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a _. - Kiosque Lorrain

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^26^Anrtée. - fô° 9627.
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Lundi 16 Février 1914.
JOURNAL RÉGIONAL QUOTIDIEN
Téléphone: 3.21 -10.37
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Directeur :
René MERCIER
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Antres département
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On peut s abonner sans jrais dans tous
SIX MOIS
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Direction et Administration
Bureaux de Paris
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Faubowg Saint-Jean et Boulevard Mazagran
NANCY
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Rue Racneeeo. et 5 fc», Boulevard de» I.aW
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L'OCCUPATION ^ALLEMANDE EN LORRAINE
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Passage des Princes,
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La bienfaisance publique et privée eut de
j s'exercer en Lorraine pendant la période ^de guerre, car les misères et les infortunes à soulager lurent innombrables,
«t il nous faut mentionner l'admirable activité et le dévouement déployés par un
«ralîd nombre de conseils municipaux et
M groupements confessionnels
ou autres
dans l'œuvre d'assistance aux malheug'êst d'abord aux municipalités qu'incombe inévitablement, en surcroit des contributions et réquisitions do. toute nature
nui les accablaient, la
lourde charge de
venir en aide au* indigents qui pullulérent rapidement et aux ouvriers sans travail dont le nombre tut très considérable,
au moins. pendant les premiers mois de
l'invasion.
.
1
Dès les premiers jours de 1 occupation, a
[ Naucv c'est-à-dire a partir du 12 août 1870,
l'administration municipale lit procéder â
des distributions périodiques de pain aux
nécessiteux ': des cartes dormant droit à ces
I distributions étaient délivrées par des eomI missions spéciales aux habitants reconnus
comme étânt dépourvus de tout moyen
d'existence. Toutes les sociétés de bienfai\ sance rivalisèrent de zèle pour subvenir
aux besoins des malheureux qui.rte tardèrent pas à constituer pour elles une clientèle ordinaire. La société des conférences de
Saint-Vincent-de-Paul £ut bientôt réduite,
faute de ressources, à ne plus pouvoir donI ner-à ses pauvres, les secours habituels,
mais dès Te début d'octobre, le conseil de
la société fut à même de distribuer des.faf g'ots de 'bois, et,.l'établissement d'un fourneau économique où l'on distribuait des lé!• gumes cuits, permit de ne pas supprimer
complètement le service de l'assistance alimentaire.
A Lunéville, le bureau de bienfaisance
n'ayant pas tardé à ne plus pouvoir procéder à ses distributions de soupe, le conj
seil municipal lui vota une subvention de
j
7.000 francs (7 novembre), et il autorisa le
I receveur des hospices à prélever une. somI me de 5.000 francs sur les fonds de secours
I et les souscriptions dont il était comptable
I (17 novembre}.
I
A Epinal, la municipalité lit dresser une
|
liste des indigents de la ville et organisa
des visites domiciliaires pour leur porter
des secours ; elle installa un fourneau économique débitant, depuis le (i janvier 1871,
I des aliments à prix réduits sur ia,..pr<5sântuUcn de bons délivres par elle ; le 20 novembre, le maire avait été autorisé à distribuer
des bons de pommes de terré, pain, viande, yin, aux familles peu aisées pour qui
était trop lourde ^obligation de nourrir les
soldats de passage.
A Chaumont, 1)0.022 francs furent dépenses en bons de pain et de viande pendant
tes mois .de novembre et décembre 1870 et
\
janvier. 1871 ;.au mois de janvier, la ville
!
créa deux boulangeries où le pain était
r
vendu à prix, coûtant, et elle installa une
boucherie sur les mêmes bases.
.
Les plus petites communes s'imposèrent
\ les plus lourds sacrifices pour la nourriture desuriséreux : à Jarville, 877 francs
furent consacrés à des distributions dt
pain, du 23 août au 8 novembre, à la suite
des grands passages de troupes.
Pour donner du,travail aux ouvriers qui
chômaient au nombre de plus de 1.500, Le
maire de Nancy organisa des chantiers muI
Dicipaux .Le 14 septembre, il informait M.
Vokneran^e, ingénieur en çtief du canal
la mairie allait s'entendre avec lé cou
«■il d'administration de la Compagnie du
'
Çhemm de 1er de Vézeiise, à l'effet de faire
,
commencer les travaux sur cette ligne poui
son raccordement avec le chemin de fer a.
'fcst entre ie canal et la voie ferrée à Bon.,
Secours. Des ouvriers de tous métiers lurent employés à des travaux de terrassement
pour combler la morte du Pont-Cassé, per
ï
cet-deux rues au faubourg Saint-Jean, amé|
nager des rampes destinées â mettre la prof
menade de la Pépinière en communication
'■'
u ni - étions encore existants de la cit!
,"e> améliorer le passage alors difficile
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| gereux sous les voûtes Notre-Dame
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■ *n'e' C'est aux travaux entrepris
cette époque que se rattache également
:
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"* constl'uction d'un escalier assurant une
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* n entre la rue de la Craffe et
."-namp-d'Asiie, sur l'emplacement duquel
messe.aujourd'hui ie bâtiment de la Fatu
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«e des sciences.
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LE COIN DES POÈTES
Nocturne
Mon Dieu ! qu'elle brille,
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Z. étoile, la belle I
Le poisson rebelle
Au filet eommè elle
Scintille.
Et puis elle semble
A qui désespère,
Pour tomber trop fière,
Ulic larme claire
Qui
tremble.
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une femme a jeté son châle à un officier
tremblant de froid, avec un petit billet sur
lequel elle avait écrit avec son adresse :
« Je n'en ai pas d'autre, vous me le rapporterez quand vous repasserez par Nancy. »
Internés dans ies forteresses prussiennes
jusque sur les confins de la Pologne et sur
les bords de la Baltique, nos prisonniers
reçurent de la Lorraine des dons de toute
\ sorte. En décembre 1870, une « Œuvre des
prisonniers de guerre » avait été fondée à
; Nancy, sous le haut patronage do l'évêque
Foulon et la présidence de l'abbé Jambois,
I vicaire général. Du 20 décembre 1870 à la
fin du mois de mars 1871, le comité de L'œuvre rassembla une somme de 30.121 fr. 15,
dont une partie fut distribuée par les soins
des sœurs de la Congrégation de SaintCharles, qui firent trois voyages en Ailemagne, visitant les camps et les ambulances pour remettre à nos prisonniers de petites sommes d'argent, des vêtements et du
linge : le reste de la somme fut employé à
des achats destinés aux prisonniers ou à
des secours'en faveur d'eeuvres ayant pour
■ But de venir en aide aux victimes de la
I guerre. Les sœurs de Saint-Charles possédaient plusieurs maisons en Allemagne,
dirigeaient un hôpital à Berlin, et trouvaient un appui précieux à la cour de Prusse auprès de la reine Augusta. Pour faciliter à ces femmes intrépides leur pénible
mission, le comité de Nancy 'obtint pour
elles, du gouverneur de Lorraine, une autorisation spéciale. Dans la lettre recommandation rédigée le 10 janvier 1871 par îe colonel Berger, chef d'état-major, pour être
remise à deux d'entre elles au nom du général von Bonin, on lit les prescriptions
suivantes : « Toutes les autorités civiles et
militaires sont humblement requises, d'après cette autorisation, de laisser les sœurs
passer et repasser librement. Les honorables autorités des chemins de fer sont humblement priées d'avoir toutes les considérations possibles pour ies deux sœurs, à l'égard du transport pour elles et pour leurs
dons de charité, et leur accorder le transport gratuit. »
Ricnes ou pauvres, les municipalités et
diverses institutions de bienfaisance ne furent pas seules à pourvoir au soulagement
•des misères résultant de la guerre et de
l'occupation étrangère. Les malheureux reçurent des secours même de l'étranger. A
ce propos, nous ne devons jamais oublier
que nos voisins les Suisses,qui recueillirent,
et hospitalisèrent avec un dévouement admirable les débris de notre armée de l'Est
en déroute, ne restèrent pa.s insensibles à
rinfortune des populations rurales de la
Lorraine envahie. Le 22 février 1871, le maire de Nancy recevait une lettre datée de
Berne, 18 fëvrir. signée du ministre de
France Château-Renard, et ainsi conçue
dans sa touchante simplicité : « Veuillez
avoir l'obligeance de me faire parvenir, ie
plus tôt possible, une liste des communes
de votre département que la guerre a ravagées, avec le relevé approximatif des dommages éprouvés pour leurs populations rurales et leurs besoins en semences.
Cet
état approximatif doit servir de base à la
répartition des dons en nature que ie comité central de secours suisse est en voie de
recueillir dans les divers cantons de la
Confédération suisse, je vous prie, M. le
maire, de communiquer la présente circulaire à MM. les maires des autres communes intéressées de vôtre département.
Tous ces menus souvenirs que nous rappelons, à titre d'exemples, attestent que les
populations de 'a Lorraine si rudement
éprouvées matériellement et moralement
par l'occupation de leur territoire, n'ont pas
seulement subi en frémissant le joug du
vainqueur : ie spectacle des misères sans
nombre s'étalant parmi elles, leur imposait dos devoirs de bienfaisance et d'assistance auxquels ni ies municipalités ni les
sociétés charitables, ni les particuliers ne
se sont dérobés, en dépit du régime du fer
et de l'exploitation abusive qui les ruinaient.
EMILE CHANTRIOT.
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lappoite le professeur Lacroix;
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Et puis à mon âme
Sa clarté rappelle
Ta grâce mortelle,
Limpide prunelle
Sans flamme !
Voici le flot sombre
Qui gronde; le pont
Profond lui répond;
De Veau tourne au fond
De l'ombre.
La puî-îîcîtê ea reçue à l'AgenceiH™, 8, place de la Bourse, a l'Agence John F. Jona»,
314», faubourg Montmirtre, «IB bereaus de 1 Eut Tiépublicain, passage de* Prince», à Paris,
dans toutes les Agences, et à l'£j! Tlépublkain, à Nancy,
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a répondu celle-ci, « chicaneuse » dans
■l'âme.
— La curiosité d'un niinTeu que j'ignorais,
— a répondu celle-là dont la vocation ne
me
paraît pas très ardente d'ailleurs, car
r
elle ajoute :
— Mais je trouve qu'on y parle trop !
D'autres expliquent ;
— Le désir d'assurer ma vie matérielle et
de rester indépendante.
— Un instinctif besoin de m'employer en
faveur des malheureux .
— Le spectacle de toutes les passions hu1maines.
Et la dernière enfin :
; — Simple question de vestiaire... Le plaisir d'endosser la toge qui me sied à ravir,
j
l'espoir
d'être ainsi photographiée dans les
j
journaux....
Et ce n'est pas la moins sincère de beauccoup.
DEUX MAÎTRES DE LOT^AWE
!
; Les oeuvres de bienfaisance ,
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PUBLICITÉ
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j
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prf
M. Femand PAYEN, avocat à la Cour d'appel de Paris, fait paraître une Anthologie des avocats français contemporains, dédiée
à M. Raymond POINC4RE, œuvre plus qu'intéressante, — passionnante, — où il a recueilli quelques plaidoiries des maîtres du carreau.
Il nous est agréable d'extraire de XAnthologie les notices que M. Femand PAYEN consacre à M" Raymond PÔINCARÉ et à
M' Henri MENGIN. C'est un juste hommage qu'apprécièrent tous ceux qui admirent et aiment deux de nos plus grands et de nos
plus sympathiques avocats de Lorraine, dont l'un a été investi par la confiance nationale de la plus haute magistrature de la République.
rjVT
Poincaré
j
Lorsqu'il avait vingt-trois ans — il y a
vingt-neuf ans de cela — Rnvmond Poincaré, premier Secrétaire de la Conférence
Des « enveloppeurs » diversement nuandes Avocats, dut prononcer devant, ses con(
cés,
appropriés â la robe, c'est bien.
frères assemblés l'éloge d'un » ancien ». Il
j Mais encore faut-il que la perruque et
l'étoffe elle-même s'harmonisent
avec
les
choisit pour modèle Duiaure, en son vivant
ifonds, — ou tout l'effet sera perdu, contramembre fie l'Académie française, bâtonnier
,rié.
de l'Ordre, et premier ministre. Admirons
Pour quoi le directeur d'un hôtel colossal
ce sûr instinct.
<qui se construit, en plein New-York dispose- (
La politique pourtant
ne le séduisait
t-il
dans' chaque salle à manger, tentures, }\
i
1meubles et tapis, de manière que les fem- jJ pas : du moins il le disait. Il l'a souvent
jmes y trouvent un cadre seyant selon la i ré.pété depuis, et - pas seulement au Pacouleur dè leur chevelure et de leurs iftoin- i\ iais^ Mais comment l'en croire ? Il s'est
(dres atours...
1 doimé à lui-même un s,i éclatant démenti .'
Il y aura des cabinets rouges, bleus, verts, j
;jaunes, gris, roses, violets, — allant des tons ! Admettons si l'on veut qu'il aime le barreau comme certains maris aiment leur
i
les
plùs criards aux plus tendres.
f/minie : ils la trompent tout le temps mais
Il y en aura trois cents.
Une belle dame
qui voudra
les avoir ij là désirent et la regrettent aussi souvent
« fait » tous devra donc posséder un nombre ij qu'ils la trompent.
1
égal
de toilettes... Et quelle belle "dame ne If
C'est d'ailleurs une question assez vaine
voudra !
' L
*
'\• de savoir si M8 Poincaré préfère la politiSans compter qu'un peu de daltonisme rti- | que au barreau ou le barreau k la politi, nt...da
; que. Ce qui est sùr et qui seul importe c'est
Plaignons les maris.
qu'il est parfait dans les deux rôles.
Ce sont, au surplus,
deux rôles écrits
pour les mêmes voix.
Il y a longtemps que la poudre du greffe
n'engendre plus de poètes, mais il s'y développe, comme on sait, des quantités de parlementaires : le Palais de Justice est deDans la high-life.—Les scandales londoniens,
venu le Conservatoire do ce Grand Opéra
qu'est le Palais-Bourboii.
La princesse et le maître-chanteur.
L'acpustique n'est pe/at-être pas la mêDe notre correspondant particulier.
me dans les deux bâtiments, mais il faut,
pour réussir dans l'une ou dans l'autre,
LONDRES,
11 février. —
De temps en
s'être exercé au mèm/e solfège. Inutile de
temps les revues mondaines nous parlent,
,
s'indigner ; il en sera'ainsi de plus en plus,
en termes plus ou moins voilés, du relâpuisque le droit et )JX politique, chaque
chement des mœurs dans la haute société
jour plus éloignés des froids sommets de
londonienne et des orgies dont quelques
la théorie, se rencontrent et fraternisent à
clubs fashionables sont le théâtre. En géchaque pas sur ce légendaire « terrain des
néral ,on ne donne pas de noms. Mais le
affaires », où tout fin,..t, en France, par des
scandale éclate au grand jour lorsqu'on
procès et des projets de loisne parvient pas â éviter que l'affaire vienLa multiplicité des. dossiers n'effraie pas
ne devant la Cour des divorces ou simpleMe Poincaré. Il a une souplesse d'esprit et
ment devant une Cour criminelle. Paû-mi
une puissance de ti-avail prodigieuses. Et
ces dernières, la plus sensationnelle est
c'est par là, qu'à la Chambre tout d'abord,
celle où toute une altesse,
la jeune et
il se fit remarquer. Jl y entra, à vingt-six
belle princesse de Thum et Taxis, femme
uns, sans cesseiv. puisqu'il jio-faut pas lâdu cousin d'un prince régnant, poursuit
cher la proie pour J:ombre, de travailler au
un gentleman nommé Henry Maur pour
Palais comme secriMaire de M0 du Buit.
tentative de chantage, dans des circonsIl s'occupa surtovit des questions financiètances qui jettent taie vive lumière sur
res : simple coque/.terie. Ne sont-ce pas les
les allures par trop dégagées de quelquesquestions les plus ardues et les moins conunes de ces grandes dames du smart set
nues ? Ah! ce ne Ont pas long ! Au bout d'un
londonien, dont la princesse, qui occupe
an ou deux, Raymond Poincaré les conavec son mari une somptueuse résidence
naissait jusque îlans leurs moindres dédu West-End,. est un des plus beaux ortails, il discutait comme un vieux routier
nementsl'ouverture et l'ajanulation des crédits, l'inVoici les faits en quelques mots : la
corporation des liudgets extraordinaires et
princesse fit, il y a quelques semaines,l'unité du budge/., les règles de la comptadans un club à la mode, la connaissance
bilité publique ht quelques autres séduid'un gentleman distingué,
bel
homme,
santes questions du même genre. Bientôt
grand ami des dames,
nommé
Henry
les spécialistes lies plus qualifiés furent deMaur, et consentit à le recevoir ichez elle
vant lui comme' s'ils n'étaient pas. 11 critiet à l'accompagner fréquemment
aux
quait (déjà !) frj. Camille Pelletan. Il « colthéâtres, aux music-halls, . aux
restaulait » à tout coup M. de Soubeyran. Il rérants, voire même dans sa garçonnière,
torquait, en s/} jouant, les plus savantes
car il possède une confortable garçonnièobjections de M. Léon Say.. M. Rouvier,
re, ce joyeux Henry Maur, et il n'a pas
lui-même n'eu revenait pas. Quant à la
l'air d'y perdre son temps. Le jour même
Chambre, elle l'accueillait pour ses débuts
où on alla l'arrêter chez lui, il était en
par une « double salve d'applaudissetrain de dîner en tête à tête avec' une
ments » et deis « bravos prolongés sur un
jeune milady, mariée cela va sans dire.
grand nombre de bancs ».
Décidément, c'est un tic.
A trente-tidis ans, il est ministre et se
Mais voilà
où
les choses se complirésigne aiorr,, alors seulement, à ne plus
quent : un beau jour la princesse reçoit
préparer de ifcoéfciers pour M6 du Buit.
une lettre signée Ernest Everitt, un pré« Ministre ?' Ce n'est pas une position
tendu détective privé, lui apprenant qu'il
pour un jeurHi homme », disait sa prudente
a été chargé de surveiller ses mouvements
mère. Majs elle le méconnaissait.
et lui donnant sur ses faits et gestes des
Il avait modestement refusé le portefeuildétails tellement précis, que Son Altesse
le des finances, trop lourd pour ses jeunes
n'a pu s'empêcher de s'écrier : « Ce no
épaules : c'était encore une coquetterie. A
peut être que Maur lui-même. » Or, la
peine fut-il installé à l'Instruction publilettre' se terminait par la demande d'une
que,
on vit bien que le budget n'était
forte somme en échange du silence.
qu'une des C ordes de son arc et de sa lyre.
La princesse, qui n'a pas Fair de crainLe voilà qui banquette, qui préside, qui
dre beaucoup son époux et qui semble être
inaugure ejt qui discourt sans relâche, sous
plus disposée à affronter le scandale qu'à
toutes les formes, sur tous les sujet. Le 12
délier les cordons dè sa bourse, prévint la
juin 1893, sur l'œuvre d'Arago ; le 18 juin,
police et envoya une lettre sans argent à
à Château-Thierry, sur La Fontaine ; le
l'adresse et au nom indiqués, poste res29, à l'Ecclè normale supérieure, sur Fustante, où la police put arrêter l'individu
tel de Coïjlanges ; ïe Ier juillet (toujours en
qui se présenta au guichet pour réclamer
1893), au Salon des Artistes français sur
la missive. Cet individu prétend que c'est
l'art et li liberté ; le 17,,sur l'éducation des
Henry Maur qui le chargea d'aller réclajeunes Biffes ; le 29, sur les arts décoratifs ;
mer la lettre. Mais Henry Maur, de son
le 31, à .'la distribution des prix du Concôté, jure qu'il n'en est rien, et que l'incours gériéral, sur l'enseignement classique
dividu en question, dont le nom est Briss,
et le patriotisme ; le 4 août, aiîïConservadoit avoir agi pour son compte.
toire, sur la musique et la déclamation...
Les choses ep sont là. Les débats ont
sans préjudice naturellement de quelques
été ajournés.
Ce qui est hors do doute,
discussions par-ci par-là à la Chambre et
c'est que le Smart-set de notre merveilau Sénqit.
leuse métropole est un champ fécond pour
Cette 'fécondité est peut-être un attribut
les maîtres-chanteurs, beaucoup de ces
de la fonction, quelque chose comme une
dames préférant s'exécuter que de courir
grâce d'Etat que tout ministre emporte de
les risques de détruire leur foyer domestique et de ruiner leur réputation.
La l'Elysée avec l'investiture présidentielle...
Mais il! faut lire les discours de ce ministreprincesse de Thurn et Taxis a été elleci. Toujours et partout — voilà le fin, voilà
même la victime d'une tentative de chanle rare- — il parle sans « pathos » et sans
tage, un crime que les lois anglaises châbanalités, avec à-propos, avec intelligence,
tient avec une excessive rigueur, plusieurs
années de servitude pénale — et il est avec compétence.
Eh ! oui... avec une véritable compétenclair que lé sieur Ernest Evaritt, privatece ! Pourquoi pas ? Ce serait peu de dire
détective qui a signé les lettres, est un
qu'il a des clartés de tout. Sa pensée est un
faux détective qui s'est livré à un genre
phare puissant, qu'il peut projeter sans fad'opération dont il est probablement cou! tigue fur les objets les plus divers. Chacun
tumier .
Mais quel est ce maître-chanteur, Brims | d'eux tour à tour en est illuminé sur touou Maur ? Les lettres incriminées étant j tes s>es faces, dans^ tous ses coins et reentre les mains des fins limiers de Scot- j coins et jusqu'en sa profondeur.
Chromatisme
j
Lettre de Londres
Îand-Yard, ceux-ci pourront sans doute
Tout ce qui peut s'apprendre avec la mééclaircir le mystère, et dans ce cas nous
moire et se comprendre avec la raison est
saurons à quoi nous en tenir après la rede son domaine. Il comprend tout, tout de
nri'Se des débats, la semaine prochaine.
de suite, et il retient tout.
^En attendant, l'on potine ferme dans les
D<Jà, après cela, vous auriez deviné,
élégants salons de Mayfair, où beaucoup si wous ne le saviez, que cet homme si inMais dans l'ombre immense,
de ces belles miladys ont l'habitude de telligent n'aime point, en politique, les
Sur l'eau qui palpite,
mordre sans pitié celles de leurs amies systèmes absolus.
Je vois la petite
qVi osent commettre
au grand jour et.
La politique est pour lui une science exavouer^en p'ublic des indiscrétions qu'elEtoile maudite
périmentale. Elle doit procéder prudemles
onr*commises
cent
fois
elles-mêmes,
Qui danse !
ra,:int, par tâtonnements, par expériences
mais sans avoir la malechance d'être pinsuccessives: Elle est l'hygiène et, au becées.
GEORGE VILLE,
soin, la médecine des peuples. Et la vie des
es
ca C3
peuples, comme celle des individus, n'est
^ TARRIDA DEL MARMOL.
iiiiin
iiiMinfin i mu u IIIIIIIIWIIIII «imi
min" i i j u laite que de détails, d'habitudes, de préLe choix d'une carrière
jugés, d'incidents accumulés ; il faut tenir
compte de tout cela. M" Poincaré en tient
Il y a présentement trente avocates insVOIR PAGE 2
crites au barreau de Paris.
/ compte. Il a dit de lui-même : « Je ne vois
Cn de nos confrères est allé leur deman| pas ies choses du point de vue de Sirius. »
der quelle raison les attira vers le palais.
■ I Non ! Il n'oublie jamais ni le temps, ni les
— L'amour des situations embrouillées, — j
lieux, ni les hommes, ni les circonstances,
m
DERNIÈRE HEURE
ni, les répercussions probables, ni les chocs
en retour possibles. C'est un grand praticien très minutieux.
Au Palais, son succès vient des mêmes
causes. Tout comprendre et tout expliquer, ce sont les deux qualités professionnelles de l'avocat. N'en déplaise à Boileau,
il n'est pas sûr qu'elles n'en fassent qu'une,
mais M0 Poincaré, du moins les a toutes
les deux.
il est incomparable pour démêler ce qu'il
y a toujours de' vrai dans le faux et de
faux dans le vrai. Les objections tombent
dans son cerveau comme dans une cornue :
elles sont dissociées, analysées et recomposées — en forme d'arguments,
C'est un beau spectacle que vous verrez
au Palais quand il vous plaira : M8 Poincaré écoute un adversaire. J'allais dire : il
l'écoute « d'un regard attentif », tant il
est impossible, quand on pense à lui, d'évoquer totit d'abord autre chose que son vaste -front et ses yeux, ses extraordinaires
yeux gris, à la fois si mobiles et si étrangement fixes, quand — rarement — ils se
posent Un instant. Il écoute donc avec une
attention vraiment
absorbante » etenipème temps qu'il écoute, il écrit d'un trait la
réfutation. Notez qu'il pourrait ne rien
écrire du tout et composer mentalement
sa réplique. Mais ç,e travail matériel ne
lui coûte nul effort, ça n'a pas l'air du tout
de l'ennuyer ni de le fatiguer. Il écrit,
pour ainsi dire machinalement et il écrit
tout : ordonnance, arguments, style, épithètes,|parenthèses, ponctuation, "rien n'y
manque et il pourrait telles quelles livrer
à l'imprimeur ces notes d'audience. ,
•Le voilà maintenant qui se lève, court,
trapu, le regard plus mobile que jamais,
et ie voilà qui parle d'un voix haute et. sèche... Ah*! comme il est difficile de définir
son éloquence, à moins qu'on ne '.la définisse
encore et toujours par sa souplesse et sa
variété ! Elle est exactement dans chaque
cas ce qu'il faut qu'elle soit pour arracher
un « c'est vraiment très bien » aux auditeurs les plus difficiles. Toujours claire,
bien entendu : ce réaliste parie d'abord et
avant tout pour se faire comprendre. Toujours correcte aussi :.un esprit aussi lucide
ne pouvait s'exprimer qu'en français et en j
très bon français: Mais pour le surplus...
mon Dieu, je le répète, cela dépend des
(Circonstances.
