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2015 : Les Escales soufflent leur troisième bougie. Trois années marquées par de
belles découvertes qui, grâce à vous, sont devenues des succès. Citons entre autres
Victoria Hislop qui a conquis plus de 500 000 lecteurs français depuis la publication
de L’Île des oubliés ; Un goût de cannelle et d’espoir, « la magnifique saga » (Elle) de
Sarah McCoy ; Les Lunes de Mir Ali, roman « tragique et lumineux » (Le Point) de
Fatima Bhutto, ou encore La Famille Middlestein, « chronique savoureuse » (Paris
Match) de Jami Attenberg.
De nouveaux horizons restent à découvrir. Cette année, Les Escales vous emmèneront tour à tour dans une ambassade de Séoul avec Dissidences, sur les plages
d’une île de Tasmanie dans La Mémoire des embruns, au cœur de la campagne
russe d’avant la Révolution des Secrets d’Angelkov et dans l’Inde d’aujourd’hui
avec Bien comme il faut, un bouleversant roman familial. Un véritable voyage
littéraire aux quatre coins du globe !
Au-delà de la découverte de lieux exotiques, Les Escales invitent au voyage au
travers de différents genres littéraires. Am stram gram…, un thriller choc aussi
pervers qu’haletant ; Là où tombe la pluie, un roman hybride porté par une
écriture limpide, plébiscité dans le monde entier, ou encore Etta et Otto (et Russell
et James), une odyssée dans l’espace et le temps.
De nouvelles voix bien sûr, mais aussi des auteurs devenus incontournables que
nous avons plaisir à retrouver : Victoria Hislop mêle avec toujours autant de brio
saga et Histoire dans La Ville orpheline. Liad Shoham, qui analyse sans concession la société israélienne par le biais du thriller, nous confie son troisième roman,
Oranges amères. Quant à Eugen Ruge, l’auteur du « joyau allemand » (L’Express)
Quand la lumière décline, il revient avec un roman introspectif, Cabo de Gata.
Nous sommes heureux de partager nos coups de cœur et ces nouveaux voyages
en littérature avec vous et nous vous souhaitons d’excellentes lectures.
Bien à vous,
Sarah Rigaud
Responsable éditoriale
[email protected]
SERVICE DE PRESSE
Charlotte Rousseau
Tél : 01 44 16 09 47
[email protected]
RELATIONS LIBRAIRES
Marie Potdevin
Tél : 01 44 16 09 50
[email protected]
CESSIONS
Rebecca Byers
Tél : 01 44 16 08 90
[email protected]
DIFFUSION-DISTRIBUTION
Interforum
Immeuble Paryseine
3, allée de la Seine
94854 Ivry Cedex
Tél : 01 49 59 10 10
ÉDITIONS LES ESCALES
12, avenue d’Italie
75013 Paris
Tél : 01 44 16 09 36
[email protected]
www.lesescales.fr
janvier 2015
Tolstoï, oncle Gricha et moi
Lena Gorelik
Traduit de l’allemand par Amélie de Maupeou
140 x 225 – 352 pages
Un roman familial émouvant, à la fois cocasse et grave, par une jeune
auteure allemande brillante.
Sofia fait des listes. Partout, tout le temps : les diminutifs les plus gênants,
les phrases qu’elle aurait souhaité ne jamais avoir dites, les médecins les plus
gentils…
Cette obsession lui permet d’affronter un quotidien morose. Sa fille Anna,
deux ans et demi, doit se faire opérer du cœur pour la troisième fois, Alzheimer emporte peu à peu sa grand-mère, et Sofia ne peut pas compter sur l’aide
de sa mère Anastasia qui collectionne, elle, les autocollants Panini et voue
un culte à Tolstoï.
Lorsque Sofia trouve chez sa grand-mère de mystérieuses listes écrites en
russe, elle se lance à la recherche de ses origines dont elle ne sait finalement
pas grand-chose. Née en URSS, elle a émigré enfant à Munich après le remariage d’Anastasia avec un Allemand.
À travers ces listes et le récit de son beau-père, Sofia découvre Gricha, un
oncle dont elle ignorait l’existence, et plonge dans l’histoire peu conventionnelle de cet inconnu, révélant ainsi les secrets de sa famille.
