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Info Media Basket
Saison 2014-2015
29 octobre 2014
BASKETBALL
Olympic: comment
remplacer Jonathan
Kazadi? > 15
AMITIÉ
Dévoyée par
les réseaux
sociaux > 23
La vie sans Jonathan Kazadi
BASKETBALL • Fribourg Olympic a perdu son meneur et capitaine, qui sera absent jusqu’à
la fin de la saison. Comment le remplacer? Petar Aleksic y a bien sûr déjà pensé. Voici son plan.
PIERRE SALINAS
«Jo, c’est mon capitaine, ce qui
n’est pas rien. Si, en mars dernier, nous lui avons proposé un
nouveau contrat de trois ans,
c’est parce que nous voulions
construire notre équipe autour
de lui. C’est notre leader, mon
relais sur le terrain. Il n’a que
23 ans mais déjà beaucoup d’expérience. Cet été, lors de la victoire de la Suisse face à la Russie, Brian Savoy (l’arrière
fribourgeois d’Union Neuchâtel, ndlr) avait livré un excellent
match. Je ne devrais pas le dire,
mais qui était sur le terrain lors
des trois dernières minutes,
lorsqu’il fallait conserver le résultat? Oui, j’ai envoyé Jo. Parce
qu’il sait comment faire pour
gagner. Jo est un joueur
d’échecs: il contrôle le tempo et
connaît mes systèmes mieux
que personne.» Fin de tirade.
Petar Aleksic parle de Jonathan Kazadi au présent. Preuve
que pour l’entraîneur d’Olympic,
l’absence longue durée de son
meneur de jeu, qui souffre de
tendinites chroniques aux genoux et qui doit se faire opérer
aujourd’hui, n’est qu’une parenthèse. «Je ne le laisse pas partir
de gaieté de cœur, reprend Aleksic, mais mon rôle est aussi de
protéger mes joueurs. Ses douleurs l’ennuyaient tellement qu’il
en perdait sa concentration. Jo a
décidé de faire une croix sur sa
saison. Je le regrette, car jamais il
n’avait été aussi fort qu’aujourd’hui. Mais je préfère voir un
Kazadi épanoui qu’un Kazadi qui
fait la grimace.»
Une lacune au rebond
Considéré comme le meilleur Suisse à son poste, le Bernois va laisser un trou béant,
trou que ses dirigeants ont
choisi de partiellement combler
en engageant… un intérieur
(lire ci-dessous). Un choix mûrement réfléchi mais qui a fait
débat. «Une de nos lacunes,
c’est le rebond. Avec Robbie Sihota, j’espère que nous allons
pouvoir mieux contrôler ce
En l’absence de Jonathan Kazadi, c’est l’Américain James Smith (ici avec son entraîneur Petar Aleksic) qui aura les clés de la maison Olympic.
ALAIN WICHT
secteur», plaide Aleksic. «Nous
avons suffisamment de joueurs
capables de se décaler», ajoute
Alain Dénervaud, chef technique d’Olympic.
postes 2, 3 et 4? Sans doute pourrait-il donner un coup de main à
la mène aussi. Par effet dominos,
Arnaud Cotture et Marko Mladjan se retrouveraient non plus à
l’intérieur mais à l’aile, en
position 3, la place qui, de
par leur taille et leur mobilité, doit être la leur s’ils entendent un jour intégrer un
championnat européen
PETAR ALEKSIC plus relevé que la ligue A
helvétique. «Il faudra du
Amis lecteurs, pour com- temps pour mettre tout ça en
prendre les quelques lignes qui place, mais c’est aussi une soluvont suivre, mieux vaut être au tion d’avenir», précise Aleksic,
fait du jargon propre au basket- qui pense déjà à la saison proball. Vous voici prévenus. En ma- chaine, où seuls trois et non plus
tière de polyvalence, Slobodan quatre étrangers seront autorisés.
Miljanic est un exemple à suivre.
A plus court terme, les alterN’est-il pas capable d’évoluer aux natives sont toutes trouvées:
«C’est notre leader,
mon relais sur
le terrain»
À QUI LE CAPITANAT?
Jonathan Kazadi n’était pas que le meneur d’Olympic.
Il en était aussi le capitaine. Joueur sans histoires, intelligent – presque cérébral –, poli avec les sponsors, toujours aimable avec les supporters et plutôt à l’aise face
aux médias, le Bernois de 23 ans endossait son rôle à
merveille. Qui le fera en son absence? Hier en début
d’après-midi, Petar Aleksic disait ne pas encore avoir
fait son choix. Aidons-le un peu.
Si, pour l’entraîneur fribourgeois, un capitaine doit
d’abord être un bon (beau?) parleur, alors il nommera
Slobodan Miljanic, qui a toujours la bouche ouverte. Le
Monténégrin motive, conseille, invective. Il «chambre»
aussi. Sa rage et son exigence sont communicatives. Si,
plus que la parole, Aleksic entend promouvoir un joueur
du cru, un exemple pour les appentis basketteurs qui
espèrent un jour intégrer la première équipe, l’option
Arnaud Cotture est la seule valable. Cotture est originaire du Valais mais, comme Kazadi, a été formé à l’Académie. Depuis un an, le jeune homme gravit les
échelons quatre à quatre, mais a-t-il déjà le charisme et
même la légitimité pour tirer ses coéquipiers vers le
haut? De charisme, parlons-en. Nemanja Calasan n’en
manque pas. Doyen du vestiaire, l’intérieur de bientôt
29 ans est un des interlocuteurs privilégiés du coach.
