées culturelles palestiniennes (27-30 avril) et qui se
poursuivent encore. De la même
façon, toutes les wilayas du pays
sont invitées, en duos, à animer
des semaines pour faire connaître
7
JOURNÉES DU FILM JORDANIEN À ALGER
Echanges et découvertes
Organisée par l’AARC, la 5 e édition de ces Journées aura lieu du 24 au 26 février 2015,
à la Cinémathèque algérienne.
L
’Algérie et la Jordanie ont
réussi à mettre en place un
cadre d’échanges périodiques
de leurs productions cinématographiques qui permet de mettre en
relation aussi bien les cinéastes que
les publics des deux pays. Ainsi, depuis cinq années, les Journées du
film jordanien à Alger font écho aux
Journées du film algérien à Amman
8
dans une expérience inédite de partenariat entre deux pays arabes,
voire à l’échelle des pays du Sud.
Les deux protagonistes de cette
belle initiative culturelle, inscrite
dans la coopération bilatérale entre
les deux pays, sont, du côté algérien,
l’A ARC (Agence algérienne pour le
rayonnement culturel), dépendant
du ministère de la Culture et, du
côté jordanien, la Royal Film Commission, organisme autonome dirigé par un Conseil présidé par le
prince Ali Bin Al Hussein.
Le septième art en Jordanie connaît
depuis une dizaine d’années environ une évolution remarquable
marquée par la production de films
novateurs qui mettent en valeur des
aspects ou épisodes de l’histoire
du royaume hachémite et traitent
de diverses questions de sociétés
entraînées par l’urbanisation, la
modernisation et l’ouverture sur
le monde. Dans cette dynamique
créative, plusieurs cinéastes jordaniens, issus notamment des nouvelles générations, commencent
à se distinguer et à donner à leur
cinématographie nationale des
œuvres originales. Certaines de ces
productions ont commencé d’ailleurs à être sélectionnées dans les
festivals internationaux, augurant
d’un avenir prometteur.
La Royal Film Commission joue un
rôle éminent dans cette avancée,
tant du point de vue de la production que de la promotion nationale
et internationale des films. Elle a
mis en place, à cet effet, des mécanismes d’aide et de soutien aux
projets avec, comme objectif, à
terme, de faire naître en Jordanie
une véritable industrie cinématographique.
Durant l’été 2011, les Journées du
film algérien à Amman avaient
offert aux cinéphiles jordaniens
l’occasion de découvrir le nouveau cinéma algérien à travers
trois longs-métrages de fiction
(L’Envers du miroir de Nadia Cherabi, Mascarade de Lyes Salem et
Hors la loi de Rachid Bouchareb).
/ FÉVRIER 2016
Les spectateurs
algériens avaient
découvert avec
étonnement et plaisir
des films étonnants
et touchants.
C’était également
l’occasion de repérer
les similitudes comme
les particularités des
deux cinématographies
et des deux sociétés
dont elles émanent.
Ce premier contact avait suscité
un intérêt certain du public et débouché, l’année suivante, en janvier 2012, sur l’organisation des
Journées du film jordanien à Alger.
Lors de cette manifestation, les
spectateurs algériens avaient découvert avec étonnement et plaisir
des films étonnants et touchants.
C’était également l’occasion de
repérer les similitudes comme les
particularités des deux cinématographies et des deux sociétés dont
elles émanent.
Trois longs-métrages jordaniens
composaient ce premier programme en Algérie : Villes transit de
Mohamed Hachki, Chraksa (Cherkess) de Mahieddine Kandour et
Captan Abou Raed de Amine Metalka. Trois courts-métrages figuraient aussi au programme, dénotant l’émergence de jeunes talents :
Bahia et Mahmoud de Zayd Abou
Hamdane, Mawt moulakim (La Mort
d’un boxeur) de Naji Abou Nouar
et Kaâb aâli (Talons aiguilles) de
Fadi Hadad.
