le programme définitif complet - Association des Paysagistes

ASSOCIATION DES PAYSAGISTES-CONSEILS DE L’ETAT
CO-HABITER // FARE CO-ABITARE
OU LA COMPLEXITÉ COMME MANIÈRE DE
COMPRENDRE ET DE RÉSOUDRE LES QUESTIONS
CONTEMPORAINES DE L’AMÉNAGEMENT
O LA COMPLESSITA' COME MODO DI CAPIRE E
RISOLVERE LE QUESTIONI DEL PROGETTO
CONTEMPORANEO DEL PAESAGGIO
Séminaire à Rome // Seminario a Roma
5, 6 & 7 juin 2014 // 5, 6 & 7 giugno 2014
[email protected]
www.paysagistes-conseils.org
ASSOCIATION DES PAYSAGISTES-CONSEIL DE L’ETAT
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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ORGANISATION DU SÉMINAIRE
Giovanna Marinoni, Claire Alliod,
Sébastien Géorgis, Agnès Bochet,
Pascale Gaucher, Claire Laubie,
Caroline Bigot.
TRADUCTION DES TEXTES
Giovanna Marinoni.
LOGISTIQUE
Claude Launay (secrétariat)
et Claire Genty (Ici la Terre).
COMMUNICATION
Florence Morisot.
CONTACTS
[email protected]
Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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CO-HABITER
OU LA COMPLEXITÉ COMME MANIÈRE DE COMPRENDRE ET DE RÉSOUDRE LES
QUESTIONS CONTEMPORAINES DE L’AMÉNAGEMENT
Le choix de l’Italie comme lieu du prochain séminaire de
formation des paysagistes-conseils de l’État s’appuie sur
deux singularités importantes dans nos questionnements actuels :
la capacité de ce pays à développer une réflexion
théorique de premier plan en Europe sur la
transformation des villes et des territoires : les théoriciens
et praticiens de l’urbanisme et de l’aménagement tels
Paola Vigano, Grand Prix d’urbanisme 2013, (et son
concept de la “ville poreuse”), Bernardo Secchi (la “città
diffusa”) ou Alberto Magnaghi (il “Progetto Locale”) et
bien d’autres encore, animent le débat européen sur la
ville contemporaine, l’alimentent de nouvelles visions et
de nouveaux concepts qui éclairent nos manières de
concevoir les projets d’aménagement.
des modes de gouvernance dans lesquels les rapports
entre les différents niveaux de pouvoir territorial (du local
à l’État central) et entre les différents acteurs (et en
particulier dans le jeu public/privé) sont radicalement
différents des nôtres. Cela permet, par les décalages et les
ouvertures produits, de réfléchir sur l’évolution de nos
missions, notamment dans le cadre du nouveau
positionnement des services de l’État dans les territoires.
En outre, la question du paysage tient en Italie une place
singulière : la définition du concept y est bien plus
proche de la nôtre que de celle des pays anglo-saxons
ou d’Europe du nord et de l’est. Il n’est pas indifférent
que la définition retenue dans la Convention
Européenne du Paysage ait été élaborée à Florence (et
à l’invitation des paysagistes italiens), en tout cas, dans sa
première partie : “paysage désigne une partie de
territoire telle que perçue par les populations” (la suite,
d’influence plus septentrionale, fait plus de place aux
processus physiques et à l’écologie…).
Si la “partie de territoire…“ désigne bien la dimension
physique, “… telle que perçue” affirme la perception par
les sens, donc sensible, “par les populations” confirme la
dimension sociale et culturelle des représentations que
l’on s’en fait.
Pourtant, curieusement, l’Italie n’a pas développé une
école spécifique telle que cela a pu se produire en
France au début des années 80. Les “paysagistes” italiens
sont parfois des architectes ayant développé une
spécialisation, d’autres fois des exper ts forestiers
(“forestali”) venus se confronter aux problématiques du
“verde urbano”, d’autres fois encore, des urbanistes, des
écologues ou des plasticiens.
Nous profiterons de notre présence parmi eux pour
échanger sur nos différences d’origines, de formations et
de pratiques, pour comprendre la place que les
paysagistes occupent en Italie dans la fabrication de la ville
et des territoires afin de reconsidérer notre expertise de
paysagiste-conseil de l’État au sein des services de l’État
en France au regard d’expériences situées dans un
contexte constitutionnel radicalement différent.
Sébastien Giorgis,
Architecte paysagiste dplg
Paysagiste-conseil DRIE Ile-de-France
Président de l’APCE en 2013/2014
La scelta dell’Italia come meta del prossimo seminario
dei Paesaggisti Consulenti dello Stato scaturisce da due
singolarità importanti che meritano attenzione :
la capacità di questo paese di sviluppare una ricerca
teorica fondamentale e di primo piano in Europa
riguardo alla trasformazione delle città e del territorio : i
teorici e professionisti dell’urbanistica e della pianificazione territoriale, quali Paola Vigano, (Gran Premio di
Urbanismo del 2013, in Francia), attraverso il concetto di
“città porosa”, Bernardo Secchi (la “città diffusa”),Alberto
Magnaghi (il “progetto locale”), e ben altri ancora,
animano il dibattito europeo sulla città contemporanea,
l’alimentano di nuove visioni e di nuovi concetti che
illuminano la nostra propria visione di progettisti.
L’articolazione dei processi di governance del
territorio, a diverse scale di competenza (nazionale,
regionale, provinciale, cumunale) e assunti da diversi
attori (in particolare tra “pubblico e privato”)
radicalmente diversi dai nostri. Questo confronto, grazie
alla varietà dei temi implicati, permetterà di suscitare
nuove idee e dibattiti, sull’evoluzione stessa delle nostre
missioni, in par ticolare rispetto al recente
posizionamento dei servizi dello Stato (francese) nei
territori decentralizzati.
Inoltre, la questione del “paesaggio” in Italia occupa un
posto particolare : la definizione del concetto stesso è
più simile alla nostra che a quella dei paesi anglo-sassoni.
Non a caso la definizione data dalla Convenzione
1. Traduzione del testo ufficiale in inglese e francese
predisposta dal Congresso dei poteri locali e regionali del
Consiglio d'Europa in collaborazione con il Ministero per i Beni
e le Attività Culturali, Ufficio Centrale per i Beni Ambientali e
Paesaggistici, in occasione della Conferenza Ministeriale di
Europea del Paesaggio è stata elaborata a Firenze,
promossa dai paesaggisti italiani, in prima linea.
Il “‘Paesaggio’ designa una determinata parte di territorio,
così come è percepita dalle popolazioni, il cui carattere
deriva dall'azione di fattori naturali e/o umani e dalle loro
interrelazioni1”. Il seguito, d’influenza più settentrionale, da
più spazio ai processi fisiologici e all’ecologia.
Se la “porzione di territorio…“definisce precisamente
una dimensione fisica, “…tale che percepita dalle
popolazioni”, afferma il riconoscimento di una
percezione più sensibile e conferma la dimensione
sociale e culturale delle sue rappresentazioni.
Eppure, singolarmente, l’Italia non ha sviluppato una scuola
specifica simile a quella che ha potuto svilupparsi in francia
negli anni ’80, nonostante gli sforzi di alcune realtà molto
viveI aggiungere spazio paesaggisti italiani sono per lo più
degli architetti che hanno approfondito una
specializzazione, altre volte degli agronomi, ingegneri,
forestali ecc. che hanno scelto di confrontarsi con la
progettazione del verde pubblico, o ancora degli urbanisti,
degli ecologi o dei designers.
Approfitteremo della nostra presenza presso di loro per
confrontare le nostre origini, formazioni, pratiche
professionali per capire che ruolo essi svolgono in Italia e in
che modo contribuiscono al progetto del territorio, al fine
di offrirci un nuovo punto di vista, rispetto a un contesto
costituzionale diverso, e riconsiderare la nostra azione di
perizia e consiglio presso i servizi dello Stato francese.
Sébastien Giorgis
Architetto paesaggista
Consuente presso Direzione Regionale Ile-de-France
Presidente dell APCE 2013/14
Apertura alla firma della Convenzione Europea del Paesaggio
La traduzione e la pubblicazione del testo sono state curate da
Manuel R. Guido e Daniela Sandroni dell'Ufficio Centrale per i
Beni Ambientali e Paesaggistici.
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Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
FARE CO-ABITARE O LA COMPLESSITA' COME MODO DI CAPIRE E RISOLVERE LE QUESTIONI DEL
PROGETTO CONTEMPORANEO DEL PAESAGGIO
Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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L’ESPACE PUBLIC, LIEU DE MIXITE
L’espace public est en Italie, comme dans la plupart des pays
méditerranéens, le vrai lieu de la mixité. C’est pourquoi, nous
avons choisi tout naturellement le sujet de la co-habitation
comme thème de réflexions, d’échanges et de projets …
D’une manière générale, l’idée même de création
d’espaces publics nouveaux ne trouve pas
culturellement la même signification ni réalité qu’en
France, en tous cas lorsqu’il n’y a pas d’ancrage avec le
“passé”, les lieux historiques ayant toujours été des
jalons structurels des extensions urbaines.
Le territoire en Italie est un lieu de sédimentation où les
occupations et les projets se renouvellent
perpétuellement, alors qu’en France tout ce qui est
nouveau est par définition conquis sur l’espace rural ou
forestier. L’économie de l’espace est une nécessité dans
un pays en grande partie montagneux, dont la surface
est la moitié de la France, avec le même nombre
d’habitants. C’est dans un état caractérisé par le manque
de surfaces et de finances publiques que le territoire se
gouverne, se (re)structure se (re)organise.
En Italie, les pouvoirs publics ont depuis longtemps su
tirer profit d’un mécénat privé qui, en investissant sur la
réhabilitation d’un monument historique, pouvait
associer son image de marque à ce monument, ou à un
musée ou une place connus mondialement ...
Mais aussi “l’espace à l’extérieur de l’habitation” est
considéré aujourd’hui comme une entité concernant
autant le public que le privé et des projets sont fondés
sur une mise en commun des intérêts, en utilisant
différemment les différents étages du foncier par
exemple (parking privé en sous-sol et parc public en rezde-chaussée…), ou en mettant en place des servitudes.
En conséquence les acteurs du “projet de territoire”
sont très divers en Italie, tout comme les procédures et
les financements, selon les régions, les cultures et
pratiques locales.
Le règlement national d’urbanisme (RNU), par exemple,
est remplacé par un règlement institué au niveau
régional. Un des objectifs du séminaire serait celui de
connaître les politiques mises en place à cet échelon
régional notamment et évaluer leur résultat sur le
paysage et le cadre de vie des citoyens.
Par ailleurs l’Etat, par le Ministère de la Culture est
par ticulièrement moteur dans l’application de la
Convention Européenne du Paysage et valorise des
véritables projets politiques portés par des collectivités
qui sont censés traduire une application concrète des
principes énoncés par le Conseil de l’Europe.
Remarquons que le prix du Conseil de l’Europe de
2011, attribué tous les 2 ans dans le cadre de
l’application de la Convention Européenne du Paysage a
été attribué à l’Italie pour la ville de Carbonia, en
Sardaigne (Sud-ouest). Cette ancienne ville minière de
l’époque fasciste a fait l’objet d’un important projet de
réhabilitation, de valorisation du patrimoine industriel et
divers projets culturels, dont la réhabilitation de la gare
(par l’architecte suisse Snozzi).
http://www.sardegnacultura.it
Le prix de la sélection italienne de 2013,
par ticulièrement apprécié par la commission
d’attribution, a été donné à un projet mené par une
association de lutte contre la mafia, qui cherche à
reconquérir des terrains pour recréer de l’activité
agricole (sviluppo sostenibile).
http://www.premiopaesaggio.it
(l’Italie par ailleurs était arrivée en deuxième place en
2009, avec le projet “sistema dei Parchi della Val di
Cornia” presentato dal Circondario della Val di Cornia e
Parchi Val di Cornia SpA.)
http://www.parchivaldicornia.it
Ce séminaire s’inscrit en continuité avec le séminaire de 2009
à Paris, dont l’ambition était de faire un état des politiques
publiques en matière de paysage à l’échelle européenne.
Le principe d’un séminaire sur deux à l’étranger permet
d’alterner entre “vérification du résultat des politiques
publiques sur un territoire donné” (en France) et
“comparaison des outils et des acteurs”, en dehors de
l’hexagone. L’Italie est un pays très varié qu’aucun
séminaire ne saurait cerner globalement. Néanmoins
c’est un pays qui a toujours généré conjointement de la
pensée et des productions innovantes, il est
particulièrement intéressant, par temps de crise et à
l’heure où la civilisation européenne et méditerranéenne
sont à l’honneur, de voir quelles sont les pistes que ce
pays choisit pour valoriser ses paysages, dont beauté et
vulnérabilité sont indissociables.
Giovanna Marinoni, paysagiste dplg
Paysagiste-conseil de l’Etat en DDT 24
Référente pour l’organisation du séminaire 2014
Lo spazio pubblico è in Italia, come nella maggior parte
dei paesi mediterranei, il vero luogo della coabitazione
(“mixité”), e perciò, oggetto che abbiamo privilegiato
immediatamente nella preparazione di questo seminario.
In generale l’idea stessa della progettazione di nuovi
spazi pubblici non sembra trovare, culturalmente, lo
stesso significato e la stessa realtà che ha in Francia, al di
là di situazioni che presentano un legame evidente con
un riferimento storico, patrimoniale. I luoghi “storici”
sono considerati dai semplici cittadini italiani, anche per
un uso corrente, la piazza o il bar dove ci si ritrova “da
sempre”, e sarebbe interessante capire come questi
luoghi di ritrovo comuni, allo stesso tempo simbolici e
banali, assumono un ruolo di centralità e convergenza
nei progetti contemporanei di assestamento del
territorio, e come partecipano i cittadini alla loro
elaborazione.
Il territorio italiano è un luogo di sedimentazione dove i
progetti si sovrappongono strutturalmente, mentre in
Francia tutto ciò che è nuovo è conquistato, per
definizione, sugli spazi naturali o agricoli (anche se
questo è altrettanto vero in Italia…il consumo di suolo
degli ultimi 10 anni è proporzionalmente maggiore che
in Francia e interessa prevalentemente le aree agricole)
L’economia del territorio, recentemente iscritta come
obbiettivo nelle leggi di Stato francese, risulta essere una
necessità in un paese montuoso come l'Italia, la cui
superficie é la metà della Francia, con un numero
equivalente di abitanti.
In uno Stato caratterizzato dalla mancanza di superficie,
e di finanze pubbliche, il territorio si gestisce, si
(ri)struttura, si (ri)organizza, in modo radicalmente
diverso dal nostro (francese).
L’amministrazione pubblica ha di fatto da sempre saputo
trarre profitto da investitori privati che, investendo sul
restauro di un monumento storico, per esempio, potevano
associare la propria immagine a un monumento, una
chiesa, o una piazza di rinomata fama mondiale …
Ma lo “spazio all’esterno dell’abitazione”, è anche esso
considerato in Italia come un luogo dove interesse
pubblico e privato si incontrano, per dar luogo a dei
progetti le cui funzionalità, sistemi di gestione e
investimenti sono misti, addirittura sovrapposti (esempio
di parcheggio privato sottostante una piazza pubblica, o
servitù di accesso attraverso delle proprietà private),
con il rischio, a volte, di una certa confusione (o poca
visibilità, rischio che l’interesse privato prevalichi su
quello pubblico, soprattutto se la parte politica è debole
come spesso accade).
Gli attori del progetto del territorio in Italia sono
molteplici, fondamentalmente diversi da quelli francesi,
come il processo di decisione, di finanziamento e di
realizzazione. Il sistema di associazione pubblico/privato
ha prodotto in Italia la maggior parte delle realizzazioni
e una grande esperienza a tutte le scale di intervento, di
cui vorremmo sapere di più..
Per esempio, in Italia la legge urbanistica nazionale è stata
superata, e ormai praticamente sostituita, dalle leggi
urbanistiche regionali..
Uno degli obbiettivi del seminario è di far conoscere in
particolare gli strumenti di governo e di legge italiani in
materia di paesaggio (nonchè relativi agli spazi pubblici ,
agricoli, naturali) con gli strumenti di governo e di legge
italiana in materia di paesaggio (ma anche di spazi
pubblici, agricoli, naturali) di scala regionale, dal
momento che la nuova politica dello Stato francese sta
organizzando gli strumenti operativi di gestione e di
protezione proprio a questo livello, e bisogna
confrontare esperienze e risultati.
Lo Stato Italiano, attraverso il Ministero dei Beni
Culturali, si è per altro particolarmente mobilizzato
nell’applicazione della Convenzione Europea del
Paesaggio, e valorizza i progetti sostenuti dalle
amministrazioni locali, progetti che traducono
concretamente i precetti della legge istituita dal
Consiglio d’Europa.
Notare che il Consiglio d’Europa ha premiato l’Italia nel
2011, per la città di Carbonia (Sardegna) e che la
commissione ha apprezzato molto il progetto vincitore
della selezione italiana per il 2013, attribuito
all’associazione « libera », che lotta contro la mafia per
riconquistare le terre agricole per uno sviluppo
sostenibile nel Sud-Italia. L’italia è arrivata seconda nel
2009 con il progetto di sistema di parchi delVal di Cornia.
Giovanna Marinoni, paesaggista, Consulente presso
la Direzione Provinciale della Dordogne
Organizzatrice del seminario 2014
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Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
LO SPAZIO PUBBLICO, LUOGO DI COABITAZIONE
Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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LE THEME DU SEMINAIRE
TEMA DEL SEMINARIO
La mixité dans le projet de territoire et dans tous ses
aspects - “faire cohabiter” - nous semble un point de
départ particulièrement fertile pour partager du sens et
du concret avec nos confrères italiens, pouvant nourrir
tant nos actions de conseil, que notre expérience de
praticiens concepteurs. Cela pourrait être l’intitulé du
thème général.
Faire cohabiter la valeur paysagère d’un territoire
avec l’étalement urbain (en France) et l’urbanisme diffus
(en Italie)
Faire cohabiter ville et campagne, la campagne en
ville, la ville à la campagne, les interfaces, les potentialités
Faire cohabiter le “milieu naturel” avec les territoires
à valeur économique (agriculture, industrie, tourisme …)
Faire cohabiter, (mixité des) investissements
public/privé
etcetera
Fare coabitare i soggetti, gli usi, i metodi, nel progetto di
territorio e attraverso tutti gli approcci – ci sembra
essere un punto di partenza particolarmente ricco sia
per condividere senso e esempi di azioni con i nostri
colleghi italiani, sia per migliorare le nostre esperienze di
perizia presso i servizi dello Stato e nell’ambito
dell’esercizio professionale
Fare co-abitare il valore paesaggistico di un territorio
con l' "espansione urbana" in Francia e l' "urbanizzazione
diffusa" in Italia
Fare coabitare città e campagna, la campagna in città
e la città in campagna, le interfacce, le potenzialità
Fare coabitare la difesa dell’ambiente con lo sviluppo
economico del territorio, in tutte le sue potenzialità
(agricoltura, industria, turismo)
Fare coabitare l’investimento pubblico e privato
eccetera
Parmi les différents sujets qui nous concernent
particulièrement dans notre rôle de paysagistes-conseils
de l’État, et que l’on retrouve dans l’ensemble des textes
de loi récentes et à venir (SRU, Grenelles et future loi
bio-diversité), la question de l’étalement urbain et des
impacts de ce modèle unique de développement urbain
sur la société elle-même (les zones pavillonnaires
aujourd’hui identifiées comme lieux de fracture sociale),
sur le milieu naturel, sur l’épuisement des ressources et
les enjeux climatiques directement associés (énergie,
transports), constitue à la fois un sujet central dans nos
actions de conseils (tant en milieu péri-urbain que rural),
un lieu de convergence d’approches et d’interventions
pluridisciplinaires (architectes, urbanistes, paysagistes,
sociologues, écologues, économistes, artistes …), et un
sujet qui se prête particulièrement bien à la mise en
comparaison avec les recherches et expériences de
professionnels d’un pays proche et néanmoins différent.
Il nous semble que le développement urbain en Italie ne
prend pas, historiquement, la forme unique de l’habitat
individuel, et nous souhaiterions connaître quels autres
modèles sont envisageables, comprendre les fonctionnements, les dysfonctionnements, les projets urbains
sur un territoire largement consommé par un tissus
industriel et urbain (la Plaine du Po par exemple) et où
l’on retrouve, néanmoins une certaine densité urbaine
hors centres-villes et une forme de “co-pénétration”
entre tissu urbain et terres agricoles.