« Lena Gorelik est brillante. »
Süddeutsche Zeitung
couverture : © Jay Dickman / CORBIS - auteur : © Charlotte Troll
« Ce roman impressionne par une dramaturgie habile, des personnages
chaleureux et une prose vivante qui emprunte le ton du désespoir et de
l’agacement, de l’inquiétude ou de la clairvoyance. »
ORF
Née en 1981 à Saint-Pétersbourg, Lena
Gorelik émigre avec sa famille en Allemagne
en 1992. Jeune auteure prolifique, elle a
été nominée pour le Deutscher Buchpreis,
l’équivalent du prix Goncourt en Allemagne.
Tolstoï, oncle Gricha et moi est son premier
roman traduit en français.
janvier 2015
À la vie, à la mort
Colette M c Beth
Traduit de l’anglais par Anath Riveline
140 x 225 – 336 pages
Mise en scène poignante d’un lien brûlant d’amour et de haine entre amies,
un thriller psychologique dans la veine des Apparences de Gillian Flynn.
Certaines amitiés s’essoufflent. Rachel et Clara se sont promis que la leur
durerait toujours.
Le jour de leur rencontre, Rachel était la petite nouvelle et Clara, celle avec
qui tout le monde voulait être ami. À l’approche de la trentaine, les deux
femmes sont toujours aussi étroitement liées mais les rôles sont inversés.
Rachel poursuit une brillante carrière à la télévision et mène une vie stable
avec son petit ami ; Clara, elle, perd peu à peu le contrôle de son existence.
Quand Rachel doit enquêter sur une disparition, elle est loin de se douter
qu’il s’agit de sa meilleure amie. Est-ce un enlèvement, un suicide ou bien
tout autre chose ?
« Colette McBeth agence les rebondissements et les révélations à la seconde près. »
The Times
« Une conteuse hors pair qui mérite sa place au rayon des thrillers modernes. »
Sunday Express
« Un roman aussi intéressant qu’original, impossible à fermer. »
Literary Review
couverture : © Miguel Sobreira / Arcangel Images - auteur : © Paul Curran
« Une intrigue brillamment menée. Si vous êtes fan des Apparences, vous
allez adorer ! »
Sunday Mirror
Colette McBeth travaille depuis dix ans
comme correspondante pour la BBC. À la
vie, à la mort est son premier roman.
février 2015
dissidences
hannah michell
Traduit de l’anglais par Paul Benita
140 x 225 – 416 pages
Un ouvrage à la construction audacieuse qui mêle avec brio roman d’espionnage, roman d’amour et chronique familiale.
Séoul, de nos jours. Mia n’est pas une jeune femme ordinaire. Née d’une
mère anglaise qu’elle n’a jamais connue, elle a été élevée par sa belle-mère
et son oncle, directeur généreux mais controversé d’une école accueillant les
dissidents nord-coréens.
À l’ambassade de Grande-Bretagne où elle travaille comme traductrice, Mia
s’éprend de Thomas, un diplomate au comportement autodestructeur. Quand
une scandaleuse révélation menace de faire perdre sa place à Thomas, elle lui
évite l’humiliation et sauve sa carrière.
Fort d’une sagesse et d’une honnêteté nouvelles, Thomas se voit confier
la rédaction d’un audit concernant le personnel de l’ambassade. Lorsqu’il
découvre les liens qu’entretient Mia avec l’école de dissidents, il est obligé de
fouiller dans la vie de la femme qui le captive.
Tous les efforts de Mia pour se rapprocher de Thomas vont-ils la mener à
sa perte ?
« Un roman soigneusement construit, aux strates parfaitement agencées.
Une auteure à ne pas perdre de vue. »
Daily Mail
couverture : © Metin Demiralay / Trevillion Images - auteur : © D.R.
« Fantastique. Un thriller à l’intrigue et au rythme effrénés. »
Saga
Née dans le Yorkshire en 1983, Hannah
Michell a grandi à Séoul. Elle étudie la
philosophie et l’anthropologie à Cambridge
avant d’obtenir un diplôme d’écriture
créative à City University. Elle enseigne
aujourd’hui à l’université de Berkeley en
Californie. Dissidences est son premier
roman.
mars 2015
Am stram gram…
M.J. Arlidge
Traduit de l’anglais par Élodie Leplat
140 x 225 – 336 pages
Une terrifiante course contre le mal, un rythme infernal sombre et ingénieux. Am stram gram… marque l’arrivée d’un talent majeur sur la scène du
thriller.
