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1 - Kiosque Lorrain

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nnce. - N° 9488.
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Vendredi 26 ^te?gbre 1913^
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Aphone :
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JOURNAL RÉGIONAL QUOTIDIEN
3.21 -10.37
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TROIS MOIS
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Direction et Administration
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Faubourg Saict-Jena
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Boulevard Mazagran
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Richtlien, e! 5 Ail, Bonlewd des Italiia,
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Vers
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n
l0UX
malS
S
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ciel ;
le
ciel est silonné d'aéroplanes. On
mntn plus P»1' années les miracu-
progrès de la machine volante,
nar mois, par semaines, par jour\ chaque fois que Ton ouvre un
on Ht
nouvel et prodigieux
r nal
^ffindeionc des Moulinais vole rm-desdes capitales européennes. Pégoud
fLie la boucle dans les airs. Garros
erse la Méditerranée. Thuelin passe
de «as de la Baltique, Et l'autorité
8
Tt-iîre prépare à Chàlons un avion
défendu par un canon léger.
l'ho-riine las de regarder toujours
vas la'terre, lève ses yeux vers les airs
enfin conquis.
'
Dans ce mouvement merveilleux qui
transformera bientôt la vie sociale, écomiaue et- guerrière, la France est au
U
pmier rang, et précède de bien loin
f efforts des'nalions rivales. C'est pour
nous un sujet de juste orgueil en môme
temps qu'une assurance contre les menaces autrefois accumulées.
De l'univers entier on regarde nos
aviateurs que rien ne saurait arrêter, et
qui s'en vont par les chemins aériens
encore mal connus avec un calme héroïque.
Comment en effet n'être pas orgueil- |
SlnS
Il v a quelques années on ignorait si
jamais serait effectuée la conquête de j
l'air. Wright vint, vola, fut admiré, et
tput de suite dépassé.
Six mois après nos aviateurs avaient
si bien profité de la leçon, avaient pris'
une telle avance qu'ils paraissaient inégalables. Avec la furie française ils escaladaient le ciel, ils traversaient les
mers, ils jouaient dans la tempête comme des aigles ou des goélands.
Parfois quelques-uns tombent, meurent, Le martyre de l'aviation est plus
attirant encore que les autres martyres,
C'est une foi nouvelle. Les enthousias- Ij
i
mes se présentent innombrables. Toute j
la jeune génération a la face tournée :j
,
vers les étoiles, et veut savoir, et veut 1:
agir.
I
La mort effrayée recule peu à peu de- !!
:
vant les audacieux qui la provoquent ;
en souriant. Elle semble frapper avec
plus de lassitude. Ses coups sont encore
cruels, mais tous les jours moins ru- ;i!
des.
1
C'est qu'il y a entre la folle hardiesse |
des aviateurs et la sage prudence des \'
constructeurs une fière émulation. Les ji
uns risquent avec joie une existence que :
les autres avec ténacité veulent sauvegarder.
Ces deux qualités unies accompliront ;
en France de nouveaux prodiges qui
étonneront le monde.
RENÉ MERCIER.
;
ÉCHOS
La Barbe
£« figure masculine se transforme. Les
rin"T iM îorti V * impériale », la forte
t ombante à la
quel
,
« gauloise ». QuelS
1
aS cra ni
avcc un
révol?" j'"" ^
* '
manque
tant de patriotisme, d'aiguiser les pointes
humTSj>mmstachcs à l'imitation de Guiltn M ' f"tres ont étalé en éventail ou coupé
Auk fi s-vstime Pileux,
on
dû InÊ tf*
tend à supprimer la gêne
gences fi îfairés> b°usculés par les exiV e
"os com Cmporains
* ^c ^us en ftus inquiète,
« des :
regrettent le temps 'perdu
't la rlTl T,ldicules- Us aiment la netteté
du Tasoir
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°»iiJff'nps ' Mérovack, lui-mime, a
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Arc
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- Pla°e Lafavette, en voicii
Ui) y dft vn"W&W. pmh r res a Vl1 »!>e vautour ett
h moi Vf1" cherché le lézard et lei', '
droite Un t .déC;ouvert à gauche un1
?rJL ^
ûs
Bn, cle, r)entP*t-'tlei. rcvètu d'une armure5
%â e ,ffis j>tcn représenter le duc\
. aille du léopard britannique..
gnation, la presse allemande, el dont
nul cependant n'a pu démontrer l'existence. La Légion n'a pas besoin de raccoler. Bien au contraire, on s'efforce de
refuser la plus grande partie des volontaires qui se présentent. Nous avons
12.000 hommes dans nos deux régiments
étrangers : nous pourrions facilement
constituer un corps d'armée de 50.000
.
dats' capables de faire un excellent service. Et cela suffit à démontrer le ridicule de l'agitation pajigermaniste contre
r,
la
.
' Légion étrangère.
ARDOUIN-DUMAZET.
IJ>. mUicttt çff
31 to, f bo»r
40
g
*L§P
n
« Nous avons, ainsi représentés, les deux
ennemis de la France que combattit la bonne
Lorraine.
« Hypothèse, si on veut, mais elle en vaut
une autre, je crois, en tout cas, pas plus baroque que celle du lézard et du vautour, et
plus
vraisemblable.
p
« Veuillez agréer, monsieur le rédacteur,
p
etc., etc. »
Les symboles de la ménagerie de Jeanne
dd'Arc peuvent donner lieu à un véritable concours. Voila de quoi occuper pendant les soirl'écs d'hiver la perspicacité ou l'imagination
dde nos lecteurs.
:
il-,
,-,
er
ÉtraPS
Directeur : René HERCZER
à
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PUBLICITÉ
l'Agence Havas, 8, place c!c la Ec:>rse. à l'Agence lohn F. Jonf%
Martre, t™ b»e«. <fe .'E* *#.!**». pats.w d« Prince,, i Pari%
r^rue à
du, toute» le, Afeoces, et à l'Est Hfpablicain, s Nwtcy.
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L
,
t
creuser les fosses pour les morts et à '
LILECTM SENATORIALE
s
sonner
en temps et lieu à cette nicmc fin
<
€
et* pour ce il "apercevra des héritiers du
DU DOUBS
daffunt
jjj
trante sous pour un gros corps
et quinze pour tin enfant qui n'aura pas
p
fait sa première communion.
' * Bien entendu qu'il ne sera payé de la
Un candidat républicain
<
somme
de trantç-six livres en qualité de
s
rëgionalisle !
n:
maître d'écolle, de celle de cinquante livres
Peut-être sommes-nous bien naïfs en
ci
en
qualité
de
secrétaire-greffier,
de
colle
de
Voici,
à
titre
de curiosité, la profession
'Franco de répondre à la campagne des
trante livres en qualité de valet de ville d<
.Allemands contre la Légion Etrangère.
de foi du docteur Lionel Radiguct, « ::'r'-hique
par trois mots.
d;
1
druide
d'Ouessant », candidat à la proCeux qui la mènent savent très bien
Bien entendu encore que le payement c
]
.
chaine
élection sénatoriale du Douhs, eu-,
Il y a tir et tirage
'
qu'ils
mentent et calomnient, ce qui ne
de l'écolle des enfants la rétribution pour ,,
remplacement du docteur Borne, décédé :
Voilà une petite histoire suggestive que ra- les empêche pas d'inventer chaque jour
1](eau bénite etc., ne luy esra point garantie
c
conte
la « Défense nationale » :
ides anecdotes aussi sottes qu'odieuses.
« Messieurs les électeurs sénatoriaux,
p
par ladite communauté mais seulement i
De tous cotés j'entends dire : On ne sau- Mais ils savent aussi qu'ils seront seuls
« Cette lettre de cadidature est, avant
ci
celui de trante-six livres, de cinquante
r
rait
trop encourager les sociétés de prépara- \
tout, un hommage à la mémoire du reU
livres
et de trante livres ci-dessus immé- te
tnon militaire, les sociétés de tir, 1rs sociétés écoutés. En dépit des prétentions ger# > ♦
■
d
gretté docteur borne, du vieux républi-'
diatement
énoncés.
S
«de gymnastique, tous ces groupements qui maniques à la connaissance des langues
ci
comtois dont j'ai pu apprécier, deBien entendu encore que tout ce que lad. cain
ou continuent l'instruction mi- étrangères, on lit fort peu nos journaux,
icommencent
bientôt vingt ans, le dévouement aux
communauté lui promet et garanti est le puis
P
litaire donnée à la caserne. Je me contenterai
do notre chère vallée du Doubfe,
o«un vœu plus modeste : Efforçons-nous d'a- de l'autre côté du Rhin. Les rares lecpayement d'une année complète, partant ilintérêts
.
bord de ne pas les décourager. Et si ce résul- leurs du Temps, du Figaro, des Débats
ne sera payé led. Nicolas Thiroux pour du beau département frontière si déshâ"itâ
tat était acquis, il y aurait déjà lieu de se sont des Français de passage, des intelcette année qu'à proportion du tems qu'il dans ses communications avec le nordî
leaciter,
tant sont nombreuses les tracasseries lectuels ou des gens d'affaires convain(
suisse et Bàle, et a la grande patrie
aura servi d'ei à la Saint-Jean l'Evangé- ouest
'
I
auxquelles
se
heurte
le
bon
vouloir
des
11
jS. A. G.
française.
liste
prochaine
(pour
cette
année),
auquel
cus d'avance. Aucune de nos réponses
temps l'écolle sera ouverte jusqu'au tenis p De fait, sinon d'étiquette, le docteur
Un exemple :
—x—
.
«
ne va donc à la masse du pays,
Borne lut un fervent régionaliste autant
n
marqué ci-dessus.
En juillet, la « Patriote de Favières » de- les inventions des adversaires do la Lérmande à M. Lebureau de la guerre de Toul
qu'un
ferme républicain, par son amour
Signatures
:
Tibésart,
conseiller
;
—
de
j
'1
A Longwy il était fossoyeur! Bauco,
indéfectible pour sa belle vallée natile,
doux
c
cents cartouches de revolver. M. Lebu- gion gardent toute leur force.
E
notable ; Tibesart. prêtre, notable ; I 11
Chez nous, en cas de campagne sempour son terroir. C'est au moins comme
t
reau
de la guerre répond qu'il faut lui préP
Nous avons déjà publié dernièrement un —
î une croix, marque de Jacques Le Conte, cconfident
d'abord un reçu de la somme de douze blable, la presse donnerait au moins le
des rôves et des ambitions...
\senter
échevin
;
—
André
Genneson,
notable
:
—
article sur les instituteurs d'autrefois en ^
francs versée au Trésor.
jusqu'ici
déçus du docteur Borne, pour sa
résumé
des
réponses
de
l'aulre
parti.
On
j
Henry
Inguette,
notable
;
—
N.
Thiroux.
Ç
Lorraine. Nous empruntons celui-ci s.inguLa confiance, on le voit, ne règne pas Mais
vallée, son département du Doubs, que je
V
<qu'importe! Obéissante, \i « Patriote » adresse ne voudrait pas passer sous silence ce uîîèrem'ent intéressant et suggestif AU Pays
viens
formuler mon programme, mes teMm« C. MOUETTE,
aussitôt un mandat de douze francs à M Le- que l'on pourrait appeler la plaidoirie Lorrain
i
:
v
ibureau des finances à Toul, et se croit au
Institutrice à Yallcroy. vendications pour la vallée du Doubs, à
adverse.
11
n'en
est
pas
de
même
en
Al1bout de ses peines.
la veille de la consultation de votre haut
Peu enviable, certes, la situation du
lemagne. Les journaux les plus sérieux,
Erreur !
«~—
c collège électoral.
maître d'école d'autrefois. De ses nomCe programme, messieurs les électeur»
Des jours se passent. M. Lebureau des fi- ceux qui affichent le plus l'impartialité, t
occupations : sacristain, chantre,
rnances, soupçonneux et méticuleux, fait sa- se sont bien gardés de signaler les répli- breuses
sénatoriaux, c'est le développement « acs
sonneur
de
cloches,
etc.,
l'une
des
moine
céléré » do la grande route mondiale de
]voir à la société par l'entremis*» de la Mairie
que pour avoir le reçu de la somme de douze ques des feuilles françaises réduisant à cdres était sans cloute de remplir le rôle
trafic rapide : Constantinople-Brest-Newifrancs, elle doit lui envoyer vingt-cinq centi- néant les imputations pangermanistes. aauquel il était destiné.
York, par le tracé de l'Adriabahn, par 'es
pour le timbre. En possession de ce récé- Seuls quelques socialistes ont protesté
Mais que dirons-nous de ce maître de
imes
tunnels suisses, par la vallée du Doubs,
pissé, elle n'aura plus qu'à l'expédier à M. Le- contre cet amas de racontars ridicules. |1767, qui ajoutait encore à ces diverses
jbureau de la guerre et à attendre, sans impaavant
que le développement de cette r mte
a
1
!
La
municipalité
de
Potit-à-Moussen
offre
!
f
fonctions,
celles
de
greffier,
de.
sergent
do
]
Ce ne fut point par loyauté et amour de
mondiale ne s'établisse par les grands
tience, l'arrivée des cartouches en petite
un
vin
d
honneur
à
ses
o'îioiers
i
^
ville
et
de...
fossoyeur.
.
.
vitesse.
la vérité, cela permettait de dire son )
tunnels sous-rnarins avec le tracé : ConsSi extraordinaire crue la chose paraisse, |j
Conclusion,
Mercredi soir, vers 6 heures, la munici- ttantinople-Blacksod (Irlande) et Halifax
fait à la caste allemande militaire.
c
elle
n'en
est
pas
moins
vraie
;
nous
en
p
_ La « Patriote » a renoncé à se servir cette
i palité de Pont-à-Mousson a reçu dans le I (Canada),
(
contre l'intérêt des rails et dea
Ce qui est à craindre, c'est que l'écho trouvons
t
année de ses revolvers.
la preuve dans une délibération, ij g
grand salon de l'hôtel de ville les officiers I ports
r
occidentaux du continent, du port de
fait
chez
nous
à
ces
imputations,
sous
i
Ne trouvez-vous pas que pour obtenir les
prise à cette époque par les officiers mu- ! ddu 12» régiment de dragons et de la tom- j[ ;New-York et des rails des Etats-Unis ,
1
moyens de tirer, il y a vraiment un peu trop le louable prétexte de défendre la Lé- inicipaux de Longwy et que nous repro- i| P
pagnie du 153e
d'infanterie, à l'effet de j * Et comme contre-partie française, éco1
de
tirage
?
'
gion, laisse quelques soupçons parmi les cduisons fidèlement pour ne rien lui enle- leur
1'
offrir un vin d'honneur d'adieu.
|! nomique
ut stratégique, au Rhin allemand
r
de sa saveur :
âmes simples. Bien des gens ne pouvant ver
^
Tous les
conseillers étaient présents, |i rnavigable, la jonction des lits du Doubs et
Attachés militaires
Cejourd'huy
troisième
jour
du
mois
de
s
sauf MM. François et Gérard, excusés.
c
! de
la Birse, par le tunnel-canal indiqaé
Les quarante-deux automobiles qui ont sui- croire à de la fumée sans feu, se disent février
{
mil sept cent soixante-sept, du maLes officiers,
colonel en tête, avaient i par
v
;
l'ingénieur bàlois Gelpke et M. e sévi
] le président de la République dans son ex- qu'il doit y avoir'iin fondement de vé- tin,
les officiers municipaux et nottables tenu
t
à répondre à l'aimable invitation de I! inateur Audiffrcd, pour développer la circursion de tourisme n'ont eu, pendant tout rité dans ces récits terrifiants de la
(
lle voyage, ni une embardée lâcheuse, ni une
d°. Long\vy-Bas convoquez par billet signé 1la municipalité. Ils furent reçus dans le ji culation
c
de la batellerie entre les estuaires
press^. allemande. Souvenons-nous de cdu secrétaire greffier pour délibérer d'un !| grand
8
salon par" M. le maire, entouré de ! du
c Rhône et de la Loire et le port do 3àle.
!panne.
s
11 n'en a malheureusement pas été de même la confiance naïve rencontrée par les t
Du moment que le haut état-major suisiaux manoeuvres du Sud-Ouest et il faut dénlo- auteurs de la campagne contre Biribi, <maître d'école secrétaire greffier et vallet | ses adjoints et des conseillers munici- I
de ville de l'hôtel de ville de la ville basse !j paux.
F
j £se se préoccupe' moins que jamais de fottU
(
rer l'accident dont le major von Winterfefd a c'est-à-diré les corps disciplinaires !
de
Longwy,
ainsi
que
du
choix
d'un
receLe
Champagne
pétilla
bientôt
dans
les
!
\
! fier le col des Rangiers, je demande au
été
victime.
1
1
j
sindic. Attendu que lesdits secrétaire i ^verres.
C'est donc à ces esprits naïfs de chez veur
!I moins
des troupes de couverture au ..oAvant cet événement, qui a uni dans un
imême sentiment de sympathie tous les atîa- nous qu'il faut dire combien est fausse greffier et receveur sindic élus le vingt-sept s M- le maire prit la parole et, dans une Ij imont, pour surveiller la gare stratégique
mil sept cent soixante-six se solit allocution de
circonstance, adressa aux !! tde Pfetterhouse, menaçant les frontières
chés
militaires étrangers, on n'avait pas été de tous points l'idée que les Allemands lévrier
^
!
incapables d'en remplir les fonc- î-officiers les adieux les plus cordiaux -de !j comtoises,
sans remarquer les deux groupes distants et s'efforcent de répondre à propos de la trouvés
à travers le territoire suisse.
t
\tions, en conséquence de quoi ils ont ehoi- la
'distincts que formaient, aux manœuvres, les
' municipalité et de la population to^t
Je demande qu'on restitue la vallée du
!attachés militaires étrangers.
Légion étrangère. Tous ceux qui ont si
< à la pluralité des voix pour maître d'é- eentière.
jDoubs, la « Via Romana », rimrxn-t.mco
Les officiers représentant la Triplicé ne vécu, en Algérie et aux Colonies, ont |I cele
i
le nommé Nicolas Thiroux qui s'est I
Rappelant les relations très courtoises «stratégique et économique que lui avaient
frayaient guère avec ceux de la Triple-En- rencontré des détachements de ces bel- j' <obligô et s'oblige par les présentes à en 11
t qui ont toujours existé entre la popula- I| reconnue
j
les Romains pour .!es comn .uni-.
1
1
|I cations
vers le Mont-Terrible et le Rhin ;
Entre ces deux groupes évoluaient les pays les troupes, savent qu'elles ne diffèrent j remplir toutes les fonctions et devoirs, |i tion civile et militaire :
(
:neutres : Suède, Chili, Hollande,.
«
La
1"
compagnie
du
153"
à
laquelle
I
i (que le P.-L.-M. utilise le tunnel-canal à
en rien des autres corps stationnés près ainsi que de celui de chantre et d'aidant j 1
n'avons donné l'hospitalité que très jI (double action : Doubs-Birse, pour mettre
Mais, tandis que le capitaine japonais Sem- d'eux. Il faut être prévenu pour deviner pour l'administration des sacrements, etc... | nous
ba, le colonel espagnol de Rives, et le colonel,
fpeu de temps, mais assez pour acquérir ]Besançon en communications rapides avec
,Dans le besoin et ce à commencer le quatre i[ 1toute
serbe Zvékovitch se rapprochaient, ostensi- une force ayant un recrutement si par- de
notre sympathie, nous quitte egile- j ]Baie par la vallée du Doubs.
ce mois et an jusqu'à celui de la Saint1
blement, des attachés militaires anglais et ticulier.
Jean-Baptiste prochaine et ce vu an ensui- ment.
i
Démocrate de race, j'ai compris la parusse, les attachés bulgare et turc, M. AsLe grand nombre des vieux soldats, •vant.
« Je bois, termine M. le maire, à l'armée ji rôle
j
profonde
d'Aksakof-le-Slavophue :
monoff et Djemil-bey, qui ne se quittaient des chevronnés, révèle seul que l'on
A avoir son écoîle ouverte tous les jours *française, au 12» dragons, à la compagnie ,« Le peuple est notre maître et nous coropas, ne quittaient pas davantage les représenc
153* d'infanterie. »
n'est plus dans une armée du service 1qui sont d'usage à huit heures du matin du
tants de la Triple-Alliance.
I| jmes ses apprentis. »
.
.
De nombreux applaudissements souli- j|
Breton m'adressant à des Comtois, jfl
Hasard fortuit ou recherche diplomati- de deux ans ou de trois ans. Par la tenue •jusqu'à onze, et à une heure jusqu'à quatre |
que ?...
1l'après-midi, de façon qu'il les tiendra ainsi I Égnèrent le toast de M. le maire.
j
n'entends pas conclure cet appel sans Inet l'allure, c'est toujours un corps de
M. le colonel Tempé répond par quel- •voquer la protection du Dieu de nos pères
"^-g&-€fr.
•—*
français. La barbe souvent épaisse et !ouvertes jusqu'à ce que les enfants qui iI ques
(
paroles émues. Il
remercia M. le ,
grisonnante, le nombre des brisques seront reçus à la première communion !i 1maire de son toast et rappelle que le 12" ,(qui restera, il faut l'espérer, celui de nos
l'auront effectivement faite — de conduire j
enfants) par l'intercession puissante de
évoqueraient cependant la vieille armée 'en bon ordre les enfants après l'écolle du j| (dragons
est l'hôte de la ville depuis dix- ises grands saints celtiques dont les cm,
d'Afrique, les zouaves de Sébastopol, de soir
;
;
au salut cha.que jour, et les diman- j| ihuit ans et qu'en quittant Pont-à-Mousson bres
géantes continuent à tenir en reset de
Magenta et de Puebla.
! 1les officiers,
sous-officiers et cavaliers jpect les hordes germaniques et leurs sancches et fêtes, à veiller à leur conduite ;
Rien de l'allure des gens opprimés, 1quand il les trouvera en faute dans les ij obéissent à un ordre et remplissent leur tuaires vénérés de Luxeuil, de Saint-Lrde soldats.
;jsanne, de Saint-Gall, de Disentis, etc., etc..
'
Aujourd'hui le ministère' fait connaître courbés sous le poids d'une discipline riies, de leur inspirer de la vénération devoir
Pont-àVive le Jura ! français, welschc, celtil'évaluation de la récolte de l'orge et de impitoyable. Chez ces hommes dont pour Dieu et ses mistères et de l'obéis- , « Le souvenir de la ville de
l'avoine. Voici les chiffres généraux de ce beaucoup ont un passé douteux, épaves sauce pour leur père et mère, etc. Pour 'Mousson, dit-il, nous restera toujours gra- ,que ; toujours !
vé au fond du cœur.
Archidruid's
Cottage,
Saint-Lrsanne,
relevé :
de la civilisation, comme chez ceux que rétribution de ce, il percevra des père et
a Cette dernière, dit-il, avait acquis droit septembre 1913.
mère de chaque enfant qui apprendra seuORGE
pousse simplement l'esprit d'aventure, lement à lire cinq sous par mois, et de de
1
cité, et partout on désignait le superbe
LIONEL RADIGUET, DD. LL. OO. V.,
La récolte est de 17.045.650 hectolitres, on rencontre le même regard fier et ceux qui ensemble apprendront à écrire régiment
1
sous la dénomination de : « Les
Archidruide d'Ouessant,
correspondant à un poids de 10.940.200 droit.
dragons
de
Pont-à-Mousson
».
Ce
sont
les
sept sous six deniers aussy par mois, à '
Propriétaire dans la vallée du Doubs,
quintaux et à une surface ensemencée de
nécessités
de
la
Défense
nationale
qui
•
C'est que nul, parmi les chefs, ne fait distribuer l'eau bénite dans chaque maison
Candidat républicain régionaliste. >.
764.910 hectaresi
obligent
nos dragons à quitter notre ville
'
montre d'injustice ou de morgue. Les les dimanches pourquoi il se contentera de pour
Voici le rapp.el des cinq années antérieuSi
avec, une profession de foi pareille
Toul.
]
officiers de la Légion sont véritablement ce qu'on lui aumonnern, encore à entreteres :
« Je remercie le digne représentant de docteur Radiguet n'est pas élu, c'est à dénir
la
chapelle
dans
la
propreté
et
netteté
•
une élite, et au point de vue de l'ardeur
Années
Surface Hectolitres Quintaux
convenables à la maison de Dieu,item à en :la cité mussipontaine de l'aimable récep- sespérer du bon sens des électeurs sénatomilitaire et au point de vue intellectuel. blanchir les linges aubes etc.. et à les en- tion qu'il nous fait ce soir.
riaux du Doubs.
« Je bois à la municipalité et à toute la
1908
729.580 li.3.32.920
9.208.610 Leur amour du drapeau se double d'un tretenir, en quoi ils puissent consister —
■■ -■——~—»ffi
-"
"
1909
734.410 16.261.200 10.431.S00 sentiment d'affection pour ces soldats pour ce lui est promise par la communauté population de Pont-à-Mousson ».