A l’entraînement comme en match.
Miljanic, Cotture ou Calasan: faites vos jeux! PS
James Smith (12 points, 4 assists
et 3 rebonds de moyenne) se
voit propulser meneur No 1, et
Branislav Kostic No 2. Mais l’arrière américain est-il l’homme
de la situation? Et Kostic, Bâlois
de 20 ans qui fait les beaux jours
de l’Académie, en ligue B, a-t-il
déjà le format au-dessus?
Assez de talent offensif
«Personnellement, je trouve
que Smith livre la marchandise:
il perd peu de ballons, distille
bien quelques assists et défend
très correctement, lance Dénervaud. Il faut savoir ce qu’on attend de lui. Les mêmes statistiques que la saison passée au
Portugal, où il avait tous les
tickets shoot qu’il désirait? Ce
n’est pas mon avis. Nous avons
suffisamment de talent offensif
pour ne pas avoir besoin d’un
gars qui marque 20 points tous
les soirs.»
Quant à Kostic, c’est un excellent manieur de balle qui
n’aura aucun mal à la monter
proprement. «Il n’a pas peur de
se frotter aux plus gros que lui et
n’hésite pas à prendre ses responsabilités, analyse Aleksic. Le
seul problème que je vois, c’est sa
relative petite taille (1 m 80).»
Pour un meneur, Kazadi, lui, était
grand (1 m 91). Snif. I
COUPE DE SUISSE, CE SOIR
Seizièmes de finale:
Opfikon (1LR) - Fribourg Olympic 20 h 30
Saint-Prex (2LR) - Villars (LNB)
20 h 30
ROBBIE SIHOTA
«Je suis un rebondeur agressif»
Il est arrivé à Fribourg lundi après midi, en droite
ligne de Calgary. Le soir même, Robbie Sihota
(2 m 01, 105 kg, PHOTO ALAIN WICHT) s’entraînait avec
ses nouveaux coéquipiers, malgré sept heures de
décalage horaire dans les jambes, qu’il a par ailleurs solides. Rebelote le lendemain, et même plutôt deux fois qu’une. «La première semaine est toujours difficile. Il y a la fatigue liée au voyage mais
aussi les systèmes à assimiler. Je débarque mais
mes premières impressions sont bonnes: le club
me semble très professionnel et les gars sont sympathiques», relève le Canadien de 27 ans, qu’Olympic a engagé pour ses qualités de rebondeur avant
tout (12,3 prises de moyenne la saison passée).
«C’est ça, je suis un rebondeur agressif, mais qui
aime shooter aussi», acquiesce-t-il.
Formé à l’Université de Calgary, «l’une des
quatre ou cinq meilleures du pays», Sihota a déjà
passablement bourlingué. En Chine, au Luxembourg et aux Pays-Bas, où il a disputé les trois derniers exercices. La Suisse? «Jamais je n’y avais mis
les pieds. Mais je me suis renseigné auprès d’amis
canadiens qui jouent ou ont joué à Boncourt, Stephen Sir et Daniel Ferguson. Les deux m’en ont
parlé en bien.» Robbie Sihota n’a pas disputé le
moindre match officiel depuis le mois d’avril. Pe-
tar Aleksic devrait le lancer dans le bain dès ce
soir, à Opfikon, en 16es de finale de la Coupe de
Suisse. Pour peu que le joueur soit en règle, ce qui
n’était pas le cas hier. PS
BASKETBALL
COUPE DE SUISSE
Martigny tente de rejouer «mission impossible»
Mal partis en championnat de LNB, les Octoduriens accueillent Union Neuchâtel pour la Coupe ce soir (20 heures).
Ed Gregg ne vit pas dans l’illusion. Le président et entraîneur
du BBC Martigny uses ses baskets depuis si longtemps sur les
parquets qu’il évite de parler de
qualification lorsque l’interlocuteur évoque le match de Coupe
qui opposera son équipe à Union
Neuchâtel ce soir. Le coup d’envoi est fixé à 20 heures à la salle
du Midi. Sous un panneau, le colocataire valaisan du dernier
rang de LNB, à l’opposé, le
deuxième de classe de LNA.
Dans un camp aucun élément
au passeport étranger, sous la banière adverse, des joueurs venus
de plusieurs horizons de la planète du ballon orange. «Nous savons que c’est pratiquement impossible de réussir quelque chose,
lance Gregg. Mais dans tous les
sports, la motivation se puise aussi
dans l’envie de montrer à un adversaire supérieur que l’on peut se
projeter à sa hauteur sur certains
mouvements ou sur certains gestes. L’envie de montrer ce que nous
pouvons faire, voilà l’un des
meilleurs moteurs que nous pouvons trouver pour disputer ce
genre de rencontres. Faire un bon
résultat sans parler de franchir le
tour sera déjà l’un des facteurs qui
jugera notre performance.»