Tra i diversi temi trattati nell’ambito della nostra
missione di consulenza presso i servizi dello Stato, la
questione dell'espansione delle aree urbane, come
modello unico di sviluppo e il loro impatto sulla società
stessa (le periferie costituite da case monofamiliarii sono
oggi identificate come luoghi di “frattura sociale”),
sull’ambiente naturale, sul consumo e riduzione delle
risorse, sul clima, costituisce, primo, un argomento
centrale di analisi e al tempo stesso di indirizzo (sia in
ambito rurale che urbano), secondo un punto di
convergenza di approcci pluri-disciplinari (architetti,
urbanisti, paesaggisti, sociologi, ecologi, economisti, artisti
…), terzo, un soggetto ideale di confronto tra due paesi
vicini ma molto diversi.
Sembrerebbe che in Italia che lo sviluppo urbano non
prenda la forma unica della casa monofamiliare, e ci
interessa conoscere quali altri modelli di densificazione
sono possibili, capirne i funzionamenti, le criticità, su un
territorio limitato dove si incontrano una certa densità
al di fuori dei principali centri urbani, e una forma di
compenetrazione tra il tessuto urbano e le terre
agricole.
QUESTIONNEMENTS
JOURNÉE 1 : PAYSAGE ET PAYSAGISTES EN
ITALIE ET DANS LES INSTITUTIONS ITALIENNES
Qui sont les acteurs du paysage en Italie ?
Quelle est la politique de l’Etat italien en matière de
paysage ?
Comment l’Etat italien met en œuvre sa politique ?
Quel est le cadre législatif spécifique du paysage et
des différentes approches paysagères ? (RNU, PLU,
SCOT, Conseils, etc.)
Comment ce cadre se décline dans les échelles de
territoire, Etat, région, provinces, communautés (de
montagne, urbaines…) communes ?
Est-ce que l’Etat italien fait appel aux conseils et
expertises de paysagistes ? (d’architectes ?) Même
question pour les régions ou autres structures de
gouvernance type communauté de montagne ou
d’agglomération par exemple ?
Est-ce que le paysage est considéré en Italie comme
une question patrimoniale (protection) ou comme le
fondement d’un projet de territoire ? (dans chaque cas,
par qui ? sur quelles valeurs ?)
Quelle est la place et le rôle du paysagiste en Italie
dans ce dispositif (statut professionnel, formation,
estimation du nombre) ?
Fonctionnement de la commande, quel financement
public ? Quelle maîtrise d’ouvrage ?
Quelles sont les considérations des autres
ministères sur le paysage et les paysagistes (agriculture,
aménagement et équipement…)
Quelle est la place du paysage par rapport à
l’environnement et la compréhension par les institutions
italiennes du concept de paysage et de sa place dans la
réflexion sur les territoires, aux différentes échelles, Etat,
Région (avec beaucoup plus de pouvoirs, notamment
législatifs, qu’en France), Province et Commune ?
Sur quelle(s) définition(s) du concept de “ paysage”
travaille-t-on ? Convention Européenne du Paysage ?
D’autres ?
“Paysage”
distingués ?
et “territoire”
sont-ils
clairement
JOURNÉE 2 : PROJET DE PAYSAGE, PROJET DE
TERRITOIRE
Qui porte le projet (quelle est l’échelle politique de
décision) et qui sont les acteurs du projet de territoire
(architectes, urbanistes, paysagistes, sociologues,
économistes etc.) ?
Quel est le processus de décision, de financement,
d’attribution ?
Qu’est-ce qui fonde le projet de territoire en Italie ?
Et quelle est la place du paysage dans le projet de
territoire ?
Qu’est-ce qui différencie le territoire et le paysage
en Italie ?
Comment sont pris en compte l’approche
géographique, historique, environnementaliste et sociale
en Italie ?
Comment rentrent en compte dans le projet de
territoire le point de vue politique, les enjeux de la
représentation, de la perception, de l’interprétation (au
sens de la Conv. Eur. du Paysage) ?
Comment faire cohabiter : patrimoine et modernité,
intérêt public et privé, territoire urbain et rural ?
Quel est le rôle de l’espace public dans le projet de
territoire ?
L’agriculture est-elle un paramètre important dans
les projets de paysage territoriaux ?
Quel est le contenu des projets de territoire,
notamment en terme de paysage (mais aussi en terme
d’espace public, de gestion des espaces agricoles et
naturels …) et le rôle des différents métiers dans
l’élaboration et la mise en œuvre des projets, aux
différentes échelles, Etat, Région (avec beaucoup plus de
pouvoirs, notamment législatifs, qu’en France), Province
et Commune
Quelle sont les différentes théories des territoires et
de la ville qui font débat aujourd’hui en Italie ?
Quels positionnements contemporains sur la
question de l’espace public
Quelle est la place de la notion de “ paysage” dans
ces débats, le concept est-il explicitement mobilisé ?
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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QUESTIONI DA APPROFONDIRE
PRIMO GIORNO : IL PAESAGGIO E I PAESAGGISTI
IN ITALIA E NELLE ISTITUZIONI ITALIANE
Chi sono gli attori del paesaggio in Italia ?
Qual è la politica dello Stato italiano in materia di
paesaggio ?
In che modo lo Stato italiano mette in opera la sua
politica in materia di paesaggio ?
Qual è il quadro legislativo specifico relativo al
paesaggio e ai diversi approcci collegati alla problematica
del paesaggio ?
In che modo questo quadro legislativo si applica alle
diverse scale, territorio nazionale, régioni, comuni ?
Lo stato italiano utilizza i consigli e la perizia di
esperti del paesaggio per realizzare la sua politica in
materia di paesaggio ? in qual modo ? e di architetti ? E
le regioni o altre istituzioni di governo, tipo comunità
montana, Parchi ?
Come viene considerato in Italia il paesaggio nelle
istituzioni : un elemento patrimoniale da proteggere, o il
fondamento di un progetto di territorio ? E in ogni caso
da chi ? Su che valori ?
Qual è la situazione e il ruolo dei paesaggisti in Italia,
in questo dispositivo (statuto socio-professionale,
formazione, quantità ecc.) ?
Come funzionano gli incarichi pubblici ? quali
finanziamenti pubblici ? privati ? Chi sono i committenti?
Come è considerata e trattata la questione del
paesaggio (e il ruolo dei paesaggisti) dagli altri ministeri ?
(dell’agricoltura, delle infrastrutture) ?
Com’è considerato in Italia il paesaggio riguardo alla
questione dell’ambiente ? qual è la comprensione delle
istituzioni di governo del concetto di paesaggio ? a quale
livello la questione del paesaggio viene considerata (dalle
istituzioni) nel progetto del territorio ? Alle diverse scale
di intervento (nazionale, regionale, comunale)
che differenza c’è in Italia tra “paesaggio” e
“territorio” ?
Su quale(quali) definizione(i) del paesaggio si è
riflettuto in Italia rispetto alla convenzione europea del
paesaggio ?
S E C O N D O G I O R N O : I L P R OG E T T O D E L
PAESAGGIO, IL PROGETTO DEL TERRITORIO
Chi porta il progetto del territorio, nel senso di a
quale scala è attivato il processo di decisione ? Chi sono
i principali attori del progetto (architetti, urbanisti,
paesaggisti, sociologi, economisti, ecc.) ?
Come funziona il processo di decisione, di
finanziamento, di attribuzione dell’incarico ?
Che cosa fonda il progetto del territorio in Italia ? E
qual è il ruolo del paesaggio nell’elaborazione del
progetto ?
Che cosa si intende in Italia come differenza tra
territorio e paesaggio ?
Come si tiene conto, in Italia, dei diversi approcci
geografico, storico, ambientale, e sociale,?
Come sono considerati e utilizzati nel processo
progettuale gli aspetti politici, la rappresentazione, la
percezione, l’approccio “sensibile”, l’interpretazione
(rispetto alla Convenzione Europea del Paesaggio ?
Come fare co-abitare : patrimonio e modernità,
interesse pubblico e privato, territorio urbano e rurale ?
Qual è il ruolo dello spazio pubblico nel progetto del
territorio ?
L’agricoltura è un fattore determinante del progetto
sul territorio ?
Quale contenuti, nel progetto di territorio, si
riferiscono al paesaggio ? E allo spazio pubblico, alla
gestione degli spazi naturali o agricoli ? Alle diverse scale
di intervento (nazionale, regionale, comunale) ?
Quali sono le differenze teoriche sul modo di
intervenire sul territorio e sulla città, che formulano il
pensiero e il dibattito in Italia ?
Quali sono le diverse posizioni contemporanee sullo
spazio pubblico ?
Che funzione e capacità di mobilizzare ha il concetto
di “paesaggio” in questi dibattiti ?
PROGRAMME // PROGRAMMA
PAGE
APRÈS-MIDI : L’ÉCHELLE RÉGIONALE, LA VILLE DE ROME, LE PRIX DU CONSEIL DE
L’EUROPE (PRINCIPALES SÉLECTIONS ITALIENNES), LE RÔLE ET LA FORMATION DES
PAYSAGISTES, L’INTERVENTION DES PAYSAGISTES DANS LA MISE EN ŒUVRE DE LA
POLITIQUE DE L’ETAT.
14 // VENDREDI 6 JUIN 2014 MATIN : PRÉSENTATION
PAGE
PAGE
12 // JEUDI 5 JUIN 2014 MATIN : PRÉSENTATION DE LA POLITIQUE DE L’ETAT ITALIEN EN MATIÈRE DE PAYSAGE.
DE PROJETS DE PAYSAGE.
APRÈS-MIDI : INTERVENTIONS
TERRITOIRE.
ET DÉBATS SUR LA QUESTION ÉLARGIE DU PROJET DE
16 // SAMEDI 7 JUIN 2014 MATIN : VISITE ORGANISÉE DU PARC
APRÈS-MIDI : VISITES LIBRES.
DE L’APPIA
ANTICA
13 // GIOVEDI 5 GIUGNO 2014 MATTINA : PRESENTAZIONE DELLA POLITICA DELLO STATO ITALIANO IN MATERIA DI
PAESAGGIO, LA SCALA REGIONALE, IL COMUNE DI ROMA, IL PREMIO DEL CONSIGLIO
DELL’EUROPA, LE SELEZIONI ITALIANE.
POMERIGGIO : IL RUOLO E LE MODALITÀ DI INTERVENTO DEI PAESAGGISTI
NELL’APPLICAZIONE DELLA POLITICA DELLO STATO, LA FORMAZIONE, LE SCUOLE.
PAGE
15 // VENERDI 6 GIUGNO 2014 MATTINA : PRESENTAZIONE DI PROGETTI DI PAESAGGIO A SCALA DEL TERRITORIO, CON
INTERVENTO DI PAESAGGISTI.
POMERIGGIO : LE SPECIFICITÀ ITALIANE, DA UN PUNTO DI VISTA TEORICO E/O
OPERAZIONALE, NELL’AMBITO DI POLITICHE PUBBLICHE (COMUNALI O ALTRO) NEL
PROGETTO DI TERRITORIO.
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16 // SABATO 7 GIUGNO 2014 MATTINA : VISITA ORGANIZZATA DEL PARCO DELL’APPIA ANTICA.
POMERIGGIO : VISITE LIBERE
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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JEUDI 5 JUIN 2014
9h00
Accueil au Palazzo Santa Chiara
Piazza di Santa Chiara 14 - 00186 Roma
Tel : +39 06 687 5579
Trajet depuis l’hôtel Domus Pacis Torre Rossa en
transport en commun : voir plan p. 31/32 (prévoir 45 mn
minimum de trajet).
10h00 Introduction par Sébastien Giorgis, paysagisteconseil DRIE Ile-de-France.
10h10 Présentation de la politique de la France et de
la mission des paysagistes-conseils de l’État, par des
représentantes du Ministère de l’Écologie, du
Développement Durable et de l’Énergie : Catherine
Bergeal, conseillère auprès du directeur général de
l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN),
et Karine Mangin, chargés de mission paysages au Bureau
des paysages et de la publicité.
10h30 Présentation de la politique de l’Italie en
matière de paysage et du rôle des régions dans le
processus d’application de la politique de l’Etat et de la
Convention Européenne du Paysage, par l’architecte
Roberto Banchini, directeur du Service IV Tutelle et
Qualité du Paysage au Ministère des Biens et des
Activités Culturelles et du Tourisme / Direction
Générale pour le Paysage, les Beaux Arts, l’Architecture
et l’Art Contemporain.
11h00 Présentation des sélections italiennes pour le prix
du Conseil de l’Europe par Maria Maddalena Alessandro,
architecte, service IV Tutelle et Qualité du Paysage.
11h30
Questions/réponses
11h40 Présentation de la politique de la ville de Rome
en matière de planification, environnement et paysage. Le
projet de renouvellement des villas et jardins historiques
comme nouveaux espaces publics, par l’architecte Paola
Cannavo, membre de l’équipe de l'adjoint à la Culture de
Rome Capitale : Les villas romaines historiques, nouvelles
politiques de gouvernance du principal système paysager
de la ville de Rome.
12h00 Questions/débat, animé par Sebastien Giorgis
et Catherine Soula, présidente de l’APCE.
12h30 Déjeuner au restaurant I Tre Scalini, Piazza
Navona - trajet vers le restaurat à pied : voir plan p. 33.
14h00 Intervention du Professeur architecte Biagio
Guggione, président du MASTER en architecture du
paysage de l’Université de Florence : Les paysagistes
italiens dans les quarante dernières années, le parcours
des paysagistes pionniers en Italie et la naissance des
écoles de paysage, jusqu’à nos jours.
14h45 Intervention de Paolo Villa, architecte
paysagiste : le rôle des paysagistes et de l’AIAPP
(équivalent de la FFP), dans l’application de la politique
de l’Etat, des Régions, des Provinces et des communes
en matière de paysage et planification. La commande
publique et privée.
15h 30 Intervention de Gioia Gibelli, architecte
paysagiste : la mise en œuvre de la politique de l’Etat à
travers les grands projets, échelle régionale et
départementale.
16h15 Synthèse et débat animé par Sébastien Giorgis
et Catherine Soula, présidente de l’APCE
17h00 Visites libres à Villa Borghese et la Promenade
du Pincio - Trajet vers la Villa Borghese à pied : voir plan
p. 30.
20h00 Dîner officiel à la Casina Valadier (Villa
Borghese) - Trajet du retour vers l’hôtel Domus Pacis
Torre Rossa : voir plan p. 34.
Passeggiata del Pincio (XIXème) où se trouve la Casina
Valadier :
http://www.sovraintendenzaroma.it/i_luoghi/ville_e_parch
i_storici/passeggiate_parchi_e_giardini/passeggiata_del_pi
ncio
Villa Borghese du XVIIème :
http://www.sovraintendenzaroma.it/i_luoghi/ville_e_parc
hi_storici/ville_dei_nobili/villa_borghese
GIOVEDI 5 GIUGNO 2014
10h00 Introduzione di Sébastien Giorgis, paysagisteconseil DRIE Ile-de-France
10h10 Presentazione della politica dello Stato
francese sul paesaggio e della missione dei paesaggisti
consulenti : Catherine Bergeal, Consigliera presso il
Direzione Generale dell’assetto del territorio,
dell’alloggio e della Natura e Karine Mangin, incaricata
della missione paesaggio presso l'ufficio del paesaggio
della pubblicità..
10h30 Presentazione della politica dello Stato italiano
sul paesaggio dell’arch. Roberto Banchini, Direttore
Servizio IV Tutela e Qualità del Paesaggio, Ministero dei
Beni e delle Attività Culturali e del Turismo - Direzione
Generale per il Paesaggio, le Belle Arti, l’Architettura e
l’Arte Contemporanea.
11h00 Presentazione dei progetti della selezione
italiana per il premio del Consiglio d’Europa dell’arch.
Maria Maddalena Alessandro, servizio IV Tutela e Qualità
del Paesaggio.
11h30
Dibattito
11h40 Presentazione dell’attuale politica sul paesaggio
del Comune di Roma, progetto sul rinnovo delle ville
storiche come spazi pubblici dell’arch. Paola Cannavo : le
ville storiche romane, nuove politiche di governance del
principale sistema paesaggistico della città di Roma.
12h00 Sintesi e dibattito moderati da Sébastien
Giorgis e Catherine Soulas, presidente de l’APCE
12h30
Pranzo a I Tre Scalini, Piazza Navona
14h00 Biagio Guggione, prof. arch. Presidente del
Corso di laurea magistrale in Architettura del Paesaggio
dell’Università di Firenze : “ I paesaggisti italiani negli
ultimi quarant’anni”. Dal rilancio dell’AIAPP nel 1979 ad
oggi, uno breve excursus sul ruolo dei pionieri della
paesaggistica in Italia e dalla nascita delle prime scuole di
paesaggistica ai giorni..
14h45 Paolo Villa, architecte paysagiste : il ruolo dei
paesaggisti e dell’AIAPP, nell’applicazione della politica
dello Stato, delles Regioni, Province e Comuni, in materia
di paesaggio e pianificazione. Committenza pubblica e
privata.
15h30 Gioia Gibelli, l’applicazione della politica dello
Stato italiano e delle Regioni attraverso i grandi progetti,
scala regionale e provinciale
16h15 Sintesi e dibattito moderati da Sébastien
Giorgis e Catherine Soulas, presidente de l’APCE.
17h00 Visita libera di villa Borghese e la passeggiata
del Pincio.
20h00 Cena ufficiale alla Casina Valadier (Villa
Borghese).
Passeggiata del Pincio (XIXe) :
http://www.sovraintendenzaroma.it/i_luoghi/ville_e_parch
i_storici/passeggiate_parchi_e_giardini/passeggiata_del_pi
ncio
Villa Borghese du (XVIIe) :
http://www.sovraintendenzaroma.it/i_luoghi/ville_e_parc
hi_storici/ville_dei_nobili/villa_borghese
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
9h00
Reception al Palazzo Santa Chiara
Piazza di Santa Chiara 14 - 00186 Roma
Tel : +39 06 687 5579
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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VENDREDI 6 JUIN 2014
9h00
Accueil au Palazzo Santa Chiara
Piazza di Santa Chiara 14 - 00186 Roma
Tel : +39 06 687 5579
Trajet depuis l’hôtel Domus Pacis Torre Rossa en
transport en commun : voir plan p. 31/32.
9h30
Intervention d’Andreas Kipar, architecte
paysagiste : Roma arcipelago verde : una strategia per le
green infrastrutture europee
14h00 / 17h00 TABLE RONDE ET DEBATS
Comment agir sur la ville contemporaine ? Projets,
concepts et méthodes.
Débats animés par Ariella Masboungi, avec Michel
Corajoud, Fabio Di Carlo, Alberto Magnaghi, Paola
Vigano, Franco Zagari.
11h30 Intervention de Franco Zagari, architecte
paysagiste : Nouveaux paysages en premier ligne, Entre
Nord et Sud deux projets pour l'Expo de Milan 2015 et
pour la Place Matteotti à Catanzaro et un essai
théorique, “sur le paysage lettre ouverte”.
La table ronde débattra de la manière dont le paysage
contribue à offrir un horizon à la ville contemporaine,
tant consolidée qu'en voir de consolidation, ou encore
la ville diffuse. L'approche paysagère définit-elle une
spécificité du projet urbain et du projet de territoire?
Comment passer à l'acte dans une ère moins propice
aux investissements publics? Quelle traduction imaginer
à l'évolution de la pensée paysagère et urbaine
confrontée à la réalité de la ville contemporaine, de ses
atouts, de ses enjeux, de ses problèmes, de son mode de
gouvernance, notamment à l'ère où le développement
durable ne devrait plus être un mot d'ordre sans suite
dans la réalité urbaine.
Si en France, à travers son “école” spécifique que
représentera le paysagiste Michel Corajoud (et les
paysagistes-conseils de l’État présents au débat), la
démarche paysagère semble aujourd’hui bien identifiés
dans son apport singulier au projet, il en va
différemment en Italie, où l’autonomie régionale des
cultures et des écoles a permis l’émergence d’une plus
grande diversité d’approches conceptuelles du projet
urbain. Cette diversité en action irrigue aujourd’hui la
pensée européenne sur la ville et les territoires à travers
l’action (et les projets) de quelques figures du paysage et
de l'urbanisme en Italie, ainsi que par l'effet miroir avec
les démarches françaises.
12h00
17h30 / 20h30
10h00 Intervention d’Anna Lambertini, architecte
paysagiste : Paysages dialectiques et grandes
infrastructures. Gerer la complexité, orienter les
transformations. Un plan-projet pour un parc
archéologique à Fiumicino. Cela comporte tant la
recomposition paysagère d’un ensemble d’espaces
archéologiques présentes dans le domaine
aéroportuaire que la mise en œuvre d’un projet de
gestion intégré d’un plus vaste “parc archéologique” à
l’échelle du territoire.
10h30
Questions/réponses
10h45
Pause café
11h00 Intervention de Laura Zampieri, architecte
paysagiste : Terre usée. Projets à cheval du millénaire.
Questions/réponses
12h30 Déjeuner sur place (à emporter en ballade aux
environs)
Temps libre
20h30 Soirée festive au Bar del Fico. Piazza del Fico, 26.