La réception se termina dans la plus
1910
748.480 15.321.300
9.713.400 de métier voyant désormais dans la de la ville-basse de Longwy une somme
1911
771.935 16.784,930 10.856.570 Légion leur famille. Loin de maltraiter da six livres par an, et encore pour le tout :grande cordialité.
Jeudi matin, un escadron du 12* dra1912
759.630 17.295.400 11-014.200 leurs légionnaires, de leur demander ci-dessus une somme de trante livres.
gons a quitté Pont-à-Mousson pour aller
d3
L'ont
encore
choisi
pour
secrétaire
grefAVOINE
au delà des limites de leurs forces, ils
fier du corps de ville de ladite ville basse cantonner à Marbache. Cet escadron va
les
traitent
avec
un
douceur
virile,
s'atLa récolte est de 113.518.200 hectolitres,
d-1, Longwy. Et en cette qualité le susdit pendant six jours, loger dans les villages
On nous communique de l'Académie la
correspondant à un poids de 54.338.150 tachent à eux, se les attachent. Si, parcasernements de lettre par laquelle la Société Solvay fait
Nicolas Thiroux s'est encore obligé à en 1 en attendant que les
quintaux et à une surface ensemencée do fois, le métier est dur sous le grand soToul
soient
en
état
de
recevoir
îe
12°
draremplir toutes les obligations, et à écrire
part au recteur du dou de 500.000 francs
3.998.830 quintaux.
leil du bled, l'officier a sa part des fati- et dicter comme il convient les actes, pla- gons. Les deux escadrons qui restent à à l'Université de Nancy, à l'occasion ^ du
Voici le rappel des cinq années anté- gues et des privations et met sa coquetPont-à-ilousson
quitteront
cette
ville
le
30
cets, requêtes, lettres, billets, délibérations
cinquantenaire de cette Société. Voici la
rieures :
septembre.
terie à les supporter gaiement.
d'assemblée, etc., dont ledit corps de ville
texte de cette lettre, dont on remarquera
Années
Surface Hectolitres Quintaux
les ternies particulièrement flatteurs pour
Certes la discipline est ferme comme aura besoin. Et au cas qu'il ne puisse
"
s
' - —•
pas lui-même faire quelqu'uns de ces actes
toute notre région lorraine :
1908
3.896.670 100.728.390 47.787.530 il convient dans une troupe formée d'é- susdits et écrits s'est engagé à les faire
« A monsieur le professeur Adam, rec1909
3.926.540 116.708-100 55.613.000 léments aussi disparates,_ mais elle ne faire par personne à ce connaissante, s'est
teur de l'Université de Nancy, et à
1910
3.951.300 102.469.000 48.170.700 comporte aucun de ces sévices, aucune obligé en outre et s'oblige à faire contrôler
Nancy,
1911
3.991.490 106.892.300 50.693.500 de ces brimades, aucune do ces injures dans la quinzaine ou autre terme porté par
1912
3.981.980 110.531.900 51-541.600 grossières révélées par les jugements les ordonnances touttes les délibérations et
« Bruxelles, le 19 septembre 1913.
Le ministère complète cette statistique des conseils de guerre en Allemagne. autres actes sujets, d'en payer actuelle« Monsieur le recteur,
Un journal de Berlin s'indigne rétrospar les observations générales qui suivent: Les légionnaires coupables de quelque ment les droits sous peine d'encourir et
n Célébrant demain le 50* anniversaire
Les circonstances défavorables qui ont faute ont, pour punition, la consigne et d'en payer l'amende de ses propres de-• pectivement de la présence à une cérémo-, de la fondation do
notre Société, nous
'
nie
cornmémorative
en
Lorraine,
da
l'adsensiblement diminué la récolte du blé ont la salle de police, absolument comme niers, et pour le coût dudit droit de bouavons décidé de consacrer, à cette occa'
iudant
Hoff,
du
12*
dragons,
de
Pont-àété sans influence notable sur l'orge et sur leurs camarades des zouaves, des chas- rée lui en sera remise la valeur sans dé, sion, certaines sommes à des buts d utilil'avoine. La production de l'avoine est un
par les raains du receveur sindic sur■ Mousson. Le journa,'. en question a fouillé té publique et de bienfaisance.
seurs d'Afrique et des turcos ou des lais
peu plus forte que celles de ces dernières
le mandement du sieur Echevin, au moyen1 dans la collection de la « Revue des
» Notre Société a toujours trouve aans
Deux-Mondes » (janvier 1873, s'il vous
années qui, elles-mêmes, étaient particu- régiments de France.
dî sa quittance qu'il lui en remettra. Et
l'hospitalière Lorraine, où notre grande
La nourriture, à la Légion, est celle pour ce ladite communauté lui a promis■ plaît) et découvert que l'adjudant Hoff•: usine
lièrement satisfaisantes. Cet accroissement
de Dombasle a pu se développer 1*
! était le propre neveu de son oncle, le fade la production est dû, dans une certaine de toute flotre armée. Elle a évolué, elle cinquante livres par an.
meux sergent Hoff, l'ancien gardien de la brement avec l'appui éclairé des admiauimesure, à l'augmentation des surfaces en- aussi. La soupe et le bœuf d'autrefois
Ont encore choisi ledit Nicolas Thiroux; colonne Vendôme, auquel les ' Parisiens' I trations publiuqcs, un accueil trop '»ensemencées, mais surtout à une augmenta- ont fait place aux repas variés. Et la à la pluralité des voix pour vallet de vûle,i ont élevé un monument sur les hauteurs■ veillant des populations et particuliiretion très nette du rendement moyen par plupart des légionnaires, ayant une et encore en cette qualité il s'est encore1 de Bry-sur-Marne, théâtre de ses piïnci-1 ment des corps
savants, pour ne pas
hectare qui est de 13 quintaux 56 (28 hectoobligé -et s'oblige à en remplir tous les! paux exploits.
avoir songé à marquer à tous sa re:ouhaute
paie,
peuvent
ajouter
au
menu
litres 34), alors qu'en 1912, il n'était que
devoirs et de sonner la cloche chaque1
Le sergent Hoff, un Alsacien de Mar-. ! naissance, à cette occasion.
de 12 quintaux 94 (27 hectol. 75), et que la le vin et autres douceurs. Ils ont leurs jour de l'année., à neuf heures du soir pen-; moutier, avait servi en 1870 sous Vinoy
i< L'industrie moderne est la débitrice de
moyenne décennale ne s'élève qu'à 12 ' deux repas par jou,r, le café chaque dant l'hiver et à dix heures pendant l'été' et s'était fait remarquer par son zèle a, ] la science. Voulant reconnaître ses erviquintaux 34 (27 hectol. 11). Le poids moyen matin. Les soldats allemands réduits à et ce pendant un quart d'heure à la fois.
s'attaquer surtout aux avant-postes alle- ces précieux et témoigner en même temps
de l'ectolitre est de 47 kg 85 contre 47 kg 24 un seul repas — le second étant payé de
De faire ensuite la visite dans toutes lesl mands. C'était chez lui une spécialité de, notre admiration pour le haut enseignepour la moyenne décennale et 46 kilogram- leur poche, s'ils ont de l'argent — se- auberges, cabarets et tavernes, d'en dres-■ s'approcher sans bruit des sentinelles et{ ment dont s'honore à bon droit l'Universimes 63 pour l'année dernière.
ser procès-verbal, faire son rapport, etc.,» de les surprendre, méthode que connais- té de Nancy, nous avons décidé d'affe Uer
raient heureux d'un tel ordinaire,
Des observations analogues peuvent êtrei
Au quartier, le légionnaire mène dans les vingt-quatre heures, contenant le> saient d'ailleurs tous les anciens eomhat-] une somme de 5OO.0C0 francs, destinée à
faites pour l'orge, et l'année 1912 exceptée,
' nom et surnom «t profession de la person-• tants du Mexique. Fait lui-même prison- compléter votre Instiut d'élech-otcchninue
il faut remonter à 1891 pour avoir une,1 l'existence du soldat en France, avec; no ou des personnes qui y auront été trou-- nier, le sergent Hoff, dont la tête avait (Hét et à s'y créer une chaire d'électrotecfiniproduction dépassant celle d'aujourd'hui. une dose de liberté que nous ne con-' vées buvantes ensemble. Le nom de l'au-- mise à prix par le général von Gobcn, déue
Il y a lieu de constater l'augmentation con- naissons guère dans la métropole, ài bergiste cabarretler ou tavernier qui aurai clara se nommer Wolff et être originaire■ q « - Nous espérons, monsieur îe recteur,
sidérable des superficies cultivées, qui sont• cause du service de place et des multi-■ donné à boire aux personnes du lieu aprèss de Colmar.
' que l'Université de Nancy voudra rien
de plus d'un dixième supérieures à cel pies corvées. Dans les villes, commei ladite retraite sonnée le tout à ses frais.
Comme on voit, c'est de l'histoire quel- l'accepter, avec les vœux que nous iorqu'elles étaient en 1903. Le
rendement, Sidi-Bel-Abbès, centre de la Légion, De porter tous les billets de convocations3 que peu ancienne. Mais la feuille berli-\ mons pour le succès toujours grandies tut
moyen à l'hectare est également très satis-■ l'existence est large et facile, la vie exté-. d'assemblées et de faire toute autre com-- noise a tenu à la ressusciter pour les be- de son haut enseignement.
faisant : 14 qx 28 (22 hectol. 25) contreI rieure exubérante. Aussi l'Afrique a-t- mission exactement et à l'ordre du sieurr soins de la cause. De cette manière, — dé« Veuillez agréer, monsieur le recteur,
13 quintaux 21 (20 hectol. 62) pour la
[ Echevin ou de celui qui le représentera,, clare le « Nouvelliste » de Colmar — onî l'expression de notre considération la -/lus
elle
des
attraits
expliçjuant
la
popularité
!
moyenne décennale. D'autre part le grain
de venir à midi chaque dimanche et jeudii s'imaginera en Allemagne que nos si dis- distinguée.
est partout d'excellente qualité. Le poids! de la Légion dans le's pays étrangers où[ de la semaine chez ledit sieur Echevinî crêtes cérémonies du « Souvenir » sont
Signé : SOLVAY ET CIE. »
t
moyen de l'hectolitre est de 6i kilogrammes[ la vérité se fait jour par les récils des! prendre ses commissions. Pour tout quoii des fêtes sanguinaires auxquelles
nous
Le Recteur a répondu aussitôt en UJCÎJ»17, contre 64 kilogrammes 08 pour la[ légionnaires libérés, sans qu'il soit be-■ ladit communauté lui a promises trante3 convions les anciens « frang-tirohrs »,5
, tant le don et en exprimant à M. EmesSl
moyenne décennale et 63 kilogrammes 68; soin de ces prétendus racoleurs contre! livres par année.
voire leurs descendants ou leurs neveux,, Solvay to\tie la reconnaissance de l'L'atpour l'année 1912.
lesquels s'élève, avec une comique indiS'oblige au surplus led. Nicolas Thirouxi • Et le tou,r, une fois de plus, sera joué.
versité de Nancy.
htrangerç
s
S
Maîtres
cFEcoîe
?
d'autrefois !
Le 12 dragons
\\
j
1
LA RÉCOLTE
de l'orge
l'avoine
1
'!
!;
!
Le don de 500.000 francs
la Société Solvay
Oncîe
et
Neveu
__mMmt.^m—r.ll
amma
j
MONDE ENTIER
j
} D-Lil ^ ^C>êïï
^l3
Dédéagatch.
— Havas.
D
Le soulèvement albanais
a formulé de sévères critiques
U^L*
UN
A l'issue des grandes manœuvres ï
le général Joffre
1
g,,!,!,!,,»—-^■.■■■»L«JUWMI««I»,II^^
VIENNE au « Daily Telegraph ». —
Gousiniô, sur la frontière monténégn- I
ne,
douze Albanais musulmans ont été fuDES SANCTIONS
n
sillés par ordre des Monténégrins.
SERONT PRISES
La nouvelle a soulevé une indignation
profonde dans la région de Malissia.
1
—x—.
p
Dix mille soldats Albanais ont franchi
Dons son article de tête, le « Matin » fait
la frontière. Les dépêches serbes parlent
observer qu'en transmettant à ses subor- fi
une colcmnc de répression jusdonnés les félicitations du président de la d'envoyer
u
on'ui Wpni' dp l'Albanie
République et celles du ministre de la q
DE VIENNE au « Daily Telegraph ». —
guerre au sujet des grandes manoeuvrer, i
estime maintenant à 30 000 hommes
le général J offre so contenta d'un simple On
t
billet d'envoi d'où l'expression de sa satis<
^&tf^ *"
*
faction personnelle était absente.
La Serbie procédera sans doute à une
Un ordre du jour du chef de 1 etat-mad'au moins 60.000 hommes.
|or général doit parvenir incessamment levée
t'
Les pertes serbes sont beaucoup moins 1
aux troupes.
.
qu'on ne l'a pensé jusqu'Ici.
Il est tiède et il insiste surtout sur ce importantes
n
Les Albanais ont été terriblement éprou- j
point qu'il y a encore beaucoup à apprenvés.
dre
,
•
, T «
1
„Z„A,. 1
/
Pas
plus .le général
Jofîre que le
gênerai
La
L
Grèce à son tour
Curières de Cnstelnau n'emportèrent des
rappelle ses réserves
dernières manœuvres une impression très
favorable et leur pessimisme serait parATHÈNES, 25 septembre.— Le ministre de
tagé par la quasi-unanimité des oflicicrs la
]; guerre a réitéré l'ordre aux officiers en
d'état-major qui les secondèrent.
c
congé,
môme aux convalescents, de rejoinLes régiments, admirables de bonne vo- dre
leurs corps en Macédoine.
a
lonté, ont 'montré l'insuffisance do leur
Le ministro de la marine invite par un
éducation militaire.
d
décret paru aujourd'hui les réservistes de
Comment en pouvait-il être autrement . p
plusieurs catégories
récemmment licenIls manquent d'officiers. Ceux qui en cciées, à rejoindre leurs corps dans un dépossèdent ont laissé engourdir leurs qua- lai
j, de trois jours. — Havaslités professionnelles ; ils souffrent enfin
-» a ».
d'une indigence déplorable do camps d'inse
truction : le 17» n'en a pas ; le 18" et le 19
LE CONGRES DE GAND
en ont deux qui ne valent pas grand chose. i ^
~.
•
Seul, le 128 s'entraîne comme il convient
RAPPROCHEMENT
au camp do la Courtine et c'est aussi le j LE
1
FRANCO-ALLEMAND
corps qui de beaucoup a le mieux manœuGAND, 25 septembre. — Aujourd'hui s'est
vré.
Les responsables, ce sont les eomman- couvert le premier congrès du rappro;hedants de corps. Ceux qui ont suivi les ma- rment franco-allemand.
Le président, M. John Grandcarterct, a
nœuvres sur le terrain ont été les témoins
que les organisateurs avaient déde fautes graves, ils ont pu entendre le déclaré
c
général Joffre adresser à tel ou tel chef cridé de tenir éloigné du congrès tout ce
d'unité de sévères observations.
Çqui touche à la politique.
La réunion s'est transformée esnuite en
« Il résulte, dit le » Matin », des docupour préparer l'œuvre
du
ments officiels, que des retards inexcusa- commission
C
blés se produisirent entre l'expédition et ïprochain congrès qui aura lieu à Leipzig
1914. — Havas.
la réception des ordres, que ces ordres fu- en
<GAND, 25 septembre — Le congrès pour le
rent mal compris, ou mal exécutés, que
les états-majors, par leur incertitude, im- irapprochement franco-allemand a nommé
comité provisoire chargé de provoposèrent aux troupes des fatigues inutiles son
s
et que los ravitaillements furent défec- cquer au cours de l'hiver prochain une réu1
nion
de journalistes allemands et français
tueux..
La dislocation provoqua enfin un désor- »à Bruxelles.
dre excessif.
.
.
1
LANGAGE EXTRAORDINAIRE D'UN
Le « Matin », parlant des sanctions, LE
MEMBRE DE L'INSTITUT
rappelle que M. Messimv releva de son
commandement un chef de corps dont les
GAND, 25 septembre. — Au congrès franmanœuvres
du
Bourbonnais
avaient cco-allemand, John Grand-Carteret a donamoindri le prestige et que M. Millerand iné lecture d'une lettre de M. Bonnet-Maumit en disponibilité l'année dernière un iry, membre de l'Institut de France, qui
général qui ne s'était pas distingué.
<
déclare
:
Lo directeur des manœuvres du Sud- I
— Il faudrait que nos hommes d'Etat
Ouest et pèt à povoque c mesrrdFrrrrvbg eussent
<
une bonne fois le courage de déOuest est prêt à provoquer des mesures clarer
<
formellement ce que tant de FranDeux des généraux qui prirent part aux j( çais
<
disent tout haut et ce que les Alsamanœuvres avaient, déjà été signalés com- I <
me déprimés physiquement et intellectuel- détinitivernetit
I
à une guerre de revanche
lement. L'un d'eux fut cause de la confu- I pour
]
reprendre
l'Aisace-Lorraine et accopsion qui provoqua la défaite du 18r corps. Itent sans arrière-pensée le traité de FrancDes sanctions sont jugées nécessaires.
:fort.
"^^L
GRAND
P^M^_
DISCOURS
—-
—
—
.
. .......
POLITIQUE
La ligue de l'Enseignement à Aix-les-Bains
j
DE
A
il g
T^l
M. BARTHOU EXPOSE LE PROGRAMME
DE LA POLITIQUE GENERALE
DU GOUVERNEMENT
J'aime à croire que personne ne pourra, de bonne foi, refuser au parti
républicain de défendre l'Ecole laïque par les mêmes moyens, par les mêmes
pénalités qui sont inscrites dans la loi de séparation des Eglises et de l'Etat
pour empteher les attaquas dirigées contre un culte public ou contre ses
ministres.
DÉCLARATION DE M. BARTHOU, PRÉSIDENT DU CONSEIL
,.
;
"—-55
.
...1
!
l^îLj
t'
L'occupation des casernes d'Esse
\
tion des Eglises et de l'Etat, pour cmpêcher les attaques dirigées contre un cul- | U
serait ajournée
» Eh ! messieurs, je viens, dans ces phrases, de caractériser, de formuler, de ucii- ,
nir la politique générale du gouverne- f)
ment dans l'ordre laïque ou dans l'ordre *
des questions-religieuses.
« le tien* à dire nue la loi de séparation l
de 1905 est pour le gouvernement la char- 1
UN RAPPORT
t.? qui règle d'une manière définitive 1 at- I
AU
MINISTRE
titude de l'Etat envers l'Eglise. (Applaudissements.)
« On a dit, messieurs, que des négociaNANCY, 25 septembre. — Le
m ■
tions avaient été engagées d'une,manière Kaufmant,
Ki
commandant. In oi« ,*'eri'!f(J
,i
officielle et d'une manière occulte, en pré- a
a usité lès nouveaux ca erneS m
11 ne oeiisc oas nn'n8 «<-■+ P ts ij'p^
sence desquelles, le moment venu, se trou- j sev
se
rViu
>7-; >
fiv,/,/.,,^Possible a»
vraient le parti républicain et le pays.
69 \rir,f-i>,tr
(
vj"
u inianict ic,
(i occuper si tôt 1K , 1
« Messieurs, jo ne sais quels incidents m
on a imaginés et je sais moins encore ou I m
murs n'y sont pas secs en P***?"'
^
e Ie
travaux intérim
* t, |f J
je veux moins savoir encore quels sont nombreux
ne
les incidents nue l'on a dénaturés ; ce que re
j'apporte ce soir devant vous, c'est une
C
C C
ral
adress
é°^uflUfeLueiai
iT (Wi é^i
o^°
Limant,
parole
d'honnête homme et de ministre ré- ac
r"
ouïe.™ nu
comniiuidatit
le •
publicain
et je dis : « Ni sous le ministère ce
P'
p:
présidé
par l'honorable M. Poincaré, ni D
go
sous
le gouvernement dirigé par M. Briand, qi
n sous le cabinet dont j'ai les lourdes la
ni
cl
charges et les graves responsabilités il n'a
De plus, nous croyons savoir mm i
éi
été à aucun moment, d'aucune façon, sous 111
néral Kaufmant assistera à la , l^'
q
quelque forme que ce soit, ni d'une manié- °'
officielle » des locaux, qui aura lieu i»
re directe, ni d'une manière indirecte, en- 01
r(
mairie prochaine, et qu'il présentera**U'
nl
g
gagé
de négociations quelconques qui pré- même, de vive voix, sa requête au tMil.I
ue
p
du ministre do lu guerre.
'
8'is
pareraient"la
destruction de la loi de <f'
i«
1905
et le rétablissement des relations en1
©
rei l'Eglise et l'Eta. »
r
instruction publique
UN ATTENTAT AVORTÉ
AIX-LES-BAINS, 25 septembre. — M. Bar- I
thou a remis les insignes d'officier d'Acatr
Lti.LEBOKKE, 25 septembre.
j«
démie
a M. Lecomte, instituteur a Moyendi
n
moutier
(Vosges).
m
naux disent qu'un dos individus i'mnlimUr'
8
- ■ «o o #■
d
dans
la tentative d'assassinat cmi
_
Alfonso Costa, président du consen i
ministres, a. avoué son crime et n'ir,Y • 1
i
•
comment l'attentat devait être Dfcrnf't /U<*
11 a donné les noms de tous ses frim ices.
Lompii. ;
c
à la demande du général Eaul^
»5
A'IX-LES-BAINS, 25 septembre. — C'est au- à
à la fréquentation de l'école laïque, le gouvernement demandera à la Chambre de rejourd'hni, jeudi, que s'est ouvert à Aix-les- I vi
jo
et d'en finir, avec cette discusBains
le 33° congrès de la Ligue fran- prendre
p
B
jusqu'ici trop dispersée.
çaise de l'enseignement, sous la présiden- sion
si
cs
La République et l'école laïque, ajoute
ce de M. Barthou, président du conseil et
le
ministre
de l'instruction publique.
h président du Conseil, sont inséparables,
m
Qui attaque l'une menace l'autre, qui déDeux mille adhésions sont parvenues au Q
fend
l'une sert l'autre.
comité d'organisation.
t(
Le gouvernement, comme 16 pays, est atLe congrès se subdivise en trois gran,
à une politique de concorde natlodes commissions. La première, dont le rap- taché
ti
nale, mais il ne saurait ni la concevoir,
porteur est M. Théodore Heinach, députe n
P'
ni
de
n la pratiquer sans l'union des républidl la Savoie, membre de l'Institut, se precains
et en dehors des lois fondamentales
occupe
de la préparation scolaire.
ci
0<
qui sont la raison d'être de la République.
Dans son rapport, M. Théodore Reinach q
Le gouvernement ne consentira jamais I
pose
d'abord le principe que l'enfant n'est
P'
à uno renonciation qui serait une trahisonpas la propriété du père de famille.
' « L'enfant, dit-il, n'est la propriété de
Après avoir
prodigué des paroles de
aux instituteurs, il s'agit mainpersonne, mais il y a en lui le germe d'un confiance
c
|
tenant de les protéger, il faut défendre
citoyen ; c'en est assez pour que la cité t<
contre la calomnia et le boycotta
ait
le droit et le devoir de ne pas se désin- l'école
1'
a
gc. Où la persuasion ne suffit pas,
ia
téresser
de son éducation. »
g
U
s'impose.
A la suite de cette déclaration de prin- contrainte
c
Faisant allusion à l'une des circulaires
cipe,
le député de la Savoie examine les
c:
relatives aux instituteurs, M.
moyens employés pour assurer la fréquen- récentes,
r
n
déclare qu'il n'a été donné aux
tatio.n scolaire : 1° améliorer de plus en Barthou
E
ti
LES CHASSES PRESIDENTIELLES
PARIS. 25 septembre. — l'xcelsior croit saaucun droit nouveau en ce qui
plus l'organisation ot le fonctionnement recteurs,
r
P
| voir que le général Lyautey recevra proconcerne
les
rétributions
et
les
rcspotnaRAMHOUILLET, 25 septembre. —• v p.y
de
f'école
;
2''
venir
au
secours
des
enfants
c
d
chainement la grrand croix do la Légion c
,
a offert aujourd'hui à Marlv' din i
nécessiteux que leur indigence retient au bbilités des instituteur».
n
d'honneur et qu en outre le gouvernement caré
n
M.
Barthou
démontro
ensuite
que
1
inplaine
du Trou de l'Enfer, une■'ch'iss*
J
logis ; 3° l'application rigoureuse de péna1<
aurait
décidé
de
le
comprendre
parmi
les
1
quelques-uns de ses amis. '
se a
'
lités
en cas de mauvais vouloir évident nnovation du catalogue départemental por- personnes
'i
devant accompagner M. Poinca- 4
mettra
aux
pères
de
famille
do
connaître
P
des
parents.
n
d
en Espagne.
r Le président a tenu à venir lui-mênp i
1
les livres imposés à leurs enfants et de ré
Rambouillet présider le déjeuner aiii
M. Reinach présente une statistique de i 1'
Excelsior
zmte
:
leurs observations aux autnrleu lieu à midi et demi.