En attente d’un étranger
Ed Gregg occupe le siège
présidentiel et le banc technique
du BBC Martigny. CLERC
La philosophie positive se
nourrit d’années de pratique que
les contingences présentes du
club martignerain mettent sérieusement à l’épreuve. Après
sept rencontres de championnat, la formation octodurienne
n’affiche qu’un seul succès au
compteur contre six revers. Elle
possède la différence de paniers
la plus défavorable de la ligue cadette. «La différence se marque
surtout au niveau de la taille. Elle
s’exprime moins intensément au
niveau de la technique. Par rap-
port à notre quotidien en championnat, la pression sera moins
grande dans la tête des joueurs,
nettement moins grande.»
Le dirigeant aux multiples casquettes techniques et administratives ne s’affole pas face au début de saison hésitant de son
groupe. «Nous restons dans l’attente de l’arrivée d’un renfort
étranger. Quelque chose devrait se
conclure dans un avenir proche.»
L’intervalle de décision est-il sufisamment réduit que ce nouveau visage annoncé serait à découvrir ce soir déjà? «Non, même
si l’entraîneur attend avec impatience cet apport extérieur qui peut
avoir un impact incroyable au niveau de la LNB. Cela dit, nous aurions pu gagner quelques matchs
de plus. L’absence d’un joueur
étranger n’explique pas tous les revers depuis la première journée.»
Le responsable martignerain se
garde bien de dévoiler le moin-
BASKETBALL Nyon reçoit Monthey (LNA) en 8e de la Coupe de Suisse.
«Une superbe opportunité»
Ce soir (20h30 au Rocher), le
BBC Nyon affronte Monthey en
8e definaledelaCoupedeSuisse.
Un match de gala entre les pensionnaires de LNB et ceux de
LNA. «Pas une priorité, mais une
superbe opportunité de se jauger,
de voir si on mérite aussi de figurer
dans le top 4 de LNB», renchérit
Julie Le Bris.
La coach nyonnaise vise davantage le match de championnat, ce samedi, contre Villars. Le
«gros duel» de la semaine. A tel
pointquesesprotégésonteuleur
jour de repos mardi, pour être
sur le parquet jeudi et vendredi
afin de préparer au mieux la partie contre les Fribourgeois.
Julie Le Bris le sait: pour rebondir, il
faudra une semaine parfaite. ARCH. SF
Le club du Rocher ne va cependant pas brader cette rencontre
de coupe. Au contraire. Quatre
jours après la défaite contre Swiss
Central, ce duel face aux Bas-Valaisans permet aux Nyonnais de
se «remettreàl’endroit». «Unemanière de pouvoir reconcerner tout
le monde», appuie Julie Le Bris.
Après deux semaines aux entraînements variables et inconstants (en raison des vacances et
des disponibilités de la salle), le
BBC Nyon a retrouvé un rythme
detravailnormal.LesVaudoisont
également retrouvé l’étendue de
leur potentiel (Srdjan Zivkovic,
malade, avait fait l’impasse sur le
déplacement samedi à Lucerne).
«Contre Monthey, on va jouer la
gagne, comme chaque fois. On n’a
pas envie d’être ridicules, et on veut
retrouver notre collectif.» FLOS
dre profil. «C’est pour bientôt»,
conclut-il sur ce sujet d’espoir.
Victime d’une fracture d’un
doigt dès la deuxième journée de
la saison, Blaise Meynet ne sera
pas encore opérationnel. Son absence à la distribution devrait se
terminer dans un intervalle rapproché. David Schmitter manquera le rendez-vous de ces seizièmes de finale de Coupe pour
raisons professionnelles.
La deuxième formation valaisanne engagée dans ce tour de
coupe, le BBC Monthey, se déplacera au Rocher pour affronter
Nyon Basket. Coup d’envoi à
20h30. Cette affiche inverse les
rôles en faveur du représentant
cantonal. Même si les Nyonnais FOOTBALL
voyagent dans une position plus
confortable que celle des
Octoduriens, ils occupent le
quatrième rang de LNB, le favori sera bien valaisan pour cette La FIFA «soutient inconditi
nellement» les autorités rus
confrontation. SF
pour l’organisation de la Cou
du monde 2018 et s’oppose à
éventuel boycott du Mond
motivé par la crise ukrainienn
annoncé son président Jose
Blatter. «Nous faisons confia
au pays, nous faisons confianc
ses autorités», a déclaré le pr
dent de la FIFA, lors d’une cé
monie à Moscou qui dévoilai
logo officiel de la compétiti
«Le boycott n’a jamais rien app
té de positif (...). Le football p
aider non seulement à unifier
Russie, mais également à mon
au monde entier qu’il est plus
que n’importe quel mouvem
de protestation», a encore lan
Joseph Blatter. SI
FIFA: un soutien
inconditionnel
Basketball
Deux Boncourtois
sur la touche
Page 25
■ BASKETBALL COUPE DE SUISSE
Boncourt: la victoire mais deux coups durs
៑ Baden - Boncourt 43-101 (21-48)
Boncourt: Voiblet (6 points/5 fautes), Vertel (15/1),
Herrmann (15/0), Dos Santos (35/4), Jérôme Bieri (6/2),
Grédy (10/1), Petignat (2/2), Engondo (2/1), N’Diaye
(10/0).
Notes: salle Berufsbildung. Arbitres: MM. Sani et Perrone.