Son accent est toujours au diapason de
son auditoire et ses métaphores de la couleur de son sujet. Il traite les grandes
questions avec l'ampleur d'un philosophe
et les petites avec la minutie précise d'un
commis. Il aura des accents indignés pour
« libérer sa conscience » lors de l'affaire
Dreyfus, et il discutera avec un inégalable
sang-froid les questions budgétaires. Pendant trois audiences il disséquera savamment des textes à propos cî'une faillite.
Mais quand il plaide pour l'Académie Concourt, son style fleurit de lui-même.
"Il fleurit... entendons-nous bien. Il ne
s'agit point d'amplifications oratoires ni
d'une recherche raffinée du mot oo de
l'image. Je difais que M" Poincaré est un
« attique », sfj l'atticisme n'était fait que
de modération et de mesure. Sa pensée ne
reste point à l'état de squelette : il la
couvre de chair, elle est animée, elle est
colorée, elle est vivante, mais il ne la
drape point dans de somptueux vêtements
qui, peu ou pr/ou, la cacheraient. Quelques
sobres ornements par-ci par-là : rien de
plus. Et à vrai dire, plutôt des bijoux que
des fleurs.
instantanément,
j
Tel est l'homme que se disputent la politique et le Barreau. C'est sa puissance
et sa rapidité de travail qui me paraissent
être, décidément, la caractéristique principale de son talent. La rapidité surtout.
Lès journées n'ayant, en effet, que vingtquatre heures, dont quinze sont indisponibles pour raisons diverses, l'intelligence
la plus puissante et la plus vaste mémoire ne suffiraient point à emmagasiner
tant et tant de choses si elles ne fonctionnaient rapidement.
Celles-ci fonctionnent vertigineusement.
Il ne faudrait à M" Poincaré que deux
heures de préparation pour se mettre en
état de disserter^une heure durant sur la
politique étrangère, la physique, la médecine, la stratégie, la peinture ou l'histoire,
et cette énumération, comme on dit au
Palais, n'est pas limitative.
Il lui faudra beaucoup moins de temps,
bien entendu,
s'agit d'une question qu'il
a
étudiée ou d'une science qui lui est
familière.
déjà
s'il
j
Des gens grincheux crieront que cette
culture extensive est sans doute bien superficielle. Peut-être. Des spécialistes, en tous
cas, pourraient seuls en décider. Et en deux
matières, au'moins, n'est-il pas lui-même
un spécialiste ? Et puis qu'importe ? Qu'importe, par exemple, aux auditeurs qui applaudissaient il y à quelques années dans
le grand amphithéâtre de la Sorbonne le
discours do M8 Poincaré sur Berthelot ?
Qu'importe à tous ceux qui l'ont lu ? Par
ce discours, l'œuVre d'un grand savant
leur fut révélée- 11 n'est pas sùr que beaucoup d'entre eux auraient été capables de
lire les livres de ce savant ou de suivre ses
cours. Et qu'importe surtout a notre orateur ? Il a de tous les dons reçu le plus
précieux ; en ce siècle d'értidits et de spécialistes, il réalise ce rêve de pouvoir parcourir à son gré tout le double champ
des connaissances et de l'activité humaines.
'
Oui, quel rêve ! Il faut aujourd'hui, dans
ces champs trop vastes, « choisir sa voie »,
une seule voie. Il faut se résoudre à do
cruels renoncements, à beaucoup de petits
suicides partiels. Il faut être homme d'action ou homme de pensée, il faut être ingénieur ou juriste, artiste ou savant... et ces
mots mêmes sont ridicules. Ce ne sont plus
que des noms de famille , que nul ira lo
droit de porter sans les restreindre et les
spécialiser. Il n'y a plus de Science aujourd'hui, il n'y a que des sciences et chaque science est une maîtresse exigeante qui
veut son homme tout entier...
Mp Poincaré butine les fleurs et s'assimila leur suc saris en être épuisé. C'est un
homme heureux.
M° Mengin ""
M8 Henri Mengin est, sans contestation
possible, l'avocat le plus réputé de touta
Sa région de l'Est ; dans le barreau de
Nancy, si riche en talents, il jouit d'ùne
situation et d'une autorité sahs égales.
L'une et l'autre d'ailleurs lui sont venues très tôt ; il n'avait pas dépassé |a
trentaine que déjà les plus gros dossiers
affluaient à sôn cabinet de tous les coins
de ce pays de Lorraine dont le prodigieux
développement économique était dès'cette
époque une surprise et un réconfort.
C'est que M° Henri Mengin est le tvpe
même "de l'avocat.
Avocat. U l est physiquement de là .tête
pieds : favoris blancs encadrant un
visage expressif, les yeux mobiles derrière
le lorgnon, le-geste vif et, nerveux.
Fils et petit-fils d'homme de robe, 'M'
Mengin est avocat par hérédité comme par
vocation. Et il a toujours tenu à le rester
exclusivement.
Certes, les tentations ne lui
ont paa
manqué et à plusieurs reprises d'illustres
confrères, qui étaient en même temps de
grands hommes d'Etat, ont insisté auprès
de lui pour qu'il apportât à leur parti le
concours de sou intelligence et de sà parole... 11 est demeuré
iuébranlabiement
fidèle à sa robe et à sa ville.
Si bien que, le prestige qui l'environne,
M8 Mengin le doit tout entier à sa. haute
honorabilité, à un désintéressement
verbial... et à son très grand talent.
aux
jfto-
Sa grande facilité d'improvisation,' l'abondance -de ses lectures, un long entraînement et le soin avec lequel il étudie ses
dossiers lui permettent d'aborder la barre
avec des notes très sèches et très sommaires. Sa plaidoirie ne ressemble pas à ses
notes : c'est l'exposé le plus complet et la
plus lumineux, c'est la plus véhémente ou
la plus spirituelle, toujours la plus pressante et la plus
irrésistible - démonstration... Mais il est malaisé de se faire une
idée de ce talent très personnel quand on
n'a pas vu à l'audience même ce
petit
homme si fin, si pétillant, tour à tour ironique et passionné, gracieux et puissant,
plein de verve et plein de bon sens, quanti
on n'a pas entendu les mots parfois cinglants dont il meurtrit son adversaire, les
apostrophes dont il l'accable, les raisonnements surtout, dans lesquels i!
l'enserre.
Oui, les raisonnements
surtout...
M"
Mengin est un argumentateur de premier
ordre. Il s'est de bonne heure familiarisé
avec la dialectique, ce squelette de l'éloquence. Il en connaît tout le mécanisme,
tous les leviers, tous les ressorts... C'est là
sa force. C'est celle de tous les grands avocats.
Dans toute plaidoirie en effet — sans
que le public s'en doute et sans que certains avocats paraissent non plus s'en douter — la partie démonstrative est la plus
importante. Et je n'en excepte même pas
les plaidoiries de correctionnelle qui
sa
prêtent le mieux, parfois, à la fantaisie,
même pas les plaidoiries d'assises qui sa
prêtent le mieux, toujours, au pathétique.,.
Avant de s'indigner contre le criminel,
l'auditeur veut qu'on lui montre avec certitude où est le criminel et s'il est haïssable. Avant de donner des larmes-au malheur il veut être assuré qu'il y a un malheureux et qu'il ne mérite pas son sort.
• B°'leau s'est beaucoup hasardé en assimilant le beau et lo vrai. Je djrais plus
volontiers : « Rien n'est puissant que la
vrai ». Tous les mouvements oratoires,toua
les traditionnels moyens d'intéresser,
d€
piaire ou d'émouvoir ne sont sur l'âme humaine que d'impuissants leviers s'ils n'ont
point l'appui de faits incontestables. Par
là seulement l'éloquence se distingue da
la déclamation.
C'est donc à la raison
des
auditeurs
qu'il est prudent de s'adresser d'abord si
l'on veut atteindre ensuite leur esprit ou
leur cœur.
L'art suprême — et l'extrême difficulté
— serait d'ailleurs de répudier cette artificielle gradation et de ne point cesser d'agir sur l'âme tout en raisonnant, sur la
raison tout en plaisant ou en émouvant
Il faut, disaient — ou à peu près — les
Anciens, que le raisonnement soit plein de
chaleur et le pathétique plein, de bon sens.
Ainsi les dé*ux moyens se pénètrent l'un
l'autre et ne forment, comme la chair et la
sang dans le corps humain, qu'un tout vivant et, solide.
Les plaidoiries de M8 Mengin répondent
assez bien à cette difficile formule. Leur
rigueur logique est parée des traits
les
plus touchants ou les plus délicats. ElΣs
rappellent la jolie ville de Nancy que M'
Mengin aime tant : elles en ont la structure géométrique et les ornements d'un art
gracieux, la tenue à la fois classique et
singulièrement animée et vivante.
Comme tous les improvisateurs, M8 Mengin, est meilleur encore dans la répliqua
que dans la plaidoirie.
Avec uije souplesse et une vivacité qui déconcertent, il
profite du plus léger incident... Malheur à
l'avocat qui, plaidant contre lui,
laisse
échapper un mot maladroit ou un argument douteux ! La verve de son impitoya,-.
ble adversaire va là-dessus se donner libre
carrière — jusqu'à ce que l'imprudent, ou
le public pour lui", se sente l'envie de
crier : « Grâce ! »
M8 Mengin a plaidé dans tous les grandes affaires qui se sont déroulées clans
l'Est de la France durant ces trente dernières années. Nous citerons,
entre autres, les poursuites correctionnelles intentées contre les ingénieurs des
ponts cl
chaussées à la suite de l'écroulement de la
ditrne dç Bonze? (Vosges) qui avait entraîné la ruine de nombreux villages et la
mort de leurs habitants. M0 Mengin plaida
dans cette affaire à côté de,-M. le bâtonnier Ployer et de M. Raymond Poincaré.
C'est
lui que le ministère de la guerrt
cônfta, il y a cinq ans, le soin de défano'r*
les intérêts de l'armée contre de nombreuj
fournisseurs militaires accusés de fraude
i
La Situation sanitaire
à Spinal
VUICARISATIOS SC1EHT1FIOUE
A PROPOS D'EAU
Déclarations de M. Abel Ferry
15 février. — M. Abel terru
puic a tpuiat, a Jait les tieciuraticn ^
EI'INAL,
S
SIXIÈME 3Î.PITI0'N
L'affaire des eaux de Lunéville — encore .
u %
vantes :
mal éclarcie à l'heure où nous éci-lvons ces
— Je suis profondément ému par Un
lignes — offre, de toute manière, une imsite d'hier a 1 hôpital fcumt-iviaurioe7t vi>
portance considérable, étant donné que la
m
, •
i
n- a rappelé de pénibles souvenirs ne ^
santé de toute une ville se trouve aépen- !
4
« C'est cela que MM. Barthou et Briand
„
nels.
J ai vu a l'hopitui militaire ue
dante de cette chose inappréciable que l'on
»e pouvaient pas dire. C'est ce que le peu- i aalors que j étais soiuat, mourir à
appelle l'eau potable. De mut temps l'étude j 1
moi aes camaraoes iors u une
^
pie républicain se dira. »
I n
des eaux potables a attiré l'attention des j /
De 1 « Aurore » :
| aanalogue, qui motiva d'ailleurs umtT""*8
hygiénistes, et ils ont insisté pour que l'on , l
« Les républicains, trop longtemps con- | p
nedation de M. Clemenceau au Renier*
s'en préoccupât- Jussieu écrivait déjà en j
Sré.
k^aïAn.
: lants, se souviennent de ce que furent
a
1736 : « La bonne qualité des eaux étant !
autrefois ces hommes que se présentaient i
C'est
une
affreuse
situation
qùe
*' Nous croyons être patriotes clairvoyants en nous
" Noars ne voulons pas que, pour capter les suffrages, , i eux.
une des choses qui contribuent le plus à [
d
d'un
jeune soldat, malade, loin uês i^P*
la santé des citoyens d'une ville, il n'y a efforçant de préparer dans la paix, l'Union qui, au
« Venus de l'anarchie ou du parti de seul
entre des lits oU d'autres souju•PM,,
l'on dose au compte-goutle ce qui est nécessaire a lù
&
rien que les magistrats aient plus d'intérêt 1 e
M. Méline, ils ont roulé d'aventure en meurent,
et je su.s sùr que ce n7st ^
n
à entretenir que la salubrité de celles qui nmoment du péril, sera notre sécurité "
We de la France
______
aventure, jusqu'à la conjonction actuelle. ssans diminuer sa force de résistance
servent à la boisson et à remédier aux ac- I
« Ce ne sont pas des paroles, ce ne sont
Depuis le 1er janvier, ii est montra
déclare M. BAHTHOU
^'icrie M. BRIAND
cidents par lesquels ces eaux pourraient i
paa des discours qui pourront nous ras- pitai
p
d'Epinal 2* soldats, j'étais
étru altérées ».
surer.
aanxieux ue savoir si cette liste f,,J
Les découvertes bactériologiques ont
« Il faudrait des actes, et c'est précisé- aavait été provoquée par l'incorporât "
montré en toute évidence comnien, en efment ce à quoi ils sont impuissants- » | 20
g ans. Or, Sur les 24 morts, 10 sont ri^*
inutile
des
Révolutionnaires
fet, la bonne qualité de l'eau, son inno— Du « Radical » :
c
classe
1913, 12 appartiennent à la „,
«
cuité était, non pas utile, mais indispen- ,
« L'impression des milieux politiques du 1912
1
et 2 à la classe nui. Le qui t>&
sable. U est certain qu'aucune agglomé-j
Havre n'est pas favorable aux orateurs, qui j àa prouver que la malauie a fiapné 1 ^
ration civilisée ne peut s'établir sur un
« M. Barthou a eu l'honneur d'attacher se sont fait entendre successivement hier. I nment l une et i autre classes rwaiwi^
point où l'eau est suspecte sans prendre, ; LE HAVRE, 15 février. — Bien avant pi
pé, ie désaveu dune loi de sécurité son
^"«eiitu,
« On attendait un programme, et l'on ccorporées.
tout aussitôt, des mesures «de préservation ' l'heure de l'arrivée du train qui devait nationale,
, imposée par des armements se nom à cette reiorme grave et unpor- estime que MM. Briand, Barthou et leurs | peut-être même a-t-elle exercé ses à
n,
tante
de
la
nouvelle',
loi
nuiitaire.
et d'assainissement préalables : souvent, amener MM. Briand, Barthou et Chéron, extérieurs
'! 11 faudra, pourtant, que N « Je déplore que tous n'aient pas com- amis n'ont pas fait assez en se contentant j gges plus violemment sur les hounnés àf
ej
si ces mesures ne sont pas spontanément la place de la Gare avait été déblayée. Sur j Cf
cette
équivoque
cesse.
La
France pris la nécessité de la loi votée par le 1 ar- d'une défense, sans arguments, de la loi de j ans
a
que sur les hommes de 20. J'ai™ I
concertées, ehes sont imposées au nom de ^le boulevard de Strasbourg se tiennent a
a le droit de savoir si l'on veut qu'elle se p:
3 ans. »
j ssur les livres Ce l'tiotutal que depuis tTiV't
iernent
pour
la
défense
nationale.
»
■
l'hygiène et de la solidarité : et tout le I d'importantes
^
défende. On ne rjjse'pas avec la vie même te M. Briand a confiance dans le cf anforces d? gendarmerie. A d
'
*février, sur 11© entrées, & malades u H
monde sera d'accord pour approuver cette j11 heures, un peloton de gendarmes por- du
d oavs. »
Journaux favorables. — De T « Ac-< iment, c'est-à-dire moins cm tiers éis' I
bon
bi sens des citoyens pour que la camobligation. L'on Juge donc de l'émotion ^tant le nouveau casque vient se poster
'
pagne
annoncée contre la loi de trots ans tion » :
odes hommes de 20 ans.
La question fiscale
p
que peut susciter la découverte de frau- sur la place. A 11 h. 10, le train entre en
Ce sont éviuemmeiJt les deux DOBVSWI
ne soit pas mortelle pour le pays.
«
Le
contact
que
nos
orateurs
ont
pris
des contre l'hygiène de cet élément bien- | gare.
„
M.
Louis
Barthou
rappelle
que
la
ques™
Il n'a pas encore stoppé que déjà,
M. Briand fait, en termes saisissants,
classes
de recrues que la maladie a «n i
J frappées.
faisant.
. au
g dehors, les sifflets commençent à ino- tion
fiscale, habilement exploitée, a sarvi le récit des luttes engagées pour faire vo- avec le peuple n est pas seulement une le- 1tout
t
J'y vois pour ma pan S'
çon
pour
certains.
C'est
un
exemple
pour
Quelles sont, d'ailleurs, d'une façon gé- i ^duler leurs sons un peu aigus. Sur le ad'instrument d'opposition à ses adversai- ter
r
g la loi de trois ans, dont 1 aboutissesieurs
raisons.
!
Ê
les
autres.
nérale, les qualités caractéristiques d'une l quai
„
«
d'arrivée, MM. Briand, Barthou et rres. OU sont donc, dit-il, ies projets et les ment
fut une cause d'admiration dans JÔ
Une
mauvaise
acclimatation.
U
np«
k La France républicaine sait maintenant
eau potable, c'est-à-dire propre aux usa- ^Chéron sont reçus par la municipalité. On méthodes dont ils faisaient bruyamment °
monde.
'
'
,.
que nos idées sociales, nos doctrines natio- |pas ouolier qu'il y a eu à Epiiial de S i
ges domestiques ?
j. acclame chaleureusement, mais quand pnparade V
les
« Tout le bénéfice moral, diplomatique, nafes, nos principes de gouvernement, ré- iles
froids pendant quelques jours r
I
Elle doit être fraîche et limpide, ino- les
j
« L'emprunt qui, avec M. Dumont, était que nous- en avons retiré, tout cela serait
anciens ministres sortent de la gare,
sonnent ët retentissent dans le suffrage uni- 1noté les pays a origine des malhen^S
dore, agréable au goût, bien aérée, ce qui lés
j, coups de sifflets redoublent Les cris une menace, devient avec M. Caiiiaux une ; 1
piétiné, réduit à rien f
»
*ont succombé. Aucun n'est originaire g
est une condition nécessaire pour la diges- ; cde « Hou ! hou ! » se mêlent aux applau- uppromesse. Ce que sous le ministère pr. m
' « Nous verrions un parti d'extrême gau- versel.
Vosges, sauf un, qui es$ du Rouàer, «t «S •
—
De
la
«
France
»
:
tibilité. Pour être imputrescible, elle ne ^dissements et aux vivats.
dent
on
dénonçait
comme
un
mal,
se
transd
s succombé a la tubereulote, et non àlil
che disant tous les mois, toutes les semai« La Fédération des gauches, représen- a
doit reniermer aucun germe pathogène : | Quant les voitures s'engagent sur le forme
f
en bien avec le ministère auquel pré- *r
nes s « Retour à la loi de deux ans »s et tée par MM. Briand, Barthou et Chéron, a Ipidômie.
la quantité de matières organiques qu'elle j boulevard
■
de Strasbourg, les barrages sside le sourire optimiste de M. Doumergue. S
le gouvernement défendre misérablement reçu de la population havraise l'accueil
Frappé de cette constatation, j'ai dress* I
contient ne doit pas dépasser vingt milli- I sont
Où sont les incorporations autrefois exigées sa vie par des marchandages ? >«
rompus. La foule des manifestants ç
£
la liste de tous les malades entiés dermî![
le
plus
sympathique.
'
grammes par litre : un chimiste quelcon- j £se dirige, sans cesser de siffler, vers l'hôtel dans
or
la loi de finances de l'impôt sur le
c
—. Ah ! non ; nous ne verrons par cela 1
«• En dehors des révojutionnnaires qui le
! l février à l'hôpital militaire. ÏMÏr
que, ou un pharmacien peuvent s'assurer i jModerne, à quelques mètres duquel les capital et de l'impôt sur le revenu ? Le gou- (Tonnerre d'applaudissements.)
Éseulement sont \osgiens sur
Hij. gâT!
c
étaient
allés
quôter
les
pièces
de
cent
sous
très aisément que cette condition est rem- gendarmes à cheval et les gardiens de la vernement engage-t-ii, pour aboutir, cette 5 A ce moment, on entend au loin les cris
doute,
il
doit
se
trouver
d'autres
Vosges!
v
d'un
affameur
du
peuple,
l'unanimilé
de
la
M
plie.
j
de confiance dont ses amis me hostiles
.
paix
établissent en toute hâte un bar- question
c
poussés, au. dehors par les mani- ville tînt à protester contre des procédés | 'dans les infirmeries et peut-être un certaii
L'eau potanle, ne renfermant ni hydro- rage.
j
pressaient
si souvent de faire usage ?
Sfestants.
p
abominables et c'est à la confusion de leurs j 1nombre ont-iis été envoyés en couvai
gène sulfure, ni aucuns nitrates, ni suî-,
« Que pense M.Malvy dans son intransiOn fait évacuer les trottoirs. Des bousL'ancien président d» conseil poursuit adversaires que s'est terminée la réunion 'cence dans leur lamille. U apparaît ce.
Jures, ne peut pas acquérir une odeur culades
geance
austère
du
Comité
Mascuraud
?
.,
se
produisent.
On
doit
faire
apg
(
l'historique du vote de la loi de trois ans,
pendant que mieux adaptés au climat, M
désagréable après avoir séjourné pendant pel à des renforts de police, qui refoulent
« Quand, devant ce Comité, je défendais *pour établir qu'à la Chambre et au Sé- organisée par les chefs des républicains '1ont davantage résisté aux étremtes de i'J
«
quelque temps dans un vase ouvert ou les
j
manifestants. Au moment où la voi- ile commerce et l'industrie contre des mo- Pnat, les radicaux socialistes furent pres- de gauche. »
pidémie que leurs camarades veujj àa
fermé : en lui ajoutant un peu de sucre ture
^
— De la « République française » :
de M. Briand s'engage sur le boule- dalités
redoutables pour le secret de leurs 11que unanimes à la soutenir.
c
autres
parties de la France.
blanc en poudre dans une bouteille claire vard
;
«
3,000
personnes
ont
acclamé
les
para'
de Strasbourg, une grêle de pierres affaires,
M.
Malvy
m'accusait
presque
de
i
£
« MM- Clemenceau et Léon Bourgeois les de MM. Barthou et Briand.
De
tous
les renseignements que j'ai N
où on l'a prélevée, on ne doit voir s'y s'abat.
,
|
Personne, heureusement n'est at- trahison.
(
Aujourd'hui M. Mascuraud par- la
. votèrent, dit-il, M. Combes s'abstint,
recueillir,
il ressort que les soldats ont |L
1
former aucune végétation parasitaire^ au- teint.
}
«
II
faudrait
que
300,000
personnes
les
j
,
le
1 comme moi. Est-il donc un traître et mais, depuis, il en reconnut la nécessicuns « fungus ».
entendissent répeter.
! trop serrés les uns sur les autres danscèr.
Le cortège arrive à la salle du banquet, \va-t-on les mettre, ses amis et lui, hors de î1
taines chambrées. Ils se sont intoxiqua
Elle doit être limpide en principe. Ce- ]lequel est présidé par le docteur Vignier, la
u. MM. Briand et Barthou viennent de
]
République ? L'exclusivisme sectaire té.
■ M.» Briand constate enfinéque le gouVous savez qu'il est rare,
pendant, quelques eaux potables, soit adjoint
,
au maire du Havre. H comprend qui
c
paraît triompher ira-t-il jusqu'à e vernement actuel promit loyalement d'ap- constater qu'on pouvait les faire enten- mutuellement.
compagnie descend à la m*
v
d'une façon permanente, soit par inter- •160 couverts. Après 18 banquet le cortège sacrifice
s
dre au milieu de 1 atmosphère la plus fié- | lorsqu'une
?
nœuvre, qu'il ne reste pas un ou deiu
la loi de 3 ans.
mitteneés, en raison des variations du ré- repart,
J
toujours au milieu des sifflets,
« Quant à nous, résolus à soutenir une £pliquter
"Les'socialistes furent déçus, dit-il, par- vreuse»
hommes par chambrée.
gime des eaux dans une région, peuvent pour
.
réforme
qui
établisse
l'égalité
de
l'impôt,
la
conférence.
i
«
Puisse
cette
expérience
les
convaincre
ce qu'ils comptaient sur la Loi dè, 3 ans
qu avec ie froid noir du d»
c
contenir un peu de limon, ou d'argile, ce J
■ J'imagine
1mais qui ne heurte pas des traditions res- pour faire leur campagne électorale, puis- que, dès maintenant et jusqu'à i'issue de ] hors,
Ls n'ont pas aéré, maigre tuutes la
La conférence
qui ne rend pas leur consommation dan- |
pectables
et
des
intérêts
légitimes,
nous
ï
la
lutte*
leur
place
n'est
plus
dans
les
i
,
avaient abandonné la rélarme éleç- I e.oulaks où se nouent les intrigues mort- recommandations. D'autant qu'il smblt
gejeuse. Mais il convient alors de proc.é- ti A une heure un quart, la foule' nom- inous
refusons à subir les dogmes d'une qu'ils
J
i
non pas dans tous les régiments u
»
der à la décantation, puis à la filtration. breuse qui attend l'ouverture des portes iprétendue orthodoxie fiscale dont les va- totale.
*
nées, mais sur le champ de bataille où se bien,
dans toutes ies compagnies, niais dam
M. Briand expose dans iéloquents dé- jouent
La fraîcheur de l'eau est une qualité est autorisée à pénétrer a 1 intérieur du nations
et les contradictions suffisent à
les
destinées
nationales.
»
i
cei tains cas, que les enambres aient eu
qui doit ètr: recherchée. Elle dépend gc- 'cercle Franklin, où a lieu la conférence. i démontrer
la iragiluié.
