Novembre 1921 - Site en travaux, le week

Vendredi 4 Novembre 1921
N° 45. - (13 An
P
né»).
• •
Le Numéro *1 5 Cent.
1
'
.
TÉLÉPHONE 86
i F O L I T K S ù T J E
~
ABONNEMENTS
A G R I C O L E
t
1 AB.
Finistère et départements limitrophes
Autres départements
htrsx^cr
Les abonnements
8 francs.
W —
m
m
m
partent du 1" ou du 15 de chaque
et tont payables
d'avance
—
M A B I T I M B
Adresser toutes communications concernant la Rédaction, l'Administration et l'Imprimerie
Let manuscrits ne sont pas rendus. — Pour les renseignements joindre un timbre pour la réponse.
Le 26 octobre dernier, nos sil••
lonisUs du Finistère, MM. Paul
Faut-il dire aussi que M. Marc
Simon, Balanant. Jadé. Inizan —
Sangnier, député et chef du Sillon,
et Corentin Guyho lui-même —
a donné sa confiance au Gouveravaient le chapeau en bataille dans
nement, et. qu'au Sénat, M. Fortin
les couloirs de la Chambre, et, le
a voté pour M. Briand.
soir, ils donnaient la mesure de
Faut-il ajouter enfin qu'au Sénat
leur héroïsme en votant contre le
le Ministère Briand a recueilli
Ministère Briand.
l'unanimité des voix, 303 contre 7,
MM. Paul Simon, Balanant et
(celles de quelques royalistes imJadé, passe encore !
pénitents).
On sait que M. Simon en veut
Et voilà la politique de M. Paul
à mort à Briand qui a fait de M.
Simon le Vindicatif! Quelles gaDaniélou un membre de son Gou- ranties peut donner à ses manvernement.
dants une telle attitude de politiIl ne lui pardonne pas d'avoir cien casse-cou ? Avec lui on n'est
passé à côté de lui et d'avoir mé- pas en sécurité.
connu son mérite.
Dans ce groupe, il n'en est
L'avènement d'un nouveau miqu'un
qui m'intéresse, M. Inizan, et,
nistère, celui du policier Mandel
je
l'entends
soupirer avec mélanet du Croquemitaine Tardieu, percolie
:
mettait à M. Simon de décrocher la Dieux I que ne anis-j* assis à l'ombre des
timbale. Arrivé au Gouvernement,
[forêts !
son premier soin eût été d'épuLe
Citoysn.
rer l'administration du Finistère
et de soumettre le personnel administratif de ce département à
une valse mouvementée;
Ce qui étonne, c'est de voir M.
Inizan mêlé à cette affaire. Qui Voici le vote de nos députés au sujet de
du jour de confiance au Ministère
l'eut dit? Qui l'eut cru? Cette âme l'ordre
Briand :
bucolique, honnête et droite a dû
k la C h a m b r e
bien souffrir des rigueurs qui lui
Pour le Miniitère : MM. Bonillouxsont infligées. M. Inizan e&tde ceux Lafoot, Daniélou, Guépratte, Le Bsil.
dont parle le poète latin : Video
Contre : MM. Balanant, inizan, Gnyho,
Yote de DOS Députés et Sénateurs
sequor. Jadé, Simon.
Abstenus : MM. Goude et Masson.
Eh oui, il voit le meilleur parti à
prendre, et, il prend... l'autre.
Au S é n a t
Un coup de griffe du petit maître
Tons les sénateurs do notre département
impérieux lui aura fait changer la ont voté pour le Minirtère.
couleur de son bulletin.
Reste M. Corentin Guyho ! ResA a sujet nous recevons d'un de nos
pect son âge !
du canton de Pont Croix la
abonnés
M. Simon a abusé de lui. De
projundis
lettre suivante :
1
Monsieur le Rédacteur en chef,
• •
La
Dépêche
de Brest
a fait c o n -
naître nettement son sentiment.
Si le département du Finistère
avait, par un plébiscite, à se prononcer, il donnerait raison à MM.
Le Bail, Bouilloux-Lafont, Guépratte et Daniélou qui ont accordé
leur confiance au Ministère Bria*d,
et il est à noter qu'alors que M.
Simon et ses amis votaient contre,
MM. Goude et Masson avaient la
délicatesse de s'i-bstenir.
On sait que l'Ouest-Eclair est
l'organe officiel du Sillon et soutient a fond M. Paul Simon et ses
co-hstiers.
L'Ouest-Eclair est accablant pour
ceux qui, par egoïsme personnel
ou p a r prévention, ont déserte
dans ce débat les grands intérêts
de la Patrie.
Le passage de l'article qui porte
la signature de M. Desgrées du
Lou, son directeur politique, vaut
la peine d'être cité :
Non» croyons, quant à non», que le vote
do la Chambre a etô un acte de sagesse
poliuque. Noua croyons qu'en un momeut
où la Fiance doit conserver tout« «a foi ce
ei tout aou aang-iroiA pour résoudre lea
difficultés a'une aituation internationale
qui u'a paa encore retrouvé «on équilibré,
1 « atabnite gouvernementale eai une necesaite dont u «ai impossible de ne paa teiiir
compte, et qu'en conaéquence, a'il y a qu 1que louage qui fonctionne mal dan». le mei aUitme ne ia poliuque intérieur».-, il faut
eaaajer d y remédier autrement quo p»r
une ciiae immatérielle.
J'Hjouieiai, pour répondre à ceux qui,
suivant une expression de M. Briand, ont
« uea préoccupation» de cioyaance et de
conscience », que ce n'était certainement
pa» l'heure de renverser M. Bnand u 1 on
Jung* «a* vtelqBM'Unt» des que»tiens dont
i
Un vote vient d'avoir lieu à la Chambre des député» qui, par sa haute valeur
et la gravité qu'il empruntait à la situation politique internationale, ne laissait
pas, et à juste titre, que de préoccuper
vivement les élocteurs conscients de ses
conséquences possibles.
Au nombre des députés qui, obéissant
à des considérations peu patriotiques,
ont refusé leur confiance à M. A. Briand
dont il serait superflu de rappeler ici les
méritos supérieurs,86 trouvent les députés
flnistérieus P&ul Simon, Balanant, Jadé,
Inizan. Ces excellents républicains qui,
jusqu'ici, n'avaient guère donné qu'un
aperçu — oh combien ! de leur mesure,
se sont révélés sous leur véritable aspect
et se font affirmés les adversaires définitifs du ministère Btiand.
De quels considérants vont-ils se
réclamer pour expliquer ce vote antirépublicain, Il serait superflu de le qualifier, mais les électeurs finistériens en
feront bonne justice. Ils ne l'oublieront
pas plus, du reste, que leurs votes antérieurs aussi remarquables et leurs votes
postérieurs, s'ils doivent avoir la même
signification. Dans deux ans, auront
lieu de nouvelles élections législatives ;
et il ne saurait être douteux que le sens
éclairé des électeurs fera bonne justice
et iendra ces député* à leuis occupations
antérieures qui suffisaient amplement à
leur pernonnalité et qu'ils n'auraient
jamais dû abandonner.
La Rocho Ttupéienne est si près du
Capitule. Qu us meditent ces paroles
que M. lo Presiaont du Conseil a prouoacees dans son dernier discours à la
Chambre :
« Si vous ne pouvuz pas appuyer vos
dires par la preuve de vos votes et de
votre collaboration avec le gouvernement
républicain, ou vous repoussera. »
il faut sous peine de nous exposer aux
plus grands dangers, enrichir rapidement la France, tripler ses revenus par
une politique d'ensemble comportant,
On héxite trop en France à saisir le tout au moins, l'approvisionnement
grand public du problèmefinancier.Onfacile en matières premières, le perfeca tort. Toutes les données essentielles de tionnement technique de la main-d'œula puissance se traduisent en des chiffres. vre et de l'outillage, la mobilisation des
Les nombres enferment des idées. Tout capitaux, une organisation industrielle
raisonnement qui les néglige demeure et commerciale de nature à fortifier les
artificiel. Le ministère des finances, si initiatives au lieu de les paralyser.
Certes, l'Allemagne doit payer et
horriblement archaïque, est ou devrait
payer
le plus possible ; malgré ses récriôtre 1« réduit central de notre organisation nationale, surtout dans une politi- minations et ses mensonges, elle se
que de production. Qui pourrait nier les trouve dans une situation économique
conséquences formidables du système meilleure que la nôtre. Comme l'a dit
adopté par les Allemands pour leur cré- justement M. Raoul Péret : « Le soldat
dit ? Sans un bon outillage financier, allemand, en rentrant chez lui, a retrouvé
point de marché commercial digne de ce sa place à l'usine, à l'atelier ; ceux-ci
nom. La richesse ne crée point, à elle étaient debout, les hauts-fourneaux ne
seule, la grandeur, mais elle en constitue sont pas éteints. Partout, même aux
la solide armature. Elle représente du moments les plus critiques de la guerre,
travail réalisé : le travail est une richesse l'activité économique s'est poursuivie
en formation. Un pays moderne doit au delà du Rhin. »
Pratiquer donc à l'égard de l'Allevendre le plus possible et n'acheter que
magne une politique financière de sévéle minimum.
Pour une nation comme pour un indi- rité, c'est faire non acte de cruauté, mais
vidu, une bonne utilisation du crédit est de prévoyance. Elle ou nous, ce dilemme
l'outil essentiel de l'émancipation. Etu- se pose ainsi sous une forme impitoyadier une balance commerciale ; décom- ble. Même lorsqu'elle aura réalisé sa
poser le mécanisme du change ; mesurer créance sur l'Allemagne, la France
les progrès du commerce extérieur ; subira des obligations redoutables, comanalyser le fonctionnement de la traite ; parée aux puissances neutres du monde,
comprendre le régime de la banque, ce à celles qui n'auront pas souffert de la
sont là des obligations, non seulement guerre. Elle portera, dans son économie
pour des spécialistes, mais pour tout nationale, une surcharge infiniment
dangereuse.
Français intelligent.
Edouard HERRIOT,
Notre pays a beaucoup souffert, par
député, maire de Lyon.
exemple, de l'indifférence de l'opinion
à l'égard du problème bancaire. Ici plus
que partout ailleurs, le désordre et le
hasard ont régné. Nul plan d'ensemble,
malgré les avis constamment renouvelés
de tous les agents autorisés de la richesse
Déroulède n'aura-pas entendu le chant
nationale et, par exemple, des Chambres du Départ, ni l'Hosanna de la Victoire.
de commerce. Nos industriels et nos Mais il n'aura pas entendu non plus la
commerçants opéraient, en général, avec plainte des treixe cent mille hommes qui
les seules ressources de leur initiative sont morts et qui ne sont pas obéis.
contre des concurrences que soutenaient
CLe Matin)
Stéphane L&uzanne.
des systèmes solides et cohérents. Il en
sera de même tant que l'opinion éclairée
ne consentira pas àse passionner pour ces
questions vitales. Le plus modeste Français doit saisir le lien de ces problèmes
avec le problème général de notre puissance. La façon dont nous organisons
les crédits par acceptation réagira sur
Coups» de s o n n e t t e
toute la reconstitution de la fortune
Les séance» tumultueuses de la Chambre
privée ou publique.
appellent l'attention sur la sonnette chargée
La fortune de la France était avant la de dominer le bruit et d'appeler le silence.
guerre d'environ 300 milliards de francs.
Un « ancien )) de la Chambre s'est livré à
Les revenus nationaux s'élevaient, en nn petit travail sur les différentes manière*
chiffre rond, à 30 milliards de francs. de sonner des présidents successifs.
M. Grévy sonnait lentement et avec perQuant à la dette publique, elle atteignait
en capital, au l*r janvier 1914, 33.637 sistance et il ne s'arrêtait qu'après le tumulte.
M. Buffet sonnait à petits coups secs.
millions, imposant une dépense annuelle
M. Gambetta sonnait en rafale.
de 1.159.724.000 fr.
M. Brisson avec recueillement.
Le capital de la Grande-Bretagne a
M. Floqnet avec bonhomie.
été fixé, le 10 août 1916, par M. Mac
M. Môline sonnait par petits coups rapiKenna, chancelier de l'Echiquier, au des.
chiffre de 15 milliards de livres sterling,
M. Casimir-Périer faisait entendre de larsoit environ 378 milliards de francs ; ges tintements, noblement espacés.
M. Dopais appuyait sa sounerie, lonrdeet
revenu : 60 milliards de francs ; dette
publique, en capital : 16 milliards 1/2. persistante.
M. Bardeau sonnait par saccades.
On estimait la fortune italienne à 65
M. Deschanel avait la sonnerie brève et
milliards de francs. Les Etats-Unis, avec distinguée.
une population d'au moins 102 millions
M. Raoul Péret avec mtsure et à-propos.
d'habitants, avaient, en 1912, d'après le
Statistical abstract, une fortune natioLa r é c l a m e
nale correspondant à 972 milliards de
M. Mir, l'honorable député qui reprochait
francs. Cette fortuoe devait dépasser à Herriot de se « faire de la reclame », réédi1.U00 milliards au moment de leur entree tait — sans s'en douter — le mot d'un prêtre
dans le conflit, avec un revenu annuel représentant du Peuple à Lamartine.
Comme Lamartine au cours d'un discours
piobabie de 130 milliards de francs.
citait
un du ses vers, l'abbé lui cria :
Quant à 1 Allemagne, sa population,
— M. de Lamartine se fait de la réclame.
en 1914, compte 67.810.000 habitants.
Et le poète des Méditations de répliquer;
Le budget de l Empire, pour 1914-1915,
— « He I Monsieur le Curé, le Bon Dieu
ne dépassé pas 4.532.574.383 francs. En lui-même a besoin des cloches... »
déduisant la valeur des biens qui comBénédiction
posent le domaine de l'Etat, la fortune
publique allemande avant les hostilités
Un évéque, assistant à nne procession,
pouvait être chiffree à 370 milliards de donaait sa bénédiction dans les mes à ses
francB (53 milliards de revenus en 1913). ouailles.
Le suisse remarqua parmi les assistants
La dette de l'Empire et celle des Etats
confédérés représentaient environ 26 mil- un paytan qui gardait son chapeau sur la
liards de francs. La fortune publique de tête.
— Otez votre chapeau, l'ami I
l'Autriche-Hongrie était estime« à 154
—
Te I pourquoi 1
milliards.
— Pour recevoir la bénédiction de MonIl faut faire, sur la valeur absolue de seigneur.
ces chiffres, de fortes reserves. Mais,
— Las 1 soyez tranquille, M. le suisse, si
dans l'ensemble, ils fournissent des indi- elle est bonne, elle passera bien à travers
cations assez exactes pour etayer le mon chapiau.
raisonnement. E t l'on doit louer u n -Il II l l . l t » l ^ m l I M I X i l llll» 1 — H l l l W I W I f W — W W M W W i
économiste, comme M. du Vivier du
Sueel, d'avoir combattu l a legende
redoutable, en vertu de laquelle la France
demeurait le pays le plus riche du monde.
Nous rappelons à nos lecteurs
Formule agreable aux vaniteux et aux
que
l'Imprimerie du Citoyen exécute
paresseux. Mais formule inexacte.
tous le« t r a v a u x typographiTout Français, simplement prévoyant que» en noir et couleurs.
et awué, doit affirmer qu'après la guerre
Enrichir ia France
ÇA & LA
Aux Républicains !
le
VENDREDI
ANNONCES
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Annonces judiciaires et diverses (4« page)
—
réclames (3e page)
Prix
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, Administrateur-Gérant.
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MINISTÈRE URL
détériora
Paraissant
Les Bureaux sont ouverts de Huit heures à Midi, le matin, et de Deux heures à Cinq heures, le soir
M. PAUL SIMON
proboque,
Mr
Bureaux et Imprimerie, 21, Rne h Sallé, QUIMPER
dépend directement la paix religieuse sont
& la veille d'éîro heureusement résolues par
l'accord du gouvernement et du Saint-Siège.
Au total et malgré tout ce que pourront
dire ou écrire les esprits légers qui flétrisCONTRE LE
sent du nom d''< opportunistes » las hommes
qui ont le sens de l'opportnnité, et qui préfèrent à la politiqne verbale du «tout ou rien»
la politique positive des résultats, le vote
de mercredi est un bon vote et nous avons
de solides raisons de penser qu'avant longtemps beaucoup de ceux qui n'ont pas cru
Briand avait dit : « Si on ne met pouvoir s'y associer seront contraints par
pas sou chapeau sur l'oreille, on lea événements de reconnaître qu'ils ont eu
passje, au regard de certains, pour tort.
Emmanuel DESGRÉES DU LOU.
manquer d'énergie. »
méliora,
—O O M M B B O I A L
ia ligne
1t. »
1t. 20
à forfait
pour les Annoncer répétées et traitét de publicité
Annonces payables
d'avance.
Les Annonces doivent ôtre adressées, au plus tard, le Mercredi matin
Le panier de crabes
d*
l'opposition réactionnaire
L'autre jour, au moment où les droites furieuses invectivaient le plus violemment contre le gouvernement, un
sénateur, montrant à l'un de nos ministres la horde furieuse des assaillants,
lui glissa ce conseil :
— Mobilisoz pour les calmer.
Ce sénateur n'exagérait qu'en apparence. Si l'œil de l'homme pouvait, en
effet, plonger jusqu'au fond de cet abîme
qu'est le cerveau d'un réactionnaire, il
y découvrirait cette pensée :
— Décidément, nous n'avons pas su
tirer parti de la victoire que nos soldats
nous ont remportée. Alors, est-ce que
vraiment ils ne pourraient pas nous en
remporter une autre ?
Je vous assure que ce n'est pas une
boutade. M. André Lefèvre disait, un
jour, dans les couloirs de la Chambre :
— Je ne connais qu'une chose : quand
ou n'a pas réussi une expérience, on la
rocommence.
Et il s'est trouvé un ambassadeur en
exercice pour déclarer récemment en
petit comité :
— Je ne vois qu'une solution qui est
de recommencer la guerre : je suis d'ailleurs convaincu que nous la ferions,
cette fois, dans de très bonnes conditions.
En somme, il n'y a qu'à reprendre
les mêmes et à recommencer.
Déjà les plus cyniques déclarent tout
haut, en se faisant aussi persuasifs qu'ils
le peuvent :
— Mieux vaut remettre ça tont de
suite que plus tard : car plus vous vieillirez, plus ça vous paraîtra dur.
J'ajoute qu'instruit par l'expérience,
M. Tardieu ferait sans doute, la seconde
fois, un traité bien meilleur que la première et qui ne manquerait pas de devenir excellent dès la troisième ou la quatrième expérience.
faut point nous dissimuler que, pendant
qu'on en sourit chez nous, il y a hors
de chez nous des gens extrêmement
intéressé? à l'exploiter. Je voudrais en
citer un exemple :
M. Noblemaire a prononcé à l'Assemblée des Nations un discours dont on a
fort peu parlé en France, mais qui a
provoqué dans le reste du monde un
immense retentissement.
Qu'a donc dit, à Genève, M. Noblemaire ?
Simplement, après avoir évoqué le
temps où il combattait sur le front et
après avoir rapporté la dernière pensée
que lui avait léguée l'un de ses hommes
frappé dans le combat, il avait ajouté :
— Peut-être à la même heure un
soldat allemand, tombé dans les lignes
d'en face, prononçait des paroles semblables.
C'était sans doute assez impressionnant, mais je crois bien que M. Noblemaire fut le premier surpris de l'émotion
inouïe que provoquèrent ses paroles.
L'assemblée, tout entière debout, l'acclama longuement. Et les orateurs qui
lui succédèrent expliquèrent que ce qui
les avait à ce point bouleversés, c'était
moins l'évocation de cette fraternité des
morts que le fait que de pareils propos
aient pu être tenus par un Français.
— Il y a quelque chose de changé en
Europe, disaient-ils.
En fait, une seule chose avait changé
en Europe et ce n'était pas la pensée de
la France, c'était l'idée fausse qu'une
partie du monde se faisait de la France.
Or, si honorable que puisse être cette
histoire pour M. Noblemaire, je ne puis
m'empêcher de la juger un peu humiliante pour l'ensemble des Français.
L'idée que le monde croit nous voir à
travers quatre va-t-en guerre, dont trois
au moins n'y sont pas allés, apparaît
aussi désobligeante que dangereuse.
Le grand avantage du dernier débat
parlementaire a été de permettre à tout
le monde de faire le compte des crabes
héroïques qui s'agitent encore au fond
du panier de l'opposition : ils sont 178 à
la Chambre et 9 au Sénat.
Robert de JOUVENEL.
Lisez et faites lire
Le Citoyen
Rien n'est plus comique que le spectacle que nous; offre aujourd'hui cette
opposition où voisinent M. Tardieu, M.
Poincaré, M. Mandel, une demi-douzaine de royalistes et un cent d'aragoins.
Ces gens ne sont d'accord sur rien, se
méprisent fcffrei'semeut 1rs uns les autres
et ne se rencontrent pas sans de* hoquets
Ambassadeur près du Vatican
de dégoût.
Prêsidept du Parti Républicain démocratique
Il lallait entendre, l'autre jour, M.
et social
Mandel rappeler avec cynisme et non
sans à-piopos ai<x déchets du Bloc NaAu cours de la réunion de La Commit•
tional sur quel programme il les avait
fait élire le 16 novembre 1919. Les inter- sion administrative du parti républicain
pellés baissaient la tête, rentraient dans démocratique et social, M. Jonnart a
leurs consciences, convenaient en eux- prononcé uv discours dang lequel nous
mêmes qu'il y avait peut-être en tout relevons les passages suivants :
cela un fond de vérité, mais, ayant peu
à peu relevé le nez et aperçu M. Mandel
Nous s o m m e s d e s laïques
à la tribune, ils refusaient, malgré tout,
de se reconnaître dans ce miroir con- Je i'ai dit tout à l'heure, il (le parti
cave.
radical) n'a pas le monopole de la laïcité.
Nous aussi nous sommes des laïques ;
M. Mandel le sentit si bien qu'il ne
put se défendre d'en manifester par la certes nous sommes respectueux de
suite sa mauvaise humeur. Ayant, au toutes les opinions, de toutes les croyancours d'une interruption, cru devoir ces, nous n'entreprendrons jamais sur
« rendre hommage à la loyauté » d'un les droits imprescriptibles de la consmalheureux adversaire, qui n'en pou- cience, mais nous n'avons pas permis
vait mais, il ajouta simplement :
dans le passé, nous ne permettrons pas
— Je ne ferai pas le même compliment dans l'avenir qu'on touche au patrimoine
à M. Arago.
républicain.
Nous ne rappellerons même pas les
Pour le moment, le cheval de bataille
attaques que MM. Poincaré et Taidieu des radicaux-socialistes c'est la reprise
ont lancées, l'un contre' l'autre, en co- des relations avec le Vatican.
lonnes compactes, mais on nous affirme
Je n'ai jamais été plus convaincu que
que rien n'est plus comique que d'en- depuis que je me suis rendu à Rome de
tendre M. Tardieu et M. Mandel parler la nécessite d'une représentation au
l'un de l'autre dans l'intimité.
Vatican.
Seuls, en somme, dans cette horde,
Le Vatican, c'est un merveilleux obser*
les royalistes soutiennent indifférem- vateire, et là où sont les autres, nous
ment tous les assaillants, môme ceux devons être. Presque toutes les nations
qu'à l'instar de M. Tardieu ils ont dé- sont représentées auprès du pape. Que
noncés, la veille, comme traîtres à la nous le voulions ou non, quelles que
patrie.
soient nos convictions religieuses ou
Mais il règne, malgré tout, dans ce philosophiques, nous sommes obligés de
panier de crabes, uno opinion commune reconnaître qu'il y a là uns puissance
que nous avons essayé de définir au morale, une des plus grandes qui existent
début de cet article et qui se traduit sur le globe ; nous ne pouvons pas la
assez exactement par cette formule :
dédaigner puisqu'elle peut et doit con— Il est plus facile de tirer un coup tribuer de la maniere ia plus efficace
da fusil que d'accommoder un civet.
au rétablissement de la paix générale et
•
.
au rapprochement des peuples.
••
Et puis, nous avions en souffrance
Or cette opinion de nos u guerriers » trop d'intérêts et des interdis primorn'aurait en soi guère d'importance, faute diaux en Extrême-Orient et en Afrique.
d'être susceptible de rallier dans ce paya Ce* intérêts risquaient d'être u r é a r t i « .
de boa son« uno m «jouté, Mais il jm blcmint compromit «i a o u étions roté*
Un discours de M. Jonnari
Lx
crroTXft
plus longtemps absents de Rome. Notre Pontrieux (C.-du N ) l'inauguration du
Ler. sociétaires seront admis aur préien
M. Henri Damey, conseiller général ; vice* nos Correspondants
Voolez-voos dn bon café ?
influence allait subir une grave éclipse. mouumant aux morts pour la patrie.
tation de leur carte individuelle.
préBidents, MM. Andro et P.chon, délégpés
J'ai la satisfaction de vous dire que ces
cantonaux; secrétaire, Mlle Gannat, direc- Remplacez la chicorée que vous y mettiez
— Le banquet organisé par le bureau de
— L'ex-roi Charles ayant refusé de
Nous rappelons à nos
Correspondants trice de l'école publique de la ras du Pont ;
par de
intérêts moraux et matériels considél'U. B. C. est définitivement fixé au 11 norenoncer à ses droits à la couronne que les Communications doivent nous par- membres, MM. Qainquis, conseiller d'arrables seront sauvegardés, et pour le
vembre courant. Les camarades de l'Union
de Hongrie, le gouvernement Hongrois venir au plus tard le mercredi, avant rondissement ; Letaconnoux, directeur de
plus grand profit de notro rayonnement
seront heureux de se trouver de nouveau réumidi.
va prononcer la déchéance desH isbourg.
l'E. P. S. ; Ponhquen, directeur d'école
CONSERVEZ
LES
VIGNETTES
nis en une petite fête de famille où ils apmoral, de notre commerce et de notre
Nous ne pouvons insérer les articles
— M. Briand, président du Conseil, nous parvenant après cette heure, notre publique ; Riou, professeur ; Le Gall, direc- POUR LES CONCOURS ANNUELS prendront à se mieux connaître.
industrie.
teur d'école libre ; Mlle Gorvez, directrice
Les souscriptions sont reçues dès mainteMais vous pensez bien que je ne me accompagné notamment de M. Viviani, tirage se faisant le jeudi matin.
d'école libre ; Mme Le Bourhis, veuve de
nant chez M. Autrou, place Toul-al-laêr.
guerre.
serais pas chargé de cette délicate et ancien président du Conseil, et de quel*
Souscription du banquet : 12 franca.
lourde besogne commandé) par l'intérêt ques ministres, a pris place à bord du
Limite extrême d'incription : 8 novembre
paquebot
La
Fayette,
au
Hâvre,
pour
se
national, si je n'avais eu mission de
Avis I m p o r t a n t a u x m a r c h a n d » e n
au soir.
Pèlerinage aux tombes
déclarer, dés la première heure, à Rome, rendre aux Etats-Unis où il doit assister
gros, débitants et commerçants
— Le Bureau rappelle aux membres de
q u e l a r e p i m des relations diplomatiques à la grande conférence sur le désarmadétaillant« de vins et spiritueux.
Le pèlerinage aux tombes a été favorisé l'Union que les vruves et les ascendants qii
monument Louis Hémon
ment
ne comportait aucun changement dans
Aux termes : 1» de l'article 4 du décret dn mardi 1" novembre par un tempe exception- se pourvoient devant le Tribunal des penLes
souscriptions
la politique intérieure de la France, et
— M. Lloyd George devait également
19 août 1921, dans les établissements où nel. Comme les années précédentes, une sions contre les décisions du Ministre n'ont
Total des listes précédentes. . . 4.459 » s'exerce le commerce de détail, lorsque le foole nombreuse a participé à cette pieuse pas droit «ux frais de déplacement pour se
qu'il ne serait point touché ni à la loi assister, à Washington, à la conférence
M.
Jsrno, Châteauneuf-du-Faou,
rendre à Qaimper sur convocation du préde séparation, ni aux lois de laïcité.
sur le désarmement, mais au dernier
vin n'est pas vendu sous appellation d'ori- cérémonie du souvenir.
en souvenir de la défense de la
Le
rassemblement
a
lieu
place
de
l'Hôtelsident
du Tribunal.
momont
son
départ
gine,
la
dénomination
de
vente
apposée
sur
a
été
différé.
Cela étant, quel embarras le gouverlangue bretonne au Parlement
les récipients, emballages,casiers ou fûts,doit de-Ville. Un imposant cortège se forme ; à
nement peut-il éprouver à s'expliquer
Conseil municipal. - Le Con eil mupar M. Hémon
20 >
>être suivie de l'indication du titre alcooliqne; 18 h. 30, après une sonnerie « Au drasur la question religieuse ? Pour sos
Deux Quimpéroisas
20 » celui-ci peut-être donné par degré ou demi- peau », il se rend au cimetière Saint-Joseph. nicipal est convoqué poar le mardi 8 novembre 1921, à l'Hôtel de Ville.
besoins, pour des besoins impérieux de
M. Tanguy, conseiller général,
degré. mais, dans ce cas, les dixièmes Dans la foule nous remarquons des délégaOrdre du jour : Communications ; Révipolitique extérieure, il a renoué avec
Bannalec
20 » dépassant le demi-degré ne doivent pas être tions de toutes les sociétés patriotiques de
sion de la liste électorale (constitution de la
la
ville
avec
leurs
drspeanx;
MM.
DesRome, mais il peut à juste raison pro>
Un
républicain
de
Langolen....
5
comptés.