Boncourt est privé de Jenkins, Morris (blessés) et Sir (au repos). Boncourt marque 2 paniers à 3 points (Grédy, Bieri).
L
e BC Boncourt s’est tranquillement
qualifié pour les huitièmes de finale
de la Coupe de Suise en écrasant Baden
101-43 hier soir en Argovie. Il connaîtra
son prochain adversaire lundi prochain,
jour du tirage au sort, dans les bureaux de
Swissbasketball.
Quatre semaines au minimum
pour Jenkins et Morris
Sans trois joueurs étrangers, les hommes d’Antoine Petitjean ont fait preuve
d’une belle rigueur. «On a été sérieux durant tout le match», confirme le coach assistant Nicolas Pérot. «Le plus important,
c’est qu’on a respecté notre adversaire durant 40 minutes. De plus, il n’y a pas eu
de blessé. Par les temps qui courent, c’est
plutôt bien.»
Oui, car c’est bien là que le bât... blesse
actuellement. Le match de championnat
de LNA de samedi dernier face au BBC
Monthey a laissé deux Boncourtois sur le
flanc. Sortis en cours de partie il y a quatre jours, tant le meneur américain Brandon Jenkins que son compatriote, l’intérieur Brian Morris, seront indisponibles
pour une période estimée à quatre semaines au minimum. Le premier s’est fracturé un métacarpe à une main et le second a
été victime d’une grosse entorse à une
cheville.
La Ligue nationale indique que le BC
Boncourt scrute actuellement le marché
pour trouver des remplaçants à ses deux
joueurs infortunés. Il semble par ailleurs
acquis que le groupe d’Antoine Petitjean
se rendra samedi à Lugano (5e journée de
LNA) avec seulement deux étrangers. FD
46
SPORTS
Drafté en 25e position par
les Rockets, Clint Capela
(ici avec le commissaire
de la NBA Adam Silver, à g.)
va probablement devoir
se battre pour gagner sa place
dans la grande ligue.
CLINT CAPELA DEVRA
SE MONTRER PATIENT
BASKETBALL Le Genevois, drafté en juin par les Houston Rockets, devrait faire un passage
par la D­League, l’antichambre de la NBA. Aurait­il mieux fait de rester en Europe?
e Staples Center, lieu de rencontre des stars hollywoodiennes de la Cité des Anges,
aurait été un cadre de rêve pour une
première en NBA. Mais Clint Capela, sauf surprise de dernière minute, ne jouera pas contre les Los
Angeles Lakers (match dans la nuit
de mercredi à jeudi). Gêné par une
blessure à l’aine depuis la victoire
héroïque de la Suisse contre la Russie cet été, il n’a pas disputé le
moindre match de présaison avec
les Houston Rockets ces dernières
semaines.
L
En D­League
Plus inquiétant: son entraîneur,
Kevin McHale, a laissé entendre
dans la presse locale que le rookie
de 20 ans pourrait disputer une
bonne partie de la saison avec
l’équipe des Vipers en D-League
(plus connue comme l’antichambre de la NBA). «C’est ce qui pourrait lui arriver de pire», lâche sans
hésitation Randoald Dessarzin, actuel coach du BBC Lausanne (LNB).
«Je ne dis pas que cette ligue est un
mouroir, mais presque. On y
trouve vraiment de tout.»
Pour l’ancien entraîneur de Dijon en Pro A française, il est clairement préférable d’aller jouer dans
une équipe européenne de premier
plan que de se griller en D-League,
«où tout est moins structuré». Un
constat qui contraste avec les déclarations de McHale dans le Houston Chronicle, il y a quelques jours.
«Cette année en D-League va permettre à Capela de faire d’énormes
progrès. Ça va être fantastique.»
L’enthousiasme de l’ancienne star
Cleveland fête le retour du roi
IDOLE C’est incontestablement
l’attraction de ce début de saison.
Lebron James, considéré par beau­
coup comme le meilleur basketteur
du monde, est de retour dans l’Ohio,
sur ses terres. Son départ à Miami,
annoncé en direct sur un plateau de
télévision, avait fait de lui l’un des
sportifs les plus détestés des Etats­
Unis en 2010. Son retour inattendu
l’a transformé en héros. Oubliés, les
maillots brûlés en pleine ville de Cle­
veland, ils étaient 20 000 à venir
l’acclamer pour son premier entraî­
nement public. Après avoir remporté
deux titres avec Miami (2012 et
2013), Lebron James va donc tenter
de ramener le trophée à Cleveland,
Une mission qu’il n’avait pas réussi à
mener à bien pendant les sept pre­
mières années de sa carrière. Pour se
faire, «l’élu» a convaincu Kevin Love,
la star de Minnesota, de l’accompa­
gner dans son nouveau défi. ● S. V.
des Boston Celtics ne convainc absolument pas Dessarzin: «C’est
décevant. Par cette décision, il
montre qu’il ne fait pas confiance à
ce qui se fait en Europe.»
«Je comprends son choix»
Si la situation peut changer très
vite, Clint Capela va probablement
devoir se battre pour arracher chaque minute de jeu dans la grande ligue cette année. De ce fait, peut-on
penser que le Suisse s’est un peu
trop précipité pour tenter l’aventure aux Etats-Unis? «Non. Je
comprends tout à fait son choix. De
toute façon, avec ce contrat, il a un
label NBA qu’il peut négocier.»