5veloppements, les vues de ses amis sur la
— De la « Libre Parole » :
<
! très mal et trop peu chauffées. C'est évi
défense nationale, la réforme électorale
i:ér:îlement de l'état thermique de l'air ou 1 L'immense salle s'emplit rapidement, et
«
Avec
le
ministère
Doumergue,
nous
j
et,
Pas de réconciliation
t administrative, pour donner plus d'air aiions (avoir de beaux jours ! Toute dis- |[ oemment à l'entassement excessif daa
du terrain da^s lequel elle circule. Les à 2 heures et demie, toutes ies chaises de
! certaines casernes, beaucoup plus qui
au pays. .
eaux de rivière éprouvent d'assez fortes parterre et de balcons sont occupées.
est interdite.
d'absLication
! l'incorporation à 20 ans, qu'il faut attoi
« Nous ferons tout pour que les républi- cussiou
variations : quant à celles qui proviennent
«
Elle.
e6t
interdite
au
Parlement
où
le
De nombreux auditeurs doivent rester
j buer la subite morbidité ue ia garnison!
aillent à la bataille sans qu'il y ait
(
des profondeurs du sol et qui se trouvent j| debout. Beaucoup de personnes fument, , « On ncus traite die conservateurs, et l'on cains
président
du
conseil
se
refuse
à
laisser
]| J'ai constate, par exemple, que sur les A
ainsi à l'abri des influences atmosphéri- || ce qui provoque un léger brouillard, qui espère qu'il suffira àe cette épithète pour }rien dirréparable entre eux.
se développer normalement le débat ins- 1| ma'iades fournis à l'hôpital par le 170" d'iM
l'énergie de notre action. C'est
ques, leur température est volontiers cons- ! flotte au-dessus des tètes et- intercepte un (décourager
j
titué sur l'état sanitaire de l'armée.
Nécessité de l'Union
j fanterie, lequel occupe 19 iorts et ouvra
tante et se tient entre il et 11° centigrades; 'i peu la lumière, déjà rare malgré les 12 le- ,mal nous connaître. Nous avons le senti« Elle est interdite dans ie pays piir la
la moyenne de 10e, lorsqu'elle se main- I; nêtres de la salle et ies becs de gaz inten- „ment do nous trouver d'accord avec l'âme
« La réformé fiscale ne pourrait se faire toute puissance des sifflets â roulettes, 1 ges, autour u Epinal, b seulement tenaiai
et la volonté de la Fiance, lasse des que- dans
tient d'une façon régulière, est une excel- :
un pays divisé. Il faut que le pays j que distribuent ies partisans du ministère. ) garnison dans les torts, tous les autre!
j sifs.
|relies où sa force sYspuise. Les injures, (,
j appartenaient aux casernes Contades A
lente indication.
soit apaisé. Il y a des heures où ies trouTout s'estompe dans cette vapeur.
« Voilà qui nous promet mie période bchneider.
les
calomnies
et
les
menaces
ne
servent
Comme condition finale, non pas seule- '
peaux, à quelque catégorie qu'appartien- électorale mouvementée. »
Sur l'estrade, face au public, une cen- qu'à
[
nous
mieux
rnolitrer
notre
devoir.
j
Par contre, je dois constater que la
méat de salubrité, mais encore d'emploi taine de personnes sont assises.
*nent les brebis, ont besoin de se resserrer
— De 1' « Autorité » :
NOUS ne sommes pas M>i premiers qu'elles |; pour faire face au péril.
| nouveaux casernements ont fourni un trej
pratique, une eau potable doit cuire les
1
«
Les
discours
que
MM.
Briand
et
Bari
atteignent. Elles n'ont ménagé ni Gam- j « Nous voulons qu'à cette heure le resserlaiole contuig-eiit a la maladie. Lô 17* d'iï-i
légumes et pouvoir être utilisée pour le
M. Chéron
betta, ni Jules Ferry, malgré l'éclat de rement puisse se faire très, vite, sous la con- thon viennent, non sans courage, sinon ji fanterie, a ooloey, n'accuse que ill entre»
savonnage : il est, cela va sans dire, fort
LE HAVRE, 15 février. — M. Chéron, disj
avec l'espoir d'un profi^ prochain, de pro- ; a 1 hôpital depuis le V" lévrier. i\oa
leurs services.. Nous iious réclamons ie
aisé de s'assurer de ces deux possibilicourant, s'est réjoui des critiques violen- leurs traditions, de leurs doctrines, ie ,duite du sentiment patriotique. (Applaudis- noncer au Havre, sont deux réquisitoires !■ avions oeaucoup redouté l'installation na
tés.
sements.)
cruels contre ia politique suivie par MM. ij troupes aans les casernes trop neuves, ici,
Lorsque l'on projette de s'installer quel- tes dont la Fédération des gauches a été leurs méthodes. Nous oqh voulons pas.com- '
Doumergue et Caiîlaux.
La pression officielle
j il faut reconnaître que ie génie a fait cet
que part et si l'on veut s'assurer de la !; l'objet dès sa -naissance et même de la me on nous en accuse, sacrifier les pro« L'accueil qui a été fait à cette déclara- vre saine.
qualité de l'eau dont on* dispose, ii est fa- j manifestatien organisée aujourd'hui con grès acquis ou les rétîi rmes promises a
«
On
parle,
poux
faire
triompher
les
doc.
.Mais combien l'organisation du servkt
cile et peu coûteux de faire faire par un I tre elle. M. Chéron expose ensuite ie pro- une réconciliation d'abdication. Nous peu- trines
mesquines de, nos adversaires d'un tion fut tout autre que ne ie souhaitaient |
laboratoire de chimie l'analyse de cette j; gramme social de la Fédération, qui ie sons, au contraire, que le maintien oe usage nouveau de la pression oîficielle,pour apparemment MM. Doumergue et Caillaux I de santé est oéploraoïe. Le 170° d'infanteI
prêche
pas
la
haine
des
classes,
mais
veut
l'ordre
public
et
l'union
des'
forces
vives
.
et
leurs
distributeurs
de
sifflets,
eau.
rie, qui compte 3,800 hommes, n'a qu'un
liépublique fortifiée par une poliii- du pays sont la garantie indispensable faire marcher les fonctionnaires et les élee« Le pays doit être mipatient à son tour aide-major, et ce régiment est dispersé
Il n'est pas indiqué, d'ailleurs, de dé- Ij une
.teurs.
que
de
travail
et
de
concorde.
d'une
action
sérieusemâ-at
réformatrice.
ranger un chimiste pour venir prendre | M. Chéron termine en ces termes :
« Ce serait donc sous le fouet de la can- de se prononcer avec éclat. C'est pour fin pour moitié dans les lorts autour u'iipil'échantillon à analyser : cela entrait»mit j - Nous vouions que la pohf.que républi- Nous disons qu'une poS'tique nationale, didature officielle que notre belle France une question de vie ou de mort, a — Ha- nal. Lh seul médecin pour 3,»UU hommes,
I vas.
inspirée par le souci prédominant des in• dans la plupart des cas à- des ira,.- . >;■■•■ •-•
répartis sur un périmètre de 10 et U b
fe soit Srdemment démocratique et que térêts généraux et substituée de plus ni républicaine irait au grand soleil du scruknneu'es, c.est vraiment inimaginable.
6ifs. On fait soi-même lo piise (tféetïantil,- j
tin
?
—
Non.
»
(Vifs
applaudissements.)
i
!;;.
sQhdarité
sociaie,
ennemie
a
la
fois
de
plus à une politique de cal)antèie accroîtra
Ion de la façon suivante. L'eau est recueilSans doute, et c'est l'avis unanime da
« Nous irons devant les électeurs. Nous
tous ceux que j'ai interroges : lesmedecma
lie, autant que possible, dans rie grandes iJ j'égoïsme et de la surenchère, s'y traduise la force, l'autorité moraU et le rayonne- parlerons. Nous exposerons notre programment de la République.
de tous grades ont témoigné un aevou*
bouteilles en verre de deux litres & eapa- }i par des réalisations.
« Avec Gambetta, nous voulons que ii . me républicain d'union.Nous ie ferons pour
cité que l'on trouve chez les fournisseurs i' « Nous ne prêchons point la haine des
ment aomiraole. Mais pourquoi ne ieui
la défense de la patrie, pour le mieux-être
!
classes.
Nous
ne
cherchonspas
à
précipiRépublique
accueille
ceiu;
qui
viennent
.
îles
a-t-on pas donné un hôpital militaire i
de verrerie pour les laboratoires. Ces bou- j
de la République. »
!
ter
les
uns
contre
les
autres
ouvriers
et
paloyalement
à
elle
pourvu
*çtue
les
converPourquoi cet hôpital, reconnu nécessaire,
teilles sont munies d'un bouchon de verre, i
trons.
Mais
nous
voulons
appeler
chaque
sions,
sincères
et
désintéressées,
aient
L'ordre du jour
est-il a peine eu construction à Goibe)r i
ou de liège paraffiné. Deux bouteilles, soit
CONSTANTI.NOPLE, 15 février. — La réponse
jour
davantage,
à
la
fois
par
i'éducation
pour
origine
te
sentiment
-dia
la
justice
et
quatre litres, sont nécessaires pour que le
De longs applaudissements accueillent de la Porte à la Note des puissances au Pour une garnison oe près ue 14,00(1 Mp
chimiste puisse procéder à son analyse des esprits et par le bienfait de la loi, tous pour but le service de tous. «• .Nous croyons cette péroraison, lancée d'une façon vi- sujet des îles de la mer Egée, a été re- mes, n'aurait-on pas où prévoir un Hôpices
hommes
qui
produisent,
qui
contriagir comme des patriotes Qtàirvoyants en brante et émue.
et la contrôler.
mise au doyen du corps diplomatique, tal suffisant ? Ees infirmeries sont engorPour prélever l'échantillon dans une buent ensemble à la prospérité publique, & nous efforçants de prépare); dans la paix
l'ambassadeur d'Autriche-Hongrie, à 6 h. gées et le zele des meueems, si grand î"
L'ordre
du
jour,
mis
aux
voix
par
le
docsource, une rivière, ou un réservoir, on y régler leurs rapports de façon toujours plus l'union qui serait, au mcjmofit, d'un péril teur Vigne, « flétrit la tentative de mani- A du soir.
soit, ne peut suppléer à tout
plus équitable et plus humaine.
extérieur, la condition suprfane de notre festation organisée avec plus de frais que
— ht votre conclusion, Monsieur ic w
plonge la bouteille elle-même dans tous cordiale,
Le gouvernement impérial y constate
«
Nous
vouions
que
la
République
fortisécurité.
lés cas où l'on a la profondeur d'eau néavec regret 'que les grandes puissances puté ?
,i
de
succès
par
l'alliance
singulière
d'élé<i C'est au pays que nou^ nous adrescessaire : autrement, "on recueille le liqui- fiée par une politique de travail et de con— Ma conclusion est que sur ce Ç
ments ploutocratiques et révolutionnaires n'ont pas pris en considération les becorde,
vivifiée
par
le
sens
toujours
plus
arsons.
C'est
delà
libre
discuîj'tion
que
nous
de avèc un vase intermédiaire et on remsoins vitaux de l'Empire ottoman et que comme sur tous ies autres, il faut oig
unis d'intérêts »;
plit la bouteille peu à peu : mais alors ie dent du bien public, continue hardiment attendons l'adhésion du suffrage univerIl constate « que ies fibres acclamations la solution prise n'est pas de nature à ser ia loi de trois ans.
nffll
sel.
Et
rien
ne
lassera
notre
propagande,
sa
lutte
contre
la
misère
et
la
suffrance.
vase intermédiaire doit être rincé à fond.
éviter les difficultés graves.
La faute qu'on a commise est de
« S'il nous plaît ainsi de faire le bien et qui se confond pour nous avec un devoir. de la population républicaine ont couvert
Lorsqu'il s'agit de prendre un échantil•avoir pas suiusamment préparé 'es n>vJ
Pourtant,
le
gouvernement
impérial.décette
tentative
;
lon au moyen d'une pompe ou d'un robi- si vous pensez mieux servir de cette façon Nous porterons notre organisation, notre
« Déclare approuver pleinement la poli- sireux de voir régner la paix, prend acte d'exécution. Le crime serait main te
net, on laisse tout d'abord bien couler la patrie qu'en la livrant à des querelles parole partout où elles seront nécessaires. tique définie par les orateurs et engage les de la décision des puissances concernant de ia remettre en question, dea g
Ce
n'est
pas
nous
qui
avons
prononcé
des
l'eau avant de recevoir le jet directement déprimantes, venez avec nous et aidezîles de Embros, Ténedos et Castellor- l'application et d'en fausser les nwj
paroles de division. Ce n'est pâs de nous électeurs à assurer le triomphe définitif des les
dans la*bouteille... et Ion s'assure que le nous ! n
rizo.
J'ai la plus grande confiance oaii»^
intérêts
généraux
du
pays
et
de
la
République sont venues les sentences d'excommu- que. »
conduit ne contient pas, comme à Lunésous-secrétaire
d'Etat de la guerro,
Il
cherchera
à
assurer
la
réalisation
nication. Mais si l'on nous provoque à U>
ville, un désinfectant placé là en vue de
ami Maginot, dont je connais les gra
Cet ordre du jour est adopté par des ac- juste et légitime de ses desiderata.
bataille, nous n'en redoutons ni les consurprendre la bonne foi de l'enquêteur.
qualités de travail et d'intelligence- n
clamations unanimes.
♦ «»
ni l'issue.
Bsns tous les cas, on remplit, en prearait que pour des ministères adn?" st
M. Louis Barthou, parlant ensuite, dît ditions,
u
Tout
pour
la
France
et
la
République
Le
dépari
mier lieu, complètement la bouteille avec d'abord que la stabilité est indispensable à
tifs, comme le sous-secrétariat de lf «u
a.vec les républicains. C'était la devise de
l'eau, on la vide, on la rince une ou deux l'action gouvernementale.
re, la Chambre perde 1 habitude de
MM. Briand, Barthou et Chéron deGambetta. Nous la ferons nôtre. Elle sera
fois avec cette eau, on la remplit enfin
ger les titulaires tous les ^^'J-gHBï
mandent à traverser tout le long de la
celle
du
pays.
»
jusque près du bouchon : elle est alors
L'équivoque parlementaire
PARIS, 16 février. — « Excelsior » fait
salle pour sortir par la grande porte du
fermée so'idement et ficelée. Elle ne decours de la République Lorsqu'ils quit- remarquer que la promotion d'avril sera,
<< La République où ies divergences entre
vra plus être ouverte que par le chimiste
tent l'estrade, les 3,000 auditeurs se pres- pour le haut commandement, une des"
chargé de l'analyse et dans son labora- les programmes s'aggravent des divisions
sent sur leur passage et leur font cortège. plus importantes de l'année.
Bagarres sansl«»teS
toire : il sera bon de prendre la tempéra- entre les personnes, souffre d'un mal proM. Briikid prend à son tour la. parole.
Elle comportera notamment la nominaLes
manifestants,
qui
étaient
restés
defond.
Tandis
qu'ailleurs,
dans
les
pays
où
à llomécoiU'i
ture de l'eau k la source, au moment du
vant le Cercle Francklinf sur la chaus- tion des successeurs des généraux Chômer
prélèvement, et de joindre ce renseigne- le régime parlementaire fonctionne selon L'origine patriotique
et
Galliéni
au
conseil
supérieur
de
la
sée
et
les
trottoirs,
et
auxquels
s'étaient
ses vrais principes et ses règles tutélaires,
Un garde blesse un ,la en
ment à eaux que fournira l'analyse.
du nouveau parti mêlés de nombreux curieux, s'évertuent, guerre, qui seront probablement les géS'il s'agit d'un puits, on fera bien do la durée d'une législature est assurée au
HoMÉcotiRT, 15 février. — Dan^ \& jJ
« Nous avons voulu, dit-il, moiitrer que sans y parvenir, à couvrir par des sifflets néraux Lanrezac, du 11° corps, de Nandéterminer par soi-même et en se rensei- cabinet responsable, en France, l'incertide
samedi à dimanche, à l'usine/a
tes,
et
Valabrègue,
du
3"
corps,
de
Rouen
les cris de : « Vive Briand ; Vive Bargnant auprès de gens de bonne foi, la na- j tude du lendemain frappe de stérUilé les nous n'avions pas peur des coups- ni des thou
Le corps d'armée des troupes coloniales rine, à Homécourt, une querella * M
!
Vive
Chéron
!
Vive
la
Républiintentions
des
gouvernements
et
les
rend
menaces.
ture du sol et du sous-sol d'où l'eau jailentre les gardes particuliers ci disC.ji|
u Quand on a préconisé des réformes que ! Vive les 3 ons ! » qui se font enten- sera vraisemblablement attribué au
lit : on notera la profondeur et le diamè- incapables d'un effort réfléchi et soutenu.
néral de Trentirùan, actuellement à la 7a vriers italiens ,pris de boisson. £ ^ gii
dre
de
tous
côtés.
et
fait
voter
des
lois,
il
importe
de
ne
pas
«
Il
est
une
autre
cause
de
faiblesse
et
tre du puits, sa distance des puisards voision dégénéra bientôt en bagarr»ji
Les trois orateurs montent en voiture division, à Paris.
sins, des draons et des autres sources qui presque de discrédit, dont souffre, tel qu'il se laisser étouffer par des adversaires
La division de Tunisie sera donnée soit, de particulier Masson tira.des w r^»
au
milieu
de
nouvelles
acclamations,
et
acharnés.
s'exerce
en
France,
Te
régime
parlementaipourraient la souiller.
au gênerai Bolgert, de la 10* division, soit revolver sur les Italiens, dont, u ^ottil
« Nous n'avons pas la prétention de rentrent à leur hôtel.
Si l'échantillon provient d'une rivière, re. On y voit trop souvent des oppositions, dresser
au
gênerai Bernard, commandant l'artil- teint par un projectile. Il Pa, ' uVert* I
dans
ce
pays
un
parti
nouveau.
Ils
sont
repartis
pour
Paris
à
6
h.
54
on indiquera la distance de la rivière au avides de conquérir le pouvoir, exiger du Nous sommes des républicains. S'il fallait du- soir.
lerie de Lyon.
lement blessé. Une enquête est
point ou l'eau a été prise : on notera les gouvernement des attitudes que, responsa- nous mettre d'accord sur les détails d'un
po,on
« Excelsior » ajoute que la promotion
Ils
avaient
été
précédés
à
la
gare
par*
bles
à
leur
tour,
elles
s'empressent
de
répuRixe sanglante entre
*^ rf|
causes d'altération qu'elle a pu subir enie
, programme politique nous n'aboutirions des groupés nombreux de membres du des divisionnaires du 20 mars sera' la
dier.
Le
mal
est
réparable
quand
il
s'agit
Une discussion a éclaté entre P^*1
tre ces deux points et la nature géologiplus
importante
qu'on
ait
vues
deouis
do
comité
de
l'Union
des
gauches
qui
les
ont
:
pas.
de
questions
secondaires.
Mais
de
quel
nom
1
que des terrains traversés, lesquels peuouvriers polonais au café
jgé '
longues années.
/« Mais une idée commune nous rassero- vivement acclamés.
vent parfois jouer un rôle de filtration qui qualifier l'attitude des partis ou des hom-• ble,
court. A la sortie, Pierre *°l";„aUàS
Non
seulement
il
faudra
remcelle
de
la
France,
la
sauvegarde
Je
Des
coups
de
sifflet
se
sont
de
nouveau
mes
qui
fotit
des
fois
dç
défense
nationale
de
u
n'est point à dédaigner sans que cepenans, a porté un coup
^° \„e i€,
sa grandeur.
fait entendre devant ia gare, pendant placer plusieurs généraux déjà en dis- 24
dant "on puisse entièrement se fier à lui l'enjeu de leurs ambitions politiques ?
m
ponibilité, mais il sera créé quinze em* de ses compatriotes, Petractes,
g
i
«
C'est
pourquoi
nous
nous
sommes
réuque,
sur
les
quais,
MM.
Barthou,
Briand
«
Comment
admettre
que
la
loi
de
trois
£uu
en raison des variations inévitables du
ans. Le meurtrier prit ia
VarBiesv
,
nis,
poursuivant
un
même
but,
un
même
plois
de
généraux
inspecteurs
des
formaet
Chéron
s'entretiennent
avec
leurs
amis
ans,
par
exemple,
soit
dénoncée
par
eux,
« plan d'eau souterrain ».
arrêté à Montais, par les ge»u
tions de réserve.
politiques.
H est nécessaire, avant de procéder à dans leurs congrès d'opposition comme unes idéal.
lernands. — P.
«
Des
idées
communes
nous
rqpproL
'avancement
des
cadrés
supérieurs
va,
Les
manifestants
ont
continué
à
siffler
l'analyse chimique d'une eau, d'en étudie»-■ mesure dangereuse, qu'il faut abroger par
-.*> m <c ' —
après le départ du train, puis ils se sont do ce fait, recevoir u«e accélération nocertains caractères physiques et organo-. i étapes, et que, dès le lendemain, parvenus; chaient.
table.
—
Havas.
«
Si
une
question
ne
dominait
toutes
les
disperses sans que les agents ou les Kenleptiques. Il convient de noter les matièresi j au pouvoir par un coup de surpris*, ils ent
Distinctions honorinQ"^
-3M&-<»
en suspension, de déterminer leur origine> i affirment la nécessité et en promettent» autres, et ne nous dominait nous-mêmes, darmes aient eu à intervenir.
M.
le ministre de l'intérieur t^fy
t,
peut-être
ne
nous
serions-nous
pas
rapvégétale ou animale, d'en étudier le dé-. I l'application loyale ? Et quel déconcertant
des médailles de bronze pour stu
_
ON
SE
BAT
pôt. Pour cela, les laboratoires disposentt paradoxe de les voir au même moment uiet-. prochés. Mais le problème qui se posà est
! dus à l'assistance publique a •
d'ex»
du microscope qui fournit de précieusesi | tre toute la force administrative, mobilisée, une question de vie ou de mort pour ia
itte
AUX POETES DE MEXICO1 Mme veuve Cherrier, 48 anL.fer»'
;
indications. La couleur de l'eau examinée> ' pour un sabotage électoral, au service de5 patrie.
! cice de la profession de sa»c s€S so»i
<i Nous ne voulons pas que cette qaesPARIS, lundi 16 février,
-s- Tous les I
par comparaison avec de l'eau distillée,, iours amis, alliés du socialisme révolutioni Moyen ; a donné gratuitement
ou avec de l'eau certainement potable,, : noire, afin d'arracher au suffrage univer-. tion soit traînée sur la claie électorale et journaux commentent, ce matin, la maniLEZES, 16 février. — Des dépèches da1 ; à de nmbreuses indigentes.
^,,s de *
fournit une indication à recueillir : soui sel, désorienté, découucerté et trom-. que, pour capter des suffrages, on dose au festation faite hier au Havre, par la Fé- ! Mexico assurent que le gouvernement des
M. le docteur Biaise ; 21 an^.'jeeiBj
compte-goutte
ce
qui
est
nécessaire
à
la
odeur est à percevoiJ aussi ; pour cela,
dération des gauches et les discours qui Etats-Unis, étant donnée la gravité des' : voués services en qualité de ^
' vie de la Irance.
on en chauffe une petite quantité, peny ont été prononcés. — Journaux hos- événements récents, a l'intention d'onvover | l'assistance médicale rratu'te pj-otecv
dant quelques minutes, dans un ballonî | dents que peut occasionner une eau des
tiles :
à Vera-Cruz trois cuirassés supplémentai-■ j cin inspecteur du service de', j ;,illot >.
Les trois ans
de verre, au baic-marie, à 40° centigra-- ! mauvaise qualité, et aux responsabilitésl
res.
<■■■. premier âge du c»n:->u au jj »r>*^
«
Nous
axons
hésité
longtemps
devanl
De
la
»
Lanterne
»
:
| qui en résultent, on n'aura, en aucune' cette nécessité d'imposer au pays une prodes, et on la flaire.
Les dépèches ajoutent que les révoluré gratuitement pendan» ,'oSpi(#
•
«
Ni
l'esprit
de
M.
Barthou,
ai
]
A
voix
Telles sont, sommairement, les opéra-- i circonstance, d'hésitation à les pratiquer,• longation de la durée du service miutionnaires ont envahi les faubourgs de u,
d'airain
de
M.
Briand,
ni
le
ge
«tf
large
K JlCiU
tions par lesquelles on pourra s'assurerr plutôt qu'à se fier à des traditions d'im- taire.
; Buss-m :' '
*
.
<H
J de M Ciicron ne chasseront de* esprits
qu'une eau est convenable pour la con-- munité locales qui ne sont <pie trop soug docteur Reynders - „donne
on*
eu
lieu
entre
les
troupes
réguiièivs
et
t
M,
le
ns s°* 1
«
Nous
avons
consulté
tous
ceux
que
J
; I la vision funèbre de nos soldat--, saèrltu
sommation. F Des ne sont ni coûteuse», nii 1 vent démentie* par la réalité des faits.
préoccupé cette grave question. Nos bési- f«fiés, parce qu'une administration aveugle tes bc.ndes révolutionnaires aux alentoursi dix-sept années ses soins g'^'^a* I
- '
SCIENTIA.
bien compliquées ; «i l'on songe a as
de Mexico. — Havas.
j digents du canton de New*-*—
tatioîs» n'ont pa» duré.
>-Jes a livrés à la mort par les 3 ans
a
ê
.
■
'
■
"
t. à
■ '
,
T
M»
MM. Briand, Barthou et Chéron au Havre |
'
QM^<
Obstruction
JJ
Le* règlement
des
de l'Egée
M. L, Barthou
La Promotion de Pâques
M. Briand
" J
Les Journaux
j
r
i
N'ANCYl
JJA
I
J0X1KNEE
t—/U 16 février. — 0* jour de Tannée
'bui : Saint.Faustm - Demain :
A°Jou cajnt Firrom de Verdun
Ephéméridcs lorraines : En 1688j le duc
Ttonoîd rétablit l'important banhage de
SonU-Mousson.
_ . ,
A g heures et demie : Palais de Justice :
JWture de la session des Assises da
Meurtne-et-McselIe.
y mm» l^HAIWBAfflP
j.