M. Pierre Marraud, ministre de l'Intémars, préfet du Finistère ; Le Hars, séna- Commission) ; Formation de 1« ligte des
clamer que la loi républicaine reste rieur, a déposé sur le bureau de laM. le docteur Le Gorgeu, con2* de l'article 8 du décret précité; il est
au-dessus de toute atteinte et qu'aucune Chambre le projet concernant la réorseiller général, Brest
20 .» interdit de transporter en vue de la vente ou teur-maire; Booilloux-Lafont, député; Ber- répartiteurs pour l'année 1922; Demande
20 » de vendre des eaux-de-ne réduites au des- teil, secrétaire ginéral de la Préfecture du de la société da Sud-Finistère-électriqueconscience républicaine n'a de motif de ganisation administrative. Ce projet tend Anonyme. Qnimper
Finistère ; Meheudin, conseiller de Préfec- Compte rendu des dépenses imprévues de
M. Huitric, poids et mesures,
s'émouvoir ni de s'alarmer.
sous de35 degrés, à moins que les récipients
à réaliser les momires de décentralisation
5 » et emballages ne portent l'indication appa- ture ; Richard, chef de cabinet ; Quiniou et l année 1921; Demande d'ouverture de
Morlaix
et de déconcentration administrative. Il Un ami de Nantes
10 )) rente d'au moins 5 millimètres de haut, do la Gellion, adjoints au mairo, et de nombreux crédit; Demandes de sabventioos : Demande
Le« congrégation«
coaseillers municipaux; MM. Masbou, ins- as Mme Le Berre, gardienne du cimetière
sauvegarde l'autonomie des départerichesse centésimale en alcool des eaux-de- pecteur d'académie ; Hubert, inspecteur Siint-Mtrc ; Ossuaire des enfants de QuimTotal à ce jour
4 579
On fait, il est vrai, grand bruit autour ments et communes tout en supprimant
vie qu'ils contiennent.
primaire ; Bonitoo, proviseur du Lycée, et por morts pour 1, Patrie (Souvenir Frandes congrégations. Expliquons - nous l'arrondisftp.mtmt, lo Conreil d'arrondisAdresser les souscriptions au Trésorier
Un délai de 3 mois est accordé anx inté- quelques professours ; MM. Kerné et Arzel, çais) ; Budget spécial des chemins vicinaux •
du
Comité
d'érection
du
monument,
bureaux
très nettement.
sement et le sous-préfet. Dans les déparressés pour se conformer à ces prescriptions ; directeurs d'école ; Dominici, commissaire
Budget primitif do l'exercice 1922; Budget
Vous savez ce qui s'est passé. Dos la tements importants, le projet prévoit la du journal Le Finistère, Quimper.
ce délai expirera le 20 novembre 1921.
spécial ; Fillaudean, commissaire de police ;
le colonel Dizot et la plupart des officiers de 1 internat du Lycée de jeunes filles ; Rémobilisation, à la faveur d'une circulaire nomination de plusieurs secrétaires génévision de l'article 6 du règlement dea condu gouvernement suspendant l'applica- raux. D'autra part, pour satisfaire aux
M u t i l é s e t r é f o r m é s d e l a g u e r r e de la garnison ; MM. Bronfchorst, directeur cessions de terrains dans les cimetières
Nos Sénateurs
de l'Inscription maritime ; Marchisse, admition des lois de 1901 à 1904, sur les con intérêts cantonaux, il sora institué une
La Fédération des sociétés de pêche du nistrateur adjoint au directeur de l'I. M. ; communaux ; Comité de défense des intéEn exécution de l'article 19 du règlement,
grégations, de nombreux religieux et commission cantonale fournie par les
nos sénateurs se sont classés dans les grou- Finistère a fait connaître à M. le Préfet du Etienne, de l'I. M. ; le commandant de gen- rêts bretons (vœu); Demandes de bourse's
religieuses, qui avaient quitté la France, maires du cantou et placée sous la prési- pes suivants, régulièrement constitués au Finistère qu'elle a décidé, dans sa séance du darmerie; Guével, capitaine des pompiers, d externat surveillé au Lycée de jeune,
revinrent se mettre à son servico, et, dence du conseiller général qui pourra Luxembourg :
fi les ; Demande de subvention en faveur
9 octobre, que toutes les sociétés de pêche du etc., etc...
soit aux armées, soit dans les forma- être remplacé par un vice-président élu
d une élève de l'ecole des arts et manufacdépartement accorderont, à partir du l , r janGauche républicaine. — M. Fortin.
De jeunes poilus du 118' portent une su- ! r e ! ' u D < 7 J »
subvention en faveur
tions sanitaires, un très grand nombre par l'assemblée. Crtto commission se
Union républicaine. — MM. Fenoux, vier 1922, des cartes de sociétaires à demitarif aux mutilés et réformés nécessiteux,pen- perbe croix de guerre et des vétérans un d un élève de l'école primaire supérieure
Centre eux firent tout leur devoir. Il réunira au moins «ne fois par trimestre. Le Hars, Louppe.
grand insigne du « Souvenir Français ».
de Quimperlé; Admission d'un malade au
Le canton aura la personnalité morale
faut leur rendre cet hommage.
Gauche démocratique radicale et radi sionnés pour une invalidité égale ou supéAu cimetière Saint-Joseph, les clairons sanatorium de Plongocven ; Assistance aux
rieure à 50 0/0.
cale-socialiste. — M. Lancien.
pour
sauvegarder
les
intérêts
financiers
Depuis la fin de la guerre aucune
sonnent « aux champs », puis des discours femmes en couches ; Assistance aux fasont prononcés par MM. Vaillant, secré- milles nombreuses ; Assist.nce aux vieilmesure n'a été prise pour suspendre des communes du canton. Toutes déciAttribution d e m a c h i n e s à écrire
taire général du « Sonvenir Français », lard,, aux infirmes et aux incurables.
l'effet de cette circulaire. Les gouverne- sions de la commisfion entraînant des
Mort de M. Joseph Boucher
e n b r a i l l e a u x a v e u g l e s d e G u e r r e Booilloux-Lafont, député, et Desmars, préments antérieurs au ministère actuel ont modifications budgétaires seront soumiUn d é p a r t - M. Palicot, nommé juge
Conseiller général
Des machines à écrira f n braille pourront fet. Les paroles de M. Desm rs, surtout, au Tribunal civil de Qaimper depuis environ
eu d'autres soucis. Mais cette situation ses à l'*pprobition du préfet. Une arguNous avons le regret d'apprendre la mort, être mises par l'Office National des Mutilés sont écoutées avec une profonde ¿motion".
un an vient sur sa demande, d'être nommé
ne peut se prolonger indéfiniment sans mentation analogue est prévue pour
Les discours teiminés, le cortège se re- aux mêmes fonctions à Laval. Dans ce court
satisfaire
aux
intérêts
régionaux.
à
Quimper.
de M. Joseph Boucher, conseil- et Réformés de la Gnerre à la disposition
danger. La question des congrégations
ler général dn canton de Ploudiry et pré- des avrugles de guerre pensionnés au titre forme et, cliques et musiques en tète, se espace de temps, M. Palicot a su te faire
soulève dans certains groupes politiques
Dans un délai de trois mois à dater de sident de l'OiIicf) dépaitemental agricole.
dirige maintenant vers le cimetière Saint- apprécier par son amabilité et son caractère
de I I loi du 31 mars 1919.
de vives préoccupations et on attend du la promulgation de la loi, un décret sous
M. Boucher n'était pas do nos amis
Un tour de priorité sera accordé aux Marc où, au pied du monument élevé par serviable. Aussi, e.t-ee avec regret» que l'on
gouvernement qu'il fasse connaître net- forme de règlement d'administration politiqaes, mais c'était un homme loyal aveugles exerçant une profession intellec- le « Souvenir Français », des allocutions voit le départ de ce sympathique magistrat.
tement son sentiment en coupant court publique rendu après consultation des méritant l'ostime et la sympathie do sestuelle, peur lesquels la machine peut être patriotiques sont encore prononcées par
MM. Vaillant, Le Hars, sénateur-maire, et
Soirée de gala. - On annonce la venue
à tout malentendu et à toute équivoque. Conseils généraux groupera les départe, adversaires.
considérée comme instrument de travail.
Dans le camp républicain on était unanime
Il sera ienu compte en Becond lieu de la Cazenavette, président de l'Union Bretonne prochaine à Quimper de l'illustre cantatrice
Il faut à la fois rassurer le parti répu- ments en régions. A la tète de chaque
Marie Delna qui se fera entendre dans ses
des Combattants.
blicain et fixer les congrégations sur les région sera placée une commission régio- à rendre hcmmr.ga k 3on esprit conciliant, situation rie fortune du demandeur et, en
deux plus célèbres créations : Werther, de
à sa courtoisie parfaite et à sa rare compé troisième lieu, de ses charges de famille.
Des
palmes
sont
déposées
dans
le
carré
nale
oomposée
de
délégués
élus
par
les
droits et sur les devoirs du gouverne
tence. On entrait vite en confiance avec lui.
du monument au nom de la Municipalité et Massenet et La Vivandière, de Benjamin
Pour
tous
renseignements
ou
formalités
à
conseillers généraux. Toute modification
ment.
v
Conservateur bon teint et franchement remplir à co sujet s'adresser au comité dé- de l'Association des Anciens Combattants. Godard. Cette soirée de «ala, organisée
Ces droits et ces devoirs se résument au budget régional devra être approuvée libéral, il ne paraissait avoir sucune incli- partemental des mutilés, réformés et veuves
Le monument du « Souvenir Français » a sous la direction de M. P. Boquel, aura
dans l'application de la législation répu- par un décret rendu p a r le Conseil nation pour la politique des jeunes démo- de la guerre.
été embelli. Un bel arc de triomphe, avec lieu le vendredi 18 novembre à la salle
blicaine, qui n'a subi aucune modifica* d ' E t a t .
crates qui veulent tout régenter dans le
l'inscription « Aux Morts pour la Patrie », Autrou.
le complète maintenant et lui donne un
département.
tion, et à laquelle lejreprésentant de la
Les Bouffons - Le succès de cette
Ligne de Douarnenez à Audlerne
fort joli aspect. L'arc: qui potte, gravées en
Vendredi 28 octobre, à 15 heures, un
France près du Saint Siège a nettement
tournée dupasse toute attente.
son
plein
milieu,
les
armes
de
la
viHe,
est
La compagnie deschemins de fer départeservice religieux a été célébré, à la cathédéclaié qu'il n e serait porté aucune
Il est vrai que c'est une tournée Ch. Badrale de Quimper, à ta mémoire du regretté mentaux du Finistère a l'honnenr d'infor- snrmonté d'un coq gaulois.
atteinte.
ret... et puis, bien rares sont les spectaclea
mer
le
public
qu'elle
met
en
marche,
Du
cimetière
Saint-Marc,
la
foule
se
rend
défunt.
qui, comme celui-ci, savent être àia fois un
Il_ne_saurait donc], être,question d'auRemarqué dans l'assistance : MM. Des chaque jeudi, un train supplémentaire emre place La Tour d'Auvergne. M. Vaillant, délicat amusement pour tous les publia, ua
toriser les congrégations enseignantes
l'infatigable et dévoué secrétaire général véritable régal pour les plus fins lettrés
mars, préfet du Finistère; Berteil, secrétaire Audierne et Douarnenez :
qui sont rentrées en France, à rouvrir
L'association du monument de Notre- général de la préfecture; Soulière, directeur Audierne (dépsrt)
17 h. 55 du « Souvenir Français » fait l'appel des
Les parents sont assurés de trouver leur
des écoles.
aux Morts
Dame de Lorette a pris une initiative des services Agricoles; De Penanros,ancien Douarnenez (»rrivée)
18 h. 55 Vétérans au pied du mouumend
plaisir aux Bouffons à côté de leurs enfants,
pour
la
Patrie
et
au
l«
Grenadier
de
la
Il est bon qu'elles ne puissent nourrir qui mérite d'être signalée.
sénateur; Canet, ancien conseiller général ; Pont-Croix (départ)
18 h. 12
République. Il prononce ensuite une belle de leurs jeune« filles.
à ce sujet aucune illusion, et que le
Elle a fait dresser la liste des morts Vincent, directeur du laboratoire départe- Douarnenez (départ)
19 h. 25 harangue à la jeunesse, puis remercie les
Rappelons que cette tournée passera au
gouvernement les en avertisse solennel- récemment identifiés dans la région de mental, et de nombreuses personnes de la Pont-Croix (départ)
20 h. 11 autorités et la population de la ville d'avoir theâtre municipal le mercredi 9 novembre.
ville.
lement.
Loreite, avec l'indication précise de
Audierne (arrivée)
20 h. 25 assisté, si nombreuses, à cette belle fête du
c est encore un triomphe pour les tourAprès la cérémonie, le corps a été transIl éviterait ainsi d'être obligé de re- l'endroit où les corps avaient été inhuLes trains 14 et 13, entre Audierne et souvenir.
nées Ch. Btret.
courir, pour assurer l'exécution des lois, més et celle des pièces et des objets qui porté à la gare pour être dirigé sur Lander- Pont-Croix, n'ont pas lieu le jeudi.
Les sociétés défilent an son des tambours
neau.
Consultation de nourrissons — La
à des mesurea auxquelles il lui répugne- ont permis d'on faire l'identification,
et clairons que dirige M. Kerveillant, tam- consultation de nourrissons pour le quartier
Samedi, à 14 heures, ont eu lieu, à Lanrait naturellement de procéder.
ainsi que !a liste dos morts exhumés dernesu, Íes obsèques de M. Boucher.
Instruction publique
bour-major de la Quimpéroise; puis la dislo- de Samt-Corentin aura lieu k la Mairie,
La législation exclut les congrégations dont l'identification n ' a pu encore être
cation
se fait.
Le deuil était conduit parM. Marcel Boujeudi 10 courant, à 15 heures.
M. Manbou, délégué dans les fonctions
enseignantes, mais elle permet à cer- faite, mais pourrait l'être à l'aide soit cher, son fils, et M. Qnéinaec, son gendre. d'Inspecteur d'Académie dans le Finistère,
Tombola. — Voici la liste des n°» gataines autres, hospitalières, charitables des renseignements recueillis touchant
Dans la nombreuse assistance on a remar- est nommé Inspecteui d'Académie, même
gnants de la Tombola au profit de Juniville :
et missionnaires, de formuler des deman- le point d'inhumation, soit des pièces que MM. Louppe, sénateur ; Simon et résidence, à paitir du 1" octobre 1921.
Balan&nt, députés ; de nombreux conseillers
39 45 52 74 79 92 107 112 132 143 164
des d'autorisation dans certaines con- trouvées sur le corps.
— Par arrêté de M. le Préfet du Finis- 169 176 195 203 209 243 255 256 274 280
ditions.
On peut, pour tous renseignements, généraux ; le Sous-préfet de Brest; le colo- tère, en date du 29 octobre 1921 :
nel Roy ; la plupart.des conseillers Munici282 318 337 348 364 415 422 424 446 452
Pour assurer l'exécution de la loi, il s'adresser au secré;ariat du comité de paux de Landerncan ; la Section des vétéM. Hamon, iosi. adj. con insiallé à 465 485 486 493 511 534 578 592 599 600
appartient au gouvernement d'instruire Lorette, 4, rue des Fours, à Arras,
rans de 1870-71 ; de nombreux commerçants, Si-Marc, eut maintenu inst. adj. titulaire au 607 629 637 658 684 695 717 742 751 759
Relecq-Keihuon.
ces demandes et d'en saisir le Parlement
industriels et agriculteurs de la région.
760 772 797 813 817 821 828 838 861 864
M. Dubarry, inst. adj. non installé au 883 902 919 923 925 929 938 942 959 969
s'il les juge cunt'ormeH aux texte» eu
Au cimetière quatre discours furent provigueur, en recommandant en particulier
poses : par M. Soulière, au nom de l'Office Relecq-Keihuon, eat maintenu inst. adj. 974 992 997
au bienveillant ixamen des Chambres
uepariemental ; M. le Sjuapréfet, su nom titulaire à Piouescat.
Mme Le Gall, iust. titulaire à Ploaévez- 1U51 1075 1091 1098 1115 1157 1177 1216
uo M. Desmars empêche ; M. Le Fraper,
les demandes des congrégations où se
avac Camions de 3 et 5 tonnes
Porzay, est nommée mst. adj. titulaire à 1232 1245 1246 1266 1268 1287 |297 1303
U.i de nos amis nous adresse la com- président de la Chambre do Commerce de Loperhet.
recrutent nos missions.
1315 1342 1345 1380 1396 1402 1406 1452
Brest, et M. Louppe, président du Conseil
'
Voilà notre politique ; c'est la vioilie munication suivante :
Mlle Le Corre, iust. adj. à Plogonnec 1460 1539 1555 1563 1578 1579 1605 1632
général.
S'adresser à
politique du Patti républicain.
(éc. g.), est nommée iatt. titulaire chargée 1034 1647 1662 1666 1671 1674 1687 1690
Dans le Progrès du 22 ociob:*, on
Nous adressons à la famille de M. Bou1725 1708 1907 1908 1912 1916 1919 1930
Je n'ajouterai qu'un mot : j'ai été peut liro eus ligne*, *ous la signature cher nos sincères et respectueuses condo- d'école à Plonévez-Porzay.
M. Ligen, irist. en congé, eat nom. inst. 1937 1948 1967 1970 1982 1985
éleve dans ia doctrine républicaine dans de P. F. : « Si Monsieur Doumer pouvait léances.
2035 2048 2056 2075 2181 2182 2190 2225
adj.
titulaire à Tié^unc (St-Philiberl).
ma famille et dans l'université. Depuis seulement faire supprimer, da.us Je bud22*7
2240 2271 2278 2281 2285 2318 2320 13, rue Saint - François, 13
M. Briand, inst. aoj. à Ploujean (Trou40 ans je sers la République, je bataille get, les tommes qui y ont été intro ;uiies
Les Pupilles de la Nation
5337
2366
2377 2434 2448 2624 2630 2662
doutteti), non itstallè, t s t maintenu ins\
pour elle, avec le meilleur de mon avant la guerre, sur les injonctions de»
Téléphone 1 4
2668 2690 2692 2701 2718 2738 2748 2766
Résultats dis élections du 20 octobre 1921 adj. titulaire à Pioujean (nourg).
intelligence et de mon cœur ; je suis Logis ot r'Ob 'Jonvonts maçonniques,
2768 2792 2811 2849 2910 2938 2951
M.
Collet,
idsv.
adj.
à
Pioujcan
(non
ins1"' Canton de Bnst. — Président, M. le
trop vieux pour changer et je suis un uniquement pour t n t r e t e m r la guerre
tallé), eàt nomme mst. aoj. titulaire à 3012 3019 3064 3066 3075 3097 3105 3132
Etat Civil du 27 octobre au 2 novempeu surpris d'entendre le chef d'un aux croyances et poi.sier a la démorali- docteur Gorgtu, conseiller général; vice- Ploujean (Troudonati n).
3181 3213 3219 3249 3258 3308 3309 3318 bre 1921. — Naissances. — Albert GouifMlle
Gans.n,
directrice
d'école
presidente,
gxoupe voisin dont je ne peimettrai pas sation de» fontes, le problômo serait
3321 3324 3374 3382 3384 3390 3394 3395 fès, avenue da la gare ; M ¿ne Teurtrov
privee ; secrétaire, M. Jesnuès, directeur
3398 3404 3409 3416 3419 3425 3449 3477 route de Bénodet.
d încrimint* le pr.sso, noua reprocher à déjà plus qu'à moitié résolu. Mais que d'èc. publ. ; mvmbres, Miles Maslon, direcFoires d e la s e m a i n e
3480 3486 3491 3510 3514 3522 4525 3528
nous, vieux républicains, de n'être pas deviendrait
La sacro-sainte
Laïcité de trice du lycée ; Salvagnac, directrice d'école
Dtcès. - Yves Le Vigouroux, 80 ans,
juu>ez républicains.
Lundi 7 novembre. — Plozévct, Brest, 3557 3575 3583 3602 3609 3610 3677 3691 journalier, époux Rtphtlen, impasse du
L'Etal V » U est, eu efïot, un prob:ëme privée ; MM. Allain, Le Ruux, Loiéal, Mor3694
3762
3781
3922
3925
3951
3998
Briec, Brasparts, Ploudiry, Poullaouên,
Couëtic ; Joseph B jucher, 52 *ns, négociant,
Messieurs, continuons à faire tout diitioile pour M. Doumor de l'établir ruuci, l'abbé Peron.
4019 4035 4039 4085 4087 4108 4111 4129 conseiller général du Finisièn, époux Chsanotre devoir de républicains et do bons l'équilibré de nos finances. E t il ne 3' Canton de Brest. — Président, M. Ju- Guerlesquin, Penzé (en Taulè).
4148
4151
4177
4181
4224
4229
4232
4256
Mardi 8. — Plabtnnec, La Feuillue.
cerelle, rue du Parc, 14 ; Marie GolheD,
viendrait pas à l'esprit de M. P. F. de lien, instituteur, conseiller d'arrondisseFrançais. »
4340 4344 4356 4361 4371 4391 4398 4400 76 ¿ns, ménagère, célibataire ,rue de i'HoaMercredi 9. — Landivisiau.
critiquur les crédits pour l'ambassade ment ; secrétaire, M. Favet ; membres,
Jeudi 10. — Landudeo, Guipavas, 4409 4420 4427 4428 4445 4446 4459 4496 p i ce ; Guillaume Paillon, 14 mois, rue de
du Valicun, môme s'ils étaient beaucoup Mlles Foucher, dnectnce d'école publique; Hnnvec.
4532 4543 4562 4592 4593 4604 4658 4660 Doohi ne.icz, 7 ; Emilienne Le Page, 10 moi»
plus l'oit». Mais il y a une cho»e que Jèzequel, directrice d'ecole privée ; MM.
Vendredi 11. — Douarnenez, Châteai.- 4061 4700 4712 4721 4728 4775 4813 4814 rue N.uve, 27 ; Julien Gaédêc. 3 mois rue
M. P . F. n e pardonnera jamais à la Gueydou, directeur d'école publique ; l'abbé neuf-du-Faou, Lanveos.
4831 4880 4920 4927 4931 4948 4957 4977 Neuve, 8; Marie Dévénez,80 uns, s. p.j céliRépublique, c'est o'éire laïque, c'est Caugaut, directeur d'ecole privée.
5034 5035 5047 5071 5072 5096 5100 5102 oauire,ruedci Hospu-e; Jeanne Adé,20ans,
¿Samedi 12. — Morlaix.
d'avoir londe ces ecoles laïques ,. Ah I
5103 5107 5121 5135 5141 5142 5176 5183 journalière, celibataire, rue de l'Hospice ;
Canton de Landerneau. — Président,
connu«! il beiaii simple pour M. Doumar, M. ae 1 Hopiul, conseiller général ; vue5198 5209 5217 5227 5230 5249 5254 5262 Corentin Le Goardet, 46ans, journalier, céliBIBLIOGRAPHIE
5277 5289 5307 5342 5348 5375 5382 5395 bain e,rue de l'Hoapn«; Marie Colin,79 ans.
d uu coup de bagueue magique, de ba- presid-.nl, M. Le BJ6, maire de Lander5402 5408 5429 5430 5432 5453 5458 5479 s. p., veuve Le Guennec, rue Ker-I*.
layer tout cola. P.un d ecoie.1 a conti- neau ; »eut oiaire, Mlle Mehaui, directrice
Noôl Mens, roman par G. Palut, iustitu- 5491 5512 5528'5539 5550 5551 5562 5578
n u i t é , piua do maure» a payer, puis du peusionuat S.-Juiien.
Publications de mariages
teur à Douarnenez, chez Jouve et Cie, édiCanton de Saint Pol de-Léun. — P¿éti- teurs, 15, rue Racine, Paris. Prix : 7 fi aocs 5586 5592 5602 5627 5634 5639 5642 5649
Alain Guirriec, cultivateur, domicilié à
— Le Conseil de préfecture de la Seine personne pour <( pousser à la démorali5664
5669
5683
5688
5712
5729
5737
5746
a annulé l'élection de M. Marty qui sation aos loulou ». J eapéro que M. P. F. dent, M. de Guebnant, conseiller général ; (franco).
5754 5765 5779 5797 5§06 5809 5815 5825 Plomelin, et Marie Quilhec, cuisinière device-prcsident, M. Y. Le Morvan, conseilDUicieuse idylle rustique en Bretagne, 5826 5829 5837 5842 5846 5861 5882 5894 meuraut k Quimper.
avait été proclamé conseiller municipal reconnaîtra, »ans doute, que la foule 1er d arrondissement ; secretare, M. Lard'août 1914 eiuit une foule démoralisée,
Marcel Cazoulat, peintre céramiste, doro.
contée avec un roel sentiment poétique.
5909 5911 5940 5946 5952 5963 5974 5990
de Charonne.
et que »euls, »es amis, les prêtres, ont her, ageot-voyor principal; membres, Mme
k Quimper, et Joséphine Moullec, cultivaPeintuie
délicute
de
l'évolution,
sous
l'in6000
6031
6053
6066
6073
6094.
— M. Wirth, président du Conseil des monte dan» le» train» en marene ver» le Meter, directrice d'ecole publique; Mlle Co- fluence de la guerre, d'un jeune ecclésiastrice, dom. à Ergue-Armel.
La distribution des lots non réclamés le
Ministres d'Allemagne, qui avait démis- front. E t atois, quelle fo.miuable en- laign, directrice d'ecole privée; MM. Sévère, tique vers l'idealisrne philosophique. Puis,
sionné à la suite de la décision prise par treprise à reuliaer pour les amis de direcuuc uVcole publique ; l'aobe Mesguen. non sans d j douloureux combats, de la con- dimanche 29 octobre aura lieu tons les
Canton de Landivisiau. — Président, quête lente et progressive du mystique jours, du mercredi 2 novembre, de 1 heure
le Conseil de la Société des Nations M. P . F . ! Piu» d'écoles gratuite», i'enseia 2 heures, jusqu'au 15 inclus, à la Mairie.
relative à la Haute-Silésie, a formé un gni.mânt distribué au compte-goutte» et M. Eiucst Le Gali, industriel; viue-prési- cœur breton.
A. LE rOLL, en /Vce la 2« porte gare de
deui,
M.
le
directeur
de
l'ecole
publique
;
nouveau ministère.
La
Toussaint.
—
La
fête
de
la
Toussaint
paye comptant. Les enfauts de» pauvres,
marchandises,
QUIMPER (tel. 234). —
sas
seureiaue, M. Démolit, percepteur.
a
été,
comme
tous
les
ans,
dignement
céléresteraient
chez
eux,
grandiraient
dan»
Matériel
perfectionné.
— Les obsèques de M. Charles Lutaud,
Canton d'Uuelgoat. — Président, M. Dibrée par notre population, très attachée au
gouverneur général honoraire de l'Algé- l'ignorance, en vertu chrétienne. Ceux lasser, couatiiler général ; vice-président,
culte des morts.
des
riche»,
seui»,
auraient
droit
a
1
insrie, et du général Niox, ancien commanM. Fegean, ancien conseiller général ;
1 6 . 0 0 0 f r a n c s de prix
Durant les journées de dimanche, luudi,
dant militaire des Invalides, onc eu truction. E t quelle instruction? A or», seciétaire, M. Luuuois, directeur d'ecole.
marJi et rnerciedi, une f^ule considérable
Voir détails en dernière
page.
p
e
u
t
a
peut,
n'eat-co-pas
Monsieur,
heu lundi dernier A Paris.
a visite le» cimetières de la ville dont les
Cantun de Pont-Croix. — Président,
on reviendrait, doucement sous le rétombei-i entretenues par des mains pieuses,
— Le maréchal Foch est aux Etats- gime d avant 89 où il fai»ait si bon M. Fenoux, sénateur, cuuueiller general;
A1 O ô t e l KERVEILLANT, rue Bourgétaient dd^or>ies d'une profusion de couUnis depuis quelques jours. Dans toutes vivie. Oui, mais cela est si bt>au, que vice-presiaeni, M. Keisaudy, maire de PontCornaient un Républicain peut-il ronnes et de lleurs.
les-Bouigt, 34, la cuisine est soignée,
Croix;
secrétaire,
M,
Uarctilou,
directeur
les villes qu'il visite, des manifestations les républicain» se mettront sûrement
les plats sont de choix et les oins excelu école pubi.qae a Pont-Cioix; membres, donner au Citoyen une preuve de
Union bretonne des Combattants. — lents. E a un mot, la maison dont la
grandioses lui sont faites.
en travers. Et il est grand temps qu'ils Mlle Vavaesuur, airtclricc d'école publique ;
sa sympathie 1
Le Buieau rappelle aux membres de l'Union réputation ùaie de longues années, con— Un violent tremblement de terre, s'aperçoivent où l<t reaction veut mener Louarn, ancien directeur d'ecole; Coaquer,
(teuvec,
a»ceud&ms et orphelins, mutiles et tiuue t a tradition qui est ne toujours
En
aidant
à
sa
diffusion,
en
le
en Asie-Mineure, a détruit environ dix la Franco, et que leur inaction, seule, maire de Piouhiuec ; Baudoux, commerreformés, prisonniers de guerre et combat- bien servir pour être toujours
bien
peut
lavoristr
leurs
ennemis.
faisant
connaître
à
ses
amis
et
surçant
;
Mlle
Allier,
însdluu
ice
libre
;
M.
Slang,
villages et fait des centaines de victimes.
tant») que l'Assemblée annuelle aurs lieu, le achalandée.
instituteur libre,
tout en
8'A.BONNA.NT.
dimanche 6 novembre, à 14 heures, salle du
— M. La Trocquer, ministre des TraBelle • a l l e d e d o M e - P r i x m o d é r é »
Un Républicain,
Gymnase, rue Neuve, à Quimper.
Canton da Douarnene». — Président,
L'EXTRA LEROUX
QUIMPER
NOUVELLES DEPARTEMENTALES
L'identification
des morts de l'Artois
DÉMÉNAGEMENTS
SAXIflmSE
& tous gros Transports
DEMASQUEZ-VOUS
Victor VENGEANT
Miettes
de la
S e m a i n e
— Transports
GRAND
CONCOURS
Repas de Noces
vaux publies, a présidé, dimanohe, à
M
"'
mm —
L S CITOYEN
—
Ptnhars
Inauguration du monument aux
morts pour la patrie. — L'inauguration
du monument aux morts aura lieu à Penhars,
le dimanche 6 novembre prochain.
Programme de la fête. — A 9 b. 15 :
Réception dea invités à la Mairie ; 9 h. 30 :
Service religieux ; 10 h. 30 : Inauguration
du monument ; à midi : Banquet par souscription chez M. Daniel, au Ludu-Gria ;
à 14 h. 80: Course de bicyclettes (régionale),
180 francs de prix, départ au Ludu-Gris,
arrivée au bourg de Penhars ; à 15 heures :
Courses pédestres (enfanta de moins de 13
ans), 20 francs de prix ; (adultes), 80 francs
de prix ; à 15 h. 30 : Course de bicyclettes
(communale), 120 francs de prix ; à 16 heures : Luttes bretonnes, 400 francs de prix.
Lises et faites lire
le Ciloyen.
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a u x B o n s 6 •/. Crédit National
Emile QOANEC
du bourg,
PARCE QUE ces Bons bénéficient
d'une garantie de l'Etat Français.
PARCE QU'ILS procurent un intérêt
de 6°/ 0 qui demeurera quoi qu'il advienne
exempt de tous impôts.
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par an ,2 lots de 500.000 francs e t 24 de
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Nationale qui sont repris dans les meilleures conditions.
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donc un placement de premier ordre, en
môme temps que vous participez au
relèvement de nos régions dévastées.
Pour tous renseignements adressezvous
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Succursale à Quimper
Agences rattachées : Carhaix ; Châteaulin ; Concarneau : bureau à PoatAven ; Douarnenez : bureaux à Audierne
et Pont-Croix ; Pont-l'Abbé.
Les titres sont délivrés
immédiatement.
soldat au 65*Régiment d'Infanterie, disparu
à Thiaumont le 23 juin 1916.
De la part de toute la famille.
BREST
Pouarnanaz
Comité Républloaln. — Le Comité
républicain va reprendre ses réunions; elles
auront lieu le premier samedi de chaque
mois, à 20 h. 30, restaurant Bariou.