Drafté en 25e position par les
Rockets, le Genevois devra se montrer patient, et développer encore
son formidable potentiel athlétique
pour se frotter aux gros gabarits de
la meilleure ligue du monde.
● SIMON VUILLE
[email protected]
Jason DeCrow/AP
LE MATIN MERCREDI 29 OCTOBRE 2014
29 octobre 2014 06:15; Act: 29.10.2014 08:13
NBA
San Antonio s'impose à
l'arraché
Les San Antonio Spurs, champions NBA en titre, ont débuté la
saison 2014­15 du Championnat nord­américain de basket­ball
(NBA) par une victoire difficile devant Dallas 101 à 100, mardi.
Quatre mois après le cinquième sacre de leur histoire, les Spurs
sont encore l'équipe à battre malgré l'impressionnante campagne de
recrutement réalisée cet été par Cleveland qui s'est notamment
offert la star de la NBA, LeBron James.
Les Spurs sont repartis avec l'effectif qui a dominé la saison 2013-14, avec 62 succès
en phase régulière et une finale NBA remportée quatre victoires à une face au double
champion sortant, le Miami Heat de LeBron James.
Pour le premier de leurs 82 matches de saison régulière, Tim Duncan, Tony Parker et
leurs coéquipiers retrouvaient leurs voisins de Dallas, l'équipe qui leur a posé le plus
de problèmes en play-offs au printemps dernier avec une qualification arrachée 4
victoires à 3 au 1er tour.
Les Mavericks les ont encore contrariés, passant en tête à 55 secondes de la fin du
match (100-98), avant que Parker n'offre la victoire aux Spurs sur un panier à trois
points.
Le meneur français des Spurs a été le meilleur réalisateur de son équipe avec 23
points, bien épaulés par ses collègues du vieillissant «Big Three», Tim Duncan (14
pts) et Manu Ginobili (20 pts).
Houston s'impose
Houston s'est aisément imposé 108-90 au Staples Center face aux Lakers lors de
l'ouverture de la saison. Blessé, Clint Capela ne figurait pas sur la feuille de match
des Texans.
Le grand retour aux affaires de Kobe Bryant n'a pas été un retour gagnant. Au sein
d'une équipe qui aura de la peine de se qualifier pour les play-off, Bryant a marqué
19 points.
Ce match a été terni par la blessure de Julius Randle, le rookie des Lakers. No 7 de la
dernière draft. Randle s'est cassé la jambe lors d'un choc dans le dernier quarter.
James Harden, avec ses 32 points, et Dwight Howard, qui a capté 11 rebonds, ont
mené Houston à la victoire.
Auparavant dans le derby texan, San Antonio a gagné 101-100 à Dallas grâce
notamment aux 23 points de Tony Parker.
(afp)
GIORNALEdelPOPOLO
+
MERCOLEDÌ 29 OTTOBRE 2014
basket
Cosa ne è stato della società momò dopo il fallimento?
Le nuove radici della SAV
per un futuro più sereno
PAGINA A CURA DI
Paolo Galli
Guardi il calendario della Coppa
Svizzera di basket e, un po’ a sorpresa, scopri che tra le squadre (ancora)
in lizza vi è anche la SAV Vacallo. La
società momò da una parte sta scontando il secondo dei tre anni di purgatorio imposti dalla Lega Basket,
dall’altra è comunque ammessa alle
competizioni proposte dalla federazione svizzera, quindi da Swiss
Basketball. La Coppa Svizzera rientra tra queste ultime. Ma cosa ne è
stato della SAV? L’avevamo in fondo
lasciata al drammatico epilogo del
15 febbraio 2013, quando l’amministratore unico Marco Driutti decise
di ritirare la squadra dal massimo
campionato.
La SA oggi non esiste più; e le persone legate a quella vicenda (i vari
Lentini, Driutti appunto e Barattolo)
non fanno parte dei piani presenti e
futuri della società momò. Esiste la
polisportiva, con le sue varie sezioni; una delle quali, appunto quella
della pallacanestro, fa riferimento
al coordinatore Luca Zannoni. Lo
stesso Zannoni ci ha spiegato come
le ambizioni della SAV siano oggi
legate alla concretezza, a un presente fatto di debiti da saldare e di
progetti da condurre con il passo
lungo quanto la gamba: «I nostri
primi obiettivi sono: ripianare la situazione finanziaria, e far giocare i
nostri ragazzi al livello che compete
Coach Michele Sera tiene a rapporto i suoi ragazzi. È la nuova SAV, coordinata da Luca Zannoni (sotto).