Trajet vers le restaurant à pied depuis le Palazzo Santa
Chiara voir plan p. 35
VENERDI 6 GIUGNO 2014
9h30
Andreas Kipar, arch. paesaggista : Roma
arcipelago verde. Una strategia per le infrastrutture verdi
europee.
10h00 Anna Lambertini, arch. paesaggista : Paesaggi
dialettici e grandi infrastrutture. Gestire la complessità,
orientare le trasformazioni. Un piano-progetto per un
parco delle archeologie culturali a Fiumicino, in corso di
ultimazione. Riguarda tanto la riconfigurazione
paesaggistica di un insieme di spazi delle archeologie
presente nell’area lan side dell’aeroporto, quanto
l’impostazione di un progetto di gestione integrata di un
più ampio e complesso parco archeologico di scala
territoriale.
10h30
Dibattito
10h45
Pausa caffé
11h00 Laura Zampieri, architetto : ‘Terra usata.
Progetti a cavallo del millennio’.
11h30 Franco Zagari, arch. paesaggista : Nuovi
paesaggi in prima linea. Fra Nord e Sud due progetti per
l’Expo di Milano 2015 e per la Piazza Matteotti a
Catanzaro e un saggio teorico, Sul paesaggio lettera
aperta.
12h00
Dibattito
12h30
Pranzo al sacco
14h00 / 17h30 TAVOLA ROTONDA E DIBATTITO
Come agire sulla città contemporanea ? Progetti,
concetti e metodi.
Dibattito moderato da Ariella Masboungi, con Michel
Corajoud, Fabio Di Carlo, Alberto Magnaghi, Paola
Vigano, Franco Zagari.
La tavola rotonda dovrà dibattere sul modo in cui il
paesaggio contribuisce a offrire un orizzonte alla città
contemporanea, sia "consolidata" che in corso di
consolidamento, o anche sulla "città diffusa".
L'approccio paesaggistico (da un punto di vista del
paesaggio) puo definire una specificità sul progetto
urbano e sul progetto di territorio ?
Come passare a una fase operazionale in un'epoca poco
propizia all'investimento pubblico ?
Quale sarà l'evoluzione del pensiero paesaggistico ed
urbanistico sul confronto con la realtà della città
contemporanea e delle sue possibilità, potenzialità,
problemi, governo, soprattutto in un momento in cui il
concetto di "sviluppo sostenibile" non dovrebbe essere
solo una vana parola d'ordine nella realtà urbana ?
Se in Francia, attraverso la sua "scuola" specifica di
paesaggio, che rappresenteranno Michel Corajoud e i
paesaggisti consulenti dello stato presenti al dibattito,
l'intervento paesaggistico è oggi ben identificato nel suo
apporto specifico al progetto, le cose sono ben diverse
in Italia, dove l'autonomia regionale delle culture e delle
scuole ha prodotto l'emergenza di diversi approcci
concettuali del progetto urbano.
Questa diversità di pensiero e di azioni alimenta oggi il
concetto europeo di città e di territorio attraverso
l'azione e i progetti di qualche figura italiana del
paesaggio e dell'urbanistica, e quindi si riflette anche sulle
pratiche francesi. effetto riflesso sulle pratiche francesi.
17h30 / 20h30
20h30
Tempo libero
Cena al Bar del Fico, Piazza del Fico, 26.
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
9h00
Registrazione presso al Palazzo Santa Chiara
Piazza di Santa Chiara 14 - 00186 Roma
Tel : +39 06 687 5579
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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SAMEDI 7 JUIN 2014
SABATO 7 GIUGNO 2014
9h00
Départ de l’hôtel Domus Pacis Torre Rossa en
bus pour la visite organisée du Parc de l’Appia Antica.
9h00
Par tenza
all'Aurelia).
9h30
Arrivée à la basilique de Saint Sébastien (RDV
avec le guide du Parc) et départ à pied pour la
promenade de l’Appia Antica (voir en particulier circo di
Massenzio, tomba di Cecilia Metella …)
9h30
Arrivo (appuntamento con una guida del
parco) alla Basilica di San Sebastiano e partenza a piedi
per la passeggiata sull'Appia (vedere circo di Massenzio,
tomba di Cecilia Metella …).
12h00
12h00
Arrivée à pied villa dei Quintili : 4 km.
12h05 Départ en bus vers les aqueducs, RDV entrée
principale sur la voie Appia Neuve.
in
autobus
dall'hotel
(vicino
Arrivo a piedi alla villa dei Quintili : 4 km
12h15 Arrivée aqueducs (voir en particulier aqueduc
Claudio). Départ vers le Casale (plans p. 17/19) :
12h05 Par tenza con l'autobus, appuntamento
sull'Appia Nuova (ingresso principale sull'Appia Nuova).
I bus possono attendere su area di manovra da cui poi
è facile andare a viale Appio Claudio per la tappa
Acquedotti.
soit en bus
12h15 arrivo all'acquedotto Claudio (viale Appio
Claudio). Partenza verso il Casale :
14h30
o con l'autobus . Per Tor Fiscale il bus può percorrere
l'Appia Nuova ed entrare da via di Tor Fiscale lasciandovi
all'ingresso più vicino (Torre Branca).
soit à pied (Torre del Fiscale) 2 km
13h00 RDV au Casale pour le pique-nique de clôture
au Parc.
Deux options :
Départ d’un bus pour la gare (stazione Termini).
Départ d’un bus pour la valle de la Caffarella pour
revenir à pied jusqu’à la Porta Capena (M° circo
Massimo) = 5 km. Le bus nous dépose à l’entrée par la
rue Tacchi Venturi.
Après-midi et jours suivants
Temps libre avec propositions de visites (cf. annexe).
o a piedi (Torre del Fiscale) 2 km
13h00
Appuntamento per tutti al Casale per il pic-nic
14h30
Due possibilità :
Un autobus riporta chi vuole alla stazione Termini.
L’altro autobus ci deposita all'inizio della valle della
Caffarella per tornare a piedi (visita completa fino alla
Porta Capena, per chi vuole, M° circo Massimo) = 5 km.
Una prima fermata del Bus a Largo Colli Albani e poi
all'ingresso alla Valle da Largo Tacchi Venturi.
Pomerggio e giorni seguenti :
Tempo libero con proposte di visite.
ROMA
TROIS PARCOURS DANS LE PARC APPIA ANTICA
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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A VOIR SUR LE PARCOURS N°1/2 (4 KM)
PARCO DELLE TOMBE DI VIA LATINA
Ce parc, situé au croisement entre Via Appia Nuova et Via dell’Arco di
Travertino, inclut une portion d’environ 450 mètres de longueur de
l’ancienne Via Latina, qui conserve ici son aspect originaire. Tout au long de
la voie pavée de pierres basaltiques se trouvent, comme il était tradition le
long des voies consulaires, plusieurs sépulcres de style et d’époque différents.
Le Sepolcro dei Pancrazi est l’un des plus riches et mieux conservés, avec
ses mosaïques, stucs et peintures, qui représentent un admirable exemple de
l’art romain du IIe siècle apr. J.-C.
A VOIR SUR LE PARCOURS N°3/4 (2 KM)
ACQUEDOTTO FELICE
L’aqueduc Felice, réalisé entre 1585 et 1587, sur ordre du pape Sixte V,
fonctionne encore de nos jours. Son tracé sinueux se déroule aux pieds des
collines des Castelli. L’aqueduc fut conçu pour alimenter les collines du
Viminal et du Quirinal, mais surtout la villa Montalto, une somptueuse
résidence papale qui s’étalait sur les deux cols.
PARCO TORRE DEL FISCALE
Ce parc doit son nom à une ancienne tour médiévale très bien conservée,
la Torre del Fiscale (XII-XIIIe siècle apr. J.-C.).
Le territoire de Tor Fiscale, riche en vestiges historiques, dont 6 aqueducs
romains et un datant de la renaissance, comprend également plusieurs
portions de l’ancienne Via Latina, bordée de tombeaux et de restes de villas
romaines d’époque impériale.
Dans le parc il y a le Casale Museo, une salle hypogée d’époque romaine
utilisée pour des expositions thématiques, le Casale Punto Ristoro, où on
peut déguster des plats cuisinés, en bonne partie, à partir des produits
provenant du parc et le Punto Informativo où on trouve informations, plans,
itinéraires, programmes d’excursions, de visites guidées et d’ateliers à thème,
souvenirs, livres et un service de location de vélo.
A VOIR SUR LE PARCOURS N°5/6 (5 KM)
PARCO DELLA CAFFARELLA
Ce parc fait partie du Parco de l’Appia Antica, dont il représente l’accès
principal et privilégié. La vallée doit son nom à la famille des Caffarelli qui
jadis avaient ici leur domaine. Le parc est riche en témoignages historiques
et architectoniques et pour cette raison au cours de ces dernières années
un groupement de citoyens, en collaboration avec l’administration
municipale, s’est battu pour remettre en valeur ce grand espace vert qui était
resté longtemps fermé au public.
VALLÉE DE LA CAFARELLA, UN SENTIER NATUREL
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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PRÉSENTATION DES INTERVENANTS
Roberto BANCHINI
Architecte. Cadre dirigent du Ministère du
Patrimoine et des Activités Culturelles et du
Tourisme, il est depuis 2012 Directeur du
Service “Sauvegarde et qualité du paysage” de
la Direction Générale pour le Paysage, les Beaux Arts,
l’Architecture et les Arts Contemporains. Entre 2009 et
2012 il a été Directeur du patrimoine architectural et
paysager pour les départements de Reggio Calabria et Vibo
Valentia. Précédemment il a été longtemps fonctionnaire au
service de la Direction du patrimoine architectural et
paysager de Rome où, parmi ses différentes missions, il était
responsable du bureau du paysage et du bureau de
l’inventaire du patrimoine architectural.
Entre 2002 al 2013 il a été enseignant de “réhabilitation
environnementale” (“Restauro ambientale”) près de
l’Université “Mediterranea” à Reggio Calabria.
Il a oeuvré et oeuvre actuellement dans les domaines de
la sauvegarde et de la requalification du paysage ainsi que
la renovation de bâtiments historiques monumentaux, en
intervenant directement dans les projets et la direction
des travaux pour le compte de l’administration (maîtrise
d’oeuvre publique), ainsi que le suivi et l’accompagnement scientifique de projets exécutés par des
maîtres d’oeuvres privés sur les monuments historiques
protégés, d’évaluation sur la compatibilité paysagère
(insertion paysagère) d’inter-ventions publiques et
privées y compris à l’échelle territoriale.
Depuis des années il est engagé dans la recherche dans
les domaines de la renovation, l’histoire de l’architecture,
l’inventaire scientific du patrimoine architectural
historique et la réglementation relative au patrimoine, au
paysage et à l’aménagement. Il a fait plusieurs publications
et a participé à de nombreux séminaires et congrès.
Catherine BERGEAL
Architecte-urbaniste en chef de l'État,
experte de haut niveau, Catherine Bergeal
est conseillère auprès du directeur général
de l’aménagement, du logement et de la
nature (DGALN). Elle est chargée notamment de la
coordination des conseils publics et parapublics dans le
domaine de l’aménagement et du logement.
Après une formation initiale d’architecte et d’urbaniste, puis
un exercice libéral de quelques années, sa carrière dans la
fonction publique a débuté en 1984 comme chef du
bureau de l’administration centrale en charge notamment
de la loi d’aménagement et d’urbanisme dite du “littoral”.
Affectée ensuite dans une direction départementale de
l’équipement, celle du ValdeMarne, elle a été responsable
de plusieurs services, ceux de l’Application du Droit des
Sols (ADS), de l’urbanisme local (SUL), puis de
l’aménagement et de la prospective (SAP). A travers ces
postes, elle a acquis une solide expérience dans le
domaine de l’urbanisme et de l’aménagement et dans
celui du management et de la conduite de projet.
Puis, auprès du directeur du personnel et des services, elle
a accompagné de 1996 à 2000 la réforme de la gestion
interministérielle du corps des architectes et urbanistes de
l'État et a participé aux réflexions conduites quant à la
modernisation du ministère de l’équipement et à sa
gestion prévisionnelle des emplois et compétences.
Ensuite, affectée au ministère en charge de l’environnement, elle a été responsable de 2001 à 2011 de la sousdirection en charge des sites et des paysages, domaines
élargis à partir de 2008 à ceux de la planification, du droit
des sols et à la législation de l'urbanisme.
Aussi, c’est dans sa fonction de sous-directrice du cadre
de vie qu’elle a engagé en 2008 la réforme d’un réseau
d'environ 250 architectes et paysagistes, conseils des
services des ministères en charge de l’urbanisme, de la
construction et de l’environnement. Et, c’est aujourd’hui
dans sa fonction d’expert auprès du DGALN, qu’elle
accompagne depuis septembre 2011 cette réforme,
aboutie le 2 mai 2012 et mise en place progressivement
dans les services.
Paola CANNAVO
Professeur Associé
de Technique
Urbanisme près de l'université de la
Calabre, elle vit et travaille à Rome où elle
collabore actuellement avec l’équipe de
l'adjoint à la Culture de Rome Capitale.
Depuis 2004 elle est lauréate de la Culture et de l'Art
avec Médaille de Bronze et Diplôme d'III classe conférés
par le Président de la République Italienne. De 2007 à
2011 elle a été membre du Comité Technique-scientifique
pour les Biens Architecturaux et Paysagers du Ministère
pour les Biens et les Activités Culturelles. En 2001 elle a
reçu le Prix Mario Ridolfi de l'ordre des Architectes,
Planificateurs, Paysagistes et Conservatoires de Rome et
Province. Elle a été professeur invité près d'universités
prestigieuses en Allemagne (Fachhochschule Lausitz,
Brandenburgische Technische Universität Cottbus), au
Canada (Université de Montréal) et aux USA (Harward
Graduate School of Design).
Michel COURAJOUD
Paysagiste diplômé par le Ministère de
l’Agriculture, il travaille d’abord en
collaboration avec Jacques Simon de 1964 à
1966, puis, de 1966 à 1975, en association
avec l’AUA (Atelier d’Urbanisme et d’Architecture) où il
forme, avec Henri Ciriani et Borja Huidobro, une équipe
de paysage urbain. Depuis 1975, il travaille avec Claire
Corajoud, paysagiste. Considéré comme l’un des
fondateurs du renouveau du métier du paysage, Michel
Corajoud s’est affirmé par une personnalité multiple et
forte. C’est dans une lutte farouche contre la tendance de
ses aînés paysagistes à vouloir "neutraliser" la ville, qu’il a
fondé à la fois sa pensée et sa pratique. Comme il
l’explique lui-même : "jusqu’au début des années 70, les
paysagistes français étaient formés dans une filière de
l’école d’horticulture et, de ce fait, leurs savoirs sur la ville
et l’architecture étaient négligés. C’est l’idée de "nature"
qui, le plus souvent, présidait à leur travail sur les espaces
urbains. J’ai alors affirmé l’idée que le travail des
paysagistes sur l’espace interstitiel des villes devait, au
contraire, être une forme introductive de l’architecture,
qu’il y avait une continuité d’intentions nécessaire entre les
bâtiments et les espaces extérieurs qu’ils déterminent."
Aujourd’hui sa pratique s’est enrichie de nouvelles
notions : celle de l’interrelation. “Alors que le
mouvement dominant de l’architecture actuelle
retourne vers la fabrication d’objets isolés et durs, il
m’intéresse, au contraire, de comprendre et mettre en
scène les relations multiples qui associent les choses du
paysage”. Notions du temps aussi, acquise par la mise en
œuvre des végétaux qui retardent et modifient sans
cesse le projet que l’on a sur eux. Et celle de l’horizon,
enfin, dont il semble ne pas pouvoir se passer.
Prix international André Le Nôtre 2013 - Grand Prix de
l'Urbanisme 2003 - Grand Prix du Paysage 1992
Gioia GIBELLI
Architecte paysagiste, elle est notamment
l’auteur d’un projet de valorisation d’une
zone agricole à forte valeur identitaire (riz)
et naturelle (humide), en périphérie
d’agglomération de Milan “Parco delle Risaie” (Parc des
rizières), également auteur du “système vert régional” de
la Région Ligurie, équivalent du schéma régional de la
trame verte et bleue avec cependant une dimension
paysagère plus forte (identification des potentialités
paysagères) et un objectif de planification.
Brochure en ligne - www.gioia-gibelli.it
Diplômée en 1978 au Polytechnique de Milan avec une thèse
sur l’habitat et le paysage rural dans le Sud-ouest de Milan.
Elle exerce en profession libérale à Milan, dans l’analyse,
l’évaluation, la planification et le projet de paysage, avec
une attention particulière à l’écologie du paysage et les
problématiques liées au développement des territoires de
transition (franges urbaines et agriculture péri-urbaine,
territoires à l’abandon, infrastructures et dynamiques
résultantes) et aux projets de requalification de secteurs
dégradés à l’égard des potentialités existantes.
Depuis 1991, elle a collaboré avec l’Ecole de
spécialisation en architecture du paysage à Gênes, où
elle a été enseignante en charge, entre 1997 et 2012, en
“écologie du paysage”, niveau master. Entre 2003 et
2006 elle a été enseignante en “planification territoriale
et suivi de l’évolution du paysage” auprès de l’université
de Urbino, master de Sciences et technologie.
Elle est vice-présidente de la représentation italienne
auprès de l’International Association for Landscape
Ecology (SiepIale).
Elle est membre du bureau du groupe de coordination
entre associations technico-scientifiques sur l’environnement et le paysage (CATAP).
Auteur d’environ 100 publications sur le paysage et assimilés.
Fabio DI CARLO
Architecte paysagiste, à Rome, professeur à
la Faculté d’Architecture de l’Université de
Rome, La Sapienza. Membre de l’ECLAS,
European Council of Landscape Architecture Schools. Auteur de projets de parcs (Parc de
Centocelle, à Rome) et d’espaces publics (La Rustica à
Rome et à Caserte, Piazza-giardino) ainsi que de
rehabilitation de jardins historiques (Villa Ginnetti, à
Velletri). Il est auteur d’articles et essais, a publié
récemment l’ouvrage “I paesaggi di Calvino”.
Biagio GUCCIONE
Président du Master Architettura del
Paesaggio de l’Université de Florence. Il est
engagé depuis des années à promovoir
l’architecture du paysage en Italie dans tous
les domaines, enseignement, recherche, vulgarisation et
activité libérale de concepteur. Auteur de plus de 300
articles et essais il a élaboré plusieurs plans paysages et
projets de paysage. Il a participé à la relance de l’AIAPP
(équivalent FFP) où il a contribué en tant que délégué
EFLA et directeur de publication.
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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Andreas KIPAR
Architecte et paysagiste, il exerce son
activité dans la planification, le projet de
paysage, la valorisation du patrimoine
paysager et la rehabilitation de sites
dégradés (approche environnementale) tant en Italie
qu’à l’étranger. Fondateur de l’agence KLA kiparlandschaftsarchitekten, à Milan et Duisburg (D), ainsi que
de LAND, avec Giovanni Sala, à Milan. Enseignant en
Italie et à l’étranger, il intervient à la faculté Polytechnique
de Milan où il enseigne Publi Space Design.
www.landsrl.com
Anna LAMBERTINI
Architecte et paysagiste avec spécialisation
en projet de paysage (specializzazione postlaurea e PhD in Progettazione Paesistica),
elle travaille depuis 1994 comme paysagiste
concepteur, enseignante (habilitée pour l’enseignement
universitaire de deuxième niveau, ICAR 15) et
chercheuse. Membre AIAPP (équivalent FFP), elle a
fondé avec Tessa Matteini l’agence limes.
http://studiolimes.wix.com/studiolimes
Divers projets et recherches ont été réalisés en Italie, France,
Espagne, Liban, Russie. Auteur d’environ 100 pubblications,
parmi lesquelles la récente monographie Urban Beauty.
Luoghi prossimi e pratiche di resis-tenza estetica (Edition
Compositori 2013), elle est coordonnatrice de rédaction de
la revue Architettura del Paesaggio.
Alberto MAGNAGHI
Architecte urbaniste et Professeur Emérite
à la Faculté d’Architecture de l’Université
de Florence. Il est président de l’association
pluridisciplinaire “Société des territorialistes“. Il a été fondateur de “l’Ecole térritorialiste
italienne” et cordonnateur de projets de recherche
nationaux et des laboratoires experimentaux pour le
Ministère des Universités et du CNR sur les thèmes du
“développement durable local”, de la “représentation
patrimoniale” et du “projet du territoire”. Il est
également coordonnateur scientifique et concepteur de
différents projets et plans territoriaux à caractère
stratégique et integré. Parmi ses publications récentes :
La biorégion urbaine, Petit traité sur le territoire bien
commun, Eterotopia France, Paris. 2014 / La regola e il
progetto : un approccio bioregionalista alla Pianificazione
territoriale, Firenze University press, Firenze. in corso di
stampa. 2014 / Il progetto locale : verso la coscienza di
luogo, Bollati Boringhieri,Torino, 2010.