Depuis ces deux premiers échanges,
la tradition s’est instaurée de Journées cinématographiques croisées
entre les deux pays, selon un rythme
annuel. Cette année encore, l’A lgérie accueillera – pour la cinquième
reprise – le cinéma jordanien et ce,
du mercredi 24 au vendredi 26 février 2015, comme de coutume dans
la salle de répertoire principale de
la Cinémathèque algérienne, rue
Larbi-Ben-M’hidi à Alger.
Ce partenariat entre l’A ARC et la
Cinémathèque algérienne permettra, comme lors des quatre éditions
précédentes, de diffuser ce petit
cycle du film jordanien à travers
l’ensemble du réseau national de la
Cinémathèque et, donc, de toucher
un large public à travers une douzaine de villes algériennes.
Pour la cinquième édition des
Journées du film jordanien, il est
prévu trois nouveaux longs-métrages : Theeb de Naiji Abu Nawar,
The Council de Yahya Abdallah
et 3000 nights de Mai Masri. Sorti
en 2014, le premier film se déroule
dans le désert en 1916. Un petit
bédouin, Theeb, s’aventure dans
le désert dans un voyage périlleux
qui lui fait découvrir que sa survie
dépend d’un impitoyable étranger.
The Concil se déroule en Jordanie
dans l’école d’un camp de réfugiés
palestiniens de l’UNRWA (Nations
unies) et plonge dans ce microcosme pour se placer à hauteur
des enfants. Quant au troisième
film réalisé par une cinéaste, il
relate l’histoire d’une jeune Palestinienne accusée de terrorisme et
qui, emprisonnée, découvre qu’elle
est enceinte au moment où ses codétenues se révoltent.
Ces trois films ont connu de grands
succès dans des festivals internationaux prestigieux. Ils seront projetés
avec des courts-métrages en ouverture. Par ailleurs, une convention
devrait être signée entre l’AARC
et la Royal Film Commission de
Jordanie.
9
CINÉMATHÈQUE ALGÉRIENNE
Ecrans sur le monde
Un belle programmation internationale (Brésil, Chili, Etats-Unis) et un magnifique cycle
du film turc avec des productions récentes.
F
idèle à sa mission d’ouverture culturelle sur le monde,
la Cinémathèque contribue
grandement à l’éducation cinématographique des Algériens et des
Algériennes en leur proposant régulièrement des films issus du monde
entier, aussi bien des classiques que
des créations plus récentes. Sa programmation parcourt ainsi le septième art sur les cinq continents,
à travers les époques, les genres et
les réalisateurs. De plus, grâce aux
efforts de restauration des salles
et la modernisation de leurs équipements, cette action s’étend désormais sur un réseau national important avec 12 salles de répertoire.
Pour ce mois de février, les passionnés de cinéma pourront notamment découvrir le cinéma turc qui
s’impose dans le monde avec des
œuvres parfois magistrales qui ont
10
Scène du film Il était une fois en Anatolie
obtenu des prix prestigieux dans le
monde, à l’image de Il était une fois
en Anatolie (2011) de Nuri Bukge
Ceylan, Grand Prix au Festival de
Cannes 2011 et meilleur film au
Festival de Dublin 2012. Le cycle
du cinéma turc proposé par la Cinémathèque algérienne comprend
6 films qui incarnent bien les nouvelles tendances créatives puisque
leurs dates de production s’étalent
entre 2011 et 2014. Il faut noter que
le cinéma turc a une belle et longue
histoire. Le premier film a été produit en 1914 et la première société
privée de production a été créée
en 1922. A la fin des années 1960,
la Turquie est devenue le 5 e producteur mondial avec environ 300
films par an. En 2009, on comptait
en Turquie près de 450 complexes
de cinéma disposant de plus de
210 000 fauteuils. Un cinquième
des films projetés dans les salles
sont turcs et sur les 38 millions de
spectateurs, on en comptait (toujours en 2009) 22 millions pour les
films nationaux. De plus, ce pays
dispose d’infrastructures de production remarquables comme les
studios de Yesilçam à Istanbul et
de nombreux laboratoires et autres
structures. Depuis la Palme d’Or
obtenue à Cannes par Yilmaz
Guney, le cinéma turc évolue entre
un grand cinéma populaire et un
cinéma d’auteurs.