La réunion de samedi prochain 5 novembre surs pour objet : <( L'organisation do
parti républicain. »
Florin
AVIS D E SERVICE
Lundi prochain, 7 novembre, sera célébré,
à 9 heures, en l'église paroissiale de Plovan,
un Service pour le repos de l'âme de
icmimKXWtimxiJimmM
A l'Ecole du Commerce etde l'Industrie. — Dimanche a eu lieu, an milieu d'une
plobannalac
grande aflluence, le banquet organisé en
Inoendle. — Le feu a détrait, ces joura l'honneur des noues d'argent de l'Amicale
derniers, au village de Kerguen, une petite dea anciens élèves de l'Ecole du Commerce
et de l'Industrie.
maison, un hangar, une écurie, ainsi qu'une
Cette féte familiale était présidée par M.
meule de paille de froment de 80.000 kgs,
une autre meule de foin de 10.000 kgs et de Vacquiez.
Au dessert des discours furent prononcés
la paille d'orge.
par
MM. Rivière, président actuel de l'AmiLes pertes, évaluées approximativement
à 30.000 francs, sont couvertes par une cale; Daniel, préaident fondateur; le souspréfet de Brest ; Le Fraper, président
assurance.
de la Chtmbre de Commerce, et Périou,
On ignore les causes de ce sinistre.
secrétaire général de l'Union Mutualiste.
<( LU FONCIÈRE »
Compagnie d'assurances mobilières
et immobilières
contre l'incendie et !e chômage.
Agent général : F r a a c l » DRILLIEX,
44, ùtiài dt rCdtt, ÛV1MPER
CHATEAULIN
Landerncau.
Noyée. — On a découvert samedi matin
dans la rivière PEIorn, à quelques kilomètres de Landerneaa. le cadavre de la nom-''
mée Cécile Mével, 22 ans, dent les parents
habitent & St-Hernel.
Cette jeune fille, prétextant une indisposition, avait quitté son domicile, la veille au
aoir.
Lannills
Eorasée par un train. — Mme Marrec,
Monumentaux Morts pour la Patrie.
— Ainsi que nous l'avons annoncé, l'inau- commerçante à Lannilis, revenait de la foire
guration du monument aux morts pour la de Saint-Renan, samedi dernier, par les
France aura lieu le dimauche 13 novem- chemins de fer départementaux, loraqu'en
gare de Plabennec, avant l'arrêt du train,
bre :
elle tomba sur la voie. La malheureuse eut
Voici le programme de la journée :
A 9 h., en l'église Saint-Idunet, service les jambes broyées. Transportée dana la
fnnèbre à la mémoire des glorieux morts de gare, elle expira peu après.
Les obsèques de la victime de cet accila commune.
A 9 h. 45, réception à la mairie des auto- dent, qui jouiasait de l'estime générale dana
rités, des corps constitués, des pupilles de la commune, eurent Lieu au milieu d'une
la nation, des veuves de guerre, des sociétés aflluence considérable.
locales, de la muaique « La Lyre Qaimpéroise » et de la société de gymnastique « La
Quimpéroise ».
A 10 h. 80, départ du cortège pour la place
21, rue du Sallé — Q n l m p e r
de la Victoire.
A 10 h. 45, remise du monument à la municipalité par le comité. Chœurs parles enfants Livra très rapidement
des écoles de la ville.
fous las travaux d'Imprasclon
A 12 h., retour du cortège à la mairie et
dislocation.
A
/V
A 12 h. 80, banquet par souscription.
A 15 h., à la Mairie, goûter offert aux
pupilles de la Nation.
A 15 h. 30, place du Champ-do Batailie,
fête de gymnastique par la « Quimpôroise».
L'Imprimerie du Citoyen
= Dernière Heure I
P e r d a n t lea exercices, concert par « La
Lyre Q u i m p é r o u e » .
Le maiie a l'honneur d'informer les veuves de gaerre que des places leur seront
réservées dans le cortège.
Les habitante sont priés de vouloir bien
pavoiaer leurs maisons.
L* HERNIE
ME RÉSISTE PUS
à un Traitement sérltux
•t scitntiflqu*
L'Election de Ploozévédé
L e s é l e c t e u r s du c a n t o n d e P l o u zévédé
sont convoqués pour l e
d i m a n c h e 20 n o v e m b r e 1921, à l'effet d ' é l i r e un C o n s e i l l e r g é n é r a l e a
r e m p l a c e m e n t d e M. Caill d o n t
l'élection a été annulée.
Le Soldat
D
IC
O
D
O
O
Italien
La c é r é m o n i e e n l ' h o n n e u r d u
S o l d a t I n c o n n u Italien, qui a e u
lieu à R o m e , mardi, s ' e s t d é r o u l é e
a u milieu de la p l u s i n t e n s e é m o
tion.
La hernie n'est plus aujourd'hui l'infirmité
incurable qu'elle était autrefois, et chacun
doit se persuader que, dans l'état actuel de
la Science, personne ne doit plus souffrir d'un « effort ».
Le merveilleux Appareil
Pneumatique
U n c o u p d'Etat v i e n t d ' é c l a t e r
tant lie»tort invente par le grurxt Speciahate ae Pans, M. A. CLAVERIE, permot a u P a r a g u a y .
e n effet d'assortir désormais «iaus tous les
Cette sédition s'est effectuée
cas cette réduotlon Immédiate, entière s a n s a u c u n e e f f u s i o n d e s a n g .
et permanente ae la nernie «ans laquelle
il n'est pas de sécurité et qui équivaut à une
guériton complète et définitive.
Les plus hautes récompenses aux
fêta da Iftrmistka
Expositions, l'approbation de plus de
6.000 Docteurs-Médecins, les attestations
enthousiastes, les preuves de guérisons
A l'occasion de l'anniversaire de
multiples, la satisfaction de plusieurs mil* l'Armistice et de l'inauguration du Reslions de hernieux qui l'ont porté, tela sont taurant de Bretagne, un grand banquet
l e s titres dont se recommande l'Appareil
OLAVERIE, universellement adopté et par souscription est organisé chtz M. Le
Dréau, place de la République, à
sana rival dans le Monde entier.
Aussi nous recommaudons vivement à P o n t l'Abbé, le vendredi 11 novembre
tous noa Lecteurs atteinte de Herhies ou prochain, à midi.
En voici le manu :
d'affeotlons abdominales, de profiter du
paastge ou renommé Spécialute des EtaConsommé de Volailles
blissements CLAVERIE qui rvcev a de
Barbue j sauce Dugléret
9 h. a 16 b. dans le» vnles suivant >» en proHomards à l'Américaine
diguant a chacun lea bona conseils de sa
Poulardes à la Crème
haute expérience professionnelle ;
Petits pois à la Française
QUIMPER, mercredi 16 novembre,
Fricandeau Braise
Hôtel de l'Epée.
Entremet
Ch&teaulin, jeudi 17, Hôtel de la
Champagne
'Grand'Maison.
Les adhésions au banquet seront
Q u l m p s r i e , vendredi 18, Hôtel du Lion reçues chez M. François Le Dréau, place
d'Or.
de la République jusqu'au 10 novembre
« Traité de la Hernie » dea « Varices » à midi. Prix : 10 francs.
st des « Affeotlons Abdominales »
Le soir un bal á grand orchestre aura
Conseils et renseignements gratis et dislieu
dans la magniflquç salle du Bretagneerètement A. CLAVERIE, 234, Faub. SiCinéma,
<clairée v à giorno. Entrée : 2 fr.
Martin, Psris.
Coop d'Etat an Paraguay
I
Au coup de sifflet, la balle descend rapidement vers les bois des visiteurs. Sur un
corner, parfaitement shooté par Duguet,
Chalm, d'un heading admirable, plonge l s
bslle
au fond des filets. Et 9 minutes après
football-fesociatlon
Garrec marque un second bnt. Ls défense de
A Brett. — Dimanche le Stade Quimpé- Plonévez s'emploie à fond, ce qui n'empêrois a battu l'U. S. O. par 8 buts à 0.
chera pas cependant l'U. S. A. de marquer
— Stade Quimpéroi» (1) contre Lorient- un troisième but. Puis la mi-temps se siffle :
U. S. A. 8, Plonévez-Sports 0.
Sports (1). — Dimanche prochain, 6 novemA la reprise, Plonévez s le vent et le soleil
bre, le terrain de l'Hippodrome sers de
nouveau le lieu de rendez-vous de tous les dans le dos. Sur la touche, on a l'impression
amateurs du ballon rond. Le Stade va joner que les visiteurs vont cette fois marquer.
sa dernière grande rencontre avant de rePendant les 15 premières minutes, la
cevoir le Club Sportif Rennais pour le défense audiernaise est en effet mise à
championnat de l'Ouest. La bataille sera épreuve — Pierre, Henri et Kérisit s'emdure. Les Lorientais se déplaceront au ploient à fond, —
grand complet, animés du plus grand désir
Le Lay, dans ses bois, bloque et plonge
de mettre en échec les champions du dis- admirablement. Audierne s'esquive enfin et
trict Bretagne-Sud de ces deux dernières s'installe dans les 18 mètres adverses ; deux
années. Nous verrons dans les bois le fa- nouveaux buts sont marqués.
meux gardien de buts qui fut sélectionné
Mais Plonévez-Sports tient aussi à sauver
l'an dernier pour former l'équipe de la l'honneur et sur une belle descente KernaLigue de. l'Ouest. De son côté, le Stade op- léguen envoie la balle secouer les filets de
posera à la brillante formation lorientaise nôtre Le Lay. et lafinse siffle sur ce score :
son équipe des grands jours qui vient de
U. S. A. 5 buts, Plonévez-Sports 1
remporter 3 belles victoires consécutives.
La partie fut impeccablement arbitrée par
Le coup d'envoi sera donné à 14 h. 30 pré- M. Jules Le Signe.
cises.
Dans <( Plonévez-Sports » Kernaléguen,
Prix d'entrée : Tribunes 2 fr.; Pourtour 1 fr. l'avant-centre et l'extrême gauche furent les
Demi-place aux dames, enfants et mili- meilleurs.
Dans l'U. S. A. tous furent encore à félitaires non gradés.
Entrée gratuite pour les sociétaires du citer.
Le public, nombreux, s'est affirmé très
Stade Quimpérois.
sportif; et la musique, exécutant ses morA Coray. — Voilà donc les Olaziks en ceaux les plus entraînants, ramena à
campagne pour une saison. Ce n'est pas Audierne cette foule enthousiaste.
sans mal. Ils viennent de disputer leur preAllons décidément Audierne se réveille
mier match de championnat dimanche 23 et se révèle I 1
octobre contre ScaSr. Résultat : ScaSr
triomphe par 2 buts à 1. Ce fut dur et la lutte
A Plotévet. — Dimanche, 80 octobre, la
des plus épiques. Coray par respect des « Plozévétienne » a inauguré son terrain de
règlements ne présente pas sa toute première foot-ball par une rencontre avec la « Bigouéquipe, 3 de ses joueurs n'ayant pas reçu denne » de Plonéour.
En lever de rideau, un beau cafouillage
leur licence. Mais que direz-vous en appre- entre
lea deux équipes secondes de ces
nant que Scaér n'avait aucune licence sociétés, qui se termine par 2 buts à Ploen règle T
néour, 0 à Plozévet.
Il sera donc intéressant de revoir ces
La grosse partie s'est jouée ensuite entre
deux équipes aux prises en poule retour. De les deux équipes premières.
Dès le début Plozévet mène une danse
toute la partie je ne dirai que ceci : terrain
dur pour le jeu et public chauvin, un public échevelée et domine pendant la première
de luttes mais pss de Socers. Néanmoins la mi-temps qui se termine :
Plozévet 1, Plonéour 0.
deuxième équipe des Glaziks battait celle
Seconde mi-temps. Plonéour prend l'avande Seaér par 2 buts à 0. Allons Solec, il tage et marque un but, mais Plozévet se
fallait pousser un peu plus loin pour sauver ressaisit et marque encore 2 buts. Lafinde
l'honneur, c'est dommage que ce sale goal la partie est sifflée :
Plonéour 1, Plozévet 8.
ne...
Yan.
A Plonéour nous devons signaler tout
A Douarnenez. — Nous avons reçu de particulièrement l'arrière fixe, le demi
notre dévoué collaborateur « Men-Léon » le centre, le goal et les deux inter.
A Plozévet toute l'équipe a bien donné,
communiqué suivant trop tard pour être
mais Loxq, Gibrat, Donnard et Guillou se
inséré dans notre dernier numéro :
En championnat de seconde série U. S. sont fait applaudir furieusement par les quelques centaines de personnes qui assistaient
D. (1) bat U. S. P. (1) par 2 buts à 0.
au match.
Les charmants Pont-l'Abbistes m'avaient
fait dire, dimanche, de n'être point trop
A Plogastel-St-Germain.
— Dimanche
dernier, 30 octobre, la Jeunesse Sportive
méchant pour eux.
Je n'attendais pas cette recommandation Plogastelloise (1) a reçu, sur son terrain de
pour leur témoigner toute ma satisfaction de Kélérou, l'Etoile Spor ive Plonéisienne (1)
et en a facilement triomphé par 9 buts à 2.
leur trop court passage à Douarnenez.
Partie très amicale. Excellent arbitrage du
Sur le jeu et loin du jeu, ils ont observé ls docteur Cloître.
plu* parfaite correction ; donnant la preuve
d'un large esprit sportif et d'une sincère
amitié vis-à-vis de l'U. S. D.
On leur a fait fête. C'est justice. Ainsi se
sont effacés à jamais les légers dissentiments
qui raffraichirent, un soir, les bonnes rela(Suite)
tions des deux vieux clubs Cornouaillais.
Coqs et Lions se reverront désormais
Audience du 26 octobre
avec une joie réelle ; et c'est là un résultat
Inoendle volontaire.— Corentin Cam,
dont tous les vrais amis du sport se,.réjoui38 ans, domestique de ferme, est sccusé
ront.
La partie du 23, disputée sous ls pluie, d'avoir mis le feu, le 3 août 1921, dans une
de foin appartenant à son ancienne
devant une très nombreuse galerie, a bien meule
«tronne, Mme veuve Crenn, cultivatrice à
été la véritable lutte de championnat à
:aguillou, en La Feuillée.
,
laquelle je m'attendais. — Jeu décousu ;
Malgré sa culpabilité, nettement établie
sans fignolage ; marqué aux coins de l'im>ar l'Instruction, l'accusé nie le crime qui
précision et de l'énervement; jeu ouvert 1ui est reproché.
Reconnu coupable avec circonstances
sans être dur pourtant ; où chaque équipe a
rivalisé de volonté pour s'assurer la vic- atténuantes, Cam s'en tire avec quatre années d'emprisonnement.
toire.
En toute loyauté, les Lions devaient a'inAudience
du 27 octobre
cliner. Ils ont bien eu de rapides échappées
Abus de oonflanoe. — Pierre Gallaud,
de gauche comme de droite ; mais l'interchef de station à Sizun, est pourdroit et le centre ne m'ont pas paru à leur ancien
suivi pour avoir détourné une somme de
affaire. Au surplus les demis d'ailes ont dû 3.700 francs aupréjudice de la C" des chemins
baisser pavillon devant les extrêmes Douar- de fer armoricains.
nenistes.
Gallaud n'a pas d'antécédcnts judiciaires.
Par contre, ils doivent à leur sûre défense Il bénéficie d'un acquittement.
et mu brio de leur goal l'infime élévation du
Audience du 28 octobre
Siiore.
Les Coqs n'ont pas rendu comme à l'ordiDétournements de mandats postes.
naire. J'ai trouvé leur attaque mal en point. — Le facteur Quinicu, de Châteaulin, a déElle ne semblait pas s'accommoder du ter- tourné, ouvert et détruit de nombreuses
lettres qui lui étsiont confiées, pour être
rain gras.
Les intermédiaires et la défense ont bien distribuées, pour s'approprier les mandats
donné ; et notre bon vieux goal...ois a qu'elles pouvaient contenir. Sa femme se
interdit, par son sang-froid, l'accès de ses chargeait de présenter les mandats au payement dans les bureaux où elle n'était pas
filets aux Pont-l'Abbistes.
cornue.
De tout ctlà il ressort bien que le match
Les époux Quiniou sont condamnés à
retour du 4 décembre n'est pas encore couru. 4 ans d.e prison et à 100 francs d'amende.
U sera passionnant à suivre.
Audiences
des 29 et 31 octobre
Avant de clore, je me permettrai quelques
Faux en éorltures privées et usage
lignes à l'adresse de M. le Rédacteur en
de faux. — Paul Le Hir, 47 ans, ex-agent
chef de la « Cornouaille Sportive. »
Dans son numéro du 6 octobre paraissait d'affaires à. Brest, et Amélie Mallégol, teune lettre ouverte à M. X... de l'U. S. D. nancière d'une maison de tolérance à Brest,
sont inculpés de faux en écritures privées et
(Bien entendu, il était question de ma petite usage
de faux.
personne).
A la mort de sa sœur Marie, Amélie
Justement ému des lignes de M. Feillet, Mallégol
s'est fait paaser pour sa légataire
M. X... de l'U. S. D. lui faisait parvenir sa universelle.
réponse approuvée de l'unanimité des memPaul Le Hir et Amélie Mallégol sont
bres de sa société, accompagnée d'une condsmnés chacun à 3 ans de prison et à
ribambellée de signatures.
100 francs d'amende.
J'ai vainement sorti mon face à main,
Audience du 2 novembre
samedi, pour éplucher le dernier numéro
vert. La réponse n'y était pas.
Assassinat et tentative d'assassinat
J'aime à croire, cependant, que l'actif
M. Feillet m'évitera le soin de faire paraître,
Nos lecteurs connaissent le drame de la
ailleurs qu'en son journal, la petite note de falaise du Conquet.
La veuve Niquet, 39 ans, est inculpée
mes amis.
d'avoir, en avril 1920, supprimé son fils FerAttendons le prochain tirage.
dinand, &gé de 9 ans, en le jetant à la mer,
Men-Léon.
et d'avoir tenté de faire disparaître, dans
A Audierne. — Belle journée
sportive. les mêmes circonstances, son aîné, Armand,
âgé de près de 14 ans.
— L' « Union Sportive Audiernaise )> a reçu
Au cours de l'instruction les versions de
dimanche dernier dans sa coquette ville les l'inculpée furent si nombreuses qu'elle finit
courageux cyclistes qui entreprirent la par les confondre.
randonnée Brest-Audierne et retour. La
La veuve Niquet a déjà comparu le 11 juilmusique municipale, par les meilleurs mor- let dernier devant la Cour d'Assises. Sur la
ceaux de son répertoire ; la foule, par ses demande de son défenseur, M* Alizon, la
acclamations, firent à nos valeureux routiers Cour commit M. le docteur Lagriffe, médecin-chef de l'Asile départemental des Aliénés,
un accueil des plus chsrmants.
examiner l'état mental de l'inculpée.
Au contrôle, parfaitement organisé par pour
A l'audience de mercredi le service d'orM. Marzin, se tenaient M. Le Bars, maire; dre était assuré par un piquet du 118" R. I.
M. Charles Le Gall, président de l'U. S. A ;
L'acte d'accusation expose clairement la
MM. le docteur Cadennec et Bloch, vice- vie de débauche que mena la femme Niqutt
présidents.
après la mort de son mari et établit sa culpaL'après-midi, les denx équipes de cPlo- bilité.
Pendant l'interrogatoire,l'inculpée répond
névez-Sports», conduites au terrain, musique
en tète, se mesurèrent avec celles de sèchement aux que «tions qui lui sont posées
et nie avec énergie avoir poussé son fils
l'U. S. A.
dans le gouffre du Conquet ainsi que d'avoir,
En lever de rideau les équipes secondes étant en tramway, tenté de précipiter son
mènent ls danse. Le jeune et courageux autre fils sur la voie.
Dannic, capitaine, ouvre le score pour
A la fia de son interrogatoire la veuve
l'U. S. A. La partie se poursuit sans grand Niquet, debout, s ' é o r i e : «Je anis innocente.
intérêt. A ls seconde mi-temps « Plonévez- Tout ce dont on m'accuse est faux. Une
Sports » égalise et lafinse siffle sur ce score: mère ne tue paa ses enfants I »
Après les dépositions du docteur Lagriffe
U. S. A. 1, Plonévez-Sports 1.
et de quelques témoins, l'sudienoe s'est terLea cadets sont remplacés par les équi- minée à 18 henres et s été renvoyés à aujourp i e z premiers. Cette fois ls lutte t* être d'hui, à 12 h. 80.
chsnde, csr « Plonévez-Sports > possède un
Les débats de cel.te triste affaire ae termijpwwé sportif des p l u élogienx.
neront très probablement oe soir, jeudi.
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à Quimper, 24, quai do l'Odet.
Par aclo passé devant M® MANIÈRE,
notaire à Quimper, les 2 et 7 septembre
1921, M. AUvoine, négociant à Quimper
agissant eu sa qualité d'administrateur,
délégué de la Caisse Régionale de Crédit agricole mutuel du Finistère, a
acquis de Mme Jeanne Velly, veuvo de
M. Alphonse Motvan, une maison Bise à
Quimper, rue de Douarnenez, n® 31.
Copie collationnée de cet acte de
vente a été déposée au Greffe du tribunal civil de Quimper le 22 octobre 1921
et le procès-verbal de dépôt délivre par
le greffier a été signifié à : 1° Monsieur le
Procureur de la République près le Tribunal civil de Quimper, par exploit de
Ilignard, huissier à Quimper en date du
28 octobre 1921, avec déclaration que les
précédents propriétaires, indépendamment de la veuderesse étaient 1° M. PierreArchille Duvey ; 2° Mllo Virginie Bourgeois ; 3° M. Alphonse Morvan.
Cette insertion a pour but de purger
les immeubles vendus de toute hypothèque légale inconnue.
A. JONCOUR,
Avoui'licencié.
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Châteaulin, faisant fonctions de Tribunal de commerce.
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S'adresser à M. Joan LE NIR, ancien
notaire, à Biiec-de-l'Odet (Finistère).
1. Jean COSSEC. S S S S ^ L
vinec) prévient le public qu'il ne répond
pas des dettes contractées par sa femme,
née Marie-Perrine Laurent.
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avons en France peuvent rendre de
grands services pour la fertilisation des
terres, notamment dans les cultures
maraîchères, les pépinières, les vignobles, les cultures de maïs et les betteraves. Nous serions heureux que les
syndicats agricoles veuillent bien faire
procéder à quelques essais culturaux.
Nous avons fait analyser une tourbe
séchée et pulvérisée provenant de l'Oise.
Elle dose de 1.50 à 2 0/o d'azote. C'est
quatre fois plus que dans un fumier de
ferme moy«n ; et, à priori, la dose de
tourbe à employer peut être quatre fois
moins forte que celle du fumier ; 5.000
kilos de tourbe formeront donc une
fumure raisonnable pour une hectare.
Cet azote de la tourbe, qui n'est pas
assimilable par les plantes, peut le
devenir facilement, soit par l'addition à
la tourbe de bactéries nitrifiantes, comme
vient de le prouver lo professeur Bottomby, du British Museum, soit pur la
neutralisation de l'excès d'acide humique de la tourbe à l'aide d'éléments
alcalins.
Cette tourbe renferme 0.16 0/o d'acide
phosphorique. C'est autant que dans lo
fumier et dans la moyenne des autres
tourbes.
Pour la [.'oi&*se, la teneur de près de
1 0/o correspond au double du fumier etau quintuple drs nuire» tourbes.
La teneur e-t chaux varie de 5 à8.9 O/oElle rend ce milieu favorable aux réactions microbiennes favorisant 1» nitrifl
cation chr.# lo «ol.
Mttii il y a plus. Des expériences faites
à l'étraagor ont montré que l'acide phosphorique de la tourbe s'y trouve sous
une forrnt* organique dans la proportion
de 10 à 20 0/0. Ainsi le précieux fertilisant est tro> disséminé. Il participe du
reste, avec les autres éléments, de l'état
colloïdal de la tourbe qui favorise l'assimilation d03 éléments par les racines
des plantes.
On pout adjoindre à la tourbe tous les
engrais minéraux, pour en augmenter la
richesse fertilisante, sauf le superphos'
phate.
Si l'on dispose d'engrais minéraux, on
pourra réduire au quart la doue 'de
tourbe, la considérer surtout comme un
amendemont et un engrais azoté et la
compléter par des scories de déphosphor s t i o n e t de la8ylvimte(potaA8ed" Alsace).
L'ensemble dos engrais minéraux
pourra atteindre le poids total de la
tourbe supooséo sèche et, du tout, on
emploiera 2.000 à 2.500 kilos par hectare tous le* trois ans.
Quand la tourbe e*<t répandue seule,
pou importe l'opoque de son épandnge,
puisqu'elle n'ost pus à dose nuisible ; si
elle salit un pou, elle n'empoisonne pas
et ne brûle pas.
Si, au cor.traire, on lui adjoint de la
fylvmite, il convient d'opérer au moins
quinze jours avant les semailles, quelle
que soit la »«ison. D'ailleurs, ces deux
engrais ne s'accordent guère qu'on terrain calcaire.
Aillours, il est nécessaire d'amener
dans la tourbe une réaction basique et
aux«i d'apporter de l'acide phospho-
POBUCITÉ
Toulr personne, soucieuse de
ses i n t é r ê t s , doit se renseigner
sur le tirage réel du journal où elle,
se p r o p o s e de faire sa publicité.
rique sous forme de phosphates naturels
en poudre ou de scories de déphosphoration
1
\-> j ; mais 1pas de superphosphate.
n
Potasse et calcaire favorisent 1 attendrissement et l'ammonisation de la matière organique de la tourbe, stade précédant sa nitrification.
La dose de calcaire contenue dans la
tourbe quenous avons analysée (8,90 0/o)
paraît du reste suffisante pour retenir le
carbonate et 1' « humate » de potassa
solubles ainsi formés.
La tourbe constitue pour les plantes
cultivées un milieu sain, où elles sont
moins sujettes aux maladies qu'en terrain ordinaire : ceci est précieux Burtout
pour les pommes de terre, leB arbres
fruitiers, la vigne, le maïs et la betterave
dont la tourbe active la piaturité.
En horticulture, la tourbe est un milieu de prédilection-pour les orchidées,
lus rhododendrons, les airelles myrtilles
ët autres plantes de terres acides, ain^i
que pour tous les légumes.
En serre, on a obtenu d'excellents
résultats aux Etats-Unis en mélangeant
1/4 à 1/3 de tourbe au sable et à l'argile,
ou bien en recouvrant de tourbe, sur
une épaisseur de 3 à 4 centimètres, le
« fond )) de la terre qui recevait des
laitues, des choux-fleurs, des tomates et
autres primeurs, ainsi que des culturos
florales comme le rosier.
•
• •
En Angleterre, on estime assez la
tourbe pour'que l'on ait créé un engrais
spécial à base de chlorure de potassium
qui est destiné à lui être mélangé.
En France, nous n'avons guère en
exploitation de tourbe « mousseuse »
pouvant servir de litière ; mais il est
facile de saupoudrer de tourbe pulvérisée les (umiers des étables avant de les
enlever ; la tourbe absorbe le purin et
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L'utilisation régionale de la tourbe
s'impose pour l'amélioration des terres ;
car la tourbe est à la fois un engrais et
un précieux amendement. Nous engageons les Syndicats Agricoles à se
livrer à des essais culturaux et nous
serons heureux d'en publier les résultats.
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Que nous suivrons toujours notre route, en silence,
Dans le bois où l'amour soupire sa romance ?
La tourbe n'est pas fraîche. Mais elle
entretient la fraîcheur dans le sol et s u r tout elle empêche l'eau de s'évaporer en
montant à sa surface par capillarité.
Dans la plantation des arbres fruitiers,
routiers, forestiers et d'ornement, l'emploi de la tourbe en contact avec les
racines assure la reprise, évite la sécheresse et favorise leur développement.
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" .(.«••OU«/*'* '
''ifTZt J
Nous allions chaque soir causer sous la charmille ;
Le vent faisait gémir les arbres balancés...
Depuis cet heureux temps, nous sommes fiancés
Dans le fond de nos cœurs où notre amour pétille.
Otq Sût l'Ut) HD/iJ»"
| -^
à•
rtir-ti
. - v{
Depuis cet heureux temps, nous allons pas à pas
Dans les sentiers ombreux où h vel des mensonges
Ne trouble pas la paix de nos merveilleux songes.
de la CHICOREE SAINTE-APiNE
Crédit Foncier de Fraace
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Le soir tombe. Une étoile, au ciel, brille et scintille ;
Au loin, le vent fait fuir les nuages pressés ;
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valeur fertilisante ; ça*, à poids égal, la
tourbe absorbe deux à trois fois plus de
liquide que la paille.
En Amérique, en Hollande et en Allemagne, ou fait entrer la tourbe dans
l'alimentation du bétail ; on a même
essayé de 1» « rôtir ! » Mais il s'agit sans
douté de tourbe « mousseuse », encore
peu exploitée en France.
Ce qui est certain, c'est que, par sa
composition physico-chimique, la tourbe
eqt un excellent milieu pour la fermentation bactérienne et la multiplication
des- bactéries nitrifiantes dans le sol.
C'est pourquoi il est inutile d'enfouir
la tourbe profondément. En culture
sarclée,.dans les vignes, dans les pépinières et en culture maraîchère, on
pourrait même la répandre entre les
lignes, ce qui dispenserait de biner :
elle se trouverait enfouie par les labours
qui suivent les récoltes.
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(1) Noir, précomi, p r e s s i o n «t afire«»«.
D é t a c h e r c e b u l l e t i n e t l ' a d r e i a e r À M. C u é f f n e n ,
A d m l n l a t r a t e n r - c é r a n t d n '»Citoyen", «1, r u e d u Sallé, Q u i m p e r
Imprimerie spéciale du « Citoyen », 21, rue du Sallé — Quimper
Vu
légalia&tion da
Certifié par le Gérant aoaaaigné,
va pour la legaiiaabon
tella aignatara oi-conlr»
Qump«r ( 1* y / W e i ï a l y f ^ /
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Fiaistère et départements limitrophes
8 francs.
Autres départements
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Le* abonnement» partent du 1" ou du 15 de chaque mou
et tont payable» d'avance
mm
Des villes comme des campagnes,
la même énergie féconde souffle...
Des groupes disloqués se sont
reformés ; des fédérations contaminées se sont épurées ; des associations nouvelles se sont constituées...
Le spectacle que le Parti radical
«battu et revanchard» don «ait ces
jours-ci à Lyon était le spectacle
d'un parti vainqueur devant l'opinion et qui, dans l'organisation de
sa victoire pour en cueillir les
fruits, ne dissocie pas la Pensée
et l'Action, la République et la
France.
La pensée dominante du Congrès
a peut-être été « le Bloc des gauche* » ; mais cette question n'est
jamais venue en discussion sous ce
libellé trop simple et ua peu factice.
Le Bloc de gauche, il existe en
fait : c'est le parti radical qui l'incarne, c'est lui qui en est la vivante
et quotidienne représentation et
c'est autour de sa saine doctrine
que viendront s'agglutiner quelques éléments plus à droite et,
souhaitons - l e , beaucoup d'éléments plus à gauche.