Deux otages. Une balle. L’un vit. L’autre meurt.
Deux âmes sœurs. Ils devaient passer le restant de leurs jours ensemble.
Lorsque les jeunes amants se réveillent au milieu de nulle part, désorientés et
enfermés, ils ne saisissent pas d’emblée l’horreur de leur situation. Pas d’eau,
pas de nourriture, rien qu’une arme à feu — chargée d’une unique balle – et
un portable avec juste assez de batterie pour délivrer un ultime message :
« Quand l’un de vous aura tué l’autre, le survivant sera libéré. »
Pour leur ravisseur, rien de bien compliqué : planter le décor, observer,
attendre et laisser ses victimes s’entretuer. Torturées par la peur, le désespoir, la faim et la soif, elles n’ont qu’un seul moyen de mettre fin à leurs souffrances : l’une d’elles doit mourir.
Chaque fois, elles semblent avoir été choisies au hasard, et pourtant, tout
est méticuleusement organisé. Quel lien les unit ?
L’inspecteur Helen Grace et son équipe se lancent dans une course contre
la montre pour arrêter ce psychopathe qui prend plaisir à faire de ses proies
des meurtriers.
« Ce premier roman à la tension insoutenable est vraiment excellent. »
The Sun
couverture : © hokus pokus créations - auteur : © Bill Waters
« M.J. Arlidge ne nous épargne aucun détail et tisse une toile qui fait froid
dans le dos. »
Daily Mail
M.J. Arlidge travaille pour la télévision
depuis quinze ans. Il dirige également une
maison de production indépendante qui a
permis à plusieurs séries policières de voir
le jour. Am stram gram… est son premier
roman.
mars 2015
La Mémoire des embruns
Karen Viggers
Traduit de l’anglais (Australie) par Isabelle Chapman
140 x 225 – 448 pages
Un roman poignant sur les secrets de famille et les résurgences du passé.
Mary est âgée, sa santé se dégrade. Elle décide de passer ses derniers jours
sur l’île Bruny qu’elle a quittée des années auparavant. Mary se remémore
cette époque : de terribles événements l’avaient alors forcée, ainsi que son
mari, gardien du phare, et ses enfants, à retourner à la civilisation. Le secret
à l’origine de leur départ est trop lourd à porter et elle doit se confier pour
trouver l’absolution. Ce sera à Leon, le garde forestier de l’île.
Seul Tom, le benjamin de Mary, partage l’amour de sa mère pour cette
île balayée par les vents mais véritable havre de paix propice à la guérison.
Depuis son retour d’Antarctique et le divorce qui l’a détruit, Tom mène une
vie solitaire de peur de souffrir à nouveau. Jusqu’au jour où il rencontre
Emma, aussi ouverte et chaleureuse qu’il est taciturne.
Comme Tom, Mary n’aurait pu imaginer devoir un jour affronter son passé.
Pourtant, alors qu’elle vit ses dernières heures, rien ne se déroule comme elle
l’avait prévu.
« Comment accepter notre vie telle qu’elle est ? Une émouvante histoire
d’amour et de deuil, qui répond à cette question. Un roman réellement
inoubliable. »
Women’s Day
couverture : © Susan Fox / Trevillion Images - auteur : © D. R.
« Aussi déchirant que captivant. Une histoire opposant amour et passion, bien
et mal, pour finalement parler de rédemption. »
Bookseller and Publisher
Née à Melbourne, Karen Viggers est vétérinaire, spécialiste de la faune sauvage.
Elle exerce dans divers milieux naturels, y
compris l’Antarctique. Elle vit aujourd’hui
à Canberra, où elle partage son temps entre
son cabinet et l’écriture.
avril 2015
Un Cœur en silence
Blanca Busquets
Traduit de l’espagnol par Catalina Salazar
140 x 225 – 320 pages
Magnifique roman choral construit comme un concerto, Un cœur en silence
est une ode à la musique et à son pouvoir. Best-seller en Espagne, il est en
cours de traduction dans de nombreux pays.