La Cinémathèque propose, en
outre, durant ce mois un cycle du
film chilien de quatre films récents
(2012 à 2014) ainsi que de belles ouvertures sur les cinémas brésiliens
et américains de deux films chacun. Voir le détail des programmes
(pp. 12) pour toutes les salles du
pays et allez voir les films !
/ FÉVRIER 2016
exposition au Palais de la culture
Palettes chamarrées
Inaugurée le 28 janvier dernier, l’exposition se prolonge jusqu’au 27 février prochain
au Palais de la culture Moufdi-Zakaria.
«
Diaf Baya» (les invités de Baya)
n’est pas un hommage à la
grande artiste peintre mais
l’intitulé d’une exposition faisant
référence au lieu où elle se tient.
Une grande salle, immaculée, rehaussée d’un festival de couleurs
par l’entremise de quelque 80 tableaux accrochés aux cimaises
par quatre artistes plasticiens au
talent fougueux. Trois hommes
et une femme exposent leurs dernières œuvres picturales : Amel
Benghezala-Boufellah, Noureddine
Hamouche, Jaoudet Gassouma et
Smail Ouchène. Chacun dans un
style qui lui est propre, ils viennent
nous livrer des parcours plastiques
très riches.
en 2013 avec les expositions. Sa
peinture est un hymne à la vie, un
chant d’espoir. Il ne faut pas être
rompu aux académismes plastiques
pour décrypter les œuvres de cette
artiste, il suffit juste d’avoir cette
sensibilité à fleur de peau pour pouvoir se perdre dans les sinuosités
des formes et capter le message
transmis.
Les créations de Noureddine
Hamouche s’inscrivent dans un
autre registre, celui de l’art de la
récupération, tout en restant intimement lié à la tradition et à ses
us et coutumes. Pour cet artiste,
natif d’Aokas en 1958 et diplômé
de l’Ecole nationale des beaux-arts
en 1981, œuvrer à ressusciter l’art
Seule femme à prendre part à cette
exposition collective, Amel Benghezala-Boufellah n’est plus à présenter. Diplômée de l’Ecole nationale
des beaux-arts, cette artiste, restée quelques années en marge de
la scène plastique algérienne et de
toute son effervescence, a renoué
traditionnel est comme un engagement filial. Ancien membre du
groupe Aouchem, le signe a pour
lui valeur de symbole et chaque
signe véhicule un message. Dans
cette nouvelle exposition à laquelle
il prend part, il ressuscite de vieux
objets comme une pelle, une truelle,
une babouche, un robinet et on en
oublie encore pour leur redonner
une seconde vie, tout en transmettant à travers eux des messages.
L’œuvre de Smaïl Ouchène est une
œuvre qui accroche l’œil du visiteur tant elle est fascinante par ses
couleurs et par les lignes et formes
qui s’y dessinent. Optant pour des
couleurs primaires comme le bleu…
de la Méditerranée ou le rouge…
sang, l’artiste nous entraîne dans
un monde fait d’abstraction, où
l’on surfe sur une vague de tons
surréalistes que l’artiste plasticien crée, selon ses envies. A voir.
Ces derniers temps, Jaoudet Gassouma enchaîne les expositions.
Après «Zoudj oudawar» qui s’est
déroulée il y a quelques mois à la Galerie Khaled Rochedi, à Sidi Yahia,
et la toute dernière «Dakhla Batel»,
qui s’est déroulée à Ezzou’Art, le
journaliste, écrivain, critique d’art
et plasticien nous revient avec une
série de toiles, tout droit sorties de
l’imagination délurée de cet artiste bozartiste (promotion 1993).