I
îa
s
h fréquentation scolaire pendant les cinq I soumettre
«
Un
peut
aturmer
que
le
roi
Alphonse
8
compétentes.
La première grande chasse Drp<di»
années
1906 à 1911 dans les écoles publi- | tés
t
XIII
a
provoqué
cette
décision
et
nous
ne
fu| Après un tel acte de libéralité, la sévé- *
tieile aura lieU le 2Û octobre Drochsin
ques
:
q
m>
8
pi>s surpris de voir le général Ma- Havas.
j.
des sanctions proposées pour défendre serons
" j
r
Enfants inscrits Absents Absents ,rité
r
rina
appelé
momentanément
à
Madrid
pour
l'école
laïque
n'aparaîtra
que
comme
Ui
1
dans les écoles aui« déc.aul"juin
'conférer avec le général Lyatitey et jeter .
_
m.
—
âacte de nécessaire justice.
les bases de la politique franco-espagnole i FIN DE LA GREVE DE MANCHESTER
1906-1907
. . 4.840.503
513.049
612.461 , Le président conclut en remerciant la |i e*en Afrique.
î
MANCHESTER, 25 septembre. — Les ou.
Ligue
de
l'appui
de
son
autorité
morait
.4
1907- 190^ . . 5.461.435 1.017.163 1.289.912 f
En tout cas, dit Excelsior, la présence du vriers
v
des docks ont décidé la repris? dii
1908-1909
1
. . 5.486.873 1.067.567 1.382.138 cde son concours. — Havas.
[j ggénéral Lyautey à Madrid a pour but de travail
t
pour demain à certaines contritions
î
1909-1910 . . 5.491.878 1.080.833 1.226.508
préparer une action militaire parallèle dans qque la compagnie a acceptées ; la grève
Première séance
P
1
1910-1911 . . 5.502.520 1.157.126 1.252.776
les deux zones française et espagnole, cest donc maintenant terminée.
AIX-LES BAINS, 25 septembre. — La séanl
Le nombre des
conscrits illettrés se
l'entente
qui doit unir les deux pays lattrouve en France atteindre le 35 0/00 des cce d'ouverture du congrès de la Ligue de I ttins rentrerait immédiatement dans l'a voie I
POUR L'AN PROCHAIN I
l'enseignement
a
eu
lieu
à
2
heures
10,
au
i
soldats
incorporés
;
il
n'est
que
de
16
I
s
I cdes réalisations.
(
ddans les Pays-Bas, de 6 en Suède, e 5 tthéâtre.
On ne peut que s'en réjouir et les deux [ LE PUY, 25 septembre. — Le conseil généen
Los congressistes sont au nombre de nations
i
c Suisse, dé 2 en Danemarlî, de 1 en Alen retireraient aussi tout le bônéfi- iral a adopté un vœu tendant à ce que lt
lemagne
où la contrainte scolaire existe 11.500. Ils applaudissent à l'entrée de M. ce.
c
1
fprésident de la République soit invité à
Barthou.
de
é façon effective.
1
visiter le département de la Haute-Loire,
Quels peuvent être les remèdes à l'étenM. Barty, maire, prend le premier îa |M, BARTHON REÇU
]
< l'année
prochaine- — Havas.
due du mal scolaire que M. Reinach e-;p'>- jMparole.
PAU LE HO! D'ESPAGNE
so
Dans l'après-midi, un vin d'honneur est
s ? Le dépuu te la Savoie dit qu'il faut
SAINT-SÉBASTIEN, — Le maire a eu uno
H
savant tout modifier la composition des <offert au président du conseil, dans
LES RETRAITES OUVRISSES
c
commissions
scolaires et adopter le *exte ggrande salle de l'hôtel, par la municina- (entrevue avec le consul et avec le chargé
EVREUX, 25 septembre. — M. Chérira, Bit
d'affaires
de
France,
au
sujet
de
la
visite
1
Ï
proposé par M. Dessoye.
1iité.
inistre du travail et de la prévoyance so
A la deuxième commission, Mme Cha'wM. Barthou se rend au milieu des vi- 'de M. Barthou, dimanche prochain.
—.
et M. Bricê, directeur des retraite!
c
seàu-Napias propose une série de mesu- ivats de la population, à l'hôpital, dont M. , Le président du conseil sera reçu à trois ciale,
(ouvrières, ont visité ce matin le service de»
l do prophylaxie sociale et intéressant Pierpont Morgan et plusieurs autres do- heures et demie par le roi.
LA RELEVE OU MAROC
res
A huit heures du soir il retournera à iretraites du département de l'Eure.
1
notamment
la propreté à l'école, la préser- nateurs
i
ont doté la ville d'Aix-les-Bains,
Le ministre a constaté que le nombre de*
JPau pour assister aux fêtes,
vation
de la tuberculose, 1.» préservation et
t
Les prouesses de Pégoud
\
qui
comporte
les
perfectionnements
les
LIMOGES, 25 septembre. — La France miassurés
est en progression sérieuse dans
Lundi,
la
colonie
française
lui
offrira
f
antialcoolique,
l'enfant
et
la
rue,
l'éducaj
plus
modernes.
LONDRES, 25 septénaire. — Sur l'aérodro\
litaire annonce que le 7e bataillon de chas(ce département et que le service y "fonc1un banquet.
tion ménagère, etc.
Le
président
de
la
commission
adminis——— —• - • - —-——j tionne d'une façon très satisfaisante, - ■
seurs alpins rentrera de Casablanca en me de Brookland, à quatre heures, par un
A la troisième commission, M. Maurice
•trative souhaite la bienvenue à M. Bar- ,
i
France pour pouvoir libérer en France les temps superbe et devant uno toule énorme, Braibant,
]
Havas.
député, termine son rapport en thou. — Havas,
;
'ESCADRE
hommes libérables de 1910, le 8 novembre. Pégoud est monté dans son monoplan jus- demandant le vote d'une loi qui organise
) préparation militaire obligatoire, i ;tte
I<e IV chasseurs a Fez demeurera snn3 qûa une hauteur de mille mètres et il est la
A
Une lettre du Président
L'ETAT DU COLONEL DE W1MTCRFEL8
i
doute au Maroc jusqu'à ce que la question descendu en répétant sa manœuvre sensa- loi
devrait
assurer la culture physique
de
la
République
'
tionneile.
GRISOLLES, 25 septembre. — Voici le bul|
de Târza soit réglée.
dès l'enfance et ne prévoir dès exercices
|
BREST, 25 septembre. — L'amiral d'EsOn l'a obligé de faire un tour de piste ,ayant un caractère militaire que pour les
letih de ce soir sur la santé du colonel
Toute latitudo sera laissée aux hommes
Avant ce discours, fréquemment in ter- |' sen
f
et
son
état-major
ont
quitté
Brest
ce
;
Winterfeld :
et gradés volontaires du 7» bataillon de dans une auto, aux applaudissements fré- jeunes
gens au-dessus do 16 ans.
rompu par d'unanimes applaudissements, ; imatin.
« La légère amélioration constatée c»
chasseurs désireux de rester au Maroc nétiques de la foule.
M. Louis Barthou est parti pour Chamle
président
du
conseil
avait
donné
lecture
i
j Une foule énorme assistait au départ de matin
persiste ce soir. La journée a «té
Plus tard, il a répété la manœuvre avec béry
)
pour pasaer au 14e, dont la relève sera
où il a passé la nuit. Il s'est rendu de la lettre suivante adressée aux congres- 'I l'escadre
]
de la Baltique, qui a défilé de- calme. — Signé : docteurs Roy erVoive- :
le même succès.
ainsi diminuée. *** Havas.
ce matin à Aix-les-Bains. Le soir, il assis- siste3 par le président de la République : vant
'
les navires de la deuxième escadre. nel, »
L'aviateur Verrier est mont; avec un
ite à un banquet et repart ensuite pour
u Je vous serai obligé de .vouloir bien :
Des prisonniers s'évadent
La musique des bâtiments aminux
photographe qui a pris plusieurs clichés de Paris.
]
.
•
•
j| transmettre au comité de la ligue et t.ux <« Rurik » et « Cézarewitch » jouait la
D'Oudjda au Journal, 24 septembre. — Pégoud au moment où il bouclait la bouC'ost M. Charles Dumont, ministre des j membres du congrès mes meilleurs re- , «. Marseillaise ».
I finances,
j
Dans la nuit de mardi, treize prisonniers, cle.
qui présidera dimanche la séan- I merciêments pour l'adresse qu'ils m'ont ! La musique du « Patrie » et du « Jules
L'aviateur Cavelller
i elfe clôturo du congrès.
parmi lesquels l'assassin du brigadier des
ce
J; envoyée.
:Ferry » jouait l « Hymne russe ».
douanes Meyer, condamné aux travaux
REIMS, 25 septembre. — L'aviateur Ca« J'ai été très heureux d'accepter, Corn- j
La rade
retentissait de formidables
VILLE DE PARIS 189D
forcés, et ses deux complices, réussirent a vellier est resté
dans le coma toute la L'OUVERTURE DU CONGRÈS jI me mes deux éminents prédécesseurs, la : :hourras.
s'évader, mais tous les militaires furent journée, mais malgré la gravité de la siTirage
du 25 septembre 1913
j présidence d'honneur de la grande fissoDes souhaits de bon voyage et des rerepris.
Le numéro 196.551 gagne 100.000 ranci ;
Discours de M, Dessoye
tuation, les médecins ne désespèrent pas
!: dation républicaine dont j'ai été le colla' merciements ont été échangés par signaux
Les autres, trois indigènes, n'ont pu être de sauver le blessé. — Havas.
Le numéro 324.201 gagne 10.000 raa* !
Je n'ouolie j entre lé « Patrie » et le « Rurik ;.
AJX-LF.S.BAJNS, 25 septembre. — Le trente- j borateur et le conférencier.
retrouvés.
Le numéro 191.832 gagne 10.000 irai*
pas que l'année dernière, à pareille époL'escadre
fait
route
vers
ChristianLes
concours
de
Hondon
i
I
troisième
congrès
de
la
Ligue
de
l'enseigne-,
^—--.ai- <B—
. ---—
Trente numéros gagnent chacun UW ;
HENDON, 25 septembre. — Au concours j ment
Ï
a été ouvert ce matin, sous la prési- que, dans le pays de Jules Ferry, devant I| sund. — Havas.
francs.
la « ligne bieue'des Vosges », j'ai présité i
d'aviation entre l'Angleterre, les Etats- 1
I 1dence de M. Barthou.
la dernière séance du congrès de la Mgae, OBSEQUES D'UN MATELOT RUSSE
VILLE DE PARIS 1910
Unis et la France, la première course sur
M. Dessoye, prenant le premier la pa. 12 mmes * été gagnée par la Grande-Bre- :role, a déclaré* que la Ligue, malgré les et qu'ensemble nous avons célébré la méà BREST
Tirage du 25 septembre 1913
tagne en 13 minutes 16 secondes ; la Fran- attaques
i
des adversaires de l'esprit répu- moire de l'illustre homme d'Etat qui a
BREST, 25 septembre. — Ce matin ont eu
Le numéro 8.122 gagne 50.000 ti. - »
fondé l'école laïque ot si vaillamment serce a été deuxième avec 14 minutes 3 se- IMblicain, était essentiellement libérale-lieu les obsèques du matelot russe ! 'oglé- vas.
condes.
Après avoir montré les efforts au prix vi la République et la patrie.
« Je demeure très reconnaissant à la bof, âgé de 25 ans, du cuirassé « Slava »
CONSTANTIKOPLE, 25 septembre. — La conLa France a gagné le concours des dé- 1desquels la nation est arrivée à organiser
1
férence de la Paix a accepté l'occupation parts ; les Etats-Unis ont gagné le con- 'un système national d'enseignement et à ligue du chaleureux accueil qu'elle m'a ' qui, dans un accès de neurasthénie, s'est
de territoires bulgares, par l'armée otto- cours de descente.
isoustraire l'instituteur à la tutelle de l'é- fait lorsqu'elle a bien voulu fêter au Tro- empoisonné avec de la morphine.
Le consul do Russie, l'aide de camp du
mane.
La suite du concours aura lieu samedi, iglise, l'orateur a rappelé que le program- cadéro mon élection à la première magisLa démobilisation commencera en TurLe dirigeable « Gondè »
me de l'enseignement primaire -était im- trature, et je lui renouvelle l'assura.tee j; préfet maritime et une délégation de ma| tins français assistaient aux obsèques.
quie et en Bulgarie dès l'échange des siISSY-LES-MOULINEAUX, 25 septembre. — Le
prégné d'un sentiment d'égal respect pour de mon dévouement.
Une escadrille de contre-torpilleurs rusgnatures.
« Croyez, etc.
Une grève à Verdun ^
dirigeable Condé a fait aujourd'hui ses es- toutes les manifestations sincères de la vie
ses, qui avait envoyé une délégation de maLa Bulgarie accepte que la, Turquie uti- sais de réception sur une durée de 6 heu- intime des consciences.
(( RAYMOND POINCARÉ. •>
caserne
lise le port de Dédéagatch pour effectuer res. Il est parti ce matin, à 8 heures 30, et
Le congrès a décidé par aclamation -l'a- rins, a appareillé à 2 heures pour rejoin- dans les
Cette conception libérale trouve encore
sa démobilisation.
Le « Figaro » reproduit une depe 'u,
est allé au-dessus de Pithiviers et d'Or- d'inapaisables adversaires. Les luttes me- dresser au président de la République un jl dre dans la Manche l'escadre de la Baltique.
La Bulgarie pourra d'autre part, feire léans.
Verdun annonçant qu'une part
nées contre les livres scolaires en sont une télégramme ainsi conçu :
noU
transporter les troupes qu'elle licencie par
ii A l'ouverture des travaux
de
j-on
preuve.
vriers employés à la construction ^ ^
Il est rentré à Issy-les-Moulineaux à 14
M,
DUJARDiN-E
EAU
METZ
MALADE
chemin de fer ottoman.
trente-troisième
congrès
national,
la
Livelles
casernes
de
Jardin-Fontaine
heures 30. Il y avait à bord du dirigeable,
La Ligue de l'enseignement a proclamé
Le « Journal » déclare que des bruits
i gue française de l'enseignement envoie à
mentair*
Les pourparlers Turco-Bulgares qui était piloté par M. Surcoût', dix per- que ces livres devraient être neutres ; mais monsieur' le président de la République, assez alarmants couraient hier soir Sur grève.
Le « Figaro » publie les comra^
„,;.
sonnes parmi lesquelles se trouvait le capi- les évêques réclament la stricte applicat
la
santé
de
M.
Dujardin-Beaumetz.
son
président
d'honneur,
l'hommage
de
CONSTANTINOPLE, 25 septembre.
— Les taine Martineau-Lagarde, délégué du mi-. j tion d'une neutralité particulière qui se. disant que la C. G. T. et d'àutres
paJ
M.
Dujardin-Beaumetz
vient
de
subir
son
respect
et
de
son
dévouement.
»
s0iu
pourparlers de paix turco-bulgare sont nistre de la guerre.
I rait l'abdication sans réserve de l'esprit
aiw*
dans le Midi une opération assez doulou- gâtions révolutionnaires ne
ser
- — —<*■ n »S>»
stationnaires, par suite de divergences de
étrangères à ce mouvement, ne
^
!I civique devant tout ce qui touche à l'église.
reuse.
vues sur divers points.
|
M. Dessoye déclare ensuite qu'il faut que
que par leur affirmation Preni|,ita:re &
On
espère,
malgré
tout,
que
sa
robuste
La Turquie consent à considérer comme
l'ensemble du projet de loi relatif à la
pécher non seulement la loi
ii»'a{iol
constitution aura raison du mal.
n
sujets hellènes tous ceux qui habitent les
trois ans, mais de su mise en apP
i j fréquentation scolaire et à la défense de
M. BARTHOU
pays annexés,ne les ayant pas quittés dei l'école laïque soit voté avant la fin de la
LA MISS5GN FRANÇAISE A LONDRES
puis trois ans.
De BORDEAUX au « Journal ».— Les offi-. session prochaine.
prononce un grand discours
L'échange des prisonniern
\ ciers et sous-officiers du 7e colonial, qui
Il espère que lo gouvernement voudra
LONDRES, 25 Septembre. — Le général de
9flj(fl
Curières do Casteinau, ainsi que les offlavaient quitté Rochefort pour remplacer à, protéger et défendre l'école laïque attaquée,
AIX-LES-BAINS, 25 septembre. — A sept;
ur
SOFIA, 25 septembre. — Le
gouverneBordeaux le 57e d'infanterie, viennent de, afin qu'elle poursuive son œuvre.
heures 30 a eu lieu un grand banquet dei ciers de la mission française, ont eu l'hon-'
REMIRE.MONT,
25 septembre.
Q',,.,,^
ment bulgare a fait une démarche pres-| partir pour les Antilles.
L'orateur montre ensuite que, malgré lei 130 couverts offert par lo Conseil générall neur d'être reçus par Leurs Majestés cet1 d'hui, en présence des genérati. „ ,,;.e,
sante auprès des cabinets de Paris st do;
t
après-midi. — Havas.
Ils en ramèneront 800 conscrits martini-. vote d'il y a- trente ans de la loi sur l'obli-■ de la Savoie.
commandant la 41e division, 81 [ficier*
Saint-Pétersbourg, en vue d'obtenir d'ures
| quais et guadeloupiens qui tiendront gar-, gation scolaire, on constate encore au moLa table d'honneur était présidée par
commandant
la
81"
bricrade,
.
..^g,'
'J
gence du gouvernement hellène la liste
■ nison : 400 au 7° colonial à Bordeaux etl ment de l'incorporation militaire qu'il y a• M. Dessoye. Il avait à sa droite le présiM. KLOTZ SE REPOSE
de la garnison et de nombreu\ ,w {( $
do l'échange des prisonniers de guerre.
400 au régiment colonial caserné à Tou-. un grand nombre d'illettrés. Il n'y a pasi dent du conseil et à sa gauche le docteur
15e batailon de chasseurs a
..«^Jf*
Dans les cercles dirigeants on espère! Ion.
PARIS, 25 septembre. — M. Klotz, minis-.
eu de recul, mais les progrès sont insuffi-■ Marty, maire d'Aix-les-Bains.
t anniversaire de Sidi-Brahim, Pal u
que cette nouvelle démarche, venant r.ix
tre
de
l'intérieur,
est
parti
cet
après-midi
sants.
De nombreuses autorités civiles et milisemaines après la conclusion de la paix,. LE CONGRES INTERNATIONAL
pour Etretat, où il prendra quelques jours; lante fête militaire. — Havas.'
M. Dessoye conclut : « Nous voulons1 ; taires se pressaient aux antres tables.
obtiendra une solution satisfaisante. —
, de repos jusqu'au début d'octobre. — HaI
que
la
France
de
demain
soit
éprise
d'un
DU DROIT AERIEN
M. Dessoye prend la' parole pour les1
Havas.
vas.
idéal de beauté, de justice, de générosité, remerciements d'usage
à la ville d'Aix,
FRANCFORT-SUR-LE-MEIX, 25 septembre. —,
Les Bulgares et
aux membres de la Ligue et à M. Poincaré
Le congrès international du droit aérien et d'une vie saine et ardente.
L'INTERIM DE M. PI OH ON
Nous appelons une jeunesse en qui s'af- qui, en toutes circonstances, a témoigné le!
l'agitation Albanaise► s'est réuni ici. .
firme un accord dans' un grand esprit de plus profond dévouement pour l'œuvre deî
Ecole clos aria et maaufaéWf,'^ ^
'
Les
pays
représentés
sont
la
France,
la
Le
«
Journal officiel » publie un décrett
SOFIA, 25 septembre. — On apprend, de
Suisse, l'Angleterre, la Belgique, l'Italie et, sincérité, comme dans l'âme dè tous nos1 la Ligue de renseignements.
aux termes duquel, en l'absence de M.•
Le Journal officiel publie aujj& d*
source digne de foi, que les représentants> lAllemagne.
maîtres, s'allient l'amour de la liberté, de1
M. Dessoye porte, en terminant, un toastt Stéphen Pichon, M. Louis Barthou, prési-- répartition dans les corps d art"
et
de certaines grandes puissances ont reçu
A):ti
}
Le conseiller du gouvernement, ûronke), la République et de la Patrie. (Vifs ap- au président de la Bépublique, à la Fran-- dent du conseil, sera chargé de l'intérim» élèves reçus à l'Ecole centrale cies^
^
des instructions pour attirer amicalement; a souhaité la bienvenue au congrès au nom' plaudissoments).
ce républicaine et à la Patrie.
du ministère des affaires étrangères.
Manufactures 1913, appartenu
^ co»"
l'attention du gouvernement de Sofia, sur
AIX-LES-BAINS, 25 septembre. —- M
Bar• du chancelier de l'empire, de l'Office de laJ
ses 1912 et antérieures et a e prévt> r£
la nécessité d'empêcher les engagements de3 justice et de l'Office de l'intérieur.
thou a passé la matinée à Chambéry où ilt
Discours de M. Barthou
tracter l'engagement volontaire v u[)ê sjr
LA MISSION BRESILIENNE A CRE8T
volontaires bulgares, parmi les tribus alM. Voigt, premier bourgmestre, a salué, a déjeuné.
M. Barthou, président du conseil, prend
» l'article 23 de la loi de 190a po"1
banaises. — Havas.
A
son
arrivée,
il
a
été
reçu
par
lo
ma>e
t
BREST, 25 septembre. — Le capitaine de
l'assemblée au nom de la ville de Francensuite la parole pour vanter l'utilité• frégate Barros Darreta, commandant du
* et le présidont de la Ligue.
fort.
Les Albanais à GaHtehmk
8e à Nancy : Jacquetnin, .uc*
Le président du
conseil a reçu de la toute républicaine de la Ligue de l'ensei-' « Benjamin-Constant », a donné ce soir ài
M. le docteur Sparm a souhaité lo biengnement.
!
telat,
Pion, Bade.
. v t
foule
une
chaleureuse
ovation
8
bord de son bâtiment un grand dîner offiBELGRADE, 25 septembre. — La nouvelle
venue au nom du tribunal supérieur de
U déclare qu'il est nécessaire d'apporter[ ciel.
Oir & 1 Oui . I\iLtlc, J
annonçant que les Albanais ont attaqué6 !•'!;«.
■!
aux instituteurs souvent calomniés et à1
Discours de M. Barthou
„
r-hapei'%*
L'amiral Chocheprat, préfet maritime, Louradour.
Kitchevo n'est pas exacte ; mais KavroVo3
M. Busson-Billaillt, de Paris, a été salué9
Ii nos écoles toujours attaquées, la force de3 et la plupart des autorités maritimes,
fi' à pied à Toul : Didion, ^^tliouO*
a été occupée par les Albanais.
comme président du comité juridique inAIX-LES-BAINS, 2;> septembre. — M
F arla loi. Il constate qu'il est nécessaire d'as-' j étaient ati nombre des convives.
'
4-0* à Saint-Mihiel : Bona,
• •••■•!•( à Galitehnik, on n'à pas encore i
thou, parlant ensuite, déclare que le woJJr W
Des toasts pour le Brésil et la Francee Lafon, Massin, Lefebvre.
mP
reçu de rapport officiel à ce sujet. 1 6p '* i
Le professeur 2tntGrrnnnn dft B^ris a fn<%t gramme de la Ligue nr i enseiunernrnt
t
Le président du Conseil continue en-" ont été échangés. — Hnvas.
Elèves ayant demandé à aL(--"'
dant il est probable que cette ville est
1
.n.li If J ...
: I
;:in
:
tombée entre les mains des Albanais.
t
s
— J aime a croire que personne ne pourH" h Nnncv : GJraud. ,
LE PRIN0E GEORGES DE GRft«ÎE
' à Saint-Mihiel : Bosssw^ ,«.<.•••'< ^
Pillages et massacres
Les séances du congrès ne sout pas pu*
La culture physique et lu préparation
s
Le Journal signale l'arrivée à Paris,
Le Journal ■•
régW*
SALONIQUI, 25 septembre (de source ani- bliques.
militaire doivent être préparées méthodi- mêmes moyens, par les mêmes pénalitéss hier soir, venant do Belgique, du princee difiant les subdivisions t'a-;- ,
glaise). — Le bruit court que les troupeas
quement ei rationneUemerît. Relativementt qui sont inscrites dans la loi de sépara-(< Georges de Grèce et de sa femme.
La discussion a lieu en fiançais.
Verdun, Toul, N>"cy et Bp»^
Q
Le générai Lyautey "
irait à Madrid
AÉRONAUTIQUE
L
RUSSE
QUITTE BREST ,
La liquidation
baîManlaue*
REGION'
noiiveïieM
LES RECRUES
DES ANTILLES
LE BANQUET
, La Sidi-Brahim
j
dans les > « » .