' Hôpital mil!ta:re consigné
AVIS MORTUAIRE
dos Bur^ws.
Spectacies
Les personnes qui, par erreur ou omis- |
sion, n'auraient pas reçu de lettre de faire-
f
Par ordre du général commandant le
S
20°
corps, l'hôpital militaire Sédillot, de
! Nancy,
î
est consigné pour les visiteurs
rmilitaires, en raison des maladies conta, gieuses
j
qui s'y traitent
f
République, avait comme bonne, depuis
peu de temps, une femme disant se nomnier Tanneur, demeurant en garni, rue
(des Tanneurs.
Les pensionnaires de M. Voisset s'étant
plaints de la disparition d'effets leur appa.rtenant, la police prévenue fit une perquisition chez * la femme Tanneur ; on y
retrouva un chapeau d'homme, des mouchoirs, serviettes, etc., que la femme reconnut avoir dérobés dans les chambres
1des pensionnaires.
La fémma Vanneur a été arrêtée, ainsi
que le sieur Tanneur — son mari ou cen1cubin — comme complice.
LAY-8AÎNT-REMY
Suicide. ~ Le 13 février, on a décou•
vert,
pendu à un sapin, dans un bois si1
tué
près du village," le corps de Alfred
,Janct, 41 ans, originaire d'Alsace-Lor1raine.
Le decteur Schneider a constaté le défcès et conclu au suicide. Janot, qui laisse
une femme et plusieurs enfants, avait
servi dans la légion étrangère et v avait
contracté des fièvres. C'est sans douce
dans un accès de fièvre qu'il c'est donné
1mort.
ECROOTES
Tapage, ~ Une des nuits dernières,
jplusieurs jeunes gens de la localité ont
fait
du tapag© nocturne au hameau du
'
Grand-Ménil
et y ont brisé le tuyau de
'
déversement dune fontaine publique, ua
igendarmerie a ouvert une enquête.
FOUQ
Plainte.— Mme Clément, née Defranoux,
I
brodeuse,
a porté plainte contre AiméLucien Dast ouvrier d'usine, qui, der1
nièrement, l'aurait, sans provocation,
:
frappéé
de coups de pied et de coups ■'e
1poing.
Dast n'a pu encore être interrogé, se
'trouvant en traitement à l'hôpital de
Nancy.
— line enquête est ouverte par la gen1
darmerie de Toui sur une plainte de M.
■Cavaliier, directeur de la fonderie, pour
un vol d'une certaine quantité de pièces
1
de
bronze. L'auteur de ce voi a dû s'intro1duire la nuit, par effraction, dans le magasin.
t Ce n'ist pas cela du tout, dit-il. Pour
' sauver son frère et son cousin, François
s'accuse de faits dont il n'est pas l'auteur.
J'ai été assailli par les trois. J'ai reçu
trois coups de couteau, ils m'en ont porté
j chacun un. De cela je suis absolument
certain.
Louis Berger et Michel protestèrent mol; lement contre les dires du blessé, qui est
complètement guéri. Quant à François
Berger, il se mit presque en colère. Du
moitié*t qu'il affirme que c'est lui ie principal coupable, ij n'admet pas que sa pa1 role soit mise en doute.
Cependant M. lé juge d'instruction ça
semble pas disposé a admettre les ext-'ications de François Berger sans contrôle
lin vilain monsieur. — M. Rester, juge
d'instruction intérimaire, en a eu rapi| dement fini avec le sieur Louis Rossatto,
manœuvre à Jœuî, arrêté pour attentai
j aux mœurs sas . une fillette de S ou 9
GRANDE TAVERNE, — 7 attractions
| extraordinaires composant actuellement j
Conseiller de Préfecture honoraire,
! le programme, citons" en première ligue i
Chevalier de Ut Légion d'honneur,
; ies « Itanions Caris », travail inédit. « » <?s j
j Vônézia », les 3 Powels, etc. Diinan^ne, décédé à Nancy, ie 14 février 1813, dans sa
:. deux matinées. Jeudi, matinée à 3 h. îjjl ' 66" aimée, muni- des sacrements de l'Eglii à demi tarif. Dimanche et Mardi-Gras, .
;
bont priées d'excuser la famille et dexcon- j
Suicide à VilSers
; grand bai paré et masqué à 8 h. 1/2 avoc
Sidérer le présent avis comme une invita» 1
;
primes
en,
argent.
M. Henri Grand'Eury, âgé de S8 ans,
tion à assister aux convoi funèbre, service I
profession, habitant avec sa mère,
Le temps qu'il a tell
«sans
et enterrement, qui auront lieu le mardi '
CASEMO. — Succès des nouveUes scè- I 17 courant, à dix heures et demie du matin,
85, nie de Vtliers, territoire de cette comTemps brumeux dimanche, mais la tem- rmune, s'est suicidé en se tirant un coup ■*« ; nés dans ia Revue Où qu' te vas ? A Ut go- j en l'église Saint-Vincent-Samt-Flacre, et de
re
««rature continue a être douce.
irevolver à la -tempe droite.
' ! de M- Albert René.
ià au cimetière de Préville, où se fera i'în- j
Nouvelles poses d'Art idéal par le pro- j humatioii.
Depuis quelques jours, le défunt, qui
avait été dans l'aisance, racontait aux ; fesseur
:
Phidias et sa troupa. La Paix uni- j
voisins que Se voyant ruiné il mettrait , 'verselle, Les épingles à chapeau, La rc- i On se réunira à Véglise, oil le corps
Naturellement Rossatto ne ''veut rien
\ cherche
de îa paternité, Les perruques de :
fin à ses jours.
i
i
savoir. Il ne comprend pas pourquoi on
Sàmedi.dans l'après-midi.profitant de ^e 1
! 1couleur, La femme soldat La Jocor.de, Les i
I l'accuse de faits révoltants dont il est Inque ea vieille mère était sortie pour faire i isources, etc.
| nocent Ayant entendu les témoins de la
1 à 9 heuune
course
dans
le
voisinage,
il
tuait
son
j
l
;
La
Revue
commence
exactement
Ls bal d'enfants costumés à l'hôte! do
M. Emile HELVIG, entrepreneur do ca- 1
scène qui se déroula dans le couloir do
couché au pied de son lit, puis •' j res.
;
tàm a eu cette armée un succès considéra- chien
mionnage ; Mme HELVIG, née ROY :
la maison occupée par Rossatto et les
se
tirait
un
coup
do
revolver
a
la
tempo.
wa Le comité et M. Antoine avaient de- La
•
M.
Emile
HELVIG,
parents de la victime, le magistrat insmort fut instantanée.
Xsè toute leur ingéniosité et leur arEDEN-THEATRE.
0INEIMUVATHE,
rue
j
Ont
la
douleur
de
vous
faire
part
de
la
tructeur a clos son Information.
était bien connu à Nancy.
Vr' entraînante pour l'organisation de { ,Il Grand'Eury
y a quelques années, il avait été loueur ji :Bénit — Jeudi 19. matinée et soirée. A j perte douloureuse qu'ils viennent d'éprouCes témoins, qui sont outre la fillette
S*e fête des Petits. On n'a eue des louan- de
* voitures, rue des Carmes. Il était ori- | •la matinée du jeudi, demi placse pour les 1 ver en la personne de
victime du
satyre, deux enfants qui
h leur distribuer, comme en n'a que ginaire de Château-Salins, où son pèro !I enfants
1
et toute' grande personne accom- !
jouaient avec elle ont été a.ffirmatifs.
jB félicitations à adresser aux mamans *avait été notaire.
Monsieur
Chartes
HELVIG
JI 1pagnant un enfant
Comme 11 est certain que Rossatto s'a
aï ont montré ie goût le pire exquis.
■ A l'Eden, il n'y a que des films ininfait
que se livrer but l'enfant à certains
ANCIJM
REPEÉSEJTTAXT
Les enfants s'en sont donné à cœur-joie,
' flammables.
attouchements obscènes, cet Individu est
leur père, beau-pèia et grand-père, dér» vraiment, le respect qu'ils portaient aux
Du 13 si es 19 iëwE^iss3
renvoyé devant le tribunal correctionnel,
cédé à Nancy, le 14 février 1914, dans sa
£tumes des siècles passés, — eu a venir,
sous l'inculpation d'outrage public a la
ALCAZAR. — Tous les jours, matinée 74e année, muni des sacrements do I'En'a rien enlevé à leur turbulence cou- '
pudeur.
et soirée. — Le Gendarme, grand drame glise.
sentimental.
VILLERUPT
tU
Et vous prient d'assister aux convoi fuL»s"rfamilles ont réussi de fort jolies
Vo! de bols, — Les ci-après, demeurant
nèbre et enterrement, qui auront lieu à
Coaceii:s
trouvailles. Au hasard du carnet de notes
tous à Candbonne, sont poursuivis, sur
Nancy le lundi 16 courant, à trois heures
ia cite "les déguisements ies plus origiplainte de M. Barthélémy', marchand de
CHORALE DE L'EST. — Mercredi 18 fé- de l'après-midi, en ,1'église Saint-Joseph,
naux et vous allez voir comme ils étaient
bois à Aadernv, oour vol de bois à son
vrier
1914,
à
buit
heures
et
demie
précises,
sa
paroisse,
et
de
là
au
cimetière
de
Prenombreux, sans compter, ou en comptant,
IMMENSE SUCCES
préjudice :
grand concert artistique, offert à ses mem- villa, où aura lieu l'inhumation.
ceux que j'oublie involontairement.
Casagrande Maria, femme Gnisati ; Anbres
honoraires
par
la
Société
Chorale
de
Doux Annamites passent, accompagnés
Maison mortuaire : 10, rue de Beîîort.
WAltzlra attaqué
toniazi Euriça, veuve Ra.vagr.i ; Ravagni
l'Est, avec le concours de : M. Gaston Laid'une exquise Japonaise. Une belle squaw
Joseph ; Giavarini Abondio ; Joly Augus.I! ne sera paa em*oî?é de Settrcs de fairu
Le soldat Petitp;is, du 69» d'infanterie, né, baryton des Folies-Dramatiques ; Mlle
«eau-rouge prend le bras de Julius Cœtine, femme Perney ; Perney Henri ;
qui
reçut, il y à quelque temps, une balle Suzanne Gystel, chanteuse-diction de la part, le présent avss ssr tenant lieu.
Sr, imperator couronné de laurier d'or. de
'
Gansen Catherine, femme Limbeck ; Wust
Tieux amours blancs précieux suivent un ' revolver dans le dos, dans les circons- Pie-qui-Chante ; M. Napo, comique de PaEmile ; Minot Marie, veuve Pierson ; Roïîmystérieuses que nous avons ra- risiana ; The Standford, fantaisistes musine'it lapin blanc qui mangs des carottes. tances
■
IRRONOISSEMENI OE LUWettlU
seau Marie-Joséphine ; Ferrari Jean ; Géà nos lecteurs, vient de sprtir de caux du Casino de Paris ; M. Jean Chêne,
Fgt Voici des marquis, des Folies avec contées
\
Hctelia
LUNEVILLE rardin Anne, femme ïîotelin ;
directeur de l'Association des Soirées artise-elots silencieux, deux Firmaments tout 1l'hônital, entièrement guéri.
Fête et bai de la Légion étrangère. -- Paul-Joseoh ; Hansen Anne, femme RçPètitpas
a
refusé
encore
de
donner
des
tiques,
et
d'un
groupe
d'artistes
de
l'ort'eus sous la gaze desquels s'allument détails sur son agression et le nom de son
Cette solennité, qui a ou lieu samedi soir, nauld ; Renaud Maurice Joseph ; Barbai
chestre du Conservatoire.
des étoiles électriques des Pierrots, des agresseur.
loin de décroître, ne fait qu'obtenir de Ernest ; Pcraiîion Catherine, femme SéProgramme
:
PiTrettes, un grave Espagnol au mannégal ; Sénégal Victorine ; Joyeux Joséplus en plus de succès.
Première partie. — 1. Ouverture des Mas- i
teau rouge, une belle Persane, une gitaElle s'est ouverte par une partie de con- phine, femme Barbas ; RavagnfJeau-Bapques (Pedrotti), par l'Orchestre. — 2. Le
na un marin aux ancres d'or, une canALG&ZAR, 54, rue de Mon-Bësert
1
cert donnée en face du salon des Halles. 1 tiste.
uaière de zouaves, un turco, im cosaGrand bal de nuit {faré et masqué, Di- Roi des Mondes (Dard-Janin), par la ChoUne perquisition opérée au domicile de
par l'excellente fanfare du 2* bataillon,
qnS du Don, et aussi un Turc, et encore imanche et Mardi-Gras. Matinée : 0 fr. 50 ; rale. — a a) Le Chant de nos Cloches (Coqui a exécuté la « Marseillaise » à l'arri- chacun des inculpés, par la police munidini) ; b) Cœur de pierre (Gabaroche), par
marchand de cacaouettes.
isoirée : 1 fr. par personne.
vée du générai de Courtaoes-Gizeux, dési- cipale, a amené la découverte d'une cerM. Laine. — 4. Mile Suzanne Gystel, dans
ARRONDISSEttfMi DE fiAiïCt
]
Un Breton pas plus haut que ça donno
gné
par je général Lescot pour présider taine quantité de bois dérobé.
son répertoire. — 5. M. Napo, dans son réîa main à une Bretonne encore plus peArme. —- Argentini Domeaico, âgé de
POMÏ-SAÎI4T-VIMCENT ile vin d'honneur, lui-même assistant à la
Renversé pas" isn car
pertoire.
—
6.
The
Standfortd,
fantaisistes
rte ' L'Aiglon danse avec Opbclie. Hamïet
Conseil munielpat, — Compte reuuu oe !soirée donnée chez le général Foch, corn- ' 22 ans, demeurant à Viilerupt, a été trouDimanche,vers
S
heures
et
quart
du
soir,
musicaux.
—
7.
Grand-Papa
et
Grand'Maà un visage rose exempt de tous cha- }
la uertuere se<iuoe :
vé, par les ageats de police, porteur d'an
mandant lo 20* corps d'armée«rins : Boceace sourit à îa fée Printemps, Mme Merlin, ménagère, demeurant 29, maa (Danger), par i'0.rchestï«. — 8. CasLe coukod vote les crédits ou les comLe général de Courtaclos, entouré de revolver chargé ; il sera poursuivi peur
rue
d'Alsace,
à
Jarviile,
traversait
la
socs du Sucre (Alfred Fourtior), sketch-reenguirlandée de bleuets, de coquelicots,
chaussés, rue de. Strasbourg, lorsqu'elle vue interprétée par Mile Gystel et M. Jean pléments ue crédits suivants : 4U0 ir. pour très nombreux officiers, dont le général port d'arme prohibée.
de boutons d'or et de pâquerettes.
Vo!. — La femme Dureîli Alesandrî, «6a
■ construction a une logeue au cimetiejae ; Varin ,a été reçu au bas da l'escalier
fut
renversée
par
un
car
de
tramway.
Chêne.
Un diable noir et un scarabée presen- '
SA) ir. pour acquisition de ceux laoloirs ; 1d'honneur par le président do l'Œuvre de Brani, logeuse à Viilerupt, a porté plainRelevée
aussitôt
elle
fut
transportée
à
Dix minutes d'entr'aete.
tant leur? respects à Mme Muguet Un ,
I lâO fr. pour enueuen des écoies ; tao ir. la légion, M- Ricklin.
te au commissariat contre soc pensionl'hôpital civil où l'interne de garde consDeuxième partie. — 1. Fartfaisle sur les pour les agents enarges a appliquer :a
turco" Interpellé un. boy-scout
La piupart des fonctionnaires et des naire, Baesel Nicolas, 23 ans, qui s'est
tata*
qu'elle
n'avait
heureusement
que
de
Un DiaMrûs prend le bras à un petit
Cloches de Corneviîle (Plancraette),par l'Or- 101 sur 10s retraites ouvrières et paysan- personnalités de LunéviUe étaient pré- enfui sans la payor, et vêtu d'eîfets apchestre. — 2. Le Retour des* Exilés (Mones- nes.
maréchal' du premier Empire- Ils vont légères blessures à la tête.
partenant à son fils. Si elie n'a que dès
tier), par la Chorale. — 3. a) Les Chouans
ensuite vers les Alsaciennes' au large ru— Il est entendu que M. Joly, entreM. Ricklin a, dans son discours, remer- pensionnaires comme celui-là, elle ne s'enDemandes
KOLA
SPORT5VE
(Eugène
Rosi)
;
b)
Chanson
de
Laboureur
ban.
preneur oes cabentes uu fort, versera à. cié tous ceux qui s'intéressaient à l'œuvre richira pas dans ies affaires.
(Marcel Legay), par M. Laine. — 4. Mlle ia caisse mumcipaiis une somme propor- des anciens légionnaires et a terminé par
Et puis des costumes qui réveillent les
Arrestation. — Pradério Gluseppe. âgé
Suzanne Gystel, dans son répertoire, — 5. tionnée au uecouvea existant aans sa oal- des paroles enflammées et enthousiastes de 23 ans, mineur à Viilerupt, a été arrête
époques disparues en ajoutant à la grâce
dès. souvenirs le charme de l'enfance.
à l'adresse de l'Alsacû-Lorraine, qui a par les agents do police, pour in fraction
M. îverlet, commissaire de police du 1°» M. Napo, dans son répertoire. — 6. Entr'ac- I laisuere (3b0 fr. par are).
Mirai de la Vie de Bohème a reneen- arrondissement a ouvert une enquête au te du 3" acte de Carmen (Biset), par l'Or- ! — Un repu de deux mois est demandé toujours l'espoir de voir la France penser à «a arrêté d'expulsion- Il a été conduit
trs Alfred de Musset tout blond. Une jsujet d'un vol d'une somme de 70 fr. com- chestra : flûte : M. Krauss, professeur au pour versement à ta compagnie des tram- ■ à elle.
à l'Hôtel des Promenades, à. Briey.
; harpe : Mlle "Poulain, pro- ways suburbains duue subvention de IJ M. le générai de Couitades a répendu,
petite Manon hésite entre doux des Griaux, mis
,
Vol. — Le sieur Parachird Angelo, 57
au préjudice de M. Godfrin, pharma- Conservatoire
fesseur au Conservatoire. — 1, VEternel 2.o0u fr.
l'on qui est encore chevalier, et l'autre ,cien, 13, rue Gambetta.
en disant, qu'il savait ce que valent les ans, poseur à Viilerupt, a été trouvé porRoman, opérette en un acte de M. Eugène
qui est déjà abbé à petit collet Pierre
— Le bail du terrain loué par M.- Jao* Alsaciens-Lorrains à la légion, les ayant teur d'un tranchet par M. le commissaire
Lemercier, musique de Dihan, interprétée quiert, à Sam t-Jean, sera continué par vus à la besogne en Algérie, salué son de^ police, il récolte de ce fait un procès
Gringoire ne quitte pas Louis XV, dont
par
Mile
Gystel
et
M.
Lainé.
Abattoir
eie
Hâssoy
le capuchon est entouré de médaillés.
;VL Rousaet moyennant 3 ïr. par an.
pour port d'arme prohibée et un second
drapeau, ses victoires et ses espérances.
Une mignouae grand'mère à luneite-s
Lc piano, de la maisofl Dupont-Metzner,
~ MM. Thoaiassîn, Muiiier. GrandiM. Reinicr, sous-préfet, dit'que retracer pour s'être approprié cette arme autreAnimaux abattus du 9 au 14 février :
\ et à crinoline fait des compliments ba- 137 bœufs, 55 vaches, 13 taureaux, 418 sera tenu par-Mlle Poulain.
dier, Benoit et Simon feront partie de ia l'historique de la Légion, c'est faire revi- ment que par les moyens licites ; son .ami
commission chargée de statuer sur les ré- vre les "épreuves douloureuses ou tragi- X5ettéo*Francesco, 23 ans, est poursuivi
dins à une minuscule contemooraine de veaux, SGI moutons, 2 boucs, 702 porcs,
clamations relatives à la taxe des cabinets ques, aussi les jours de gloire par lesquel- pour camplicitë.
1830.
'
2: porcelets, 40 chevaux.
j d'aisances.
. Un alguazil plus. Espagnol quo tous les
Coupa de ©euteau (suite). — Icicrini Anles la France a passé, c'est entretenir le
— Mmes Leclaire Auguste et Guyot feu sacré du patriotisme qui bat avec tant gelo, 18 ans. plâtrier à Hussigny, est veautres Espagnols réunis, adresse à un
Roppâssisiiaii&st S<SÎ7S arJ*8t, tottè veuve seront inscrites sur la liste d'assii.- d'ardeur à la frontière.
clown et a un mousquetaire qui dansent
nu se promener à Viilerupt, il rencontra
l'Os JoW*i do 3 h. à minutî
I tance gratuite.
des observations sans amertume certair i
M. Méquillet, député, salue également au café Gedda, côte d'Audun, FJorzio Giu— Le conseil rejette une demande d'ins- la Légion qui incarne îa bravoure é't ,1e fjeppe ,22 ans, maçon à Viilerupt Les
«amant Ua Calabrais demanda à Roméo
LrA
_. _.
cription sur ia liste des vieillards incu- i sang-froid et a donné des exemples de deux hommes ne tardèrent pas, pour un
des nouvelles de Juliette.'
1|
rables, et en ajourne une autre.
Une petite fille que j'ai priï>e pour une
8e CONCERT DU CONSERVATOIRE
I| courage véritablement admirables." Il ea motif futile, à se prendre de querelle. On
Représentation théâtrale. — Mardi 17 1 est des légionnaires, comme de notre bel- les mit à la perte du café, Seiariai en proréduction, de la Lorraine de^Bussières,' et
Le 8" concert do l'abonnement était doncourant, à huit'heures et demie, salle le France ; ies connaître c'est les admirer, fita pour se jeter sur son antagoniste Porqui, œ'a-t-én depuis assuré, pofrte un
Perrin, « J'ai puni ie colon », vaudeville les aimer.
costudt! de Quaker Girl, se promène avec né au profit de ia Caisse da secours dos
zio et lui porta, sans plus de façon quatre
musiciens
de
l'orchestre.
C'est
dire
que
militaire, et concert
œ» Persanne, une Cauchoise et une poM. de Turckhcim, maire, remercie le 1 coups de couteau, dont l'un au bas-ventr«
le
programme
était
composé
do
façon
à
atVol. — En voulant reprendre sa bicy- président de la Légion d'avoir voulu as- j parût assez grave, très gravie. Examiné
eteess de Bouiogne-sur-Mer auréolée du |
clette qu'il avait appuyée contre la de^ !] socior la ville à îa. fête annuelle. Il évo- par le docteur Cazin, lo praticien diagnosborjvjs charmant.
I tirer Ci foule. Quand il s'agit de faire re"
Citmi
Fila
ftàt'teâlqw
«t
d's&ksfâé
vanture du café Perrin où U était entré 'I que ces jeunes Alsaciens-Lorrains qui, ne tiqua une blessure sans gravité, aucun
Un marié en trac donne le bras d'un [ cette, M. Goy Ropartz n'hésite pas à fiâtair important à son inaniment jeune ter les préiérenccs du public, dut-il même - IMMENSE SUCCÈS - se rafraîchir, M. Camille Berbain, ou- ;j pouvant se faire à l'idée de servir un dra- organe n'ayant été atteint Un repos d»
vrler d'usine à, Thélod, constatait, il y a peau qui. n'est pas le leur, quittent tout 15 jours suffira au blessé pour se remeteponsa La Violette, à côté, lui soumet I1 sacrifier un peu les siennes propres. Cette
i dernière remarqua ne vise pas, au suripieique temps, avec une stupéfaction pé- pour s*'enrolcr sous les plis du drapeau tre d'aplomb. Le commissaire de police a
évidemment des conseils de modestie.
nible, que la" lanterne qui l'éclairait avait j de la France, et, léur temps achevé, re- ouvert uno enquête et recherche l'inculpé
•Voici encore une très grande dame en !I plus, leprogramme de dimanche, qui réotout mignon, qui a bien îa moitié d'un ; nissait ies noms de M. Vincent d'Indy, de Coîîres-forts BAUCHE (f^Sê) disparu.
viennent près de la frontière, pour être qui a pris la fuite.
17, ■• ne d'Amer oui, f/ÂiïCY — fchte£C<> Srassî
M. Berbain désespérait de revoir jamais I| pïuS pies de leur famille.
sèire de hauteur, et dont la superbe robe I César Franck et os Richard Wagner. Les
Vol. — Le nommé Pagliarfccio Gnerrîson falot et d en avait déjà fait son deuil 1I M. le capitaine Colin, président de la no, 25 ans, cordonnier à. Viilerupt, a été
ttage et décolletée s'entoure d'un volant deux premiers sont les « auteurs de chequand ces jours derniers une circonstan:© I société mixte de tir, porte le toast au nom arrêté et conduit au parquet, par la povet » de M. Guy Roparta. Et quant à Wa* «rite noir. Elle est exquise.
AVIS m&P.ru&m&
toute fortuite le remit en présence de son j| des sociétés militaires locales qui ont en- lice municipale, pour avoir -soustrait ls
«sis si le temps passé a éveillé nos sou- ! gner, ii le dirige trop bien pour ne «pas i'aiet de son voleur.
wairs, et le temps présent nos sourires, mer. Je sais bien qu'autrefois, il avait démobilier appartenant au sieur Braun, corj tre elles une solide cohésion.
Vous êtes prié d'assister aux convoi fu- bien
Ce dernier, un nommé Louis Wacher,
te temps à venir ne eoni pas oubliés. Un crété de ne jamais interpréter au concert nèbre, service et enterrement de
La « Marseillaise » retentit à nouveau i donnier. Pagliariccio Guerrino, 19 ans,
de lîaminteville, a reconnu les faits et res- et le président effectif, M. Kœnig, fait re- frère du premier, sera poursuivi pour
oe nos plus grands artiste? lorrains 3 des- des œuvres du théâtre. Mais il n'est pas
gaê pour &as entants cinq merveilleux de résolutions — f ussent-elles des plus jus- Monsieur Eugène bON.^ETTE titué le fruit de ton larcin.
mettre par des tîilettes costumées en Al- complicité.