Le Parti radical s'est affirmé à
Lyon comme un parti de doctrine,
de pensée libre, d'action républicaine. Parti de pouvoir ? Non.
Parti exclusivement d'opposition T
Non plus. Le Parti radical est là
où sa mission traditionnelle de
vestale de la République lui
ordonne d'être.
Le Bloc National essaie de le
traîner dans l'abjection de calomnies inventées, il tâche de déshonorer ses chefs, son chef. C'est la
preuve éclatante de son regain de
vitalité, c'est l'affirmation — par la
négative — des progrès incessants
qu il fait daas le pays.
Herriot nous rappelait, l'autre
soir, un vieux proverbe africain :
u On ne jette des pierres qu'à
l ' a r b r e qui porte des fruits. »
Et c'est parce que sur l'arbre du
Parti radical s'épanouissent en ce
moment d'innombrables bourgeons
que les Tardieu, que les Mandel,
que les Puech lui lancent la pierre.
Mais le» bourgeons sont solides,
mais le vieil a r b r e est résistant.
La pierre n'a aucun effet sur eux.
Sur tous les graves problèmes
du jour, avec tact, avec science,
avec resolution, le Parti radical a
pris position. Il a préconise pour
le problème fiscal, pour le problème militaire, pour le problème
primordial de l'enseignement, des
solutions hardies et saines qu'il
s'efforcera de faire triompher sinon
devant le Parlement, du moins
devant le tribunal souverain de la
France, lors des prochaines élections.
Le Parti radical a indiqué le fossé
profond qui le sépare — moralement et politiquement — du Bloc
National. Moralement, ses chefs
sont propres, honnêtes, actifs,
courageux. Le souci des affaires
publiques efface presque complètement le souci des affaires privées.
Politiquement, ses chefs soutiennent une doctrine * le Parti est
cohérent ; il ne vit ni dans l'équivoque, ni dans l'eau trouble. Sa
pensée et son action se créent et
s'affirment en plein jour, dans la
méditation solitaire mais aussitôt
exteriorisee, comme dans le libre
jeu de la discussion.
En terminant soa magistral discours au Banquet, Herriot nous a
dit ce que c ' e s t que la République,
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C O M M E R C I A L
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I m p r i m e r i e ,
2 1 . R o e do Sallé,
Q U I M P E R
Les Bureaux sont ouvert* de Huit heure« & Midi, le matin, et de Deux heure» à Cinq heures, le soir
Adresser toutes communications concernant
Rédaction, l'Administration et l'Imprimerie
à m, Pfcrrt QUÉCUEJI, Administrateur-Gérant.
Le» manuscrit» ne «ont pa» rendu». — Pour le» renteignement» joindre un timbre pour la réponse.
pourquoi nous en sommes fiers ; il
nous a dit qu'elle était la République que nous défendions contre
les caricatures de Républiques
qu'on nous proposait. La veille, il
nous avait dit : « Nous ne voulons
pas de la République qui se contente de ne pas être l'Empire», et
nous l'avons acclamé. La République est une affirmation quotidienne, ce ne doit jamais être une
négation. C'est, au même titre que
la Paix, pour rappeler un mot de
Jaurès, le « plus grand des combats ». Jamais la République ne
doit s'endorm r sur le mol oreiller
d'une situation acquise, d'une fortune faite ! Elle doit être fière
d'elle-même parce que pure et
enthousiaste de libertéetde justice.
Aujourd'hui, la République est
en de bonnes mains. Les Anciens
Combattants, qui ont lutté pour
elle, la soutiennent de leur amour
d'autant plus ardent qu'il a été
sanglant. La masse du pays la sent
indispensable et l'accueille fervemment. Et mieux encore, la République a trouvé un guide, un chef,
presque une incarnation : Edouard
Herriot
Le Parti radical, qui l'a réélu
président de son Comité exécutif,
sait quelle est sa valeur, sa bonté,
sa conscience, sa force
Avoir Herriot à sa tète, c'est
déjà affirmer un programme non
seulement de réalisations solides,
mais encore d'idéal et de beauté.
Herriot n'est pas le chef doctrinaire. Il est le chef qui élargit son
parti et qui le dirige ; il n'est pas le
prisonnier des doctrines vaines,
des dogmes desséchants, il est un
constant foyer d'action, d'énergie
et de pensée.
Avec Jaurès, il forme le type le
plus pur et le plus élevé des chefs
de parti qui, avant leur personne,
avant les honneurs possibles et les
distinctions faciles, font passer
l'intérêt supérieur du parti.
Et, comme Jaurès, par-dessus le
parti, Herriot place la République.
C'est pourquoi, l'autre jour, le
banquet du Congrès radical, que
certains auraient baptisé banquet
Herriot, fut dénommé par celui qui
le présidait : « Banquet du Cinquantenaire de la République ».
Avec Herriot à sa tète, avec la
masse disciplinée qui le suit, le
Parti radical marche à de nouveaux
succès qui embelliront, enrichiront, amélioreront la République.
Alfred JACQUE
A mesure que le luxe t'étaie dans
une République, l'esprit se tourne vers
l'intérêt
particulier.
Montesquieu
L'arrivée de la délégation
en Amérique
La délégation française, à la tôte de
laquelle se trouve, ou le sait, M. Briand,
président du Conseil, est arrivée lundi
à New-York. Une réception des plus
enthousiastes lui a été faite par la ville
américaine.
Après avoir passé quelques heures
daus le graud port américain, la délégation qui, ainsi qu'on le sait, doit participer à la grande conférence de la limitation des armements, a pris place dans
un train spécial qui l'a conduite à
Washington, où un accueil trôs cordial
lui a encore été réservé.
En débarquant aux Etats-Unis, M.
Briand a adressé un message au peuple
américain dans lequel il a déclaré notamment que la France était prôte à faire
touu se» efforts pour empêcher de nouvelles gubiros, pourvu qu'elle n'ait rien a
craindre au sujet de sa sécurité personnelle, qui demeure l'une des garanties
lea plus durable« de i*p»ix du monde.
Seuls, nous ayons
une
Si les questions d'enseignement n'étaient que des questions d'enseignement,
elles, nè devraient pas figurer dans l'ordre;
du jour du Congrès radical. Le Comité
exécutif les y a maintenues.. Pourquoi ?
C'est que les réformes qu'elles "envisagent, sous. leur .modeste apparence
pédagogique, touchent au plus profond
de notre doctrine. Elles engagent le principe môme du radicalisme républicain.
Elles l'engagent doublement : au point
de vue politique d'abord, au point de
vue social ensuite.
Qu'il nous soit permis de résumer une
fois de plus, pour nos adversaires sinon
pour nojus-mômes, ces deux aspects qui
font l'originalité de notro programme
scolaire.
Sa portée politique d'abord.
Nous sommes le parti de la laïcité de
l'Etat. Ce n'est pas un des articles de
notre profession de foi : c'est l'âme
môme du parti.
De Condorcet à Jules Ferry, les républicains s$ sont toujours reconnus à oe
signe qu'ils voulaient la liberté de la
pensée et de la conscience. Et cette première de toutes les libertés, condition
de toutes les autres, Guizot la proclamait déjà en 1844 à la Chambre des
pairs : « Il faut bien le dire : ce ne sont
pas les iLfluences religieuses qui l'ont
conquise au profit du monde, ce sont
des influences civiles. Ce sont des pouvoirs civils qui ont fait cette conquête
et qui seuls peuvent la garder. Le principe que nous noua sommes chargés de
détendre et de maintenir, c'eat la sécularisation générale des pouvoirs public»,
c'eat le caractère laïque de l'Etat. »
C'est l'honneur de notre « France
républicaine » d'avoir donné à la vieille
Europe le môme exemple que donnaient
déjà les Etats-Unis à l'Amérique : elle
a commencé par séparer l'Ecole de
l'Eglise et, vingt ans après, elle a séparé
l'Etat de l'Eglise.
Sur ces profondes transformations de
notre droit public et de notre régime
politique, y a-t-il lieu de revenir ? Directement ou indirectement, va-t-on remettre en question la laïcité de l'Etat et des
institutions d'Etat?
Un journaliste spirituel proposait
l'autre jour d'établir une Ligue du Bon
Sens qui se ferait juge de la question.
U ne a'ept pas aperçu qu'elle existe,
cette Ligue du Bon Sens : c'est le pays.
Voilà quarante ans que fonctionne la
laïcité scolaire. Il y a eu, depuis, une
dizaine de consultations générales du
uffrage universel. Si les catholiques
rançais étaient en butte à la persécution d'une poignée de fous furieux, à
qui fera-t-on croire que ce régime se
perpétuerait on pleine liberté, au milieiï
de la paix universelle ?
Libre à M. Gustave Hervé de reprocher à notre ami Herriot « sa laïcité
qui consiste à déchristianiser le paya
par le moyen de l'école laïque ». Accuaation facile à lancer, maia qu'il faudrait tout au moins étayer de quelquea
faits. Or, depuis quarante ans, noua
avona de cent à cent vingt mille instituteurs et institutrices publics en fonctions. Combien y a-t-il eu, je ne dis pas
de condamnations, mais d'accusations
produites contre ce personnel, soit par
le clergé, soit par lea iamillea ? Je n'en
connais pas plus d'une dizaine. Doublez,
décuplez, si vous voulez ce nombre. Én
est-ce assez pour jeter de si haut le discrédit aur tout un corpa de fonctionnairea dont le véritable tort, aux yeux de
certaine conservateurs, est d'avoir fait
connaître et fait aimer la République
jusqu'au fond des campagnes ?
Nous les avons toujours défendus,
noua continuons à loa défendre.
Défense de l'eaprit laïque qui n'eat
qu'un autre nom du respect do toutes
les convictions: voilà le sens politique
de notre programme scolaire.
Voici maintenant sa portée »oeiale.
La République n'a pu encore qu'ébaucher son œuvre d'éducation. Et les
résolutions que nous présentons au Congrès marquent le pas qu'il lui reste à
franchir pour démocratiser l'école.
A supposer qu'il soit impossible de
réaliser dès maintenant l'égalité entre
les hommes, il y a une chose possible «t
J
l'inégalité organisée entre les enfants.
Il ne doit plus y avoir deux classes d'enfants : les uns, l'immense majorité, condamnés à ne recevoir qu'un semblant
d'instruction, celle qu'on peut acquérir
avant douze ou treize ans, obligés à cet
âge d'aller gagner leur pain comme ils
¡9 pourront ; les autres, grâce à la fortune de leurs parents, reçus, intelligents
ou non, travailleurs ou non, dans des
établisaements secondaires d'où HB sortiront sûrs d'appartenir à la classe-dirigeante de demain.
Cette distinction d'origine, ce privilège pour les uns, cette fatalité pour les
autres, n'est pas seulement une violation évidente des droits de l'homme
dans l'enfant, c'est, de la part de la
société, un acte d'imprévoyance et
d'aveuglement. Aujourd'hui une nation
qui ne fart pas valoir la totalité de son
capital humain, qui néglige de développer, sous prétexte qu'ils sont pauvres,
les neuf dixièmes de ses enfants en leur
interdisant l'entrée des lycées, des écoles professionnelles, des cours techniques, de toutes les études qui feraient
d'eux des producteurs d'élite et des
auxiliaires précieux du travail national
so.ua toutes ses forme/3, cette nation-là
se suicidé Î Et il nefaudra pas longtemps pour que sa déchéance s'accentue
en regard des nations rivales qui, sans
hésiter, puisent largement dans le réservoir de leurs forces.
Abolissons donc l'exception jusqu'ici
maintenue en faveur dqs familles bourgeoises ; au lieu des bourses, qui sont
une forme d'aumône, établissons au
lycée comme à tous les autres degrés
de l'enseignement le régime de la gratuité ; offrons-en l'accès à tous par le
mérite, au moyen des examens et des
concours, au lieu de le réserver à ceux
qui disposent de quelquea billets de
mille franca.
Ce n'est pas une réforme scolaire,
c'est une réforme sociale.
Nous n'en connaissons pas la hardiesse, la nouveauté, les difficultés, mais
nous pensons que c'est le devoir du
parti radical-socialiste non seulement
de l'adopter, mais d'en faire un des
traits caractéristiques de son attitude
devant le pays.
Nous eh appelons au vrai juge, au
peuple. On aura beau faire, cette fois
encore, comme pour la laïcité, c'est son
bon sens qui lui fera reconnaître ses
yrais amis. A lui de voir si on ne peut
pas commencer par les enfants la refonte
jle notre organisation sociale.
Ferdinand BUISSON,
Député de la Seine.
La Réforme
de l'Apprentissage
Il est peu de questions, croyons-nous,
plus importantes pour l'avenir du
commerce et de l'industrie que la question de l'apprentissage. Elle avait été
posée bien avant la guerre et spécialement abprdéf dans Je Congrès de Roubaix de*
où M posée en- principe
la nécessité d'un enseignement professionnel. Depuis, la loi Astier est intervenue qui donne sa charte à cet enseignement ; mais le problème n'était pas
encore complètement résolu. U restait à
assurer le recrutement môme et la surveillance de ces apprentis dont la France
a le plus grand besoin pour opposer aux
mains-d'œuvre, souvent plus abondantes, d'autres pays, une main-d'œuvre
vraiment qualifiée.
Le Congrès qui vient de se tenir à
Lyon, sous la présidence de M. le SousSecrétaire d'Etat, n'avait pas d'autre
objet que de combler cette lacune. Et
c'eBt un heureux signe des temps, selon
nous, que de nombreux industriels
soient venus nous apporter le concours
de leurs connaissances.
•
••
Parfois vives sur des détails, les discussions se sont presque toujours terminées par des votes quasi unanimes. Et je
voudrais dégager ici les principes qui
ont été admis, ceux qui devront désormais dominer l'étudo du projet de loi déposé par l'honorable M. Verlot :
1* Les congressistes de Lyon, patrons,
ouvriers, fonctionnaires, sont tombés
d'accord sur cette idée que l'apprentïs-
nécessaire ; c'est de faire disparaître i m i devrait devenir en France oblioa"
i• . i
; . .f"
'
10.'.
P a r a i s s a n t
«
1 A M.
il
1)1) PARTI RADICAL
—
Républicaine
l e
V K X f l l H ^ p i ;
AMHOHGES
t
laugne
Aaaonces judiciaires et diverses (4* page) . . . . . .
f f. < »
—
réclames (3?. page)
11.20
Prix à forfait, pour le» Annonces répétée» et traitét de publicité
Annonce» payables d'avance.
Le». Annonces doivent être adressées, au plus tard, le Mercredi matin
toire. L'assemblée à posé sur ce sujet
les mômes règles qui, jadis, ont présidé
à l'organisation de l'enseignement primaire, si nécessaire d'ailleurs à la base
de l'enseignement technique ;
2° L'apprentissage doit ôtro assuré
par les intéressés eux-mêmes, professioo
par profession, région par région, aoec
le concours mais non pas'sous la tutelle
de VEtat. L'Etat intervient pour donner
des ressources et des conseils à une
œuvre qui doit demeurer, aussi souple
que la vie, aussi variée que le travail
national. De cette règle se déduit la
nécessité de constituer les Chambres de
Métiers où les patrons et les ouvriers se
rencontreront pour définir les conditions
dans lesquelles fonctionnera, lieu par
lieu, l'apprentissage.
A vrai dire, l'idée des Chambres de
Métiers est une idée .«allemande. Si elle
a réusai en Alsace et en Lorraine, c'est
que nos frères, môme quand ils étaient
isolés de nous, y ont appliqué les caractères de leur génie local, si profondément différent de l'esprit germanique.
Mais, en Allemagne, les Chambres de
Métiers sont des institutions d'origine et
de caractère patronal ; les ouvriers, les
compagnons, n'y entrent que par adjonction. Aussi, les Chambres de Métiers
allemandes se sont-elles surtout préoccupées de questions économiques, de
questions qui relèvent, chez nous, des
Chambres de Commerce. La Chambre
de Métiers, telle qu'elle s été définie au
Congrès de Lyon, doit apparaître comme
une institution à là fois très démocratique et tfês française, une sorth'dé
conseil de Jamille assuré aux enfant»
de chaque corporation ;
3° Enfin, le Congrès a décidé, fort
sagement selon moi, que le principe
paritaire serait constamment appliqué
soit dans les Chambres, soit dans les
Conseils de Métiers ; que, môme si les
patrons en faisaient les frais, ils n'accorderaient pas aux ouvriers une autorité diminuée, mesure fort libérale, qui
peut, s'eule, rendre les Chambrés de
Métiers populaires,'comme1' il le faut,
dans la classe ouvrière. Mesure qui peut
contribuer à l'équilibre social, à la paix
sociale mieux que toutes les théories,
tous les discours. Appelés à s'occuper
d'un môme cœur des enfants, patrons et
ouvrier« apprendront à mieux se connaître. Quand les Français se connaissent mieux, ila s'estiment davantage.
A la base de l'institution future, s'établira ce que l'on appelle l'Office d'orientation professionnelle, c'est-à-dire l'Office qui doit, soit renseigner sur ses
aptitudes ou ses chances l'apprenti qui
a déjà choisi, soit guider l'enfant et la
famille qui n'ont paa su encore choisir,
en tenant compte des besoins locaux ou
régionaux Là encore, je ne voudrais
pas une copie de l'organisation allemande, faussement scientifique et qui,
pour des raisons physiologiques, veut
imposer telle ou telle carrière à tel ou
tel enfant. Pas trop de courbes, de mesures, de pesées ! A côté de l'Office de
placement, l'Office d'orientation ou
d'apprentissage doit ôtre un guide intelligent, souple. Je lui veux un caractère
familial et je souhaite qu'on le crée déjà,
sans attendre le vote de la loi Verlot.
U y aurait beaucoup plus à dire. Mais
j'entends me borner à l'essentiel. Je me
réjouis, pour ma part, de voir appliquer
une loi de plus à un grand problèmp :
Cette doctrine de l'Association des particulier» et de l'Etat que je considère
comme la doctrine du bon sens et de
l'avenir.
Mais je me réjouis surtout de penser
que va disparaître bientôt le désordre
au sein duquel se faisait le recrutement
des professions. L'ancien régime avait
créé les corporations. Elles avaient commis tant d'abus que la Révolution a
voulu les détruire. Elle a libéré l'individu. Mais la vie économique eBt devenue si complexe, la science y joue un
tel rôle, que l'individualisme doit aujourd'hui faire des concessions à la
solidarité économique et à la solidarité
nationale.
Le Congrès de Lyon a mûri la réforme. Elle' s'impose à bref délai. Pour
la réaliser, nous faisons appel à la clairvoyance genéreuse du commerce et de
l'industrie de notre pays. '
Edouard HERRIOT.
LIBRES
OPINIONS
LE
i
»
de Lyon
Le parti radical-socialiste vient de
tenir ses assises à Lyon, dans une atmosphère d'enthousiasme et de foi républicaine qui fait bien augurer de l'avenir.
L'orientation à gauche des partis se
manifeste d'ailleurs avec une logique
irrésistible. Le pays, déçu par la poli»
tique hésitante, trop complaisante pour
les profiteurs de guerre, sans grandeur
et sans audace, de la majorité actuelle,
aspire à prendre sa revanche des élections du 16 novembre. Certes, les erreurs et les excès du bolchevisme sont
de nature à l'effrayer et à le retenir. La
République ne veut pas échapper aux
menaces de réaction religieuse et dé
régression sociale pour tomber dans le
danger inverse des coups de force et des
émeutes. Elle a besoin d'ordre et de
progrès. C'est pour cela que le parti
radical-socialiste, qui est par excellence
le parti du progrès dans l'ordre, qui ne
veut ni réaction', ni révolution, mais qui
éntend réaliser les vastes et profondes
réformes financières et sociales aujourd'hui nécessaires pour notre relèvement
intérieur, c'est pour cela, dis-je, que le
parti radical-socialiste peut et doit être
demain le grand parti républicain de
Gouvernement, le centre et l'axe du bloc
des gauches. J'y mets une condition : il
faut que le parti radical-socialiste, épuré
par l'épreuve, ait foi en sa propre destinée, qu'il soit non seulement le parti
des réformes, mais comme là dit Herriot
avec son éloquence coutumière,' « un
grand parti libéral, intelligent, populaire
et digne des responsabilités que le suffrage, un jour ou l'autre, lui confiera. »
Oui, il faut d'abord croire On nous,
rallumer la belle flamme d'idéàliamè à
la lueur de laquelle noa pères ont édifié
la République. Il faut défendre noa idées
parce qu'ellea nous paraissent les meilleures et non parce qu'elles peuvent ¿tre
électoralement les plus avantageuses. Il
ne faut môme pas craindre l'ihipopularité. L'avenir est aux partis audacieux,
honnêtes, compréhensifs et forts. Pour
ma part, je n'ai jamais mis en doute lé
redressement du pari républicain ; maie
je me réjouis des preuves nouvelles que
chaque jour nous én apporte. Je me suis
réjouis de la majorité obtenue & la
Chambre par M. Briand, en faieant uniquement appel à l'esprit républicain, à
l'esprit laïque et démocratique des élus
du 16 novembre!, Je me réjouis du succès
indéniable et considérable du congrès
du parti radical-socialiste à Lyon. Je me
réjouis du réveil de la Franc-maçonnerie
rançaise qui semblait, elle aussi, désemlarée par la guerre et qui s'est rendn
compte, enfin, de la nécessité où se
trouvait la Démocratie de se défendre si
elle ne voulait pas laisser à la pire réaction les bénéfices d'une éclatante et
tragique victoire — qui est avant tout la
victoire des Démocraties coalisées. J'attends, enfin, que le parti socialiste,
ramené aux douloureuses réalités de
l'heure, éclairé par des défaites ouvrières
comme celle que viennent d'éprouver
les tisseurs de Roubaix et du Nord,
rompe nettement avec lés « blouses
blanches » du parti communiste et entre,
avec tout son élan et toute sa loyauté,
dans le a Cartel des gauches ».
J'entends bien que la politique des
gauches ne peut ôtre qu'une politique
de grande réforme et que cette politique
réformatrice, hardie, peut seule inspirer
confiance aux socialistes. Mais ne
sommes-nous pas prôts à la pratiquer ?
Il y a quinze jours, le Citoyen reproduisait une lettre que j'écrivais à M. Cloarec, directeur du journal républicain
YEclaireur du Finistère. J'y disais;
« C'est sur le terrain social et financier
« que se livrera la véritable bataille.
« Vous savez... que c'est sur ce large
« terrain d'idées que je fais porter l'es« sentiel de mon effort de démocratie,
« en réclamant notamment la revision
k des fortunes de guerre, au besoin par
u des chambres ardentes, l'application
« réelle et sincère de l'impôt sur le
« revenu, un prélèvement sur le capital,
E
« enfin une organisation nouvelle du
j< travail réalisée en plein accord areç
—
«.les syndicats ouvriers ». E«t cg que ce
pfogramme ce suffit pas pour un loyal
groupement de toutes les forces républicain^ de gauche ? Ne peut-il suffire
pour le travail d'une législature ? En
<Juoi le parti socialiste renoncerait-il à
son idéal et à son idéologie, s'il acceptait un cartel sur ces points précis?
¡ J'entends bien, il y a les modérés. Il
ut faire confiance à leur sagesse, à
S
bre, imo i u f e r r u p ' i o n do M. Bulanant,
qui est *ymptoma'iq>je do la tristo et
basse mfiutalité des trois députés siilo
nistos (jn laisse de côté M. Inizan, sujet
hypnotisé qui agit par suggestion, mais
je lui conseille d e changer, de m é d i u m
s'il veut ótre réélu).
Voici cet extrait de l'Officiel, q u i va
dire à l ' a b o n n é do Pont- Croix « de quels
c o n s i d é r a n t s ils vont se réclamer pour
expliquer ce vote anti-républicain. »
la Médaille de la Victoire
On a distribué aux Députés un projet
de loi tendant à instituer une médaille
commémorative interalliée de la guerre
dite médaille de la victoire. Outre les
ayants-droit indiqués à l'instruction du
2 novembre 1919, le projet de loi actue
prévoit que la médaille sera accordée
sous réserve de trois mois de présence
consécutifs ou non, aux services ratta
chés aux quartiers généraux des divi
«ions et des corps d'armée.
Cette disposition a pour $ftet d'éten
dre, sous les réserves indiquée», le droit
à la médaille aux différents services,
escortos-de cavalerie, train, intendance
service de santé, justice militaire, pirêvôté, service automobile, service vétérX
naire, trésor et postes.
Le projet de loi étend également ce
droit, sans aucun délai, aux jeunes sol
dats de la classe 1919 ou à ceux marchant
avec cette classe qui, envoyés en renfort
vors la fin de la guerre dans les unités
énumérées à l'instruction, n'ont pu, du
fait de l'armistice, s'acquérir les trois
mois de présence, etvaux mutilés faits
prisonniers qui se sont évadés. Dans le
môme ordre d'idées, il retient, sans aucun
délai, les militaires possédant un certificat d'origine de blessure de guerre et
ceux des unités énumérées à l'instruction
ayant été cités ou évacués pour maladie
ou blessure.
La médaille est en outre étendue, sous
réserve d'un séjour de 18 mois dans
la zone des armées, à tous les militaires,
aux infirmiers et infirmières, ainsi qu'aux
étrangers ayant servi dans des conditions
identiques. Les prisonniers de guerre
ont également droit à la médaille de la
victoire dans les conditions générales
indiquées ci-dessus.
En outre., aucun délai n'est exigé pour
ceux qui se août évadés.
Le droit À la médaille est également
Acquis aux militaires qui ont été tués
l'ennemi ou qui sont morts des suites de
blessures de guerre. Par analogie, avec
la décision prise par le Parlement en ce
qui concerne la médaille commémorative française de la grande guerre, la
médaille interalliée, dite de la victoire,
ne sera pas délivrée gratuitement, et
aucun diplôme ne sera distribué.
des » ou le Jadé qui parle avac une douceur infinie de non violent araour pour
les populations du Cap.
Cette déclaration passionnée ne pré
sage t-elle pas une petite candidature au
Couseil Général pour 1922 ?
Mais là où M. Jadé fut incomparable,
c'est à l'Assemblée des anciens élèves
du collège de Pont-Croix. Il y parla avec
l'onction d'un apôtre ou d'un saint.
Cela lui valut d'être nommé l'un des
quatre présidents d'honneur de l'Ami
cale en compagnie de MM. les vicaires
générSnx Gadon et Cogneau ot du révérend père Dom Cozien, abbé de Solesmo
N'empêche que si vous entreprenez
M. Jadé dans une réunion sur la question de laïcité, il vous répondra arrogamment qu'il est plus laïque que vous
Mi Jâdé es't un cube qui a six faces
Janus n'en avait que deux.
^
r
ur expérience, à leur foi républicaine.
M• Balanant. — Monsieur Tardieu, vouÙn ami m'écrivait récemment, après
¿voir lu la. if lettre ouverte » à laquelle lez-vous m« p'-rmettre... (Exclamations sur
jjé faisais allusion plus haut, que je ris- divers bancs).
M. André Tardieu. — Volontiers
quais de me « couler ». Je comprends
parfaitement la pensée da cet ami. Il M. Alexandre Varcane. — Cela dépend
des interrupteurs.
voulait dire que je risquais de heurter la
M. Balanant. — Je demando à la Cham
pusillanimité des modérés, sans pour
la permission de lui montrer, avec en
cela g«gnor les voix socialistes. Je croix bro
main un document photographique, l'une
que ce républicain, très sincère et très des ruinons recròtes et profondes pour les
loyal lui-même, se trompe. Ces idée» quelles il m'spparatt que le partì radiosi
remportèrent. Mais môme si elles ne manifeste une f i grande sympathie en ce
triomphent pas tout de suite, qu'importe momentpon" le gouvernement de M. Briard
enV&riïè. Je les défends parce qu'ellès
Vous dites avec beaucoup de raison
sont justes. Je me maintiens sur ce ter- monsieur Tnrdieu, et je no comprends vrai
ment pas l'indignation tardivo do M. Her
1HIM. Le T r o c q n e r e t Rio
M n de la stricte justice.
(Exclamation»
à Qalberou
Je cVois, d'autre part, qu'il n'y a pas riot et do son parti...
fl^utri programme possible pour les gauche).
MM. Yves Le Trocqner, ministre des
M. François Binet. — Nous ne nous
partis de gauche aux élections futures.
Travaux publics, et Rio, sous-secrétaire
Seul le prélèvement sur le capital, par indiguona p .s.
d'Etat à là Marine marchande, ont inauguré
M. Balanant. . .. vous diles à juste
dimanche, à Quiberon, le monument élevé à
exemple, pourra redresser notre situatitre que cettfl raison semble ètro que le
la mémoire des morts de la guerre, monution financière et empêcher une faillite parti radical bénéficie dans le pays des
ment constitué par nn énorme menhir haut
4p>i< frapperait uniquement les. petits faveurs gouvernementales.
(Interruptions
de huit mètres et pesant environ huit tonnes.
porteurs des titres d'Etat. Il faut avoir à gauche et à l'extrême gauche).
le courage de le dire et le dire très haut,
M. le Président. — M. Balanant inter
très clairement. Cela n'est pas de la rompt avt c l'assentiment de l'orateur. C'est
démagogie ! Ceux qui font de la déma- un usnsro constant, veuillez l'écou'er
NOUVELLES DEFÀRTEMEHTÀLES
M. Balanant. — Voici un fait qui. pour
gogie, ce »ont ceux qui dénoncent le
'•*: '
. ... *
'
• *
sauI remède possible à la situation ban- s'être pasiédans le cadre d'un département,
monsieur
le
président
du
Conseil,
no
perd
monument
Louis Hémon
^ùeroutière actuelle, parce que ce remède
les touche directement et qui n'appor- rien do sa gi-an.io portée.
Les souscriptions
M. Maxson. — Monsieur Balanant...
tent à la place que ces lourdes taxes
Total des listes précédentes... 4.579
M. Balanant. — Oh I pas de querelle
indirectes, comme l'impôt sur le chiffre départementale ici, monsieur Masson, je
M. Desmars, préfet du Finistère. ' 100
d'affaires, causes de la vie chère. Ce vous en prie.
Anonyme (Auvergne)
10
sont ceux qui, tout en désirant l'union
M. Biger, conseiller général. LocUne élection au conseil d'arrondissement
des gauches, s'efforcent de combattre et avait lieu. (Exclamations
tudy
à l'extrême
10
éè ruiner les seules idées autour des gauche et à gauche )
M. Le Hétet, juge de paix, Morlaix
J.-L. L. C..., Quimper
Cotta élection provoquait, dans le canton
quelles cette union peut se réaliser nu
10
M. Darcillon père, K°rho, Briee.
lieu d'y accoutumer virilement la Nation heauconp moins de bruit que sur vos bancs
20
M. Carronêr, gardien de phare,
Je me rtjouis de ce que le Congrès radi en ce moment. (Rires aucentre.)'