Berlin, de nos jours. Au milieu des derniers préparatifs d’un concert en
hommage à Karl T., un chef d’orchestre décédé dix ans auparavant, quatre
personnes originaires de Barcelone se remémorent le passé. Teresa, la virtuose sauvée par la musique ; Anna, la soliste jalouse ; Maria, la simple gouvernante secrètement éprise du chef d’orchestre, et Mark, le fils de Karl.
À travers leurs récits, se révèlent peu à peu les liens qui les unissaient : relations de haine ou d’amour, de filiation ou d’abandon, mais surtout la passion,
parfois destructrice, pour la musique.
Quatre destins marqués par un même musicien et par son violon, un précieux Stainer disparu depuis des années. À qui Karl a-t-il légué son instrument fétiche ? Des années plus tard, ce dernier concert fera éclater la vérité…
couverture : © Mohamad Itani / Arcangel Images - auteur : © archives dE l’auteur
« Une histoire intense, des personnages inoubliables, une grande auteure. »
El Periódico
Lauréate du prestigieux prix Llibreter
qui récompense les auteurs d’expression
catalane, Blanca Busquets figure parmi
les auteurs catalans les plus importants
aujourd’hui. Un cœur en silence est son
premier roman traduit en français.
mai 2015
juste retour des choses
Jeffrey Archer
Traduit de l’anglais par Georges-Michel Sarotte
154 x 240 – 432 pages
Le quatrième tome de la chronique des Clifton, le meilleur à ce jour selon
le Sunday Times.
Emma Clifton espère bien remplacer Ross Buchanan à la présidence de
la compagnie maritime Barrington. Mais c’est sans compter sur don Pedro
Martinez qui compte faire élire son pantin, le major Alex Fisher, pour couler
l’affaire familiale.
À Londres, Jessica, la fille adoptive d’Emma et Harry, organise son mariage
avec un certain Clive Bingham. Les deux familles sont ravies, jusqu’à ce que
la mère de Clive reçoive la visite d’une vieille connaissance, lady Virginia
Fenwick, l’ex-belle-sœur d’Emma, qui se fera un plaisir de semer la discorde
entre les deux familles.
L’arrivée d’un parfait inconnu, Cedric Hardcastle, au conseil d’administration de la firme Barrington cause un raz-de-marée qui changera la vie des
Barrington et des Clifton. Qui Hardcastle soutiendra-t-il à la présidence du
groupe ? Emma ou Alex Fisher ?
À propos de la chronique des Clifton :
« S’il y a bien un auteur britannique qui sait conter, c’est sir Jeffrey Archer. »
Version Femina
« Une série très addictive. »
Point de vue
couverture : © E.O. Hoppe / Corbis - auteur : © D.R.
« Secrets trop longtemps enfouis, vengeances longuement méditées, amours
enfin possibles ou alliances intéressées, cette saga est portée par de sacrés
personnages. »
Ouest-France
Né en Angleterre en 1940, sir Jeffrey Archer
fait ses études à l’université d’Oxford avant
de se tourner vers la politique. Il démissionne
de la Chambre des communes en 1974 pour
se consacrer à l’écriture. Il est aujourd’hui
traduit dans une trentaine de langues et ses
livres se sont écoulés à plus de 270 millions
d’exemplaires.
mai 2015
la ville orpheline
Victoria Hislop
Traduit de l’anglais par Alice Delarbre
140 x 225 – 432 pages
Après la Grèce et l’Espagne, Victoria Hislop, l’auteure aux 500 000
lecteurs français, nous emmène à Chypre et nous fait revivre les moments
les plus sombres de l’île. Entre paradis et enfer, l’histoire d’un hôtel de luxe,
d’Aphrodite, une femme tiraillée entre désir et devoir, et de deux familles
qui vont affronter le pire.
Été 1972. Famagouste est une station balnéaire où se retrouve la jet-set du
monde entier. Savvas Papacosta, le plus riche promoteur de la ville, construit
l’hôtel dont le luxe surpassera tous les autres : Le Sunrise. Marbres, dorures,
champagne et caviar, rien n’est trop beau pour l’hôtel de Papacosta qui n’hésite pas à utiliser sa sublime femme Aphrodite pour attirer les riches clients.