DANS L'ARME^
j
L'AFFAIRE BRYAN
nrP reietée.- Bryan et Lloyd George
"t« docteur Wileon Interviendra-t-ll ?
U
De «otco correspondant particulier
25 septembre.*— Le New-York
VDRK
N
M l'orcane le plus puissant du parti
^ crî-ate confirme que, dans le but de
dém° *" ' jes polémiques désagréables
faire
fîSrtntient choque jour les conférenue
q Cset-réû"re d'Etat, M. W.-J. Bryan,
ces uu('oftcrt à ce dernier nue somme anjj avait .
|| - s'il consentait à
d0 )n s
1,1)6
Sonner ses tournées, et que l'offre a
*x «nnus'ée, le ministre ayant répondu
soire à gagner l'argent qui lui man'iuUfi Tiai« au'u '»° vcut "•• ' qu'pn lui en
''' ' cradeau. Aussi, les adversaires de M.
fasse ' jouDient leurs attaques, demandémission et comparent sa couil U celle du ministre anglais, M. Lloyd
,lu
a rmi n'a pae non plus de fortune
Georg*-> i et „uj a cependant refusé les
^rtoa' livre" sterling (un demi-million de
20.WW
i„j offrait un riche syndicat
ft
Œl
*Vpour aller faire à Sydney et à
8
Kr\ Ïne pendant les actuelles vacanMcl
nXnentoires, dix conférences sur le
ces
JismP agraire en Angleterre et dans les
,
, Wilson lui-même, malgré la cordialies relations personnelles et politi8
te
"avec son serétaire d'Etat, est désolé
U
voir que ce dernier persiste à placer ses
intérêts financiers au-dessus des inérêts
parti démocrate sur equel Mjaj lissent
atta<xn*s dirigées contre le ministre par
us organes républicaine.
re correspondant de Ihvemng Post à
u ishington croit fort possible que le docwilson se décide a intervenir et à
lire comprendre à son ami qu'il doit choisir entre ses conférences et ses devoirs mi-
'J
L'AVIATION MILITAIRE
EN ANGLETERRE
le grand derby international
De notre correspondant particulier.
LoWRES, 25 septembre. — Le clou des
manœuvres militaires anglaises à Northampton a été la grande bataille aérienne entre les dirigeables et les plus lourds
que l'air (monoplans et biplans). C'est la
première fois qu'on a lancé l'une contre
l'autre ces deux catégories de la quatrième arme. Le plus lourd que l'air a remporté une victoire complète. Les dirigeables ont été tous, théoriquement cela va
ssns «lire, anéantis par des bombes lancées -- ou qu'auraient pu lancer — sur eux
leurs petits mais terribles ennemis. Cependant la victoire théorique des aéroplanes a été accompagnée par un échec réel :
la chute, d'une hauteur de 30 mètres, du
monoplan piloté par les lieutenants Chinnery et Playfait, qui ont reçu de très graves blessures. Rappelons que l'année dernière les manœuvres de l'armée anglaise
débutaient par des accidents aériens tragiques ; le désastre de deux monoplans,
entraînant la mort du capitaine flamilton
et des lieutenant Hochins, Stuart et Berriogton.
C'est aujourd'hui que commence, à Ilendon, le grand Derby arérien international,
qui se terminera après-demain samedi. La
France, l'Angleterre et les Etats-Unis prennent part au concours. Elles sont représentées par Pierre Verrier (biplan), et P.
Marty (monoplan) pour la Franco ; GrahajnWhite (biplan) et Gustave Hamel (monoplan) pour l'Angleterre ; G. Beatty (biplan) at W. Brock (monoplan) pour les
Etats-Unis.
Il y aura, en tout, si évents, dont le plus
important, celui de la vitesse sur un parcours de 40 kilomètres, samedi prochain.
Celui de l'altitude a lieu aujourd'hui.
Le vainqueur, après la classification
finale, recevra 25,000 francs et le trophée
de Hendon. On commente fort l'absence
des aviateurs teutons à ce grand concours
international. Doit-on l'attribuer au désir
de ne pas dévoiler les merveilles qu'ils se I
vantent d'accomplir ou à la crainte d'être |
battus par leur rivaux ? Mystère ! — T.M.
VILLA
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Perdue. Il n'est pas imposs
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Voleurs arrêtés
ETAT OIVIIL,
Jeudi, à trois heures de l'après-midi, le
nommé Victor Jacquet, âgé de 31 ans, corDu 25 septembre 1913
donnier, demeurant 30, rue de l'Orme, à
Malzéviile, a été arrêté pour vol de cuirs
Naissances
commis au préjudice de M. Colas, nia.
Elisabeth-Amélie Graff, rue de Metz, S.—
nufacture de chaussures, rue du Faubourg- ' Charles-Ernest-Maurice Bernel, rue de MonSaint-Georges.
Désert, 72. — Cécile-Pierrette Guillet, rue RauUne perquisition opérée à son domicile graff, 8.— Simone Maire, rue de la Saile, 23.
par M. Iverlet, commissaire de police du — Jean-Marie-Lucien Délavai, rue des CarIe' arrondissement, a été des plus fruc- | mes, 9— Gaston-Louis Croimpet, route de
tueuses. On a retrouvé douze paires de for- Mireeourt, 25.— Jeaa-Ernilieu-Camillc Hilaire,
mes pour chaussures, des semelles en cuir, rue Saint-Georges, 19.
Publications da marlaeas
Victor Jacquet a été conduit au par- i
Marie-Ioseph-René-Fernand Claude, sous-of-11
quet.
ficier au 8» régiment d'artillerie, à Nancy, e*
Marie-Cécile Deschler, sans profession à
Le nommé Edouard Vnillaume, âgé do Salnt-Dié (Vosges). — Alphonse-Gaston Cocu,
33 ans, ouvrier en chaussures, demeurant marinier, de passage à Nancy, de droit à
à Chnmpigneulles, a été arrêté pour vol Salnt-Dizier (Haute-Marne), et Eugénie Taide cuir au préjudice de M. Colas, rue du mant, marinière, de passage à Nancy, do
Faubourg-Saint-Georges,
de complicité droit à. Samt-Dizier. — IMcrre-Marcel Cuny,
avec le nommé Victor Jacquet, demeurant margeur, rue cle Mulhouse, 15, et Marcel]eJeanne Jëcho, couturière, rue du Ruisseau,
à Malzéville, arrêté jeudi après-midi.
ob. —- Edouard Diebold, monteur en fer, boulevard de la pépin ièro, 6, et ,»ulia Bajot, ieiame de ménage, boulevard do la Pépinière.
6— Léoii-Joseph-Xavier Dirand, ingénieur,
rue de la République, 48, et Alice-Marie-Julie
Le soir es/ oMJf e' catmc et la Cité s'endort,
Patalllot, sans profession, rue du MaréchalMais ta foule à pas lents, pacifique et tranquille,
Gérard, 17.— Auguste-Louis-Jean-Nicolas Gil,
S'achemine en riant vtrs le point de Id "Cille
employé au i hemin de fer, rue de Vion-DéOù le CINE-PALACE o-.tcre ses portes d'or.
sort, 46, et Georgette-Loulse Gérardot, tailleuse, rue du Strgent-Bta&dXR, £2. — Louia
Nécro'ogie
Grandjeon, soldat, au 26' régiment d'infanteOn a appris avec, regret la mort surve- rie, à Nancy, ot Manhe-Josépbmc Cuny, sans
profession a La Neuveville-les-ïUon (Vosges).
nue à l'âge de 21 ans, à la pension fie —
Henri Gredt, correcteur d'éditions à DresBonsecours, de M. François Gazin, ingé- ' de (Allemagne), de tait, et de droit h Nannieur-agronome, élève à l'Ecole nationale j cy, rue du Faubourg-S-alnt-Jean, 38, et Cbardes eaux et forêts.
lotte-Jeanno-Héléue Lange, dactylographe a
Le défunt, qui appartient à une vieille Dresde. — Pierre-Jules Hoffmann, employé
famille lorraine, sera inhumé à Moyenvic. i d usine à Longlavjile iMeunhe-ot-Mosel!e) et
*
V u'guiie-Josephine-Mario Ferry, cuisinière,
rue du Manège, 3. — Jean-Joseph Hougnon.
sous-ofticler au 69» régiment d'infanterie, à
Nancy, et Marie-Aline Stoquert, sans profession à La Nouvevillo-les-Haon (Vosges!. —
Maximo Jacquinet, garçon boucher, rue LafliSpectacles
ze, 13, et Jcanne-Franeoise-Anastasia Pl'oh.rue
do Toul, 4, avant à Laxou (Maurtjîe-et-MOCINEiMA-TS-iSATRE. -- S^llenDôgîin, rue \ selle). — Charles-Henri Jurtel, soldat au 63»
de l'Equitation. — Vendredi 26, soirée ; sa- ; régiment d'infanterie, à Nancv, résidant à
medi 27, soirée ; dimanche 28, matinée et ' Laneuve ville-devant-Nancy
(Meurthe-et-Mosoirée.
selle), et Martine-Hortense Malgras, panea
rarl
tière,
rue
des
Prés,
8
bis.—
Louis Matfer.
j fy£^' \ 8
d drame policier, film de !
serrurier à Reichshoffen (Alsace), et MarieCarolina Zink, sans profession à GrendeJ8
oruch, avant à Nancy. — Henri-Jules Munkfianco-russVs à°Brest," etc.^etc!'
. Bonnejoy, chevalier de la Lésion d'honneur,
capitaine, d'infanterie détaché à l'Ecole supéCASINO. — Ce soir, débuts des Trois! rieure de guerre, a Paris, rue Dupont-desGrâces Tigrées, des célèbres Biben Bob ; Loges, i i> arrondissement), et Gilbert<?-Mar>
première da r « Abbé. Fleuriot » et <t<? la guérite Dctrie, sans profession, rue de» Gou»
« Ribouldingue », deux pièces en un acte ; court, 8.— Jules-Murius-Marcel parnitte, dessinateur, rue de Bltebe, Pi, et Mnrthe-Flore Lajouées ptu' route la trouoe.
miraux, femme de chambre, rue de Bitche,
EDEM-THEATRE. Cinématographe Pa- 16.— Armand Populus, électricien, rus du
thé, rue Bénit. — Vendredi 26, soirée ; ' Montet, 246, et Jeanne Jîappol, ouvrière ea
rue du Montet, 246.— Prospersamedi 27, soirée ; dimanche 28, matinée i chaussures,
Marie Rodol, employé de commerce, rue de
et soirée.
Mon-Désert, 38, et Marguerite-Charlotte LaiA chaque représentation, le « Pnthé- i né, repasseuse, rue de Phalsbourg. i. —
Journal » et ses toutes dernières actualités. Georges Sehulte, ingénieur, rue Bailiv, 8, et
Françoise Seifert, sans profession a L'etoa
GRANDE TAVERNE. — Ce soir, chan- (Bohême). — Julien-Camille Simonin, encaisgement de programme : Cami'Ua, mélange : seur, rue Saint-Dizier, 159 bis, et Assélie Kayact. de rAlhambra de Paris. Le Trio Amo- ser, ménagère, rue de Toul, 19. — Joseph
rue dos Fabrionrs, 35, et
ros, combinaison acrobatique. The Rogers, i Staub, camionneur,
Calot, ouvrière en confections,
musical acrobatique act. Miss Caméléa, la i Jeanne-Amélie
rue dos Fabriques, 35, de droit à Lav-Saiatfée des Lumières. Le ténor Tamagni. Les Christophe (Meurthe-et-Mcsells). -- Jean-JacMontaldos et leurs 18 perroquets dressés. ques Virolet, manœuvre à Bszellle-. ; Meuse),
Sidi, travail de force. Jane Mars, diseuse à j et Augustine-Fanie Leeog, menagèro, domiciliée, à Nancy, résidant à Bazeilles. — Charvoix. Merveilleuses vues Gaumont.
les-Paul Jattiot, dessinateur au chemin de
fer de l'Est, rue François-de-Neuichàteau. 9.
et Juliette-Maria-Madeleine-Catherine Yeltin.
CINE-PALACE
couturière, rue de Vannoz, 10.— Victor-Etienne Dupuy, sans profession, rue de la Hache,
LE PLUS ÉLÉGANT DES CINÉMAS 21 avant en garnison à Nancy, au 26» régiment d'infanterie, et Jeanne Bernez, sans
PROGRAMME EXTRAORDINAIRE
profession, rue de la Hache, 21, avant au
Sa Majesté la reine, film d'art de toute Hohneclt, commune de la Bresse (Vosges).
beauté.
Décès
Colette et ses sœurs, délicieuse et fine
Camille-Louis Thiébaut, 26 jours, faubourg
comédie.
La Faïencerie de Lunéville, d'un grand Stanislas, 34.— Marie-Amélie Dufour, 12 an*,
mois, à Charmes (Vosges).— Nelly-Julia Arintérêt local, d'autres drames encore et des 4nould,
50 ans, négociante, épousé Lacroix,
actualités, des cômiques et des voyages à Bruyères
(Vosges).— Françoise Pierre, 54
comme on n'en voit qu'au Ciné-Palace.
ans, journalière, veuve Capitaine, rue Char-*
Vtftdredi, à huit heures trois quarts, soi- les-ilt, 98.
rée fleurie aux prix habituels.
SOIR D'AUTOMNE
'
]%%\
Spectacles_à_ Concerts!
j
rWels. --w.
DE R !0H A P. D WAGNER
BERLIN, 25 septembre.
— Des cambrio«urs se sont introduits la nuit dans la
villa Wahnîricdc, et se sont emparés do
nombreux objets de valeur avant appartenu à Richard Wagner. Ils ont dérobé enU
un sous
rW
-main recouvert de bro
,antilïl-'es. la tabatière du maîtrt,
Zul
P,erres Précieuses, plusieurs casl"f,™ °'. une montre au couvercle d'éS„
cadeau de Louis 11 de Bavière
ne« TI * à agner et em'ichie de pierren« i»
*
^marquer (rue les voleurs
la.«L.°, emParés que de petits objets,
IU
T
autres pièces plus importantes
et
de vaIeur
BariiiF^
,
- On a constaté la dis&°nr\de la médaille d'or que le roi de
g avaH con
eu?n
férée à Richard Wadan.ii ^mble ^ rien n'a été dérobé
h man
teurV™/*
gPr. Les nocturnes viside rh.r, L^Çturé la porte d'entrée à l'aiainsi d* P i 06 monseiSneur et sont entrés
musionp nL , saI!e à manger, la salle de
p
sal°n situé au rez-dc«hauSRp* r
rnamiscrits et documents se
troiivw i
ans un
volés
coffre-fort n'ont: pu être
NANCY !
- *'
Z
CAMBRIOLE
Dans la Région
^/Cffî
ù
ON
ble. MM. Blum, Bertrand, Bouchot, Res- ,
paut, Litzler, Denis,
Vincent, Jac.i/ies,
Maver, Gérard, Lejaille et Broche r-e lèvent et quittent la salle à la suite de 51.
Adt.
., .
M. le maire prenant un dossier s écrie :
LA JOURNEE
« Messieurs, nous avons encore des quesLa situation municipale
VENDREDI 26 SEPTEMBRE. — 268* ioun
tions très importantes à discuter, un insDE L'ANNÉE
à Pont-à-Mousson tant, je vous prie... »
Mais les conseillers passent outre M se
Au.ioupuvH'U :
DEMAIN :
PONT-À-MOUSSON, 25 septembre. — Très |
Sainte JUSTINE
| SS. Cômc et Damien
:sommairement, nous avons hier signalé retirent, laissant M. le maire, ses adjoints,
un incident qui s'est produit à la fin de la j les conseillers de sa liste et le public,
Ephémérides lorraines. — En 1637, nais,dernière séance du conseil municipal de très nombreux, dans une profonde sursance à Metz de Sébastien Le Clerc, célèprise.
Pont-à-Mousson. Les treize conseillers du
bre graveur du 17" siècle, mort en 1714.
|
groupe
républicain ont en effet quitté la
*\
LA TEMÊPÉRATUHK
isalle des délibérations en présence du reMérite agricole
;fus de M. Cabaret, maire, de retirer les
a
76G Dclfort, 757 Ouessant, dépression
:
W Islande forte pression Nord et Centre
termes
d'une affiche apposée par lui au
M. Adam, directeur des services agrico- "I fEurope.
cours
des récentes élections au conseil gé- les des Vosges, est promu commandeur et
i
|.e 25
A NANCY"
Le 2(i
i
néral,
et qui étaient des plus blessantes non chevalier, comme l'a fait dire une er- ■3 |»
j
pour
eux.
reur de transmission téléphonique. Oïlicier
îe,lre8
Kn
a
L'attitude prise par ces treize conseillers du 22 mai 1905.
1 ïs J
Tbero.
-t°' ^Tempsprobalii$'
isemble indiquer qu'ils ne sont pas décidés | Sont nommés chevaliers : MM. Banteià s'en tenir à une manifestation purement
6 h. m. -f 8 7i9 ! VentdwTregions
;platonique et qu'ils entendent au contrai- gnies, jardinier à Golbey ; Bron, maire de
Parcy-sous-Montfort ; Dufour, maire de
2
re refuser toute collaboration au maire Neufmaisons ; Louis, président de la Mu- ti
+ °
"M !i Temrfbeau
Itant qu'il ne leur aura pas donné satisfacjf, 4 h. S.A + 18
749
etrnoyennnnient
tuelle bétail de Moyen ; Moulin, président
3 t ...
,
ii
chaud
■
tion.
Ceux qui connaissent M. Cabaret ne de la Mutuelle bétail à Vomécourt.
iKj- Min...
+ 7
—
ise font aucune illusion et il est à présu^ Max-.. | + 22
- |
g
;mer qu'il persistera dans l'attitude qu'il
a prise au cours de cette séance. Qu'en réJliSima
(Ohimalitm it SI, ÏSoîIîeoï.> !t
Nominations administratives
sultera-t-il ? La dissolution inévitable du
SOLEIL
^r**"**"**».^
conseil municipal. En effet, M. Cabaret
Instruction publique
ne dispose que de treize voix au conseil
Mlle Vas3é, déléguée dans les fonctions
y compris la sienne. Ses adversaires sont
;
treize également. S'ils s'abstiennent de pa- de professeur des sciences au collège de 1 Coucher
/^/G^éT^^^^S.
;
raître,
le conseil ne sera plus en nombre jeunes filles de Toul, est nommée profes- |
bh.40
f
seur de sciences au collège de jeunes filles
pour délibérer.
La situation de M. Cabaret, est d'autant i à Rochefort, en remplacement de Mlle Mo- ; LL 1
^i
plus critique qu'il n été mis en minorité 1 rand, non acceptants.
Mme
Castelle,
maîtresse
chargée
de
;
Lever
à Pont-à-Mousson de plus de 500 voix à
la dernière élection au conseil général, i cours de sciences aux cours secondaires de ;
/tf^Çg
Aussi ses adversaires estiment qu'il n'a ! jeunes filles à Beifort, est nommée mai- , Coucher IrrWT
4 h. 16 s \
NXVO^
oV5y : /
plus l'autorité morale nécessaire pour ad- ; tresse de cours da sciences au collège de
ministrer une ville qui lui a montré qu'elle jeunes filles de Toul, en remplacement de I
ne partageait pas ses opinions politiques, j Mlle Vassé.
Mlle Thiéry Renée, déléguée dans les ; ™*
C'est au moment où la séance du cony
seil municipal tirait à sa fin que se pro- fonctions de * emaitresse chargée cle cours !
duisit l'incident en question. M. Adt de- d'allemand (5 classe) au lycée de jeunes j
Nancy, est nommée maîtresse :
manda la parole et donna lecture de la | filles de
Le temps qu'il a fait
' chargée de cours au dit lycée.
;
protestation
suivante :
|
M.
Avril,
profeseur
(<>•
classe)
a.
l'école
Le beau temps a continué jeudi, mais la
« Au nom des treize conseillera lépu- I
Micains mis en cause dans une affiche si- primaire supérieure de Nancy, est nommé ■ matinée — très fraîche — a fait se rappe,
professeur
(même
classe,
ordre
des
lettres),
,
1er que nous allons à grands pas vers la
gnée : « Cabaret, maire », sur les murs i
de la ville de Pont-à-Mousson. lors de 'a ; à l'école.normale de Saint-Brieuc, en rem- | saison froide.
Idernière période électorale, nous tenons :! placement de M. Etienne, qui a reçu une i
Le téléphone Nancy-Londres
à protester publiquement, contre les msi- <; autre destination.
nuations, de nature à porter atteinte à !j M. Dubas, professeur (i' classe) à l'école I Le « Daily Mail » croit savoir que le
notre honorabilité, que cette affiche con- !i primaire supérieure de Lunéville, est nom- \ nouveau tarif do communications téléphonié professeur (même classe, ordre des let- j niques entre Paris et Londres entrera en
tenait.
« Nous profitons de la première réunion i très) à l'école primaire supérieure de Nan- ; vigueur le 1er octobre prochain. D'après le
du conseil qui a suivi cette période élec- cy, en remplacement de M. Vadez, démis- > « Monthly Circulai' », le nouveau tarif est
torale pour demander à M. le maire de :j sionnaire.
fixé ainsi qu'il suit :
M. Marin, professeur (6' classe) à l'école
vouloir bien nous faire réparation, soit en
Paris-Londres, 5 fr. ; Nanev-Notfingham,
rétractant les termes de son offiche, soit |I primaire supérieure de Beauvais, est nom- 7 fr. 50 ; Lyon-Londres, 7 fr. 50 ; Bordeauxen nous faisant des excuses à ce sujet. » j mé professeur (même classe, lettres et an- Londres, 10 fr. (par unité de trois minuM. le maire. — Je n'ai pas d'excuses à J glais) à l'école primaire supérieure de tes). Pour les communications de nuit, une
vous faire, je n'ai rien écrit dans cette ; N'ancy, en remplacement de M. Avril,
réduction de 2,5 sera probablement effecaffiche qui soit susceptible de porter at- ji M. Robin, licencié ès-sciences (physique tuée sur les chiffres qui précèdent.
générale, mathématiques générales, botateinte à votre honorabilité.
M. Adt. — Pardon !
; nique) est délégué dans les fonctions de
M. le maire. — » Avez-vous les termes ! professeur (ordre de ssciences) à l'école ;
GRANDE TAVERNE
de cette affiche ? »
primaire supérieure de Thaon-les-Vosges,
Ce
soir,
débuts de S nouvelles
M. Adt. — Les voici !
j en remplacement de M. Cholez, qui reçoit ;
Il donne lecture du passage, objet de I une autre destination.
attractions à la
l'incident, et termine en précisant :
| M. Choiez, instituteur adjoint à l'école [
— Vous accusez une personne d'avoir j: primaire supérieure de Thaon-les-Vosges,
Le capitaine Renfort
fait un faux, et vous concluez ensuite en Ii est délégué pendant Tannée scolaire 1013Notre
sympathique
concitoyen le lieuaffirmant que les treize conseillers muni- | 1914 dans les mêmes fonctions (ordre des
cipaux de la liste radicale se reconn lis- j sciences) à l'école primaire supérieure de tenant Ronfort, du 26e, est nommé capitaisent capables d'en faire autant.
' Nolay ,en remplacement de M. Labouret, ne au 17'. Nos meilleures félicitations.
M. le maire. — Parfaitement, et je le i appelé sous les drapeaux.
répète ; si une personne se solidari- 1 M. Moureaux, instituteur adjoint d'école
Les tramways
se et approuve une autre personne ayant i! primaire supérieure, chargé de l'enseigneLa compagnie des tramways éprouve,
commis un faux, je prétends qu'en la cir- Ii ment du dessin à l'école primaire supé- paraît-il, certaines difficultés dans le reconstance, elle se reconnaît capable d'en j] rieure de Nancv, pourvu de la licence ès- crutement de son personnel.
faire de même.
I sciences naturelles et du certificat de maAussi, faute d'employés, assure-t-on, n'y
M. Adt. — Je proteste énergiquemant j thématiques générales, est délégué dans avait-il jeudi matin qu'un car au lieu de
contre cette manière de voir. Je ne vois ! les fonctions "d'instituteur adjoint (sciences deux sur la « bavette » de Malzéville.
pas la question posée ainsi, vous t.ous ji et dessin) à l'école primaire supérieure de
Le public espère bien que cet état de
insultez en disant que nous pouvons à 1I Nancy (emploi nouveau).
choses n'est que provisoire.
l'occasion, être des faussaires.
M. F-érigaud, principal à titre provisoire
M. le maire. — Vous ne voyez pas la j du collège d'Etain, est nommé principal Programme eyzfpaoïrsHiis&ig'e
question de ce côté, mais, moi, je la vois. du collège cle Chinon.