Il
n'y
avait
qu'un
seul
candidat,
le
maire
Beuzec-Conq
cal socialiste de Lyon en ait proclamé
Mm> Lucas, boulangerie Quimper
la nécessité. Si le pays n'est pas mûr d'une des commuoes du canton, qui crut bon
de derrander l'arUorisaliou à la préfecture
M. Ch. Le Febvro, avocat, Morlaix
10
pour entendre et pour comprendre ces de maiotenir ouverts les débits do boisson
M. Vincent Larher, ancien confortes vérités, cela prouve simplemout jusqu'à onze heures du soir. (Rires et
seiller général, Morlaix
20 »
qu'il faut reprendre notre œuvre d'édu- interruptions à l'extrême gauche et
M. Nicolas Garguet, La Forêtcation et de propagande républicaines gauche )
Fouesnant
5 »
c,t reconstituer les cadres des anciens
M. Marcel Habert. — Il n'y a pas de
Total
à
ce
j
o
u
r
.
.
.
.
4
779
quoi tir.-. Attendez lafinI
partis.
M. Balanant. — Je ne préjuge d'ailleurs
Adresser les souscriptions au Trésorier
Ceite idée de la réorganisation des
du Comité d'érection du monument, bureaux
partis m'est chère entre toutes. Je suis nullement sur le fond. Le sous-préfet de
du journal Le Finistère, Quimper.
par tempérament et par goût un homme l'arrondissement fut appelé à transmettre à
la
préfecture
cette
demande
du
maire
et
politique et je crois aux bienfaits de la
de la
voici quel u été l'avis porté par ce re pré'
vie publique ; mais la vie publique sentant du tiouvememeut — qui, parait-il,
Chemin de fer de Châfetulln
m'apparaii sous son aspect le plus noble si l'on eu croit les affirmations de M. le
et le plus sérieux, comme un grand président .lu Couseil, ne fait pas de poli
à Camaret
effort d'éducation à la fois individuel et tiqno :
Une lettre de M. le Trocquer à M.
collectif. Ce qui fait la supériorité incon
« Transmis avec avis défavorable... J e
— Lundi ont commencé, à Versailles, Daniélou :
testable de la République, c'est la qualité considère comme inutile que les adversaires les débats du procès Landru, accusé
Paris, le 28 octobre 1921.
de son personnel et la vie ardente de ses de la République fêtent son succès... » — le d'avoir assassiné onze femmes.
Monsieur le Haut-Commissaire
partis. Je ne m'arrôte pas devant quel succès de ce maire, qui était le seul candi'
Le procès du sire de Gambais sera
et cher Collègue,
ques fautes ou quelques erreurs. Quel dat — « ...et en profitent pour narguer les long, plus de 150 témoins ont été cités.
Comme suite à ma lettre du l " ' o c t o b r e ,
relative à l'achèvement de la ligne de Châ
régime n'a eu ses scandales ? La Répu- républicaius. » (Rires à droite. — Applaw
— M. Millerand. président de la Répu teaulin à Camaret, j'ai l'honneur de vous
dissements sur divtrs bancs à l'extrême
blique dans le raccourci des cinquante gauche
et à gauche)
blique, a assisté aux fêtes du Centenaire faire connaître que, sur la partie de cette
années qui viennent de s'achever, m'ap
M'ad rossant à cette partie de la Chambre de la Faculté de Médecine de Mont
ligne qui intéresse plus particulièrement le
parait comme un régime magmliquc de (le centre), je me permettrai de lui indiquer pellier.
conseil Mnnicipal de* Crozon, les terrasprogrès, de reformes, de grandeur morale que ce maire, s'il était ici, serait inscrit au
— Près de deux mille propriétaires de sements sont terminés et que l'exécution
obstinée. Mais l'œuvre de la Republique groupe Jo M. Amgo, que par conséquent,
des travaux ile ballastage et de pose de voie
n'est pas finie. Elle continue et pour jusqu'à ce que M. le président du Conseil Marseille ont adopté nn ordre du jour est poursuivie aussi rapidement que possil'achever, dans la gloire lourde des vic- m'ait dit le '-unirai re, je considère ce maire demandant la fixation définitive du point ble.
(Applaudissements de départ des prorogations du 24 octo
toires, il nous faut renouer la traduit n comme un itpublicain.
Quant aux bâtiments, en vue de ne pas
bre 1919, l'application de la loi limitant retarder
en renouvelant la vie intérieure des sur divers bancs au centre.)
la mise en exploitation, le réseau
Je
conclurai
en
demandaut
avec
la
majoles impôts fonciers à 30
du revenu de l'Etat a résolu de n'exécuter pour le
partis. Voilà l'objet ou le résultat du
rité de eet'.e Chambre que M. le Président imposable ; enfin, le retour au droit
congrès de Lyon. Il doit sonner la du
moment que les installations strictement
Conseil veuille bien ou conformer ses
indispensables.
grand et furieux réveil du parti répu actes à ses paroles, ou avoir le courage de commun.
Néanmoins, en raison de l'importance des
blicain. Non, non, en vérité, nous ne cooformer ses paroles à ses actes. (Applau
— Ouragans et pluies sur divers points
travaux restant à exécuter, le réseau prévoit
devons pas avoir peur d'aimer la vie dissements sur divers bancs au centre et de la France.
cette partie de la ligne ne sera pas en
publique, d'y convier les meilleurs de la d droite )
Les ports de la Manche sont particu- qoe
état d'être ouverte à l'exploitation avant la
race et de leur donner, au sein de partis . Voilà donc quelles sont les occupations lièrement touchés.
fin de 1922.
organises et disciplinés, cette forte édu- et les préoccupations de trois députés
Vous pouvez être assuré que tout le néces—
La
première
neige
a
tombé
à
Paris
cation politique qui a préparé à leur qui out le redoutable honneur, de repiôsaire sera fait pour réduire ce délai et que
ces jours derniers.
mission ia lignée d'hommes d'Etat qui, seuier ^iciUîî beau Fibitsi&'d au Parlement,
I
S ';
• I je ne perdrai pas de vue l'intérêt que piédepuis Thiers et Uambetta, ont redrmsù à 1 heure où, par suite des graves pro
— En raison de la situation dans sente pour le conseil Municipal de Crozon
le destin et préparé l'avenir delà patrie. blemas qui se poaoDt devant le monde aquelle se débat le pays, bals et fêtes la mise en exploitation de la ligne de ChàJo me tourne une fois encoie, ardem- entier et que lu Conférence de Wuthing" ont été interdits, eu Hongrie, pendant teaulin à Camaiet et en particulier du
tronçon de Châteaulin à Crozon,
ment, vers nos amis du Finistère, vers ton va tenter de résoudre, le vote de la luit jours.
Agréez, Monsieur le Haut-Commissaire,
les républicains avertis, vigilants, atta- Chambre devant, en maintenaut ou
— Dimanche a eu lieu, à Belgrade,
ches a la Démocratie de tout leur cœur modifiant l'orientation de notre j.oliu- une séance solennelle de la Skoupatina, etc...
généreux, vers ceux qui ne veulent ni que extérieure, avoir une influeoc; déci- au cours do laquelle le roi Alexandre a
HécompenaeM p o u r s a u v e t a g e s
réaction, m révolution, mais qui savent sive sur les. destineos de la France.
,>rèté le serment prévu par la Constituque de grandes reformes sont nécessaires
Les
récompenses suivantes ont été accorLeurs occupations : Celles de bas tion. Presque tous les députés étaient dées par
le Sou»-Sécrétariat d'Etat de la
et qui sont piôts à les réaliser. Je leur
présents.
.
policiers, espionnant et mouchardant
Marine marchande aux personnes désignées
demande d entendre i'appel du parti
les fonctionnaires de l'administration,
— M. Hara, premier ministre du ci-après, de notre département, pour faits
radiçal-bOCiwisteàLyon. Je leur demande
et faisant photographier des documents . apon, a été poignardé dans une gare de sauvetage:
de se voir, de se reunir pour causer de
par des agents de kur entourage poussés de Tokio par un jeune Coréen, atteint
Jean Douarinou, 42 ans, ancien maître de
toutes ces choses graves et sérieuses,
à l'abus ùo coulianco.
manœuvre, médaille de bronze, pour avoir
d'aliénation mentale.
pour constituer enfin, entre le sillon et
sauvé nu enfant tombé à la mer à Port-Rhu
Leurs préoccupations : Tirer vonles socialistes, un grand parti de gauche,
— Le Gouvernement portugais consent Douamenez), le 24 mars 1921.
goai
ce
d'un
gouvernement
qui
ne
leur
une section du parti radical-socialiste.
_ ce que l'ex-empereur Charles, sa
Jean Tanguy, 13 ans, médaille de bronze,
S'ils le veulent, ils seront demain ia accorde pas la tète d'un sous-préfet J ' e m m d et ses enfants reçoivent Madèrepour s'être jete a l'eau, le 23 juillet 1921, a
grande lorcerépublicaine dans le dépar- refractaire a leur domination, et com comme résidence.
Port-Rhu, pour secourir deux petits camataient. C'est à eux, s'ils le veuieut, promettre, si besoin, l'avenir de la
rades.
qu'iront l'esperance et les bulletins de Franco, parce qu'un maire de leur parti
Budoc Ansquer, 80 ans, matelot, témoignage ollieiel de satisfaction : a secouru uu
vote de cette admirable démocratie des n'a pu obtenir une permission d'ouverenfant tombé à la mer dans le port du Guilbouigs et des villes, des campagnes ot ture de dtl i'.s do boisson après l'heure
réglementaire.
vinec, le 9 juin 1921.
ue» côte» qui est toute la Bretagne.
Cuarles Monot, 30 ans, matelot, médaille
Voilà la haute politique d'uaion et de
N'avez-vous pas lu dans les journaux de bronze: s'est porté au secours d'un patron
Yves LE FEBVRE.
relèvement national de ces méprisables
fantoches I Périsse la France, pourvu cette singulière aventure surveuue dans pêcheur tombé a l'eau dans le port du Goilqu'ils Soient los contiôleurs redoutés de un département du C9ntre. Une vache, vintc, le 19 mai 1921.
Pierre Maguer, 35 ans, préposé des doual'admiuiv.r. '.io:i prefjctoraie ! Jamais >onne laitière, ne donnait plus, à chaque
nes, témoignage officiel de satisfaction : a
traite,
qu'uue
infime
quantité
de
lait.
sectarisme plus vil et plus odieux ne fut
On mit 1a bête en observation et on porte sécouis à trois hommes tombés daus
pratiqué.
'Odet, à Quimper, avec leur camion automoSi j'ai tenu à en stigmatiser les au- s'aperçut que des truites tétaient la bile, le 28 mai 1921.
, Monsieur le Direoteur du Citoyen,
vache
quand
elle
était
assise
au
bord
de
E. Pascal, 47 ans, préposé des douanes,
J'ai lu aveo le plus grand intérêt teurs, c'est que je suis légèrement humi- ",'eau.
médaillé de bronze. Quémérô, 55 ans,
lie,
profoinieuieut
attriste,
mais
surtout
l'éditorial de votre dernier numéro, ainsi
On nous assure que pareille mésaven- marin; Pérou, 31 ans, m a r i n ; Queroué,
que la lettre d'un abonne de Pont-Croix. violemment indigne à l'idée qu'ils doi- ture arrive journellement à une vache 18 ans, manu ; Jalfrezic, 18 ans, marin,
vent
leur
mandat
aux
suffrages
de
Lea deux articles traduisent admirabledo eboix de Pouldreuzic que des pois- de Coucarneau, temoiguages officiels de
ment les impiessions et sentiments de nombie d'électeurs de bonne foi, qui, sons de l'iozevct, vivant daus le ruisseau satisfaction : se sont portés aans une
nombreux amis et de moi-même, qui comme moi, out cru aux fallacieux ser- qui séparé les deux communes, dépouil- embaication, le 14 avril 1921, par grosse
ments, définitivement parjures le 26 ocmer, au secours u'un canot ue pêche, monte
avons voté le 16 novembre 1 W pour la
tobre donner, de faire litière de toute lent de son lait avec une avidité insatia- par deux marina, chavire à Pouldor» u.
liste Simon. Ce faisant, nous avons cru
considération politique pour maintenir ble.
donner nos suffrage» à des hommes qui
Le cas va êire soumis à l'Académie
intacte la Concorde nationale.
n'avaient qu'un but, affirmaient-ils :
Syndicat de* Membre«
d'Agriculture.
Veuillez
exclure toute politique de partis pour
d e 1 E n s e i g n e m e n t laïque
Un électeur brestoit.
• è
avsurer le relèvement du pays par
Les membres du syndicat de l'EuseigneIl parait que M. Jadé se démenait à la meut luïqud du Fiuibiôre, réunis le 30 octol'union do tous les Français, union qui
Chambre commu un ¡ou pendant la der- bre en asBeuibiee gouerale, out proteste
etan iepoussee par le« autres candidats
niere interpellation. Il apostrophait et contre la suppression de l'indemnité de
eh piesence. heias I nos illusions furent
La 11 Novembre jour ferié menaçait les Ministre», les ciiblant 720
de courte duiee, et, le peu qui en poufr., omis u-i vœu en favtur de l'amend apostrophes qui ne figurent pas au demeut Suulio, eu venu duquel la loi du
vait subsister a été définitivement
Journal Officiel, ot, c'est vraiment dom- 6 octobre 1919 ue s'appliquerait pas aux
anéanti par les débats qui viennent de
îiiler.maire* qui uvaiOut enseigné avant sa
La République française célébrera mage.
se ueiomer devant la Chambre, débats
pruniulguiiou,
et ils oui uemaudele rejet 'iu
annuellement
1a
fête
anniversaire
de
Que de Jadé en un seul (
^uc l'ai suivis, comme tout le pays, avec
projet Ue loi Mouuaull, a^ant poui objet de
l'Armistice et de la Victoire.
Nous connaissons le Jadé des cérémo- scinder l'euseiguenuut primaire eu enseiufce grande attention.
Cette fôte sera célébrée le dimauohe nies d'inauguration qui lance de sa voix gnement uibain ut en enseignement rural.
J'ai soigneusement lu 'Officiel, dans
elairoanante le : « mt» cher, camaralôqtiëi J'ai relevé, à laiéancé du 28 ûcto- ' qui suit le 11 novembre.
~ Nouvelles
Bretonnes
1
Miettes
Semaine
CLOCHETTES
Nos... Démocrates
i
Simplification d n m o d e d e palem e n t d e * a l l o c a t i o n s a u x bénéfl
c l a i r e s des. l o i s d a s s i s t a n c e .
M. Le Hars, sénateur, a reçu de M. Le
Ministre des Finances la lettre suivante :
Paris le 2 novembre 1921.
« Vous avez bien voulu me rappeler qae,
lors du vote de la loi de finances, j e vous ai
promis d'examiner la possibilité de simplifier
le mode de paiement des allocations aux
bénéficiaires des diverses lois d'asiistance,en
substituant au paiement à l'aide de bons
délivrés par les mairie^, le règlement sur
états d'émargement dressés par les Préfectures.
'
J'ai l'honneur de vous informer que cette
réforme est sur le point d'aboutir ; les décrète
indispensables pour apporter les modifications nécessaires aux règlements d'admi'
nistration publique fixant les conditions de
paiement des diverses catégories de secours
résultant de l'application des lois d'assistance, sont actuellement soumis à l'ex&men
du Conseil d'Etat.
Agréez etc
L e s a c c i d e n t s d n travail
On sait qu'aux termes de !a loi du 9 avril
1918, sur les accidents du travail, avis de
tout accident suivi de décès ou ayant donné
lieu à 1* production d'un certificat médical
doit être immédiatement adressé par le
maire, qui a reçu la déclaration de l'ac :ident, à l'inspecteur départemental du travail et à l'ingénieur ordinaire des mines
chargé do la surveillance de l'entreprise
intéressée.
Voici les noms et adresses des inspecteurs du travail et de l'ingénieur des mines
qui devront être avisés, le cas échéant, des
accidents survenus :
M. Le Guillou, inspecteur du travail, à
Lambézellec, rue de Paris, 34 (pour les
arrondissements de Brest, Morlaix et Châteaulin).
M. Le Hen, inspecteur du travail, à
Lorient, rue Vauban, 18 (pour les arrondissements de Quimper et Quimperlé).
M. Béritault, ingénieur des travaux publics
de l'Etat, 38, rue Danton, à Brest (pour tout
le département).
,
Concours
pour 6 emplois de rédacteur
à la Préfecture
Un concours pour 6 emplois de rédçc'.our
aura lien à la Préfecture le jeudi 15 décembre 1921, à 9 heures du matin.
Les candidats devront adresser leur demande à la Préfecture du Finistère avant
le 24 novembre 1921, terme de rigueur.
Foires d e la semaine
Lundi, 14 novembre. — Piouéour-Lanvern.
Mardi, 15. — Peumerit, Lambézellec,
Pleyben, Plounéour-Ménez.
Mercredi, 16. — Dirinon, Dinéault, StThurien.
Jeudi, 17. — Pont-Croix, Rosporden,
Plouguerneau, Huelgoat, Plounévez-Lochrist. Sizun.
Vendredi, 18. — Quimperlé.
Samedi, 19. — Quimp3r, Landerneau.
jl nos Correspondants
Nous rappelons à nos Correspondants
que les Communications doivent nous parvenir au plus tard le mercredi, avant
midi.
Nous ne pouvons insérer les articles
nous parvenant après cette heure, notre
tirage se faisant le jeudi matin.
DÉMÉNAGEMENTS
& tous gros Transports
ave c Camions do 3 at 5 tonnes
S'adresser
Victor
à
VENGEANT
13, rue Saint-François,
Téléphone
13
14
A V I S
11 sora procédé le 9 8 N o v e m b r e
1991, à 14 heures, à la Caserne du 118e
Régiment d'Infanterie à Quimper, à
l'adjudication des travaux d'entretien
des elïets de couchage et de blanchissage du linge du 118° ttc-giment d'Infanterie pour l'année 1922.
Pour tous renseignements, s adresser
à la Sous-Intendance Militaire de Quiirper.
1er *vis de Cession
M. TREFLEZ, débitant, cède son
l'onds de débit de boissons à M. Hervé
GUIRRIEC, du bourg de Piomelin.
Les oppositions, s il y a lieu, devront
être faites au p^us tard dans les 10 jours
de la seconde insertion et seront reçues
au domicile, de M. Felix MOYSAN,
négociant, à Pont-l'Abbé.
1er *vis de Cession
M. Hervé GUIRRIEC, débitant, cède
»on fonds de aeoit de boissons à M. Jean
FIRMIN, du bourg de Piomelin.
Les oppositions, s'il y a lieu, devront
être faites au plus tard dans les 10 jours
de la seconde insertion et seront reçues
au domicile de M. Félix MOYSAN,
négociant, à Pont-l'Abbé.
4=
AtHAT DE PEAUX DE TAUPES
sèches ou salées
fi on arda.
Fouinas,
Puiolm
J3JLZX2ÎT
i3, Bue du Pichérj, 13, QUINER
» -
I
GRAND
CONCOURS
1 5 . 0 0 0 f r a n c s d e prix
Voir détails en dernière page.
QUIMPER
Conseil municipal
Le Conseil municipal s'est réuni mardi, à
20 h. 30, sous la présidence de M. Le Hars,
maire.
Voici un compte rendn «uccmct de ses
principales délibérations.
Le maire fait au Conseil diverses communications dont, parmi les plus importantes,
celle concernant le nouvel hôtel des poste».
La question du paz revient encore sur le
tapis. A ce sujet, M. Le Hars donne lecture
d'une lettre de M. Qumiou, dans laquelle
cebi-ci met le Conseil au courant d'une
entrevue qu'il a eue avec la direction de la
la Cie du Gaz. Il résulta de cette commnnication que la Cie Le Bon va faire inecs-'
samment à Ia'ville des propositions pour la
réduction du prix du gaz. Le Conseil ajourne
encore la question, mais décide que dans
15 jours au plus tard nue solmtion définitive devra être intervenue.
MM. Le Page, Bastard et Ménardsaa
sont nommés membres de 1« commission
chargée de la révision de la liste électorale pour 1922.
La liste des répartiteurs pour l'année 1922
sera ainsi composée: répartiteur* titulaires :
MM. Thomas, Le Bras Ed., L« Flocb, Le
Br»s Guillaume, Carduner, Le Gall de
Kerangall,' Le Borgne, Chabay Alain, L e
Bastard Marcel, Lefèvre Jules; suppléants :
MM. Alavoine Joseph, de Chnbre, Ge'ilion,
H. Derrien, Le Page Auguste, P e r r o d e a s
(père). Péronnet, Mottê, Rault, Sablé.
Le Conseil approuve sans discussion le
comp'.e rendu des dépenses imprévues de
l'année 1921. Il autorise diverses ouvertures de crédits, vote une subvention de
200 fr. à la Fédération des A. P . G. et porte
de 200 à 600 fr. le traitement alloué à Mme
Le Berre, gardienne du cimetièie SaintMarc.
230 sépultures de soldats et marins «ont
disséminées dans les cimetières de la ville.
Le Conseil décide, sur rapport de M. Ménardeau, que les restes de ces 230 braves
seront assemblés dans un même carré.
Le budget spicial des chemins vicinaux
passe de 13 OOOfr.en 1921 à 39.000 fr. en 1922..
Le budget primitif de l'exercice 1922 est
adopté. Sauf les quelques modifications qu>
y ont été apportées en cours d» »étuce, il
se chiffre, en recettes, par 1.U4.683 fr. 46,
et, en dépenses par l.l42.993fr. 10. Dans le
chapitre des dépenses, nous relevons les
subventions suivantes : « La Quimpéroise »,
I.500 fr. ; « La Lyre Quimpéroise », 1.500 fr.;
« Le Stade», 800 fr. ; la société des Régates
del'Odet, 400 fr. ; « Le Souvenir Français »,
300 fr. Le Conseil décide par 8 voix contre
4 et 4 abstentions la suppression de la
subvention demandée par la « Phalange
d'Arvor ».
Le budget de l'Internat du Lycée de J e u nes Filles pour l'exercic« 1922 est adopté.
Il s'élève en recettes à 177.179 fr. 80, et, en
dépenses à 176 800 fr.
A la fin d« la séance publique, M. Garnier annonce k l'Assemblée que la fête
donnée «u béni fie« de Juniville a produit
net un profit de 2.000 fr. — M. Le Maire le
remercie et le félicite. M. Garnier reporte
le mérite sur ses collaborateurs dn com ité
des fêtes.
La séance pnblique est lévée à 23 h. 30.
Le conseil se constitue ensuite en comité
secrèt pour statuer sur diverses demandes
de subventions et d'assistance.
L'Affaire Niquet. — Cette triste affaire
s'est terminée veniredi soir par la condamnation de la veuve Niquet à 20 an» de travaux forcés, à l'interdiction de séjour et à
la déchéance de la puissance maternelle
A 1a sortie du Tribunal la condamnée
fut rejointe par son fils Armand qui lui
sauta an coa en disant : « Maman I ».
Mère et filss'étreignirent une dernière fois.
Cette scène émouvante a douloureusement
impressionné les nombreuses personnes qui
se trouvaient à ce moment au Palais de
Justice.
Cette sensationnelle affaire a clos la 4«
session de 1921.
« Le Foyer des P. T. T . » œuvre des
orphelins de la guerre. — Le concert et'
le bal organisas le 16 octobre dernier okt
obtenu uu succès inespéré.
La satisfaction matérielle de chacun
devait, il est vrai, t e doublerdc celle, morale
et réconfortante, du bienfait qui en était le
but.
Le « Foyer des P. T. T. » installé à Arcneil
(Seine) pour recevoir, instruire et former le
plus possible de ces innocentes victimes
(300 environ), a été créé avec le produit des
souscriptions du personnel des P . T. T .
depuis le début de la guerre, souscriptionsauxquelles soot venus s'ajouter des dons
officiels et privés.
Les dons en nature ou en espèces sont
recueillis, contre reçu, aux guichets de la '
Poste.
Une première liste montant à la somme
de 840 fr. a cto recueillie à Quimper.
Aux généreux donateurs, merci au nom
des orphelins.
Rappelons que le tirage de la grande
tombola, officiellement autorisée, aura lien
le 18 décembre prochain.
Nécrologie. — Nous avons appris avec
regret, ia mort de Mme Marcel P«yan, la
fille du sympathique colonel Roudiêre. survenue le 4 novembre à Saint-Leu-la-Forêt
(Seine-et-Oise).
i Mme Paya« a été enlevée toute jeune à
l'affection des siens ; elle n'avait encore
que 34 ans.
Ses obsèques ont eu lieu hier mercredi à Quimper au milieu d'une affluence considérable daus laquelle nous avons remarqué :
M. Le H*rs, aonaieur maire ; Quiniou, adjoint au maire ; de nombreux Conseillers
municipaux ; le général Chaplain, le colonel
Dizot et de nombreux officiers de la garnison ; le Commaudaut et le Capitaine de
gendarmerie, le Sous-Intenaan» militaire,
les Présidents et de nombreux adhérents
des sociétés patriotiques de la ville ; Boniton, provis«ur lu Lycee; Gleize, directeur
de la Banque de France ; etc., eto,..
L'inhumation a eu lien au cimetière
Saint-Marc.
En cette triste circonstance, nous adressons a M. Roudiêro et a toute la famille nos
vifs seutimeuts de candoi'ances en même
temps que nous les assurons de notre profonde sympathie.
Horticulture. — La Société d'Hoiticol«
tuie et de Sylviculture de Quimper nons
prie d'annoncer qu'elle tiend -â sa réunion
mensuelle dimanche 11 novembre, à 10 b (
LE CITOYEN
do matin, dan* une de« aalles da Gymnase
mnnicipai.
Ordre du jour : 1* Lecture du procèsverbal de la précédente «éance ; 2* Causerie «nr lea travaux de saison : plantation
des arbres et arbustes, choix des variétés,
préparation des chrysanthèmes pour la culture à la grande fleur, par M.M. Cherrueau;
8* Questions diverses.
La séance sera suivie d'une tombola.
Le« penonne« étrangère« à la Société
peuvent aaaister à cette réunion moyennant
l'achat d'un ou plusieurs billet* de tombola.
Tribunal maritime oommeroial. —
Nos lecteurs ont encore prêsenies A la
mémoire lea circonstancea dans lesquelles
«e produiiit, aux régates •'e Douarnenez, le
21 août dernier, l'abordage entre le yacht
Reder-Mor et la chaloupe Hirondelle» de»
Mer», patron Belbéoc'h, inscrit maritime
à Douarnenez, accident qui coûta la vie à
MM.AugusteetArmandLe Guen, deBrest.
Le patron Belbéoc'h a comparu, mardi
matin, à Quimper, devant le tribunal maritime commercial pour répéndre de l'accident qui lui était imputé.
Belbéoc'h avait confié sa défense à M'
Feillet, du barreau de Quimper.
M. le capitaine de corvette Winter avait
été désigné par le ministère de la Marine
comme commissaire-rapporteur.
Le tribunal, préaidé par M. le capitaine
de vaisseau Cussec, avait à répondre à
quatre queations.
Par 4 voix contre 1, le tribunal a déclaré
l'accusé non coupable et acquitté le patron
Belbéoc'h.
Nomination. — M. Pierre Quilfen, exsergent-major du 318* d'Infanterie, vient
d'être nommé commia d'inspection académique (1» tour), à E pin al.
M. Quilfen était employé au service des
pupilles de la nation. Sa dame est institutrice ; elle enseigne à Penhars.
Lyre Qulmpftrolse. — Cours de Solfège et d'instruments (3* cours de l'année
1921). _ Les perionnes désireuses d'apprendre la musique sont priées de se foire
inscrire avant le 25 novunbte, chez MM.
Roussel, rue rte l'Abattoir, ou Pépin, 16,
rue Keréon (âge minimum : 14 ans).
Le gala Delna. — Le gala Delna qui
aura lieu vendredi 18 novembre (Salle
Autrou) sera un véritable événement artistique puisqu'il comprendra des sélecions
de Werther et de La Vivandière interprétées par l'illustre créatrice de ces deux
œuvres célèbres, Mme Delna; la grande
artiste sera entourée du jeune Ténor E.
Graux et de Mlle M. Bernard, de l'OpéraComique. On entendra également au cours
de cette soirée l'éminente pianiste Albcrte
Heskia. La location sera ouverte, à dater du
mercredi 16. à la Salle Autrou.
Grand bal. — A l'occasion de l'anniversaire de l'Armistice, le Stade Quimpèrois
organise, ce soir, jeudi 10 novembre — et uon
vendredi 11 novembre, comme il a été porté
à tort sur lea affiches — à 21 heures, salle
Autrou, un bal à grand orchestre au profit
des sports.
Prix d'entrée : 3 franc«. •
Qulmper-Clnéma. — Programme des
vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 novembre : Pathè-Journal ; Paihu-Rovue ;
Quatre-Vingt-Treize (1" époque) ; MsgoMaga et lea gendarmes (comique) ; La
Pocharde (3' épisode).
A l'occasion de l'armistice, veneredi 11
novembre, grande matinée à 14 h. 30.
Au théAtre. — Chouchou ou le Cri du
Cœur. — Pour aa deuxième représentation
d'abonnement, l'imprésario Ch. Baret annonce Chouchou ou le Cri du Cœur, le dernier auccès de rire de MM. P. Veber et H. de
Gorsae.
Chouehou sera jouée par Mlle Divonne
dont le nom est synonyme de galte malicieuse et de giàce mutine.
État-CIvll du 3 au 9 Novembre 1 9 2 1 .
— Naissances. — François Le Corre, rue
de Pom-l'Abbé, 31 ; Marie Tournier, rue
Haute, Locmaria; Marie Bérehouc, rue de
Douarnenez, 29 ; Jean Guenno, avenue de
la Gare, 4« ; Jïan Le Pape, rue du ChapeauRouge, 25 ; Pierre Gourlaouén, me Keréon;
Laurent Renc.e,rue Neuve, 17; Maurice Chevrolher, rue Keréou, 3 ; Michel Caillot, rue
de la Providence, 55 ; Pierre Sergent, rue
de Douarnenez, 16 ; Louise Palud, rue
Neuve, 47 ; Ferdinand Le Danlec, rue
Keréon, 32.
Décès. — Marie Kerviel, 76 ans, ménagère, veuve Morvan, rue du Gueodet, 10;
Rene Nedélec, 11 moia, rue Sainte-Caihenne, 10; Marie Le Joncour, 88 ans, ménagère, veuve Le Roux, rue Elie Fréron, 19 ;
Yves Naviuer, 5 mois, ancien Séminaire ;
Marie Le Vergos, 85 ans, s. p., célibataire,
venelle du Pain-Cuil ; Pascal Gouzien, 34
an«, boulanger, célibataire, rue de l'Hospice; Guillaume Le Bras, 45 ans, époux
Peiennez, rue de l'Hospice; Jeiii Bonis,
50 ans, maçon, époux Kerloch, rue de Pontl'Abbe.
Publication» de mariage». — Jean Corculï, comptable, et Mane Bernai d, couturière, aom. a Quimper.
Paul Nouiy, comptable, dom. k Quimper,
et Mane Quemnec, s. p., dom. a Douarnenez.