Outre ses personnages difformes
qui semblent avoir la bougeotte et
qui, au final, donnent à voir une
œuvre dynamique et fort intéressante, notamment au niveau des
signaux qu’elle renvoie, Jaoudet propose une autre série de peintures
où l’on découvre des personnages
aux yeux globuleux et bouches cousues, sur un fond coloré. Hommes
ou femmes, ils se rejoignent dans
leur mutisme, la parole semble leur
avoir été confisquée. L’œuvre artistique de Jaoudet Gassouma est
marquée par une évolution tangible
dans le regard et la touche. C’est
l’œuvre de la maturité.
11
Cinémathèques
Alger Musée du cinéma
Et maintenant où on va ?
de Nadine Labaki
(Egypte-Liban, 2011)
1er, 10 et 21 février
La Porte du soleil
de Yousri Nasrallah
(Egypte-Syrie, 2004) 1re partie
1er, 2, 11, 21 et 22
Coming Home
de Zhang Yimou (Chine, 2014)
2, 13, 22 et 22
Le Grand Cahier
de Janos Szasz (Hongrie, 2013)
3, 11 et 23
Just The Wind
de Benedek Filegauf
(Hongrie, 2012)
3, 14 et 23
Kontroll
de Nimrod Antal (Hongrie, 2003)
4 , 14 et 24
Kanal
de Andrzej Wajda
(Pologne, 1957)
4 , 15 et 24
La Chambre des suicidés
de Jan Komasa (Pologne, 2011)
Zift
de Javor Gardev
(Bulgarie, 2008)
Noces en Galilée
de Miche Khlifi
(Palestine, 1987)
Ghoul
de Petr Jakl
(Tchéquie, 2014)
7, 17 et 27
Gaza Strophe
de Samir Abdallah
et Kheridine Mabrouk
(Egypte-France, 2011)
Mère et Fils
de Calin Peter Netzer
(Roumanie, 2013)
• Héritage
de Hiam Abbass (2012)
7 et 16
8, 17 et 27
Miss Violence
d’Alexandros Avranas
(Grèce, 2013)
8, 18 et 28
Eka et Natia, chronique
d'une jeunesse georgienne
de Nana Ekvtimishvili
& Simon Grob
(Géorgie, 2013)
9, 18 et 28
La 5e Corde
de Selma Bargach
(Maroc, 2011)
9, 20 et 29
Des Murs et des Hommes
de Dalila Ennadre
(Maroc-Algérie-France 2013)
10, 20 et 29
6, 15 et 25
Cycle du film palestinien
Rosa
de Wojciecz Smarzowski
(Pologne, 2012)
La Porte du soleil
de Yousri Nasrallah
(Egypte-Liban 2004) 1re partie
6, 16 et 25
12
11, 13
11
13
• Intervention divine
d’Elia Suleiman
(Palestine, 2012)
14
• La terre parle arabe
de Maryse Gargour
(Palestine, 2007)
• Eyes of a Thief
de Najwa Najjar
(Palestine, 2012)
15
Horaires de projection :
13 h 30, 14 h et 17 h
Relâche : 5, 12, 19 et 26
NB : Pour les programmes
et les horaires des salles :
Grouz (Béchar), Révolution (Béjaïa),
Mitidja (Blida), Ouarsenis (Oran),
Moksi (Sidi Bel Abbès),
Souk Ahras (Souk Ahras),
Tassili (Tiaret), Mondial (Tizi
Ouzou) et Chanderli (Tlemcen),
se reférer au programme du Musée
du Cinéma d’Alger.