Il s'agit de savoir si M. Bonnette étant
maire a commis un faux ; je prétends que
Contribuions indirectes
oui et je vous le prouverai quand vous | MM. Sauvage, receveur à pied 3e classe ±.e plus élégant des'Cinémas
voudrez. Je répète aussi que, vous solida- !I à Homécourt, est nommé receveur à pied
risant avec lui, vous vous reconnaissez i 3* classe à Donchéry (Ardennes).
Vcndreifi à 8 h, 3.4 SOIREE FLEURjE
capables de l'imiter sur ce point.
■ De Saint-Pierre (Taras), est nommé reUn conseiller. — Et les électeurs de M. I] ceveur à pied 3' classe à Homécourt.
Acte c!e probité
Bonnette, qu'en faites-Vous ?
Duché, commis principal 6* classe à BarM. Julien, rue Saint-Nicolas, est garçon
M. le mairo. — Vous venez rne reprole-Duc (bureaux), est nommé commis prim baigneur à la grande piscine de Nancycher cela aujourd'hui, pourquoi avoir at- cipal à pied 5' classe à Chaton tSeine-et- Thermal ; jeudi, en nettoyant le déshabiltendu si longtemps ?
Oise).
| loir que venait de quitter M. X..., 15,
M. Adt. — L'injure a été publique, tious
Blein, inspecteur 2e classe Meurthe-et- place Carrière, il trouva un joli porteavons voulu que les rétractations ou les Moselle, est nommé inspecteur 1" classe feuille en maroquin, que l'ocupant avait
excuses le fussent aussi.
laissé tomber. Sans même se préoccuper
! sur place.
M. Denis. — Mais nous n'avions pas à ■
Mlle Perret, postulante, est nommée em- ! du contenu, ce brave garçon porta sa
savoir si M. Bonnette avait commis l'ar- ; ployée à Nancy-téléphone.
trouvaille à l'administration de Nancyta que vous lui reprochez, nous n'étims j Mlle Mignard, postulante, est nommée Thermal, puis reprit son service.
pas au conseil municipal et nous soute- j' employée à Longwy-Bas.
En même temps que des papiers qui fainions surtout le principe qu'il représen- j M. Dufourfi, surnuméraire cours de Bor- saient connaître le propriétaire du porta*
tait
I deaux, est nommé surnuméraire à Bar-le- \ feuille, il fut trouvé une somme de 4C0 fr.
M. le maire. — Il fallait alors aussitôt
en billets de banque. Nos félicitations à
j
Duc.
vous désolidariser de sa personne.
M. Julien pour son acte de probité.
M.
Coudène,
surnuméraire
cours
de
BorM. Denis. — Il était trop tard, l'injure
!
deaux,
est
nommé
surnuméraire
à
Verdun.
subsistait, puisque les affiches étaient
Les vols de bicyclettes
posées.
Les vols de bicyclettes continuent. Dans
M. Vincent. — Nous ne
pouvions | réi la journée de mercredi, deux bécanes ont
voir que vous nous insulteriez, et je vous ! Votre peau est-eîîe rugueuse? encore été dérobées au préjudice de Mme
fais remarquer que
l'accusation contre
Si tel est le cas, votre savon est sans Jeanne C..., âgée de 22 ans, pâtissière, deM. Bonnette et l'injure contre nous étaient ! doute trop chargé en sels alcalins. Essayez meurant 10, rue de Mon-Désert, et de M.
formulées sur la même affiche.
i le Savon Cadum et vous serez frappé de la ; Gaston S..., âgé de 18 ans, demeurant 1,
M. le maire. — Du reste, cette affiche
différence. Il ne peut causer à la peau ni boulevard Godefroy-de-Bouillon.
est mon œuvre en tant que candidat et rugosité, ni sécheresse, car il ne contient
M. Canet, commissaire, chef de la sûreté,
non en tant que inaire, et la discussion ! aucun excès de sels alcalins et ce qui le ! a ouvert une enquête.
n'est pas ici à sa place.
prouve c'est qu'en le goûtant avec la ;anM. Adt. —
Pardon 1 L'affiche est si- ] gue, vous n'éprouverez ni cuisson ni p'.coBroutilles
gnée : « Cabaret, maire. »
] tement. Rien n'est supérieur au Savon j Des contraventions ont été dressées conM. Blum. — Enfin, M. le maire,- recon- Cadum pour l'usage quotidien de la toi- tre M- Georges U..., âgé de 36 ans, demeunaissez que ces termes ont dépassé votre lette et du bain. Toutes pharmacies, 1 ir. rant 53, rue des Quatre-Eglises, pour avoir
pensée ?
en ouvrant un volet d'une fenêtre de son
M. le maire. — Non, non, pas du tout !
i appartement au rez-de-chaussée, blessé un
M. Blum. — Alors, je demande de met- PPS?®ranima Gxf.r^&prnreaire passant, et contre Marguerite II..., âgée
tre aux voix un ordre du jour de blâme
j de 38 ans, journalière, 25, rue Clodion.pour
à l'adresse de M. le maire.
tapage sur la voie publique.
M. le maire. — Je n'accepte pas de blâ— M. H... Joseph, âgé de 76 ans, demeume !
•Leplus élégant des Cinémas rant
rue Dauphine, Ô, est tombé malade
M. Adt se lève et déclare que dans ces
place du Marché. U a reçu des soins dans
conditions, la discussion n'est plus posaiune pharmacie.
!
!
1
i
•
- m CINÉ-PALACE -
AVIS MOSTUA1BE
AVIS
j Madame MILLION-MOYAUX, corseti^re,
Monsieur Henri MARTIN ; Madam»
' 21, rue Godot-de-Mauroy, Paris, prévient
| sa clientèle qu'elle sera à' Nancy, du 6 au MARTIN, née HOUSSARD ;
Monsieur et Madame Louis VIGNERON
' 11 octobre prochain, hôtel des Deux-Hémisphères, et qu'elle recevra tous les lOurs ; et leurs enfants ;
i de 2 h. à 7 h.
Monsieur et Madame Paui LEPAGE et
.
—^
leurs enfants ;
Monsieur Paul JACQUES et Mademoi' selle Claire JACQUES ;
Du 25 septembre
Ont la douleur de vous faire part de la
j Cours communiqués par le Syndicat "U ex'.f JEM perte cruelle qu'ils viennent d'éprouver en
l
la personne de
de la Boucherie :
» Jj ^
| Bœufs (viande nette de)
0.87 à 0.94
' Vaches
0.81 à 0.90 Monsieur Adolphe HOUSSARD
j Taureaux
0.72 à 0.80
Retraité des ohemïns de fer
j Moutons rasons
1.2s A 1.35
Ancien agent de police de Malzéville
Moutons africains
à
| Brebis
L ie à 1.23 décédé à Pompey le 24 septembre 1913,
' Pores
0.91 a LOS
dans sa 77° année,
; Champenois (vif) "... 0.77 à O.Si
muni des sacrements de l'Eglise
l Autres provenances
0.69 à o.ïo
i v
i Veaux de pays
0.03 à 0.70
Et vous prient d'assister au convoi fuI veaux \ ch«mrpenois(viaride nette). 1.28 & 1.40 nèbre, service et enterrement qui auront
I Autres provenances
1.15 à 1.28 lieu îe vendredi 20 septembre, à 10 heures
\ V'eaux de pays
1.05 à 1.16 du matin, en l'église paroissiale de Pom—.——o o-g*
pey et de là au cimetière de Malzéville, où
aura lieu l'inhumation à 12 heures 3/4.
Maison mortuaire : A Pompey
I Les personnes qui désirent faire insérer
Réunion
entrée du cimetière de Malzédes communications sont priées de les re- ville.
mettre à noire bureau de rédaction, ou de
Il ne sera pas envoyé do lettres de faire
i les déposer dans la boîte aux lettres de
! l'Est républicain (pan coupé, angle du bour part, le présent avis en tiendra lîeu,
lernrd Mazagran et de la rue Saint-Jean).
iarslîê nu kzâmn ds fes?
A nos lecteurs
REMERCIE,MENTS
REMERCIEMENTS
Monsieur veuf
- au CINÉ-PALACE -
Jules
PICOT,
ses en- | Les familles SIMON, LEROY et CUCUEL
I fants, et toute la famille, remercient bien 1 ont l'honneur d'adresser leurs sincères resincèrement toutes les personnes qui Jour
ont témoigné de la sympathie à l'occasion
du décès de
*
merciements aux personnes qui leur ont
témoigné de la sympathie à l'occasion du
décès de
Madame Jules PICOT
Mademoiselle Adèle LEROY
iVHSBnnBMiHBMBnMBMnnBMHBiieaBMBBD
ŒILLETON DE
VEST RÉPUBLICAIN
]U Brèche
p,r
Pierre DECÔURCELLE
S
j<HU er M c
^ï partir
' '
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se dis
"stagtièdo
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^•Wf tjT'ti 'tenter de le faire re^rnrLl? resolut'°m
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8e J0ta dans 863 bra
f° rit de h i 8 8
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1° capitaine T - désespérés, il fat'ut que
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*»si aire ',
-même s'arrachât, pour
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's il
étreinte,
Iri£
v?^ de l'h,;.,
>in d'Evariste, stupéP?r Kavrnl ln ?yttble 'miuiétude manifestée
"abr-éVM. ' ' et s'éloigna vivement, afin
"* Oni ",nc, «cène pénible.
Posait M r 6 a"t-ello doue ce matin ?
ke"t un ' „-aftagnède en gravissant lestel
68 ar ê
»M U r,\î
? s P > « ii^s les
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ÎWttruù,, »iP
« - Ses craintes sont
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1 «. .?
«l ««s nerfs, (unis ja1
*>it, et ,
at vue ainsi. Quoi qu'il en
2Su ê d 6 Bic*laà
fait plaisir, déci^ Sa >-s?* u Ce«> dteirs et je pren' r^tïàtito «*->'
* messieurs de l'adnt vraim
«nt trop bèt«. Voil
que mes
* èU • rw
hommes manquent
" • J'i en peuvent-ils savoir '.' Je vou1 r lus k
\t
S
? 'S"
l^SLT
drais bien les voir à l'oeuvre, ces clampinslà !
Il marchait, plongé dans ses réflexions,
passant de la colère, lorsqu'il songeait aux
bureaucrates, à des pensées douces et
joyeuses quand il se représentait la vie
heureuse qu'il passerait désormais entre
son gendre et sa fille, puis il redevenait
sérieux et grave, à l'idée de sa lourde
part de responsabilité dans l'expédition
qu'il allait organiser et dont il fallait assurer le succès.
Après quelques heures de marche, il atteignit, sans avoir rencontré âme qui vive,
un point escarpé, où se trouvait un poste
de douaniers, le poste principal, celui qui
fournissait les hommes aux autres. Il était
commandé par un lieutenant.
Quand le capitaine arriva au poste, celui-ci accourut à la rencontre de son supérieur.
Tous les deux entrèrent dans la chambre
de l'officier et s'y enfermèrent.
Leur conversation fut longue, et nul
n'entendit ce qu'ils se disaient.
Néanmoins, par une sorte d'intuition,
tous les soldats devinèrent qu'il s'agissait
d'une expédition importante et probablen i e ut don g or e u s e.
Aussi quand le capitaine et le lieutenant
reparurent au milieu des hommes, tous les
regards se dirigèrent-ils vers eux.
Cependant, de crainte sans doute de quelque indiscrétion, de quelque parole, do
quelque geste imprudent que des espions
caches etïssent pu voir et interpréter, les
deux officiers gardèrent le silence.
Ils attendaient la nuit.
Des hommes turent envoyés porter l'ordre aux différents petits postes, détachés de
ça et de là dans la montagne, de se replier
sur le poste principal.
i
j
j
1
i
Un motif banal était donné pour expliquer cette concentration et arrêter les suppositions possibles.
Un secret absolu était, en effet, indispensable â la réussite de l'opération.
— Il est temps, je crois, maintenant, d'informer nos hommes de ce qu'on attend
d'eux, dit M. Castagnède, après avoir frugalement soupe avec le lieutenant : il est
bientôt dix heures.
— Je vais leur ordonner de se réunir
tous dans lo corps de garde.
— Les postes détachés sont-ils rentrés ?
— Il ne manque pas un homme.
— Faites charger les armes. 11 sera peutêtre indispensable de nous servir de nos
fusils.
— Ils sont chargés.
~- Allons !
Le capitaine Castagnède lut alors 'aux?
douaniers rassemblés autour de lui le passage de la dépèche qui lui ordonnait d'arrêter au passage le convoi des contrebandiers.
Il leur dit ensuite son plan de campagne.
A partir de ce moment, tous les hommes
devaient rester sous les armes, prêts à se
mettre en route.
Des sentinelles seraient placées dans
tous les endroits par lesquels les contrebandiers pouvaient passer.
Quatre hommes se porteraient avec lui
au Rocher-Noir, point culminant où l'on
pourrait apercevoir ceux qui arriveraient
par le «entier contournant le rocher, limite entre la France et l'Esoncne.
L-a valeur et i importance du convoi oevaient avoir, en effet, donné au chef de
bande l'idée de passer par ce sentier presque impraticable, bordé d'affreux précipi- I
ces, dans lesquels le moindre faux-pas
pouvait précipiter bêtos et gens dans les
abîmes; mais offrant, par contre,de grands
avantages aux contrebandiers, car il était
en général peu surveillé.
Quatre autres hommes iraient avec le
lieutenant Esgaris au Ravin des Pendus,
route également très difficile et peu fréquentée.
Le reste de la troupe devait rester au
poste principal, sous le commandement
d'un brigadier et de deux sous-brigadiers.
Il fournirait des sentinelles aux endroits
accoutumés et du renfort, en cas de besoin, au détachement qui aurait à subir le
choc avec les contrebandiers.
Le premier qui verrait arriver le convoi attendu devrait avertir le poste en tirant un coup de fusil et tous aussitôt accourraient à l'endroit ainsi signalé.
Il était possible que l'affaire n'eût lieu ni
cette nuit ni U nuit suivante.
On ignorait à quel moment les contrebandiers se mettraient en routeMais, jusqu'à ce qu'on les eût rencontrés
ou qu'on eut acquis la certitude qu'ils
avaient choisi une autre route, les douaniers devaient rester sous les armes et chacun au point désigné.
Jusqu à ce moment, on veillerait toutes
les nuits. Au matin seulement, on se rallierait au poste principal.
On se mit en route immédiatement.
Tandis que le lieutenant s'éloignait d'un
Côté pour se rendre au Ravin des Pendus,
M. Castagnède et ses hommes gagnaient le
Rocher-Noir, situé à environ un Kilomètro
à vol d'oiseau.
L'obscurité était profonde : une nuit
sans lune, un ciel voilé de nu&ffèè.
On ne distinguait rien à deux pas devant sol.
Mais l'atmosphère était tiède, et, par
|
!
j
!
j
j
extraordinaire, à cette altitude et dans
cette région, le vent n'était pas trop violent.
D'ailleurs, le capitaine et sa petite troupe
se mirent à l'abri derrière l'énorme rocher
de basalte qui avait donné son nom à ce
coin dans la montagne.
Us s'enveloppèrent dans leurs manteaux
et s'étendirent à terre, leurs carabines à
portée de la main ; puis ils attendirent,
dans un profond silence.
Toutes leurs facultés se tendaient vers
un seul but, écouter les bruits de la nuit et
chercher à reconnaître si, parmi tous ces
sons familiers à leurs oreilles, le murmure
du vent dans les thyihs, le froissement des
bruyères, le glissement des couleuvres et
des'lézards entre les pierres, les bourdonnements des insectes, il ne surgirait pas un
bruit étranger.
Leurs regards fouillaient l'obscurité,
s'hobituant aux ténèbres.
l'eu à peu, tandis que tout leur être était
ainsi absorbé, leur cerveau surexcité se
prenait à vaguer dans les rêves de toutes
sortes qui leur rendaient moins longues
ces heures d'attente.
M. Castagnède songeait à Raymonde, à
ses folles terreurs de la matinée et il souriait de cette incompréhensible pusillanimité.
N'importe ! I) lui avait fait une promesse qu'il tiendrait aussitôt cette expédition terminée.
Comme il allait être heureux lui-même
dons ce milieu ensoleillé de tendresse et
de sourires !
Oui. bien décidément, dès le lendemain,
dès qu'il aurait accompli cette dernière
tâche qui lui Incombait, il demande-ait
sâ retraite à l'arjministration.
Il se complaisait dans cette pensée, !ors-
qu'il sentit une main serrer son bras, et
une voix faible comme un souffle murmurer à son oreille :
— Entendez-vous, mon capitaine ? *
— Oui, répondit-il, rappelé tout à coup
à la réalité.
En effet, dans le lointain, un bruit s'élevait, imperceptible à toute autre oreille
qu'à celle d'un homme exercé à percevDir
les sons les plus fugitifs de la nuit.
C'était un bruit sourd, rythmé, un pié'
tinement lent et cadencé, une succès non
ininterrompue de pas lourds et comme
étouffés.
— Ce sont nos gaillards certainement,
dit Castagnède. Ils ont mis de l'étiupt
aux sabots des mules.
— Faut-il aller prévenir le lieutenant da
se rallier ici, mon capitaine ?
Non, attendons encore ! D'abord, ii
faut être sûr que ce sont bien ceux qui
nous 6ont signalés. Puis il est possible
qu'ils se soient partagés en deux bandes,
dont l'une passerait par le « Ravin des
Pendus », tandis que l'autre viendrait par
ici. Le lieutenant aurait dans ce cas assez
I à faire de ce côté. D'ailleurs, le signal du
ralliement est un coup de fusil 1...
— Je les vois, mon capitaine I... Tenez 1... Apercevez-vous la tête de la première mule ?... Le conducteur marcae â
côté d'elle et la tient par la bride... A-'Xi t
un quart d'heure, quand ils auront tourr*
le sentier, nous les distinguerons nettement... D'ailleurs, voici le jour qui vient
H effet, une bande blanche et étroit*
rayait l'horizon entre les pics voisins et
une lueur pi 1*0 commençait à éclairer
faiblement les sommets.
1 Les fonds restaient encore perdu» ,4M
j l'obscurité.
1
A suive*.
Conseil
de
Guerre j
DU 20* CORPS
Chronique Départementale
Foin, le quintal, 7 ; paille, 5 ; bois à vû- , •
1er, charme, 18 ; hêtre, 16 ; chêne, 14 (le
stère) ; charbon de bois, l'hectolitre, 3.25 ;
houille, le quintal, 6.
Le meeting d'aviation
de Reims
^
m
ROZELIEUI;ES
Vol d'une montre. — Mme Edouard CaNous voici à la veille d'une des plus ssentants traversèrent l'Océan. £>,„
Mathilde Georges, ménagère à grandes
c
manifestations aériennes auxquel- victoire
■\
daigna leur sourire et le ri
matin en se levant,que sa men- Jles le public ait jamais été convié. C'est aviateur
r,
Jules Védrines ramena |^u'âir»
tre,
t
d'une valeur de 50 francs, avec sa en
« effet demain, samedi, que s'ouvrira sur een France. C'est à la suite de c^V0"?*
SÔ
a C
Vlc
]
de la Champagne, aux portes toire
t
cchaîne, qu'elle avait suspendue à la tête l'aérodrome
pri s d'une foYe'envie de visiter la eanti
que l'Aéro-Club de notre v>>,l
*
:
de
son lit avait disparu.
c
de
Reims, le meeting d'aviation organisé rnise cette année en Champagne i , or
ARRONDISSEMENT DE NANCY
nef Lansaîogué décolla un carreau
c
U
L'auteur
soupçonné
serait
un
jeune
gar
par 1 Aéro-Club de France, à l'occasion de Gordon-Bennett.
(
toniba et se brisa. Il fit main basse sur deux
Contre qui les nûû£ °° P«
JARVIM.E
]
rmin de 11 ans, Désiré D..., qui nie éner- la
Coupe internationale
Gordoû-Bennett ççais devront-ils défendre la posses S a1»
.boîtes de sardines. Mais apercevant lecaCoups. — M. Charles Hcsse, ouvrier d'ujriouement.
(
de
1913.
ttrophée ? On l'ignore encore car "iS1Cai ^
marade Moreau, qui Wi^rXj? sine, passait dans la Grande-Rue. lorsARRONDISSEMENT DE TOUL
6
HERBEVILLER
Ce meeting d'aviation s'étendra, on le <!étrangers ont, jusqu'au 28 septembre Pa*«
'prendre avec lui un quart de café, d ou, sB
ht la rencontre de Léon Durand, ouTOUL
Le roulage. — Une contravention pour sait,
«
sur les trois journées des 27, 28 et 29 todj
1
nouveau vol de deux quarts de café, au pré- qu'il
q
1 épreuve, pour désigLrTuVt
judice de l'Etat, et comparution au conseil vvrier d'usine, qui sans provocation lui j
Ivresse. — Deux Bretons, maçons aux cdéfaut de guides a été relevée contre M. <septembre. A la veille de son inauguration, i
porta un coup de poing au visage, provoJoseph
Michel, 37 ans, cultivateur.
i nous a paru intéressant de rappeler les
il
chantiers
des
nouvelles
casernes,
les
nomJ
On sait seulement aujourd'hui „, •
de guerre.
. ,
J quant
f.
une hémorragie nasale. Proces-ver- t
qua,
grandes
lignes des épreuves qui vont être concurrents
<
més Georges Raoul, 19 ans, et Jean-Louis
ARRONDISSEMENT DE BR!EY
»
(
D. — Pourquoi ce vol :
'1 a été
français seront
tt|
bal
dressé contre Durand qui recon- Le
»
ÉS
disputées,
et
de
fournir
à
nouveau
à
nos
{
Guyarder, 24 ans. étant ivres, sont enR. — C'était pour rigoler.
,
.
t
pilotes
allemand,
anglais
IÎPI<T«,
.
<"«•
BRIEY jlecteurs quelques indications précises sur (
5
SE
L ita
naît
le
fait.
_
,
R. — Moreau : C'est Lansalogue qui m a- r
au café-hôtel dé l'Europe, avenue de
Que fera l'Amérique ? N U J
SAINT-MAX trés
t
S
La
lumière
sa
fait.
—
Les
jeunes
gens
]
leurs règlements.
t
encore
fixés ; mais quelle que
vait invité pour le café.
.
Société de tir et de perfectionnement mi- la
1 Gare, et y ont brisé une table de marbre,
il y a quelques jours, essuyèrent'une
d<
Le ministère public, en termes mesurés,
procès-verbal leur a été dressé pour ivres- cqui,
.
sion
des dirigeants de l'aeronam
*i'
Le
programme
du
meeting
\
litaire.
—
La
distribution
des
prix
aux
lauI
ÙUiista sur la culpabilité, mais admet lin- I
se manifeste ; ils ont payé au patron do cdouzaine de coups de revolver, tirés par
Etats-Unis,
il est bien certain m ^8 4,4
réats des concours de 1913 aura lieu le sa- f
(des chenapans, sont connus.
Le programme du meeting de
Reims 1la coupe Gordon-Bennett dV: ir Jarûsl»
dulsence jusqu'au sursis.
r
2a table brisée.
a
27 septembre courant, à huit heures l'hôtel
1
Ce sont : Louis Diedert ; Jean Weins, et icomporte : les éliminatoires françaises de été
(
M" Lairé plaide qu'il s'agit d'une.blague, medi
r
si ardemment disputée que' cette ai4**
Arrestation. — La gendarmerie a mi» en (Charles Hardy, de Homécourt et Auboué. la.
anné
] Coupe Gordon-Bennett ; des épreuves de
d'un chapardage dépourvu d'intention frau- y.un quart précises du soir, salle Schemcl,
En
ce
qui
concerne
les
perfnr
t.
état
d'arrestation, en vertu d'un mandat |
avenue Carnot, 54, . à Saint-Max,
Parmi les agresseurs, ils ont c?u re- n es
de lenteur, de hauteur, de cross- qui
<
seront réalisées, disons souleni
°
duleuse.
,
.,„„ „_ * La fanfare Le Réveil prêtera son gra- d'arrêt du juge d'instruction de Toul, le \ connaître deux jeunes briotins, C. P. et II. vitesse,
i
nt
(
country, et enfin, la Coupe internationale les
1
(
Pi Lansalo^ué avait voulu commettre un
moins enthousiastes ne' ïl,v,t
j
concours.
jnommé Godu Omer-Yacinthe, 36 ans, ma- j D.
iGordon-Bennett.
ii <que la vitesse de 200 kilomètres A "î,, l'»>
vol, il n'aurait pas convié un. passant a en cieux
c
rinier
à
bord
du
bateau
«
La
Ville
de
CHAMP1GNEULLES
i
Ils
essuyèrent
des
coups
de
feu
parce
En principe, la journée du 27 septembre i sera
s
profiter. Ce sont d'ailleurs de bons soldats.
bien près d'être atteinte et , ^Ur*
i réservée aux éliminatoires, celle du 28 | <optimistes
Vol. — M. Jules Vaneson, mineur, avait (Châlons », inculpé de vol commis à Toul ,qu'ils avaient eu l'outrecuidance de vmir est
Lansalogue est classé comme
eclaireur.
estiment qu'elle sera d' Plu'
en
juillet
1913.
au
bal
à
Brisy,
ce
qui
avait
déplu
à
leurs
i
une pièce de 20 fr. à sa propriétaire, (
ï.ansalogué est un engagé de 5 ans, a haute remis
t
! aux diverses épreuves de vitesse, de len- Dans
1
3 jours nous serons rivés ■ r,epassé8,
r
garçons n'aimant tteur, de hauteur et de cross-country ; celle j
paie, qui lui serait supprimée par une con- jMme Vautrin, pour lui payer 5 fr. 10 qu'il
Etat civil du 18 au 25 septembre 1913.
sagresseurs, méchants
nui, contentons-nous d7m'„Eour- a*
,du 29 à la Coupe. Mais en réalité, il est jotird
Naissances. — Roger-René-Henri Mat- Ipas les hornains.
tre
]poir que c'est à un pilote fran«?:
damnation pour vol.