Karine MANGIN
Chargée de mission paysages, Bureau des
paysages et de la publicité au Ministère de
l’Écologie, du Développement Durable et
de l’Énergie. Elle est chargée du suivi des
actions menées dans le milieu académique (écoles
supérieures de paysage, universités) et associatif qui
contribuent à la mise en œuvre de la politique du
paysage et à la diffusion d’une culture du paysage. Elle est
notamment l’interlocutrice de l’association des
paysagistes-conseils de l’État. Par ailleurs, elle conduit des
actions en faveur d’une meilleure reconnaissance des
compétences paysagistes et est également chargée de
l’organisation du Grand Prix National du Paysage.
Ariella MASBOUNGI
Inspectrice générale du développement
durable,
précédemment
architecteurbaniste en chef de l’Etat, dirige la mission
“projet urbain” et “le grand prix de
l’urbanisme” au Ministère de l'Egalité des territoires et
au Ministère de l’Ecologie. Professeure associée à
l’Institut Français d’Urbanisme. Anciennement présidente
de l’Ecole d’Architecture de la Ville et des Territoires à
Marne-la-Vallée et directrice adjointe de l’Agence
d’urbanisme de l’agglomération Marseillaise. Dirige les “5
à 7 du club Ville Aménagement”, les “Matinées du
CGEDD” et les “ateliers projet urbain”, lieux de débats
par tenariaux sur les avancées conceptuelles,
opérationnelles et méthodologiques des projets urbains
français et européens. Ils donnent lieu à une production
éditoriale tels : Fabriquer la ville, à la documentation
française, 2001, Projets urbains en France-Urban
strategies, en 2002 au Moniteur, “Penser la ville par le
paysage” en 2002, “Penser par la ville par la lumière” en
2003 et “Penser la ville par l’art contemporain” en 2004,
“Nantes, la Loire dessine le projet” en 2003 et “Penser la
ville par les grands événements, Gênes” en 2004, “Renzo
Piano, penser la ville heureuse” et “Régénérer les grands
ensembles” en 2005, “Birmingham, penser la ville en
partenariat”, en 2006. En septembre 2004, “l’urbanisme
des modes de vie” aux Ed. du Moniteur, a été écrit avec
Alain Bourdin. Derniers ouvrages parus : “Faire ville avec
les lotissements”, “Breda, penser la ville durable”, en
2008, “Barcelone, ville innovante” et “Agir sur les grands
territoires” (avec David Mangin) en 2009 ; “Bien habiter
la ville” et « Dessine moi une ville”, 2010 ; “Anvers, faire
aimer la ville”, 2011 ; “Projets urbains durables”, 2012 ;
“Ecométropole, mode d’emploi – Estuaire de la Loire”,
2012 et “Aménager les rez-de-chaussée de la ville” en
2013, puis “Lisbonne, un projet urbain en temps de
crise”, parus aux Editions du Moniteur. A paraître en
juin : “New York, les années Bloomberg, reguler pour
innover”, à l’automne “L’énergie au cœur du projet
urbain” et “villes et voitures”.
Dirige également le “grand prix de l’urbanisme” qui
donne lieu à des publications du même nom éditées
chez Parenthèses. Derniers ouvrages “aucun territoire
n’est désespéré, Yves Lion”, et “Faire la ville passante,
David Mangin”, “Organiser la ville hypermoderne,
François Ascher”, “Michel Desvigne, le paysage est un
préalable” ; “François Grether, la ville sur mesure” et
“Paola Vigano, métamorphose de l’ordinaire”.
Grande médaille de bronze d’urbanisme de l’académie
d’architecture (Paris,) membre associée de l’académie
d’architecture, chevalier de la légion d’honneur et officier
de l’ordre du mérite.
Paola VIGANO
Architecte urbaniste (Grand Prix
d’Urbanisme 2013, en France)
www.lemoniteur.fr/153profession/article/actualite/21312762paola-vigano-grand-prix-de-l-urbanisme-2013
www.secchi-vigano.eu/
www.youtube.com/watch?v=4bLHRobD_GU
Paolo VILLA
Architecte du jardin et paysagiste avec
trente ans d’expérience professionnelle. Il
crée en 1985 l’agence AG&P (Architettura
dei Giardini e del Paesaggio) avec qui il
exerce son activité de projet et de coordination de
groupes de travail dans plusieurs domaines liés au
paysage : jardins privés et espaces résidentiels, espaces
verts pour l’industrie et le secteur tertiaire, espace public,
potagers urbains (orti urbani) parcs, rehabilitation d’aires
dégradées, analyse paysagère, plans de paysage (piani del
verde), interventions sur les infrastructures ferroviaires,
routières et autoroutières. A l’activité de concepteur il
associe une activité pédagogique, avec pubblication
d’articles et de livres entendue comme étant
complémentaire et un support pour “faire du paysage”.
Il a été longtemps enseignant dans des matières
inérentes au paysage près de l’Université Politechnique
de Milan, Faculté d’Architecture de Gênes, Masters et
Ecoles de spécialisation.
Auteur du manuel “La Costruzione del Giardino”
(Flaccovio Palermo 1994), du livre “Solido come un
Parco” (Edagricoile Bologna 2011) et de “Paesaggio
Diffuso (Electa Milano, 2013), coordonnateur du livre
“Architettura del Paesaggio in Italia” (Logos Modena
2011). Membre de l’AIAPP (équivalent FFP) depuis
1984, il a promu au sein de l’Association une intense
activité et de nombreuses initiatives en faveur de la
culture du paysage, dans le rôle de président Nazional
2009-2012, Vicepresident, Sécretaire Général, President
Région Lombardia. Il est actuellement le directeur de la
revue “Architettura del Paesaggio”,organe officiel de
AIAPP (Associazione Italiana degli architetti del
Paesaggio) équivalent de la FFP, www.agep.it/
Franco ZAGARI
Architecte paysagiste, à Rome, professeur à
la Faculté d’Architecture de l’Université de
Reggio Calabria et à "La Sapienza" de
Rome. Chevalier des Arts et Lettres, France
1998. Prix européen Gubbio 2009. Membre
honoraire AIAPP 2010. Membre du Conseil exécutif de
Uniscape depuis 2008. Beaucoup d'œuvres réalisées en
Italie, France (parmi lesquelles il a été lauréat et maître
d’œuvre du “marché de définition de trois places à Saint
Denis Basilique”), Ecosse, Géorgie, Japon, Jordanie.
Auteur d'essais et de films : Questo è paesaggio. 48
definizioni, Roma 2006; Giardini. Manuale di
progettazione, Roma 2009 ; Sul paesaggio. Lettera
aperta, Melfi, 2013.
Au sujet de son intervention : “Deux grands chantiers
représentent conditions très différentes de notre travail
entre Nord et Sud. Dans l'Expo je suis en train de
soigner le projet de 8 grands jardins pour le repos du
public, à Catanzaro je restaure et je complète une
oeuvre que moi même j'ai réalisé en 1991, la Place
Matteotti, une expérience unique de comparaison, de
deux époques de mon oeuvre. Sur le paysage lettre
ouverte est mon livre plus récent, un essai théorique sur
le projet de paysage en toutes ses contradictions et
promesses dans une période de crise au point d'à
maintenant inconnue”.
lepetitjournal.com/rome/communaute/125416
www.francozagari.it
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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Laura ZAMPIERI
Architecte. Elle enseigne l’architecture du
paysage près de l’Université (IUAV) de
Venise et les masters d’architecture du
paysage
auprès
de
ETSAB-UPC
(Barcelone), ACMA (Milan), IUAV (Venise). En 2006
elle fonde avec Paolo Ceccon CZstudio pour réaliser
projets et recherches en architecture du paysage. Ces
travaux sont reconnus à niveau international et ont reçu
divers prix, parmi lesquels l’ ‘Architect Honor Award’ –
AIA (USA). et le prix de la Biennale d’Architecture
Barbara Cappochin. Parmi ses publications, en 2012 pour
Quodlibet Ed. L.Zampieri, ‘Per un progetto nel
paesaggio’, P.Ceccon, L.Zampieri, (a cura di), ‘Paesaggi in
produzione’.
http://czstudio.com
Maria Maddalena ALESSANDRO
Fonctionnaire architecte auprès du
ministère du Patrimoine, des Activites
culturelles et du tourisme depuis 1979.
Diplomée de l'université de Roma-La
Sapienza, avec une thèse sur le secteur sud-ouest de
Rome et le "corviale", elle a oeuvré ses premieres
années dans l'administration pour l'application de lois de
sauvegarde du patrimoine dans les lieux frappés par les
tremblements de terre. Dans les années suivantes, elle a
eu la charge de la programmation des projets et suivi de
travaux de réhabilitation du patrimoine. Entre 2003 et
2008, elle a coordonné pour le directeur regional de la
region Lazio, les actions de sauvegarde du patrimoine.
Entre 1987 et 1996 et depuis 2008, elle oeuvre dans les
activités institutionnelles pour ces mêmes sujets au
niveau national, avec une implication dans la recherche
et en lien avec l’université et les autres ministères, dont
notamment l'environnement Elle a actuellement en
charge la mission de suivi des procédures pour la
sélection italienne du prix du Conseil de l'Europe.
L ’ A S S O C I A TI O N D E S P A Y S A G I S TE S CONSEILS DE L’ÉTAT
La fonction de paysagiste-conseil de l’État,
créée en 1995 trouve son origine dans
l’émergence, dans les années 1970 d’une
“préoccupation paysagère” qui s’exprimera dans la
société à travers des symptômes tels l’apparition du
débat sur les “entrées de villes” (ce transect affiché de la
ville contemporaine) ou les inquiétudes sur les
conséquences de la destruction du bocage dans les
processus remembrement.
Est-ce un hasard si les paysagistes (alors encore souvent
“jardinier”), peut-être eux mêmes émus et pour le
moins interpellés par l’expression sociale de cette
émotion, se sont retrouvés investis de cette question du
projet urbain et du projet de territoire. Il faudra une
vingtaine d’années pour qu’à cette préoccupation pour
les paysages (tous les paysages) réponde une loi
spécifique, la “loi paysage” (1993) qui conduira la même
année, à la décision de créer la fonction.
Aujourd’hui, ce sont près de 140 paysagistes-conseils de
l’Ètat (par ailleurs concepteurs et maîtres d’œuvres dans
leur propre agence) qui interviennent sur une mission de
26 jours par an auprès d’une DDT ou d’une DREAL (ou
DRIEE en Ile-de-France) ou directement affectés auprès
des services centraux des Ministères. Ils interviennent à la
demande des services, sur les grands projets et les grands
enjeux de transformation des territoires.
Leur expérience de concepteurs et de maîtres d’œuvres
ainsi que leur pratique à titre privée de leur métier leur
permet d’apporter aux services qui les sollicitent, un
regard, une culture et une expérience complémentaire à
celle de l’administration d’accueil.
Cette expertise est ainsi mobilisée sur les projets de
territoires (les schémas d’aménagement ou les
documents de planification, les atlas et plans de paysage,
les Opérations d’Intérêt National ou les Contrats de
Développement Territoriaux), les projets urbains (le
programme ANRU notamment) ou les grands projets
d’infrastructure (tramway, autoroutes, LGV, etc.)
Ils se trouvent particulièrement investis aujourd’hui dans
la mise en œuvre des mesures issues du Grenelle de
l’environnement (réduction des émissions de CO2 et
lutte contre l’érosion de la bio-diversité) et dans les
projets de paysage qui devront accompagner la mise
place de la transition énergétique des territoires.
www.paysagistes-conseils.org
PRESENTAZIONE DEI RELATORI
Catherine BERGEAL
Architetto urbanista dello Stato, ed esperta
di alto livello, Catherine Bergeal è
consigliera presso il Direttore Generale del
governo del territorio (aménagement),
della casa e della natura (DGALN). Tra i suoi incarichi,
coordina le perizie e consulenze pubbliche e parapubbliche nel campo del governo del territorio e della
casa. Dopo una formazione iniziale di architetto e
urbanista, e un esercizio come libero professionista per
qualche anno, ha cominciato una carriera pubblica nel
1984 come dirigente per l’ufficio dell’amministrazione
centrale in carico della legge di assetto del territorio e
urbanistica detta “legge litorale”.
Incaricata in seguito in una Direzione Provinciale delle
infrastrutture pubbliche (direction départementale de
l’équipement), nel Val de Marne, è stata responsabile di
vari servizi tra cui l’applicazione delle leggi sui diritti del
suolo e sullo sviluppo urbanistico, poi del governo e
dello sviluppo. Nel corso di queste attività ha sviluppato
una solida esperienza nell’urbanistica e nell’assetto del
territorio e nella gestione e conduzione di progetti.
Più tardi, presso il direttore del personale e dei Servizi,
ha seguito tra il 1996 al 2000 la riforma della gestione
interministeriale del corpo degli architetti e urbanisti
dello Stato e ha partecipato alle riflessioni condotte sulla
modernizzazione del Ministero delle Infrastrutture
(Equipement) e la gestione del personale e delle
competenze.
In seguito, presso il Ministero dell’ambiente, è stata
responsabile dal 2001 al 2011 della direzione dei siti e
dei paesaggi, campi che si sono estesi a quello della
pianificazione, del diritto dei suoli e della legislazione
urbanistica.
E’ nella funzione di direttrice dello spazio pubblico (cadre
de vie) che ha iniziato nel 2008 la riforma di una rete di
250 architetti e paesaggisti consulenti dei Servizi
incaricati dell’urbanistica, della costruzione e
dell’ambiente. E’ nella sua attuale funzione di esperta
presso la Direzione Generale che accompagna dal 2011
questa riforma, che è entrata in applicazione a partire dal
2 maggio 2012.
Paola CANNAVO
Professore Associato di Tecnica Urbanistica
presso l'Università della Calabria, vive e
lavora a Roma dove attualmente collabora
con lo staff dell’Assessore alla Cultura di
Roma Capitale. Dal 2004 è Benemerita della Cultura e
dell’Arte con Medaglia di Bronzo e Diploma di III classe
conferito dal Presidente della Repubblica Italiana. Dal
2007 al 2011 è stata membro del Comitato TecnicoScientifico per i Beni Architettonici e Paesaggistici del
Ministero per i Beni e le Attività Culturali. Nel 2001 ha
ricevuto il Premio Mario Ridolfi dell’Ordine degli
Architetti, Pianificatori, Paesaggisti e Conservatori di
Roma e Provincia. È stata visiting professor presso
prestigiose università in Germania (Fachhochschule
Lausitz, Brandenburgische Technische Universität
Cottbus) Canada (Universite de Montreal) e USA
(Harward Graduete School of Design).
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
Roberto BANCHINI
Architetto. E’ dirigente del Ministero dei
beni e delle attività culturali e del turismo
con incarico (dal 2012) di Direttore del
Servizio “Tutela e qualità del paesaggio”
della Direzione Generale per il paesaggio, le belle arti,
l’architettura e l’arte contemporanee; dal 2009 al 2012
ha svolto l’incarico di Soprintendente per i beni
architettonici e paesaggistici per le province di Reggio
Calabria e Vibo Valentia; in precedenza è stato per molti
anni funzionario della Soprintendenza per i Beni
architettonici e paesaggistici di Roma ove, tra i vari
incarichi, ha rivestito il ruolo di responsabile dell’Ufficio
per il paesaggio e dell’Ufficio per la Catalogazione dei
beni architettonici.
Dal 2002 al 2013 è stato inoltre docente di “Restauro
ambientale” presso l’Università degli Studi “Mediterranea” di Reggio Calabria.
Ha operato e opera pertanto nei settori della tutela e
della riqualificazione del paesaggio e del restauro di
edifici storico-monumentali, con attività di progettazione
e direzione lavori degli interventi eseguiti direttamente
dall’Amministrazione, di sorveglianza e di indirizzo
scientifico di quelli condotti da altri soggetti su edifici
vincolati e comunque sull’edilizia storica, di valutazione
della compatibilità paesaggistica di interventi sia privati
che pubblici, anche a scala territoriale; è da anni
impegnato in studi e ricerche su tematiche del restauro,
della storia dell’architettura, della catalogazione
scientifica del patrimonio storico-architettonico e della
legislazione relativa ai Beni culturali, al paesaggio e
all’assetto del territorio; ha al suo attivo numerose
pubblicazioni e partecipazioni a seminari e convegni in
qualità di docente o relatore.
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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Michel COURAJOUD
Lavora in collaborazione con Jacques
Simon, dal 1964 al ’66, poi, dal ’66 al ’75 con
l’AUA
(Atelier
d’Urbanisme
et
d’Architecture) dove forma con Henri
Ciriani et Borja Huidobro, uno studio di paesaggio
urbano. Considerato come uno dei fondatori del
rinnovo della pratica del paesaggio, Michel Corajoud si è
affermato tramite una personalità multipla e forte. E in
una lotta accanita contro la tendenza dei suoi
predecessori paesaggisti a voler “neutralizzare” la città,
che ha fondato il suo pensiero e la sua pratica. Come lo
spiega lui stesso : “fino all’inizio degli anni ’70, i paesaggisti
francesi erano formati in una filiera della scuola di
orticoltura, e per questo le loro conoscenze della città e
dell’architettura erano limitate. E’ l’idea di “natura” che
per lo più orientava il loro lavoro sugli spazi urbani.
Ho allora affermato l’idea che il lavoro dei paesaggisti
sullo spazio interstiziale delle città doveva, al contrario,
essere una forma introduttiva dell’architettura, che c’era
necessariamente una continuità di intenzione tra gli
edifici e gli spazi esterni che determinavano”.
Oggi la sua pratica si è arricchita di nuove nozioni : quella
dell’interrelazione. “Mentre il movimento contemporaneo dell’architetturea tende a tornare verso la
fabbrica di oggetti isolati, mi interessa, al contrario capire
e mettere in scena le relazioni multiple che associano gli
oggetti al paesaggio”. Nozione del tempo, acquisita
dall’esperienza della messa in opera delle piante, che
ritardano e modificano di continuo il progetto iniziale. E
quella dell’orizzonte, infine, a cui non puo rinunciare.
Prix international André Le Nôtre 2013 - Grand Prix de
l'Urbanisme 2003 - Grand Prix du Paysage 1992.
Fabio DI CARLO
Architetto, PhD in Environmental Design,
professore di Architettura del Paesaggio alla
Facoltà di Architettura de “La Sapienza” di
Roma.
È
membro
dell’Executive
Committee di ECLAS, European Council of Landscape
Architecture Schools. È membro del collegio dei docenti
del PhD in Paesaggio e Ambiente. È autore di progetti di
nuovi parchi urbani (Roma, Parco di Centocelle), di spazi
pubblici (Roma, La Rustica e Caserta, Piazza-giardino) e
di riqualificazione di giardini storici (Velletri, Villa
Ginnetti). È autore di saggi ed articoli, tra cui: “L'acqua e
il giardino” in: Giardini - Manuale di progettazione, (F.
Zagari, 2007) e del libro Paesaggi di Calvino, Melfi, 2013.
Gioia GIBELLI
Laureata nel 1978 al Politecnico di Milano
con tesi suille cascine e i paesaggi rurali del
sud-ovest milanese.
E’ libera professionista a Milano e si occupa
di analisi, valutazione, pianificazione e progettazione del
paesaggio, con un focus particolare sulla Landscape
Ecology e le problematiche legate allo sviluppo dei
territori di transizione (frange urbane e agricoltura
periurbana, territori in abbandono, infrastrutture e
dinamiche indotte) e ai progetti di riqualificazione di
aree degradate rispetto alle potenzialità esistenti.
Dal 1991 ha collaborato con la Scuola di
Specializzazione in Architettura del Paesaggio
dell’Università di Genova e dal 1997 al 2012 è stata
Professore a contratto di Ecologia del Paesaggio presso
la Scuola di Specializzazione, ora laurea magistrale in
Architettura del Paesaggio. Dal 2003 al 2006 è stata
inoltre Professore a contratto di “Pianificazione
territoriale e controllo dell’evoluzione del paesaggio”
presso il Corso di Laurea triennale di Scienze e
Tecnologie per la natura dell’Università di Urbino.
E’ Vice-Presidente della Sez. Italiana della International
Association for Landscape Ecology (Siep-Iale)
Membro della giunta esecutiva del CATAP
(Coordinamento delle Associazioni Tecnico scientifiche
per l’Ambiente e il Paesaggio)
Autrice di circa 100 pubblicazioni sul paesaggio e temi
inerenti
http://www.programmemed.eu/uploads/tx_ausybibliomed/
PMU_5_GUIDELINES_FOR_MEDITERRANEAN_URBAN_
LANDSCAPES_IN_CHANGEEN_EN_IT_01.pdf
www.gioia-gibelli.it
Biagio GUCCIONE
Presidente del Corso di Laurea Magistrale
in Architettura del Paesaggio dell’Università
degli Studi di Firenze. Da anni impegnato a
promuovere l’architettura del paesaggio in
Italia in tutti i settori attraverso la didattica, la ricerca, la
divulgazione scientifica nonché l’attività professionale.