Il sera p sursuivi.
«ys-jjxaes <je la Cite future. Et voyez corn- il tifiabies en principe — qui ne soient fersaciennes de superbes bouquets aux oraTmOQUSQNICUX
Ancien Industriel,
2e les cfeoses vont. Ces costumes d'une 'I cées de fléchir devant les désira on'Utlmcs
NEUVES-MAISONS teurs, ainsi qu'à M. Castara.
Arrestation.
—
Chassé
des crassiers de
Ancien
-Juge
eu
Tribunal
de
Commerce,
«suisur précieuse sont 'inspirés oar la du public Et puis, les exceptions on! tauUn bal costumé et travesti a suivi le
Taxe tii&s chiens, — Par décret présiP&Gfi des draperies antiques.
, jour- etnfirmé la règle, »t certains; d'en- Ancien Membre de ta Chambra de Gemmer* dentiel, sur le rapport du ministre ie vin d'honneur. Les déguisements étaient Lcngwv, dont il avait fait son hôtel de
prédilection, Frédéric VVeîsch, 19 ans, né
de Nancy,
i.^
l'intérieur, vu la délibération du 6 jusl- très nombreux et du meilleur goût La à
ifi â
^aB:"' toas ces arrangements un tre elles — comme 1 interprétation
Neumîiirchen (Allemagne), sans domi!Kjrj[ joyeux vers une pensée intimement Guercœur ou de VEtranger, pour n'en citer décédé à Nancy le 14 février 1914, dans sa ; lot 1913, l'avis du conseil généra] et celui fouie était si dense qu'on n'a guère pu cile
fixe, gagnait Nancy à petites jours.iiSjo, et !e souci coquettement orgueil- que deux — n'ont ras dû paraître trop pé- 89e année, oui auront lieu le 17 courant, à de M. le préfet, la taxe municipale à per- danser que vers une heure du matin.
nées en mendiant dans les communes
«eux ces mères qui veulent leurs enfanta nibles à M—Guy Ropartà
cevoir sur ies chiens dans îa commune de
Au petit jour, on dansait encore.
dix bénites du matin.
qu'il traversait
«nijours pVjs beaux et plu* heureux
On ne peut donc q7:e le féliciter et le reDe l'église Samt-Léon, on se rendra au Neuves-Maisons est fixée ainsi qu'il suit :
Il resta trop longtemps à Tocqaégftieus
préfet a
GERBEVILLER
mercier
de
la
reprise
d'un
acte
presque
Dix
francs
pour
les
chiens
de-luxe
et
«JLI?
voulu donner à cette fête
cimetière de Préville-, où aura lieu l'inhuMalentendu ? — M. Louis Brisson, S8 et attira l'attention de" M. Dûment com&«tm« un témoignage de sa sympa- entier de îa Walkyrie qui, une "fois de mation.
de chasse, compris dans ia première cade police, qui, s'étaiit rendu
S^ D est resté longtemps à admirer le plus, malgré l'élévation du prix des platégorie, deux francs pour les chiens de ans, journalier à Gerbéviller, est venu missairequ'il
Maison mortuaire :
était sans moyens d'existenSm '^Jent dos étoffes et le plaisir des ces, avait attiré une très belle salle. Le
garde et autres compris dans la dernière contre M. Pels, restaurateur et peintre compte
7, rue Mazagran.
de ce que M. Pels, restaurateur et peintre ce, le mit en état d'arresta'tion et i'expéjwuis
démons
adorés
qui
danseraient
encatégorie.
public
a
marqué
très
nettement
d'ailleurs
I!
ns
sera
pas
envoyé
ea
tuw««
^
ujre
CJIA fil l&Û
.
•
.
Î-W„ . ° Parents ne les avaient amenés sa satisfaction, en ovationnant tout soécia- part, Se présent avis m tiendra lieu.
Liste d'assistance médïeaîe. — La liste à. Lunéville, au sujet du non-paiement dia à Briey en qualité de vagabond.
LONGUYON
«gret vers la repos bien gagné. lement M. Guy Rcpartz qui avait eu Ta mod'assistance médicale arrêtée par le con- j d'un épervier de 25 francs qu'il lui avait
De la part de :
0118
M. Cochon à Lénguyoa. — On nous afn»s «p
- comit^> les dames, les jeu- destie de ne pas se joindre aux interprètes
Monsieur et Madame Alfred BONNET- geU municipal est déposée au secrétariat commandé.
ni,s
J
Il semble plutôt qu'il y ait malentendu firme que l'illustre président du syndicat
i
? ÎT ' on', organit-6 cette délicieuse
du chant pour répondre aux rappels unani- TE ; Mme C- JUVENET ; Monsieur E. de mairie, où tout habitant ou contriaor
C :i iv n^,
I des locataires parisiens, M. Cochon, vien* suite ae
K
''
■
'
— donnons tout do mes des auditeurs.
BARRAILLIER ; Monsieur et Madame Ca- buable do la commune peut jusqu'au 22 que mauvaise foi.
uou
rrur... ,
'"'oanx espoirs, — des lende\ dra à Longuyon vers le 23 avril, afin de
courant inclus la consulter et réclamer
Donc
Mlle
Hatto
et
M.
Savetta
ont
été
-KARAINVILLER
mille
FEBVREL
;
Monsieur
et
Madame
mains charmants.
chaleureusement accueillis. Ce n'est pas Adrien BOUE, ses fils, filles, gendres et les inscriptions eu les radiations qu'il ju- I Le roulage. — L'ne contravention pour procéder au déménagement de plusieurs
gérait ailles.
3. D.
que ce dernier soit précisément le ténor belle-fille ;
avoir laissé stationner sur la voie publi- emoloyés ayant reçu congé de leur pro»
priétaire et n'ayant pu trouver de logewagnérien
rêvé.
L'organe
est
agréable
et
!
Monsieur
Pierre
JUVENET
;
Messieurs
PIERRSVILLS ' que son attelage, tandis qu'il était, au ca- ment pour la raison majeure qu'il n'y ea
l'oecLrt^1*^ de •Ia *tombola organisée à timbré, l'articulation très suffisante, mais Alfred et François BONNETTE ; Mesdefé
Piétra,
a
été
dressée
à
M.
Jean
Ë
La lièvre aphteuse. — L'arrêté pris
a pas un seul de libre.
, Je style est très éloigné de celui qu'on s'at moiselles Marcelle et Simone BONNETTE, par M. le préfet, lors de l'apparition lo | négociant à Ogéviller.
Ces employés ont, paraît-il, constitué
j tend à rencontrer chez te rude descendant ses petits-enfants ;
Certa ns
ia fièvre àphteuse dans las étabîes de M.
BROI8MARE une « cagnotte » pour organiser un démé(
Sconvtotents cousWelsungen. M. Sayetta transforme en
Monsieur Alphonse BONNETTE, son frè- Nicollo, cultivateur à Pierreville, vksat !
Le roulage. — Un nommé Joseph Ker- nagement « cl.ic », un déménagement e»
ît (i *aa nermer, le comité a décidé que des
romances trop jolies les phrases caracté- re ;
d'être rapporté.aucun cas nouveau n'ayant ber, domestique dans une ferme des envi- musique, avec un grand homme par de?--'
«araS**00,1* toœbc3a se forait dans le ristiques de son rôle. C'est un Siegmund
Les Familles BONNETTE, RAMSPA- été signalé.
, | rons, a été l'objet d'un procès-verbal pour sus le marché. A cette occasion, une fitSr
de
la
semaine
prochain^.
UQ
e note ultérieure en fixera la date. pommadé et Fériée qu'il arrache au cœur PACHER, COSSERAT MATUOTTE, ANI défaut de plaque à sa voiture et d'éclai- i liale du « Raffut de Saint-Polycarpe »
PONT-A.MCUSSOH
du frêne est un sabre de bois. Mlle Hat- DRE, CERTAIN et LEJEUNE.
rage.
(qui s'appellera ici le « Raffut de SaVntto, sans avoir peut-être l'articulation ausSauvetage. — Dimanche, à deux heures
On se réunira à l'église Saint-Léon.
kes retraités
Georges »), la fanfare célèbre est en forARFiOflWSSEVEtn DE BRIE Y
si nette que son. camarade, a du moins
du matin, les passants attardés qui traNi fleurs ni couronnes.
, matièn à Longuyon.
versaient le pont, entendaient un nomme
1
«le îa geïîâariaeri© l'accent, le tempérament et r autorité voJ On demande encore quelques exécuc R LCT ¥
Au
our îes
cale
de
son
personnage.
tombé
dans
la.
Moselle,
près
du
bateauAVIS
MÎPRTUASRE
fé« A* ^ ® ^ P
militaires retrai- j
tants. Les répétitions commenceront proîavoir,1 appeler au secours.
Quant à l'orchestre, jamais il ne nous
■ rot js''4. gendarmerie aura lieu à Paris,
La fsmiîîe Berger. — M. Schwartz a eu chainement.
c
DÔiel
Uu
courageux
citoyen,
M.
Michel,
dea
paru
si
sonore
et
si
coloré.
Jamais
les
Les
personnes
qui
par
erreur
ou
omisdu ■>? 7< » ■
des Sociétés Savantes,
' oiusieurs entretiens avec les frères Berger
Ivresse. — Trouvé ivre ,sur îa voie pu£ J 3 mbr
n'aurfiient pas reçu de lettre de faire- meurant 6, rue du Quai, courut aussitôt François et Louis, ainsi qu'avec leur cou- 1 bllque,
Wti
' rou ô
inclus. M. Piat, « thèmes n qui, pendant toute la scène pre- sion
à Longuyon, le nommé Léon Chedu
part
du
décès
dé
sur
la
berge
et
réussit
en
se
penchant
à
mière,
s'épanouissent
comme
des
fleurs
sin, Jean-Bapt'ite Miched. arrête pour quot. 23 ans ,ouvrier d'usine, demeurant à
' fSti!
?
P
Vosges de la
maintenir
l'homme
en
danger
au
-dessus
embaumées,
n'ont
été
«
sortis
»,
mis
en
i Kenrtôtïi . nationale des retraités de la
avoir, un soir, dans une rue de Viilerupt, Beuville, a été conduit an violon municiMonsieur Raoul FEURSTEÏN de l'eau, sans pouvoir cependant ie reti- vigoureusement
ï
v ane' a été désigné par ie groupe' 'i valeur avec un tel accent Le pupitre des
passé à tabac et frappé pal. En sortant de là, Choquet a été gratirer
de
sa
périlleuse
position.
^
~* y assister.
violoncelles, en particulier, a fait merde trois coups de couteau le sieur Roland, 1 fié d'un procès.
Licencié ès-lettres.
veille
Heureusement, les appels avaient été le 25 janvier.
Bachelier en droit,
| Distinction. — Parmi les nouveaux offiJu enrseîiî
entendus da M. Collignon fus, employé a
Et je n'ai pas besoin de vous dire que
*
U trihi f
ïn'teressant
Tout d'abord le trio a fait choix de dôCanonnier
à
l'artillerie
de
la
s*
division
de
la préfecture de Nancy, qui, décrochant fenseurs-'en la personne de Mm Mayeux | ciers de l'instruction publique, nous re!*
. .'l'admirable Symphonie de Franck a été,
m pî p$Iice d
Tou3 a
cavalerie,
No
un inîr«^^ mt
f. ?
l
' vons avec plaisir le nom de M. Mignion,
une barque, s'approcha et réussit à arri- et Doley.
— G. B.
u'£i0Q des dfhi
?tnL t f,re*Bant la corpo-[ elie aussi, acclamée.
| le distingué chef de l'Harmonie municidécédé à Lunévîlle, le 14 février 1914, à l'â- ver à temps pour sauver le malheureux,
—,—^..^M®,^—^—
i ,w
Les frères Berger et Michel ne se font ; pale de Longuvon et do l'Harmonie dt
ge_de 20 ans ;
un nomme André Lahure, âgé de 40 ans. : pas
prier pour reconnaître qu'ils ont fraoSans l'intervention de MM. Michel et |j pé à grands coups de poing Roland, pour Viilerupt.
Sont priées de vouloir bien excuser là faW& un
Par arrêtf naunîSaL
mille et de considérer le présent avis com- Collignon, Lahure se serait infaillible- 1 un motif qu'on ne voit guère, si une vieil- 1 En décernant îa rosette â M. Mignion.
%lé
f
Pourvoi en cassation for' \é gouvernement a tenu à récompense!
me une une invitation à assister à ses ob- i ment noyé.
„ .^Urtpe^t v^.&^Dàia,at fif? «imitants de
le haine ne les divisait il» sont cependant
sèques, qui auront lien à Nancy le mardi j Nous adressons aux deux sauveteurs i\ unanimes à déclarer que le blessé fut le un musicien de talent qui a beaucoup faii
pour le développement de l'art musical
nos stncères félicitations.
17 courant, à dix heures du matin.
î&donn*? v *a deîolor ressort II vienti
! provocateur. En vérité, le contraire eut , dans notre région.
Théâtres
ig
VAMOIÈRES |; été surprenant.
* JXtti M i la î««aeture dudit établisseDe
la
part
de
:
Nos félicitations à M. Mignicn.
îe
THEATRE MUNICIPAL
fc'AMCV.—
Défaut d'éclairage. — M. Félix T" éry, !I En ce qui concerne les coups de cou- J
â Ifr- Pam^^^SF
■ contrevenant ài
Monsieur Eugène NICOLAS, avocat à
LONGW1
ir de
1
«de et
dommages-• Mardi 17 février 1914, deuxième rsprésen-- la Cour d'appel ; Mme Eugène NICOLAS, propriétaire à Vilcey-sur-Trey, s'étar.t -it- I teau, François Berger les revendioue pou"
Da^s ls; garnison. -- Un de nos contré
. tation de l'immense succès : La Présidente,, et de toute la Famille.
tardé à Poat-à-Mousson, regagnait nui- ! sa part C'est moi seul, dii-tï, qui ai fait res publie ce qui suit, relativement fe n
\ comédie en trois actes. — Bureaux, 8 h. ji
sa localité, avec sa voiture atte- i usage de mon fiurin. Naturellement, les situation sanitaire dans la garnison 01
On se réunira à la maison mortuaire, 8»'.', i tamment
léo, sans être munie d'une lanterne.
• rideau, 8 h. et demie.
! deux^autres disent comme lui, n'ayant nul
rue
Saint-Georges,
à
Nancy,
pour
se
rendre
v
s
û
1&
u!!e
», "fce.
Pnur un fait aaaC
Jeudi 19 : Lci P'tiVs Michn, opérette.• au Temple protestant, et de b\ an cimetière 1 Malheureusement pour lu!, à la sortie ij intért-t à le contrarier, bien au contraire.
En 'auotre jours de temps, trois mil!
1
Samedi 21 : Les Contes d HoJjmann.
j
de
Vandières,
il
rencontra
les
Étendarrnfw
|
Désireux d'élucider ce détail importent. tatrp-î sont décédé» h l'hôpital^ rte ^ Long
de Prôvilîe," où se fera l'Inhumation. ■
' de Pagny, qui lui dressèrent procès-ver- j
. i mi ni «i >nw^i»iii»«gMJi«a»^^j«BB««mgaMMBM»
1 «f!??^ I« cambrioleur de la THEATRE OE L«/N£V?U>E. — Lundii
Le* lecteurs et abonnés
TEst réotsABtt0nai$$tS!£81 DE tûifc
" J placée : La Mascotte, ouéretta eu 3 actes,, j bttcsi» qtsi st rendent à A'fe, Iretwerot:*.■ j
TOUt !
i â'Audrso. — tiursas : S kuivum. — Rideau :: j netrt jottrtati passage Gicfireio, m* 4, i
<,
B:,^J^,ten0|:u, d ac
tes^o eu 104*, de Lonpwy, décédé mer
s i Voleuse arrêtàe, — M. P&uî Vois-et, U-• !| exagérait quand il disait que tyi s;ul »v
*
prtcAtettt" !! <S bev/î* 41 .'rfes
j B&cvler du « Grand Sérieux », rttô dé it j tait servi ue son couteau.
! ' OÏ-ÎS-'IUsii <• '
Vari&,rt ajrrooJtaWBCirt
Krd
j
Le Bal d enfants costumés }
à l'Hôtel-de-Ville
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Chronique
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Chronique
musicale
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Spectacles â Concerts
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j
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DORRAHBJT ALSACB
Mariages. — Georges-Henri Questiaux, Albert-Jean-Baptiste Civrot, 22 ans, soldat
tus pendant la semaine du 7 ra 13 féemployé
de commerce, avec Georgette- au 3* groupe (aéronautique). — Camille| vrier :
eaEmilienne
ColardeUe, modiste. — Charles- Charles-Eugène Thévenard, 21 ans,
5 taureaux, 4 bœufs, 21 vaches,27 veaux, j
|
nonnier au 62* d'artillerie. — ConstantCHATEAU-SALINS
Henri-Octave
Appourchaux,
maréchal
dos
Quand les corbeaux no aant «ÙI*».
i 38 moutons, 45 porcs, 1 chevaL
logis au 5* d'artillerie à pied, avec Marie- j Henri Gand, 22 ans, soldat au 149° régides masses informes affaiseéesl^** ta
1
VOID
ment d'infanterie. — Albert-Marie Gourj
Agression.- Le nommé ^^A ^ poids au fond du nid, Us u ^ fig
L'autobus Menawcurt-Void. — Nos lec- Louise Simon, s. p. — Nicolas-Adam Min- riot, 20 ans, soldat au 62* d'artillerie. — 32 ans, maçon à Château-Salins,
ofi
!
den, menuisier, avec Hortense Lambottin,
&
teurs
apprendront
certainement
avec
novembre, frappa d'un coup de couteau un inoindre intérêt lis savent jnst
j
Pierre-Lucien
Gauvin,
21
ans,
saldat
au
s. p. — Georges-AlbertrEmiie Vercheval,
leur vaste entonnoir et engouffrer è
j plaisir que M. Henri Garnier, conseiller préposé des douanes, avec Eugéaiie-LoiLise 6e* d'artillerie. —- Michel Bigot, 79 ans. M. Didrat Emile, facteur des .^stes, a été fracas tout ce que l'on y jette. I J? 8f4i
général du canton de Void, a avisé les
tailleur d'habits. — Jean-Baptiste Soumer, condamné à un an de prison, o<o francs ao est une science fort peu
D rouet, s. p.
! maires des communes intéressées que ie
Décès. — Robert-Augustin ICréplet, G 56 ans, capitaine do recr utement, rue En- dommages-intérêts et aux dépens.
leur est profitable. Tout dMwjS*Wt
concessionnaire ferait partir lundi proAjoutons que, contrairement a ce qui Tout
facilité.
"««iajj ^
mois. — Louis-Philémon Meurice, 21 ans, : tre-les-deux-Portes. — Paul-Louis-Ernest
chaine une voiture pour ce service.
avait
été
dit,
M.
Didrat
n'était
pas
allé
Jacquemin,
20
ans,
soldat
au
149*
régicélibataire,
soldat
au
3*
génie.
—
Eugènej
Roulées
dans
leur
gaine,
les
n«_^
11 v a donc lieu de supposer que ce serment d'infanterie. — Jean-François Berbè- chercher un sapin avec l'accusé, mais ce,,ll
vice "fonctionnera dès mardi et ce, aux Louis Lefèvre, 20 ans, célibataire, soldat re 22 ans, soldat au 170* d'infanterie. — lui-ci, a.u contraire, l'avait attire dans un plumes apparaissent et se dévfti ^t
au 4* hussards. — Emile-Paul-Lucien Chopeu à pou. Los yeux, d'un CTi, ^
heures primitivement indiquées.
Paul-Alphonse
Belbenoit,
21
ans,
soldat
au
pin, 20 ans, célibataire,soldat au 151* d'inguet-apens.
STRASBOURG passent au noir, où brille une r>AtuVa8tti
ARRONBlSàEMtHt DE VERDUN
fanterie — Anno-Léonie Pezel, 78 ans, 149» d'infanterie. — Henri-Louis Charinet,
me intelligente. Quand les corbeau» ^
21 ans, soldat au 170* d'infanterie. — AlLes œuvre» de Stoskopf. — On affirme, cent e nàge, et effielnt leurs f rm 4V4&VERDUN rentière, veuve de Beyer. — Jeanne-Ma- bert-Joseph-Auguste Morlot, 21 ans, sol0
dans
certains
miliuex,
que
M.
Stoskopf,
rie-Louis Thore, 2 ans et demi. — Antoine
commencent à devenir vraiment ^ il»
L'audience
correctioniîcîis.
—i Jean Nicolas, 48 ans, divorcé de Blanchet — dat au 149* d'infanterie. — Adèle-Palmy- l'auteur dramatique en dialecte alsacien, ses.
ctx^
Chaudeur, sans domicile fixe, ne s© con- Lucien-Jean-Adrien Gridelet, 2 mois. — re Roure, 62 ans, veuve Maton, 14, rue de a été prié de revoir ses œuvres et d y taire
Chez moi, les corbeaux prennent t
naît guère d'autre profession que celle de Jules-Emile Prévost, 22 ans, célibataire, ia Préfecture. — Nicole-Henriette Stadons, certaines coupures opportunes.
pas avec les habitants de la bassî'a,*<
concurrencer la régie dans la vente des al- soldat au 162* d'infanterie. — Edouard- 3 mois, 15, ruo Entre-les-dcux-Ponts.
Il serait intéressant de savoir si ce bruit Les volailles picorent avidemen't0'0*.
lumettes. Seulement, il Ip déclare avec fier- François Lurin, 20 ans, célibataire, solrepose sur quelque fondement et si M. beau saisit délicatement un graïj, , «t*
■ ■■
— ti» '
"——'
ARRiNDI
EMEUT ÈE M/RECOUR1
té, co sont des aîluinettes qui prennent feu ! dat au 165* d'infanterie. — Eugène GlauStoskopf va châtrer ses œuvres de leurs craquer à son bec. Le même l?^-9
MIREOOURT traits les plus caractéristiques.
Cette concurrence illégafe fui vaut une net, 66 ans, célibataire, maçon. — Ernestdouolement convoité. Le coq ne .7° »
amende de 600 francs. Un rien.
BISEL rien céder au petit audacieux qui
Jean-Georgqs Chupin, 22 ans, célibataire,
Mérite agricole. — Dans la promotion
*t
t
— Henri Lebas, dit Schmitt, avait été soldat au 166* d'infanterie. — Georges de l'ordre national du mérite agricole,
09
Coutumes de romanis. — Un» aïeule de côté, prétend au même droit et P Us*
condamné il y a quelque temps déjà à un Christen, 60 ans, boucher, époux de Tho- nous trouvons M. Geny, horticulteur à
ARRONDISSEMENT DE BAR-LE-DUC
85 ans appartenant à une troupe de roma- démontrer, rebrousse ses plumes ri °l ' k
BAR-LEDUC an de prison pour vol d'une bicyclette ap- mas. — Charies-Pierre, 1 mois.
Mirecourt, et M. Henry Jules, jardinier nichels était morte il y a quelques jours. grincheuse. Soudain, le. coq, son~T aW
partenant à un M. Dambraine. Cette peine
à
Mirecourt.
A
nos
deux
concitoyens
nous
ARftÛNÙISSEMENi DE MONlMtDY
Etat clwïï. — Du 6 au 13 février 1914. — avait été prononcée par défaut. Lorsqu'elle
Les membres de la troupe ont traîné hors temps perdu, abandonne advertS' 10
Naissances. — Maurice-Damase, fils de lui fut signifiée, elle ne lo fit sourire qu'à
MONTMEDY adressons nos félicitations.
du village la roulotte dans laquelle 1 aïeu- graine. Le corbeau se redresse vvt • ec;;
Vol
de
lapins.
—
Dans
la
nuit,
le
claLes poules se rassasient. Le eorhe
Sophie-Louis Georget, journalier, rue de moitié. Un an à l'ombre, c'est bien long, se
L'élection législative. — Parmi les canle avait rendu l'âme. Ils avaient eu soin
Couchot, 56. — Julien-Lucien, fils de dit-il, voilà justement les beaux jours qui didats possibles au sièg ede M. Lefébure, pier de M. Thirion, receveur d'octroi à la d'y laisser tous les objets qu'elle renfer- ses provisions. En des cachettes car,
Emile-Paul Simonet, mouleur en fonte, approchent ; si je faisais appel, peut-être on cite M. Paul Humbert, ancien préfet gare, a été visité par un amateur do gi- mait ; puis, ils y mirent le feu après 1 a- lui seul, il transporte et transno^T4 <
jours. Quand vient la faim, il côurt i^ 1
cité Durenne. — André-Aifred-Léoii, fils de aurais-je la chance d'une réduction. Et il de Meurthe-et-Moselle, originaire, com- belotte. En effet, le plus beau de ses pen- voir inondée de pétrole.
sionnaires a disparu. C'est la troisième
garde-manger.
* « Soi i
Alfred Georges Oudy, ' caissier de la caisse fit appei. Aujourd'hui, il s'en frotte les me on lo sait, de la région.
fois que M. Thirion est mis à contribudépartementale des retraites ouvrières, mains, car le tribunal a réduit la condamA son avis, les poulets sont trnn
I
# tt 9* * ""
***
p
breux, trop gloutons.
«<«J !
rue du Four, 10. — Pierre-Emile-Jean, fils nation précédente de moitié.
Nous lisons d'autre part dans le « Jour- tion par inconnu.
Procès-verbal.
—
Procès-verbal
pour
de Léon-EugèneiThéodule Coilinet, noyauLe corbeau les tire par la queue, i
*
— Frank Hahillot, sujet italien, n'a pas nal de Montmédy » :
teur, rue de Grimonbois, 1. — Jean, lils do fait la déclaration d'étranger prescrite par
« En 1906 et en 1910, un congrès répu- violences a été dressé contre Emile Delcoue. Il déblaie la place, u esTr-r 88
ra
mato,
25
ans,
luthier
à
Mirecourt
Il s'avance crânement.
dieui <
Jules-Léon Collignon, manœuvre, cité Du- la loi, ce qui lui vaut 25 francs d'amende. blicain désigna le candidat unique du
renne. — Roger, lils de Marcel Chartier,
ARRSNStSSEMENT SE NEUFCHATEAO
Il no remplit pas uniquement s».