'_.
1lui devait.
•'''s.
Cette dame ayant déposé la monnaie sur jtard, rue Michàtel, 28. — Anne-MarieSi jamais on fonde un Syndicat d ini- probable
]
La peine serait supérieure au délit. Douque certaines épreuves inscrites i
qUe r
viendra
l'honneur
de
la
victoire
*(
la
•
pour amener des touristes à 3riey au
i
Massot. rue Joseph-Carez, tiative
t
ble acquittement.
1 table, Georges Clausse s'empara des Jeanne-Rosalie
programme de la journée du 28 septemil
ne
faudra
pas
demander
à
Ch.
P.
et
H.
]
14
fr.
90
et
prit
la
fuite.
Il
est
activement
3.
—
Roger-André-François
Meyer,
faui
bre seront disputées le 27 et peut-être le
Voies de fait. — Le 12 août dernier, Emi- 1
;
Les concurrents
d'y contribuer.
ibourg Saint-Evre. — Jeanne-Rose Loris, D.
1
29.
le Vénet, cavalier au 18° chasseurs a che- , recherché.
i
CHALIGNY
Les éliminatoires françaises r>«
.
AUBOUE
Maternité. — Andrée-Emélie
Rouvelin,
val, à Lunéville, se trouvait à la chambrée,
Los éliminatoires françaises
ipe Gordon-Bennett ont ré,Tm P,°Ur la eo*
Coups. — Querelle entre co-pensionnaiErratum. — Dans la liste des récompen- jrue Général-Gengoult, 14.
lorsque entra le cavalier de 1" classe Fa-,
de 8 concurrents. Vw den,enga"*
Publications de mariages. — Camille- Jres- Jules Deiair, 24 ans, basculetir, et
bre. Celui-ci, cherchant une brosse, ren- | ses
de la Société d'agriculture, nous avons
Les Eliminatoires Françaises sont orga- ments
,
£
Masson, 32 ans, manœuvre, lo- nisées par l'Aéro-Club de France, afin de pilotes
sont inscrits pour SS' autl'«»
"
tveraa par megarde le paquetage de Venet. annoncé
,
comme ayant obtenu un diplôme iClaude Rousselle, employé de commerce à Théophile
\
\
épreuves
d'aviation dfïKfr'»»
et Mathi.!de-Zoé Vannière, repasseu- jgent et mangent chez M. Peyroux, logeur. qualifier
Ce dernier se fâcha et déclara à Fabre d'honneur,
,
Mlle Marconnet, institutrice à Toul,
'
les aviateurs et leurs appareils ,
Au repas de midi, le premier laissa ,qui représenteront la France dans la cou- de hauteur et de cross-countrV
à Toul. — Léon-Eugène Collignon, emi
qu'il le retrouverait un jour.
(Chaligny. C'est Mlle Bauer, institutrice à se
(
un fort soupir, ce que l'autre lui pe Gordon-Bennett. Les Eliminatoires con- ,engagements de G pays, dont h ^ les
ployé
à l'arsenal, à Toul, époux divorcé échapper
<
Le 15 août au soir, Fabre sortait du bal, (Chaligny-le-Haut, qulil faut lire.
]
reprocha
véhémentement le soir ou le jsisteront en une course disputée sur une jon? _é
Eugénie Gantelet, et Anna Bersin, re- i
en compagnie de son amie, lorsqu'il vit |
pour i coup? GordSSl
ROSI ËRES-AUX-SAL! NES de
;
Deiair accueillit assez mal la distance de 100 kilomètres, soit dix tours
té prévus
passeuse à Toul, épouse divorcée de Louis- lendemain.
1
quatre individus en civil venir à sa ren- j
Mariage.
—
Mercredi,
a
eu
Ueu
le
maI
On
peut
donc
an tnfii
de savoir vivre que lui donnait son de piste.
Marius Jeannot. — Edmond-Paul Moret, leçon
1
contre. Arrivé à quelques mètres de lui, un
,
,9
des aviat^urïqii
de ces individus s'avança vers Fabre et ; jriage de Mlle Jeanne Bich, fille du sympa- ;soldat au 167" d'infanterie, à Toul, et Fer- <camarade.
Les Eliminatoires sont internationales, nombre
,
\
Masson le tira en arrière et le fit tom- en ce sens que des appareils étrangers au- au meeting de Reims. Ce nS ^
nande-Valentine
Bureau,
couturière à
lui porta un violent coup de poing au visa- 1thique vétérinaire du haras de Rosières,
de m
M. Humbert, lieutenant au 6e d'artil- Avon.
'
'
ge, qui l'envoya rouler à terre, puis la- avec
;
1ber de la chaise sur laquelle il était assis, raient pu y figurer ; mais les pilotes doi- ,currents suffit à fournir Cï.
1
6
lerie,
au
fort
de
Frouard.
Pour
cette
sopuis
il
lui
aurait
porté
quelques
coups
de
i
spectacle
sportif
passionnant
M'ï
^
gresseur prit la fuite. Fabre crut alors re- 1
Mariages. — Pau.'-Ernest Lebon, bou- ]
vent être de nationalité française. On sait j
les magnifiques équipages du ha- langer a Toul. avant à Conîlans-sur-Sei- jpoing sur la figure.
n'est pas tout. Ce qîTfa'uïcZ^*
connaître les trois individus qui accompa- lennité,
]
en effet que la Coupe Gordon-Bennett n'est bre
,
avaient été mis à la disposition de M. ne, veuf de Eugénie Renoir, et Marie-CaM. Peyroux s'empressa de rétablir le cal- pas une course internationale au point de !surtout c est la valeur des concnSi"^
gnaient son agresseur. Il porta plainte à j ras
i
:
la police et dè3 sa rentrée au quartier, en : :Buch, et ce fut réellement un beau cor- mille
Blanchard, sans profession à Toul. me.
I
vue industriel, c'est-à-dire de la nationalité gagés. On relève en effet, sur?àV 'S*
Masson nie avoir frappé son camarade des appareils ; mais une course internatio- jpilotes, les noms de Chemet l* J&S, deSi
parla, à son sous-officier. Quelques jours j tège.
I
— Gabriel-Edmond Laurent, instituteur
Remarqué
parmi
les
invités
beaucoup
la récente course Paris nL -^uew
plus tard, le commissaire de police de Lu- ;
à Toul, et Jeanne Kjenis, sans profession ide pension avec ses poings. C'est celui-ci, nale mettant en présence des pilotes re- de
■
d4
de tous grades ; les toilettes à Colombey-le-Belles.
1au contraire, qui lui aurait fait du mal en
néville faisait savoir au colonel du 18' d'officiers
i
présentant les aéro-clubs de tels ou tels \Prévost, qui teminl^nfd^K;
ia c
charmantes.
le
saisissant
par
une
partie
très
sensible
Gordon-Bennett
de
1912
de
Rri
"
.
™V*
que d'après l'interrogatoire qu'il avait fait étaient
i
pays.
.
Transcription de divorce : i.
: sur laquelle il tira très fort.
subir aux individus arrêtés, il résultait que . Nos félicitations et souhaits de parfait
au Maroc des randonné
Chaque constructeur français pouvait en- tua
,
Décès. — Anne-Marie-Mélanie Bourgui- N
cri
e
r fni)**
bonheur.
Défaut
de
visa.
—
La
gendarmerie
a
l'agresseur n'était autre que le cavalier Vé- :
gnon, 69 ans,
repasseuse, veuve de j
gager 3 appareils dans les éliminatoires si remarquables, d'Espanet m-i f
DIEULOUARD
;
dressé
procès-verbal
à
Peliziano
Palossi,
gua
dans le circuit d' mL? -,ie dlstinnet. Celui-ci, interrogé, avoua qu'étant ren- ]
Edouard-Joseph Gérard, rue Sonaire, 2.— j
et chacun des aviateurs pilotant ces appa- '■
G bert
tré pour l'appel de 9 heures, il avait, peu
'
Accident. — M. Kauffling Victor, demm- Jules-Etienne
,
Grardel, 38 ans, journalier, '21 ans, manœuvre, cités de Coinville.
reils aura le droit d'effectuer 3 essais. Cet- ;fauteur des voyages de P, rTs en% "
Cet homme avait négligé de faire viser te décision du comité d'organisation du de Daucourt, qui ?elia en un seul vnfrf19'
de temps après, sauté le mur du quartier rant à Dieulouard, boulanger à la Société époux de Amélie-Marie Huin, hospice StS,li
pour rejoindre ses camarades avec lesquels coopérative « La Serpenoise », en soule- Charles. — Auguste-Jean-Nicolas Chape- isa feuille d'immatriculation à la mairie meeting est très heureuse, car elle nous ,et Berlin, de Bielovucie, qui effectt
il devait attendre Fabre à la sortie du bal. vant un sac de farine, s'est rompu un leur, 87 ans, pensonnaire de l'hospice,veuf d'Auboué dans les 48 heures qui suivirent assure que les meilleurs pilotes français mier le grand voyage aérien en 5 6
lant d
Il s'était préalablement coiffé d'une cas- muscle dans la masse sacro-lombaire.
«
de Marie-Anne Plongué, hospice Saint- ison arrivée en cette commune.
ne seront pas, par un hasard malheureux, Paris à Bordeaux, de S ri °
1
quette et avait revêtu un veston civil.
Vol. — Chargé d'exécuter divers tra- privés de l'honneur de défendre nos cou- .osa
Le docteur Lombard qui lui donne ses Charles. — Emma-Gabrielle Brunner, 28
franchir
îrMéditerranée
Kf
'
h
Vénet, qui est noté comme très mauvais soins, a conclu à une incapacité de tra- ans, sans profession, épouse de Pierre-Ma- vaux, le chef monteur Maxime Lang, 38 leurs.
liste des vols d'altitude lit r '
Ra-sf
soldat, hvpocrite et sournois, a déjà subi vail de douze jours.
aimé de a foufe dt^T'
rie-Joseph-Emile Gaillard, rue Firmin- ans, demeurant à Homécourt, avait insLes 3 premiers pilotes classés dans les justement
•
144 jours de cellule ot de prison depuis
Accidents. — M. Traye Camille, demeu- Gouvion, 2. — Marguerite-Jeanne Gérar- tallé sur les chantiers une forge portative éliminatoires seront les tenants de la Fran- des Moulinais, dont on M ra?pS?Sft
son incorporation en 1912. — Il est con- rant à Dieulouard et travaillant à J'usine din, 19 ans, couturière, célibataire, rue du avec ventilateur.
vol au cours duouel il n «nf
7
ce pour la coupe Gordon-Bennett, Les qua- j rable
;
damné à 6 mois de prison, après plaidoirie Gouvy, poussant un wagonnet de lingots,
En arrivant l'autre matin, M. Lang cons- trième, cinquième et sixième pilotes seront ;sus des grades capital es deP l'Europ; *
Murot, 26.
de M* Evard.
tata qu'un vol avait été commis à son pré- les 3 suppléants.
s'est blessé au cou-de-pied droit contre un
Il faudrait les citer tous car Tu.
Mort-né : 1.
S1 ,8
— Antoine Gémier, cavalier au 17" chas- tas de lingots. De l'avis du docteur, Fncajudice.
aviateurs que nous venons d'^H
"
DOMM
ART1
N-LES-TOUL
seurs à Lunéville, recevait l'ordre, le 22 .pacité de travail sera de douze jours.
Pendant la nuit, un individu sur lequel
Les épreuves du
célèbres, il en est cl'a ,h ■ r}, ■ diq"er som
août dernier, du brigadier Flous, d'avoir à
Fièvre aphteuse. — Des contraventions à I! on ne possède aucun renseignement, avait
—- M. Brosse Jules, demeurant à DieuLes épreuves spéciales d'aviation que
seller un cheval pour le dressage, '"émier, louard et travaillant à l'usine Gouvy, en l'arrêté préfectoral ra'atif à la fièvre aph- ji déboulonné le ventilateur et était parti l'Aéro-Club de France organise à l'occa- nus, possèdeut'c^'eÏÏn ÏÏ'
de ce qu'on a nommé les rois de l'air
qui était couché sur son lit, répondit qu'il manipulant des tôles a été blessé au gros teuse ont été relevées par la gendarmerie i| avec.
sion de la coupe Gordon-Bennett sont, nous Ie Vedrmes, p
exemple, est doué
n'irait pas. Quelques instants plus tard J orteil gauche.
ar
contre : MM. Louis Beion, plâtrier ; Jail- j M. Lang évalue à 35 fr. le préjudice que l'avons dit : 1» un concours de vitesse ; même degré des
qualités de son frère aîni
il descendait avec son harnachement sur j
L'incapacité de travail sera de dix jours. Ion Henri, entrepositaire de bière ; Jules j lui cause ce singulier vol.
2° un concours de lenteur ; 5° un concours et beaucoup de compétences voient en M
le dos.
également
entrepositaire
de
Bris de clôture. — Les femmes Goos- de hauteur ; 4° un concours en cross-coun- un de nos plus adroits et plus audldeS
— M. Piéon Léon, demeurant à Dieu- Bouchon,
Dans la cour, il rencontra le brigadier louard, en meulant un soc, a reçu un corps bière, et MMmes Mourot et Maguin, mena- '! mann, née Elisabeth Théobald et Ren"kès, try-. Nous appelons l'attention de nos lec- pilotes. Citons encore Parmelin m *22
Flous et le menaça de lui faire son affaire. étranger dans l'œil gauche. L'incapacité de gères.
j née Mathilde Bauer, 32
ans, ménagère, teurs sur le règlemen!, de ces concours nu de la foule, mais don îe'trSZ
Puis, joignant le geste à la parole, il s'a- I travail sera de douze jours.
cités du Tunnel, sont voisines et ennemies. qui présentent un réel intérêt.
aérodrome est particulièrement Si *
CREPEY
vança vers lui et le Irappa de huit coups
Elles passent une partie de leurs jourUne épreuve préalable qualifiera les pi- qui possède les plus rares Qualités f&£
— M. Mougenot Lucien, âgé de dix-huit
Contravention. — Le 23 septembre, la nées
de poing au visage.
à échanger des épithètes désagréa- lotes et appareils pouvant prendre part au gte et de sang-froid mises au service d'uM
ans, demeurant à Dieulouard et travaillant
(limiter est note comme un mauvais sal- à l'usine Gouvy, en s'appuyant sur un ar- gendarmerie de Colombey a verbalisé con- bles.
concours de vitesse. Cette épreuve consis- science profonde des choses de "air
etit. Le conseil le condamne à 3 ans de pri- bre de commande qui tournait, a eu les tre le jeune Louis Marchai, 18 ans, demeuLa femme Goosmann prétend que la tera à parcourir, dans les deux sens, une
Jamais, on peut l'affirmer, pareille pléh.
rant chez son père, pour .défaut de guides
8tU.
I dame Renckès a fait passer un litre /ide
! deux os de l'avant-bras droit fracturés,
ligne droite définie par 2 pilônes distants de d honimes-oiseaux
n'aura été réunie s£
— Pachot Raphaël, cavalier au 17» chas- ji L'incapacité de travail sera de trente jours. à son atta'age.
à travers sa fenêtre, brisant ainsi deux de 2 kilomètres, sans escale ni atterris- un aérodrome et la foule à qui il aura éS
sturs, voyant son brigadier intervenir pour ;
carreaux, ce qui lui cause un préjulice sage, pendant, ni entre les 2 parcours donne d assister à leurs évolutions en em*
A RHO PI DISSEMEN T DE LUNtVILLE
PONT-A-MOUSSON
arrêter une rixe avec un autre cavalier, i
I de 4 francs.
qui devront être effectués horizontalement portera certainement un impérissable souLa police est hospitalière, — La police
sortit son couteau et lui dit :
LUNEVILLE ||
La femme Renckès dit que cela est faux. | à une hauteur inférieure à 50 mètres. Le
municipale
a
prêté
un
abri
au
nommé
— Puisque tu te mêles de mes affaires,
En
tout
cas,
les
carreaux
sont
brisés.
Tribunal correctionnel (suite et fin de
début du parcours de retour devra avoir
Thiéry Félix, 55 ans, de Montigny, qui
je te trouerai la peau.
Vol. — Aussitôt éveillé, Antoine Pajît- (lieu au plus tard 2 minutes après la fin
l'audience du mercredi 24 septembre).
3> C -€<,—
Bientôt, il se jetait sur lui, et le renver- avait été trouvé couché ivre à une heure
Adultère. — 16 fr. d'amende à chacun ti, 3 4ans, mineur, rue de l'Eglise, voulut I; du parcours d'aller. La moyenne de visait. Il avait son couteau ouvert dans sa de l'après-midi devant la gare.
des personnages suivants : Auguste Gar- regarder l'heure à la montra qu'il avait la j! tesse sur les 2 parcours devra* être au plus
Elle a également offert un Jocal à deux
poche.
nier, 32 ans, chauffeur, et Marie Gobert, veille au soir, accrochée au mur, dans sa égale à 65 kilomètres à l'heure.
François
Le brigadier reçut des coups de poing et maçons venant de Conflans :
2? nas, d'une part ; Marie Philippe, femme cuisine.
Seuls, les pilotes ayant réussi à effecAntoine-Arthur et Jules-Nicolas Goudelde tête et fut terrassé
Cet objet avait disparu. Interrogée par tuer cette épreuve préalable à une vitesse
Rouvenach, e Auguste Oliger, 22 ans, la- !
J'étais ivre, je ne me souviens pas du bert, qui, étant ivres, faisaient du tapage veur de glaces, d'autre part, qui vivaient : son mari, Mme
Pagetti déclara qu'elle au plus égale à 65 kilomètres à l'heure,
à l'intérieur de la gare, dont ils ne voureste, déclare Pachot.
e n
pa s d ac
' c°rd avec mon prooriéen concubinage, bien que .'es uns et les au- iI n'y avait pas touché.
seront qualifiés pour disputer avec les mê- t,n P ?wn^
0 036 11,
D — Vous avez également violé la con- | laient plus sortir.
&
f,
™
. don venir chercher
Il
fallut
se
rendre
à
l'évidence.
La
montrès fussent mariés.
mes
appareils
la
course
de
vitesse
dont
le
0
Jules-Henri Gérard, qui avait par trop
signe d'un cavalier de faction en le bous- I
' Pas- l*»is-je lui envoyer f
Il voulait se balancer quand même. — Le ; tre avait été volée pendant la nuit. Pen- parcours a été fixé à 30 kilomètres, soit si h l", ,-™
er V0Ie
culant, parce qu'il ne voulait pas aller I levé le coude, a été, lui aussi, hébergé.
âiose
î
4n
l
.Pas, me peut-il quelque
r
jour de la fête de Cirey. un jeune homme, ! dant qu'il y était, le voleur avait aussi 3 tours de piste. Les prix affectés à l'éboire avec vous.
I d ,KfPL55'1 men
,voie uu homme d'affaire»,
La garnison. — 16 wagons de matériel
nommé Robert, ne voulait pas quitter les | emporté la chaîne.
prouve
sont
respectivement
pour
les
3
conR. — Je ne m'en souviens pas. J'ai été ! sont arrivés en gare et environ 80 hommes balançoires où il était depuis un certain
_Le préjudice éprouvé par le volé est de I currents classés premiers de 4.000, 2.000 je no veux pas le payer, puisque je l'attends?
bousculé aussi.
i du 26'' chasseurs à pied, commandés par
1 sn
tJa 71 >
Pu"ation contraire dans le
moment. Il traita de « feignant » M. Léon 27 francs. L'auteur de la soustraction est et 1.500 francs.
so;u querables. C'est au proAprès plaidoirie de Me Lairé, le conseil j un lieutenant, sont à Pont-à-Mousson pour
W**.
circonstan'-es
Bertrand, le tenancier de ce jeu. Celui-ci inconnu et on ignore les
Le concours de lenteur comportera éga- prietane a venir les loucher.
do guerre condamne Pachot à deux ans de i préparer le casernement.
Il peut envoyer
dans lesquelles le vol a été commis.
lui répondit par un coup de pied.
lement une épreuve préalable. Celle-ci con- a sa place un homme d'affaires, mais Weu
prisoû.
Etat civil. —• Naissances. — Denis-PierreLe père de Robert, Eugène, 54 ans, ousistera à effectuer un tour de piste de 10 entenau, le locataire n'a pas à eu supporter
11
HOMÉCOURT
Ernest Dupont, fils de Ernest-Joseph, Ueu- vrier d'usine à Cirey, vint à la rescousse
kilomètres à une vitesse au moins égale à j les frais.
tenant de douanes. — Marguerite-Marie- et tapa sur le nez de Bertrand.
Coups,— Jean-Baptiste Roncari, 31 ans, 90 kilomètres à l'heure.
!
Avant d'être marié, j'ai eu pendant liuil
Emélie Wéber, fille de Victor, typographe,
Coût : pour M. Robert, 50 fr. ; pour le charretier, et Evangelisto Giambi, 28 ans,
Les pilotes et les appareils ainsi qualifiés j ans des relations avec une jeune- fille à qui
i — Yvonne Pétrement, fille de Maurice, fer- marchand, 20 fr.
manœuvre, travaillent tous deux dans la pourront seuls disputer îe concours de len- i! j avais promis une certaine somme lors <i»
! blantier. — Lucien-Marcel Flageollet, fils
Rixe. — Le 16 septembre, une rixe écla- mine du Fond-de-la-Noue.
teur qui ne sera rien d'autre que la réédi- •. mon mariage.
I de Georges, ferblantier. — Emile-Jean-Ma- ta au café Lcefler, à Avricourt, entre les
A propos de wagonnets ils se querellè- tiotl de l'épreuve préalable au concours de |
« Lui ayant, pour cette dette d'amour, signé
e
J.e 12 dragons
rie Gérard, fils de Ernest-Jules, ajusteur. nommés Théodore Poisson, 31 ans, terras- rent avant-hier.
vitesse, auquel prendront part cette fois ,; des omets à dos dates futures et échelonnée»
— Andrée-Raymonde Kuntz, fille de Jean- sier, et François Primon, maçon à SaintGiambi, comme argument, employa son les pilotes qui, précédemment auront réali- {! sur trois années ; pourriez-vous me dira
Nancy, le 25 septembre.
Nicolas, contremaître d'usine. — Justin- Clément. Les coups plurent dru de part et poing, avec lequel il ferma l'œil droit de sé une vitesse d'au moins 90 kilomètres à si cette reconnaissance à uno réelle valeur ;
ne pouvant nier ma signature et ayant dejà
K insieur le directeur,
I Maurice Limacher, fils de Emile, ouvrier
d'autre. Chacun des
deux
adversaires Roncari. Le coup fut si bien envoyé que la l'heure.
paye de ces billets 1 »
brament se fait-il que l'on fait partir le d'usine. — Maurice-Charles Arthaud, fils était si « mûr » qu'ils ne se reconnaissent tête du charretier alla cogner le parement
Il serait inutile de souligner l'intérêt
R. — Les billets que vous avez signés ou»
12« dragons de Pont-à-Mousson pour Toul, de Louis-Jules, mouleur. — Robert-Louis pas.
de la galerie dans laquelle se déroulait la que présenteront ces diverses épreuves. une cause immorale. Vous pouvez donc ea
puisque sa caserne n'est pas faite '.'
Fonbleu, fils de Eugène, mouleur.
Poisson, qui a déjà 23 condamnations, scène
L'Aéro-Club de France a été très heureu- contester la validité et refuser de les payer.
Je ne comprends pas que l'on ne mette
Mariages. — Charles-Marcel Morche,gar- attrape 15 jours sans sursis ; Primon, 0.
Ce choc produisit deux petites blessures sement inspiré en fixant comme nous vePourriez-vous me dire si le lameus G... est
pas le bataillon de chasseurs à pieds qui çon de café à Nancy, et Marie-Ernestine avec le sursis.
au cuir chevelu de Roncari, dont le sang nons de le dire les détails du règlement, parti eu emportant une partie do la caisse î
doit les remplacer dans les baraquements Bonn, cuisinière, domiciliée à Nancy, et
R.
— Nous l'ignorons.
coula.