Louis Huiban, cordonnier, dom. à Kerfeunteun, et Marie Guillou, repasseuse,
dom. a Quimper.
Yve« Maltret, aergent au 118* d'Iuf., et
Marie Gaeguen, couturière, dom. a PontAven.
Mathieu Louédec, dom. i Fouesnant, et
Mane Le Faou, cuisinière, dom. a Quimper.
Déménagements — Transports
A. LE IOLL, en face la 2* porte gare de
marchandises, QUIMPER (tel. 234). —
Materie! perfectionné.
Penhars
L ' I n a u g u r a t i o n du M o n u m e n t
a u x Morto p o u r l a P a t r i e
Dimanche uernier, 6 novembre, la commune ae Penhars celebrali le nouveau culle:
oelui des moria pour la France, en fêtant,
à aon tour, aea glorieux morta ae la gianae
guerre.
Le monument qui commémorera désormais le supième sacrifice consenu par it»
braves enfants de ceue vaillante peine
commune, pour la sauvegarde aea droits ue
la France et de l'Humanité, se diesse tout
aa fond ua cimeuere, d'où, par su suiuio
domiuanie, il semble veiller aur tous k s
morta da champ de repoa. 11 consiste eu
pae simple »Mis s a granit de Kersantou
Finiitère ; Jadé, député ; Vaillant, secrétaire
général du « Souvenir Français » ; Kerbourc'h, maire de Kerfeunteun ; Le Roux,
maire d'Erguê-Gabéric.
Aux autres tables non« remarquons toua
le« conseillers municipaux ,(à l'exception de
M. Le Mell, du Moulin-Vert).
Mmes Le Mell, de Kerlian-Vian ; Séven,
de Pontigou ; Rospars, de Kercaradec ;
Bernard, de Pradaronz ; Le Berre, de
Lacoudraie ; Le Corre, de Kervalgnen ;'
Cornée, de Kerviel; Guenno, de Kerlagatu;
Nicol, de Kergraac'h ; Hènaff, du moulin
Melgven ; Nicolas, Mercurin, de Quinper ;
Morvan, de Treyer; Méil, de Ludu-Gria ;
Mlle Séven, de Pontigou.
MM. Tanguy Biger, porte-drapeau des
vétérans, de Qnimper; HénsÉP, du Paludec,
chevalier de la Légion d'honneur ; Ménez,
directeur du « Finistère » ; Roudant,
directeur d'école en retraite; Bosser, secrétaire de mairie; Cornic, de Kermoyaan ;
Pennanec'h ; Barré ; Quéau, boulanger ;
Laurent; Mary; Youinou; Guichaoua; Le
Berre; R. Trenssart; Cornée, de Kerviel;
J.-L. Guenno, de Kerlagatu; Cornic, père,
de Kerlagatu-Vian ; Kerloc'h, directeur
d'école, au Moulin-Vert ; Beulze, directeur
d'école, au bourg ; Joncourt, sculpteur ;
Audrain, retraité, médaillé militaire ; Mercurin,médaillé militaire, commia des P.T.T. ;
Bleuveun, retrsité, médaillé militaire, du
centre de réforme ; Quilfen, mutilé de
guerre, employé d'Inspection académique;
Labory, instituteur; A. Floc'h, Coatmen,
Breuillac, Le Louêt, de Quimper; Eildé,
agent-voyer d'arrondissement en retraite ;
Eildé, fila ; Gouritin, expert ; Th. Morvan,
de Treyer ; Rolland, du Cosquer ; Le Cœur,
fils, de Kerdaridec ; Pétillon, de Pontigou ;
Larvol, dit Yann, de Pradaroz; Doaré, de
Kervsn ; Bigarré, messager de la commune ;
G. K«rrec, bedeau; Bellec, de Ty-Laou;
Drézen, du Paludec; Le Lay,deTy-Merdy;
Divanac'h, de Corniguel; F. Guenno, de
Kerlagatu; Conan, de Pradaronz; Bernard,
de Kérivoal ; Calvez, du Paludec ; Hémery,
de Penancréac'h; Le Goff, de Kerlagatu;
Cariou, de Rosoquer ; Le Bosser, de Kercaradec ; Bourbao, de Kergestin ; Guézennec,
de Kernévez; Hénaff, de Ty-Laou; Bernard,
de Kernisy; Cornic, cantonnier; Meil, Hostiou, A. Quéau, de Ludu-Gris ; Quéinnec,
Kervel, Thépaut, Guillou, de Ty-Merdy ; Le
Roy, Bois, Bollorê, Jugeau, du Moulin-Vert ;
Larvol, d'Ergué-Armel, etc...
Les Discour»
Au Champagne, M. Le Maire se lève et
remercie l'assistance en ces termes :
Mesdames, Messieurs,
Ce matin c'était la fête du Souvenir, et,
dans ua grand recueillement, nous avons
rendu à nos glorieux morts l'hommsge
reconnaissant de notre gratitude.
Maintenant, manifestons notre joie en
célébrant la victoire de nos armes, le triomphe des Armées de la République.
Il m'est actuellement très agréable, dans
cette atmosphère de galté, de remercier
M. le Préfet d'avoir délégué M. Soulage, le
ai sympathique conseiller de Préfecture,
pour présider notre fête. Je remercie également M. Le Hars, sénateur; MM. Bouillonx-Lafont et Jadé, députés.
Ils savent toutes les sympathies qu'ils
comptent dans la commune de Penhars.
Je remercie anssi M. le colonel Dizot
d'avoir envoyé une délégation, ainsi que
M. le commandant Bontze, un vaillant
officier de la grande guerre, pour représenter
l'armée à cette cérémonie patriotique.
Noua aurions été très heureux d'avoir
également à nos côtés M. Georges Le Bail,
le grand lutteur républicain et le si dévoué
parlementaire, que la maladie oblige malheureusement à garder le lit. Je vous demande
d'être de tout cœur avec moi pour loi
souhaiter un prompt et complet rétablissement.
Mes remerciements vont également à
MM. les mairea et autorités du canton ici
présents, ainsi qu'aux vaillants mutilé« et
aux anciens combattants de 1870-1871 et à
ceux de la grande guerre.
Je lève mon verre en l'honneur des damea
et des autorité« présentes, aux poilus, à tous
les convives et à leurs familles.
Je bois à la France Victorieuse, à la
Vraie République I
Lorsque M. Le Mell est venu à parler de
M. Le Bail, son ami, pour lui adresser ses
meilleurs vœux de prompt rétablissement,
les applaudissements ont éclaté dans la
salle.
La fin du discours du premier magistrat
de la commune a été particulièrement
applaudie.
Le délégué de M. Le Préfet, M. Soulage,
remercie l'aimable Maire et la Municipalité de Penhara de leur invitation et boit à
toute l'assemblée, à la République et à son
èminent président, M. Millerand.
M. Le Hars, éprouvé par un deuil récent,
ne devait pas prendre la paiole ; il se déclare néanmoins particulièrement heureux
de dire quelques mots. Il parlo de l'amitié
qui a do toujours existé entre les deux communes de Quimper et de Penhars ; jamaia
l'ombre da moindre conflit n'a existé entre
elles. M. Le Hars retrace ensuite, en quelques phrases fort bien goûtées de l'assistance, la vie du célèbre aventurier René Madec,
le grand guerrier des Indes, mort à Pradaraz, et qui repose au cimetière communal.
Il fait l'éloge des Combattants et termine
son discour« en bnvant à son ami et collègue, M. Le Mell, à la Municipalité, aux
dames et à tous les convives.
M. Bouillonx-Lafont dit combien il est
heurenx d'assister à cette grande solennité.
S'il est actuellement député du Finistère,
dit-il, il n'oubliera jamais cependant que
c'est dans la 3a circonscription de Quimper,
à laquelle appartient Pennars, qu'il est né
à la vie politique.
L'honorable député salue les survivants
de 1870-71 qui ont, dit-il, fait les semences
qui ont donné la victoire de 1918, et, il associe, dans un même et éclatant hommage,
les héros des deux guerres.
M. Bouilloux-Lafont lève «on verre à la
France, à la République et a la commune
de Penhari.
M. Jadé adresse ses remerciement« à la
Municipalité qui a bien voulu l'inviter à
cette fôte au souvenir. Il fait l'ûloge de«
combattants et lance nu appel à l'union.
Il lève son verre k la Fiance et k la République.
M. Vaillant termine la série de« discours.
Il présente, tout d'abord, les excuse« du
colonel Roudière, qu'un deuil cruel a empêche d'assister à la ,têie. Puis il remercie le
maire d'avoir convie le ((Souvenir Français»
a l'inauguration. Le rôle du « Souvenir
Français », dit-il, consiste justement, dans
les tètes du souvenir, a rendre hommage à
la memoire des morts pour la France. L'orateur parle ensuite en terme« enflamme« du
culte de la Patrie. Il boit aux convive«, à
leur« familles, à la Patrie.
Le banqaet est terminé. Cette belle manifestation d'union et dé fraternité laissera le
meilleur et le plus durable souvenir dan« la
mémoire de tous ceux qui y ont asiiaté.
Une foule nombreuse «'étaitdonné rendezvous, dans l'aprèa-midi, k Penhars, où elle a
assisté aux diverses attractions organisées
par la municipalité et dont voici les résultats :
1' Course de bicyclettes (communale) :
1" prix, H. Morvan ; 2', Doaré ; 3 \ Le Bosser; 4', Siilaun ; 5', Salaun'.
fanterie, originaire des Côtes-du-Nord,
A Douarttfnez. — Notre chère «ociété
regagnant sa garniaon à Renne«, après avoir vient de prendre deax bonnes leçon« de
assisté à la grande foire de la Toussaint k Lorient-Sports et du V. V. U. S.
Cathaix, avait pria le train ae dirigeant
Chez les Lorientais elle a fait triste figure ;
sur Morlaix, à 18 heure«.
ayant été en proie à un 3 démoralisation
A la station de Plounévézel, il commit presque immédiate, dont les causes ont été
sans doute l'imprudence de vouloir descen- relevées dan« les chroniques sportive* de la
dre avant l'arrêt du train. Le malheureux région.
tomba si ma'encontreusement sous lea waA Pen-ar-Ménez, elle s'est mieux comgons qu'il eut le bras droit et les deux jam- portée ; bien, que privée des excellents
bes broyé», sans compter plusieurs autres services de Labat, de Laurent et de Jaonen.
2' C o u r s e de bicyclettes (régionale) : blessures, dont une large plaie au front.
Certes, le jeu des Vannetaia. est pins
1" prix, P. Le Rhnn ; 2 y J . Le Rhnn ; 3', Transporté d'urgence à l'hospice de Car- classique et plus pur que celui des Coq«;
haix, il succomba trois heures aprè«.
mai* je ne le croia pas plus efficace.
Hélias; 4', Lucas; 5', Hénaff.
3" Course à pied (enfants) : l " prix,
Les individualités douarnenistes «ont sérieuses ; et si leur liaison manque de netteté,
Louboutin; 2', Jégou; 3 , Goaër; 4', Jacq
leur travail est cependant productif.
5 \ Mary.
Un oolonlal frappé de quatre ooups
4* Course h pied (hommes) : 1" prix,
Je n'entreprendrai pas la critique de le«r
Talayen ; 2 , Ldgouach ; 3", Guirriec ; 4 \ Le de couteau. — Au bal donné samedi soir, style ; tout-au-plus me bornerai-je à demanau Treillis-Vert, par la société L'Etendard; der à certain demi d'assurer un service plus
Scaon; 5", Bourduc.
5" Luttes bretonnes : 1" prix, Guérinec; une dispute s'éleva, soudain, entre deux précis de son extrême; et au capitaine
d'essayer d'obtenir, dan« l'attaque, l'équili2", Quiniou ; 3', Morvan ; 41, Tudal ; 5*, danseurs.
A la sortie une rixe éclata entre les deux brage de «es ailes.
Le Goff ; 6', Lozachmeur.
;
personnages.
Je crois qu'en variant les pointes d'offenLe soldat Raillefc, du 2* colonial, reçnt du sive, il obtiendra vite la soudure qui manque
PonM'Kbbé
docker Coivert, 19 ans, quatre coups de A sa ligne; soudure qni aura pour premier
Nos Glorieux Morts. — Ces jours der- couteau.
effet d'éparpiller les efforts de la «féfenie
nier« ont eu lieu les obsèques de M. Briec,
L'état de la victime est grave.
adverse. Celton n'est-il pas de mon avia T
sous-lieutenant, mort au champ d'honneur.
Noua voici donc rendus à la fameuae renUne nombreuse assitance accompagnait au
Plrlnon
contre tant attendue Ploaré-Douarnenez.
cimetière de sa ville natale ce brave qui
Un noyé. — M. Pierre Corre suivait, ces
Çà va barder 1
accomplissait son service actif au moment jours deniers, les bords de l'étang du Rouai,
Il y a bien longtemps que no« voisins
de la mobilisation:
lorsqu'il aperçut le cadavre d'un homme
M. Briec, instituteur, enseignait à Plo- flottant à 15 mètres environ du rivage. Aidé d'outre-octroi noua ont dédaigneusement
néour avant son incorporation ; il était aussi de trois autres personnes, il réussit à le gratifiés de 7 buts à zéro.
L'heure de la revanche va sonner. Coq*,
un Footballiste réputé. Nous adressons k sa repêcher, et le noyé fut reconnu pour être
n'oubliez pas le passé 1 «Tant que çà peutl »
famille et particulièrement à sa tante, Mlle François Kéromnês, de Kergoalen.
voilà votre devise l
Briec, nos sincère condoléances.
On suppose que ce dernier, trompé par , J'espère et je veux boire en votre honAmloale Scolaire. — Pour célébrer l'obscurité, serait tombé à l'eau en suivant le neur dimanche.
l'anniversaire de l'armistice, la société de chemin qui borde l'étang pour regagner sa
Mon petit mouvement nerveux vient de
gymnastique 1' «Amicale Scolaire»(S.A.G.) ferme.
s'effacer. Croquemiiaine est mort l
défilera dana le« rues de la ville, le vendredi
Ploueicaf
Il était une fois, en un vieux manoir de par
11 novembre, à 10 heures du matin.
chez
nous, un beau sire dont les armoirie*
L
'
I
n
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g
u
r
a
t
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o
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M
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n
u
m
e
n
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Tous les gymnastes, sans exception, sont
portaient un lièvre blanc.
aux Morts
priés d'y assister.
En mémoire du sire et de son lièvre, une
¡(Jne f ê t e S l l l e n l e t e
Triboul
petite commune de notre canton [s'intitula
Dans quelle galère on a embarqué l'amiral Guen-Gat.
Dans l'Enseignement. — Mme Le
Les bravea ga<-& de ce village s'avisèrent
Guen, institutrice des Côtes-du-Nord, est Schwérer, préfet maritime I
L'excellent amiral, qui présidait 1% fête, un jonr de mettre sur pied deux onze de
nommée institutrice adjointe k titre provisoire à Tréboul (école des garçons) par n'a vu là qu'une occasion de saluer la footballeurs. Ces vingt-deux lapins, c'eat
mémoire des enfants de Plouescat — parmi ainsi qu'on les appelle, s'en vinrent livrer
permutation avec Mme Griflon.
lesquels beaucoup de marins — tombés ponr bataille le 30 octobre à 22 de nos coquelet«.
la Patrie.
La Forêf-Feu«sn«nf
La lutte fut à notre avantage. Très vive et
Finalement nos sillonistes, au complet, très courtoise, elle se trouva émaillée d'un
Curieux cas de fécondité. — Mme Le
Floch, née Gestin, de la Forêt, vient de s'étaient arrangés pour exploiter à leur pro- incident imprévu et amusant.
Au beau milieu du match, alors que le
donner le jour à trois fillettes qui, tout fit la présence de l'amiral.
MM. Trémintin, Panl Simon, Jadé, Bala- public encourageait les «Lapins», apparut
comme la mère, sont en parfait état de
nant, Inizan parlèrent. L'amiral parla. Ce tout-à-coup le lièvre de Guengat 1 Maia le
santé.
Il y a une vingtaine d'années, la mère de fut un chorus universel, destiné à célébrer la vrai, vous pouvez m'en croire, en chair et
Mme Le Floch aurait également mia au mémoire des morts, et, aussi, par surcroît et en os 1 II se jeta, résolument, entre les deux
monde trois enfants, deux garçons et une par voie de conséquence, la gloire du équipes médusées ; leur fit •ses recomman« Sillon ».
dations, fila vers les touches, s'expliqua
fille.
Un mauvais plaisant disait, à la sortie du avec chacun, contourna le terrain de jeu et
banquet, que M. Trémintin avait mis l'ami- disparut tout tranquillement ver le Ris.
Voulez-vous da bon café ?
ral dans sa poche.
Ce brave L
qui arbitrait, saisi d'effroi,
Remplacez la chicorée que cous y mettiez
Dans sa barbe, répliqua un autre.
perdit son sifflet, et quantité de gens se
par de
signèrent I
Le« « Lapins » ont prétendu depuis que ce
lièvre, puiiant i'âme du vieux seigneur,
leur avait jetfc un son I
CONSERVÈZ L E S VIGNETTES
J'y ai cru aussi 1
POUR LES CONCOURS ANNUELS
Men Lion.
Foofball-fesociafion
L'EXTRA LEROUX
OCIMPERLE
Stade Qmmpéroi». — S. Q (1) fait match
nul avec Lorient-Sports (1), 1 but à 1.
Lorient-Sports(3) bat S. Q.(3j, par 2 bu.s
àl.
Stade Quimpéroi» (2) contre Stade
Nantai» U. C. (2). — Dimanche prochain,
13 novembre, sur le terrain de l'hippodrome,
grande rencontre de championnat de division d'honneur, entre le Stade Quimpérois(2)
et le Stade Nantais U. C. (2).
C'est la première foia que cette équipe
nantaise vient à Quimper, et la rencontre
entre ces deux équipes promet d'être intéressante par leur jeu plaisant, rappelant un
peu celui des scolsires. La aeconde équipe
du S. Q., qui vient de battre l'A. S. P. O.
de Quimper par 8 buts à 1, sur le terrain
de cette dernière, n'a été battue que d'un
but par le Club Sportif Rennais, en championnat et sur le terrain de ce dernier club.
Nous pensona que notre club favori tiendra
et mettra tout son cœur à faire tnompher
ses couleurs.
Prix d'entrée : tribunes, 2 fr. ; pourtour, 1 fr.
Demi-place pour les dames, enfants et militaires non gradés. Entree gratuite pour les
sociétaires.
A Fouetnant. — Les équipes premières
de Fouesuant-Sporia et de la Quimpôroise
ont fait match nul, dimanche, 0 but a 0.
A Coray. — Grand gala »portif. —
Dimanche prochain nous aurons le plaisir
de voir à Coray lea terribles éuraseurs de
Kosporden. Que feront mes pauvres Glaziks
contre ceux-ci t Mourir sans doute..., mais
en combattant. Il faudra probablement un
pointeur pour les buts, a moin« que... il est
quelquefois certaines surprises.
Allons les Glaziks aa régime jusqu'à
dimanche. La caisse sera forte quand même,
car nous espérons que tous les sportifs de la
région accoureront a Coat-Spern.
En lever de rideau, l'equipe (2) des Glaziks matclicra une équipe de Rosporden.
Yan.
A Spéxet. — Les Papillons Bleus de
Spezet battent la J. S. Chàieauhnoise (1),
par 4 buts a 3, pour le match championnat de
3' série.
Le coup d'envoi est pour Spézet qui a le
vent conire lui. Les P. B. dominent dès le
début du jeu. Un peualty siflle conire Ciiàteaulin est botte dès sportivement loin des
buts par l avant-centre des P.B. Les arnères
de Cûâieaulin ont fort a faire et se voient
obliges de dégager on corner. 2 corners
successif», classiquement servis par H. Barazer et repris de la tête par l'avant-centre
Ch. Loheac, entrent dans les filets de Cliàte&ulin. Cinq minutes aprè», sur cafouillage
dans les bois des P. B., les Cnâteaulinois
ouvrent le »core. Peu avanl la mi-temps,
l'inier-droit «pczelois rentre un 3° but.
Mi-temps : Spezet, 3; Cliàteaulin, 1.
A la 2- mi-temps la J. S. C. se repiecd et,
coup sur coup, renne deux buts. Cependant
les P. B. redeaceudeut ; le demi-centre Y.
Uuiazer place un joli snout;le goal pare,
mais U balle lui échappe et H. barazor
marque le dernier but.
La tin est »îlllee sur ce scoie : P. B . i •
J. S.C.,3.
Nota. — A rcmaïquer que lea P. B. de
Spezet, depuis le début de ia saison, n'ouï
yas encore connu la défaite. Ils ont battu
successivement i'U. S. ce Pleyben et le«
Glazik» de Coiay a deux reprise» aifferente».
Toute» nos félicitations a cette vaillante
petite équipé.
A Ploneour. — Dimanche 13 novembre,
La Piozuvetieune se rendra a Ploneour
rendre visite a ta Bigouaenne.
Le» équipes secondes seront aux prises
â 13 ti. 30 et la Piozevctienne (2) qui" fut
battue par la Bigoudenne (2) espère ptendre
sa revanche.
La Piozevétienne (1) aura à cœur de
prouver une fois de plus sa supériorité.
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pour les blesse» qui acopicni les nouveaux
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suscite journellement cette précieuse
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est très répandue, nombreutes soni lea personnes qui ont pu, gr&ce a elle, retrouver
l'intégrité de leur saute et de leur» force».
C'est pourquoi toutes lea peraounes,
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DMtrnetion des chenilles
des choux et des navets
Faire des pulvérisations avec l'émulsion suivante d'huile de lin :
! Faire, dissoudre dans un litre d'eau
chaude. 100 grammes de savon noir,
ajouter 50 grammes de carbonate de
potasse, puis allonger le tout de 10 litres
d'eau.
Verser ensuite dans le liquide très
lentement et en agitant constamment
150 grammes d'huile de lin.
La diarrhée des veaux
Pour la soigner, un agriculteur de
Saint-Germain-l'Herm conseille de leur
donner du lait coupé avec de la tisane
d'orge.
Cetté dernière se prépare ainsi : faire
bouillir 5 à 6 litres d'eau avec un litre
d'orge. On jette la première eau aussitôt
que le grain est crevé et on la remplace
par de la nouvelle qu'il faut laisser bouillir pendant une heure au moins.
Les veaux refusent quelquefois de
boire le lait auquel on a mêlé une trop
grande proportion d'eau d'orge. On
commence alors à ne mettre qu'un quart
de cette dernière, puis on augmente graduellement jusqu'à moitié ou aux deux
tiers si la maladie se prolonge. On ne
remet le veau au lait pur qu'après complète guérison.
mm
Voici comment, on opère :
la priver entièrement de nourriture,
Au moment où le« boutons sont assez doinnez'lui fort peu à manger et surtout
près d'éclore, m»is non encore ouverts, des pâtées rafraîchissantes. Au bout de
on les cueille, en ayant soin de leur ce temps vous verrez qu'elle ne cherchera
laisser leur tige. Après quoi, on fait des- pas à s'accroupir et vous pourrez lui
sécher du sel dans une petite marmite donner la liberté. Les moyens barbares
en fonte, placée sur le feu. Le sel se comme celui qui consiste à plonger la
réduit bientôt en une poudre très fine poule dans de l'eau fratche, etc., ne
et parfaitement sèche.
sont; P8!8 à conseiller ; ils sont dangeOn étend alors une couche de ce sel reux pour la santé deq ; animaux et sont
fond d'une botte en fer.blanc. Sur d'un effet très problématique.
cette couche de sel, on range les bou- j En Limousin, la poule;qui demande!
tons de roses, de façon qu'ils ne se intempestivement & couver est placée i
touchent pas, on recouvre ensuite dans un'endroit sombre et frais (cavé,
entièrement de sel, et on ferme la boite chai'; ¿tablé) et recouverte d'une caisse:
ou d'urç paillon privant l'animal de'
hejçmétiquen^nt.
Lorsqu'on veut avoir des roses i fraî- lumière et de mouvement. Au bout de,
ches, fût-ce plusieurs mois après la mise deux ou trois jours on délivre la malheuon botte, on retire les boutons qui reuse bête qui, ordinairement, oublie de
paraissent desséchés, puis on coupe couver pour ne songer qu'à cherchei sa
l'extrémité de la tige qui les porte, et on nourriture. Si le désir dei couver la
les met dans un vase à fleurs rempli reprend on la remet,aussitôt en prison.
d'eau. Peu à peu, les boutons de roses A ce régime on conçoit que la meilleure
couveuse finisse par oublier le devoir de
se raniment et s'épanouissent.
Le sel, bien séché, assure la conserva- procréer!
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tion pendant un laps de temps très long.
Pour empêcher les po^)es
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de couver
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toujours.
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et les côtés pourront être garnis de toile
métallique ou de barreaux en bois ;
mais le fond au lieu d'être plein devra
être formé de barres rondes* en bois,
Procédé américain
distantes environ de cinq centimètres
de conservation des roses
les unes des autres. Placez cette cage
Ce procédé propagé depuis peu, parmi sur quelques briques de façon que le fop.d
les amateurs de roses, aux Etats-Unis, soit surélevé et distant de 8 à 10 centiest assez curieux et facile À mettre en mètres du sol. Cette installation devra
pratique par toute personne désireuse être faite au milieu de la cour, de façon
d'avoir des roses fraîches longtemps, que la prisonnière puisse voir ses comaprès le cueillette des boutons non' épa- pagnes en liberté. Maintenez ainsi enfermée la poule trois à quatre jours, et, sans
nouis.
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Pour un kilogr. de marrons : 25 grammes d e s p e r e , 2 cuillerées de chocolat
râpé, 2 ou 3 verres de lait. Faire bouillir les
marrons, les peler, les passer au tamis.
Ajouter le sucre et le chocolat ; tourner
en versant le lait ; il ne faut pas que la
pâte soit trop liquide. Ajouter un peu
de vanille. Caraméliser un moule ; y
verser la composition et faire cuire une
heure au bain-marie.
Servir froid. Ce délicieux gâteau est
encore meilleur entouré d'une crème à
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dernier cas, on ne le cuira qu'à demi.
Découpez le perdreau et mettez de côté
les cuisses, les ailes, le filet. La carcasse
et l'intérieur (sauf le foie) seront hachés
et écrasés. On fait revenir le tout dans
du béutta, puis on ajoute quelques rondelles de carottes, un demi-oignon, quelques échalottes hachées, un brin de
thym et une feuille de laurier. On fait
dorer deux minutes, saupoudrer alors
légèrement de farine ; laisser roussir et
mouiller avec de l'eau chaude. Saler,
poivrer et laisser mijoter une grande
heure.
Passer alors la sauce dans une casserole en laissant égoutter tout le jus. Y
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La Fête ûe l'Armistice
les soldat;
et
Depuis la bataille de la Marne
la Fraice pouvait être considérée
comme définitivement victorieuse,
parce que, à cette date, son âme
indomptable s'était révélée supérieure à l'âme allemande.
Dans les batailles, il n'y a pas
seulement des armées qui se heurt e n t ; il y a d e s i d é e s e t des
âmes
qui s'affrontent et qui s'entre-choquent ; il y a le conflit des impondérables. C'est à l'occasion de cette
victoire de la Marne où la décision
mit sept jours à venir, que le général Joffre écrivait au Ministre de
la Guerre : « Le Gouvernement de
la République peut être fier de
l'armée qa'il a préparée. »
Eh oui ! c'est la République qui,
pendant 44 ans, de 1870 à 1914,
dans ses écoles et dans l'ambiaece
de ses libres institutions et de sa
législation égalitaire et fraternelle,
a produit ce chef-d'oeuvre, le
citoyen soldat, le poilu de 1914 et
des années qui ont suivi, le plus
noble échantillon d'humanité qui,
dans la courbe des âges, se soit
révélé au monde.
•
• •
On disait et on répétait à l'étran*
ger et même chez nous que
la France était tombée dans la
décadence et qu'elle chancelait
sur elle-même.
Le vrai, c'est que la République
avait, par l'éducation donnée à
l'enfant et par l'ascendant de l t
dignité humaine imprimée au citoyen, incorporé à la pensée commune l'idee nécessaire de la liberté
e t l e s e n t i m e n t p r o f o n d de l ' a m o u r
de la Patrie. C'est dans ce trésor
de forces immatérielles, le plus
riche qu'un peuple ait jamais possédé, que le citoyen soldat a puisé
la force d'âme qui lui a permis de
tenir jusqu'au bout, de vaincre la
destinée et de triompher des lois
obscures du hasard.
•
• •
Aujourd'hui la guerre est close
et gagnée.
Mais nous n avons accompli que
la moitié de notre tâche.
Il nous reste à remettre debout
ce qui a été saccagé et détruit. Il
nous reste à récupérer les dépenses
de la guerre, dans la mesure fixée
par les traités.
Un immense effort persévérant
de production et de travail devra
pourvoir à la remise en état de nos
finances.
Il nous reste, à côté de l'homme
intellectuel et moral, à former
l'homme social.
Inutile de jeter un regard sur
le passé. C'est devant nous, résolument, qu'il faut regarder.
Nous parviendrons à gagner la
paix, si nous suivons le conseil que
Gambetta, le grand patriote, donnait à la France, après la guerre
de 1870 : « Si nous restons fidèles
& la devise, tout par le travail,
tout par la justice, pour la Patrie
et pour la République, tout nous
deviendra facile et tout nous sera
donné par surcroît ».
Georges LE BAIL.
* no» Çorrt»pon<Unl»
Nous rappelons à nos
Correspondants
que les Communications doivent nous parvenir au plus tard le mercredi, avant
Nous m pouvons insérer les articles
nous parvenant après cette heure, notre
tirage se faisant le jeudi matin.
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Adresser toutes communications concernant la Rédaction, l'Administration et l'Imprimerie
à m. picrrt ÇUÉCUEff, Administrateur-Gérant.
•
Les manuscrits
ne sont pas rendus. — Pour les renseignements joindre
rien », fussent sans cesse présentes à
l'esprit et au cœur de nos hommes politiques.
Oa va jeter à foison sur leurs tombes
des fleurs et de belles harangues. Mais
la meilleure façon de les honorer, c'est,
en souvenir de leur immolation, de faire
pour la génération montante une France
plus belle, plus prospère, plus équitablement organisée, plus digne de ceux qui
l'ont arrosée de leur sang et sauvée.
sont-ils morts iionr rien?
Je lisais, ces jours derniers, un petit
livre tiré à 200 exemplaires seulement
et intitulé : Trois ans de tranchée avec
les territoriaux dit. Jura.
Ce n'eut pas un roman. Rien que des
choses vues et vécues, racontées simplement par quelqu'un qui en fut témoin et
ac'eur, saDs phrases grandiloquentes,
«ans effets dramatiques, sans outrances,
et par ce'a même do façon qui prend et
attache.