Autore di più di 300 saggi ed articoli, ha redatto
numerosi piani e progetti paesaggistici. E ‘ stato fra i
protagonisti del rilancio dell’AIAPP,
ricoprendo
all’interno di essa diversi incarichi, fra i quali, delegato
EFLA e direttore di Notiziario Architettura del
Paesaggio.
Andreas KIPAR
Si è laureato in Architettura del Paesaggio
ad Essen in Germania, e nel 1994 ha
conseguito la laurea con lode in
Architettura presso il Politecnico di Milano.
Opera a livello professionale nel campo della
pianificazione e progettazione paesaggistica, del verde
storico e del recupero ambientale sia in Italia che
all’estero. Dal 1985 esercita la libera professione in Italia
e in Germania dove ha fondato lo studio
KLA_kiparlandschaftsarchitekten con sede a Milano e
Duisburg.
E’ fondatore, con il dott. Giovanni Sala, della Società
LAND, Landscape Architecture Nature Development.
Ha svolto attività didattica in diverse sedi universitarie in
Italia ed all’estero; attualmente è professore al
Politecnico di Milano dove insegna Public Space Design.
www.landsrl.com
Anna LAMBERTINI
Architetto
e
paesaggista
con
specializzazione post-laurea e PhD in
Progettazione Paesistica, lavora nel campo
dell’Architettura del paesaggio dal 1994
come progettista, docente (abilitata come professore
universitario di seconda fascia per ICAR 15) e ricercatrice. Socia AIAPP, ha fondato con Tessa Matteini lo
studio limes.
studiolimes.wix.com/studiolimes
Ricerche e progetti sono stati realizzati in Italia, Francia,
Spagna, Libano, Russia. Autrice di circa 100 pubblicazioni,
tra cui la recente mono-grafia Urban Beauty! Luoghi
prossimi e pratiche di resistenza estetica (Editrice
Compositori 2013), è coordinatrice di redazione della
rivista Architettura del Paesaggio.
Alberto MAGNAGHI
Architetto urbanista, è Professore Emerito
dell’Università di Firenze. E’ presidente
dell’associazione multidisciplinare “Società
dei territorialisti”. In qualità di fondatore
della “Scuola territorialista italiana”, ha coordinato
progetti di ricerca nazionali e laboratori sperimentali per
il Ministero dell’Università e per il CNR sui temi dello
"sviluppo locale autosostenibile", della “rappresentazione
patrimoniale” e del “progetto di territorio”. E’
coordinatore scientifico e progettista di diversi progetti
e piani territoriali a carattere strategico e integrato. Fra
le più recenti pubblicazioni : A Magnaghi, La biorégion
urbaine, Petit traité sur le territoire bien commun,
Eterotopia France, Paris. 2014 – A. Magnaghi (a cura di),
La regola e il progetto: un approccio bioregionalista alla
Pianificazione territoriale, Firenze University press,
Firenze. in corso di stampa. 2014 - A. Magnaghi, Il
progetto locale: verso la coscienza di luogo, Bollati
Boringhieri,Torino, 2010.
Karine MANGIN
Incaricata della missione “paesaggio” per
l’Ufficio dei Paesaggi e della Pubblicità del
Ministero dell’Ecologia, dello Sviluppo
Sostenibile e dell’Energia. E incaricata di
seguire le azioni condotte nelle diverse accademie
(scuole di paesaggi e università) e nel mondo associativo
che contribuiscono in qualche modo all’applicazione
della politica del paesaggio e alla diffusione di una cultura
del paesaggio.
In particolare è l’interlocutrice presso il Ministero
dell’Associazione dei Paesaggisti Consulenti dello Stato.
Conduce per altro delle azioni in favore di un migliore
riconoscimento delle competenze dei paesaggisti ed è
incaricata dell’organizzazione del Gran Premio
Nazionale del Paegaggio.
Ariella MASBOUNGI
Inspettrice generale dello sviluppo
sostenibile, architetto-urbanista di Stato,
dirige la mission “progetto urbano” e il
“Gran Premio di Urbanistica” presso il
Ministero della parità dei territori (Ministère de l’Égalité
des territoires et du Logement) e il Ministero
dell’ecologia
(Ministère
de
l’Écologie,
du
Développement durable et de l’Énergie).
Professore associato all’Istituto francese di urbanistica.
Precedentemente presidente della Scuola di Architettura,
della città e dei territori a Marne-la-Vallée e vice
Direttrice dell’agence d’urbanisme dell’agglomerazione di
Marsiglia. Dirige i 5 a 7 del “club Ville Aménagement”, le
“Matinées du CGEDD” et gli ateliers “progetto urbano”,
luoghi di dibattito partenariali sugli avanzamenti
concettuali, operativi e metodologici di progetti urbani
francesi e europei. Questi interventi danno luogo a una
produzione editoriale tra cui : “Fabriquer la ville”, Ed. la
documentation française, 2001, “Projets urbains en
France-Urban strategies”, nel 2002 ed Moniteur, “Penser
la ville par le paysage” nel 2002, “Penser par la ville par la
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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lumière” nel 2003 e penser la ville par l’art contemporain
nel 2004, “Nantes, la Loire dessine le projet” nel 2003 e
“Penser la ville par les grands événements, Gênes” nel
2004, “Renzo Piano, penser la ville heureuse” e
“Régénérer les grands ensembles” nel 2005,
“Birmingham, penser la ville en partenariat”, nel 2006.
Nel settembre 2004, “l’urbanisme des modes de vie” Ed
du Moniteur, é stato scritto con Alain Bourdin. Ultime
paruzioni : “Faire ville avec les lotissements”, “Breda,
penser la ville durable”, nel 2008, “Barcelone, ville
innovante” e “Agir sur les grands territoires” (con David
Mangin) nel 2009 ; “Bien habiter la ville” e “Dessine moi
une ville”, 2010 ; “Anvers, faire aimer la ville”, 2011 ;
“Projets urbains durables”, 2012 ; “Ecométropole, mode
d’emploi – Estuaire de la Loire, 2012” e “Aménager les
rez de chaussée de la ville” nel 2013, “Lisbonne, un projet
urbain en temps de crise”, Ed. du Moniteur. In giugno sarà
pubblicato : “New York, les années Bloomberg, reguler
pour innover”, e in autunno “L’énergie au cœur du projet
urbain” et “villes et voitures”.
Dirige inoltre il “Grand Prix de l’Urbanisme” con
produzione di pubblicazioni corrispondenti, alle edizioni
Parenthèses. Tra le ultime opere “aucun territoire n’est
désespéré, Yves Lion” e “Faire la ville passante, David
Mangin”, “Organiser la ville hypermoderne, François
Ascher”, “Michel Desvigne, le paysage est un préalable” ;
“François Grether, la ville sur mesure” e “Paola Vigano,
métamorphose de l’ordinaire”. Grande medaglia di bronzo
dell’urbanistica dell’Accademia di Architettura (Paris),
membro associato dell’Accademia di architettura, cavaliere
de la légion d’honneur e officier de l’ordre du mérite.
Paola VIGANO
Architetto Urbanista
Grand Prix d’Urbanisme 2013
www.secchi-vigano.eu/
www.youtube.com/watch?v=4bLHRobD_GU
www.lemoniteur.fr/153profession/article/actualite/
21312762-paola-vigano-grand-prix-de-l-urbanisme-2013
Paolo VILLA
Architetto del giardino e del paesaggio, con
oltre trenta anni di esperienza
professionale. Fonda nel 1985 lo Studio
AG&P (Architettura dei Giardini e del
Paesaggio) con cui svolge l’attività professionale, di
progettazione e coordinamento di gruppi di lavoro in
vari campi della paesaggistica: verde privato, aree
residenziali, verde per l’industria e per il terziario, verde
pubblico, orti urbani, parchi, recupero di aree degradate,
analisi paesaggistica, piani del verde, interventi su
infrastrutture ferroviarie, stradali e autostradali. Alla
prevalente attività professionale si affianca in modo
costante, quella didattica, che insieme alla pubblicazione
di libri e articoli, è intesa a rendersi complementare e
supporto indispensabile al “fare paesaggio”.
A lungo docente a contratto per materie inerenti la
paesaggistica presso la Facoltà di Architettura del
Politecnico di Milano e Facoltà di Architettura di
Genova, Masters e Scuole di Specializzazione. Autore del
manuale “La Costruzione del Giardino” (Flaccovio
Palermo 1994), del libro “Solido come un Parco”
(Edagricoile Bologna 2011) e di “Paesaggio Diffuso
(Electa Milano, 2013), curatore del libro “Architettura del
Paesaggio in Italia” (Logos Modena 2011). Socio AIAPP
dal 1984, ha promosso con l’Associazione una intensa
attività e numerose iniziative a favore della cultura del
paesaggio, ricoprendo i ruoli di: Presidente Nazionale
2009-2012, Vicepresidente, Segretario Generale,
Presidente Sezione Lombardia. È attualmente il
Direttore della rivista “Architettura del Paesaggio”,
organo ufficiale di AIAPP. www.agep.it
Franco ZAGARI
Architetto paesaggista. Professore alla
Facoltà di Architetture dell’Università di
Reggio Calabria e di Roma, “la Sapienza”.
Chevalier des Arts et Lettres, Francia 1998.
Premio Europeo - Gubbio 2009. Membro
onorario dell’AIAPP 2010. Membro del Consiglio
Esecutivo di Uniscape dal 2008. Molte opere realizzate
in Italia, Francia, Scozia, Georgia, Giappone, Giordania.
Autore di saggi e di film : Questo è paesaggio. 48
definizioni, Roma 2006 ; Giardini. Manuale di
progettazione, Roma 2009 ; Sul paesaggio. Lettera
aperta, Melfi, 2013.
Due grandi cantieri rappresentano condizioni molto
diverse del nostro lavoro fra Nord e Sud. Nell’Expo sto
curando il progetto di 8 grandi giardini per il riposo del
pubblico, a Catanzaro restauro e completo un’opera che
io stesso ho fatto nel 1991, la Piazza Matteotti,
un’esperienza unica di confronto fra due momenti della
mia opera. Sul paesaggio lettera aperta è il mio libro più
recente, un saggio teorico sul progetto di paesaggio in
tutte le sue contraddizioni e promesse in un periodo di
crisi fino ad ora sconosciuta. www.francozagari.it
Laura ZAMPIERI
Insegna architettura del paesaggio presso
l’Università IUAV di Venezia ed i Master di
architettura del Paesaggio ETSAB_UPC
(Barcellona), ACMA (Milano), IUAV
(Venezia). Nel 2006 con Paolo Ceccon fonda CZstudio
per realizzare progetti e ricerche di architettura e di
paesaggio. Sono presenti nel panorama internazionale
con premi e riconoscimenti. Con i loro progetti hanno
ricevuto l’ ‘Architect Honor Award’ – AIA (USA). ed il
premio provinciale della Biennale di Architettura Barbara
Cappochin. Nel 2012 per Quodlibet Edizioni ha
pubblicato: L.Zampieri, ‘Per un progetto nel paesaggio’,
P.Ceccon, L.Zampieri, (a cura di), ‘Paesaggi in produzione’.
http://czstudio.com
Maria Maddalena ALESSANDRO
Funzionario architetto presso il Ministero dei
beni e delle attività culturali e del turismo dal
1979, laureata all’Università ‘La Sapienza’ di
Roma, con una tesi sul quadrante SW di
Roma- Corviale, nei primi anni del suo lavoro presso tale
Amministrazione ha svolto la propria attività per
l’attuazione delle leggi speciali finalizzate al recupero e
all’adeguamento statico del patrimonio architettonico nelle
aree colpite dai terremoti e nella programmazione degli
interventi di restauro e valorizzazione del Patrimonio
culturale presso l’Ufficio dell’Ispettorato e del Consiglio
Nazionale. Negli anni successivi ha svolto incarichi, affidati
dal Direttore Generale, inerenti la programmazione, la
progettazione e la realizzazione di interventi di restauro,
valorizzazione e collaudi nel settore del patrimonio
architettonico. Dal 2003 al 2008, per incarico del Direttore
Regionale del Lazio, ha coordinato le attività di tutela del
patrimonio culturale della regione Lazio. Dal 19987 al
1996 e dal 2008 ha operato ed opera a tutt’oggi nelle
attività istituzionali finalizzate alla tutela ed alla
valorizzazione del Paesaggio su scala nazionale,
impegnandosi anche in progetti di ricerca con le Università,
finanziati dal Ministero di appartenenza. Dal 2009, per
incarico del Dirigente del Servizio IV ‘Tutela e qualità del
paesaggio’, segue le attività connesse alle procedure avviate
dal Ministero per la selezione della candidatura italiana al
Premio Europeo del Paesaggio.
L’ASSOCIAZIONE DEI PAESAGGISTI
CONSULENTI DELLO STATO FRANCESE
La funzione di “paesaggista consulente”,
creata nel 1995 (quella di architetto è stata
creata nel dopo-guerra, per accompagnare
la ricostruzione), trova la sua origine nell’emergenza,
negli anni 70 in Francia, di una nuovo interesse
(preoccupazione) per il paesaggio che si esprimerà nella
società attraverso alcuni sintomi, come per esempio un
dibattito sugli “ingressi delle città” o le inquietudini legate
alla distruzione delle siepi del “bocage “, nel processo di
trasformazione recente del sistema agricolo diviso da
siepi verso l’openfield.
Non per caso, i paesaggisti dell’epoca (ancora
considerati “giardinieri”) si sono sentiti coinvolti
dall’espressione sociale di questo nuovo sentimento
collettivo riguardo al paesaggio e si sono allora trovati
investiti nel movimento post moderno del progetto
urbano e progetto del territorio.
Ci vorranno ancora vent’anni (1993) perché una legge
specifica risponda a questa preoccupazione per il
paesaggio (tutti i paesaggi) che condurrà due anni dopo
alla costituzione della funzione.
Oggi il corpo dei “paesaggisti consulenti” conta circa 140
persone (per altro liberi professionisti con un’attività
privata in studio) che intervengono per una missione di
26 giorni all’anno presso la prefettura di provincia, di
Regione o presso l’amministrazione centrale (due
Ministeri di tutela : Ministero dell’ambiente e Ministero
dell’alloggio). Intervengono su richiesta dei Servizi di
Stato, su dei grandi progetti di interesse pubblico e/o
legati a profonde trasformazioni del territorio
(infrastrutture ecc.).
La loro esperienza come progettisti privati permette di
offrire, ai Servizi che li sollecitano, uno sguardo, una
cultura e un’esperienza complementare a quella
dell’amministrazione che li accoglie.
Questa perizia è cosi applicata su progetti di territorio
(schémi di assestamento (Masterplan), documenti di
pianificazione, piani regolatori, ecc.)
Oggi sono particolarmente coinvolti ad accompagnare i
Servizi nell’applicazione delle misure messe a punto dal
governo (leggi dette GRENELLE) per la riduzione delle
emissioni di CO2, per il mantenimento della biodiversità e nei progetti di paesaggio che risulteranno
dalla transizione energetica del paese.
www.paysagistes-conseils.org
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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PLANS ET INFORMATIONS PRATIQUES
1. HOTEL DOMUS PACIS TORRE ROSSA
Via di Torre Rossa 94 - 00165 Roma
Tel : +39 06 660071
RESTAURANT IL TRE SCELINI (DÉJEUNER JEUDI)
Piazza Navona, 30-35, 00186 Roma
Tel : +39 06 687 9148
2. PALAZZO SANTA CHIARA
Piazza di Santa Chiara 14 - 00186 Roma
Tel : +39 06 687 5579
3. RESTAURANT CASINA VALADIER (DINER JEUDI)
Piazza Bucarest - 00187 Roma
Tel : +39 06 6992 2090
BESOIN D’AIDE ? HELP !
Claire 0033 686 301 224
Marie 0039 334 5846045
4. BAR DEL FICO (DINER VENDREDI)
Piazza del Fico, 26, 00186 Roma
Tel : +39 06 6880 8413
PLAN DU CENTRE DE ROME
1/ EN BUS
Aller à l’arrêt de bus “Torre Rossa-Domus Pacis” (située 30 m à droite de l’hôtel, coté opposé de la rue)
Prendre le Bus 98 ou 881 direction PAOLA.
=> soit aller jusqu’à Paola et finir à pied jusqu’au Palazzo Santa Chiara (15 mn) - plan 1
=> soit changer de bus à Piazza Della Rovere pour le Bus 64 vers Termini et descendre à Corso Vittorio
Emmanuele-Argentina et marcher jusqu’au Palazzo Santa Chiara - plan 2
2/ EN METRO
Se rendre à la station de métro Cornelia :
- soit en bus 889 (4 arrêts) : station “Torre Rossa-Collegio San Paolo” (située à 300m de l’hôtel) - plan 3
- soit aller directement à pied jus’à la station de métro - plan 4
Puis prendre le métro ligne A direct jusqu’à Plazza di Spagna. Finir le trajet à pied (20 mn) jusqu’au Pallazo Santa
Chiara - plan 5
PLAN 1
PLAN 2
BESOIN D’AIDE ? HELP ! Claire 0033 686 301 224 & Marie 0039 334 5846045
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Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
PLUSIEURS ITINÉRAIRES EN TRANSPORT EN COMMUN POUR ALLER DE L’HÔTEL DOMUS PACIS
TORRE ROSSA AU PALAZZO SANTA CHIARA (JEUDI ET VENDREDI MATIN)
Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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PLAN 3
PLAN 4
PLAN 5
BESOIN D’AIDE ? HELP ! Claire 0033 686 301 224 & Marie 0039 334 5846045
ITINÉRAIRE PEDESTRE ENTRE LE PALAZZO SANTA CHIARA ET LE RESTAURANT I TRE SCALINI
(JEUDI MIDI) - 7 MN
BESOIN D’AIDE ? HELP ! Claire 0033 686 301 224 & Marie 0039 334 5846045
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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ITINÉRAIRE A PIED ENTRE LE PALAZZO SANTA
CHIARA ET LA CASINA VALADIER
(JEUDI SOIR - RDV 20H00)
I TI N É R A I R E A P I E D E N T R E L A P L A Z Z A D I
SPAGNA ET LA CASINA VALADIER - PIAZZA
BUCAREST (850 M)
(JEUDI SOIR - RDV 20H00)
2 NAVETTES POUR RENTRER À L’HÔTEL DEPUIS LA CASINA VALADIER LE JEUDI SOIR :
1 bus à 23h30 et un autre à 00h15 au départ de la Casina Valadier.
BESOIN D’AIDE ? HELP ! Claire 0033 686 301 224 & Marie 0039 334 5846045
ITINÉRAIRE A PIED DU PALAZZO SANTA CHIARA AU BAR DEL FICO (VIA LA PIAZZA NAVONA)
(VENDREDI SOIR) : 750 M
ITINÉRAIRE EN TRANSPORT EN COMMUN DU BAR DEL FICO VERS L’HÔTEL DOMUS PACIS TORRE
ROSSA (VENDREDI SOIR) :
Marcher jusqu'à l’arrêt de bus “VITTORIO EMANUELE/NAVONA”
Prendre le Bus N15 (23H45 /00H25/ 01H00/ 02H25) et descendre à l’arrêt Torre Rossa à 100m de l’hôtel.
ATTENTION : Une navette privée de 50 places est à disposition à 23h30 et à 00h15 pour rentrer à l’hôtel ce
vendredi soir (vous faire connaitre auprès de Claire 0033 686 301 224 et de Marie 0039 334 5846045 à 23h15).
Bar del Fico Piazza del Fico
Arrêt bus N15
VITTORIO EMANUELE/NAVONA
BESOIN D’AIDE ? HELP ! Claire 0033 686 301 224 & Marie 0039 334 5846045
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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ASSOCIATION DES PAYSAGISTES-CONSEILS DE L’ETAT
ANNEXES AU PROGRAMME
PLANS ET ET PROPOSITIONS DE CIRCUITS
POUR LES VISITES LIBRES
Séminaire à Rome // Seminario a Roma
5, 6 & 7 juin 2014 // 5, 6 & 7 giugno 2014
[email protected]
www.paysagistes-conseils.org
SOMMAIR E DES ANNEXES
p.39 - Visites dans le centre de Rome
p.46 - Visites dans le quartier sud-ouest
p.48 - Visites dans le quartier nord
p.50 - Visites des villas, promenades,
parcs et jardins.
Tous les documents qui suivent sont
extraits :
- du guide “Un grand week end à
Rome”. Ed. Hachette 2013 - ISBN
2012452507
- de différents sites internet rédigés en
italien.