Ajoutons que le concours de lenteur est
Coups. — 25 fr. d'amende au jeune Pier(dits du Chalet) situés entre Liverdun, avant à Pont-à-Mousson. — Jean-Edouard re Colin, 18 ans, cultivateur à DamelevièAyant connu un jeune homme pendaut un
Plusieurs ouvriers intervinrent et sépa- doté de prix égaux à ceux du concours de
certain temps, il m'a lait un cadeâu d'une a»
Marbache et Pompey. Ces baraquements Cristina, ouvrier d'usine, et Marie-Barbe resT pour avoir frappé, le 30 août, brutale- rèrent les combattants. Giambi reconnaît vitesse.
sez grande valeur, étant lâchée avec lui »
sont gardés militairement par un poste du Doudot, journalière, tous deux à Pont-à- ment M. Grandcolas.
qu'il employa la force pour faire triompher
Le concours de vitesse comportera 3 ca- me le réclame ; peut-il m'obliger à lui resufort ae Frouard. Je crois, a mon idée, que Mousson.— Jules-Emile Colin, ouvrier d'uDu danger de glaner. — Une femme son poing de vue.
tégories :
I tuer ; la facture de cet objet étant à son
cette caserne est totalement oubliée par sine, et Eugénie Leibig, sans profession, Royer, née Louise Simon, avait été conExplications. — L'auteur du vol de foin
1° Appareils avec pilote seul ;
J nom ?
l'administration militaire.
tous deux à Pont-à-Mousson.
damnée à 25 fr. d'amende pour avoir ré- commis à Moutiers au préjudice de M.
2° Appareils avec pilote et un passager ;
R. — Non.
Veuillez, Monsieur le rédacteur, faire
Décès. — Pauline Oliger, 1 an, fille cle pondu grossièrement au garde-champêtre Mauchant, cultivateur,serait un sieur Hen3° Appareils avec pilote et 2 passagers.
Mariée à un employé de la compagnie d«
penser à l'autorité militaire à ce caserne- Lucien, ouvrier d'usine. — Hubert-Jean- de Vitrimont, qui voulait l'empêcher de ri Kelner, 35 ans, machiniste.
Nous savons avec quel soin les cons- chemins de fer de l'Est, dessinateur a la dite
ment très confortable, qui permettra à un Vincent Grandjacquot, 43 ans i, profes- glaner. Sur opposition, elle voit sa peine
Cet homme ne nie pas qu'il coupa, sur tructeurs et aviateurs se préparent à par- compagnie, mon mari est mort quelques anrégiment d'être huit jours de plus à entrer seur au lycée Henri-Poincaré, officier de rabattue à 16 ir.
le territoire de Moutiers, du foin qu'il rap- ticiper au concours de hauteur. Il est cer- nées après sa retraite. Je touche depuis s*
dans un casernement neuf et malsain pour l'Instruction publique. — Marie-Rose-AuA deux contre un. — 16 fr. d'amende et porta chez lui, mais il ne croyait pas mal tain que toutes les mesures utiles seront mort ce que la compagnie m'a allouée, moins
la santé de nos jeunes soldats.
gustine Rebmeister, 3 mois, fille de Albert. 8 jours de prison à Joseph Castelli, 21 ans, faire, attendu que ce foin se trouvait sur prises pour que des performances sensa- de sa retraite.
. ,
me renseigner, si, en me remariant
Merci à l'avance d'être mon interprète. — Raymond-Camille Feltmann, 8 mois, fils
tionnelles soient accomplies, et l'on peut1 jeVeuillez
maçon à Gerbéviller, et à Charles Castelli, un terrain inculte.
toucherais toujours jusqu'à ma mort ceiw
Un de vos abonnés.
de Eugène-François, ajusteur-mécanicien. 37 ans, id., pour avoir, le 31 août, au soir,
Il n'y a dans tout cela qu'un malenten- prévoir sans s'avancer beaucoup, la chute moitié de retraite que feu mon mari »?*
— Marie Darbelet, 74 ans, sans profession, attendu sur la route et frappé M. Michel* du, dit Kelner.
**
à peu près certaine des records du monde. laissée.
veuve de Joseph Arnould. — Marie Mange* •forgeron à GerbéviLîer.
En dehors de ce titre glorieux de « recordLe groupe Emile Gebliart
R. — Non.
-»~o-e*not, 80 ans t, sans profession, veuve de
man », les concurrents se disputeront
Sursis pour la prLon seulement.
1° Je suis en logement depuis trois ans «
Nancy, le 24 septembre.
Nicolas Calba.
1
dans chaque catégorie 2 prix de 3.000 et demi. J'ai vendu mon mobilier sur K^» ,
Un mari qui bat sa femme. — M. H...,
Monsieur le directeur,
THEZE Y-SAINT-MARTIN
cultivateur à Merviller, fait des
scènes {■ORRAIHH ET ALSACE 2.000 francs, soit au total 15.000 francs de timbrée. Le propriétaire peut-il me faire V<*ï
Dernièrement, dans votre Tribune puRegrets. — M. le maire, entouré de son continuelles à sa femme, et cela depuis 14
prix.
le logement jusqu'à la fin de l'anneo ,
blique ,un père de famille s'étonnait de conseil, a. adressé les paroles que voici à ans. Le 26 août, il saisissait un bà'.on et lui
2° Est-elle suffisante cette vente de rn°i»"
Le concours en cross-country sera consSTRASBOURG
la lenteur des travaux du groupe scolaire Mme et M. Oudinot, qui quittent Thézey- en administrait une ràclée à la laisser
Le prince escroc. — La police publie une titué par une course de vitesse dont le; sur feuille timbrée ou faut-il passez cnei
. crnDrj.
Emile Gebhart, mais espérait néanmoins Saint-Martin, et vont comme institutrice et morte sur .-e carreau.
note très intéressante sur le compte d'un parcours est d'environ 150 kilomètres en notaire ?
R. — 1° Le fait de diminuer ou de.^B(j
que ce groupe ouvrirait pour la rentrée instituteur à Bouxières-aux-Chênes :
fermé.
Ce
circuit
part
de mer
Depuis, Mme H... a retiré sa plainte. — habile escroc de nationalité russe. Il s'a- circuit
les
sûretés
données
à
son
créancier
5,
a'octobre.
l'aérodrome
et v reMadame et Monsieur, je viens vous ex- .16 fr. d'amende.
git d'un certain Ivan von Engelhardt, an- la pistje de
les termes non échus exigibles. \°HtJf le
Ayant moi-même des enfants à envoyer I primer les regrets que cause au conseil
1
vient
en
passant
par
Witry-les-Reims
cien officier, né à Illust, gouvernement de
priétaire a donc lo droit do vous rtc.ai - ^
Caisse d'épargne. — Voici le résultat des
à l'école, je me suis intéressé au Bureau municipal et à la population tout entière
Pskow. Engelhardt s'était fait passer com- et Brienne, près de Neufchâtél. Le par- payement immédiat de tous les termes
des écoles de la date d'ouverture du grou- votre départ.occasionné par la suppression opérations de la caisse d'épargne de Lu- me prince Troubetzkoï.
cours ainsi tracé mesure environ 30 kilo-• a échéance d'ici la fin de votre M!1v,û
néville, du 14 au 20 septembre :
2° Un notaire n'est pas indispenboi pe en question. Il m'a été répondu qu'il de l'école enfantine.
Affublé de ces faux titres de noblesse, il mètres ; il sera donc couvert 5 fois.
1° Versements. — Lunéville (caisse cenn'ouvrirait certainement pas ses portes au
Là encore, les organisateurs ont eu une!
J'ai été condamné en 1911 au mois de t"
Je viens aussi vous remercier des lea fait de nombreuses victimes à Berlin,
1'- octobre, mais « peut-être » au 1er jan- çons et des soins que vous avez donnés à trale), 25,925 fr. ; Gerbéviller, 5.850 fr. ; Francfort, etc. On croit qu'il a également excellente idée en créant 2 catégories dei par défaut pour avoir insulté les «eww: „
Blâmont,
3.160
fr.
;
Saint-Clément,
»
fr.
;
vier prochain, sans toutefois pouvoir me nos enfants pendant 20 ans. Ceux que vous
fait des siennes à Strasbourg. En consé- concurrents : les pilotes de monoplans et; de Mont-Saint-Martin en état amt- ^
Einville, 835 fr. ; Badonviler, 505 fr. ;
f
l'affirmer. On ne sait rien
!
quence, la police invite les intéressés à lui les pilotes de biplans. Pour chacune de, voudrais savoir si j'ai droit a 1 amiu.
avez présentés aux certificats d'études ont
Et bien, je trouve que les travaux traî- tous été reçus, votre souvenir restera long- Blainville, 1.400 fr. ; Bénaménil, 306 fr. ; procurer tous renseignements voulus. Lei ces 2 catégories, des prix de 5.000, 3.000i cette année et si je peux rentrer en
Je
suis
Belge
et
je
n
'ai
jamais
eu
d
auu^
Bionville, 700 fr.
Total des versements, faux prince avait également emprunté les et 2.000 francs ont été prévus ; soit un
nent bien trop en longueur et que dès à temps parmi nous.
damnations en France î,
,
,'.„,.. aUx o*
présent on pourrait fixer d'une manière déJe n'oublierai pas non plus votre colla- 36.680 fr.
titres d'un duc de Leuchtenberg, d'un ba- total de 20.500 francs de prix.
R. - La loi d'amnistie sttWhW?£ ûw
2° Remboursements. — Lunéville (caisse ron Dolgorouki.
finitive la date d'auverture du groupe sco- boration à la mairie et à la Mutuelle pentrages prévus par l'article 222 du
* câi.
centrale), 27.174 fr. 65 ; Gerbéviller, 1.526
laire Emile Gebhart, Les parents sauraient dant ce laps de temps.
La soupe Gordon-Bennett
Cola nous parait bien rentrer d^ns vu ^
Un soir qu'il se trouvait dans un bar de
.
fr.
75
;
Blâmont,
104
fr.
;
Saint-Clément,
alors à quoi s'en tenir, car est-ce bien la
Quand vous voudrez revenir au village
Berlin, il trouva moyen, après avoir fait
On sait que la coupe Gordon-Bennett fut■
Js suis fonctionnaire, je reçois
vt
peine d'envoyer pour quelques mois des j où vous avez passé 20 ans de votre jeu- »» fr. ; Einville, »» fr. ; Badonviller, 407 fr de grandes dépenses, de se faire verser■ créée par un sportsman américain bieni gement, je n'ai que mon traitem--»;/ igef.
petits enfants aux écoles du Montet ou jj nesse, soyez certains que vous serez les 76 ; Blainville, 200 fr. ; Bénaménil, »» fr. ; 1.000 M. A cet effet, il lui avait suffi de connu, M. James Gordon-Bennett, qui re-• vre, est-ce que la propriétaire P?"",^eXpa)'*
Bionville, »» fr. Total des rembourse- signer un chèque sur le Crédit Lyonnais
d'Alsace-Lorraine et leur faire faire par i bienvenus. Nous ne nous disons donc pas
; mit en 1909 à l'Aéro-Club de France unt dans ce cas de départ force, que j<=
ments, 29.413 fr. 76.
des mauvais temps un trajet de 1500 mè- ! adieu, mais au revoir.
(succursale de Genève). Bien entendu, le( objet d'art d'une valeur de 12.500 francst trois mois ?
b3u écr»
Excédent
des
versements
:
9.267
fr.
20.
n'avons d'autre part aucw v dan5 ci
tres répété 4 fois par jour V
chèque n'avait aucune valeur, Le princei pour doter une épreuve d'aviation à dispu-' et Nous
NOMENY
je
paye
au
mois.
Il
me
semble
q"«
trois
Pour ma part, mes enfants n'ayant encoMarché de Lunéville. — Bu 24 septem-■ I escroc parle couramment français, russe,, ter par voie de cartel international,
cas un fonctionnaire de l'Etat ne doit pa .
Conseil de revision. -- Mardi, à 11 heu- bre. — Cours
re fréquenté aucune école, j'attendrai.
officiel. — Blé nouveau ! allemand, anglais. Le
signalement quei
C'est à Reims que la coupe fut, pour la1
?
,
les
Et pour terminer, est-il besoin que je i! res du matin, ont eu lieu les opérations du (choix), le quintal, 27 ; seigle, 19 ; orge, donne de lui la police dit qu'il est grand, première fois, mise en compétition. Le mois
H. - A défaut de clause spécial6, 1 ^on.
signale, comparativement à la lenteur des ]i conseil de revision. MM. Rose et Borom, »» ; avoine, 18 ; pommes de terre, 20 • fa- élancé, roux et vêtu élégamment- Avec: parcours à couvrir était seulement de 10) tionnaires sont soumis au droit w
ft
vot
j«
travaux du groupe scolaire Emile Gebhart, maire et adjoint de Nomeny, attendaient à rine 00. »» ; farine 1", 38 ; pain 1" quali- ça, on peut faire le tour du monde aux: kilomètres, et c'est un Américain, I'avia-. c'est-à-dire que vous devez acr.riét3
la
gare
M.
le
préfet
dont
l'arrivée
a
été
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année
en
donnant
congé
a
votre
prov
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té,
le
kilo,
0.40
;
2«
qualité,
0.35.
le tour de force accompli dans l'exécution
teur-constructeur Curtiss qui gagna le trofrais des poires.
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trois mois avant la fin. Sinon.y Cei\e »
Viande.
— Boeuf, 1" qualité, la fc'lo
de l'hôtel de I' « Est Républicain », de la saluée par l'exécution de la « Marseillaii
phée.
GHATENOIS
e
obligé de lui verser une indemn»w
Belle Jardinière, des établissements Vaxe- se », jouée par l'excellente musique du 1.60 à 2.20 ; bœuf, 2 qualité, 1.40 à 2 »» '
C'est donc, selon les règlements de l'éEspérances déçues. — La nouvelle couj,
f<e0
chef-lieu, sous la direction de M. Cousin. vache, 1" qualité, 1.40 à 2 »» ; vache 2*' rait récemment dans les journaux que de! preuve, en Amérique qu'il fallut l'année'1 trois mois est raisonnable.
laire et Pignot, etc. ?
Etant sarçcn, figé de 24 ans, £èr7qûi ^
M. le préfet était accompagné de MM. qualité, 1.20 à 1.80 ; veau, lr0 qualité, 2 »■> la. pierre d'or avait été découverte près; suivante, alier disputer la coupe. C'est,
Je n'insiste pas.
; ftgée de ?3 ans, étant avec notre mer
»
wr
Veuillez agréer, Monsieur le directeur, j Ja.mbois, conseiller général, Lemoine, con- à 2.80 ; veau, 2 qualité, 1.80 à 2 ; moutm, de la station de Val-de-Ville. U faut dé-- l'Angleterre qui triompha avec son pilote; séparée de corps d'avec mon
^e sû»
e
l'expression ,de mes sentiments très dé- seiller de préfecture, Voinier, conseiller V qualité, 1.70 à 2.40 ; mouton, 2» qua- chenter. Les analyses auxquelles on a pro-- Graham White. Puis en 1911. l'Amériquei de ce dernier, faudrait-il lui fau.Vatï* T
! d'arrondissement, maire de Bouxières-aux- lité, 1.70 à 2.40 ; porc frais, 2 »» à 2.S0 •
voués.
- rendent illusoire l'espoir fondé surf avec Weymahn, battit de nouveau IPS Eu-- mission pour nous marier lun e»
porc salé, 2.40 à 3.20.
J ropéens, et une seconde fois, b.y irepré--.i
R. — Oui. Voyez un notaire.
Un autre père de famille.
'I Chênes, etc.
l'exploitation d'une mine d'or.
Vols militaires. - Lansaloguô J'^e,
Moreau Maurice, cavaliers au 5- hussards, |
Les conscrits ont passé leur journée à
Nomeny, dont la fête battait encore son
plein, èt se sont amusés jusqu'à une heuro
avancéeAucun incident ne s'est produit.
>
Le contingent est excellent. Sur 85, il
n'y
a eu qu'un réformé.
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MEURTHE-&-MÛSELLE j
nouel, née
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Petites mpoodaDÉ
TRIBUNE PUBLIQUE
Faits-Divers
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PLAISANTERIE.
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— A sept neu-
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poche et fit feu sur l'agent, sans toutefiis
l'atteindre. Il allait recommencer, lorsque le chici*, comprenant le danger que
courait son maître, bondit sur Bonnard et
d'un coup de croc lui arracha
l'oreille
droite.
Poussant un cri terrible, le jeune apache
lâcha son arme et put dès lors être facilement arrêté.
Il a été écroué à la prison de Versailles.
x
EMPOISONNEMENTS. — A la Tremblade, près
de Maronnes, cinq personnes : M. Bardon,
quincaillier, sa femme, leur fillette, un ouvrier et la bonne ont éprouvé les symptômes d'un empoisonnement, après avoir
mangé des champignons ramassés la semaine dernière dans la forêt. La fillette,
âgée de neuf ans, est mort. L'état de Mme
Bardon et de l'ouvrior reste grave. M.
Bardon et sa bonne semblent hors de danSer •
,
'
\
— Après avoir absorbe une soupe a 1 oignon accommodée à la graisse végétale, M.
Alexis Thierrus, cultivateur et conseiller
municipal â Branscourt (Marne), sa femme, ses enfants et ses domestiques, soit dix
personnes, éprouvèrent les premiers symptômes d'un empoisonnement. Un médecin
leur administra un violent réactif. Seul un
enfant de trois ans donne encore des inquiétudes.
TjNE
~* on trouvait sur la place du
res, b'?1'o-rréiles (Seine-et-Oise), un homa
pont,
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mourant. Comme il était
me Wîint' noir, on crut avoir alï lire
j-jstfi1-*-*'
u re
àun -s .- ie ou n fut transporté t fti
A
ltma les premiers soins, on s'aon ilJi
so trouvait en présence d un
P«rçut ^nmmé Jules Venet. On lui avait
N»nC.' i« cheveux sur le côté de la .été,
coupe i",
j joue opposée. Ensuite,
sur a
t la baio • iuit d0 sujf et de noir do
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teurs do co maquillrigo
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nlxxs, fort maltraité leur paaierit,
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tient. victime de cette féroce plaiConinie M
j*, point ses sens, on
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eanterio uc
j JJ ordonna u uréclPC nB
Licfiee transport de Venet à l'hospice de
■'f-> ®-«^-
L'étàt de Jules Venet est très grave.
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SP3HTIPS, 6 h. m. à 11 h, s.
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= Le GRAND HOTEL -
Vittel
Contrexévilie
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sçg*ioBA cure de Vittel consistant esv?
| sentiellement
dans
l'ingestion
matinale d'une
eau
éminemeî=S\
ment digestible, est une cure de
boisson, ou mieux, de dépuration
S(JF
urinairo qui amené au niveau au
rein, et par suite dans la nutrition
générale, d'importantes modifications.
La Grande Source (diurétique) est une eau
froide- (11°2), limpide, sans aucun goût, très
aérée sans être gazeuse ot bactériologiquemont très pure ; modérément minéralisée
ji
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MOOEHNE
Plombières
sp chl Deu Jct
^ifanai S me
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»», **e!« sle Strasbourg
C^^^UOE-HflîEL, Ouverture 15 Octobre
t=9=ES
eaux de Plombières sont essentiellemont sédatives. Elles sont
utilisées en bains, étuves, boisson et douches. La douche appelée
^===j= sous-marine est employée à Plom«
bières depuis 1874. Le lavage de
l'intestin, véritable bain intérieur,
se fait au moyen de douches, dites horizontales ou intestinales. L'installation est parfaite,
la hauteur et par conséquent la pression de
t'irrigation, sa thermaiitô, sa fréquence, sa
durée sont régléos par des appareils dos plus
ingénieux.
On peut instituer à Plombières des médications très différentes. On peut obtenir des
effets excitants au moyen de bains chauds et
courts et de certains procédés hydrothérapiques, mais la caractéristique de îa euro consiste dans l'emploi dos moyens sédatifs. Par
leur action sédative, les eaux de Plombières
calment les phénomènes douloureux et éréthiques et modèrent la désassimilation du
système nerveux.
A 400 kilomètres de Paris.
Saison du 15 mai au 15 septembre.
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une altitude moyenne
torto7 ,mètre"' et au milieu de
na« 1
, saPins. Gérardmer n'est
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ville
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.d0,. "Ports d'été, c'est aus,i .
tediraH sUUon médicale dont les
«t&è
'"citations demandent a être pré-
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1-8 d air
fe^^euMmf?
, '
» résume d'un mot
Quels soi t fïï le ,fle ce«e station estivale.
envoyer j ?°np les malades qu'on devra y
h?,rtcut les ïhîn.l?4nélTli<lucs et panai ceux-ci
\ es- Les y 1
' les tonvalescmts, les uélienés Pltysiquement et intel«ctUeUem.n, v
'«spirer un lr'° Pourront que gagner a venir
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Le
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Serômoisps.
doit
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considérer le sé5 «"«une nér r,H„ de
fge^ comme son ennemi :
twfvtm^ .'évolution de son mal.
fiV-Wrner-n ^amélioration notable et il
>rCr{îa Plys affaibli.
grace a son eau
Détenant
très nure
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e près, les mêmes
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«-voas de tous les arthri-
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11 63 de Nanc
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DE PARIS
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wtfte — CAMUS, progriètaï,
DZ H GO
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:
Metz
=9=ETZ. A 53 kiiom. de Nancy. Pc
pulation :
58.500 habitants. Syndicat d'initiative de Metz. Bureau
do
renseignements, place Em'
pereur-Guiliaume (devant l'Esplanade).
Metz est doté d'une gare colossale, au sortir de laquello on rencontre lo
luxueux boulevard qui a remplacé les magnifiques fortifications, orgueil de. la cité messine. Le boulevard conduit à gauche à la ï or.
te Frédérich, à l'entrée d'une rue large qui
aboutit devant l'Esplanade, à la place Empereur-Guillaume et se trouve prolongée par la
rue Serpenuiso, Tarière principale rie la ville.
Les places et monuments qui méritent nlus
particulièrement l'attention du visiteur sont :
M
^
f
H
Ma
mxm aux iîos mi mu mi-kmà
PORT SAINT-GEORGES (débarquement)
Arrivages continuels de vins de toutes prov*
nances, de 8, 9, 10 et 11 degrés, vendus n'ioyea1191 faible commission, avanlagH.3 en prenant
au débarquement. Vente comptant, on prêta
les fûts. Dégustation a 3 h. ï/4, M. CHAMBAV,
rue des Jardiniers, 63, reçoit les coimnandts
ei reniât les échantillons.
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Eière da conserre da Shampignsullos
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T..». I« n.m.nche,
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Nous rappelons à NOS ABONFÉS OUI toute
demande de CHANGEMENT D'ADRESSE doit
ttre accompagnée de la dernière bande (imprimée et de CINQUANTE CENTIMES (en timbres-posle ou en mandat postal), pour frati
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dernier agent ayant d'ailleurs été beaucoup exagéré pour toutes les eaux vosgien- ÊRÂSSERtE
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Saison du 25 mai au 25 septembre.
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tile de dire qu'on parle français.
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place d'Armes. (Voir tous les jours, vis-à-vic, le relevé
de la garde en mu?.ique, à 1 2 heures et demie.)
Age. La Ville-Neuve fut élevée d'un bloc par
le duc Charles III. Sur l'emplacement des
fortifications qui séparaient ces deux villes,
Stanislas intercala dans les années 1750 et
1760 une troisième cité. Une ville nouvelle,
très élondue, s'est élevée à côté des trois
cités historiques.
Près du parc Sainte-Marie s'élèvent les immenses bâtiments de Nancy-Thermal, autour
de la source lithinée dont lés eaux acquièrent
une renommée bientôt universelle.
Nancy doit son grand renom, non seulement à la beauté de ses monuments, à son
université, h. son école d'art, mais encore à
son Industrie dont les produits sont appréciés
dans ie monde entier.
Les industries artistiques, cristallerie, verrerie, meubles modernes, tissus d'art, broderies, y sont particulièrement florissantes. Les
créations des Gallé, des Prouvé des Daum,
des Majorelle, des Valin, des Fridrich, des
Grûbor.'des Morot ont provoqué une véritable
renaissance de l'art industriel.
De puissantes maisons exploitent les grandes industries de la rfiétallurgie, de la brasserie, de l'imprimerie, de la tannerie, de la
tonnellerie, des produits chimiques, de la
chaussure, de la chapellerie, de l'électricité.
L'alimentation se distingue par la production
des pâtés de foie gras, des confitures et des
macarons.
La vallée de la Moselle et l'immense forêt
de Haye, qui s'étend aux portes de la ville,
offrent au promeneur des paysages pleins de
charme et de fraîcheur. Les villes de Toul,
de Lunéville et de Pont-à-Mousson, peu éloignées de Nancv, sont intéressantes à visiter.
A 4 h. 14 de'Parls.
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Bains-les-Bains
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Lorraine et du Barrois, 1 Vol. in-4° de 68
pages, illustré de 7 cartes et de 28 gravures, cartonné. Franco contre 0 fr. 75.