I / a u t c u r , Aimé Berthod, professeur de
philosophio et ancien député, fut, comme bien d'autres, déraciné par le souffle
d'ouragan patriotique qui passa sur la
France en 1914. Il se fait simple soldat,
part avec les territoriaux de son pays,
dont quelques-uns eont ses électeurs,
dont les autres ont voté contre lui. Le
voilà bientôt incorporé dans une section
de mitraillour», puis caporal, sergent,
Fous-lieutenant, rattaché au 53* régiment de la réserve territoriale.
Ce sont alors les vastes espoirs et les
lentes déceptions, les exercices fastidieux et inutiles, les séjours dans la
boue des Vosges, le» combats sans gloire
contre l?s puces et les rats, les n u k s
s a r s sommeil et les longues journées où
l'ennui a pour distraction le péril, les
patrouilles meurtrières où l'on n'arrive
pa» seulement à voir l'ennemi, les courts
repos dans quelque cantonnement oà il
pleut des bombes, les contacts avec des
mercanti» rapacos, et, de loin en loin, le
sourire du printemps ou de quelque jolie
Alfacienre.
C'est la vie rude avec de braves paysans qui ne savent pas trop pourquoi
l'on se bat, mais qui font leur devoir,
résignés, stoïques, grognant volontiers
parce qu'on leur impose des manoeuvres
juvéniles, parce qu'on les empêche de
voir leurs femmes, alors que les maîtresses trouvont toutes les portes ouvertes,
parce qu'on b s oublie parfois dans tel
avant-poste dangereux.
Mais officiers et soldats ont fait une
fois pour toutes le sacrifice de leur existence ; ils s'abandonnent au destin,
cueillent hu vol les petites jouissances
du moment présent, trouvent moyen d'illuminer de gaieté la monotonie des corvées et des esca'mouches sans résultat.
Leur lisutenant n'est pas en vain philoiophe. Il rôve et il pense. Quand, lors
d'une petmission, il entend un jeune
attaché de ministère lui dire avec une
désinvolture ironique : « Dans quel
secteur défendez-vous la France ? » il
se demande : « Sommes nous des héros
ou des dupes ? » Et il médite cette réponse qui lui est faite par la mère d'un
camarade tué au front : « Il no faut pas
qu'i'Z soit mort pour rien. »
Dans combien de discours ne les a-t-on
pas entendu retentir ces paroles sacramentelles ! Partout où l'on a inauguré
un monument aux morts, c'est-à-dire
dans toutes les villes et dans presque
tous les villages de France, on a reconnu
cette dette envors les morts, on s'est
plu à mettre l'avenir sous la protection
de leur mtmoird.
Il ne suffit DUS d'avoir vaincu. Les
morts récibment autre chose que des lauriers. Pourquoi ces paysans du Jura ontils semé leurs tombes, là-bas, loin du
pays natal. ? Pourquoi les survivants
sont ils revenus vieillis, usés, mutilés,
presque finis ? C'est pour que leurs
petits ne connaissent pas les horreurs
d'une guerre semblable. C'est pour que
la vieille mère, la maison familiale, la
terre qu'il» aiment aussi d'un amour
filial ne subissent pas les lois de maîtres
étrangers. C'est pour que les moissons
poussent t n p î i x , pour que la nature
fd< onde répare tes sottise i des hommes.
Et à ces ouvrier« partis poui défendio cette richesse nationale dont ils n e
possèdent qu'une bien minime portion,
leur aura-t-on promis en vain une condition meilleure, une solidarité qui devait durer après l'heure du danger, plus
de justice et plus de bien-être? Faut-il
qu ils aieat le droit de répéter que leurs
morts sont moi la pour riea ?
Connu n a dit en mourant un jeune
intellectuel cito par Berthod : « C'est
vriimont trop absurde 1 » Aussi vou>
drais-je que cob paroles : « Il n e faut
PM que nos morts »oient morte poiur
Georges RENARD.
LLOVD GEORGE
jugé par un Anglais
C'était en l'ail 1900; la Grande- Bretagne
était en pleine guerre avec les Boers.
Quelques centaines de personnes se trouvaient réunies dans une salle publique
d'une ville importante des environs de
Liverpool pour protester contre une
guerre inique. Le clou de la soirée
n'était autre que le petit Gallois, d ' u n
courage incontestable, d'une verve pittoresque. Il venait nous chanter la gloire
et les vertus des petits peuples du monde
entier, et surtout de ceux contre qui
nous étions en guerre. Formidable dénonciateur de l'injustice à ce moment-là,
Lloyd George nous dépeignait une foule
d'esclaves chinois importés en Afrique
du Sud pour travailler dans les mines,
dans l'intérêt de la classe capitaliste
anglaise. Il nous faisait tressaillir en
nous disant tous les crimes abominables
de ces mêmes capitalistes dont il détend,
aujourd'hui, les intérêts en Haute-Silésie,
en Allemagne, en Russie, en Mésopotamie (pardon, en Irak), en Egypte, bref
un peu partout où il peut ae montrer
désobligeant pour la France, cette alliée
fidèle qui lui a fourni, pendant la grande
guerre, tant d'occasions d'exercer son
talent incomparable de rhétoricien en
pleurant sur la scène de dévastation et
d'esclavage des régions occupées — ces
pauvres régions dévastées qui devaient
alors passer avant tout dans le règlement
des comptes !
Lloyd George, je l'ai dit, est un rhétoricien invétéré. La rhétorique est pour
lui une seconde nature. Elle est du reste
le secret de la plupart de ses succès, car
la rhétorique entraîne la foule, et la
foule ne réfléchit pas toujours.
A la Chambre des Communes, Lloyd
George se distingua constamment par
ses critiques sévères et habiles dv Gouvernement du jour. Rien n'allait bien,
puisqu'il n'était pas au pouvoir, tandis
que depuis qu'il dirige les destinées du
pays tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Sa campagne contre
feu Joseph Chamberlain, le fameux secrétaire d ' E t a t pour les Colonies et père
du leader actuel de la Chambre des
Communes (celui qui porte si fièrement,
sinon le manteau, du moins le monocle
de son père) était une lutte à mort. Lorsque, quelquo temps après la fin de la
guerre de 1899-1902, et afin de la faire
oublier le plus vite possible, Joseph
Chamberlain lançait sa campagne en
faveur du protectionnisme, en préconisant le Zollverein de l'Empire, Lloyd
George se mettait à la tête de l'opinion
contraire et attaquait le ministre protectionniste avec une ardeur infatigable et
une passion sans bornes. C'était un
mauvais principe, paraît-il. Mais aujourd'hui tout es t relatif, même les principes,
et le gouvernement de Lloyd George a
très bien proposé et fait adopter Y AntiDumping Bill, qui aura un effet si désastreux pour le commerce d'exportation
français.
Même métamorphose dans son attitude envers l'aristocratie.
Avant son arrivée au Pouvoir, et plus
particulièrement dans la période comprise entre l'élection générale de 1906
— où le parti libéral était victorieux et
où Lloyd George acceptait son premier
portefeuille — et la déclaration de
guerre de la Grande-Bretagne à l'Allemagne, Lloyd George mangeait de l'aristocratie à chaque repas. Dans les meetings
importants, devant des assistances n o m breuses et haletantes d'enthousiasme,
il flétrissait l'aristocratie du pays avec
une vigueur d'expression et un choix
d'épithètes qui frisaient la grossièreté.
Il se distingua tout particulièrement en
ce genre d'invectives dans un discours
fait à Limehouse, près de Londres, si
un timbre pour, la réponse.
au vocabulaire populaire du pays et signifie une injure grossière. Aujourd'hui,
force lui est de faire la paix avec ses
ennemis d'antan, et dans son cabinet de
coalition, plus on est aristocrate, plus
on est bien avec Lloyd George. Et les
portes de tous les châteaux de la GrandeBretagne lui sont ouvertes, ainsi que les
bras de leurs propriétaires. Pourquoi ?
Parce qu'il est leur homme, l'homme
aussi de la Diplomatie impériale, secrète,
l'homme des gros industriels et de la
camarilla de la haute finance qui dirige
la politique européenne de la GrandeBretagne, l'homme qui crie en public :
« La France avant tout » et, en secret,
donne des assurances obligeantes pour
l'Allemagne au chancelier W i r t h !
Dans les négociations actuelles entre
Lloyd George et le leader sinn-feiner
de Valera, tout le monde sait que la
raison prédominante pour laquelle le
gouvernement britannique c e peut pas
consentir à une scission de l'Irlande est
la question de la sécurité nationale. Cette
sécurité, Lloyd George la reconnaît
quand il s'agit des affaires de la GrandeBretagne, mais refuse obstinément d'admettre la môme hypothèse en faveur de
la France, lorsqu'on discute la question
brûlante de la Haute-Silésie. Pour lui,
la sécurité de la France n'est pas menacée ; il n'entend pas les discours provoquants des Ludendorff et des Von der
Goltz. Aveugle ou pro-allemand en 1914,
il est encore aveugle ou pro-allemand
aujourd'hui.
Tel est l'homme qui dirige, à ce moment angoissant de notre histoire, les
destinées de l'Empire britannique.
Son règne durera-t-il longtemps encore ? Le gouvernement perd un siège
presque à chaque élection partielle. Mais
il pourrait très bien nous faire perdre
tous nos amis, y compris notre grande
et noble alliée la France, cette France si
gaie dans la prospérité, si héroïque dans
l'adversité, et que des centaines de milliers de mes compatriotes aiment passionnément, n ' e n déplaise à Lloyd George.
G. Fleetwood ALLAN
ÇA & LA
i.
Le coût de 1« vie 11 j a 1S1 an«
Dans les archives de la commune d'Albi
(Tarn), se trouve au état estimatif des denrées, volailles et antres objets de redevance,
dressé par les soins de la mairie, en 1790.
A cette époque, une oie coûtait 1 fr. 10, un
dindon 1 fr. 05, nn chapon 1 fr., une poule
12 sols, nn canard 12 sols, an pigeon, 8 sols,
une perdrix 10 sols, une caille 3 sols, nn lièvre 1 fr. 10, un lapin 10 sols, un chevreau 2 fr„
nn agneau 2 fr. 10, un cochon de lait 3 fr.,
un cent d'œufs 2 fr., un kilo de poisson 4 sols,
un kilo de beurre 20 sols, un kilo de fromage
12 sols, un hectolitre de vin 6 fr., un décalitre de noix 1 fr., un décalitre de châtaignes
16 sols.
Un ouvrier d'usine gagnait à ce momentlà 1 fr. par jour, un cultivateur 12 sols, une
femme 8 sols, et cependant la vie devait être
beaucoup plus facile qu'aujourd'hui puisqu'à
cette époque bénie, avec le prix d'une journée de travail, un ouvrier pouvait acheter
une oie.
Vivacité* parlementaires
On aurait tort de croire que cette Chambre
a le privilège des séances orageuses et des
vivacités de langage.
Celle où siégeait le citoyen Coûtant, le
maire d'Ivry, connut aussi quelques heures
agitées.
Le citoyen Coûtant n'avait d'ailleurs pas
le monopole des interruptions pittoresques.
A droite, M. Baudry-d'Asson (le père) lui
donnait gaillardement la réplique.
Un jour que le citoyen Coûtant était à la
tribune, Baudry-d'Asson l'interrompait systématiquement sur l'air des lampions :
« A la buvette I A la buvette I » faisant
ainsi une allusion... discrète anx habitudes
du citoyen Coûtant.
Ce dernier, finalement interloqué, et ne
trouvant rien à répondre à la « scie » de son
interrupteur, laissa soudain tomber d'on
ton dédaigneux ces mots inattendus :
— Et vous I allez donc aux chiottes I
Le président Fioquet, qui présidait, faillit
en avoir une attaque.
La Nation française
Il parait que le journal officiel du clemencisme, qui doit paraître, s'appellera La
Nation
française.
Jéroboam avait proposé : Fructidor par
une délicate attention au calendrier révolutionnaire. Mais Fructidor est le mois des
fruits ; et nos gens reculèrent devant nn
appel aux poires.
La Nation française est bien ; surtout si
le commanditaire en est M. Bazile Zahrof,
grec naturalisé anglais, pétrolier de Moasool, et colonel honoraire de la cavalerie de
bien qne le mot limehouse s'est ajouté Saint-Georges.
Ou n e saurait en «Set être p l u français.
t
Annonces judiciaires et diverses (4" page)
—
réclames (3e page)
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1t. »
1i.2t
à forfait
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répétées et traités de
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payables
d'avance.
Les Annonces doivent ôtre adressées, au plus tard, le Mercredi matin
La Fête du Nouveau Culte
à Châfeaulin
Châteaulin a inauguré, dimanche,
dans le plus grand recueillement, le
beau monument élevé à ses 128 morts de
la guerre.
A 9 heures, dans l'église ,qui contient
difficilement la foule des personnes
accourues, on célèbre un service solennel en l'honneur des victimes de la
grande guerre.
A l'issue de l'office, le clergé procède
à la bénédiction du monument, sans
attendre la cérémonie officielle.
A 10 heures, M. Halléguen, maire,
entouré de ses adjoints, reçoit, à la
mairie, dans la grande salle, les Autorités qui ont bien voulu répondre à son
invitation.
Puis, le cortège se forme et, au son de
la musique et de la clique, se rend place
de la Victoire où a été érigé le monument. La Lyre Quimpéroise vient en tète
du cortège suivie de la Jeunesse Sportive Châteaulinoise, de la société de
gymnastique La Quimpéroise, du VéloceClub Châteaulinois ; des Vétérans de
1870-71, des Pupilles de la Nation, des
Veuves de guerre, des Mutilés, des Prisonniers de guerre, des Retraités civils et
militaires, des enfants des écoles, des
Membres du Comité du monument, de
M. Desmars, préfet du Finistère ; de
M. le Maire, de MM. les Parlementaires,
Fonctionnaires et Membres du Conseil
Municipal.
Une magnifique croix de guerre se
trouve au pied du monument qu'encadre
un arc triomphal entièrement fait de
houx.
A gauche du mausolée, s'élève la
tribune, où tout à l'heure, tour à tour,
les orateurs viendront prendre la parole.
Les sociétés déposent pieusement des
couronnes sur le socle du monument.
Les Pupilles de la Nation y joignent
leurs bouquets, puis l'on se range respectueusement.
La cérémonie
Les clairons ouvrent le ban tandis que
tombe le voile qui recouvrait le monument. Ce dernier, très beau dans sa
simplicité, est constitué par un haut
socle en granit du pays sur lequel se
dresse la statue symbolique d ' u n brave
et vaillant « Poilu » (grandeur naturelle)
en pierre de Kersanton. Le « P o i l u » ,
l'air altier,est dans la position du «repos».
Sur le socle on lit cette inscription :
Châteaulin
à ses Morts pour la Patrie
1914-1918
La statue est l'œuvre du grand sculpteur Quillivic, tandis que le socle est
celle de M. Cornee, entrepreneur à Châteaulin.
Une foule nombreuse et recueillie
assiste à la cérémonie d'inauguration.
Elle s'entasse sur la place ou aux fenêtres
des maisons qui l'environnent.
M. Anthony, premier adjoint au maire,
président du Comité d'érection du monument, qui porte fièrement la médaille
des combattants de 1870, prend le premier la parole.
Le comité a mené à bonne fin le projet
qu'il avait établi et aujourd'hui, Monsieur le
Maire, il me charge de remettre entre vos
mains cette belle statue dont l'image rap.pelle l'allure martiale, noble et fière de no»
beaux guerriers de France.
Acceptez-en le dépôt sacré, car Châteaulin gardera dans son cœur endolori le souvenir de ses enfants glorieusement tombés
pour la patrie.
Son deuil sera éternelI
En keid a bado ar bed, Kastellin a
zouqo en e c'halon mantret kaort e Vugal*
e discaret var an dachennou-brezel.
Vive la France I
Vive la Bretagne I
La musique exécute la
Marseillaise,
puis M. Halléguen fait l'appel des 128
morts pour le psys, tandis que M. Reussard, président des vétérans de 1870-71,
répond : « Mort pour la France ».
Le sympathique Maire prononce ensuite d'une voix gravement émue les
paroles suivantes :
Discours de M. Halléguen,
maire
Mesdames, messieurs.
An nom de la municipalité, du conseil
municipal et de la population de Châteaulin,
je remercie d'abord ici M. le Président da
comité constitué dans notre ville en vue de
l'érection d'un monument aux morts, des
bonnes et fortes paroles qu'il vient de prononcer et du concours précieux et dévoué
qu'il n'a ceisé de nous apporter, ainsi d'ailleurs que les autres membres de ce comité.
Je remercie également les nombreux dona«
teurs dont la générosité a permis la réalisation de cette belle œuvre de reconnaissance et de souvenir aux héroïques enfanta
de la commune glorieusement tombés sur
le champ de bataille on décédés victimes de
la guerre.
Je n'aurai garde d'oublier non plu* M. le
Préfet du Finistère, représentant du gouvernement de la République, qui, par aa
présence au milieu de nous, a tenu à rendre un hommage tout spécial à nos morta ;
MM. les sénateurs et députés, MM. lea
conseillers généraux et les conseillers d'arrondissement, les autorites, les sociétés et
les notabilités de tous ordres qui ont bien
voulu répondre à notre appel, et enfin l'artisan aussi habile que modeste dont le cieean
a su tirer de la pierre bretonne une magnifique image du poilu de France, symbole de
courage et de vaillance, qui nous rappellera
désormais le sacrifice de ceux qui ont offert
leur vie ponr la défense de la justice et
du droit.
Ahi mesdames et messieurs, mon émotion était tout à 1'henre bien profonde, quand
je proclamais devant vous les noms de nos
128 chers compatriotes disparus au cours de
l'horrible cataclysme, et quand mon vieil
ami, M. Reussard, vétéran de 1870, me répondait : « Mort pour la France ». Si un
seul d'entre eux m'était particulièrement
attaché par les liens de la parenté et de
l'affection, tous faisaient partie de la grande
famille communale dont votre constante
sympathie et votre confiance m'ont constitué
le chef depuis de nombreuses années, et, en
cette qualité, tous possédaient dans mon
cœur une place privilégiée dont la beauté
de leur mort a encore augmenté l'importance.
Oui, je les aimais et je les pleure avec
vous, veuves, pères, mères, enfants, frères
et sœurs si éprouves. J'associe a votre douleur et à la mienne non seulement la muniDiscours de M.
Anthony,
; cipalité, le conseil muuicipai, mais encore
f la population entiéie ae Ciiâteauun, réunie
président du Comité
d'érection
autour de moi dans une atiuude pieuse et
Messieurs,
La solennité de ce grand jour emplit mon recueillie, digue de» héros dont nous célébrons aujourd'hui la féie.
cœur d'une vive émotion.
Comme je le rappelais il y a bientôt troia
Monsieur le Maire,
Quand, après la tourmente occasionnée ans, lors d'une autre cérémonie organisée
par l'horrible guerre qui a duré quatre lon- par les anciens combattants, et en félicitant
gues années, nous vîmes revenir à leurs ces derniers d'avoir eu l'heurense pensée
foyers, nos enfants victorieux, nos cœurs de rendre d'abord hommage à la mémoire
débordaient de joie, nous ne savions com- de leurs camarades défunts avant de se ré*
ment les fêter et les féliciter de cet heu- jouir eux-mêmes, le culte des morts a toureux retour; mais après avoir scruté les jours été en honneur dans notre chère
rangs de ces valeureux jeunes gens, nous France. T ous les ano, à la Toussaint, des
nous aperçûmes hélas I qu'il y avait de nom- • foules de plus en plus nombreuses accoubreux manquants. Qu'étaient-ils donc deve- rent vers les cimetières et visitent en silence
nus ces êtres qui nous ¿taient si chers T Leurs ; lea tombes couvertes de fleurs de ceux qui
frères d'armes, émus, nous firent savoir | ne sont plus.
qu'ils avaient généreusement versé leur i Mais quand il s'agit des morts de la grande
sang pour sauver la France de l'envahis- guerre, de ces hommes, je devrais due de
sement et de l'esclavage dont elle était me- ces surhommes, fauches en pleine sante, en
nacée pai les hordes allemandes.
pleine jeunesse pour la plus noble des cauAlors, après cette joie débordante, vint la ses, ohi alors l'enthousiasme devient indesprofonde douleur. Mais, immédiatement, le criptible et ne connaît plus de bornes. Devant
recueillement s'en suivit et nous avons dé- ces victimes de l'orgaeil et de la barbarie
cidé qne nous devions immortaliser le sou- d'un tyran, les haines se taisent, les fronte
venir de nos glorieux héros.
s'inclinent respectueusement, ainsi que la
Ch&teaulin constitua un comité qui s'im- France et le monde entier se sont inclinés
posait le devoir de faire élever, sur l'une de devant la tombe de celui qui lei represente
ses places publiques, un monument qui tons, de ce Soldat Inconnp que la patria
rappellerait aux générations futures ce grand reconnaissante s'eat fait une obligation d'inexemple de générosité et de sacrifice.
humer là oft devait reposer «ne aussi
•
*
L E CITOYEN
rieuse relique, ions l'Arc-de Triomphe, &
Parie.
Et o'eat 1« chemin de co lien »acré que
prennent le* perte nullités qui arrivent aujourd'hui dans notre capitale, qu'elles soieut
françaises 0« étrangères, marquant ainai
combien eat grande leur admiiatiou pour
lea victimes de l'honneur et do devoir.
Châteaulin, comme presque toutes les
commune« de France, a voulu aussi qu'il
existât sur aon territoire ao monument qui
fasse passer à la poatérité la mémoire de
ses enfanta morte pour la France, et le
comité a heureusement choisi comme motif
de cette marque de reconnaissance celui qui
convenait le mieux : un poilu, srme au
pied, dana l'attitude fière et martiale, comme
l'a dit ai bien mon sympathique adjoint,
M. Anthony, président du comité, est l'image
de la France, calme, pacifique, mais prête
à la défense quand elle est injustement
attaquée.
C'est ce qui a'est produit en 1914, à un
moment où la République avait fait de notre
patrie une dea nations les plus prospères
de l'Europe. Nous vivions tranqnilles, et
jamais l'idée n'était venue à nos dirigeants
de chercher querelle à qui que ce soit. Malheureusement, noua avions à nos côtés un
çionarque dont l'orgueil incommensurable
avait pour but de dominer le monde. Conseillé par un entourage cynique et malfaisant, après plusieurs provocations qui n'avaient eu aucun résultat, gr& e à la bonne
volonté de la France qui allait toajours
jusqu'aux extrêmes limites des concessions
pour éviter un conflit, il réussit enfin, repoussant les derrières tentatives de conciliation, à jeter la perturbation dans l'univers
et à faire couler le sang de millions d'innocent».
Mais la justice immanente veillait. Un
choc formidable avait lieu entre la f -rce
brutale, c'est-à-dire entre les armées allemandes, prfpaiéi'S à l'attaque par cinquante
années d'entraînement intensif, et lo droit,
T^ présenté par la France et ses alliés, dont
les armées étaient à peine prêtes au eomlmt.
On avait-dit au kaiser et à ses hobereaux
qne la France, abâtardie et dégénérée, ne
«aurait résister longtemps & l'assaut colossal que l'Allemagne invincible avait hâte do
diriger contre elle. On a'était lourdement
trompé, car aussitôt la patrie déclarée en
«langer, on vit surgir da toas les coins du
territoire des Français, une multitude de
héroa qui, ralliant le drapeau, s'élançaient
vera la frontière et subissaient courageusement le heurt de forcea quatre ou cinq fois
plus nombreuses.
Certes, aoua le poida du nombre, il fallut
.'•'abord reculer; mais quanJ, au moment
choisi, le généralissime donna l'ordre de
l'attaque, ttun ces braves se retournèrent
vera les Germaina et leur infligèrent une
défaite telle qu'on peut affirmer que la
bataille delà Marne sauva de lVeelwuge et
la France et l'homunité. Dès cet instant, le
kaiser était vaincu, le droit triomphait, et le
peuple allemand lui-même, le premier, se
détournait avec dégoût de l'homme responsable de aon déaastre.
Maia combien de Français, combien de
Bretona tombèrent dana cette première
mêlée, et combien d'autres succombèrent
encore dans lea quatre dures aurtéoo qui
la auivirent 1
Ah 1 quand on pense à tant de sacrifice*,
à tant de aang généreux répandu sur terre
et sur mer, à tant de larmea vergées sur les
tombea dea disparus, â tant de malheurs
subis par lea familles, on est tous d'accord
pour haïr cette horrible choae qu'est la
guerre et à encourager lea hommes de
cœur qui recherchent lea moyens d'en
éviter 1e retour.
Qu'il me aoit donc permia d'espérer quo
la conférence qui vient de a'ouvrir vendre li
dernier à "Washington fera toua aes efforts
pour abouur aux fina louablea que a'est proposé 1e chef d'Etat qui en a été l'initiateur.
Dana aon message â noa amia Américains,
en arrivant â New-York, notre éminent
président du Conseil, M. Briand, a exprimé
d'une façon parfaite lea sentiments unanimes de sea compatriotes, en déclarant que
la préoccupation de toua les Français, c'ost
la paix.
,
Oui, il a eu raison de tenir ce^ langage,
car c'eat bien en effet la paix que noua
demandona toua; noua ne voulons ni du
militarisme, ni de l'impérialisme. Notre
seul désir est, après avoir réparé nos ruines,
de nous remettre délibérément au travail
dans le calme et dans la vraie union de tous
Jîjh citoyens, afin de prouver que les grandes epreuvea a'om pas modifié notre caractère et que le Français est, aujourd'hui
comme hier, le d^feuteur de la paix, du
droit, de la justice et de la liberté.
Nous sommes victorieux. L'Alsace et la
Loi raine nou» sont rendaos.
Sachons nous maintenir dana les limites
de notre victoire, et souvenons-nous des
héros qui nous l'ont fait obtenir.
Enfants de Cbâteauliu, soldats et marins
morts pour la France, en recevant lo dépôt
sacré qui vient de m'être confié, je voua
salue respectueusement, vous et vos familles.
Danslesilence impressionnant,dos voix
purea s'élèvent maintenant. Ce août lus
fillettes aes eccles qui attaquent l'hymne
« Après la Victoire », de Buuchor. Bientôt à leurs voix se joignent, à peiue plus
graves, celles des garçons. Parfaitement
rythmé, très justement chanté, le chœur
eat écouté avec une attention particulière.
M. Février, conseiller municipal et
conseiller général de Châtoaulin, rappelle ensuite avec quel enthousiasme le«
bretons partirent à la guerro en 1914,
puis il dit comment ils se couvriront de
gloire.
M. Bouilloux-Lafont,
député, dan»
un u è s beau discours, dit comment fut
remportée la plus difficile, la plus éclatante des victoires. Il fait un brillant
éloge de ses artisans et particulièrement
des Bretons ; puis il rend un éclatant
hommage aux soldats de Châteaulin
morts pour le pays.
M. Laneien parle à son tour. Une
heureuse coïncidence, dit-il, nous permet aujourd'hui de célébrer nos mort»
et en môme temps de commémorer
l'armistice, c'est-â-diro la fin de cette
atroce boucherie qui fit couler à ilota lo
sang noble et genéreux de notre bello
jeunesse française. Et l'orateur rappolle
quelle émotion nous étreiguit tous le
jour qui marqua la cessation nos hostilitea.
At<res cette évocation, il tient à saluor
bien bas les magnifiques soldat» qui,
par leur heroume, ont forcé l'admiration du monde.
L e tri« sympathique sénateur termine
Gloire aux poilus et aussi à la RépuLa cérémonie d'inauguration terminée, le cortège se reforme et, dans le blique qui a su former de tais hommes.
même ordre qu'à l'aller, musique en Vous savez dans quel triste état était la
tête, retourne à la Mairie où la disloca- France en 1871 après la défaite et ce
q u ' a su en faire la République.
tion a lieu un peu avant midi.
Dans la crise que nous traversons,
M. Desmars, préfet, et son chef de
Discours de M. Desmars,
préfet
nous devons rappeler que nous avons
cabinet
prennent
alors
congé
de
la
Mesdames,
pratiqué l'union sincèrement durant les
Municipalité et regagnent Quimper.
Messieurs,
hostilités. Nous sommes prêts à en faire
Rn ce jour de glorieux anniversaire, la
Le
banquet
'
autant encore et à permettre à nos adFranco unanime, émue et reconnaissante,
A' midi 30, près de 150 personnes se versaires de jadis l'accès de la maison à
s'incline, s i recueille et se souvient. Et
dans la mémoire de tous, revit la pnnsée trouvent réunies à l'hôtel de la Grand'- condition qu'ils n'y entrent pas pour y
inoubliable de cos moments tant attendus Maison, où, dans une belle salle magnifi- mettre le feu.
où 1« carillo/t joyeux de nos cloches, mêlé quement décorée de guirlandes et d'une
Le maire de Châteaulin termine en
k in voix triomphal« du eanon, nous avertit profusion de petits drapeaux tricolores, buvant i la Franco et à la République.
que l'heurt; do la justice immanente, annon- un grand banquet est excellemment
M. Launay excuse son collègue et ami
cée depuis 47 an», par'lo giand patriote
servi.
M.
Damoy, conseiller d'arrondissement,
républicain, vonriit enfin 1 de sonner à l'horA la table d'honneur, M. Halléguen, remeicie la Municipalité de son invitaloge de l'Histoire. Après tant d'angoisses,
tant d'sr:x'àt :B, tant de souffrances endu- maire, préside ; à ses côtés nous remar- tion et complimente les charmantes
rées en commun, quelle joio profonde fai- quons : MM. Louppe, sénateur, président demoiselles qui ont sorvi le banquet. Il
sait frémir nos cœurs, et comme notre gra- du Conseil général ; Le H a r $ r Lancién, salue les poilus présents ou absents
titude liait, a^ec notre admiration, vers sénateurs ; Bouilloux-Lafont, député ; et lève son verre à la République et à
les grands artisans de l'œuvre accomplie, Févrirr, conseiller général du canton de tous les combattants.
vers ceux dont le courage tenace ne c'était Châteaulin ; Damey, conseiller généial ;
M. Février remercie de l'invitation
pas un instant démenti et qui, au travers
qui lui a été faite et félicite l'auteur du
Victor
Launay,
conseiller
d'arrondissed'épreuves surhumaines, pendant dos jours
ot deu nuitu, «t de» nuits et des jours, de ment ; Bourlès, ancion conseiller d'arron- monument. Il parle de l'œuvre de la
près do cii q interminables années, avaient dissement, maire de Lannédern ; An- République, boit à l'Union sacrée, à
lutté si viiillunniv nt pour la défense de la thony et Le Goff, adjoints au maire de Châteaulin, à la France, à la République.