Il est secondé par Markos, son homme de main qui trouble Aphrodite ; estce à cause de son influence grandissante auprès de son mari, ou y a-t-il une
autre raison ?
Au Sunrise, la vie n’est que luxe et volupté mais les violences ethniques
déchirent l’île et la tension monte. Famagouste est bombardée et les habitants
fuient, n’emportant que le strict nécessaire. Que va devenir Le Sunrise ?
Restera-t-il quelqu’un dans la ville désertée ?
« Comme toujours, l’auteure mêle avec brio les histoires de famille et les
déchirures de l’Histoire, sur fond de romance et de tragédie. »
Voici
couverture : © PBNJ Productions / Blend Images / Corbis - auteur : © Ioanna Tzetzoumi
« Victoria Hislop a tout d’une grande. »
Elle
Victoria Hislop est diplômée de littérature
anglaise de l’université d’Oxford. Son premier roman, L’Île des oubliés, s’est vendu
à plus de 2 millions d’exemplaires dans le
monde et a remporté le prix des Lecteurs
du Livre de Poche. Suivront Le Fil des
souvenirs, Une dernière danse et La Ville
orpheline, son quatrième roman publié aux
Escales.
juin 2015
Les Secrets d’Angelkov
Linda Holeman
Traduit de l’anglais (Canada) par Nathalie Zimmermann
140 x 225 – 464 pages
Un roman captivant qui entremêle revanche, trahison, amour et rédemption dans la Russie à l’aube du xxe siècle.
En apparence, la vie de la comtesse Antonina n’est que faste et privilèges.
Mais la jeune femme vit le pire des drames lorsque son fils Micha est enlevé
par une bande de cosaques, son mari sortant grièvement blessé de l’échauffourée. Terrassée par le chagrin, la belle et délicate Antonina, à qui la vie
avait toujours souri, se retrouve sans défense quand le comte décède des
suites de ses blessures.
Désespérée, entourée de serfs et de domestiques galvanisés par l’effondrement de l’ordre établi, Antonina s’en remet à Gricha, l’intendant du domaine,
pour l’aider à retrouver son fils. Attirée par la force de cet homme à l’ambition implacable, Antonina ignore les secrets qu’il aurait aimé laisser dans sa
Sibérie natale, secrets qui l’entravent autant qu’ils le poussent à agir.
Dans sa quête, Antonina affrontera des trahisons assassines et puisera en
elle des forces insoupçonnées, opposant sa finesse d’esprit à la folie et à la
cruauté qui se sont emparées de ses compatriotes.
couverture : © YDavid et Myrtille / Arcangel Images - auteur : © randall freeman
« Holeman est passée maître dans l’art de la tension dramatique et dans la
séduction de ses lecteurs. »
The Globe and Mail
Née au Canada, Linda Holeman parcourt
le monde avant de faire des études de
psychologie et de sociologie. Ses nombreux
romans sont traduits dans une douzaine de
langues.
août 2015
Là où tombe la pluie
Catherine Chanter
Traduit de l’anglais par Philippe Loubat-Delranc
140 x 225 – 432 pages
Entre dystopie, thriller et fable écologique, un premier roman obsédant
plébiscité par les éditeurs du monde entier.
couverture  : © plainpicture / Müggenburg - auteur  : © Gaby Gerster / Laif / Réa
Accusée du meurtre de son petit-fils, Ruth est assignée à résidence dans sa
propriété, La Source. Enfermée, rejetée de tous, elle entreprend de reconstruire le puzzle de la tragédie qui a détruit son mariage et sa famille.
Ruth et Mark, un couple à l’orée de la cinquantaine, quittent Londres pour
fuir leurs souvenirs et reconstruire leurs vies. Ils emménagent à La Source,
la maison de leur rêve. Rapidement, le monde est en proie à une sécheresse
hors du commun qui épargne mystérieusement leur propriété. Ruth et Mark
s’attirent la jalousie de leurs voisins agriculteurs, la curiosité du gouvernement mais aussi le fanatisme d’une secte, La Rose de Jéricho, dirigée par
une femme, Amelia.