ATTENTION : Les textes, pour des
raisons pratiques de rapidité et
d’économie, ont été traduits avec un
logiciel automatique, ce qui crée
forcément quelques bizareries. Ces
documents n’ont pour vocation que de
vous guider dans vos visites.
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Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
PLAN GÉNÉRAL DE ROME
Tout ce qui y est indiqué en rouge
présente un intérêt.
CARTE DU CENTRE DE ROME AVEC REPÉRAGE DES VISITES PROPOSÉES CI-APRÈS
CIRCUIT DE VISITE N° 8 - BORGHÈSE ET PINCIO
CIRCUIT DE VISITE N° 4 - DE SANTA CHIARA À BAR DEL FICO (1/2)
CIRCUIT DE VISITE N° 4 - DE SANTA CHIARA À BAR DEL FICO (2/2)
CIRCUIT DE VISITE N° 7 - DE SANTA CHIARA À BORGHÈSE (1/2)
CIRCUIT DE VISITE N° 7 - DE SANTA CHIARA À BORGHÈSE (2/2)
Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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PLAN DU QUARTIER SUD OUEST DE ROME : LE CORVIALE ET L’EUR
LE CORVIALE
Le Corviale, parfois appelé Nuovo Corviale, et
surnommé localement Il Serpentone ou Palazzo
Chilometro, est un immeuble d'habitation situé au sudouest de Rome, en Italie. Conçu par l'architecte italien
Mario Fiorentino, ce bâtiment construit entre 1975 et
1982 mesure 957 mètres de longueur, ce qui en fait le
plus long immeuble d'habitation du monde.
Construction du bâtiment : La conception du bâtiment
s'inspire de celle des cités radieuses conçues par Le
Corbusier. En par ticulier, on le constate dans la
réservation de l'étage médian (quatrième) à des
commerces et des services publics1, notamment des
salles de réunion. Des services publics sont également
prévus à proximité (desserte bus, école, marché). La
première pierre de l'édifice est posée le 12 mai 19753,
mais les premières livraisons n'interviennent qu'en 1982,
suite à des retards et des défaillances d'entreprises (dues
notamment aux chocs pétroliers).
L’EUR
Ce quartier devait être la vitrine architecturale de l'Italie
fasciste. Il fut construit dans la seconde moitié des
années 1930 sous la supervision de l'architecte Marcello
Piacentini, en vue d'accueillir une Exposition universelle
prévue pour l'année 1942, mais annulée en raison de la
Seconde Guerre mondiale.
Il comprenait différents bâtiments : palais des Offices
(Palazzo degli Uffici), palais des Congrès, palais de la
civilisation italienne (à l'époque Palais de la Civilisation
du travail).
Il a ensuite accueilli notamment à l'occasion des Jeux
olympiques de Rome en 1960 : un palais des Sports
(appelé aujourd'hui PalaLottomatica), le nouveau palais
des Congrès, un vélodrome et une piscine olympique.
C'est aujourd'hui un centre de loisirs et d'affaires à la
périphérie de la capitale italienne, relié au centre par la
ligne B du métro et par la Via Cristoforo Colombo,
souvent définie comme une autoroute urbaine, mais qui
est en effet une très longue avenue (27 km environ du
centre à Ostie) avec de nombreux croisements à niveau.
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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PLAN DU QUARTIER NORD DE ROME : LE MUSÉE MAXXI
Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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Le MAXXI - Musée national des arts du XXIe siècle - a
été construit en 2010 par Zaha Hadid, Le bâtiment à
vocation de musée national et consacré à toutes les
formes de création de l'art contemporain, abrite la
Fondazione MAXXI. Il est situé via Guido Reni dans le
quartier de Flaminio à Rome.
Horaires d’ouverture du Musée :
Mardi - Mercredi - Jeudi - Vendredi - Dimanche
de 11 h 00 à 19 h 00
Samedi de 11 h 00 à 22 h 00
La billetterie ferme une heure avant le musée.
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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LES VILLAS DE LA NOBLESSE
VILLA ADA SAVOIE
Villa Ada Savoie est l'un des plus grands parcs de Rome,
avec une superficie d'environ 160 hectares. Savoie
résidence depuis 1872, est devenu en 1946, avec la
proclamation de la République, propriété presque
entièrement public. Le grand parc, orné de nombreux
bâtiments de style néoclassique et éclectique que le
Temple de Flora, Villa Polyxène, Royal Mews, le Chalet
suisse, la tour gothique est caractérisé par des forêts de
chênes, de chênes-lièges, forêts de pins et de prairies,
selon la traditionnelle configuration irrégulière du jardin.
La largeur de la mer territoriale de la Villa Ada,
caractérisé par une végétation luxuriante, l'amélioration
progressive de son patrimoine environnemental mis en
oeuvre au cours de la dernière décennie, grâce à une
restauration minutieuse de la végétation flottabilité et la
reconstitution de la faune originale, en font un lieu idéal
pour la marche et le jogging dans la nature; ont
récemment été équipé avec des sentiers guidées
spéciales pour le sport et une nouvelle route de
Panama, où il est possible de pénétrer dans la plus
grande partie est restée intacte en termes de flore et de
faune, marchant dans une zone boisée caractérisée par
de vastes parcelles de pins, de chênes, de lauriers accès
et de châtaigniers et peuplées par des écureuils, des
hérissons, des lapins, et les grandes communautés
d'oiseaux dans ce parc, ils ont trouvé le bon habitat.
VILLA PAGANINI ALBERONI
Villa Paganini, situé sur Nomentana en face de la Villa
Torlonia, a été rouvert au public (2004), après une
restauration soignée, réalisée en collaboration avec
l'Hôtel de surintendant. La restauration du petit parc,
construit à la fin du XIXe siècle à la suite de diverses
interventions de traitement et de réduction de la
magnifique propriété du XVIIIe siècle du cardinal Giulio
Alberoni qui était à l'origine partie, a eu lieu après les
sources documentaires, dans le but de rétablir la '
regarder d'un jardin romantique prise du parc à la fin du
XIXe siècle; a été restauré comme un petit étang avec
île artificielle et réactivé la grotte-nymphée. Un agréable
jardin dans lequel sont le fond les tables élégantes des
bâtiments de la Nomentano de quartier adjacent de
style du XXe siècle.
VILLA ALDOBRANDINI
Situé près de la Piazza del Quirinale, Villa, propriété de
l'Etat depuis 1926, ressemble à un jardin suspendu, clos
de murs, à côté de la Via Nazionale et Via Quattro
Novembre. Il est accessible depuis une rue latérale, rue
Mazarine, par un escalier raide qui serpente au milieu
des ruines antiques à la fin du premier siècle.
L'ouverture de la Via Nazionale, construit après 1870,
avec l'avènement des Roms Capitale, a conduit à la
réduction drastique de la vaste propriété de la villa (qui
est venu avec ses jardins à proximité du casino
Pallavicini-Rospigliosi à côté de la Piazza del Quirinale)
réduire le territoire de sa taille actuelle. Au siècle dernier,
le palais et le jardin,
maintenant clôturés
et fermés au public,
ont été affectés à
l'Institut international
pour l'unification du
droit privé.
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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VILLA BORGHESE
Le parc de la Villa Borghese, un des plus importants à
Rome, elle est bordée par neuf entrées qui permettent
l'accès des quartiers centraux de la ville, Pinciano,
Flaminio et des salaires. Le nom de la villa vient de la
première résidence du Cardinal Scipione Borghese, le
“Casino Nobile," avait construit au début du XVIIe siècle
et conçu par Flaminio Ponzio et John Vasanzio et
transformé en un musée du XXe siècle, l'une des plus
prestigieuses collections d'oeuvres 'art du XVIe au
XVIIIe siècle, avec des chefs-d'oeuvre d'artistes tels que
Raphaël, Titien, Le Caravage, Bernini et Canova. Villa
Borghese abrite de nombreux bâtiments historiques,
contemporains tels que le Casino Graziano, Casino
Giustiniani, la volière et le Meridian avec les merveilleux
jardins secrets, restauré selon l'ensemble du XVIIe siècle
d'origine; accueille de nombreux bâtiments de style
néoclassique du XIXe siècle tels que le Casino et
l'horloge, la Fortezzuola, le grand lac Jardin, redessiné et
construit en 1786 par Antonio Asprucci, caractérisé par
une île artificielle romantique, dominée par le temple
d'Esculape, atteint par une courte excursions en bateau.
La villa est équipée d'installations pour les loisirs, le jeu
et la diffusion culturelle: le Musée Parsonage, artiste
home-studio Pietro Canonica, le Casino de Raphaël avec
une salle de jeux pour les enfants, la Casina delle Rose
avec la Chambre des cinéma, zoo éclectique récemment
convertie en bio-parc, l'orangerie transformée dans le
nouveau Museo Carlo Bilotti avec des oeuvres d'art
contemporain. Près de Piazza di Siena, a été mis en place
un grand théâtre circulaire de pavillon, le Théâtre du
Globe, sur le modèle des théâtres élisabéthains, associé
à la programmation de Shakespeare.
Le parc de Villa Borghese occupe un grand espace au
coeur de la ville, entre la section du Mur d'Aurélien qui
relie Porta Pinciana Piazzale Flaminio, et les nouveaux
quartiers Salaire et Pinciano née au début du XXe
siècle.
Et l'une des villas romaines du paysage artistique et plus
riche. A l'intérieur des bâtiments de racchide, des
sculptures, des monuments et des fontaines, des œuvres
Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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d' artistes célèbres du baroque, néoclassique, éclectique,
entouré par des arbres centenaires, des étangs, des
jardins et de grands espaces ouverts.
Pour son incroyable concentration de musées et
d'institutions culturelles, la villa est appelé " Musée Park".
Décrit dans les guides de tous les âges, représentés par
des artistes célèbres, célèbre musique d'inspiration et
des pages intenses de la littérature ville, la Villa Borghese
révèle encore aujourd'hui, dans les aperçus inattendus
de son parc, la splendeur du passé.
La villa du XVIIe siècle
La partie la plus ancienne de la Villa Borghese, un terrain
modeste de vignobles, il a été détenu par la famille
Borghese depuis 1580, mais dans les premières années
du XVIIe siècle, le cardinal Scipione Caffarelli Borghese (
1576-1633 ), neveu préféré du pape Paul V ( 1605-1621
), acquisition dirigé un certain nombre de vignes et
terres adjacentes avec l'intention de créer un “jardin des
délices”, un symbole du statut social de la famille. Le
Cardinal Scipione a commandé la construction de la villa
de deux architectes Flaminio Ponzio (1560-1613) et
John Vasanzio (1550-1665), soutenu par le jardinier
Domenico Savini de Montepulciano pour la conception
des jardins. De 1606, l'année du début des travaux, les
activités se succèdent sans relâche, avec la participation,
entre autres, Pietro et Gian Lorenzo Bernini. En 1633, la
maison est presque terminée et a pris l'attitude qui
tiendra jusqu'à la fin du siècle prochain. En plus de la
maison principale ( maintenant à la maison à la Galleria
Borghese ), destiné à abriter la collection d'art
importante du cardinal, et tous Volière, place dans la
perspective toile de fond de la deuxième jardin secret, la
villa comprend des jardins manucurés ornées de
fontaines, statues et de meubles anciens, des bosquets et
des zones réservées à la chasse, en alternance, des
espaces formels, admirablement équilibré et ordonné le
paysage naturel et sauvage.
La villa entre les XVIIIe et XIXe siècles
La villa a été entretenu et soigné sans subir de
changements majeurs jusqu'en 1766, lorsque le prince
Marcantonio IV ( 1730-1800 ) a entrepris de vastes
travaux de rénovation, la transformation de deux
bâtiments principaux, en particulier la maison principale
et la Chambre des Jeux d'eau (courant orangerie), et
sensiblement dans le parc. Le plus grand changement a
été la création du Jardin du lac, dans la zone appelée
“plan de licini” (chêne vert). Marcantonio a profité de
l'œuvre des architectes Antonio et Mario Asprucci et de
nombreux ar tistes, jardiniers, paessagisti. Meubles
précieux ornaient les jardins : fontaines et les petites
usines, telles que l'Aqua Felix Show, la fontaine de
Hippocampes, le Temple de Diane, le temple d'Antonin
et de Faustine et le Temple d'Esculape a donné le parc
et la suppression de nouvelles vues en perspective.
La villa du XIXe siècle
A la mort de Marcantonio IV a été succédé par son fils
Camillo (1775-1832), une figure controversée connue
pour son mariage malheureux à Pauline Bonaparte,
sœur de Napoléon. Camillo a pu donner à la
magnificence de la villa une contribution significative. En
fait commencé l'expansion de la propriété, un
engagement continu à sa mort par son frère Francis
(1776-1839), qui a été réalisé avec les grands de
nouvelles acquisitions, Villa Giustiniani à la Porta del
Popolo et de la Villa Pamphili et déjà Manfroni vers Porta
Pinciana. Depuis le début du vingt Camillo confié le
travail d'harmonisation des nouvelles propriétés
architecte Luigi Canina a Villa une nouvelle structure
formelle, avec l'inspiration de nombreuses petites usines
éclectique et néo-classique. Au cours du XIXe siècle, la
villa a été le théâtre d'événements spectaculaires, tels
que le ballon ascension d'air chaud sur la Piazza di Siena,
et les fêtes populaires, avec le chant et la danse,
immortalisé par de nombreuses peintures et gravures.
Les princes Borghèse étaient bien connus au peuple
romain, la villa a été, en fait, ouvert les jours de fête,
conformément à une tradition qui se poursuit à ce jour.
Dès la seconde moitié du siècle, après on s'attendait le
travail de reconstruction massive promu par entrées du-Prince Marcantonio V à payer pour les plaisirs offerts
au public : une petite ménagerie au Jardin du Lac, un
vélodrome à Piazza di Siena, des excursions en bateau
sur le lac, ball-trap à Deer Park, le restaurant du Casino
et du lait de l'horloge et de la crème avec des gaufres à
la Casina delle Rose, alors utilisé comme un Vaccheria.
La villa du XXe siècle
Après l'unification de l'Italie a ouvert le différend entre
la famille Borghese et l'État italien dans la possession de
la maison et à la fin d'un long conflit juridique, l'État
italien en 1901 a acheté l'ensemble du complexe
monumental. En 1903, le parc a été transféré à la ville de
Rome et ouvert au public. Dans l'acte de cession de
l'état a conservé la propriété de la collection Casino
noble et riche de l'art qu'il contient, pour en faire un
musée public.
En 1908, le pont a été construit de connexion avec le
Pincio et en 1911 dans le domaine de la troisième
enceinte a été inauguré le nouveau jardin. En 1911, il a
ouvert la nouvelle entrée de la Valle Giulia, qui reliait la
maison à la nouvelle route construite pour le Parioli
naissante et Flaminio, et a été le grand escalier d'accès à
la place Firdousi. D'autres entrées ont été ouverts à
l'avant de la Via Rossini, et le courant loin Raimondi.
Depuis 1904, à travers les avenues de la villa ont été
placés monuments commémoratifs dédiés aux héros
littéraires célèbres ou des pays étrangers de leur don à
la ville de Rome, comme celles consacrées à Goethe,
Victor Hugo, Byron, Umberto I et Firdousi qui ont
commencé une tradition encore en vie. Dans le Parco
dei Daini en 1925 a été construit le réservoir Marcia,
pour servir les nouveaux quartiers résidentiels surgi près
de la villa.
Dans la période Septembre 2013 - Avril 2014 ont été
créés les travaux d'entretien extraordinaires pour la
réhabilitation du bassin du lac du lac de jardin et
l'entretien du temple d'Esculape.
Localisation : Municipio II, quartier Pinciano
Période: XVI - XXe siècles
Étendue : 79 hectares
Entrées: Via Aldrovandi, Via Raimondi (2 entrées ), Via
Pinciana ( 2 entrées), Piazzale Sao Paulo, Piazzale
Flaminio, Piazzale Cervantes, Pablo Picasso carrés ( Via di
Valle Giulia)
VILLA CARPEGNA
Situé dans le quartier Aurelio, la villa du cardinal Gaspare
Carpegna, construit à la fin du XVIIe siècle et rénové
deux siècles plus tard, il est l'un des rares villas romaines
qui préserve les caractères du style du XVIIIe siècle
intactes dans un ensemble d'une grande valeur. L'achat
de la villa et le parc par la municipalité de Rome (1978)
a donné lieu à un travail de restauration complète et
l'accès libre au public. Le casino noble, caractérisé par un
corps central flanqué de deux ailes latérales symétriques
surmontés de tourelles, le noyau principal de la villa est
maintenant la maison de la Rome quadriennal, l'une des
institutions les plus prestigieuses de l'art contemporain
du XXe siècle, qui vous permet de voir l'archive
précieuse et la bibliothèque.
VILLA CELIMONTANA
Le courant Villa Celimontana est tout ce qui reste du
jardin originel de la Mattei Celio, construit dans les
dernières décennies du XVIe siècle et l'objet de
nombreuses modifications qui ont changé le regard
entier. Ciriaco Mattei, auteur de la transformation
profonde de la place, tourna la vigne dans un jardin plein
de statues et de fontaines d'engagement des architectes,
des artistes et des artisans. La villa a été détenue par la
famille Mattei jusqu'à l'extinction de la ligne masculine au
début du XIXe siècle. Après plusieurs changements de
propriétaire, en 1926, le bâtiment Mattei a été livré à son
cessionnaire finale, la Royal Geographical Society et le
parc verdoyant public italien a été conçu en 1928 et
ouvert au public. Il s'agit d'un projet en cours de
récupération et la
disposition des espaces
verts pris en charge
par le ministère de
l'Environnement qui
devrait être terminé
d'ici l'été 2014.
Seminario APCE a Roma // 5, 6 & 7 giugno 2014
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Séminaire APCE à Rome // 5, 6 & 7 juin 2014
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VILLA CHIGI
Villa Chigi commandé dans la seconde moitié du XVIIIe
siècle par le cardinal Flavio Chigi, un bel exemple de
"station de casino" du XVIIIe siècle, est situé dans le
salaire. L'entrée principale se trouve dans la Via di Villa
Chigi, près de la Piazza Vescovio. Le parc public, est
séparée par une clôture de l'ancien bâtiment et un jardin
attenant italien, privé.
VILLA DORIA PAMPHILI (PRÈS DE L’HÔTEL)
Villa Doria Pamphili, avec ses 184 hectares, est l'un des
plus importants et vastes villas historiques de Rome.
Agrandie dans le temps grâce à l'acquisition continue du
terrain adjacent à l'autre, la maison conserve de
nombreuses traces des changements qui se sont
poursuivies entre le XVIIe et le XIXe siècle. résidence de
campagne de la famille Pamphili, sous le pontificat de
Innocent X (1644-1655) a pris l'allure d'un manoir
somp-tueux. L'acquisition de la Villa Corsini à Porta San
Pancrazio en 1856 par le prince Andrea V Doria
Pamphili, représentait la dernière expansion majeure de
la Villa. En 1939, la ville de Rome a commencé les
premières expropriations, et l'État italien a acheté en
1957, le noyau originel; partie des actuels 184 hectares
ont été acquis par la ville de Rome en 1965 et 1971,
permettant enfin ouvert au public depuis 1972, ce
magnifique parc. L'ouverture de la Via Leone XIII (la soidisant “Olympic Way"), à l'occasion des Jeux Olympiques
de 1960, a divisé le complexe en deux parties: à l'est la
plus riche en monuments (bâtiments et jardins
historiques,
des
fontaines, mobilier)
de l'industrie à
l'ouest du "sauvage"
de plus en plus
naturaliste qualifié.
De la naissance de la villa Pamphili préexistante
Beaucoup de pièces de la villa conservent encore une
preuve substantielle des périodes romaines et médiévales:
la frontière nord le long de la Via Aurelia Antica coïncide
en partie avec les structures de l'aqueduc de Trajan Paul;
dans de nombreuses zones du parc ont été détectés
structures funéraires de l'époque romaine (ceux
particulièrement significatifs mis en évidence au Casino
del Bel Respiro); le hameau de Jove conservé des
exemples de murs de l'époque impériale de grande
valeur et une architrave décorée début du Moyen Age. E
', cependant, sous le pontificat d'Innocent X (Giovanni
Battista Pamphili), entre 1644 et 1655, la région, dont le
noyau avait été longtemps détenue par la famille, il a
commencé à prendre forme comme une campagne
résidence noble pompeux. Dans ces années, en fait, le
"Cardinalneveu" Camillo Pamphili , il a construit le Casino
del Bel Respiro avec les jardins attenants, redessiné
besoins de logement pour la construction de la Villa
Vecchia et commandé la construction de certains des
fontaines du parc. Dans le complexe exploité certains des
plus grands artistes de l'époque tels que Alessandro
Algardi, Giovan Francesco Grimaldi, Gian Lorenzo Bernini.
La villa des XVIIIe et XIXe siècles
Au XVIIIe siècle, la Villa Pamphili a été étendu par
quelques-uns des annexions de terres voisines.