'
Son compatriote Pietro Velani, maçon, parti.
En 1914, il en sera de même : prochaimouleur en fonte, place de la Fontaine, 3.
chettes avec du pain, des grain?
" !
oursuivi pour ie même motif, est moins
NEUFCHATEAU
— Marie-Henriette-Jeanne-Monique, fille
fruits. I lsaisit volontiers et e'raw "l'
eureux, puisqu'il devra payer 50 francs nement un congrès, réunissant les mêmes
de Pierre Sandrier, lieutenant au 94" ré- d'amende. Cela" l'apprendra' à ne pas ré- conditions et garanties, so tiendra à MontLa situation électorale. — Nous avons
corbeilles à ouvrage abandonnées OUMI il î
médy, sous la présidence — croyons-nous d'excellentes nouvelles de la situation élecgiment d'infanterie, quai Victor-Hugo. — pondre aux citations à comparaître.
au pillage, en faisant disparaître Vit ^1
ea
—
d'un
sénateur
de
la
Meuse,
pour
prenJean-René, fils de René Mansard, sergent
torale de M. Camille Picard, député de
dés, épingles, aiguilles, coton
M,'
— La jeune Fernande Crépin était emdre
connaissance
des
diverses
candidaturengagé au 94' régiment d'infanterie, rue ployée à la fabrique de lingerie de Mme
Neufchâteau. La candidature qui lui est Choux-fleurs à l'italienne.. — Sauce toUn de mes corbeaux s'enfuit avpp
i
de la Couronne, 4o
tion. Il tient en bec mon encrier TM* 1
mate, — Pudding aux marrons. —
Gras-Roger, rue des Minimes. Un beau jour res qui pourraient lui être soumises, en- opposée est de plus en plus considérée comPublications de mariages. — Jules-Al- il lui prit la fantaisie de s'emparer de dif- tendre l'exposé des programmes et faire lo me purement fantaisiste.
Crème au kirsoh.
reprends en riant. Quel regret" de L , !i !'
AUTREVILLE
fred Humbert, facteur des postes, domici- férents objets. Son larcin fut découvert. Sa choix de celui qui portera le drapeau réravir ce bien, malgré tant de résisté?1! '
Parmi
les
légumes
d'hiver,
le
chou-fleur
lié à Cousances-aux-Forges (Meuse), et patronne porta plainte et aujourd'hui la publicain aux élections législatives.
Je iui offre une cuillerée do thé il IUI
Nécrologie. — Nous venons d'apprendre
Notre opinion personnelle — partagée le décès de M. Jules Fournier, adjoint est un de ceux qui tiennent une des plus précie, mais il aimerait mieux ia cuilWÎ c
Jeanne Pingat, domestique, domiciliée à jeune voleuse s'entend condamner à un
par beaucoup d'électeurs qui nous ont d'Autreville. Cette nouvelle nous a pro- larges places, il est abondant et en géné- argent. Et de toutes ses ïorecs, fi W.
Bar-le-Duc, résidant à la Houpette, écart mois de prison. de Supt-aux-Nonains (Meuse). — ErnestW^II
— Le 9 janvier dernier, une discussion déjà entretenu de la question — est que fondément émus. Nous présentons à la fa- ral peu coûteux. Do plus, il existe maintes me l'arracher des mains.
Léon Janot, ajusteur, domicilié au Bou- éclata entre Jean Cayard et les frères Du- le meilleur moment pour réunir le con- mille du défunt nos plus sincères condo- manières de le préparer.
Des insectes, des souils.des poussin. .Jl
chon (Meuse),et Marie-Rose-Angèle Pierre, baux Pierre-Emile et Jean-Edmond, tous grès serait entre le lô et le 29 mars (un léances, et nous nous associons aux re- En voici une entr'autres qui est excellente mentent le butin des corbeaux, n », jMt
couturière, domiciliée à Bar-le-Duc. — trois habitant la commune de Brocourt. dimanche).
grets éprouvés par M. Maurice Contai, et facile.
eux de la prévoyance et probablement anïl
L'arrondissement de Montmédy jouit, conseiller général des Vosges et maire
Vous prenez deux choux-fleurs moyens le désir d'amonceler des trésors
Caul-Jules Chapelain, sergent au 94* d'in- La discussion dégénéra rapidement en
depuis
huit
années,
du
repos
politique
et
que
voua
divisez
en
petits
bonquets,
que
fanterie, et Georgette-Suzanne Chobert, gi- rixe et les coups plurent drus comme de la
d'Autreville, qui avait pour son adjoint la
Pour devenir cachette, un simple taft
l'on fait blanchir à l'eau bouifiante et sa- suffit. L'objet précieux y est introduit «c
letière, domiciliés à Bar-le-Duc. —- Gaston- grêle. Battus et pas contents, les trois ad- de la pacification des esprits les plus com- plus vive sympathie.
plets.
Jules-Emile Girardot, employé de bureau, versaires portèrent plainte comme un seul
SARTES lée ; lorsqu'on peut les écraser sous la pres- la terre, des cailloux, une toquée d'heifr
Plus tard on l'arrachera à cet apaisesion des doigts, on les égoutte. D'autre
domicilié - Vesaignes-sous-Lafauche (Hte- homme, chacun accusant l'autre. Ils récolv
Nécrologie.
—
Nous
apprenons
avec re- part mélangez ensemble 20 grammes de arrachée à grands efforts en masque hS
ment,
mieux
cela
vaudra,
quand
bien
uî),
Marne), résidant à Bar-le-Duc, et Marie- tent aujourd'hui ce qu'ils ont semé : une
îicc.
~
gret
la
mort
de
M.
Léon
Margaine,
conmême
l'élection
législative
de
1914
deVictorine-Emilienne
Aubry,
couturière, condamnation. Elle sera de 25 ir. d'amenparmesan et 30 grammes de gruyère râpé.
Vient l'heure du bain. Otf pion™ on ic
domiciliée à Bar-le-Duc.— Louis-Paul Pin- de pour Cayard qui, paraît-il, cogna le vrait se passer — ainsi que tout nous le seiller municipal de Sartes, président des Avec ce mélange do fromage, saupoudrez
plonge.
Les pattes, la queue, ies0aâessl
mutuelles-bétail
et
incendie,
qu'il
avait
tat, bûcheron, domicilié à Villiers-aux-Bois plus fort, et de 16 fr. seulement pour cha- fait prévoir — avec le plus grand calme
la partie intérieure d'un plat à
gratin gitent, l'eau éclabousse les alentours Ur
fondées
dans
cette
commune,
avec
lo
(Haute-Marne), et Louise-Laurentine Bour- cun des deux frères Dubaux. Que ne se et sans la moindre agitation.
beurré, ainsi que les bouquets de chouxconcours du distingué instituteur, M. Mel- fleurs que l'on y range par couches. Sur la plongeon encore et le corbeau, perché sÊT1
guignon, repasseuse, domiciliée à Bar-ie- sont-ils arrangés à l'amiable ?
une pierre, attend un rayon dé soleil Ti
cion.
Duc.
superficie de la dernière couche, saupou— Ernest Schwab est un peu honnête
Sur ces oiseaux au noir pulmaf a, iô" nof *
M. Léon Margaine était un excellent ré- drez le restant du fromago râpé et déposez
Mariages. -— Jacques-Pierre-Joseph Ri- individu qui s'est emparé d'un ballot d'efpublicain. C'était un brave homme dans 40 grammes de beurre divisé en petits mor- produit une singulière impression Un tÊt1
card, employé au chemin do fer de l'Etat, fets d'habillement appartenant à M. Grostoute l'acception du terme, et il meurt au ceaux. Faites gratiner au four, arrosez avec pier, un linge noir agité, et voilà d'internK
garçon, 24 ans, et Adrienne-Elodie Pic- lambert, demeurant à Belleviiie. Une fois
nables croassements. Qu'un animal ncH^
moment même où il allait recevoir du gou- une sauce tomate bien relevée.
quart, sans profession, fiUe, 25 ans. -~ en possession des effets, objets de ses déARRONDISSEMENT i'ÉPINAL
mort, leur soit présenté, ils accourent
Alexandre Delattre, gardien de prison, sirs, Schwab s'est empressé de prendre le
EPINAL vernement de la République la juste reQuant à ia sauce tomate, voici la maniè- quiets, ils l'entourent, croassent gravem?t n
compense des services qu'il avait rendus re do la préparer avec des tomates fraîgarçon, 27 ans, et Madeleine-Clotilde Dié- large, se souciant peu de voir son fournisCours des fécules. — Fécule première à l'agriculture.
sans arrêt, le contournent, se courbera- f
bold, sans profession, fille, 21 ans. — Lu- seur d'occasion réclamer ce qui lui apparches :
des
Vosges.
—
Disponible
:
36,50
à
36
fr.
se relèvent à intervalles réguliers. En t*T
Nous
nous
inclinons
devant
sa
dépouille
cien-Charles Maurin, chauffeur d'automo- tient, assisté de deux gendarmes. Le triFaites cuire un kilo de tomates avec un
mortelle et nous adressons à sa iamillo peu d'oignons et bouquet garni ; puis pas- te sincérité, ils paraissent vraiment chai "
bile, garçon, 32 ans, et Yvonne-Amélie Lor- bunal l'inscrit aux registres des pension- Gares de féculeries.
Etat civil. — Du 8 au 14 février.— Nais- éplorée l'assurance do nos plus vives conter une oraison funèbre. La cérémonie ta 1!
mier, femmo de chambre, fille, 20 ans. — naires de l'hôtel de la rue de Rû pour un
sez au tamis les tomates et les oignons. minée, tout rentre dans ie calme. Chaci }■
sances. — Jacqueline-Marie Husson, fillo doléances.
Alfred-Jules Wehrlé, soldat au 155* régi- séjour de un mois.
D'autre part, faites un petit roux avec retourne à ses occupations. Je dis à s t
ment d'infanterie, garçon, 22 ans, et Noc- • Aeeident du travail. — M. Paul Renaud- de Georges-Victor, employé de commerce,
beurre et farine, et laissez un peu colorer, occupations, car lo corbeau ne reste pas a...
ARRONDISSEMENT DE REMIREMONT
mie-Victoire-Lucienne Hérault, corsetière, Buzy, âgé de 33 ans, entrepreneur de me- rue de Chantraine. — Andrée-Valentineajoutez la purée de tomate et un peu do
fille, 2 2ans. —- Jacques-Louis Mock, pein- nuiserie, ruo Saint-Sauveur, 4, a eu la Aline Hieille, fille de Joseph-Albin, horloREMIREMONT bouUlon, si c'est nécessaire. Laissez alora instant inactif. Il déplace constainmfi ftout ce qu'U est de force à trainer. II v xi
tre en bâtiments, garçon, 23 ans, et Ber- main gauche engagée dans une raboteuse ger, rue du Magasin. — Maximc-Paul-EuLa revision. — Les opérations du con- cuire encore cette sauce bien assaisonnée vient, volète et s'intéresse vivement à toi ^
the-Marguerite Muiler, corsetière, fille, 15 et trois doigts furent de ce fait sectionnés. gène Nicot, fils de Henri-Delphin, gardien
pendant
une
petite
heure
à
petit
feu
;
puis
d« prison, avenue de la Loge-Blanche. — seil de revision dans l'arrondissement auIl semble toujours guetter un moment pi ji
ans.
M. le docteur Poirel soigne le blessé.
passez de nouvau au travers d'une étamine, pice à quelque mauvais tour.
Marie-Louiso Thiébaut, fille de Elie-Jo- ront lieu :
Décès. — Maria Wuiilaume, blanchisDécouverte archéologique. — Des ou- seph, manœuvre, place de la Bourse. —
beurrez
et
ajoutez
un
peu
de
sucre
pour
A Plombières, le mardi 3 mars, à deux
Par le temps de pluie, la loquacité i U,
seuse, rue Saint-François, épouse de Ju- vriers, occupés à des travaux de terrasseôter l'acidité.
corbeaux devient excessive. L'un d'eus ri
lien Tourette, 41 ans. — Marie Rouyer, ment dans les sous-sols du magasin d'ha- Michel-Charles-François Guerling, fils de heures et demie du soir.
Si vous employez de la purée de tomate perche au haut d'une branche, baisse, a
A Remiremont, le mercredi 4 mars, à dix
journalière, à l'asile Henriot-Ducoudray, billement a Aux Gobelins », rue Mazel, ont Michel, manœuvre, au Camp-dù-Pin. —en conserve, opérez de In même façon.c'est- tête et fait, échapper une sorte de vocalj
veuve de Alphonse Evrard, 70 ans. — Gus- mis à jour une superbe tête de chapiteau Genevièye-Maiie-Anno Valentin, fille , de heures trois quarts du matin.
A Sauixures, le jeudi 5 mars,_à neuf heu- à-dire en faisant le roux et en mouillant grave, mystérieuse. Le bec se relève, i a
tave Zillig, visiteur à la Compagnie de qui daterait du douzième siècle, aux dires Joseph-Urbain, charpentier.' — Simonne
avec du bouillon, comme û est dit plus sons prennent des inflexions légères, ai 'A
l'Est, avenue du Château, 2, époux, 48 des archéologues qui ont été appelés à Jacquot, fille de Paul-Henri, manœuvre, res et demie du matin.
Au Thiilot, le vendredi 6 mars, à nral haut.
rue Derrière-lc-Château. — Marcel Lambocieuses, presque expressives. A terre, l'n
ans. — Henri-Marcel Diétricht, tailleur l'examiner .
+
«
+*
lez, fils de Eugène, électricien, rue d'Alsa- heures un quart du matin.
tre écoute attentivement et semhle «a d
d'habits, Voie Romaine, 27, garçon, 23 ans.
Cette jolie pierre ira sans doute enrichir ce. — Jean-Louis-Augustin Lombard, fils
Comme, je suis toujours très heureuse prendre.
Etat-civil
du
7
au
14
février
1914.
—
3lp
— Jean-Baptiste Jacquinet, sans profes- les collections de notre musée.
de
vous
gâter,
jo
recueille
à
votre
intende Louis-Henri-Joseph, employé d'octroi, Naissances. — André Berguer. — Robt-rt
Le soir venu, volailles et corbeaux, sa ti
sion, rue Sainte-Marguerite, 2, veuf, 89
Mercuriaîes de la semaine. — Céréales, 1, rue de la Tabagerie. — Léon-Eugène- Lafontaine. — Reconnaissance de Chartes tion les recettes de toutes les gourmandidistinction d'origine, regagnent le| p* 1<
ans. — Lucien-Charles-Fernand Steinmann prix moyen. — Blé, l'hectolitre 19 50, le
ses que j'ai l'occasion do déguster et dont choir, oubliant les milîo petits incideEl j<
place, de la Halle, 16, garçon, 2 mois. — quintal. 26 ; seigle, 12 25. et 17 50 ; orge, Alexandre Bertrand., fils, de Georges-J ules- Franck par son père. —~ Colette Deher.
l'exécution
me
paraît
simple
et
pratique.
du jour. Tous s'endorment en bonne i (f
Claude Evrat, peintre en* bâtiments, rue 12 25 et 18 ; avoine, 9 et 19 ; farines 1™ Charies, teinturier, rue Rualménil. — Antoine Ruez. — Cécile Claude.
Le pudding aux marrons est tout à
Publications. —; Camille Richard, coutetelligence, mais non en bons amis.
f)
de Véel, 126, veuf, 55 ans. — Nicolas Jean- qualité 36 50, 2* 33 50 . 3* 30 50 ; foin, le Yvonne Defranoux, fille de Nicolas Rofait
dans
co
cas
et
vous
l'apprécierez
.'ûrev
main, ouvrier d'usine à la Quarante-Se- lier, et Eugénie Mazurier, sans profession,
nin, sans profession, quai Victor-Hugo, quintal, 7 ; paille, le quintal, 5.
MARCELLE TRIB0DT..
(
maine. — Simonne-Marcelle Frenot, fille tous deux à Remiremont. — Henri Meyer, inent
26, veuf, 83 ans. — Eugène-Auguste Royer,
Taxe du pain. — Pain blanc, fantaisie,
Vous commencez par vous procurer des
soldat au 154* régiment d'infanterie a'L.é- le kilo non taxé, pain blanc percé 0 40, de Paul-Emile, épicier, faubourg d'Am- dessinateur au génie, à Remiremont,--et débris de marrons glacés, cela se vend
Marie Hans, couturière à EpinaL
n
rouville, garçon, 23 ans (Transcription).— pain blanc non percé 0 375, pain bis 1" brail.
Mariages. — Kenri-Hippolyte Pommard,
Décès. — Edmond Roussel, 48 ans,ancien très bon marché dans les grandes épiMarie-Pélagie Henrion, sans profession, qualité 0 35, pain bis 2* 0 325.
ceries ou chez les confiseurs. Vous en
garçon,
coiffeur,
et
Louise-Marie
Petitclerc
de
notaire,
divorcé.
—
Emile
Antoine,
—_____
n
place Exelmans, 13, veuve de Bernard-HipEtat civi! du 6 au 13 février. — Naisfaites, en les écrasant et en les mêlant à
m
polyte Chrétiennot, 69 ans (Transcription). sances. — Maria, de Manuel Atienz, ma- jean, brodeuse, tous deux à Epinai. — 30 ans.voiturier, domicilié à Raon-aux-Bois. un peu do crème, une purée un peu liquiLes
résultats
obtenus
en
assurances,
£
Ê
— Adolphe Lejeune, mouleur à Bar-le- nœuvre, et de Inès Garcia, s. p. — Lu- Jean-Georges Dickelmann, employé de bu- — Charles François, 64 ans, ancien entre- de, d'autre part vous préparez également
cours de l'exercice 1913, classent, une foi,,*
Duc, époux, 47 ans (Transcription). — cien-Charles-Victor, de Luclea-Emile, con- reau à Saint-Dié, et Ernestine Romac, em- preneur, veuf de Marie Mansuy. — Jean une compote de pommes. Garnissez
un
do
plus,
la
Nationale-Vie
(entreprise
D
»
f(
Pierre-Emile Noël, épicier, rue du Jard, tremaître de menuiserie, et de Suzanne- ployée de commerce à Epinal. — Charles- François, 88 ans, menuisier,domicilié à Va- moule à oreilles lisse de biscuits à la cuilvée, assujettie au contrôle de l'État) a t a
Christian-François
Tourèy,
avocat
à
Epigney.
1, époux, 49 ans.
Marie Leudier, s. p. — Marie-Simone ie nai, et Adèle Latruffe, à Paris. — HenriQERBAMONT ler rassis bien secs, en ayant soin de tête de toutes les compagnies française n
Syllas, de Léon-Hénon, jardinier, et de Jacques Sandère, cordonnier à Epinal, et
ARRHiiOISSEMENT OE COMMERCY
Disparue et., retrouvée ! — C'est de la garnir le fond et les parois sans laisser avec une production de 118 millions, s« ]{
Marie-Joséphine André, s. p. — MadeGOMMERCY leine-Camille, fille naturelle. — Louis-Ca- Maria-Joséphine Neyrat, à Neuvic (Corrè- femme Joseph Claudel, 26 ans, cultivatrice, aucun vide, versez jusqu'à mi-hauteur la périeure do seize millions et demi à cw-gj
ze). — Marcel-Léon Chézières, comptable née Marie Cunin, que nous voulons parler. compote de pommes, couvrez d'une cou- de la compagnie venant au second raaj a
Etat civil du 7 au 13 février. — Nais- simir,
de Georges-Gustave Decourcelle, au xchemins do fer, et Andrée-Hélène Disparue depuis le 29 décembre dernier, et che de biscuits coupés à mi-épaisseur et
De plus, la Nationale a constitue, « |
sances. — Auguste André, de Pierre-Char- gazier, et de Fernande-Valentine
Liédisposés à plat imbibez-les légèrement
les Rouyer, chaussonnier, et de Marie-Eu- nard. — Pierre-Auguste-Henri, de Augus- Nauers, tous deux à Epinal. — Henri- dans l'impossibilité de la retrouver, le par- de gelée de groseilles diluée dans un pau 1913, 2 millions 851.926 £r. de rentes ui
... ff
génie Brisson, son épouse. — Naissance te-Henri Talfournier, négociant, et de Ma- Alexandre-Pierre Mayer, dessinateur au quet fit appel à un inspecteur de la brigade de kirsch et finissez de remplir le moule gères.
Malgré les inquiétudes et les diincmw
génie
à
Remiremont,
et
Marie-Clémentine
de
Nancy.
Vingt
personnes,
sous
sa
direcd'un enfant naturel du sexe masculin. — rie-Louise-Adrierme Heymont, s. p.
—
avec la purée do marrons, laissez imbiber qui ont marqué le dernier eserciM,. - a
Marguerite-Georgette, de Emile Thabou- Colette-Paulette, de Gustave Magisson, Hans, couturière à EpinaL — Célestin tion, procédèrent aux recherches, et M. de dix-huit à vingt-quatre heures, démou- confiance des assurés et d«s rentiers s °? a
ret, maçon, et de Juliette-Marguerite Hut- électricien, et de Marie-Jeanne Depaux, Rossé, cafetier, et Emma Gross, couturiè- Jeangeorges .négociant, fit la macabre dé- lez une heure avant de servir.
tache donc chaque jour davantage M el
re, tous deux à Epinal. — Emile Colin, couverte du cadavre de la malheureuse jeumacher, son épouse. — Marie-Joseph-An- sans profession.
**
Nationale-Vie, dont la situation fc-* la
garçon
coiffeur
à
Châtel,
avant
à
Epinal,
ne
femme
qui
était
étendue
à
plat
ventre
dré-Robert, de André-Charles Voivret, noPublications de mariages. —
Achille
Comme entremets faede, voici encore cière défie, en effet, toute comparais» ei
et
Jeanne-Marie-Noémie
Charroyer,
oudans
le
ruisseau.
Des
ajoncs
recouvraient
le
taire, et de Marie-Maxime-Eugênie Urion, Claudin, sous-officier au 61» d'artillerie, a
une crème au kirsch qui est généralement
Envoi gratuit do tarifs et .rais*» b
son épouse.
Verdun, et Marie-Alice Jacquot, femmo vrière d'usine à Châtel. — Ernest-Louis corps qui émergeait en partie.
fort appréciée :
ments. S'adresser au sic;;o social, -, < a
Ferry,
manœuvre,
et
Amélie
Généraux,
Le
parquet
et
le
docteur
Kînsbourg,
méPublications de mariages. — Louis-Gas- de chambre à Eix. — Joseph-Xavier VisVous
prenez
un
œuf
par
convive,
vous
Pillet-WiU, chez les agents généra»; «
les
ton Percevault, soldat au 155* d'infanterie, uelle, militaire à Verdun, et Marie-Hen- brodeuse, tous deux à EpinaL — Georges decin légiste, se transportèrent sur
séparez les blancs des jaunes, vous dédomicile à Commercy, et avant à Paris, riette-Blanche-Marcelle Harent, s. p. à Antoine, épicier, et Marié-Ida Held, sans lieux. La mort de la femme Claudel est due layez les jaunes avec une cuillerée à bou- province, et notamment à MM..^^v 8
68, rue Stanislas, a Nancy, et S-gt*" *
â l'asphyxie par submersion, accident ou
rue Lecuirot, 9, et Marie-Ernestine Ham- Etouy. — Paul-Louis Leplat, soldat au 5* profession, tous deux à Epinal.
cha de sucre en poudre par œuf et une à TouL
£
Décès. — Célina-Marie Gros, 38 ans, suicide.
bron, infirmière, domiciliée à Paris, rue d'artillerie à pied à Verdun, et Germainecuillerée
de
kirsch
également
par
œuf.
Lecuirot, 9.
Elise Demailly, mécanicienne à Lille. — couturière. — Henrion n-Laure Ravel, 14
Battez le tout jusqu'à ce que ce mélange
Décès. — Sébastien Rôlot, 73 ans, céli- Jules-Adolphe Descamps, soldat au 15" ans. — Louis-Harmand Méjot, 20 ans,
Nous rappelons à NOS ABONNÉS J« ' ^
devienne assez épais, battez les blancs en
bataire.
—
Raymond-Marcel-Charles d'infanterie à Verdun, et Rochelle-Estelle soldat au 149* régiment d'infanterie. — Migraines, Douleurs, Rhumatisme, Goutte neige et mélangez le tout Servez dans demande de CHANGEMENT D'ADSESSK ^ ^
sont
soulagés
et
guéris
par
la
Tisane
du
e
Brunneval, 21 ans, soldat au 155 d'infan- Hantute, cultivatrice à Herly. — Augustin- Paul Richard, 20 ans, soldat au 170°. —
Frère Antoine. Boite 1 fr. Dépôts : Phar- des coupes à champagno avec assiette do être accompagnée de la dernier; b#w- i\,
terie, célibataire. — Marie-Louise Levre- Alexandre Lafeuillade,
sergentfourrier Georges-Albert Laiilet, 3 ans i, rue des
petits fours secs.
primés et de CIKQUAKTS CENTIMES
ga
chon, 78 ans, veuve de Florentin Garnier.
d'infanterie coloniale à Orléansville, et Juifs. — Augustine Noël, veuve Victor macies Simon, à Nancy, 12, rue de la ViPas banal et très boa.
bre-posîe ou en mandat-poste), P"'1 U!:
sitation ; Demangeoa, à Lunéville, et Ar»
— Un enfant sans vie du sexe féminin.
Louise-Eugénie Pierson, couturière à Ver- Franoux, 79 ans, rue Haute. — MarcelTante ROSALIE.
de réimpression de bandes.
Georges Brun, 21 ans, soldat an 149*. — cille à Poat-â-Mousfion.
Abattoirs municipaux. — Animaux abat- dun.
6
et on chasseur du 9* de Longwy, mort
jeudi, Lucien-Eugène Laurent, 21 ans, domicitié à Beuveille, près de Longuyon.