Ses membres s’insinuent dans la vie de Ruth et Mark, de leur fille, Angie,
et de leur petit-fils, Lucien. L’emprise d’Amelia sur Ruth grandit de jour en
jour, au grand désarroi de Mark. Les relations s’enveniment entre les habitants de La Source, la tension monte et atteint son point culminant avec un
crime odieux : Lucien est retrouvé noyé dans une mare de la propriété.
Le meurtrier de Lucien se cache parmi ses plus proches confidents, Ruth en
est sûre. Seule dans cette enclave, elle se décide à affronter ses plus grandes
peurs pour comprendre ce qu’il s’est passé à La Source.
Née en Angleterre, Catherine Chanter étudie la littérature à Oxford. Après avoir vécu
aux États-Unis, elle revient en Angleterre et
devient enseignante pour enfants en difficulté. Ses nouvelles et poèmes ont remporté
plusieurs prix outre-Manche. Là où tombe
la pluie est son premier roman.
septembre 2015
Bien comme il faut
Sandip Roy
Traduit de l’anglais (Inde) par Marie Antilogus
140 x 225 – 336 pages
Bien comme il faut marque l’arrivée d’une voix forte sur la scène littéraire
indienne. Une ode à la famille et aux sacrifices que l’on fait pour ceux qu’on
aime.
couverture : © Jasper James / Stone / Getty Images - auteur : © Bishan Samaddar
Une ville universitaire, au cœur de l’Illinois. Dans son petit appartement,
Romola, jeune mariée fraîchement arrivée d’Inde, attend sa première lettre
en provenance du pays. Quand elle ouvre par erreur la mauvaise enveloppe,
sa vie change à jamais.
Des années plus tard, lorsque son fils Amit tombe sur cette même enveloppe, il pense avoir découvert le secret de sa mère. Mais les apparences sont
parfois trompeuses.
Amit ne sait pas qu’Avinash, son père dévoué, surfe à l’occasion sur les
sites gays, incapable de refouler son attirance de toujours pour les hommes.
Avinash, lui, ne se doute pas que sa femme, si docile, a été courtisée jadis par
un bel acteur de Bollywood, dont elle garde le souvenir dans les pages de son
journal intime, caché parmi ses saris de soie.
À Calcutta, Amit a toujours été protégé des secrets de ses parents. Son
diplôme d’ingénieur en poche, il s’installe à San Francisco, tiraillé entre sa
nouvelle vie et celle qu’il a laissée derrière lui.
Sandip Roy est né en Inde. Il vit à San
Francisco avant de s’établir à Calcutta. Il écrit
régulièrement pour des publications indiennes
et américaines telles que le Huffington Post
et est en charge de la rubrique culture du site
Firstpost. Bien comme il faut est son premier
roman.
octobre 2015
Oranges amères
Liad Shoham
Traduit de l’hébreu
140 x 225 – 432 pages
Avec ce troisième roman publié en France, Liad Shoham confirme son statut de maître du polar israélien et international.
Israël, Petah Tikva, une ville sans histoire. L’officier de police Anat Nachmias
s’ennuie. Elle ne s’occupe que de délits mineurs, seuls crimes dans cette ville
où les habitants ferment les yeux sur les pratiques frauduleuses du maire.
Celui-ci, en fonction depuis vingt-cinq ans, a fait construire écoles, installations
sportives, bâtiments publics et espaces verts pour transformer sa petite
bourgade agricole en véritable métropole.
La monotonie du quotidien est rompue quand une femme vient signaler la
disparition de son mari, un journaliste d’investigation local. Anat se lance
à corps perdu à sa recherche, sous l’œil amusé de ses supérieurs pour qui
le crime n’existe pas dans leur paisible ville. Après tout, les gens ne disparaissent pas à Petah Tikva.