(foto Scolari)
loro». Senza voli pindarici. Un piano
studiato su 4-5 anni.
munque, lo spirito SAV di questo sebuon basket, provando così a metteLa parola d’ordine? «Armonia.
remo i nostri passi per chiedere alla
condo team». Del primo fanno parre in difficoltà i nostri avversari», ci
Siamo ripartiti da questo concetto,
Lega di condonarci un anno dei 3 di
te, oltre ai giovanissimi, anche due
spiega Michele Sera.
all’interno della nostra sezione e
penalizzazione. In modo da poter
elementi che hanno fatto in tempo
Giunto alla SAV undici anni fa,
rispetto all’ambiente esterno, manvivere - nel caso riuscissimo a qualia vivere l’atmosfera della prima
il triestino non si è più mosso. «Ho
tenendo un atteggiamento rilassato,
ficarci - la Prima Lega sin dalla prossquadra quella... vera, quella ricca
subito sentito una forte sintonia con
quello che da sempre contraddistinsima stagione». La SAV spera che la
e dall’amministrazione sciagurata.
la mia terra d’origine. A Vacallo argue la SAV Vacallo». SAV che, sin
Lega le riconosca gli sforzi effettuati
Parliamo di Varivai un po’ per caso, grazie a una
dalla sua nascita,
nell’appianare la situazione
sco Ponti e Alesconoscenza, in un momento in cui
ha stretto un patfinanziaria, in particolare
sandro
Veglio.
stavo proprio per cercare una simile
to d’acciaio con il
proprio nei confronti delle
I
gialloverdi
tornano
Allenatore, Miesperienza all’estero. Pianificammo
paese di Vacallo.
varie istituzioni che gestichele Sera, vero e
lo sviluppo del settore giovanile,
«La popolazione
scono il basket in Svizzera.
a respirare l’aria del basket
proprio tuttofare
che allora contava una sessantina
di Vacallo – spieQuel che è certo è che
che conta grazie alla Coppa
tecnico del club.
di ragazzi. Da allora siamo cresciuga sempre Zanquanto avvenuto ha lasciaSvizzera. L’accesso
L’a t t e n z i o n e
ti sino ad avere una squadra in ogni
noni – si è sempre
to una ferita aperta. «Abdel popolo vacalcategoria. Della prima nidiata con
riconosciuta in
biamo pagato un elevato
alla Prima Lega gli è invece
lese nei confronti
cui mi trovai a lavorare, facevano
questa
società
prezzo anche dal punto
ancora precluso. Il riferimento della prima squa- parte anche gli stessi Ponti e Veglio, di vista dell’immagine.
polisportiva, che
dra è rimasta
che oggi ritrovo nella squadra di
da sempre è atOra cerchiamo di porvi
oggi è la SAM Massagno.
alta. «In trasferta
Seconda Lega. Squadra che lavora
tiva a livello sorimedio. Per questo siaad Arth Goldau,
con un approccio professionale, con
ciale. I vacallesi
mo ripartiti con un grupper il primo turgrandissimo impegno. Essendo una
in qualche modo
po ristretto ma compatto,
no di Coppa, ci ha accompagnato
squadra comunque piuttosto giovasi sentono coinvolti nella vita della
coinvolgendo piccoli ma
un bus con una quarantina di spetne, stiamo affrontando un doppio
SAV». E ciò nonostante i due fallifondamentali sostenitori.
tatori». Ci si aspetta un tifo caldo
discorso, da un lato quello tattico,
menti, uno dopo l’altro, nel giro di
In questo senso, si sono
anche per il turno successivo, quello
dall’altro quello della formazione».
tredici anni, vissuti dal club.
attivate anche le massime
in arrivo questo weekend, quando
Zannoni riconosce un modello
«Sono 180 tra ragazzi e ragazze i
autorità politiche del paea Chiasso si presenterà l’ambizioda imitare, in Ticino, «quello deltesserati della SAV, dal minibasket
se, oltre che le altre sezioni
so Küsnacht-Erlenbach, squadra di
la SAM Massagno. Come noi è una
alle due squadre di Seconda Lega,
della polisportiva». Cosa potrà imLNB nella quale giocano l’ex Trésopolisportiva. È un riferimento per il
una formata da giovani, per lo più
pedire un terzo fallimento? «Stiamo
re Quidome e Yuanta Holland (ex
futuro. Futuro nel quale vogliamo
usciti dalla U19, e l’altra che noi
pensando innanzitutto a un aggiorBoncourt, Monthey, Nyon e Olymcontinuare a inserire i giovani usciti
chiamiamo “Vintage”, composta
namento degli statuti. Non si parla
pic). «Per noi sarà un’ottima occadalle nostre Under in prima squada vecchie glorie. Si era pensato di
di nuove SA, né di ambizioni fuori
sione per capire quale sia davvero
dra». Un futuro che conta su un conridurle a una sola squadra, ma ci è
misura». La SAV non può permetil nostro livello. L’obiettivo è fare del
dono da parte della Lega. «Presto fapiaciuta l’idea di portare avanti, cotersi altre scottature.
il giovane leader
Alessandro è tra i pochi ad aver giocato in LN
il sindaco
il commento
Squadra-Paese
Come definire la SAV Vacallo? Abbiamo
pensato al concetto di squadra-paese.
Una squadra che vive in simbiosi con
il paese nel quale è cresciuta, un paese
che è d’altronde fiero del suo frutto
sportivo più nobile. Una nobiltà che
non una, ma addirittura due gestioni hanno però messo a dura prova,
illudendola – viziandola anche – e
poi infangandola, stritolandola. L’era
Mettel, dapprima, e poi l’era Driutti – il
volto era il suo, anche se forse non è
stato il primo colpevole del secondo
patatrac gialloverde – Ere (parafrasandro Venditi, sigh) di sogni di coppe e
di campioni. Ere di sogni poi infranti.