Interventions particulièrement importantes faites dans
le jardin de Cedrati par Gabriele Valvassori, et des
modifications à la Fontana del Giglio, le canal et le lac de
Francesco Bettini, également responsable de
nombreuses autres interventions dans la villa, destinées
à renouveler le mobilier et les jardins. Même dans le dixhuitième siècle, il convient de mentionner les
interventions architecte Francesco Nicoletti, qui doit,
entre autres, la construction de l'exèdre de la salle de
théâtre de jardin d'organes. L'acquisition de la Villa
Corsini à Porta San Pancrazio en 1856 par le prince
Andrea Filippo V Doria Pamphili, représentait la dernière
expansion majeure de la Villa. Parmi les oeuvres de cette
phase historique, immédiatement après les batailles
combattues dans la région du Janicule dans la même villa
et au cours de la dernière défense de la Seconde
République romaine (1849), doivent être déclarés:
l'Arche des Quatre Vents, une entrée monumentale de
la villa , construit dans sa forme actuelle sur une
campagne existante "Casino"; la rénovation de la maison
Corsini; Serres en face de la Villa Vecchia; Monument à la
française Fallen. Durant la même période, le Théâtre
Jardin a pris une sorte de configuration du paysage,
tandis que les travaux de prolongement de l'avenue en
face de la Villa Vecchia a conduit à la réduction d'une aile
du bâtiment. La dernière construction majeure a
commencé dans le parc était la chapelle funéraire,
construit entre 1896 et 1902 dans le jardin du théâtre,
conçu par Edward Collamarini.
Le XXe siècle
La villa a été détenue par la famille Doria Pamphili
jusqu'aux premières décennies du XXe siècle. En 1939,
la ville de Rome a dit de commencer une série
d'expropriations, culminant dans les deux ouvertures au
public du parc en 1965 a été mis à la disposition de la
partie occidentale de la villa, tandis que en 1971 il a été
finalement acquis le secteur est du parc, ouvert au public
le 22 mai. La villa entière est maintenant détenue par la
ville de Rome, à l'exception du Casino del Bel Respiro,
qui a été acquise en 1967 par l'État de la propriété et a
un bureau de représentation de la Présidence du
Conseil des Ministres. Et cours d'étude dans le projet de
regroupement du parc, idéalement commencer avec la
construction récente du pont sur la Via Leone XIII, en
enterrant la route olympique.
Localisation: Municipio XVI, quartier Monteverde
Période: XVII siècle XX
Superficie: 184 hectares
Accès: Via di San Pancrazio, via Aurelia Antica, via Leone
XII, largo M. Luther King, via Vitellia, via della Nocetta
VILLA SCIARRA
Donnant sur les pentes de la colline du Janicule,Villa Sciarra
est l'une des plus belles villas de Rome; limité en taille, il
conserve l'aspect d'un familier et accueillant, orné de
statues et d'objets architecturaux. Propriétés des Barberini
à partir du milieu du XVIIe siècle, puis par Maffeo Sciarra,
a été transformé en 1902 par le nouveau propriétaire,
George Wurts, selon le style néo-baroque en vogue à
l'époque, et livrés en 1930 par les héritiers de Benito
Mussolini. Les récentes rénovations ont restauré à son
ancienne splendeur de la noble casino, les diverses
fontaines qui ornent la villa, (la fontaine des satyres, la
fontaine de Diane et Endymion, etc.), La nymphe assez
éclectique, l'arbre de exèdre,
l'un des angles le plus frappant
de la villa et la volière où vous
pouvez encore admirer une
paire de paons.
VILLA TORLONIA
Grand parc de seize hectares, s'étend le long de la
Nomentana en face de la Villa Paganini, à proximité du
quartier Trieste. Initialement Pamphili propriété agricole
familiale a été acheté à la fin du XVIIIe siècle par le
banquier Giovanni Torlonia qui a commandé Giuseppe
Valadier le projet de transformation de la propriété
agricole dans sa résidence, à travers la réalisation de
Noble Casino et le Casino dei Principi. En 1832, l'héritier
Alessandro Torlonia a poursuivi les travaux
d'embellissement, grâce à la construction d'autres
bâtiments, qui sont encore visibles comme le temple de
Saturne, les ruines de faux fontaine néo-classique avec
une tribune, un amphithéâtre et la caractéristique du
café- Maison. L'agencement de vert, dans la zone sud du
parc ricalcava le goût de jardins romantiques, avec
l'inclusion des étangs, des rues irrégulières et de
nouveaux bâtiments conçus conformément à l'esprit
éclectique: la cabine suisse, la Serra, la Tour, le maure et
Cave le tournoi de golf. Après une longue période
d'abandon, la maison devint la résidence de la famille
dans la vingtaine Mussolini. En 1978, la Villa Torlonia a été
acquis par la municipalité de Rome et transformée en un
parc public. Aujourd'hui, la villa a retrouvé son ancienne
splendeur, offrant trois musées publics exposition
(www.museivillatorlonia.it): le Musée des hiboux de
huée, consacré au vitrail, Le Musée de Noble Casino, qui
abrite le Musée de la Villa et la collection de l'école
romaine, le siège Casino dei Principi de l'école romaine
et de l'espace pour les expositions temporaires. Un lieu
de repos agréable est situé à l'limonaia et la Maison
médiévale voisine, le siège de la ludothèque
Technotown.
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LES VILLAS DE LA BOURGEOISIE
VILLA BONELLI
Cette villa, située sur le dessus du quartier Portuense,
est un excellent point pour admirer la ville de vue. Le
casino noble, du XIXe siècle, il a été appelé au siècle
dernier Villa Balzani le nom du propriétaire. Acquis en
1925 par Bonelli a été entièrement rénové et équipé
d'une serre en plein essor. Son discours a été étendu au
jardin qui a pris un aspect du parc grâce à l'inclusion de
sentiers balisés par des fontaines et escaliers qui
valorisés le regard. Dans les années quatre-vingt la villa,
récemment restauré, a été acquis par la municipalité de
Rome et utilisé comme le siège du district XV.
VILLA LAIS, ANCIEN CAMPAGNOLA VIGNOBLE
L’actuelle Villa Lais, situé à proximité de la section urbaine
de Tuscolana, est un exemple d'une résidence de
banlieue datant du début du '900. La villa d'origine
occupait une superficie de 2 km de Tuscolana, délimitée
au nord par le passage du flux d'eau Mariana ou
"Marrana de Santa Maria", qui dans ce domaine a été
donnée à l'agriculture et au développement de la
production, et à l'est par le chemin des anciens
aqueducs. La villa a su conserver le charme de belle
demeure de pays, malgré l'écrasement du palais et de la
circulation chaotique.
VILLA FLORA
Villa Flora est l'exemple le plus important de vert
Portuense quartier historique, bien que toujours en
attente d'un travail de restauration et de mise en valeur.
La zone se compose d'un désordre éclectique noble,
cer tains bâtiments de l'utilisation agricole de
l'archéologie industrielle et inspirés par deux fer fin en
fonte et les serres en verre conçus dans le style néomédiéval. De grand parc de valeur, caractérisé par une
longue avenue bordée de cyprès qui bordent les pistes
de la villa, qui se distinguent par des pins luxuriants et
d'autres plantes typiques de la flore de Rome.
VILLA LAZZARONI
Villa Lazzaroni est un exemple important de la
transformation, à la fin du XIXe siècle, une colonie
agricole et productif manoir de banlieue à Rome,
phénomène très répandu à l'époque. Situé dans le
tronçon urbain de la Via Appia Nuova, est fréquenté par
les citoyens de la région qui trouveront dans le bâtiment
principal de la villa, le siège de la mairie IX.
VILLA LEOPARDI DITTAJUTI
La Villa Leopardi Dittajuti situé dans une zone proche de
Nomentana, à environ deux kilomètres de la Porta Pia,
traversé dans le sol par des branches des catacombes de
coemeterium Maj (entrée par Asmara. Visites contacter
la Commission pontificale d'Archéologie sacrée). C'est
un exemple de la résidence de la fin du XIXe siècle, le
résultat de la transformation d'une zone agricole dans le
"jardin des délices". Actuellement, le bâtiment principal,
construit dans le style néo-médiéval selon le goût de
l'époque, est fermé en attendant le début des travaux
de restauration prévu. Le parc est traversé par des
sentiers bordés de murs de maçonnerie modernes, a
complètement perdu son aspect d'origine, au moins en
partie, est conçu pour récupérer à la prochaine
réorganisation du jardin. Dans deux petits bâtiments
domicile à la bibliothèque municipale et le centre
principal de la Mairie III.
VILLA MAZZANTI
Villa Mazzanti, situé près du Tibre et les installations
sportives du Foro Italico, est situé au pied de la côte
orientale du parc de Monte Mario . Du casino noble,
maintenant siège de Rome encore, vous pouvez profiter
d'une belle vue sur la ville. La partie inférieure, via
Igoumenitsa, est entièrement équipée avec des jeux et
assure la fonction de parc de quartier.
VILLA MERCEDE
Le parc public de la Villa Mercede, situé entre Marruccini
et via Tiburtina, malgré sa taille modeste, est très
populaire et est un endroit frais et ombragé pour les
habitants de la région, une des villes les plus
congestionnées vert et moins riches . La région est le
foyer de la soi-disant “théâtre”, qui abrite actuellement la
bibliothèque de l'hôtel de ville III. Une allée en pavés,
plein de palmiers, de pins, de cèdres et de plantes
luxuriantes, disposés selon le modèle de jardins
paysagers, va dans la zone boisée. Doté d'un grand
domaine, la villa abrite d'été stimulants festivals de
cinéma.
VILLA OSIO
Villa Osio, maintenant connu sous le nom "Maison du
Jazz", situé sur Viale di Porta Ardeatina, dans le quartier
Ostiense, au cours des dernières décennies a été l'objet
de modifications qui ont fortement modifié la mise en
page originale. Le projet a été commandé dans les
années trente par l'avocat de l'ancien propriétaire
Arturo Osio, l'ingénieur Cesare Pascoletti. Dans les
années quatre-vingt, le transfert de propriété d'une
famille du crime romain, a gravement altéré les
caractéristiques architectural et paysager, récemment
restaurée avec l'expropriation par l'Etat et le transfert
de propriété à la ville de Rome.
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PROMENADES, PARCS ET JARDINS
JARDIN DEL QUIRINALE DÉJÀ CARLO ALBERTO
Le jardin est situé sur
le côté du Quirinal, le
long de la rue du
même nom. Elle
constitue, avec la fin
de Sant'Andrea al
Quirinale Gardens,
un agréable espace
vert dans le centre-ville. Le jardin du Quirinal, créé pour
la visite à Rome de l'empereur Guillaume II en 1889, se
caractérise par une grande statue équestre de CharlesAlbert.
de Saint- Andrea. Ombragé et bien conservé est une
petite oasis de verdure dans le centre historique de la
ville. Le jardin a été créé par le jardinier royal Joseph
Roda en 1888 et ouvert au public en 1969.
PARC DEL PINETO SACHETTI
ARDIN S.ALESSIO
JA
Le jardin, situé entre le couvent de Santa Sabina et S.
Alessio, est une belle terrasse donnant sur la ville, avec
un goût de paysage du XIXe siècle, ombragé par des
arbres et des parterres de gazon.
JARDIN DE SANT'ANDREA AL QUIRINALE
Le Jardin de Saint-André au Quirinal, situé le long de la
Via del Quirinale entre les églises de S. Andrea et S.
Carlino alle Quattro Fontane, occupe le site du légumejardin, avec des meubles et des fontaines du monastère
Le parc couvre une superficie de Pineto sacs plats dans
la forêt de pins, le long de la route qui lui donne son
nom, et une grande vallée, appelée la vallée de l'Enfer. A
l'intérieur il n'y a que deux maisons visibles de
l'architecture simples, destinés à devenir, après la
restauration, centres de documentation et
d'enseignement pour la connaissance du parc, alors que
rien ne reste de l'édifice construit par Pietro da Cortona
pour la famille Sacchetti au XVIIe siècle . Park depuis les
années soixante-dix du siècle dernier, Rome géré par le
Parc naturel régional de Pineto, est maintenant une
réserve naturelle d'une grande importance (on a
enregistré plus de 600 espèces de plantes et 71 espèces
d'oiseaux).
PARC DES SCIPIONS
Le parc couvre une superficie de Scipion entre le latin et
les rues anciennes Appia (aujourd'hui Via di Porta San
Sebastiano), dans le cercle du Mur d'Aurélien. Il est le
résultat d'un logement archéologique qui a récupéré et
mis au point deux importants monuments de l'ancienne
Rome funérailles: le Columbarium de Pomponius Hylas
et le tombeau de
Scipion. Une longue
avenue centrale qui
commence à partir
de la Via di Porta
chemins de passage
Latina par le côté
du parc. De grands
arbres, pins et cyprès et de plantes méditerranéennes,
de chênes, de lauriers et de myrtes, flanquant les vestiges
archéologiques. En été, le parc accueille des activités et
des animations pour les enfants et les adolescents.
PARC OPPIAN
Le parc couvre le domaine de la Oppian de la colline,
l'un des sept Septimontium primitive de Rome, et de
grands espaces verts des suppléants aux vestiges
monumentaux d'une grande importance et d'intérêt,
tels que le pavillon de
Domus Aurea de
Néron, les thermes
de Tito et ceux de
Trajan. En 1871, dans
le
cadre
des
calendriers
de
planification nécessitées par les nouvelles exigences de la capitale Rome, la
zone a été utilisée comme un jardin public. Mais ce n'est
que dans le cadre de programmes urbains de Rome de
Mussolini, caractérisé par l'exaltation du passé impérial
et le fort intérêt public dans le vert, qui pentes de la
colline de l'opium ont pris en deux phases différentes,
leur structure actuelle.
PARC D'HADRIEN
Le parc, construit dans les années trente, nommé
d'après le mausolée construit par l'empereur Hadrien
en l'an 134-139 et a été transformé au cours des siècles
suivants la forteresse papale de Castel Sant'Angelo. En
1911, la région, inclus dans l'itinéraire de l'Exposition
Universelle de Rome, a été transformé en un parc. La
configuration actuelle conserve les caractéristiques du
projet initial, qui comprenait l'extension de la double
rangée de l'ombre grâce à l'inclusion de lits
géométriques, alignés le long du périmètre de la place et
un système de parterres de fleurs triangulaires, situé sur
la Piazza d'Armi . A cette occasion, il a également été
envisagé un nouveau système de relier les différentes
zones du jardin, répartis sur différents niveaux, par deux
escaliers impressionnants, couronnés par
exèdres, situées en face
des remparts qui se
dressent encore sur
leur monumentalité.
PARCO DI S. GREGORIO AL CELIO
Le parc de San
Gregorio al Celio,
situé dans l'ancien
potager
du
monastère de San
Gregorio, se trouve
sur le côté ouest de
la Celio, bordé à l'est
par la Villa Celimontana, au sud par la pépinière
municipale, à l'ouest de la promenade archéologique (via
Valle de Camene) et au nord du monastère de SS.
Andrew et Grégoire le Grand au Monte Celio. Il est
accessible par une volée de marches, de la montée de
Saint-Grégoire bordé d'oliviers, mène à un espace
ouvert, qui est la partie centrale du parc.
PARC SAINT-SÉBASTIEN
Le
Parc
SaintSébastien s'étend le
long de la dernière
ligne droite de la
trame urbaine de
l'ancienne Via Appia,
tracée par l'actuelle
Via di Por ta S.
Sebastiano. Sur le côté de la Via di Porta S. Sebastiano,
est l'église de San Cesareo et la maison du cardinal
Bessarion. Le parc a été donné au gouverneur de l'État
avec l'accord du 21 Avril 1925, une seconde zone de la
promenade archéologique à Rome.
PARC NEMORENSE OU DE VIRGILE
Le Nemorense Park, construit en 1930, conserve à la
fois sa fonction d'origine du parc «voisinage» pour
lequel il a été créé. E 'équipé avec des manèges, des jeux
d'enfants et de boulingrin. Il est situé dans le quartier
résidentiel entre la rue et l'axe routier Nemorense
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Corso Trieste-avenue Eitrea. Le parc est aussi appelé
Virgile inauguré dans le deux millième anniversaire du
poète latin Virgile.
PARCO SAVELLI
Savelli Park, mieux
connu comme le
Jardin d'Orange est
une petite terrasse
sur le 'Aventin qui
domine le Tibre. De
ce point de vue, l'un
des plus aimé et visité la ville, vous pouvez profiter d'une
des plus belles vues de Rome. Le parc s'étend sur la
zone de l'ancienne forteresse construite par la famille de
l'Savelli entre 1285 et 1287 à l'église de Sainte-Sabine
sur l'Aventin, sur un ancien château construit au Xe
siècle par le Crescenzi. Le jardin actuel a été aménagé en
1932 par Raffaele de Vico, après déjà au début des
années vingt du 900, avec la nouvelle définition urbaine
de l'Aventin, qui était prévu pour allouer une zone de
parc public des Pères dominicains église voisine a tenu
un jardin.
Le parc s'étend Savelli dans l'ancienne forteresse
construite par la famille de l'Savelli entre 1285 et 1287
à l'église de Sainte-Sabine sur l'Aventin, d'un ancien
château construit par Crescenzi au Xe siècle. Le jardin
actuel a été aménagé en 1932 par Raffaele de Vico, après
déjà au début des années vingt du 900, avec la nouvelle
définition urbaine de l'Aventin, qui était prévu pour
allouer une zone de parc public des Pères dominicains
église voisine a organisé un potager, de manière à offrir
un accès gratuit à la vue du côté de la colline, l'unissant
à celle occupée par le lazaret municipal, correspondant
à une partie du jardin de Saint-Alexis, créer un nouveau
point de vue aux côtés de ceux le Pincio et le Janicule.
Le jardin, planté d'orangers, en référence à l'orange
quand il prêchait à Saint-Dominique, fondateur de
l'ordre, conservé dans le cloître près de St. Sabina et
visible à travers un trou dans le mur du portique de
l'église, reçu par de Vico la mise en symétrie rigide, avec
une médiane de boulevard en ligne avec le point de vue,
qui s'ouvre en deux places: sur la droite a été à l'origine
situé la fontaine construite par Giacomo della Porta
Piazza Montanara, et en 1973 déplacé à Piazza S. Siméon
le coronaire. L'entrée principale, sur la place Saint- Pierre
de l'Illyrie, a été enrichi en 1937 par le portail de
l'arbalète Villa sur la Via Flaminia.
Localisation: Municipio I, quartier de l'Aventin
Période: 1932
Superficie: 7800 m².
Accès: la place Saint-Pierre de l'Illyrie, Via di S. Sabina,
Clivo Rocca Savella
LE JANICULE
La promenade du Janicule, où vous pouvez profiter
d'une des plus belles vues sur le centre historique de
Rome, est composé de deux principales avenues par
avion, en roue libre la Villa Aurelia, qui se rassemblent sur
la place Garibaldi à continuer dans la même rue qui
descend enroulement vers l'église de Sant 'Onofrio, fait
pour compléter la promenade en. zone 1939, le théâtre
d'événements héroïques des combattants de la
République romaine en 1849, a été transformé en 1883
par les nouvelles institutions en promenade publique
italienne et dédié à la mémoire défense de Rome. Sur les
bords des chemins sont les bustes de Garibaldi célèbre
qui se sont battus pour la défense de Rome en 1849.
Le 9 Février 1849, il a été proclamée la République
romaine, qui fut de courte durée, en dépit de l'action
défensive de Giuseppe Garibaldi. Le 24 Avril, un corps
expéditionnaire français sous le commandement du
général Charles Oudinot a atterri à Civitavecchia-Victoir
avec l'intention de retourner à Rome, Pie IX, qui a fui à
Gaeta. Après une première défaite à Porta San
Pancrazio, renforts reçus, ils ont lancé les Français au
début de Juin, l'attaque décisive: la colline du Janicule a
été bombardé et pris d'assaut, et ignorant les barricades
défensives de Mazzini et de Garibaldi. Les histoires
héroïques de ces vaillants combattants ont été promus
comme un exemple de la lutte pour la liberté et pour la
patrie et sont devenus épique. En 1883, les nouvelles
institutions "à l'italienne", l'Etat et la Ville, a acheté la zone
et la transformer en une promenade publique, la dédiant
à la mémoire de la défense de Rome.
L'agencement du Janicule comme un jardin public a
commencé, en fait, déjà sous le gouvernement pontifical,
avec la mise en place,
en 1857, un buste de
Torquato Tasso au
vieux chêne où le
poète a pris sa
retraite à méditer.