/ FÉVRIER 2016
13
Théâtres régionaux
Guelma
TIZI OUZOU
Spécial enfants
Spécial enfants
El-Araba el-saida
de l’association Arlequin de Sétif
10 h
19
Zahoua oua Fardja
de l’association culturelle Etoile
filante de Draâ Ben Khedda
10 h
20
Mughamiroun
(Aventuriers)
de la coopérative Dhiyaâ
El-Khachaba de Tiaret
10h
5 et 6 février
Zaki oua el-kitab
(Zaki et le livre)
de l’association El-Awa’il
de Sidi Bel Abbès
10h
12 et 13
Es-soultane oua edhahab
(Le Roi et l’or)
de l’association d’art dramatique
pour enfants El-Manar
d’El Tarf
10h
El-Imtihane
de la coopérative Graine d’art
de Tizi Ouzou - 14 h
9 février
El-Qarya oua el-sahir
de l’association El Amel de Tiaret
10 h
12
Chams el-nahar
de l’association Thala de Draâ
El Mizan - 10 h
13
26 et 27
23
El-Maa sir el-hayat
de la Troupe waâd El Toufoula
d’Alger - 10 h
26
El-Misbah el-adjib
de l’Association culturelle
et scientifique de plein air
de Boudouaou - 10 h
27
Maassat Saida
du TR Oum El Bouaghi
14 h
11, 12
Amjahed
de l’association Itran N de Draâ Ben
Khedda
14 h
19 et 20
Ba’aâ ed-douma
(Vendeur de poupées)
de la coopérative théâtrale
Roufaqa Nedjma de Sétif
10h
El-Barnous assihri
du Théâtre Net de Béjaïa
14 h
18
Ali Baba
du TR Kateb-Yacine - 14 h
16
Amghar D Temnoukalt
du TR Batna
14 h
21
Agence algérienne pour le rayonnement culturel
Livres et Documentation
Tournée de Hichem El Jakh
dans 7 wilayas
du 18 février au 1er avril
Journées d’étude sur
la production esthétique dans
les sociétés en crise
du 25 au 27 février
14
/ FÉVRIER 2016
Maison de la culture
TIZI OUZOU (Azazga)
Nina
du TR Saïda
14 h
2 février
Maalem
de la coopérative Afkar oua
Founoune d’El Eulma
14 h
Spécial enfants
El-Qarya oua el-sahir
de l’association El Amal
de Tiaret
13
19
Bibliothèques principales de lecture publique
El-Oued
Mascara
Djelfa
Exposition de livres scientifiques
Bibliothèque de lecture publique
de Guemmar
«Le rôle de l’information
et de la communication
dans l’animation de l’action
culturelle»
Bibliothèque principale de lecture
publique
Conférence à
l’occasion de la Journée
du chahid
Hommage à Dayed Tahar
et à sa famille
Bibliothèque de lecture
publique de la commune de Fidh
El-Batma
Du 1er au 5 février
Début de compétition
«Génération livre»
Bibliothèque principale de lecture
publique
9 février
Exposition de livres juridiques
Bibliothèque de lecture publique
de Guemmar
6
Lectures d’ouvrages
de P. Bourdieu
13
Analyse du projet de
«la modernité rêvée»
Du 15 au 18
20
Session de formation
en informatique
Bibliothèque de lecture publique
de Biyadha
Laghouat
16
«Un écrivain, un livre»,
conférence-débat
27
18
Conférence sur l’histoire
de l’Algérie
Bibliothèque de lecture publique
de la commune d’Aïn Ouessara
13
Projection de films sur la Guerre
de libération
Bibliothèque de lecture
publique de la commune de Sedd
Rehal
18
Exposition de livres
d’histoire et projection de films
de guerre
Bibliothèque de lecture publique
de Hassi Fedoul
18
15
Offices culturels
ONCI
Célébration de la Jounrée
nationale du chahid
El Mouggar
19 h
18
A l’occasion de la Journée
nationale du chahid :
• « ‫معالم‬ »
de la coopérative culturelle Afkar
oua Founoun d'El Eulma
El Mouggar
18 h
• Conférence-débat avec
Amamra Miloud, universitaire,
et Zawi Mohamed, moudjahid
Complexe Salim-Abdelouhab
de Chenoua
11 h
Opération Maillot
de Okacha Touita
El Mouggar
14 h-16 h-18 h et 20 h
du 1er au 29 février
20
Poésie avec :