==——-^^^^E^î^
Altitude : 405 mètres
13
NANCY.
eaux de Bains-les-Iîains furent
Desservies par de nombreux trains i
connues et utilisées dès les temps
un matériel tout à fait confortable,
de l'occupation romaine. Au dix- ;
Un horaire dont la commodité fait
huitième siècle, les célèbres Bu-vr~r- le plus grand honneur à la Compa' 'vsiy
gard et Liabé, Morand, Kast, pre\T
gnie des chemins de fer de l'Est,
mier
médecin de Stanislas, duc de
les lignes Avricourt-Metz-NancyLorraine avaient fait de Bai ns une
PARIS, amènent journellement, dans la capitale une moyenne de trois milla voyageurs station des plus fréquentées.
Bains possède deux établissements et une |
Lorrains et Alsaciens.
Par sa proximité d?s Ardennes et des buvette : le Bain Homain, le Bain de la Pro- I
Vosges PAKIS attire l'o.cilement et retient menade et la Source Saint-C.olomban.
On emploie les eaux do Bains-les-Bains dans
toujours quelque temps nos compatriotes. Ce
sont nos industriels ou commerçants qui vien- le traitement de la goutte, du rhumatisme,
nent, $ur le marché mondial* des affaires, des affections arthritiques, dans les maladies
discuter et traiter de leurs intérêts vitaux ; de la circulation, artorio-sclérose et affections
es sont nos fonctionnaires, nos universitai- veineuses (phlébite).
res qui à chaque occasion viennent prendre
C'est un pays de villégiature agréable avec
contact avec leurs chefs. PARIS attire nos de splendides forêts et de nombreuses proartistes si nombreux, PARIS attire la jeu- menades et excursions.
lt:' ordre, cuisine renommée, arrangement
B4Dioqui Pense. comme celle qui produit ;
pour séjour
tin
-attire cn un mot toutes nos popula0 ns
" . si avides de nouveautés industrielles,
fcciemmques, ou artistiques, dont chacun
piend sa pan pour en faire bénéficier la
L
Premier ordre. Cuisina renammée. Arrzngemtnt psur séjour
wame tout entiore
„™s compatriotes pendant leur villégiature
la promenade de l'Esplanade, à l'entrée de
fl
se logent de préférence, et
laquelle s'élève la statue du Maréchal Ney et
KnfnUeurs tëpas aux alentours de la
d'où l'on jouit sur la vallée de la Moselle
et à
vards
Proxlmité des grands uutucd'une vue incomparable, le iSareJïn Boufflors
aats: ONTREXÊVILLE est à 3ii0 mètres et îe Palais de Justice, la très remarquable
Us^rï3 ^a^'ssements préférés sont ceux où
du niveau do la mer ; c'est donc Cathédrale Saint-Etienne (13e-106 siècle), les
. prouvent la firme ou les produits de
églises Saint-Martin, Saint-Vincent, Notre-Dacne
véritablement dans la montagne
aussi
ïouciMi
i et eurs
friands des plaisirs que
que so trouve la station. Elle est me et Sainte-Ségoline, la Place d'Arme9 avec
tue lp ■
'
travaux, c'est avec joie,
•'n-y
néanmoins, grâce à son heureuse une statue du Général Fabort, le Mçsét, la
divers II"i'i^s'éparpiUent aux spectacles si
>çr
position, à l'abri des grands vents ; Bibliothèque et la Porte des Allemands.
Pend", » AKIâ'
Un Fronçais ne saurait quitter Metz sans
elle est située entre deux collines
ver»' 1, riî ^Ptt0 saison estivale on les retrou- s'ouvrant largement au nord, co qui procure visiter au Cimetière de l'Ile Chatnbière le
era
la Galte
» lAtUnii
' ê
lyrique, à l'Apollo, en été une fraîcheur Idéale. Seuls quelques monument funèbre élevé en 1871 aux soldats
à la BA,7 1 cliez Antoine, au Vaudeville,
hôtels, dont les habitués sont en mémo temps français.
ReîilMSSÎS- .««Int-Martin, a l'Ambigu, à la
Les excursions dans les riants environs
que des buveurs des amateurs de euro d'air
à Clunv "c?'t au Gymnase, au Palais Royal, sont sur la hauteur.
de Metz sont dos pèlerinages historiques,
donneront
Les amateurs de Music-Hall se
champs
de bataille de Gravelotte, de SaintTous boivent l'eau de Contrexévilie. les
Ber»èr« Vfuup^-vous ù la Scala, aux Folles- goutteux pour rendre leur acide urique ; Privât, etc. (une journéo avec une voituro).
8al8 fiu
Quant ; , £'
>
Moulin-Rouge.
les phosthaturiquos, pour expulser leurs phos1-Una.pLt * Tour-Eiffoî
et la Grando-Rouo, phates et acidifier leur urines ; les glycosuchez elts n MaS<c-Gïty, les familles y sont riques, pour abaisser leur taux glycé'mique
â
U
la
' «3 Cùrtm?
?
Plus grande joie des en- et relever celui de l'acide urique ; les héna^
^-me des parents.
tiques pour expulser leur sable, leurs graRECOMMANDÉS :: ::
viers ; tous pour se refaire une nutrition
—,
——i
——
physiologique, tous pour reconquérir la santé.
rès 10 nouvelle gare — METZ
fttfel
Rnval
P
Saison
du
20
mai
au
20
septembre.
de SSrSSlîOlîi*a «USSCN, propriétaire, 7, rue de
DjgrnOjai iToprietaU-e Alt tiBBIJSTIKH
_
"
Strasbourg (face gare de l'Elit
A
1
|
...^.^j, - A. ^nu^w^ t^iiraB^MiaBatiMaaBMaiiaBaa^
1
-,
DE
blanchit tes asnts
aseptise fa bouche, tonifie les genclvas.
■
~
HEURES
Rue Raugraff - NANCY
M»BKa,-'---.---".TraFr;-.' i
1
Paris ! ,
=e=4
3,
Paris, le 24 septembre.
Les complications politiques en Oriant
ont encore alourdi le marché et la clôture s'est faite aux environs des plus bas
cours de la journée.
Le 3 % abandonne 0 37 à 88 65.
Rentes russes relativement résistantes :
5 % 1906, 105 40 ; 4 1/2 % 1909, 100 ; consolidé, 93 47 ; 3 % 1891, 76 55.
Le Serbe et lo Turc sont naturellement
très atteints : le premier perd 1 fr. 30 â
81 60, le second 0 ir. 90 à 87 ; Extérierre
perd environ un quart de point à 92 32.
Banques et établissements de crédit accentuent
leur recul : Banque de Paris
1735, Crédit Lyonnais 1700, Banque Ottomane 637, Banque Azoff-Don 1635.
Chemins français précipitent leur mouvement de baisse : Lyon 1306, Nord 1703,
Est 925.
Chemins espagnols
plus
résistants :
Nord-Espagne 471, Saragosse 451.
Valeurs de traction et d'électricité s'a-
. *"""".
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pl
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Parmi ceux-ci, figure le Banco et Bogar
Argent ino, qui émet actuellement Ses
obligations 5 % or net au prix avantageux de Frs 467 50.
Paris-La Chapelle, 24 septembre.
Fort marché, vente difficile. Environ
200 voitures, pris soutnenus sur les pailles
et faibles sur les fourrages.
Paille de blé
23 à 25
Paille de seigle
ïi 24
Paille d'avoine
at 23
Foin
40 52
Luzerne
46 56
Regain
31 46
Le tout rendu dans Paris au domicile
de l'acheteur, frais de camionnage et
droits d'entrée compris par 100 bottes de
5 kilos, savoir : 6 fr. pour les fums et
fourrages secs, 2 fr. 50 pour paille.
Fourrages en garo. — On cote les 520
kilos.
Paille de blé
15 a 20
Pa'lle de seigle
18 20
Paille .'1 avoine
-.
14 17
Kiiu
30 40
Luzerne
30 88
•Foins presses on balles. — On cote sur
wagon.par 100 kilos.
Ff/in Ue premier choix
D 25 a 9 50
Foin de première qualité
8 .. a 8 50
Pour les marchandises en gare, les frais
de déchargement, d'octroi et de cimionnage sont ci la charge de l'acheteur.
Vient de paraître
Sommaire du numéro du 20 septembre 1913
Jacques Cœur : « L'empoisonnement du
pays par les idées fausses ». — Emile Hinzelin : « Comment l'école allemande enseigne
le patriotisme ». — Joseph Perreau : La genèse de la stratagéie moderne.— Louis Le Barbier : La crise économique de l'Afrique française. — Arthur Maillot : L'immigration aux
Etats-Unis. — Un vieux Malgaohe : Soldats
malgaches. —- Gabriel Jouneau : Une visite
aux fermes françaises de Tunisie. — A. Umbdenstock :Les forêts coloniales. — H. de Hauville : L'invasion. — De la Touche : Les Albanais.
uftte ouverte par M. Doreau, ,uge
rtioîi à Pontoise, a permis l'ap*S
nue le troisième agresseur est un
P
Prei ,/ Rousseau, habitant
Saint-Denis,
n,°
=nn Dère, commerçant.
su
ez
'
si que c'est le marchand de
cn
t aUS
avait fourni le noir de fumée, dont
1
7 " nwstificateurs se servirent, et que l'oles
ffiftise fit dans son débit.
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t
irouet a lancé un mandat d'arrêt
P
,nntre ïes deux inculpés. Quant au marchand de vin, il sera poursuivi pour < om-
i» ^pi—
'
Marcha aux_ fourrages
BIBLIOGRAPHIE
BUite
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L6
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A
UN CHIEN SAUVETEUR. — Un énergumine
rie 17 ans Ernest Bonnard, se présentait
au domicile de ses parents, à Sannois
ffieiae-et-Oise), et les sommait de leur donner de l'argent. Devant leur refus, le jeune vaurien entra dans une colère folle et
menaça son père et sa mère de terribles
représailles.
,
.
Des témoins de cette odieuse scène r revinrent la police, et l'agent Colin, accjmpn"né de son chien Mouche, arriva aussitôt0 au domicile des époux Bonnard. L'arrivée du gardien de la paix ne fit qu'accentuer la colère du triste garnement. Celui-ci furieux, sortit un revolver de sa
Banco cl Ilogar Argcntino
On sait que de graves perturbations atmosphériques ont détruit en grande mtrtio la récolte de maïs aux Etats-Unis. La
Républiquo Argentine, qui développe inj tensivement la culture de cette céréale et
qui cherche à multiplier ses débouchés, va
bénéficier de cet état de choses. 11 en résultera une nouvelle impulsion en faveur
A
^dueSS.'v,ier soir, on put interroger le
Av;l,U
hômmo
1 déclara qu'entré dans
Pa* ShW de la place du Pont, il avait été
n débit o 'n £j.UTé, mécanicien, âgé de
u
t,aisi Pa. pouiet, employé de commerce, 2i
18 a
"f U deux' domiciliés à Sarcelles, et
ans, tous
dividU qu'il ne connaissait
m
troisiej.
.
]ui firent absorber,
un
dl ôlcs
PaSi
de nombreuses rasades d'eau-deoe
ri tomba, comme assommé, et ne se
souvînt Plus de ce qu'on lui fit par la
VSVÛSANCE HORRIBLE.
— A Gumiel, dans
la province de Burgos (Espagne), on vient
L riéeouvrir un double crime dont les oit?nn"tanc»s sont restées mystérieuses. Dans
L maison qu'ils habitaient, on a trouvé
», deux cadavres de Francisco Contrîro
„t de *a femme, dont les têtes coupées
avaient été jetées sous un lit.
Ce crime effroyable est du, croit-on, à
une vengeance.
, ^
| lourdissent encôre : Métropolitain 612, f arisienne do distribution 659.
Valeurs cuprifères offertes : Rio lfc»fl.
Boléo 831, Tharsis 192 50.
]
Valeurs industrielles russes toujours en
recul : Briansk 504, Sosnowicc 1554, Provvodnik 546.
Mines d'or se tassent légèrement : RaM
Mines 153 50, East Rand 58, ainsi que les
! diamantifères : de Beers 508.
I
Caoutchoutières bénéficient de quelques
j | rachats : Financière 107, Malacca 130.
Nancy
chef-lieu du département de
Meurthe-el-Moselle ;
20» corps
d'armée ; Evêchô ; Cour d'appel ;
Université ; Ecole nationale forest-==^— tjt-re ; Conservatoire de musique ;
X*
Ecoie do Nancy (Alliance provinciale des Industries d'art).
Population : 110.570 habitants.
Nancy est aujourd'hui uno des plus grandes
villes de France. Par la grAce de ses monuments elle mérite de passer pour une des
plus jolies villes de l'Europe et elle ne fait
pas mentir son surnom Nancy-la-Bel!e.
Xancy se partage en trois cites différentes.
Au nord s'étend la Ville-Vieille, du Moyen=♦= A.NCY.
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Martigny4es-Bains
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=♦= AUX naturelles, froides, sulfatées
i calciqucs, bicarbonatées mixtes^
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litltînees, ferrugineuses, silicaiee?»
Trois sources, sises a de très proI . v* ches distances, dans un parc cib»
^sfjfT
de 'M hectares, dénommés : Sourca
Lithinée,
Source
des
,
Source Savonneuse. Les deux premières sont
prises on boissons .; laBcurco bavonneuse est
exclusivement réservée aux usages externes.'
La Source Lithinéo, source type, est la plue
employée. Elle reftierme, d'après l'analyse
la plus recènte : gr. 03097 de bicarbonate de
lithine par litre et 0 gr. 0501 de silicates, taux
le plus élevé des eaux similaires.
La température à l'émergence est de -+j
10»25. L'eau est donc éminemment transpar- ■
table et insensible aux variations de l'atmosphère. Sa saveur est douce, son odeur nulle,
elle est claire, limpide, transparente et 4e
réaction neutre.
Saison du 25 mai au 25 septembre.
Strasbourg
=-<>^ 150 KILOMETRES de Nancy. Cupi.
«\ , iule d'Alsaca-Lorraine. Population i
JSBA
to;.34!i habitants. Syndicat d'tnitia>
« iW ttvo da StrasiJûiirg. Bureau ds reu-.
~vi/w - seignemeiits, 1^, quai tjaini-NicoV
las (Nikolausstuden). Verkcbrs-bu-v.
bureau
(privé),
13, rue Kuss.
Tramways : Place uc la Gorc, tramway circulaire, tramway pour l'Orangerie et le».l'ont» de Kènj.
C'est a sa merveilleuse cathédrale et au pit- ,
toresque savoureux de ses vieux quartiers
historiques que Stasbourg doit surtout toi';'
puissant attrait qu'il exerce sur le visiteur..
lie la gare monumentale, par la rue Kuss.
on arrive en quelques minutas au canal de
1*111 qui, avec la rivière elie-mènie, entoura
l'ancienne ville.
Un peu à droite, au-delà du canal, on pénètre au cœur des vieux quartiers par la Graude-llue (Lange straase) et on aboutit à la
place sur laquelle se trouve la statue de.
Uutenberg, par David d'Angers. Do là par
une peiite rue, ou arrive duvant la Catfr&
draie.
Côté nord de la Cathédrale, le Frauenhaiia,
curieux musée, le Lycée et ie Château (musée
des Beaux-Arts). Coté nord, la maison Ka«mcrzall (1467 et 158'J).
De la cathédrale, on revient à la place
Gutonberg d'où la rue des Serruriers mena
à Saint-Thomas (Monument du Maréchal da
Saxe), par Flgalle. Passer ensuite le pont
qui traverse 1*111, tourner à droite vers les
Honls-Couverts, descendre le beau quai St- .
Nicolas ; prendre à gauche lo pont des Cor-,
beaux, la rue du Vieux-Marché-aux-Poissons, '
continuer en ligne droit par ta rue des Grandes-Arcades pour arriver à la Place Kléber
(statue de Kléber). La plupart des tramways de la ville y aboutissent.
Tout près de là le Brogîia, longue place où
se trouvent le Théâtre, l'Hôtel de Vtlie, l'hôtel du Général-commandant, la résiciancs dut
Gouverneur d'Alsace-Lorraine, etc.
Dans le vaste quartier neuf qui s'élève audelà du théâtre et du canal de l'Ill, le Palais
do l'Empereur, la Bibliothèque de l'Université, le Palais de la Délégation, le Ministère
d'Alsace-Lorraino, et sur la rive gauche de
l'Ill, l'Universi/8 et le Jardin boianiqua.
La Rtiprochtsatierallee conduit au niegnifî.
que parc de l'Orangerie.
Une ligne de tramway, franchissant la
Metzger Tor, conduit aux Pont3 de Kehl
sur le Rhin. A droite, le monument -élevé ,
j par Napoléon au général Oesaix,
Le visiteur verra encore avec intérêt l'e- •'
glise Saint-Guillaume (i300), l'église SaintEtienne (époque romaine) et de nombreuses
maisons historiques.
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France d'ARCY
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ROMAN INÉDIT
DEUXIÈME PARTIE
Hésitations
« Allons, madame, dit-il brusquement, il
n'y a pas de quoi sangloter ainsi. Etesvous devenue si mauvaise depuis cinq
mois. Je suppose qu'Huguette a toujours
été correcte avec vous. Puisque vous l'avez
jugée digne du titre de vicomtesse, pourquoi renier votre jugement.
— Mais c'est une fille de rien ! Une comédienne !
— Vous ne disiez pas ainsi hier ; non
madame, on ne peut pas jouer la comédie
i-inq mois ; un soir cela va encore- Si on
peut montrer des sentiments qu'on n'a pas,
cm ne peut pas inventer l'instruction, l'éducation, la distinction. Sachez que mon Î5uguette est extrêmement bien élevée, de lamille noble...
— Pourquoi ne l'épousez-vous pas ?
.Cela ne se fait pas.
— Voilà. C'est une honte de penser qu'il
y a beaucoup d'hommes comme vous sur
terre. Tenez, c'est la dernière nuit que je
passe sous votre toit. Je vous méprise encore plus qu'elle ; car enfin elle est une
victime. Je me suis emportée peut-être injustement ; je reconnais mes torts. Mais
je ne peux plus me commettre avec elle.
Vous me valez une des plus grandes désillusions de ma vie.
— Regardez ce que vos paroles ont produit sur cette enfant.
— Je ne veux plus la voir. Elle s'est évanouie, tant mieux ; cela m'évite l'ennui
de rencontrer son regard. »
Elle se dirigea vers la porte et sortit.
Hubert s'en alla à sa suite, la tête basse. Le vicomte lui murmura tout bas :
« Rassure-la doucement, reconquiers-la,
reçois ses reproches sans répondre, sans
t'eniporter... Tu la connais mieux que moi ;
elle est capable de commettre des actes
irréparables. »
Le vicomte resta seul avec Huguette, il
la transporta dans sa chambre, la ranima.
Sans dire un mot, Huguette fit signe
qu'elle voulait rester seule. Le vicomte se
retira.
Huguette était anéantie. Elle attendait
pourtant le coup ; mais elle croyait en
l'amitié d'Yvonne.
Avoir été six mois ensemble, et se quitter sur cette scène ! C'était trop dur. Pourquoi ne pas mourir de suite après un pareil ennui. Pourquoi était-elle redevenue
si sensible ?
C'était toujours ainsi pour Huguette
quand elle subissait l'influence de la bonté et de la vertu.
Mourir. C'était lâche. Mais que Teraitelle, pauvre courtisane trop vite fanée !
Où finirait-elle ses jours ? Pourrait-elle re-
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prendre la vie de l'an dernier ? Sinon où
échouerait-elle ? Toutes les portes lui
étaient fermées, chacun la mépriserait et
l'éloignerait comme avait fait cette petite
Yvonne pourtant si bonne.
C'est alors qu'une douce et triste image
se réfléta dans le miroir des souvenirs.
« Olivier ! »
Où était le pauvre bossu. L'ainiait-il toujours ? Il la recherchait, elle en était sûre. Peut-être s'était-il trouvé aussi triste
que lors de sa première rencontre avec
Huguette. Et Huguette n'avait pas été là
pour le consoler, le calmer comme une
mère.
Pourquoi n'avait-elle plus voulu le recevoir. Elle avait craint l'amour d'Olivier ;
elle se sentait si indigne de lui ; elle avait
peur de sa réprobation.
Elle avait appris aussi l'écroulement de
la maison, le dévouement d'Olivier et de
Maurice. En secret elle avait fait des visites aux victimes à l'hôpital- Maintenant
la femme et son fils étaient guéris, ils
habitaient Nancy, rue du Montet.
Dans la pensée d'Huguette, Olivier s'idéalisait. Elle commençait à l'admirer, à le
vénéber comme les dames d'autrefois adoraient les chevaliers vainqueurs.
Elle se demandait :
« Si Olivier était là, que me diraitil ? »
Et des pensées de résignation, de patience, d'espoir lui venaient en foule.
Elle réussit à s'endormir.
Le lendemain Huguette se leva de bonne
heure et voulut descendre. Au premier
étage elle se heurta à Mme de xointis.
Elles eurent toittes deux un petit cri, ne
sachant s'il fallait remonter ou descendre.
Le silence, plus intolérable que la plus
terrible des douleurs, passa entre elles.
Enfin Yvonne dit d'une voix altérée, allant droit au but :
<( Je ne vous en veux pas Mlle Huguette,
vous n'êtes pas tout à fait la cause de ce
qui est arrivé.... Comment allez-vous ?
— Aussi bien que possible... Madame. Je
vous remercie. »
Une larme glissa sur la joue d'Huguette. Presqu'aussitôt des pleurs jaillirent
de ceux d'Yvonne« Je suis obligée de vous dire adieu, reprit Mme de Xaintis ; j'ai bien de la peine, je vous assure, mais je ne puis pas
continuer à vous fréquenter, Vous me comprenez ?
— Oui.
— Alors adieu. Dans une demi-heure je
quitte la maison. Merci de toutes vos prévenances, de votre hospitalité. Adieu.
— Adieu. »
Lentement Yvonne tournait sur elle-même. Elle jeta un regard sur la belle figure
désolée d'Huguette et revint vers elle.
« Mademoiselle Huguette, je souffre.
— Et moi, bien plus.
— Songer que c'est fini, que je ne pourrai même plus me souvenir.
— On ne peut pas tuer le souvenir. Je
penserai toujours à vous.
— Et moi aussi, malgré tout. En vous
revoyant, en entendant votre voix, je ne
peux me défendre d'une immense sympathie. Mariez-vous et nous nous reverrons.
Décidez le vicomte.
— Je ne sais encore ce que je peux faire. C'est donc fini-.. Madame.
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« De cet affreux combat, je ^ ^
La vicomtesse était morte.
Huguette rentra dans sa chambre, priant
qu'on la laissât. Elle resta sur un fauteuil,
prostrée, sans mouvement jusqu'au soir.
IX
La détente
Mme Duminier continuait à s'occuper de
la ferme, à porter son lait en ville, ses
légumes au marché.
Les habitués du marché connaissaient
son histoire. On ne lui parlait jamais de
sa fille, mais beaucoup de son fils.
Cependant un jour il se trouva une personne envieuse qui désira savoir comment
madame Duminier se trouvait de l'abandon filial.
— J'ai vu hier Antoinette avec son mari et ses enfants... Vous ne me demandez
pas comment ils vont ?
— Mais, répondit Mme Duminier, je
sais qu'ils se portent tous à merveille.
Qui le saurait mieux que moi ! »
Et la fermière sourit. Son interlocutrice* en était démontée et changea la - onversation.
La mère aurait bien voulu faire parler
de son enfant, mais l'orgueil l'avait >etanu. Le travail d'oubli se faisait peu à
peu, oubli du mal. Madame Lormeil était
pour beaucoup dans cette transformât! m.
Elle attaquait, prêchait, raisonnait avec
une persévérance jamais découragée. Elle
subissait - sans paraître y prendre garde
les rebuffades, les mauvaises paroles. Elle
voulait commander aux événements ; file
s'entêtait La force de sa volonté lui paLes deux femmes s'embrassèrent de tout raissait infinie.
cœur, puis s'en allèrent chacune de leur
Ces soucis, ces tâches qu'elle si» donnait,
côté.
consolèrent et apaisèrent Micheline. Ellê
« Au revoir, dit Yvonne.
leur devait son calme souriant, son imp is— Adieu », répondit Huguette.
sibilité devant Maurice.
(( Mais enfin, je suis libre 'y-^^A
Ces alternatives d'indifférence
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le et de révolte avaient Wflgffiê
sur la santé de maman Micnt-i ,
est trop intimement liée au cory» r Ms
pas lui transmettre des secouss^dj
me Lormeil devenait^ tous i&A un f;g
petite, plus menue. Elle ''''' Vazc P'S'"'>
liant contraste avec la forte P je jfcpde santé, rayonnante de joie t(.
seMadame Duminier s'mçufétan
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— Marraine, vous n'y pc
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de ceux qui sont morts...
— Je ne comprends pas.
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