Lorsque Ido Dolev, jeune et beau publicitaire, cynique et plein d’esprit,
spécialisé dans les campagnes électorales, commence à s’intéresser au cas du
journaliste disparu, l’enquête d’Anat prend un nouveau tour. L’inspectrice et
Ido n’ont pas le même but, mais comprennent rapidement qu’ils vont devoir
coopérer. Ce qu’ils vont découvrir va remettre en question tout ce qu’ils
avaient toujours cru savoir sur Petah Tikva…
À propos de Terminus Tel-Aviv :
couverture : © hokus pokus créations - auteur : © Oren Day
« Tout en jouant avec une belle maîtrise sur le suspense et un rythme
haletant, Liad Shoham dresse surtout un tableau plein de nuances d’une
société israélienne pétrie de contradictions. »
Le Monde
Avocat en Israël, Liad Shoham est aussi
l’auteur de thrillers le plus célèbre de son
pays, reconnu sur la scène littéraire internationale. Oranges amères est son troisième
roman à paraître en France aux Escales,
après Tel-Aviv Suspects et Terminus Tel-Aviv.
octobre 2015
Etta et Otto
( et Russell et James )
Emma Hooper
Traduit de l’anglais (Canada) par Catalina Salazar
140 x 225 – 320 pages
Un premier roman événement traduit dans le monde entier. Un western
poétique et émouvant servi par une écriture limpide.
couverture  : © 167 / Pete Ryan / Ocean / Corbis - auteur  : © Martin Tompkins
Dans sa ferme du fin fond du Saskatchewan, Etta, 82 ans, n’a jamais vu
l’océan. Un matin, elle prend sa carabine et un peu de chocolat, enfile ses
bottes et attaque les 3 232 kilomètres qui la séparent de la mer.
« Je vais essayer de ne pas oublier de revenir. » C’est le mot qu’elle laisse à
Otto, son mari, sur la table de la cuisine. Otto a déjà vu l’océan, il l’a même
traversé des années plus tôt, pour prendre part à une guerre lointaine. Il comprend la décision d’Etta. Mais maintenant qu’elle n’est plus là, il est assailli
par les souvenirs.
Russell a passé sa vie dans l’ombre d’Otto, à aimer Etta de loin. Il ne peut
se résoudre à la laisser partir seule et va à sa recherche.
À mesure qu’Etta se rapproche de l’océan, accompagnée de James, un
coyote qui parle, la frontière entre illusion et réalité se fait plus floue.
Bercé par le rythme des vagues, Etta et Otto (et Russell et James) vogue
du souvenir à l’oubli pour explorer un passé de non-dits fait de famine, de
guerre, de passion et d’espoir.
Élevée au Canada, Emma Hooper étudie
la littérature et la musique en Angleterre où
elle vit actuellement. Devenue musicienne,
elle joue dans différents groupes. Etta et
Otto (et Russell et James) est son premier
roman.
novembre 2015
cabo de gata
eugen ruge
Traduit de l’allemand par Pierre Deshusses
140 x 225 – 224 pages
Le nouveau roman de l’auteur de Quand la lumière décline, « joyau allemand » de la rentrée littéraire 2012, raconte l’histoire d’une quête silencieuse.
Un homme décide de tout quitter : sa ville, son pays, son ex-femme et leur
fille. Sans beaucoup plus qu’un hamac et quelques carnets dans ses valises,
il part vers le Sud.
Le hasard le conduit à Cabo de Gata, un village de pêcheurs perdu sur la
côte méditerranéenne de l’Espagne. Un paysage hostile balayé par les vents
où il ne fait pas bon vivre. Seul hôte de la pension locale tenue par une vieille
veuve, l’homme décide pourtant de rester et d’écrire un livre. La routine
du quotidien rythme ses journées qu’il passe à ramasser des coquillages et
à observer la vie alentour, les allées et venues des chiens, des hommes, des
mouettes et des bateaux. De temps à autre, la rencontre d’un touriste de passage vient égayer cette existence à laquelle l’étranger commence à prendre
goût. Ils discutent littérature et écriture.
Mais, au village, personne ne semble comprendre le nouveau venu. Personne,
à part un chat.
À propos de Quand la lumière décline :
« Un livre ample, ambitieux. Un grand livre, donc. »
« Un livre universel sur le temps qui s’enfuit. »
couverture : © 1Jesús Sierra / Age Fotostock - auteur : © tobias bohm
« UN JOYAU. »
Le Figaro littéraire
Télérama
L’Express
Né dans l’Oural en 1954, Eugen Ruge est
mathématicien de formation. Son premier
roman, Quand la lumière décline (Les
Escales, 2012), a été récompensé par la distinction littéraire la plus prestigieuse d’Allemagne, le Deutscher Buchpreis, et finaliste
du prix Courrier international.
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