Diabolico è stato l’errore di non imparare nulla dalla prima lezione: la SAV
ci è ripassata, è andata nuovamente
a sbattere la testa contro il muro, con
superficialità rara, con una gestione,
una volta di più, scriteriata. Quando la
fiducia cieca si mischia all’ambizione,
un po’ come con il gioco d’azzardo. La
SAV non è riuscita a smettere di puntare, pur sapendo che il banco vince
sempre, e che avrebbe vinto anche
stavolta. Ma Vacallo non è un’eccezione, lo sappiamo bene. Forse anche per
questo, i “nuovi” dirigenti si mantengono cauti, consci di potersi trovare in
futuro nuovamente tentati di giocare
con il fuoco. Perché è così che funziona
la macchina sportiva ticinese: le tentazioni sono all’ordine del giorno. La SAV
per questo prova ora a darsi una nuova
struttura, ancorandola ancora di più,
se possibile, alla realtà circostante. Si
pensa a una nuova palestra – a Vacallo
– e a nuovi statuti per la polisportiva. Non si parla di nuove SA. Intanto
prosegue il lavoro del settore giovanile, che passa attraverso una dozzina
di squadre e squadrette, tra ragazzi e
ragazze – grazie alla collaborazione
con il Riva –, sino alla “prima”, formata
da giovani della zona, non per questo poco ambiziosa, e alla “seconda”,
detta “Vintage”, composta da vecchie
glorie. Si spera quindi nel condono (di
un anno) da parte della Lega, si spera
di tornare presto a giocare in Prima
divisione, magari già il prossimo anno,
in modo da offrire ai giovani un punto
di riferimento, una sorta di traguardo
intermedio per poi magari, comunque,
spiccare il volo. Con lo stemma di una
SAV sana sulla valigia.
Coppa Svizzera, i sedicesimi
Settimana dedicata ai sedicesimi di
finale di Coppa Svizzera, con tre ticinesi impegnate. Match facili stasera
per Lugano e SAM Massagno. Le informazioni più interessanti riguardano gli spogliatoi. I bianconeri – attesi
dal Mutschellen, squadra argoviese
di Prima Lega regionale – lasceranno
a riposo Magnani e Pantic, mentre tra
gli stranieri l’unico incerto è Ballard
(infiammazione a un ginocchio). Nella
SAM Massagno, ospite dal canto suo
del Grasshopper di Zurigo (Prima Lega
nazionale) ha deciso di concedere un
turno di riposo a Thomas e a capitan
Andjelkovic. La SAV Vacallo sarà impegnata invece domenica alle 15.30 al
Palapenz contro gli ambiziosi Wallabies di Küsnacht-Erlenbach (LNB), nelle cui fila militano Quidome e Holland.
La SAV ha passato il primo turno grazie
al netto 85-48 all’Arth Goldau.
Rizza parla anche del nuovo spazio sportivo
Veglio, da una SAV... all’altra
«È stato un fallimento sociale»
Alessandro Veglio, così come il
compagno Vasco Ponti, è passato dal
grande basket della SAV di LNA all’attuale Seconda Lega. Ora sono loro i
leader, i giocatori più esperti della prima squadra momò. Alessandro, classe 1991, spiega: «Ho sempre vissuto a
Vacallo. È stato quindi piuttosto naturale iniziare a giocare a basket nella SAV. Avevo 5-6 anni, in piena era
Mettel. Mi sono però concesso una
pausa proprio nell’annata del fallimento, andando a studiare in Australia. Poi mi sono trasferito a Friborgo,
e quindi di nuovo in Ticino, dove ora
frequento i corsi di economia della
Supsi. Mi sono arrivate anche le proposte di SAM e Lugano, ma piuttosto
che giocare altrove in Prima Lega, ho
preferito riprendere da dove avevo
lasciato, quindi dalla SAV in Seconda
Lega. Anche perché il progetto qui è
interessante. All’inizio di quest’anno,
ne ho parlato con Vasco; ci siamo un
Abbiamo scritto altrove del forte legame tra
Vacallo e la SAV. A confermarlo, anche le parole del sindaco vacallese, Marco Rizza: «Sì, la
polisportiva da sempre contribuisce a tenere
compatta la comunità del paese, e quindi anche
le sue stesse autorità politiche. Le istituzioni,
dal canto loro, hanno sempre aiutato la SAV,
finanziariamente ma soprattutto mettendo a
disposizione le infrastrutture per la pratica degli sport, ma anche per l’organizzazione di manifestazioni e di feste», essenziali nella raccolta
dei fondi. «Anche individualmente, ci sentiamo
tutti molto coinvolti nella vita della polisportiva. Io faccio parte del gruppo che si occupa di
risollevare le sorti della sezione basket, ma poi
anche lo stesso presidente della SAV (Marcello
Livio, ndr) è attivo politicamente. Direi che tutti
quelli che attualmente lavorano per il Municipio sono nati, cresciuti o ancora militano nella
polisportiva». A proposito di infrastrutture, si
lavora alacremente alla creazione di un nuovo «spazio sportivo coperto», legato alla nuova
casa anziani. «Una casa anziani che possa creare intergenerazionalità. Intendiamo inserire
«Avevo messo da parte
le ambizioni legate al basket,
ma ora le ho ritrovate.