Le premier a succombé d'une brochopneumonie ; cela tient sans doute à la
température et à la fièvre scarlatine.
n y a en outre, à l'heure actuelle, de
nombreux soldats malades de scarlatine
et de pneumonie.
Joyeuses agapes. — Les membres de
I* « Association de la Jeunesse de Longwy-Bas » se sont réunis samedi soir, autour des tables, fort bien servies, de l'hôte du Commerce, en un banquet qui réunit un nombre important de gais lurons.
Peu de discours mais beaucoup de gaieté et de cordialité, comme il convient entre
jeunes gens auxquels l'avenir apparait
radieux.
Excellente idée qu'ont eue les jeunes longoviciens d'en bas de se réunir ainsi en
de fraternelles agapes.
Corbea ux apprivoi^
MEUSE
Les Propos
de 1 ante Rosalie
S
VOSGES
â?
La Nationale-Vie en 1913
gBMBMa8BHWaMMlBgM5>MMBBiWgnBaMBBI^gBBaHWMBBIMLIIIIIIill nff"
FEUILLETON DE L'EST REPUBLICAIN
— N- 60
—
La Fiancée
■ - du Chevalier
ROMAN LORRAIN
pas- JACQUES
NERVAL
Sans qu'il s'en aperçût, le baron obtempérait aux secrets désirs de Michel,croyant
toujours agir de sa propre initiative, et ?e
serviteur s'en réjouissait intérieurement
car, tant qu'il retardait l'heure de la vengeance, sa place était assurée au château
Rouge, et il n'avait pas à redouter les misères du froid et de la faim.
Quand le baron lui enjoignit de partir
pour Nancy et de ramener Marcabrus sans
tarder, il n'essaya pas de deviner les intentions de son maître et il ne lui demanda pas non plus la moindre explication à
ce sujet car il préférait rester étranger à
ce nouveau complot et sauvegarder ainsi sa
responsabdité.
Il gagna rapidement Cbamp-le-Duc, où
il trouva un cheval, et il reprit le chemin
de la capitale en maugréant ; car, n'ayant
jamais été spécialement initié â l'art do
l'équitation, il était fort mauvais éc'
et un voyage aussi long lui causait toujours de justes appréhensions.
Mais U gavait ee faire uns raison : jU
i
appartenait à cette catégorie cTindividus passé ; S serait inutile de revenir là-dcequi, forcés de subir la nécessité, l'acceptent sus.
— Pour cela, oui I
philosophiquement au lieu de soupirer et
— Comme j'ai reconnu en vous un homde se lamenter inutilement
Laissons donc Michel accomplir sa mis- me précieux, je vous ai fart venir pour une
occasion assez délicate.
sion et revenons au baron de Hautpré.
— Michel m'a mîs au courant
Quand son serviteur eut quitté le châ— Je vous en reparlerai demain. Pour le
teau, il descendit dans son laboratoire et
avec la détermination dun homme habitué moment, vous devez être fatigué... Vous
à ces choses, il chercha plusieurs fioles, les avez peut-être faim ?
— Dame !
vida dans un creuset qu'il déposa sur un
— On va vous apporter da qcoi vons rélarge four de pierre ; puis, iî alluma du
feu et la flamme pétillante illumina ses conforter. »
Le baron, qui voulait à tout prix éviter
traits farouches. Avec une attention minutieuse, U examina l'effet que la chaleur des questions auxquelles il aurait été fort
produisait sur le mélange qu'd retira du embarrassé de répondre, recommanda son
four et qu'il laissa refroidir.il se livra alors hôte aux soins de Michel et se retira.
Le lendemain seulement, vers le milieu
à diverses expériences et, vers le soir seu| de la journée, il se présenta dans la chamlement, il sortit
Pendant les quelques jours que dora f ab- bre de Marcabrus.
<x Ah ! s'écria celui-ci,, vous venez me causence de son serviteur, il travailla avec
ardeur et, grâce à sa persévérance et à ser de votre affaire ?.
— Précisément.
l'habileté incontestable qu'il avait acquise
par la fréquentation de Michel, il réussit
— Eh ! bien, je vous serais reconnaissant
à composer lui-même ce fameux poison de m'exposer cela ailleurs que dans cette
dont là préparation si complexe avait exi- maison, où je crois sans cesse étouffer.
gé tant de soins et de patience.
a Nous serons plus à l'aise dehors.
— Je ne demande pas mieux... mais ie
Le baron de Hautpré était an_Uw_.
Il avait peur que Marcabrus refusât cTae- vous préviens que l'air est vif.
— Depuis longtemps, j'ai perdu rhacompagner Michel.
« Oh I devrais-jo aller moi-même Farra- bitude d'être sensible au froid.
— Alors, partons. »
char de son réduit, pensait-il, je saurai
Marcabrus, au fond, était moins rassubien l'amener au château Rouge.
ré qu'il n'eût voulu le paraître sur les desMichel revint avec le roî des truands.
seins du baron à son égard et il ne voulait
<i Enfin, s'écria le baron, je vous revois I
Savez-vous que vous m'avez causé une pas courir Inutilement le risque d'être fait
prisonnier dans cette vieille forteresse.
amère déception î
Le baron appela Michel.
— Je lo sais !
« Tu nous accompagneras »,
et
■— Mais, je veux oublier eeSfe... négligensans que Marcabrus ait vu son geste, il j_
ce.
— Vo«s êtes trop bon, en vérité.
glissa dans La main une petite fiole. L'au— Et nuis, ù'aiîli?;,^-, ce qui est paîgÉa&ij tre répondit par un ciigiâanciii d'yetrx gj*
gniîicatîî et tous trois sa mirent ea marcha
Le ciel était gris, la neige couvrait les
montagnes et un vent glacé soufflait sur
ce paysage morne où régnait un calme
silence.
Ir© baron causait peu. Marcabrus répondait invariablement par des monosyllabes ;
il semblait que la température hivernale
eût paralysé leurs membres comme leurs
esprits !
Michel se mêla insensiblement à la conversation languissante et, tout en s'adressant au chef des truands, il fit en sorte
que le baron pût comprendre nettement ce
dont il s'agissait, puisque — on le sait —
celui-ci n'avait même pas pris la peino
d'inventer une histoire quelconque et qu'il
s'en était complètement remis à la sagacité, la finesse et l'imagination de Michel.
Et d'ailleurs, ce dernier s'en était tiré
fort habilement : par son éloquence persuasive, ses promesses alléchantes, il avait
dissipé la crainte de Marcabros et triomphé de ses résistances.
Ajoutons qu'il était arrivé à ses fins sans
avoir eu besoin de retirer un seul écu de
la bourse de son maître, que, en toute
justice, il s'était attribuée de plein droit
comme une récompense que, certainement,
il avait bien méritée.
Ils marchèrent ainsi pendant plus d'une
heure.
Ils se trouvaient maintenant sur les
flancs d'une montagne et Us longeaient
l'étroit sentier qui côtoyait un précipice
abrupt C'était le Trou de l'Enfer, déjà
tristement célèbre par les accidents nombreux qu'U avait causés et sur les bords
duquel Albert et Gérard avalent passé en
quittant le château de Rougimont
Peu à peu, le jour baissait et les objets
caramengateat â srenvelopper d'un brouil-
mg\ .
lard..
La neige tombait sans bruit et le vent du
soir soulevait les flocons qui se pressaient
en voltigeant et qui ressemblaient à un
blanc tissu vaporeux.
Les trois hommes marchaient toujours.
Une vague inquiétude s'était emparée de
Marcabrus.
Le baron, préoccupé et nerveux, avait
laissé causer Michel sans donner la moindre explication, sans émettre la moindre
opinion sur cette affaire qui.cependant, paraissait d'abord exiger tant de discussions
et d'éclaircissements !
Avec précaution, ils s'avançaient le long
du sentier perdu dans la neige. Le silenci
du baron, sa gravité sévère avaient quelque chose de menaçant
Tout à coup U s'arrêta et, fixant sur Marcabrus son regard aussi pénétrant qu'un
poignard, il s'écria d'une voix vibrante :
« Misérable ! »
Le chef des truands se recula instinctivement
'
Mais le baron l'avait rejoint et, do sa
main puissante, il l'avait jeté à ses pieds.
L'attaque avait été soudaine, terrible. Marcabrus, interdit, essaya vainement de secouer l'étreinte : les muscles du baron
étaient de fer et ils ne lâchaient jamais
leur proie.
Il s'avoua vaincu et, comprenant quo
tous ses efforts seraient inutUes, il se tint
immobile.
« Ah ! dit le baron, tu croyais donc pouvoir te moquer de moi impunément ? Tu
croyais donc que je supporterais ta trahison sans murmurer et qtie jo me laisserais
bafouer indignement sans me venger ?• »
Marcabrus ne répondit pas ; ce calme
exaspéra davantage encore ie baron, qui
s'écria, au comble de la fureur :
% Cesi en toi que j'espérais, c'est toi
qui seul devais me livrer mon
comptais sur ta force et sur ton
trépide, et tu m'as odieusement «^,1
! Eh ! bien, sache donc, tnuUOnÔ,!d?l~!
re, que le baron do Hautpré ne L
.J
PI
jamais et qu'U châtie les offenses
m™
blement !»
£ "^MII
oclie
Il fit signe à Michel d'arpJ"
;' j30j.KI
tenait la fiole qui renfermait
*n
m
« Vois-tu ce breuvage, c,e;l-u.m]i«!!ï
va déchirer tes entrailles et en..» ^nm
veines, il va te brûler lentement
cun de ses gouttes sera comme u- $lfm
le rouge qui dévorera ton corps so
m
deuses morsures ! »
„ ,ic1 de<f
d
Marcabrus so débattit ; U s épuiM
veau...
,.■( fdaa
Alors le baron, qui le &:un,Z uMm
ment, ordonna à Michel ue U-J 0
^
(
fiole.
. ïi
Le serviteur obéit..
.„,a ove-5:
Mais, à ce moment, Mareabru-.
^ m
promptitude increvable, une a,' ^ <ji
ordinaire, se dégagea brusqueras
sr^
t
formidabie coup de poing, J1
»m
agresseur rouler à dix pas de J*^ f .
Lo baron avait compté sur sa
*
a %
digieuse, mais le roi des tru^u j{ ^
usé do souplesse et de ruse, au doutaÇ
ter confie un adversaire aussi
de'«
La fiole avait échappé des m-*"t
chel... , ets«J *4
ivre de rage, te baron se reiev<* uB W*(
sur Marcabrus, mais celui--} ''U. t# de
v
en arrière et réussit à éviter w lgoD
a
quo son ennemi, entraîne P9f
élan, aveuglé par lo sang, Pff dans I»riei.
tement sur la neige et tomba
i
cipice...
^_t os Pr1}
Les deux hommes c-^drrf^^lfm
cri qui se perdit dans les T?T°:fXo.
1
tores et qui n'éveilla pas un
S
et guérir la plupart des angines infantiles.
Or, n'oublions pas ce qu'a dit Trousseau :
toute angine peut diphtériser.
Il faut savoir aussi que les grosses amygdales disposent à la toux quinteuse, aux
ronflements nocturnes, à la voix nasonnée
PÉRILLEUSE ÉVASION D'UN ESPION.
—
On
et rendent les enfants plus vulnérables au
signale
de
Vienne
qu'un
jeune
homme
du
croup, à I'érysipèle. On a donc bien tort
nom de Milorad Paschitsch, qîii avait été
, . angines occupent les organes situés ■ de négliger le traitement de cette affection
à dix ans de prison pour esSuche et les fosses nasales ; elles qui court les rues, sous le fallacieux pré- | condamné
Il ne j pionnage, s'est évadé dans des conditions
l"tre J outes ce caractère commun de pro- texte que Penfant ne souffre pas.
particulièrement périlleuses. Ayant réussi
w-V douIOUrou«e ditticultô de la souffre pas ! Regardez ses fchairs molles
a s'échapper de la forteresse de Belgra»°-u-e^inn et de la déglutition. Le pha- et pâles, son état d'anémie, de débilité, do de, U gagna le Danube, qui forme la fron^ Pt les amygdales sont souvent
pris détérioration permanente dû à une respi- tière entre la Hongrie et la Serbie ; le
F'1 u^ément, et leur état inflammatoire i ration insuffisante, à une hématose incomfleuve charriait des glaçons en grande
sitnUi1,
lieu à des symptômes assez analo- plète, à une nutrition troublée, à une am- quantité. L'évadé réussit à le traverser
r,r e
pliation
défectueuse
de
la
cage
thoracique!
* '
sécheresse et douleur à la gorge,
en sautant d'un glaçon sur un autre. Chatfî nour avaler, parler et respirer, toux Le pronostic est aussi sombre, hélas ! que que fois qu'il se levait pour se lancer sur
le
diagnostic
est
clair.
Ces
enfants
ont
les
RfnfSô salivation visqueuse, "haleine fele bloc de glace le plus rapproché, IÔB
SHl Z«leurs dans l'oreille, embarras gas- plus grandes chances de se tuberculiser, 1 soldats lances à sa poursuite faisaient
ie
si
une
médication
active
ne
s'avise
pas
do
% ' ? concomitant. La souffrance à la défeu sur lui de la berge du fleuve, mais 's
m
fnn est très violente dans l'amygda- troubler le silence de leur état chronique, ne purent l'atteindre.
toujours
insidieux
et
plein
d'embûches,
ÏF ff«ë avec cette particularité que les
Paschitsch arriva sain st sauf sur l'au'■'M itioïis successives deviennent de plus bien que sans douleur apparente.
tre rive ; il s'est placé sous la protection
Les ulcérations des amygdales se cicaà®
faciles/le volume de l'amygdale dides autorités hongroises à Semiin.
Bnuant à'chaque compression, par une trisent par l'action des topiques au menthol camphré, au formol, au chlorure de
LES TROIS ENTANTS BROYÉES PAR UN TRAIN.
^-^rtaines angines arthritiques sont le zinc ; en dehors de la diphtérie, ces ulcé- —- Trois fillettes, ainsi que nous l'avons
■
nhe de la médecine : elles disparais- rations, de tendances plus ou ^moins gan- annoncé, ont trouvé la mort sur la voie
tJ,i
T'rnmme. par enchantement, pour peu greneuses, sont causées par les* fièvres gra- ferrée de Paris à Belfort, au passage a
^/obtiefine du sujet quelques mouve- ves, par la tuberculose, la scrofule et par- niveau de la rue de Paris, à Troyes. Ce
^ L d - déglutition avec un bol alimen- fois la syphilis.
sont les jeunes -Laurence
Picardat. dix
Docteur ERNEST MONIN.
îtSl un^peu copieux et dur.
ans, Marguerite Cours, dix ans, et Yvonne
i
«ai/vation abondante et la grande
Gaujard, six ans.
Jficulté d'ouvrir la bouche signalent l'aToutes trois attendaient le passage du
Kxdalite suppurante. En traitant, de bontrain de Chàlons-sur-Marne pour traverËrLnre par les gargarismes et les cataser les voies et se diriger ensuite vers l'é??-*mësbien chauds, cette forme phlegcole du groupe Jules-Ferry. Dès que ia
în^ense des angines, on arrive fort bien
dernière voiture eut franchi le passage a
fi: faire avorter,
niveau, elles s'élancèrent côte
à
côte.
J'ai intenté trois procès que j'ai gagnés :
r-mvgdaiite aiguë est extrêmement fréElles n'avaient pas aperçu une machine
nnte'de cinq à quinze ans » elle affec- deux au tribunal de commerce et un au tri- haut-le-pied qui circulait en sens inverse,
bunal correctionnel. Les intéressés ont été
?nnne certains sujets, certaines familles,
rentrant au dépôt de Preize.
condamnés à me payer oe qu'ils me deTec prédilection et les atteint, de préfé- vaient et ie dernier à tous les frais du prteLes trois enfants furent
littéralement
«nre au printemps et à l'automne, entre- cès.
fauchées. Laurence et Yvonne, tuées sur
Sut'humides et froids des saisons. Des
1° Puis-je réclamer mes frais de voyage ?
le coup, avaient été horriblement muti2° Dois-le payer mon avocat ?
* tassons, un peu de fièvre, du mal de tète,
lées. La petite Marguerite, projetée à cin6 Non.
H—
f
' Se la perte d'appétit, une tendance à avaquante mètres, avait le crâne fracturé :
2°
Oui.
I B fréquemment, par suite de salivation,
elle succomba quelques instants après.
X
Précèdent l'amygdalite, presque toujours
Etant rentré dans mon année depuis le
1« octobre, le propriétaire peut-il me forcer
* inilaù&rale, ou, du moins, plus prononcée
LA VARIOLE NOIRE. — Il y a quelques se8r
Km eM que de l'autre. Le mal évolue en à me faire signer ma sortie pour le l mars ? maines, deux habitants de Saint-Hilaire.R--- Non.
* i,irC s$maine environ et se termine par
du-Bois (Vendée) succombaient, atteints
La nouvelle loi militaire de 1913 indique-tI f ouverture naturelle de l'abcès, à moins
de la variole noire. C'étaient le père d'un
î ' u€ rart ne soit forcé d'intervenir, ce qui elle une limite de taille pour l'incorpora- soldat revenu récemment du Maroc, et '"e
tion î
e
j jVège avantageusement la durée de l'acuré de la cctmmune, qui était venu le
R.— Il n'y a plus de taille minimum fixée.
mvKdalite et diminue son intensité.
Le
voir. Le vicaire fut lui-même gravement
1°
Pour
donner
congé
à
un
locataire
qui
a
bistouri est loin, •d'aillcurs.d'être toujours
malade.
plus
de
vingt
ans
dans
la
maison
(il
est
vrai
1 nécessaire : un simple vomitif remplit voAujourd'hui c'est à Gétigné (Loire-Inféque le propriétaire actuel a acheté la mai!
< jn^tiers, méeaniquement, l'office évacua- son il y a à peine deux ans), une lettre re- rieure), commune proche de Saint-Hilaire,
s
teur. Comme "gargarismes, les
meilleurs commandée suffit-elle ? Ne faut-il pas que que le mal vient de faire son apparition.
toit ceux avec la tisane de gaïac salicylée ce soit par huissier ?
Trois personnes, un homme et
deux
ou avec l'infusion de feuilles de coca phé2° Habitant une petite maison derrière,
femmes, M. Terrieu, ©t Mmes veuve Duuimiée et boratée. A l'intérieur, on se trou- dans une cour, j'y ai fait devant chez moi rand et veuve Pineau, sont atteintes deune véranda. Puis-je l'enlever ? Si non, le
vera bien d'administrer, en cachets, le sapuis cinq jours. Tous trois sont employés
M
propriétaire doit-il me payer les dépenses
loi et la quinine (10 à SO centigrammes de
a la filature Paland.
que
j'ai
faites,
car
c'est
avec
son
consente, chaque par jour).
Le docteur Mabit, qui leur donne ses
ment que j'ai construit cette véranda ?
r Chez un entant normal, les amygdales
soins, n'a pu se méprendre sur la nature
R.— 1° La lettre suffit, si le locataire ne
E ne doivent guère déborder les piliers
du
de leur maladie, et M. Péquin, conseiller
la refuse pas.
9 voile du palais : lorsqu'elles sortent de
2° Vous pouvez l'enlever. Si le propriétaire général, maire de Gétigné, a pris imméH leur loge et cherchent à se mettre en con- veut la conserver, il doit vous payer vos dé- diatement les mesures préservatrices népenses.
ftact (ne laissant pour le passage de l'air
cessaires avec le concours du préfet, mis
LÛ;
11 des aliments qu'une fente rétrécie), on
au courant de la situation. Les malades
J'ai un locataire qui vient de quitter son
4pn alors que les amygdales sont hyper- appartement. Etant entré dans son année, ai- ont été isolés. Des gendarmes gardent leur
1 tropuiées. Outre la gêne qu'elles occasionje le droit de lui faire réparer de suite les
maison pour empêcher toute communicae nent, de semblables amygdales comprodégradations do son logement, vu qu'il l'a
tin avec l'extérieur. De plus tous les haeu
neuf
il
y
a
un
an
?
Au
cas
où
U
s'y
oppo- mettent l'état général des enfants et nuibitants de la commune ont été invités à
£
serait,
à
qui
dois-je
m'adresser
?
;' sent à leur avenir auditif. On ne guillose faire vacciner à la mairie, où un méR.— Vous le pouvez.
H ïiae plus guère, aujourd'hui, ces glandes,
Adressez-vous au juge de paix, qui nom- cin est installé en permanence.
tfi
avec l'ingénieux amygdalotome : on
les mera un expert.
Le docteur Dorain, médecin des épidé!- morcelle plutôt, au moyen d'une pince ernmies de la Loire-Inférieure, est sur les
1° Je suis locataire et seul dans la maison.
t£ porte-pièce, on les déchire avec un petit
lieux pour faire une enquête et veiller à
Le voisin avait une remise qu'il a transs crochet mousse (dicision) ; on les réduit
la stricte application des mesures prises.
formée en écurie, ses chevaux sont attachés
surtout par lés pointes de feu répétées au
■
—■
i '
— <»^^fr-0»i
..——
après le mur mitoyen, ce qui occasionne
VgaJvanocautère. Mais ces méthodes chi- du bruit qui m'empêche de dormir après
ie
J rargicales peuvent être, assez souvent, évi- une heure du matin. Je voudrais savoir s'il
tées, si l'on n'attend pas que le tissu soit est dans son droit d'attacher ses chevaux
°| devenu lardacé et anormal : le massage après le mur mitoyen ? Si non, quelles
M fréquent avec la poudre, de borate de sou- sov;t les formalité à -faire î
2° Et combien de temps dois-je prévenir
Ide mentholée, les douches pharyngiennes mon
propriétaire pour sortir ?
Wsùlfurèuses, les badigeortnage» de glycéU.—- 1° Le voisin est dans son tort. Il peut
!|Vine résorcinée, les atïoucfcem-mts avec un être condamné à faire un contre-mur ou à
si mélange de teinturè d'iode et de teinture prendre les précautions nécessaires pour
CARRIERES OE ÛAHES
éviter le bruit.
ûj ie noix de galle, nous ont permis, dans
Dams employée dans ies servioes cen2° Trois mois avant la fin de votre année.
H ïatre pratique, d'obtenir,
mâiicalemeût,
trairx des Chemins de fer do l'Etat. — Date
a*' tes guérisons radicales.
Possédant un louis d'or Napoléon Ier, daofficielle : 14, '15, 16 mai 1914. — Délai
'»
Les scrofuleux et arthritique*, sont nré- tant de 1815. Cette pièce a-t-ellc de la va- d'inscription : 1er avril 1914. — Age : 18 à
leur ?
:t» disposés aux angines chroniques ; de" là,
R.— Cette pièce n'a que sa valeur nomi- 28 ans.. — Traitement : 1-200 à 2.200 fr. —
nécessité indispensable d'instituer un bon
(Indemnités de résidence : 600 francs à.
sa traitement général. Il faut aassd surveiller nale.
Paris), Aucun diplôme n'est exigé.
Ayant
fait
trois
ans
de
service
et
obtenu
D* les fonction», nasales et emnèctoer les
suDame
stérto-dastyiographe
auxiliaire
ai jets de respirer la bouche oWette ; à cbâ- le grade de brigadier, y a-t-il un examen
dans les bureaux des ingénieurs des Ponts
lii que inspiration, un courant d'air sec et à passer pour entrer dans la gendarmerie
et Chaussées et des Mines. — Date offifroid, chargé de poussières et dje microbes, à cheval directement comme brigadier ?
R.— Vous ne pouvez entrer dans la gendar- cielle : 28 mai 1914. — Délai d'inscription :
T
vient brutalement frapper le rlb/rrynx et
' marie que comme gendarme et non comme 14 avril 1914. — Age : 18 à 30 ans. — Trailes_amygdales et entretient ainsi une irri- brigadier.
m
tement : 1.200 à 2.400 francs. — Concours
talion permanente de leurs tissus et éîéFaut-il un cercueil plombe pour transpor- ouvert pour 50 places. — Aucun diplôme
1 rnents glandulaires.
ter un corps ?
n'est exigé.
L'obligation de rétablir la perméabilité
R-— Les transports de corns doivent être
Darne sténo-dactylographe à la préfecnasale s'impose à tout médecin soucieux
faits dans des cercueils plombés ■ si la disde libeller autre chose qu'une ordonnance tance est supérieure à plus de 200 kilomè- ture de la Seine. — Date officielle : 2 avril
1914. — Délai d'inscription
4 mars 1914.
^muà et vouée d'avance à l*ineffica- tres.
— Age maximum : 30 ans. — Traitement
cite. Il faut aussi, par ta diseifion., de préNou3
sommes
trois
à
faira
une
partit;
de
1.600 à 3.000 francs. — Concours ouvert
£> I^eoce- guérir l'amygdalite lacunaire ca- piquet. Je donne, j'ai, en main une quinte
saeose, caractérisée par l'accurauiation de au vaiet par 6 cartes. Le point est bon. "Peut- pour 15 places. Aucun diplôme n'est exigé.
CARRIÈRES DE JEUNES GENS
on compter 90 si l'un des joueurs 'compte 3
~Z 7J >mm& Wanehétre. corf'crêté et lét'/de, dans as
?
.
•ail ,_5yP*«s de la glar.de : ceïhi-ci devient,
Surnuméraire des Contributions indirec2" A moi de jouer.
Est-il
possible
de
'.t T":- ™ véritable foyer infectieux de micompter 60 à 15 points, si les deux adversai- tes, -rr Date officielle : 28 mai 1914. — Dév?™,Sffi« latent, où se réveilte volontiers res n'ont rien compté î
lai d'inscription : 15 mars 1914. — Age :
■ iiMaramation mal éteinte.
19 à 25 ans. — Traitement : 1.500 à 3.600
P..— 1° Vous comptez 90.
ll eil ur
ffw ? ]*
«arga-risme préventif des an2° Vous ne pouvez compter 60 qu'à partir francs. — Accès aux emplois supérieurs.
ittj %LJ a.repeutîon est le suivant : un verre de vingt.