Tarek Khalfellah, Kamel Cherchar
et Yasmine Djenouhat
Complexe Salim-Abdelouhab
de Chenoua
15 h
23
Artiste à l’affiche
en collaboration avec le CNA
Sid-Ali Kouirat
El Mouggar
14 h
25
Hommage à Cheikh Namous
de l’association Stars de la jeunesse
El Mouggar
19 h
12
Spectacle musical avec
Amir Aissou et Fadhila Homri
Complexe Salim-Abdelouhab
de Chenoua - 15 h
13
" ‫"الشهادة و الشهيد‬, table ronde
à l’occasion de la Journée
nationale du chahid
de l’Association La Plume d’or
en collaboration avec l’ONCI
El Mouggar - 10 h
15
16
Spectacle musical
par l’Institut culturel italien
et l’ONCI
El Mouggar
19 h
25
Sortie d’albums de :
Badji Bahri et Bouzama Yacine
El Mouggar
17 h
25
Spécial enfants
• " ‫"سر القرص‬
de la coopérative culturelle
El Amel d'El Eulma, Sétif
Réalisation : Azzouz Charef
El Mouggar - 10 h
• " ‫"سر القرص‬
Atlas - 15 h
• " ‫"الوظيفة‬
de la coopérative culturelle et
scientifique Les Amis de Tchikaou
Réalisation : Mustapha Bekkouche
Complexe Salim-Abdelouhab
de Chenoua - 15 h
• " ‫"النملة المشاكسة‬
de l'A ssociation Mesrah El-Lill
de Constantine
Réalisation : Yacine Tounsi
Palais Ahmed-Bey de Constantine
15 h
5
• " ‫"من سيربح البالون‬
de Lumississs Ethakafia de Bordj
Bou Arréridj
Réalisation : Aïssa Boulfergha
El Mouggar - 10 h
• " ‫"من سيربح البالون‬
Atlas
15 h
• " ‫"حديدوان يعود الى الميدان‬
de l'association El Houlm
El Thakafi El Feni pour
l'environnement et le tourisme
Réalisation : Rabah Lefkir
Complexe Salim-Abdelouhab
de Chenoua - 15 h
• " ‫"الكنز و األش ــقياء الثالثة‬
de la coopérative El Massil
de Constantine
Réalisation : Salah Eddine Tourki
Palais Ahmed-Bey de Constantine
15 h
12
A l’occasion de la Journée
nationale du chahid :
• ‫ اوبي ــرات غنائية وطنية‬،"‫"من رحم الجزائر‬
de l'association El Chabaiya Lil
Founoun El Ghidaiya, Chada
El Tarab de Sidi Bel Abbès
Réalisation : Saïd El Hadj Miloud
El Mouggar
10 h
• " ‫"من رحم الجزائر‬
Atlas
15 h
• ‫مسرح و أناشيد وطنية‬
de l'association El Firka
El Tachrifiya El Nouhassiya
de Djelfa
Complexe Salim-Abdelouhab
de Chenoua
15 h
/ FÉVRIER 2016
• " ‫"رمانة‬
de l'association El Beliri
de Constantine
Réalisation : Wahid Achour
Palais Ahmed-Bey de Constantine
15 h
Soirée de musique hawzi
avec Baba Aïssa Salle Ibn Zeydoun
à partir de 20 h 30
4
• " ‫"الوصية‬
de la coopérative El Rabie Lil
Takafa oua El Founoun de Batna
Réalisation : Ben Saïd Azzedine
El Mouggar - 10 h
• " ‫" عالم المرح‬
de la coopérative El Takafiya
El Massrahiya Mirou oua Lil
Founoun
Complexe Salim-Abdelouhab
de Chenoua - 14 h
• " ‫"صراع الفصول‬
de l'association culturelle
Numidia Founoun
Réalisation : Nasri Chams Eddine
Palais Ahmed-Bey de Constantine
15 h
25
Programme d’animation Ludik
en coproduction avec l’OREF
Salle Frantz-Fanon
de 10 h à 19 h
19
• " ‫"الوصية‬
Atlas - 15 h
Soirée de musique andalouse
avec Nadia Madini
Salle Ibn Zeydoun
à partir de 19 h 30
27
Spécial enfants
Soirée de musique andalouse
avec l’Association les Beaux-Arts
d’Alger
Salle Ibn Zeydoun - à partir de 20 h 30
• Spectacle pour enfants
animé par l’Association Assatir
Des jeunes qui parlent, one man
show
Salle Ibn Zeydoun - à partir de 19 h
2
6
11
• Pièce théâtrale
Le Petit Théâtre
à partir de 15 h
Grain magique, conte avec Madame Benmitoube
Salle Ibn Zeydoun
à partir de 15 h
2
26
Relâche : 7, 14, 21 et 28
OREF
Le Mois du patrimoine algérien :
• Exposition d’artisanat
(produits du terroir, poterie,
peinture à l’huile...)