Qui il progetto è interessante.
Nella vecchia SAV ebbi modo
di giocare con grandi esempi».
Alessandro Veglio, 23 anni. (Scolari)
po’ confrontati sul da farsi, e abbiamo
appunto deciso di rimanere qui». Per
un attimo Alessandro aveva messo
da parte le ambizioni legate al basket, dandosi al tennis (R5/R6), di cui
è anche maestro. Ora le ha ritrovate:
«Sono sempre stato uno competitivo,
punto sempre in alto: ho quindi ritrovato in fretta le motivazioni, anche
grazie all’ambiente. La SAV è il cuore
di Vacallo». Un cuore ferito dopo il
recente disastro finanziario. Lui comunque ha ottimi ricordi delle esperienze vissute prima di esso. «Ricordo
come ci fosse grande serietà, e professionismo. Giocare allora richiedeva
un impegno enorme, addirittura più
grande quasi rispetto a quello richiesto dallo studio. Ma mi allenavo tra
grandi giocatori, grandi esempi. Fu
una grande opportunità per un giovane come me».
questi nuovi spazi sportivi coperti all’interno
del sedime della casa anziani, spazi coperti che
sarebbero quindi a disposizione del basket, così
come delle altre discipline. L’idea sarebbe di
destinare la caffetteria della casa anziani anche
agli utenti sportivi. Stiamo insomma ripensando l’attuale centro sportivo, che per il calcio è
diventato troppo piccolo rispetto alle richieste
della federazione. Lunedì se ne parlerà anche
in consiglio comunale, ma se tutto dovesse andare secondo i tempi stabiliti, allora potremmo
parlare di realizzazione del progetto nel giro di
tre o quattro anni». Come possono pensare le
autorità cittadine di muoversi per evitare nuovi fallimenti? «Ho sempre ritenuto il fallimento
della prima squadra della SAV come un fallimento sociale, oltre che sportivo. Si sono salvate le squadre giovanili, naturalmente meno
onerose. Ma i giovani nel frattempo, così come
la comunità, hanno perso un riferimento. Con il
senno di poi, sì, forse avremmo potuto operare
maggiori controlli. Bisognerebbe essere più vicini, più puntuali anche, e cercare con maggiore attenzione la percezione delle cose».
PALLE DA BASKET
Penalizzati dalla carenza di squadre universitarie
di Dario ‘Mec’ Bernasconi
Una delle maggiori problematiche che affligge le nostre società
di basket di Lna, ma non solo, è
la carenza di facoltà universitarie in Ticino. Infatti tutte le società hanno un settore giovanile
di grande importanza, con oltre
un centinaio di ragazze e ragazzi attivi nelle diverse under e nei
settori del minibasket. Le squadre di A, Sam, Lugano, Riva, e
Bellinzona, hanno un’attività
molto sviluppata, con mediamente una quindicina di squadre ognuna, senza dimenticare
che vi sono altre società che operano molto bene nel settore.
Purtroppo succede che, una volta arrivati ai 18-19 anni, inizia la
fuga che va in due direzioni. La
prima è quella dell’abbandono
del basket perché vengono a
mancare gli stimoli, vengono
privilegiate altre scelte di vita o
l’attività lavorativa non permette ai ragazzi di assentarsi il sa-
bato per le trasferte o gli orari
degli allenamenti in settimana
coincidono con il lavoro o con
corsi di perfezionamento. Altri
lasciano perché “delusi” dai loro
coach che li tengono troppo in
panchina o altro ancora. In questi casi, un maggior interesse
delle società verso l’ambito privato del giocatore a volte permette un sano discorso costruttivo con i datori di lavoro. Dove
invece le società sono impotenti
è quando chi gioca sceglie la
strada universitaria o un periodo di studio all’estero, solitamente legato al consolidamento
della conoscenza delle lingue.
In questi casi, si diceva, i club, che
hanno investito per lo sviluppo
delle capacità di un giocatore o di
una giocatrice, si trovano con
niente in mano e nell’impossibilità di avere queste persone proprio
nel momento del bisogno. Perché
è un dato di fatto che tutte le nostre squadre soffrano per un ricambio di pedine valide che sia
costante. Arrivato il momento
d’inserire le nuove leve nel contesto della prima squadra, ecco che
nessuno resta a disposizione.
Nessuna colpa a chi sceglie la via
universitaria, sia chiaro, anche
perché di basket in Svizzera nessuno si costruisce un futuro, ma
per i club che hanno fatto bene il
loro lavoro, ecco che si trovano
con un pugno di mosche. La cosa
è molto differente per le squadre
della Svizzera romanda o tedesca
perché, non solo i loro giocatori
hanno lo sbocco nelle università
vicine, ma beneficiano anche dei
ticinesi che arrivano in queste città a studiare. È un prezzo che il Ticino paga in maniera evidente e
che lo costringe sempre ad arrangiarsi con i mezzi che ha. Se a
questo ci mettiamo l’ostracismo
federale con certe regole che impediscono agli svizzeri cresciuti
all’estero di poter essere tesserati
normalmente, appare chiaro che
di questo passo si continuerà solo
a farci del male.
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