Entre 1865 et 1868,
le projet de la municipalité Federico Arcangeli, la route
qui a été construite par la Via Garibaldi d'aujourd'hui
s'élève à coudes vers San Pietro in Montorio: la
promenade bordée d'arbres ressemblait orme, robinier,
azedarach et de platanes et de pommiers, et la zone
maintenant occupée du cimetière par Garibaldi a été
organisée avec un jardin à l'anglaise. Déjà, le plan
directeur de 1873 prévoyait la création d'une "Marche
Margaret" sur la crête de la colline pour créer un lien
entre l'amont Borgo Santo Spirito et Porta San
Pancrazio. Nous devons, cependant, attendre jusqu'en
1881 quand il a lancé la préparation du nouveau plan
directeur, la promenade publique de la colline du Janicule
est devenu une réalité urbaine.
Donc, le 20 mai 1883 le prince Tommaso Corsini vendu
à l'État et de la Ville et les propriétés sur le chemin de la
colline longue Lungara. La zone de collines, y compris le
"casino en amont" de la Corsini, est allé à la ville et la
partie inférieure de l'Etat. Les travaux sur la nouvelle
promenade, le tronçon jusqu'à Onofrio, a commencé en
Octobre 1883 et a définitivement pris fin en 1896, bien
que certaines parties de la marche étaient encore
viables au public depuis 1887.
En 1886, le casino Corsini a fait l'objet d'un projet de
transformation en un "guet appennina" par la section
romaine de l'Alpine Club, un observatoire de la tour
consistant en un simple pavillon avec télescope mobile.
La "surveillance", conçu par l'ingénieur Paolo Emilio De
Sanctis forme neomedieval, constitué, depuis quelques
années l'une des attractions de la marche, mais il fut de
courte durée: il a été démoli en 1895 pour faire place à
du monument à Garibaldi.
En 1928, afin de compenser le manque d'eau, a été
construit un réservoir souterrain à l'intérieur du bastion
près de l'entrée de Porta San Pancrazio. L'artefact a été
masqué sur le front de la reconstruction de la soi-disant
«Maison de Michel-Ange": Il s'agit de la façade d'un
bâtiment, considéré comme l'adresse de l'artiste à
Rome en 1531, qui se tenait dans le chemin des Trois
Pile, au Capitole; en 1930 a été démoli pour faire place
à la construction de l'épargne victorienne, cependant, le
prospectus. Installé dans un premier côté des marches
du Capitole, a été déplacé à son emplacement actuel en
1941, selon le projet de Adolfo Pernier.
La curiosité
Depuis 1904, sous le Belvédère du Janicule, à 12 heures
tous les jours trois soldats chargeant un obusier et a
décoché un tir blancs. La tradition du coup de feu
remonte au pape Pie IX, qui, pour éviter toute confusion
de temps, institué en 1846 ce service. Avant de rejoindre
le Janicule, le canon tiré depuis les tours de Castel
Sant'Angelo et à Monte Mario.
Monuments de célébration
Dès le début il a été décidé à un mobilier "célébration"
qui pourrait évoquer le contenu patriotique de l'histoire
de l'endroit. En plus de la Marche (place Garibaldi) sur la
place où se trouvait le casino Corsini, le conseil
municipal a décidé d'ériger un monument en l'honneur
de Giuseppe Garibaldi. En 1884, le comité chargé
d'examiner les projets proposés choisi Emilio Gallori. Ce
fut une grande statue équestre sur une base élevée
décorée avec des groupes de bronze représentant des
épisodes de batailles et allégories de l'Europe et de
l'Amérique de Garibaldi. Le monument, dont l'artiste a
commencé à travailler en 1886, a été inauguré 20
Septembre 1895.
Pendant ce temps, avec une résolution du 26 Juillet
1884, le Conseil municipal de Rome a accepté la
proposition de la Commission d'allouer Bustes pierre et
la promenade du Janicule "bustes de patriotes qui
s'illustrarono pour la défense et pour la libération de
Rome." Ainsi, entre 1885 et 1888 ont été placés sur le
Janicule nombreux héros de Hermès de Garibaldi.
Toujours dans la première moitié du XXe siècle ont été
placés bustes créés par les plus grands sculpteurs, y
compris, entre autres, Ettore Ximenes, Ettore Ferrari,
Jean Prini, Giovanni Nicolini, Publius Morbiducci, Hamlet
Cataldi.
Aujourd'hui, il ya 84: parmi eux, pour exalter l'idée d'une
“résurgence transnationale", apparaissant comme quatre
de Garibaldi "étranger": l'Anglais John Peard (John
Paganucci 1860 placée en 1904), le finlandais Herman
Lijkanen ( Bino Bini, 1961), le Hongrois Istvan Turr
(Robert Csíkszentmihályi, 1998-1999) et le bulgare
Petko voïvode (Starcev Valentin, 2004).
Fin de l'ensemble des monuments commémoratifs
Janicule le Monument équestre à Anita Garibaldi, faites
place par Mario Rutelli et ouvert en 1932, et le phare
donnée à la ville par les Italiens de l'Argentine à
l'occasion du cinquantième anniversaire de l'unification
de l'Italie et à Rome pour commémorer capital
(Septembre 19, 1911). Au 17 Mars 2011, le 150e
anniversaire de l'unification de l'Italie, ont été restaurés
monument à Giuseppe Garibaldi, le monument à Anita
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Garibaldi, le phare des Italiens, les 84 bustes des héros
de Garibaldi et 4 stèle dédiée aux combattants Marche
pour la République romaine du Janicule. E 'a également
été restauré et transféré dans la même Janicule, le
monument à Angelo Brunetti dit Ciceruacchio, première
mise sur le Tibre à Augusta.
Localisation: Municipio I, Rione XIII - Trastevere
Période: Le milieu du XIXe siècle
Superficie: 305 ha.
Accès: Via Garibaldi, monter Onofrio
PROMENADE DU PINCIO
La promenade du
Pincio, situé entre la
Piazza del Popolo,
Villa Médicis et le
Muro Torto, avec une
connexion directe à
la Villa Borghese par
voie de Magnolia, a
été conçu par Napoléon, basée à Rome depuis 1810,
pour répondre aux divers besoins de la planification
urbaine et sociale: d'une part, l'agencement de la même
Piazza del Popolo à Rome, comme l'entrée principale
vers le Nord, d'autre part la nécessité de doter la
«deuxième ville de l'empire" d'un espace urbain visant à
loisirs et la santé des personnes. Mené à bien entre 1811
et 1823, la Marche a été, jusqu'à ce que le milieu du XXe
siècle, le parc de la ville réelle, la promenade urbaine, le
jardin du peuple romain qui a été en mesure de profiter
d'innombrables événements et spectacles, feux d'artifice
et en tournant concerts de maestro de la bande
Alessandro Vessella, dans le dix-neuvième et vingtième
siècles, les événements musicaux d'aujourd'hui.
Aujourd'hui, il est encore une destination pour la
marche et la place Napoléon, donnant sur la Piazza del
Popolo, est un lieu de prédilection pour les Romains et
les touristes.
Dans ce domaine, eu leur horticulture certaines familles
importantes de la Rome antique: la Acili d'abord, puis la
Anici et Pincii, qui a donné son nom à la colline.
Par ticulièrement célèbre dans ce contexte, était
l'horticulture de Lucullus.
Dans la seconde moitié du XVe siècle, l'acquisition de la
zone par les Augustins de Santa Maria del Popolo a
donné un nouvel élan à la région. Au début du XVIIe
siècle, ils ont construit une grande maison, sur les ruines
d'une citerne romaine, pour une utilisation dans le
vignoble qui avait implanté. Pour obtenir le projet Walk
the Pincio, mais il faut remonter à 1810, lorsque
l'administration napoléonienne a décidé de créer une
promenade publique et Giuseppe Valadier a présenté un
projet dans lequel la Piazza del Popolo et la Pinciano de
colline ont été étroitement liés. Mais le gouvernement
central n'a pas approuvé les idées conçues à Rome,
préférant envoyer architecte sur place Louis Martin
Berthault, qui a rétabli le projet en proposant, entre
autres, la forme elliptique de la place. Après 1814, éclipsé
l'époque napoléonienne, l'achèvement du projet, et les
travaux de construction a été confiée à nouveau à
Valadier, qui a présenté au cours de la restauration,
jusqu'en 1834.
Avec la création de la municipalité moderne, en 1848, le
Paseo a été vendu un bien immobilier à la mairie.
L'année suivante, la guerre déclenchée par la République
romaine, au cours de laquelle le Pincio a été fortifiée et
militarisée, produit des ravages considérables. Conclu les
supports Mazzini, le dommage est réparé, ont été placés
dans le Top 50 des bustes d'hommes célèbres,
commandées par le gouvernement républicain, et
l'architecte Poletti conçu plusieurs pièces de mobilier.
Depuis 1853, le soin des jardins a été confiée à la
fonction publique municipale, dont le directeur, Louis
Vescovali, se prévaloir de l'expérience du jardinier et
pépiniériste savoyard Vachez Francis, qui, entre 1861 et
1866, il a mis sa main à une transformation radicale de
la Marche dessiner une nouvelle série d'avenues et de
jardin de style "anglais", éliminant l'hippodrome conçu
par Berthault sur le côté face de la Villa Borghese et
l'introduction de nouveaux chemins curvilignes entre
des lits de fleurs irrégulières.
Après l'unification de Rome au nouvel État italien et la
mise en place de la nouvelle unité d'administration, le
conseil a confié le soin de l'édilité V Bureau Walk, dirigé
par Alessandro Viviani, qui se sont réunis sous lui aussi les
jardins de service: architecte Joachim était Ersoch
responsable, entre 1873 et 1880 va effectuer de
nombreuses interventions de meubles et d'entretien, y
compris la sculpture dell'idrocronometro et le réservoir
de style «suisse».
Depuis la fin du XIXe siècle, le visage de la Marche ne
changera pas sensiblement, à l'exception de l'inclusion
de nouvelles oeuvres de meubles, en particulier les
monuments, qui accentuent le caractère de fête, il se
transforme de facto "panthéon" mémoire ouverte
italien. Le dernier travail sera la construction du viaduc
de l'avenue des murs pour se connecter avec la Villa
Borghese, qui est devenu un parc public; en 1925-1926
le petit bâtiment du téléski de l'avenue du Muro Torto,
conçu par l'architecte Galli; En 1936, enfin, la
construction de la fontaine-show de la nouvelle Acqua
Vergine dans la loggia de la dernière perspective sur la
Piazza del Popolo, dans le travail d'un autre architecte
municipal Raffaele de Vico, incorporant une idée
originale de Valadier en 1815.
Sur le côté du meuble monumental, dans les dernières
décennies du XIXe siècle ont été érigés des monuments
et même des fontaines décoratives: en 1883, il a été
placé dans un affût semi-circulaire sur l'avenue du
monument Villa Médicis aux frères Cairoli Ercole Rosa et
en 1887, au début de la même avenue , la colonne
célébrant l'emprisonnement de Galileo à la Villa Médicis,
imposée par l'Inquisition; en 1911, à l'occasion du
cinquantième anniversaire de la proclamation de la ville
de Rome, a été érigé dans un jardin de la troisième
rampe monument aux villes libres de l'Italie et de la
bataille de Legnano par Barils de sculpteur; en 1913, il a
été placé au centre d'une fontaine dans le jardin sur le
récif à la droite de la Casina Valadier L'Amphora Hamlet
Cataldi, sculpté en 1912. Enfin, en 1922, il a érigé le
monument à Enrico Toti, le travail de Arturo Dazzi. Après
la grande commission de 1849 et 1871, de nouvelles
conceptions et de placements Herms des hommes
célèbres, confiés à des sculpteurs plus ou moins connus,
suivie sans pause jusqu'à la Seconde Guerre mondiale,
pour atteindre le nombre de 229.Tutte ces oeuvres se
distinguent aujourd'hui au sein de la Promenade, avec
l'obélisque, les fontaines, le mobilier déjà mentionné "les
classiques" (trois séances de statues féminines et
Esculape) organisé par Valadier, et "monumentini"
consacrée à des portraits de Valadier (buste de Louis
Majoli, 1873) et le Père Angelo Secchi (buste de Joseph
Prinzi, 1879), un astronome importante de
l'Observatoire du Vatican, dont la herm est placé sur une
base avec un trou au centre qui marque le passage à ce
point du méridien terrestre.
La Casina Valadier
Entre 1815 et 1816 Valadier a entrepris de concevoir la
transformation de ce qui restait de la maison
appartenait à des moines augustiniens de Santa Maria
del Popolo, construit sur une ancienne citerne romaine,
dans un caffeaus. Les travaux ont commencé en 1816, a
duré jusqu'en 1834, avec l'achèvement de l'entrée
portique à colonnes et décorations peintes. Cependant,
cette année, lorsque le bâtiment pourrait être dite
terminée, le croupier retourne les environnements de
l'administration en fermant le café. Depuis ce temps,
jusqu'en 1873, le bâtiment a été utilisé exclusivement
pour la gestion de la promenade publique. Après une
période de troubles de la conduction dans laquelle des
modifications ont été apportées à l'intérieur et les
peintures ont été rénovées, le 27 Août 1922, avec un
grand citoyen de l'accent, la Casina rouvert comme un
restaurant. Le succès a incité les nouveaux gestionnaires
de planifier l'expansion de la côte ouest, avec une
grande terrasse pour remplacer l'ancien escalier d'accès
aux fonctions affût. Le terme "or" Casina Valadier a pris
fin avec la Seconde Guerre mondiale: Après la libération
de Rome en 1943, la Casina a été réquisitionné par les
troupes alliées. Depuis ce temps, près de vingt ans, le
restaurant a refusé, et seulement en 1964, avec les
interventions promues par les nouveaux gestionnaires, a
commencé à fonctionner. Au cours des dernières
années, après plusieurs changements de conduction, la
Casina a subi une baisse progressive jusqu'à un autre
abandon dans les années 90. En 2004, il a été rouvert
après une restauration minutieuse et la mise à niveau,
menée sous la supervision de l'Hôtel de surintendant,
qui a tenté de faire revivre le bâtiment, bien que
toujours possible, son aspect d'origine en intégrant les
différentes parties dans le décoratif et architectural
accumulé 170 l'historique des années de l'immeuble.
Localisation: Municipio I, Ward IV - Campo Marzio
Période: XIXème siècle
Superficie: 8 hectares
Accès: Via Gabriele d'Annunzio, Viale di Villa Médicis,
Avenue des Magnolias
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des installations d'artistes contemporains, dont des
oeuvres de crochets, Canevari, châtaigne, Dompé,
Staccioli et Kounellis, qui constitue un exemple réussi
d'insertion dans la nature des oeuvres d'art.
VILLA BALESTRA
Le jardin actuel de la Villa Balestra donnant sur le parc de
Monte Mario est ce qui reste de la splendide villa du
XVIe siècle perché sur le haut de la Monti Parioli-dessus
du tronçon initial du Titien avenue.
VILLA FIORELLI, DÉJÀ VIGNA COSTANTINI
Aujourd'hui Villa Fiorelli, parc public depuis 1931, occupe
la partie centrale des anciennes propriétés Fiorelli, à
l'origine situé sur le côté gauche de la rue Tuscolana. Des
bâtiments d'origine n'est pas rien. Et 'maintenant une
place-jardin fréquenté par les résidents locaux.
VILLA GLORI
Villa Glori, situé sur une colline surplombant la courbe
du Tibre, niché entre les deux districts voisins Parioli et
Flaminio, a une configuration très irrégulière de jardin
naturel et même un po'selvaggio, sur le côté de l'avenue
Pilsudski, et idéalement parc conçu selon un tracé de
régulation, ponctuée par des chemins ombragés,
entouré de pins, de chênes, de châtaigniers et d'oliviers
méditerranéens, méticuleusement alignés en rangées.
Ouvert au public en 1924 par l'architecte De Vico, a été
consacrée, comme son nom l'indique "Memorial Park" à
la tombée de la
Première
Guerre
mondiale. A l'initiative
de la ville de Rome
en 1997 ont été
inclus dans le parc
Villa Glori, fondée comme un parc commémoratif dédié
aux morts de la Première Guerre mondiale, puis
inauguré de nouveau à tous les Romains tombés pour
leur pays (large portée croix de fer sur la place de Villa
Glori), occupe un vaste territoire s'étendant de la rivière
Tibre, à Eau Sorrel, sur les pentes du quartier de Parioli,
à l'est le long de l'Auditorium. Un certain nombre de
pistes, dont le nom rappelle les protagonistes de la
bataille du 23 Octobre, 1867 entre les troupes papales
et soixante-dix hommes (Avenue de la Septante) dans
le commandement des frères Cairoli, par le biais de la
Villa et de répondre à la place où vous trouverez
l'amande le monument à la mémoire du sacrifice
consenti par les frères Cairoli à Rome, dans un petit
immeuble où la brique est ajouté à une branche sèche
d'amandier en vertu de laquelle il est mort Enrico
Cairoli et un mémorial dédié aux soldats italiens en
temps de paix.
Une petite plaque dédiée aux agents de police tués dans
Nassiriya en 2003 a été placé dans le sol derrière la
branche d'amande.
Le 20 Octobre, 1867 bénévoles soixante dirigé par John
Henry et Cairoli pénétré dans le territoire pontifical
tâtons par un acte d'insurrection à Rome. Dans la nuit du
22 et 23 est inscrit dans un vignoble sur le "Monte
Cacciarello", une colline au pied de la dominante Parioli
eau Sorrel et face au Tibre, où ils ont été attaqués par les
zouaves pontificaux et dépassés. Henry a chuté, tandis
que John, grièvement blessé, est décédé peu après. Les
survivants ont atteint Menton et rejoint Garibaldi. Le
vignoble où l'incident a eu lieu a été possédé par Vincent
Glori et a été occupée par un corps de ferme à la fin du
XVIIe siècle est apparu "comme un château surplombant
l'eau Sorrel." Des siècles plus tard la garnison fortifiée a
été transformée en une maison de ferme.
L'idée du parc public de la colline a commencé à faire
des incursions au plan directeur de 1883. C'était le
début de l'expropriation des terres et, en 1895, a été
inaugurée une colonne de marbre antique de
Pietrasanta érigé à la mémoire des patriotes tombés en
1867 . n'a cependant pas été entrepris des travaux dans
les zones de jardin et d'hébergement ont été loués pour
l'usage agricole. Plus tard, la ville, repris en 1905 d'une
partie du parc, créé par la résolution du 23 Octobre
1923, à transformer la région en "Memorial Park" dédié
aux morts de la Grande Guerre. La conception du
nouveau parc a été donné à Raffaele de Vico, architecte
du Service Giardini, qui a travaillé dans un temps très
court: en seulement huit mois a créé un agréable jardin,
marchant dans le vert sapin méditerranéen, chênes,
lauriers, érables, cèdres , châtaigniers et d'oliviers,
méticuleusement alignés en rangées.
Le parc a été inauguré le 18 mai 1924. A été lancé en
1929 la construction de trois pavillons en bois, desinati
d'accueillir un camp d'été qui, pour la santé de la place
a été réservée pour les enfants de la mauvaise santé.
Actuellement, le complexe de "camp de vacances",
anciennement connu sous le nom "Dispensaire
Marchiafava" accueille la "maison de famille" Caritas
établies pour la prise en charge des personnes atteintes
du sida. En 1997, à la conception de la critique d'art
Daniela Fonti, la ville de Rome a favorisé la création d'un
parc de sculpture contemporaine avec une initiative de
l'exposition permanente intitulée Franchir le seuil, ce qui
suggère la possibilité d'expérimenter l'intégration entre
art et la nature, entre le lieu de souffrance et lieu de
loisirs et de repos. Ils étaient tellement oeuvres
d'Dompè (méditation) placés, Mattiacci (Ordre),
Macbeth (Laser-Arc), Caruso (Portail de la
Méditerranée), Châtaigner (monades), Kounellis
(installation), Nunzio (Line), Staccioli (installation), qui
sont insérés entre les pins et les espaces ouverts de la
villa, de conduire le visiteur à franchir le seuil et entrer
dans la «clôture» de l'établissement de soins. Le noyau
initial a été élargi en 2000 avec la construction de deux
nouvelles interventions, la Porte du Soleil de Joseph
Crochets et Man-herbe Paolo Canevari.
Localisation: Municipio II, quartier de Parioli
Période: XIX-XX siècle
Superficie: 25 hectares
Accès: parvis du parc Memorial, rue du maréchal Pilsudski
VILLA GRAZIOLI
Le parc original de la Villa Grazioli reste aujourd'hui
seulement un petit jardin avec le chemin de gravier et de
parterres de fleurs herbe, à l'ombre de pins, situé entre
le Panama et la rue Via Salaria, non loin de Villa Ada
Savoie. Le jardin est séparé de la villa par des bâtiments
modernes, réalisées sur la subdivision de la région depuis
les années vingt du 1900.
VILLA VESCHI
Villa Veschi représente un exemple intéressant de ces
complexes résidentiels consentis par les classes de
marchands romains au début du XXe siècle.
Actuellement, seule la partie inférieure du parc est
ouvert au public, tandis que le Casino Nobile est une
propriété privée.
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