• Exposition de tenues
traditionnelles
• Exposition photos
• Atelier de broderie
Soirée de musique variétés
avec Hamidou
Salle Ibn Zeydoun - à partir de 20 h 30
13
Spectacle avec Krimo
le magicien
Le Petit Théâtre
à partir de 15 h
9
par l’OREF
Les espaces du Centre des arts,
salle Ibn Zeydoun et la salle
Frantz-Fanon
du 1er au 29 février
Soirée de musique chaâbi
avec Nacer Mokdad, Faycal
Boukhtache et Guerouani Adda
Salle Ibn Zeydoun - à partir de 20 h
18
Spectacle avec
le clown Loulou
Le Petit Théâtre
à partir de 15 h
16
17
Informations & contacts
18
Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC)
Tél. : 021 65 01 45
Centre algérien de la cinématographie (cinémathèque d’Alger)
Tél. : 021 73 76 47
Centre national des arts et de la culture Palais des Raïs (Bastion 23)
Tél. : 021 43 98 44 / Fax : 021 43 85 56
Maison de culture d’El Oued
Tél. : 032 21 37 03 /032 21 01 09
[email protected]
Maison de la culture d'Oran
Tél. / Fax : 041 39 75 18
[email protected]
Maison de la culture de Saïda
[email protected]
Maison de la culture de Tiaret
[email protected]
Maison de la culture de Tissemssilt
[email protected]
Maison de culture de Tizi Ouzou
[email protected]
Ministère de la Culture
www.m-culture.gov.dz
Musée du Bardo
Tél. : 021 61 26 77 / 021 61 26 98
Musée d’art moderne d’Alger (MAMA)
Tél. : 021 71 72 52
Musée national de Cherchell
Tél. : 024 43 74 37
Musée national de l’enluminure, de la miniature et de la calligraphie
Tél. : 021 43 92 29
Musée national des arts et traditions populaires
Tél. : 021 43 99 08
Musée national de Sétif
Tél. : 036 84 35 36
Musée National Nasr-Eddine-Dinet de Boussâada
Tél. : 035 52 50 92
Musée public national Cirta
Tél. : 031 92 38 95
Musée public national Zabana
Tél. : 041 40 62 76
Office national de la culture et de l’information (ONCI)
Tél. : 021 63 77 06 / 021 63 75 43
Office Riad El Feth (OREF)
Tél. : 021 66 89 68 / 021 65 25 70
[email protected]
Palais de la culture Moufdi-Zakaria
Tél. : 021 29 10 10
Théâtre national algérien (TNA)
Tél. : 021 71 21 75
Théâtre régional de Batna
Tél. : 033 80 30 80
Théâtre régional de Béjaïa
Tél. : 034 21 10 92
Théâtre régional de Constantine
Tél. : 031 64 26 98 / 031 64 26 99
Théâtre régional de Mascara
Tél. : 045 81 69 22
Théâtre régional de Sidi Bel Abbès
Tél. : 048 54 70 38
Théâtre régional de Tizi Ouzou
Tél. : 026 22 23 58 / 026 22 12 95
Tél./Fax : 026.19.02.68
[email protected]
Site : www.trtiziouzou.com
Théâtre régional d’Annaba
Tél. : 038 86 38 17
Théâtre régional d’Oran
Tél. : 041.29.60.57 / Fax : 041.29.61.02
Tél./Fax : 041.29.11.17
[email protected]
Site :www.troalloula.dz
/ FÉVRIER 2016
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