Aucun diplôme n'est exigé.
> ^ ,]S'™ oh:lUi-c de thé vert* additionnée
inspecteur de l'Exploitation commerciale
Ma
mers
eyanl
fuit
une
demanda
pour
obun
s'a» i
«Itron bien mûr; En veillant tenir l'allocation de soutien de famille, qtd des Chemins de fer. — Date officielle : 9
i ii t\Z Alternent fort simple, euatin et soir, lui a été accordée. A qui doit-elle s'adresser novembre 1914. — Délai d'inscription : 9
s-* ïa
anf,aïifs prédisposés, nous fermons pour- avoir l'argent 1
septembre 1914.
R.— Votre mère sera prévenue par la
- *Jrmc,Paie des partes d'efitrée aux miMaitrs-o'jvrïer tailleur. — Date officielD
mairie.
s or anI( ues
fte« , ?
l
; nous organisons la déle : 2 tpars 1914.
1° A quelle date se tiendra la première
fiH.èfen
Protection de lliîconomie.
Ce
Commis Expéditionnaire à l'administraia h™ S.a^ unc formule antiseptique que session ordinaire du conseil général pour tion centrale du Ministère des Colonies. —
l'année 1914 1
P co lsons
»< »,v-,v r ?.
> bien que* nous en conDate officielle : 20 avril 1914. — Délai d'insR.— Au mois d'avril.
ta
l t e^'lents : c'Éji?t ce mélange
cription : 19 mars 1914. — Age maximum :
,
imaî
;
Un commerçant faîi une facture à un de
Sfs et $. ,?*
«
vita! ri,é des muaueu30 ans. — Aucun diplôme n'est exigé.
ses
clients.
Lequel
des
deux
doit
payer
le
nemon» » , ^m^grité 6e leur fonctionExpéditionnaire au service de la Voie à
timbre de quittance î
évitsnt le fro
aux
té Et- r
^
P'eds, les
la Compagnie des Chemins de fer de l'Est.
R.— Le client doit payer le timbre.
i«i iffee'wL ur' ''''timidité «, en parant aux
— Date probable : juin 1914. — Age : 17
|
J'habite depuis quatre ans dans une com| mune près Nancy, un appartement de 450 à 29 ans. — Traitement : 1-450 à 3.800 fr.
!t 4i-estif M
«
iï
eact
c
l
" ! " purgeant le tube i francs, etc.... ?
— Avantages divers. — Aucun diplôme
,f
n
, StoC J
giflant l'elnsembie de l'or- '
R.— Si vous trouvez que vous êtes trop n'est exigé.
06
? îsas
.9° d «e faut jamais omettre imposé, faites une réclamation à M. le préContrôleur civil au Maroc. — Date offid
pratique, nous pouvons prévenir fet.
cielle : 15 juin 1914. — Age : 25 à 30 ans.
''CAUSERIE MÉDICALE
Faits-Divers
L'Amygdalite
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Petites GorrespondaccBs
Pour lis candidats
aux fonctions publiques
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rouleau, fl avait songé au
^ Mystères eflroyah.es de fa mi-
III IIMUIIl
il
«mu
La folie de sa passion pour Myriame lui
avait fait oublier la détresse dans laquelle
il devrait vivre.
L'amour que la jeune fille avait pour lui
serait-il assez puissant pour lui faire accepter de partager cette misère et même si,
en ce moment, aveuglée par sa tendresse,
ainsi que le disait Pépita, elle l'acceptait,
est-ce que plus tard les regrets qui viendraient peut-être l'assaillir ne seraient pas
pour lui un implacable et intolérable remords i
— Voyons, mon ami, reprit Pepita,après
avoir laissé pendant un moment le jeune
homme plongé dans ses réflexions, jouons
cartes sur table... Je veux, et puisque vous
i'aunez, vous voulez aussi que Myriame
soit heureuse...
— Si je le veux !... balbutia-t-il... Dites
que c'est le plus ardent, le seul de mes
désirs...
— Eh bien ! songez-y, mon ami, est-ce le
bonheur que vous lui donnerez en i'épou»
^^2^
Q UI N
î?:
!n m
fî PHARMACIE PHI 110!PÂLE
T^ c\ *ï?
13. DELSDORÎ, pharmacien de f » cl.. Directeur-propptétstp»
BIBLIOGRAPHIE
Spectacles de la Semaine
sant ? Ce ménage où le mari n'a pour toutes ressources que de monter des chevaux
et de tuer des pigeons, est-ce possible ?
— Je travaillerai, vous dis-je !
— C'est vrai. Je l'avais oublié. Et si vous
avez de ia chance ou des protections, vous
pouvez espérer deux ou trois mille francs
par an d'appointements !... Mais, mon pauvre Georges, vous ne voyez donc pas qu'à
la beauté de Myriame le luxe est indispensable ; que non pas seulement cette pauvreté que vous lui offrez, mais que la médiocrité même lui serait mortelle. Regardez-la.
U lui faut nécessairement les splendeurs de
la toilette, les raffinements de l'élégance, la
vie déharrassée de tous les vils tracas d'argent. Oui, c'est évident, elle vous aime et
elle fera certainement aujourd'hui la folie
de vous écouter et vous suivre... Avez-vous
songé où cela la conduirait... demain, dans
un mois, dans un an peut-être ? Affolée,
exaspérée, efle vous fuirait, vous haïssant,
écoutant le premier venu qui l'arracherait
de vos bras et de là, de chute en chute,
jusqu'où descendra-t-elle
La Cadiére sentit un frisson glacer tout
son être.
Cet avenir possible,
probable
même,
n'était-ce pas celui qui, quelques instants
pfus tôt, apparaissait à son esprit épouvanté ?..
— Enfin !... demanda-t-il d'une voix brève, que voulez-vous ?
— La seule solution possible !... murmura Pépita.
— Qu'elle appartienne à Lingot-d'Or, jamais !... s'écria le jeune homme avec colère, tandis qu'une expression de dégoût apparaissait sur son visage.
— Pardon, mon cher ami. reprit énergiquement la courtisane, mais je vous ferai
A PARIS
PEUT-ON APPRENDRE .
A PARLER EN PUBLIC ?
Jusqu'à présent cet art avait été considéré
comme le privilège de quelques-uns. Or, eu
réalité, il est loin de présenter les difficultés qu'on s'imagine. Encore faut-il, bien entendu, un peu d'apprentissage et une bonne
méthode.
La Méthode Amet, qui vient d'atteindre son
25e mille, est un livre unique en son genre.
A tous ceux qui la connaissent, elle a procuré les plus hautes et les plus pures jouissances intellectuelles qu'il soit possible à un
homme d'ambitionner. C'est un véritable réservoir d'idées. Chacun pourra donc enrichir sa mémoire d'un stock considérable de
locutions de choix, de phrases-types donnant
naturellement naissance, par le simple jeu
cérébral, à une foule d'autres expressions
personnelles, variées, traduisant les nuances
les plus subtiles de l'esprit.
La
Méthode
Amet apprend, en outre, à rédiger un rapport, un discours, un article de journal. Elle
rend l'esprit souple et facile et permet de devenir un causer agréable et écouté. Ce livre
est, par excellence, un merveilleux outil de
la pensée, une suggestion permanente des
Idées par les mots. A notre époque de démocratie, il est indispensable à un très grand
nombre de citoyens, même à l'homme de talent qui risque de n'être qu'un zéro dans une
réunion s'il ne sait pas aligner quelques
phrases en public. — Un beau volume in8 cartonné de 664 pages, chez Jouve et Cie,
éditeurs, 15, rue Racine, Paris.— 10 francs.
THEATRES
toper».
Hindi, vendredi : Parsifal. — Mer*
credi : Rigoletto ; Philotis.
Théâtre Français. — Lundi, mercredi, La
Marche nuptiale. — Mardi, jeudi : l'Amiral ; Bérénice. — Jeudi (mat.) : Le Dépit
amoureux ; Gringoire ; Andromaque. —
Vendredi : En visite ; Le Goût du vice.
O(."ira-Comique. — Lundi : Les Contes d'Honmann. — Mardi : Manon. — Mercredi :
Werther ; Cavalleria Rusticana. — Jeudi
(matinée) : Le mariage de Télémaque ; (soi-,
rée) : Carmen.
Odéon. — Lundi, mardi, mercredi, vendredi :
Le Bourgeois aux champs ; Le Seul rêve.
— Samedi (matinée) : Bruno le fileur ; Faute de s'entendre. — Jeudi (matinée) : Il
ne faut jurer de rien ; (soirée) : L'Arlésienne.
Gai lé-Lyrique. — Lundi,
mardi, mercredi,
jeudi (matinées et soirées) : Le Voyage en
Chine. — Vendredi : Orphée.
Gymnass, 9 1/4. — Les Cinq Messieurs de
Francfort.
Vaudeville, 8 h. 3/4, La Belle Aventure.
Variétés, 8 h. 3/4.— Les Merveilleuses.
Reinaissancs, 8 h. 3/4. — Le Minaret.
Th. Réjane, S h. J.— Crime passionnel ; Mon
Bébé.
Th. Antoine, 8 h J. — Anatole ; Un Grand
Bourgeois.
Châteiet, 8 h. J. — Le Diable à quatre.
Palais-Royal, 9 h - Les Deux Canards.
Athénée.— Triplepatte.
i Eouftas-Parisiennes. — Le Renseignement \
la Pèlerine écossaise.
Th. Apoiio, 8 p. 3/4.— La Veuve joyeuse ;
la Mascotte.
Paris-la-Chapelîe, 14 février.
Gîany S h. 4. — Les Carabistouilles du fa»Petit marché. Vente active. Prix, soute
tassin Gaspard
nus. Environ 80 voitures.
Théâtre des Arts.— La Mère Michel ; Lola.
P&im >le ule
.
.
22à 25
Cigale.— Merci pour la Langouste.
Paille de seîgiai ..,.....„„„. 18 20
Moulin-Rouge.— Fais voir !... dis.
Paiik d'avoirie ................ 20 a3
Magic-Clt>/. — Attractions, bal, skating.
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20
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Paille d'avûin«
17
18
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30
40
Lu.-.erne
, 30' 33
BUUtlINJINiNIÎIRB
Paris, le 13 février 1914.
Le marché a fait preuve de plus de résistance que précédemment ; ce sont surtout les places étrangères qui ont déterminé ia reprise.
Le 3 % ferme à 87,20.
Rentes Russes en reprise : 5 % 1906
103,30 ; 4 i % 1909 97,60 ; Consolidé' 91,30 ;
3 % 1891 76,70.
Serbe et Turc gagnent aussi du terrain
à 81,90 et 86,45.
Extérieure stationnaire à 90,15.
Banques Mexicaines en nouvelle plusvalue : Banque nationale 516 ; Londres
et Mexico 278.
Banques Russes
progressent notablement : Azoff Don 1619 ; Russo-Asiatique
770.
Chemins Français toujours très calmes :
Lyon 1300.
Chemins Espagnols se tassent encore :
Nord Espagne 452 ; Saragosse 451 ; Andaious 318.
Valeurs de-traction et d'électricité améliorées : Métropolitain 549 ; Thomson 722 ;
Omnibus 600 ; Parisienne de distribution
555.
Cuprifères raffermies : Rio 1334 ; Boléo
755 ; Chino 228 ; Cape 110 ; Spassky 80,25 ;
Tharsis 179.
Valeurs industrielles Russes reprennent
sensiblement : Briansii 49L ; Sosnowice
1536 ; Prowodnik 578 ; Napïïte 710 ; Maltzof 802 ; Hartmann 639 ; Toula 1070 ; Lianosoî'f 661.
Mines d'or et diamantifères recherchées :
Rand Mines 165,50 ; East Rand 52 ; Goldiields 05,50 ; Crown Mines 163 ; Do Beers
I 489 ; Jagersfontein 136.
Caoutêhoutières en nouveau progrès :
Financière 114,50 ; Malacca 147.
Feins presses en Ëalics. — On cou su»
wagon par 100 kilos
Foin de prtaaei choix
9 .. 6 9 25
Foin de premier* Qualité .... 8 .. a 8 50
Pour les marchandises en gur«, les ifët»
de déchargement, d'octroi et de cimiotinane sont ii la charge ae l'acheteur.
Pttwt ai PiscHiouutet
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S».» PL 15 3 EX£UI3
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IM PLUS PUISSANT
Sempagnis s; Rayigaiian Sud-âtian'iqys
remarquer que c'est vous qui, le premier,
m'avez proposé l'affaire.
Cela était vrai ! Le gentilhomme sentit
son visage s'empourprer de honte, comme
si un soufflet avait frappé sa joue.
Pépita était trop habile pour laisser 'e
temps à la colère de gonfler le coeur du
malheureux. Elie poursuivit aussitôt et sa
voix eut, alors des accents touchants et
doux, et pleins d'une discrète émotion :
— Eh ! mon cher ami, qui pourrait nous
blâmer ? Ce n'est point à une existence de
désordre et de vice, dont la pensée, ainsi
que je vous l'exprimais au début de cet en-'
tretien, me remplit d'horreur,
que nous
songeons pour Myriame. C'est son bonheur, son bonheur assuré, resplendissant,
inouï, éternel que nous préparons ! Vous
me direz que ce n'est pas la fortune qui
l'assure en ce monde... Mais vous êtes convaincu comme moi que c'est encore moins
ia pauvreté.. Songez que c'est Lingot-d'Or à
qui nous la confions ! La passion qu'elle
lui a inspirée est un de ces sentiments que
rien ne peut briser. C'est le mariage, moins
quelque vaine cérémonie ! Et qui peut dire,
si un jour il devenait veuf, s'il ne l'épouserait pas ? La mort même de son bienfaiteur ne serait pas un désastre pour elle,
car il ne manquerait pas de la laisser dans
une position royale... Elle ne l'aime pas ?
Peut-être ?... Elle a cependant pour lui
une réelle sympathie, qu'elle m'a avouée
maintes fois. Il est vieux ! Mais ne se conclut-il pas tous les jours dans le monde des
mariages bien plus disproportionnés encore
et cependant, au fond, fort heureux !...
Ah ! je sais, mon pauvre ami, que votre
cœur doit être brisé par la triste" cruauté
de mes paroles ! Pleurez ! pleurez ! Ne nie
cachez pas ces larmes que vous versez !
Mais soyez courageux, soyez bon, soyez
—
Marché aux fourrages
^77!'
^•~>.-
C'est jusqu'au 17 février que les anciens
actionnaires de la Compagnie de Navigation Sud-Atlantique doivent exercer le droit
de préférence qui leur a été accordé â raison de : une action nouvelle pour 6 anciennes dans l'augmentation de capital de
5 millions qui s'effectue actuellement par
émission de 20.000 actions de priorité 5 %
de 250 fr., offertes à 262 fr. 50.
Indépendamment de ce droit de préférence, toute personne peut souscrire en
versant 75 francs immédiatement et le solde de 187 fr. 50 le 14 mars au plus tard.
Les actions de priorité 5 % actuellement
offertes ont droit pour les exercices 1914,
1915 et 1916, à un intérêt intercalaire de
5 % nets d'impôts français existant au 81
décembre 1913.
Le Gouvernement français a accordé à
la Compagnie des subventions qui peuvent atteindre 3.747.000 fr. l'an. Cette somme est de beaucoup supérieure à l'intérêt
à 5 % des capitaux actuellement engagés
dans la Société.
On peut souscrire, dès à présent, aux
actions de priorité, à Paris, au Crédit Français, 52 et 54, rue de Châteaudun ; à la
Banque Française pour le Commerce et
l'Industrie, 9, rue Boudreau ; à la Banque
Transatlantique, 10, rue de Mogador, à la
Société Centrale des Banques de Province,
20 bis, rue Lafayette, et à la Société Marseillaise, 4, rue Auber, à Bordeaux, au Crédit du Sud-Ouest, aux guichets des Etablissements de Crédit de la place et aux bancjues faisant partie de la Société Centrale
des Banques de Province et en France, et
chez tous les agents de change et banquiers.
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U
Numéro spécimen s<Tr demanda
joarajl est en-vente ta teas les œsrcbaads de )tvnm
généreux !... Et puisque vous aimez tant
Myriame, ayez la force de vous sacrifier
pour elle !...
La Cadière avait caché son visage entre
ses mains, et, pendant un long moment,
U resta muet.
Pépita respectait son silence et même
elle essayait de taire perler une larme dans
ss yeux noirs.
Il leva la tête enfin, et d'une voix brisée
d'émotion :
— Ne plus la revoir ! Jamais ! jamais !
— Plus votre sacrifice 'sera grand, plus
vous lui prouverez votre amour !
— Laissez-moi au moins lui dire adieu ?
— Pourquoi amollir votre courage ? Et
puis, que lui diriez-vous pour expliquer
votre renonciation V
U eut un sanglot. Mais le réprimant avec
énergie :
— Vous avez raison, Pépita, je ne reverrai plus Myriame.
Mais,
malgré
l'empire
qu'il
tâchait
d'exercer sur ses nerfs, deux grosses larmes
coulèrent le long des joues de ce railleur,
de ce Parisien endurci.
— Merci ! dit simplement Pépita, comme
si l'émotion l'empêchait de prononcer une
autre parole.
La Cadière s'était levé chancelant, se disposfiant à sortir.
— Mon ami, reprit-elle, croyez-le bien,
j'apprécie comme il le mérite "le sacrifice
sublime que vous accomplissez et mon
cœur de mère est pénétré de la plus profonde reconnaissance. Mais, pour oue votre
dévouement soit complet, ii me reste encore quelque chose à vous demander.
— Que voulez-vous ? Parlez !... Je suis
tellement en veine de sacrifices, fit-il, avec
un triste sourire, qu'un de plus ou de moins
ue me coûtera guère 1
i»>
Magnifique emplacement et situation
pour ia création d'une boucherie.
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financières très documentée» sur :
La SITUATION de nos ÊlNÀNOES
x-*^
.i ■
sère. Il avait vu l'emplové sans place, errant à travers Paris, affamé et minable,
à la recherche d'un labeur quelconque :
clercs de notaire, professeurs, bacheliers,
avocats sans causes, médecins sans clientèle, hommes de lettres inconnus, savants
incompris, tous prêts à accepter n'importe
quelle tâche pour un morceau de pain.
Il avait rencontré des marquis hommes
d'équipe dans les chemins de fer, des licencés ès-lettres cochers de fiacre, un ancien député courtier d'assurances, un mu'sicien dont les romances étaient célèbres
placier en vins L..
En vérité, avait-il le droit d'entraîner
avec lui dans cet inconnu une jeune fille
habituée depuis son enfance, sinon au luxe
de Pépita Vasquez, du moins à un bienêtre réel '?
■
—> Traitement 7.000 francs à 18.000 fr —
Concours ouvert pour six places. — Avantages divers. — Aucun diplôme n'est exigé.
Rédacteur stagiaire à îa Caisse des Dépôts et Consignations. — Date offick-Ile :
! première quinzaine de mai 1914. — Délai
d'inscription : 21 mars 1914. — Age : 22 à
30 ans. — Traitement : 1.500 à 5.000 fr: —
Accès aux emplois supérieurs. — Baccalauréat exigéUn concours pour l'admission au Sumumérariat des Postes et Télégraphes aura
lieu, les jeudi 16 et vendredi 17 avril 1914
au chef-lieu de chaque
département, le
nombre maximum des admissions est fixé
à 800. Peuvent y prendre part les jeunes
gens sans infirmités, ayant une taille de
1 m. 54 au minimum, âgés de 18 ans au
môins et de 25 ans au plus au 16 avril 1914
c'est-à-dire ayant cet âge le 15 avril avant
minuit). Les postulants actuellement sous
les drapeaux ne seront admis à concourir
que s'ils sont libérables au plus tard le
lar novembre 1914. Il sera fait une application stricte des indications ci-dessus et
aucune demande de dispense quelle qu'elle
soit ne sera prise en considération. La liste
d'inscription sera close le 21 mars 1914 au
soir.
Les lecteurs qui ont besoin de renseignements au sujet d'un des emplois indiqués
ci-dessus ou d'une carrière administrative
quelconque peuvent
s'adresser de notre
part à MM. les directeurs de l'Ecole du
Fonctionnaire, 40, avenue Daumesnil, Paris.
Joindre 0 fr. 10 et
ne pas oublier de
mentionner sa qualité de lecteur de l'Est
républicain.
Les directeurs de l'Ecol* du Fonctionnaire ont bien voulu également s'engager
à adresser à tous ceux de nos lecteurs qui
en feront la demande accompagnée de 1 fr.
50 en timbres-poste ou mandat pour tous
frais, l'Annuaire Carus
(livre des candidats et candidates aux emplois administratifs), un fort volume contenant 840 pages de texte compact et donnant tous les
renseignements utiles sur toutes les fonctions publiques,
conditions d'admission,
concciurs, traitement, avenir, etc..
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Maney.Pasdedépôt. S'adresser direcleuieui
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de
168!
gérant,
repuOUcaii»
— Assurément, en ce moment, Myriajsy
vous aime. A son âge, on croit à fêterait»
des sentiments que l'on éprouve et mêéie
si vous n'êtes plus là, elfe repoussera san
doute toute proposition qui pourrait lu
sembler une infidélité aux serments qu'ell
vous a faits .
— Ma chère Myriame !...
— Sous peine de rendre votre héroïsrr*
inutile, il vous faut faire un effort de plus
Pour l'obiiger en quelque sorte à renonça
aux espérances insensées et funestes qu'ell
avait conçues, pour qu'elle devienne heu
reuse pour toujours, ii faut que la ruptun
vienne de vous !...
— Quoi ! vous vouiez ajouter à toutes me
douleurs le désespoir de savoir qu'elle rn>
croit infidèle '.'
— Il le faut, mon ami, pour Qu'elle von
oublie ! Oui, certes, l'épreuve est doulos
reuse. Mais le véritable amour, l'amou
que vous avez pour Myriame met au-dej
sus de toutes les préoccupations personnel
les et égoïstes le bonheur de la femme «J
mée I
— Mais, que faut-il donc faire ? s'écri
le malheureux, désespéré.
— Lui faire savoir vous-même votre dl
termination... par une lettre ! Une letti
qui la détache de vous à jamais L»
— Vous voulez que je lui écrive que je n
l'aime plus, que j'en aime une autre !..
Jamais je n'aurai la force de commetti
ce mensonge impie ! Mon cœur est à elh
rien qu'à elle et pour jamais !
[A suivre,)
CHOCOLAT
LORRAIN
I
La Compagnie SINGER
LES Ci LIBRES MCHIISE5 A COUDRE
Pour la Famille
Pour la Confection
Celui qui ne
Jtjl
! ces en nécessi- ~ fait pas de pu-
w>\
| tant le mini-
blicité aban-
/))//
j
donne le mar-
Hra
_, cké à tous ceux
U\y,
mu m de temps
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et d'argent.
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pour appendre le commerce, lier dans une mine du bassin courant de la quincaillerie,
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depuis cinq ans. «J'avais perdu l'espoir de me revoir un jour en bonne santé, écrit-elle. Depuis cinq ans j'étais anémique, et
cette maladie me minait peu à peu. Malgré tous les soins, je n'étais pas parvenue à remonter la mauvaise pente, et je sentais
que je m'en allais chaque jour un peu. Affaiblie, déprimée, ne mangeant presque plus, tellement mes digestions étaient pénibles, je pouvais à peine travailler. D'ailleurs, avec les forces, le courage, lui aussi, était parti, et je n'avais plus de goût à rien,
ni pour rien. J'aurais voulu dormir tout le temps, mais le repos du sommeil* fiait, lui aussi, par me manquer. Obligée de me
déplacer dans le département de la Loire, à Sury-le-Comtal, j'ai fait la connaissance d'une personne qui, voyant ma mauvaise
mine, m'a conseillé de prendre vos Pilules Pink, car, disait-elle, elle avai£ été dans un aussi mauvais état de santé que moimême, et les Pilules Pink l'avaient guérie. J'ai pris vos Pilules Pink, et ces bonnes pilules ont eu le don de me rétablir comme,
par enchantement. J'ai retrouvé une santé parfaite. J'ai repris toutes mes forces, j'ai très bonne mine, et on ne dirait pas que
j'ai passé par celte longue période de souffrances. »
Mlle Yvonne Bichon, employée à l'épicerie Thibault, à Oiron (Deux-Sèvres), écrit : « Je -vous remercie pour les bons
résultats que j'ai obtenus grâce à vos Pilules Pink. Depuis plusieurs mois, ma santé déclinait. J'étais devenue toute pâle et
j'étais très faible. Je mangeais très peu et digérais très mal. Après avoir pris les Pilules Pink pendant quelque temps, je me
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provient de la pauvreté du sang, d'un manque de sang. C'est dans cette défecluosité dans la qualité et dans cette insuffisance dans la quantité du sang que se
trouve le point de départ de vies malheureuses et pleines de souffrances. La
pauvre anémique souffrira inévitablement d'une foule de maux, et sa yie sera un
véritable martyre ; la vie n'aura pour elle aucun attrait, chaque jour lui apportant
une nouvelle souffrance. Croyez-vous qu'elle aura du goût à vivre, cette pauvre
femme continuellement accablée par une lassitude étrange, cette pauvre fille qui
est fatiguée outre mesure par le moindre travail, et qui se sent toujours à bout de
forces ? Ne voyez-vous pas que l'altération de ses traits indique son exténuement,
que sa démarche pénible, son port fatigué, tout prouve un état de santé misérable? Les femmes, malheureusement, ne veulent pas prêter attention aux premiers symptômes de faiblesse. Elles se soigneront plus tard et elles escomptent
trop facilement que les forces reviendront toutes seules. Ah! la grave erreur!
Plus le mal est lent à venir, plus il sera long à partir, et, entre temps, la
faiblesse aura fait dans le délicat organisme féminin des ravages qui auront
entamé fortement les constitutions les plus solides.
U faut agir de suite. Dès que la femme constate que ses forces périclitent
quelque peu, elle doit se soumettre au traitement des Pilules Pink
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