M. Laneien dit qu'on a pu croire que
liberté, cette fleur jamais fanée du sol sacré Châteaulin ; Le Bris, adjoint au maire de
de la patrie I
Lannédern ; J. Bauguion, doyen du con- les joies de la paix allaient revivre et
Tout naturellement sus&i, noua pension!!, weil municipal ; Ch. Goas, Lafolie,Her- que les sacrifices de la dette sacrée
héla« I quobeaucoup de* héroïques ouvriers nigou, Gouriou, conseillers municipaux ; allaient être accomplis par l'Allemagne ;
de la vicloiro n'étaient plus là. Et ceux qui Béliard, procureur de la République ; mais on se trompait. Il nous faut aujourétaient tombé» pour lu Fiaoce immortelle Hamery, juge d'instruction ; Crenn, juge d'hui une politique prudente ayant pour
étaient, n'est-il prs vrai, les premiers dsns suppléant à Quimper ; Gallas, juge de but principal la paix, Notre distingué
notre fidèle souvenir.
paix ; le Capitaine de gendarmerie ; président du Conseil, M. Briand, disait
La touchante cérémonie k laquelle la
Sanson.
ingénieur des Ponts-et-Chaus- récemment que l'univers était comparaMunicipalité de Châteaulin et le Comité de
votre monument ont bien voulu me convier sées ; Pennec, conservateur des hypo- ble à des barriques de poudre autour
et m'associer montre que la pennée de ces thèques ; Goignard, receveur des finan- desquelles il ne fallait pas so promener
vaillants eat toujours vivace en nos cœurs. ces ; Trocherie, vérificateur des poids et une allumette à la main ot qu'en tout
Comme tous. aujourd'hui, inclinons-noua mesures; Rauasard, président de la Sec- cas il ne fallait pas placer l'allumette
devant leur mémoire, xccueilloos-nons, sou- tioa des Vétérans ; Prat, percepteur ; entre des mains imprudentes.
venons-nouB. lis sont nombreux, héla« 1 les Lassale, des contributions indirectes ;
L'orateur salue les femmes et los
héros auxquels votre foi patriotique rend Canévet, directeur de l'Ecole publique ; vieillards qui ont moné la charrue taudis
un pieux horomage. Cent vingt-huit 1 Cent Estovenard, entreposeur des tabacs ; que fils et maris étaient au combat.
ving-huit. partis vibrant de foi patriotique,
Cornee, entrepreneur de travaux publics.
M. Louppe clot la série dos discour.«.
de votr<i jolio cité et de votro pittoresque
Comme
moi, dit-il en substance, vous
campagne ! Cent vingt-huit dont. le nom
Aux autres tables, nous avons remarsouno comme un glâs douloureux, au cœur qué : MM, L'Huridon, Millour, J. Riou, devez vous rappeler ce vieux proverbe
angoissé de ceux qui les connurent naguère L'Honoré, Le Roy. R. Bauguion, Piridu, qui dit : Si la parole est d'argent, le
et qui 1^3 »¡meut toujours I Cent vingt-haii 1 Daniélou, Le H a n , conseillers munici- silence est d'or. Il est bien embarrassé
Fantassins. marina, coloniaux, c&valiero,
après tous les orateurs précédents de
\r;ill".urs, tou.i confondus dans nos larmes, paux ; Piriou, directeur des travaux de parler sans rappeler ce qui a déjà été dit.
foui- c" -:fon<li s 'h na notre fierté, tous égaux, la ville ; Mercier, notaire ; Còme, prèsiEn ses qualités d'enfant de l'arrondisquelle que aoitleur origine, dana notre gra- dent du V, C, C, ; La Gali, secrétaire de
sement
de Châteaulin, d'ancien député
la
Sous-Préfecture;
Goalic,
de
Quimper;
titude, dans notro affection, dans notre
Jugoau, Bonzard, de Gouézec ; J. Riou, de Châteaulin, de sénateur du départetendress» I
E', pour les ajmboliaer tons, vous avez de Plonévez Porzay ; Goaz, de Saint- ment, on s'étonnerait cependant s'il ne
em; ;anté à l'h : oïque épopée d'hier, k l'in- Coulitz ; Riou et Michel, anciens conseil- disait rien. Et l'orateur, en quelques
vra.; . rnblable lig;;n<le de demain, la figure lers municipaux ; Bideau, secrétaire de phrases bien claires, dépeint la situation
et économique de l'heure
de co « poilu », dont le souvenir vivra la Mairie ; Louppe, fils ; Jézéquel, insti- financière
impà is ablo au travers des siècles.
tuteur ; Le Thos, huissier; Jean-Louis, actuelle. Il adressse un souvenir ému
Personnellement, je vous sais, Messieurs, Hervé et Paul Halléguen ; Golhen, Yvon- aux chers disparus et toute sa gratitude
uu gré infini, d'avoir sous cette forme tanaux survivants de la terrible guerre.
gible, évoqué la silhouette inoubliable de nic or Bodolec, Emile Biaise, Guilbaud,
L'honorable sénateur dit ensuite que
Doaró,
Marcel
Even,
Tanguy,
J.
Le
coux qui, dans les boues de la Champagne
et de la Somme, dans les marécages de P r a t ; Bozec, tailleur ; Bigaard, peiDtre : les Français sauront pratiquer l'union
l'Ysor, d la Piave et du Vardar, sur le» E. Quéau; F. Morvan ; Jacques Bozec, en leur cœur en songeant à la France et
sommets doi Voigen, dos Alpes et de la peintre ; do nombreux sociétaires du à l'Humanité.
France d'abord, France toujours. Vive
Macédoine montèrent, en défendant la V, C. C. et de la J. S. C., etc...
Fran:o, la garde héroïque de la liberté.
Châteaulin ! Vive la Bretagne ! Vive la
Peu avant la fin du déjeuner, M. HalCes hommes plus grpnds que lapins grande
France ! Vive la République !
léguen
demande à l'assistance d'excuser
admiiatiou humaïuo — pardonnez à mon
Des bancs ont été battus après chaémotion de se rappeler — je Ias »i vus de MM, Le Hars et Bouilloux-Lafont que que discours.
près. Pendant d'<s mois, j'ai eu l'honneur d'autres devoirs appellent ailleurs. Avant
Dans l'après-midi, une grands fête do
d'être le témoin de leur vie de souffrances, de quitter la salle, los deux dévoués
do privations ot de sacrifices. Aucun mot représentants tiennent à dire quelques gymnatique a eu lieu sur la place du
Champ-de-Bataille. « La Quimpéroise »,
— voua le Rhvez — no peut donner la plus mots.
qui l'avait organisée, se fit applaudir
faible idée do leur vaillance, aucune expresM. Bouilloux-Lafont
s'excuse de ne vigoureusement par une nombreuse assission no saurait chiffrer la dette immense et
pouvoir
demeurer
plus
longtemps à tance, tandis qu'elle présentait des exerimprescriptible q«« 1« monde a contractée
vis-à-vis d'eux. Accourus de tons les points Châteaulin, car d'autres devoirs l'appel- cices d'ensemble, des mouvements aux
de l'hcrizo'i soei«l à l'appel de 1« Patrie lent ailleurs. Il remercie d'avoir été agrès et des exercices d'acrobatie.
od ii l'Se v.en t p. ovoqnée ; — ayant, en ce jour convié à cette inauguration. Puis il boit
Durant ces manifestations sportives,
inoubliable du 2 août 1914, quitté, sans hé- à Châteaulin et à la République. « Cette la u Lyre Quimpéroise» exécuta un prositor, le travail pacifique do leurs chsmps, République qui effaça les hontes de
de leu 's bin < ;;it.>. de leurB r.sires, ils surent, l'Empire et nous a rendu l'Alsace- gramme des mieux composés.
Ces deux vaillantes sociétés Quimpésat'a nutre pr parution, opposer â la bar- Lorraine; cette République qu'il accepte
barie agressive, la ténacité de leur âmestrem- non pas du bout des lèvres, mais du fond rois?s ont rehaussé l'éclat de la fête,
merci au nom de la population de Châpàes dana Io creuset do toutes les épreuves. du cœur. »
Inébranlables dam une résolution doDt
teaulin.
M. Le Hars s'excuse ensuite d'être
la flamme jaillirait, toujours renouvelée
Les Autorités rendirent visito, à 16 heudo l'ar-'ent foyer de leur patriotisme;— impas- rappelé à Quimper par la revui des trou- res, aux Pupilles de la Nation, réunis
sibles sous l'averse, mortelle delà mitraille ; — pes, passée à l'occasion de l'armistice. dans une salle de la mairie où un goûter
souriants et gais lopins souvent ; — grognant Il doit se faire l'interprète do son excel- leur était offert par la municipalité.
aussi parfois oommo leurs pères immortels lent ami Le Bail, député, qui, bien
En termes très heureux, M. Halléguen,
de la Résolution m t l'Empire; — toujours qu k aiité depuis un mois, se proposait
s'adressant
aux enfants, leur fit un petit
stoïquoo, ils n'eurent, qu'un seul cœar, uni hier encore de venir à Châtenulin. Sur
discours particulièrement émouvant.
dans le mémo cuits fervent de la Patrie
lus conseils de ses amia, lo dévoué député
Et sur cette dernière manifestation,
indestructible.
a renoncé à ce voyage qui, en raison du prend fin cette journée d'inauguration
Je lts ai vas, prenant les tranché"», les
yeur. briilanS u'u .e décision farouche ; — jo temps inclément, aurait pu avoir des qui se déroula parfaitement et dont la
les ai viih ino-.itant à i'issuut de cette <( Main suites fâcheuses pour son état de santé, population gardera le meilleur et lo plus
de Masaigea », chantant d'ur.e seuî • voix non encore complètement rétabli.
durable souvenir.
lea hliopbe i or flammées de notre in'périsLe dévoué sénateur tevmine eu remerNous sommes certains d'interpréter
s a i t Marseillaise ; - jo les ai vu», Cessés ciant son ami Halléguen et le Conseil
les sentiments unanimes des Châteauet sanglants, gardant le calme sourire du municipal tout entier de l'accueil cordial
devoir accompli, ayitnt le « mot », parfois, qui lui a été lait. Il boit à tous les assis- linois en adressant, à la fin de notre
compte rendu, les plus vifs remercien ôme je qu'an milieu do leurs plus cruelles tants.
ments à la Municipalité, au Comité
souffrances.
MM.
Le
Hars
et
Bouilloux-Lafont
ont
d'érection du monument et particulièEt d'ï m'avoir pe.'wis de retrouver leur
imnge sm.s
forme saisissante de cette été vivement ovationnés au moment où rement à MM. Millour, Hernigou, L'Haadmirable aiateo, qu'où dirait arrachée au ils quittaient la sallo.
ridon, Piriou et Bideau à qui revient
gianit de Bretr.gno, rude et solide, comme
Au café, lo très sympathique maire, l'honneur d'avoir organisé do si magisleur cœur,
n-. pnis m'empèchor de vous M. Halléguen, so lève. Tout d'abord, il trale façon cotte inoubliablo lêta de
rediro mi g atu .>•'«. E« le préfet du Finistère excuse M. le Préfet, qui a été obligé de commémoration réussie de tout point.
vous cri 1 ron émotion »usai, car ce n'est rejoindre Quimper. M. D:;smara a été
i •> Xr»
'*» » >4
p»n seulement lo (( poilu » de France que
très
touché
des
marques
de
sympathie
co.:s soldons en co moment : c'est en lui,
et par lui, le gais de chez nous, celui qui a que les Chàtoaulinois iui ont témoignées.
forcé doublement l'admiration et qui, douxM. Halléguen oxcuse également son
blement aussi, fit aon devoir do citoyen ami Georges Le Bail, retonu à Quimper
devenu soldat. Ah I ceo gars-là de notre pour lo motif quo l'on sait. M. Le Bail
Bictagnc, jo lea revoie, aussi, calmes en aurait été très heureux de pouvoir rendre
leur patriotisme tranquille, dont les racines aux morts de Châteaulin, avec Iok autres
avaient poussé profondes en notre coin
orateurs, l'hommage qu'ils méritent, de
d'A> mor; —j.il< s revois courageux ot brave»
avoc simplicité, dans l.t boue crayeuse et même qu'il lui aurait été agréable de dire
gluante i'.o la Champagne pouilleuse, pas- à la population de la ville toute la symM. Damecour, sénateur,
fondateur
tant la gai' io, en décembre 1914, dans les pathie qu'il a pour elle.
du
syndicat
agricole
de
la
Manche,
a
tranchées de première ligne, aux marsouins
M. le Mairo excuse aussi M, Fonoux, prononcé, ces jours derniers, à Saint-Lo,
do mon corps d'armio colonial, aimirables sénatour, Dauiélou, député, haut-comà Coccasiov du concours
interdépartecont'n uateu u dos urunds ancienK rie Bazeillo'i. Vouu no m'eu voudrez pas, j'en suis missaire à l'expansion étrangère, et mental agricole, un beau discours, dont
pù.\ si, en saluant bien bas vos gars de l'amiral Guépratte, retonus à Paris, Il nous publions ci-dessous un extrait :
Châteaulin, ma pensoe reconnaissante et regrette beaucoup l'absence du grand
On peut bien dire avec fierté que l'a
fière oiiglobo tous les morts do notre beau sculpteur cornouaillais Quillivic qu'il
département et si j'associe aujourd'hui au aurait voulu felicitar de la belle œuvre griculture française est la première du
monde. En outre, elle a prouvé depuis
souvonir de ceux que nous glorifions, ceux dont il a doté Châteaulin.
1914 tout ce qu'on pAut attendre de son
qui, aux pied» du monument de la môme
Puis, après avoir remorcié les membres patriotisme et do son travail. Brutaleglorifii-alion, bon«, dans chaquo commune de
si
dévoués
du Comité d'élection,la presse, ment attaquée par l'Allemagne, la Fran
notre clior Finistère, l'objet d'un même et
et tous les amis présents, M. Halléguon ce, alors qu'elle avait tout fait, trop fait,
fidèlo souvenir.
A eux tous, à tous nos héros, j'apporte ajoute en substance :
pour éviter la guerre, a appelé à sa
l'hommage respectueux de la République
La vie est faite de tristesso et de joie. défonce tous ses enfants valides.
que, par leur héroïsme, ils ont contribué à Mais il faut la prendre comma elio est
On n'était pas sans inquiétude au sujet
faire plus grande ot pluB belle, et qui, sûre et les mânes do non glorieux morts ne de l'alimentation du pays. On se faisait
de son droit, consciente de la force et nous en voudrout pas de nous réunir en
résolue k assurer sa Hécurité, entend pour- un banquet fraternel, car tous étaient cependant l'illusion que la guorre dute
rait trois mois et qu'au bout de quinze
suivie, dans lu paix et dans l'ordre, par le
travail et par l'union, sa marche ininter- unis et avaient lait le sorment de le r«S' jours d'hostilités on serait a B-jrlin. Lors
quo uprès notre grande victoira do la
rompue vers un avenir de progrès et vers ter mémo jusque dans la mort.
deu destinées toujours p l u B haute» et touOn peut être fior d'être Français quand Marne on vit los Hoches se terrer, il n y
jours plus dignes du grand exemple de ceux ou a assisté à tant d'héroïsme, tant de avait plus d'illusions, la guerre serait
qui se sont sacrifies pour la Patrie.
dévouement. Nos soldats se battaient longue, très longue. Comment nourriTous les orateurs ont été vivement iour un idéal magnifique : ils voulaient rai t - o n l'armée et la nation ? C'est alors
q u ' o n vit oe »pecteoleinoonnu daoel'hU«
• triomphe du droit i t do la justice,
applaudis,
son improvisation on adressant aux
morts un i-alut émouvant.
M. le Préfnt du Finistère prononce
ensuit« le discours suivant que nous
sommas trè i h turoux de reproduire :
Lisez et faites lire
le Citoyen.
Nos Agriculteurs
Î
toire, qu'on vit les femmes, les enfants,
les vieillards se mettre aux travaux des
champs, labourer, ensemoncer, récolter !
Les enfants se révélaiant des hommes
faits, les vieillards, au mépris de leur
âge et de leurs infirmités, voulaient se
rendre utiles, les admirables cultivatrices
tenaient les manchons de la charrue,
conduisaient les attelages, montaient sur
les machines.
Ah ! messieurs, quel exemple de volonté, de ténacité, d'endurance et de patriotisme !
Voiià ce qui se passait à l'arrière ; sur
le front, soutenus par los lettres de leurs
femmes si courageuses qui disaient que les
petits allaient bien et qu'on ne manquait
de rien, nos héroïques poilus s'élançaient intrépidement hors des tranchées
et bravaient la mort.
o
Ils sacrifiaient leur vie, pour que nous
ne tombions pas sous l'esclavage prussien, pour que la France garde son indépendance, son intégrité, sa liberté.
Cortes tous le3 Français se 3ont offerts
en holocauste à la Patrie, mais le sacrifice a été plus grand pour l'agriculture
que pour les autres professions. Sur un
million 500 mille morts au champ d'honneur, un million étaient des agriculteurs.
Voilà ce qui s'est passé pendant la
guerre.
Et depuis l'armistice, à leur retour
dans leurs foyers, après quelques jours
d'une joie délirante, ils se sont joints
aux travaux de leur familia, et tout le
m o n d 9 s'est empressé au labeur pour
remettre tout en état. Il faut travailler et
produire leur a-t-on dit : ils ont travaillé et produit.
En voici des preuves :
1. Les huit premiers mois de 1920 nous
achetions pour 17 milliards de matières
alimentaires ; en 1921 nous n'importions
plus quo 3 milliards, économio de 14 milliards ;
2. Puis, de l'armistice à nos jours, les
cultures et ensemencements ont été augmentés d'un million d'hectares ;
3. En outre le rendement en blé, à
l'hectare, qui était de 12 quintaux, a
atteint cette année plus do 16 quintaux.
Ces résultats se passent de commentaires.
Honneur au travail, Messieurs, mille
fois honneur, il fait la joie et l'harmonie
des ménages, il satisfait l'esprit et le
cœur, il est le contre-poison de l'oisiveté,
mère de tous les vises, il met l'aisance
dans les foyers et enrichit la nation.
Le bon La Fontaine n'a-t-il pas dit
avec vérité « Le travail est un trésor » ?
D'ailleurs la vague de pareshe n ' a
jamais déferlé sur les côtes agricoles.
Mais hélas ! il ne suffit pas de travailler, il faut des travailleurs. Qu'on sache
qu'en France il y a un ouvrier agricole
pour deux patrons. D9 toutes parts sévit
la crise da la main-d'œuvre, les campagnes se dépouplent, 75 0/0 l'habitaient
après 1871, 42 0/0 seulement aujourd'hui. Pour augmenter la production les
bras manquent. Que de fois, à l'invitation que je faisais à nos agriculteurs de
mettre plus de terres en culture, il m ' a
été répondu :
<( Nous sommes bien obligés de laisser
nos terres en pâturages puisque nous
n'avons personne pour les cultiver. » On
nous dit : « Employez des machines », ce
remède ne serait pas suffisant puisque les
machines doivent être conduites par des
hommes ; ce que nous demandons, c'est
la diminution des fonctionnaires .et la
liberté du travail.
Vous savez comment les choses se passent : Du moment où les jeunes gens rentrent à la campagne après lo service militaire, ils demandent une placo dans les
administrations diverses et les sociétés de
transports. La diminution des fonctionnaires produirait une augmentation des
ouvriers agricoles. Il y a 150.000 fonctionnaires de plus qu'avant la guerre.
Le « Sillon »
et les Radicaux
M. Paul Simon et ses amis, tantôt dans
leur journal le Petit Breton, tantôt dans les
représentations que donne leur troupe dans
les diverses villes ou communes du département, ne manquent aucune occasion de dauber sar le parti radical, et, en même temps,
d'annoncer sa mort.
Que diable 1 on ne piétine pas ainsi les
cadavres. Si le parti radical était mort ou
agonisant on ne se donnerait pas tant de
peine pour le combattre, et commo dit le
proverbe : « On ne jette pas de cailloux à
un arbre qui ne porte pas de fruits, n
VLAN.
NOUVELLES D£PARTEM EN T ALE S
monument Louis Hémon
Les
souscriptions
Total des listes précédentes...
Mm» A. Beau-Souvestre,ensouvevenir d'un grand citoyen et d'un
ami très cher
M. Fégean, ancien conseiller général, Huelgoat
M. Valiy, Quimper
A la mémoire d'un homme, un
ancien instituteur bigouden....
M. Cariou, conseiller général,
Crozon
M. Riou, fils, P.onévez-Porzay...
M.G.Piriou,Kéridreui!,Plouhinec
M. Gendron
—
—
M. F. Schang —
—
M. Yves Ansqaer, Kerhuc —
M. Pierre Mourrain
,—
M. Yves GuiUou
—
M. D.niu Autret, Lézarouaut —
Anonyme, Poulgoazec
—
M. François Aatret
—
M. Jacques Pellaö
—
M. P.erre Morvsn, bourg —
M. Jean Goyat, Kerhuc
—
MM. Lo Chat, Philippe, A. Binolt
et C>°
,.779
100
100
10
5
10
dominations
— Nous apprenons avec plaisir que M.
Dauban, vice-président du'Conseil de Préfecture du Finistère, est nommé sous-préfet
de Qaimperté en remplacement de M.
Dunot, nommé à Château-Gontier.
— M. Destarac, conseiller de Préfecture
de l'Orne, est nommé dana le Finist&re en
remplacement de M. Dauban, nommé souspréfet de Quimperlé.
— Par décret en date du 10 novembre 1921,
rendu sur le rapport du ministre des travaux
publics, M. Lorieux (Edmond-Théodore),
ingénieur en chef dea ponts-et-chauuées
hors classe, a été nommé directeur du personnel et de la comptabilité à l'administration centrale du ministère des travaux publie*
en remplacement de M. Silvain Dreyfus
appelé à d'autres fonctions.
— Par décret en date du 10 novembre 1921,
rendu sur le rapport du ministre des travaux
publics, M. Tartrat (Paul), ingénieur en chef
des ponts-et-chaussées hors classe, directeur de la navigation à l'administration
centrale du ministère des travaux public», a
été nommé directeur des port» maritime»
tout en conservant ses attribution» précédentes.
Concours d'étables, d'éenrlee
et de porcherie» en 1991
Un concours, spécialement réservé aux
agri'.-nlteurs de la région du centre, comprenant l'arrondissement de Châteaulin et les
cantons de D&oulas, Ploudiry et Sizun,
sera organisé en 1921 par la société départementale d'agriculture sous les auspice»
de l'Office agricole.
Il aura pour but : 1* de récompenser le»
agriculteurs qui font application dans le»
meilleures condition», de» règles de l'hygiène, tant en ce qui concerne la bonne tenue
du ménage rural, l'alimentation et le logement du personnel que la propreté 'des
animaux et de» bâtiment» d'exploitation
dans lesquels ils «ont logé», la bonne tenue £
des fumiers, des cours, des dépendances et
des abords immédiats de la ferme ; 2* de
récompenser les meilleurs éléveurs d'animaux des espèce» chevaline, bovine et porcine, quelles que soient Us ¡aces auxquelles
appartiennent ces animaux.
Les concurrents seront visités par ua jury
itinérant.
Le programme du concours comporte la»
cla«siâcation8 et les primes suivantes :
l r # catégorie. — (Fermieis). — l r « section : Fermes au-dessous de 10 heMares.
Somme miS3 à la disposition dujury:1.100fr.
2« section : Fermes de 10 à 25 hectare».
Somme mise à la disposition du jury: 3.200 fr.
3* section : Formes de plus de 25 hectares.
Som.Tie rais e à la disposition dujary: 2.300 fr.
2* catégorie. — (Propriétaires). — 1" section : Fermes au-dessous de 10 hectare».
Somme mise à la disposition da jury : 1.100 fr.
2* seetion : Fermes de 10 èi 25 hectares.
Somme mise à la disposition dujary : 3.200 fr.
8* sectioo : Fermes de plus de 25 hectare».
Somme mise 4 la disposition du jury: 2.300 fr.
Pour prendre part au concours, le» concurrent» devront en faire la déclaration,
avant le 1" décembre 1921, à M. Soalière,
directeur des Services agricole», 27, rue de
Douarnenez, à Quimper.
La déclaration devra être accompagnée,
pour droit d'inscription :
1* d'une somme de 5 fr., pour les agriculteur» exploitant de» fermes de moins de
10 hectaros.
2' d'une somme de 10 fr., pour le» agriculteurs exploitant de» fermes de 10 à 25 hectares.
3* d'une somme de 15 fr., pour les agriculteurs exploitant des fermes de plu» de
25 hectares.
Pour tous renseignements concernant le
concours ; s'adresser, soit au président de
l'Office agricole, 27, rue de Doaarnenez, à
Quimper, soit à M. Vacheront, président de
la Société départementale d'agriculture,
maire k la Forest-Landerneau.
Prix da pain
M. Le Préfet du Finistère vient de prendre un arièté ûxant ainsi qu'il suit le» prix
maxima de vente du pain :
Pain rond de 1 k.
poids net 1 fr.
—
1 k. 500 1 fr. 50
—
2 k.
—
1 fr. 95
—
3 k.
—
2 fr. 90
—
4 k.
—
3 fr. 80
—
5 k.
—
4 fr. 75
M. le Préfet 3 notifié cet arrêté k MM. les
maire« du Finistè'e, en leur rappelaot qu'il»
ont la faculté ce fixer, dans leur commune,
des prix inférieurs à ces maxima.
Tribunaux
et Chambra» de Commerce
Les électeurs du ressort des Tribunaux et
Chambres de Commerce de Brest, Morlaix
et Quimper sont convoqués pour le dimanche 4 décembre prochain, â l'effet de procéder au renouvellement partiel dea membres de ces tribunaux et Chambre» de Commerce.
Le scrutin nera ouvert â 10 heure» du
matin et fermé k 4 heures du soir.
Emission de Jetons
Le Président de la Chambre de Commerce
de Qaimpor vient de recevoir de Monsieur
le Ministre des Finaaces la lettre suivante :
u Vous avez bien voulu m'adresser copie
d'une délibération prise par la Chambre de
Commerce de Quimper, a la date du 17 septembre damier, relative à l'omission des
jetoas métalliques. Votre compagnie émet
le vœa quâ des jetons, destinés an remplacement des coupures, soieit dès maintenant mis à sa disposition par fraction successive de 100.000 francs oa plus jusqu'à
concurrence du montant des bons actuellement en cour».
« J'ai l'honneur de vous faire connaître
que l'émission de ce» nouvelle» monnaie»
reste actuellement limitée à Pari». Avant
d'envisager l'extension progressive de celte
émission, il est indispensable, en effet,
qu'une assez grande quantité de jetons »oit
disponible ce qui »e produira à une date
qu'il n'est par. encore possible de fixer»
étant donnés le» délai» assez longs qu'exige
la fabrication. »
20
10
10
2
10
5
1
Foire» de la semaine
8
5
Lundi 21 novembre. — Guilvmec, Ploa10
datmezi -tu, C'.iUorec, Huelgoat, Guimilun.
5
Mardi 22. — IrviUac, Saint-Divy, Saint«
0 75 RivokI (en Bra parts), Saiut-Pol-de-Léon.
5
Mercrtdi 23 — Châteaulin, Landivisiau,
5
Scaôr.
Jeudi 24 -- Goneenou, P )ugsstel-Daou«
la«, Si-lï ov, Berven (eu P-ouzévedé), Le
50
Total à ce j o u r . . . 5 Q|r> 75 Cl- lue-S\-Th xoauec.
Vendredi 25. — Confort, Landeroean,
y. Adresser les souscriptions au Tr aorier C'jray, Lampvul, Morltix.
du Comité d'érection du monument, bureaux
Samedi 26. — Le Faou, Plouvorn,
du journal Le Finiitira
Quimper.
LE
ÛCIMPER
La fôte de l'Armlstloe. — Elle a débuté
«.tmedi »oir par
»Monito aux flambeaux.
Le lendemain matin, à 8 heure», sonnerie
de» cloche».
Dans l'après-midi, à 15 heures, le» troupes
de la garnison ont étA p a s s é e eu revue, par
le colonel Dizot, commandant le 118" d'infanterie, sur le Champ-de-Bataille. A cette
revue assistaient également les pompiers de
la ville, avec leur matériel, commandés par
M Guével, capitaioo ; les boy sconts et les
denx sociétés de sport» ia « Phalange
d'Arvor » et la « Jeanne d'Arc ». A la tribune d'honneur, sur le plateau de la Déesse,
avaient pris place : MM. Deemsis, préfet;
Le Hars, sénateur-maire ; Bouilloux-Lafon t,
député:1e président du Tribunal; Méheudin
et Soulage, conseillers de préfecture, etc. .
A l'issue de la revue, le colonel Dizot a
remis des croix de la Légion d'honneur et
des médaille» militaires à des blessés de
guerre et aux parents do quelques héros
tombés sur le champ de gloire pour la
dèfenso du Pajrs.
CITOYEN
cieuse f>;
qui jouera 1« tôle même de
Chouchou Elle y remporte, nous dit-on, un
immonn:; succès.
« L A FILATURE "
Lyre Qulmpérolse, — Cour» de Sol
fèg-i et d'instruments (8" cours de l'année
1921). — Les personnes désireuse» d'ap
prendre U musique sont priées de se faire
inscrire svant le 25 novembre, chez MM
Roussel, ru(?i de l'Abattoir, ou Pépin, 16,
rue Keréon (âge minimum : 14 an»).
Femmes ei Jeunes Filles
i
d e m a n d e
roofbill-jlsfocfafion
profita du vent, s'installa dans le camp de
la Plozévétienne et bombarda les bois sans
élever le score et la partie se termina sur la
marque : Plonéour 2, Plozévet 0.
L'équipe de Plonéour surclassa celle de
Plozévet, quifitun jeu médiocre, inférieur
à celui qu'elle fournit à la première rencontre. L'échec de Plozévet eBt imputable aux
demi-ailiers, qui regardaient filer les avants
de Plonéour, et aux extrêmes qui ne centrérenfla» en temps voulu.
A Coray. — Glazik» contre A. S. Rospordinoise.
Encore une d'écrasée
V'ià l'A. S. R. qui passe
Vlà les Glazik» écrasé»
V'ià les écraseurs passé».
(sur l'air : les Vitriers).
Oufl l'orage est passé. Mes Glazik», respirez I à votre aise. Le rouleau a passé vous
aplatissant, mais pas trop, afín que vous
puissiez redresser la tète.
Ce premier quart d'heure de jeum'abeauconp étonné, les Glaziks réussissant à maintenir le jeu au centre. Mais sitôt le premier
but rentré la démoralisation gagne les rangs.
Et nn Rospordinois crie I « la Série ». Elle ne
monta pas à plus de 8 heureusement : 3 à la
première mi-temps et 5 à la deuxième.
Il est regrettable que Coray ne put mettre
en ligne qu'une équipe privée de 3 bons
joueurs blessés dan» des matches précédents.
L'avant-centre joua à l'arrière, de sorte
que la ligne d'attaque se trouva amputée de
son entraîneur et pousseur.
Une mention spéciale à l'extrême Michel.
Le goal eut des arrêts magnifiques. Mais
que faire contre Hercule. Il me semble que
Corsy a encore du mérite d'avoir tenu une
telle partie contre une équipe qui pouvait
figurer en 1'* série.
Félicitations aux Rospordinois pour leur
courtoisie.
Dimanche les Glaziks se déplaceront pour
matcher l'A. S. B., de Riec en match amical.
Yan.
A Bénodet. — La 2' de Fouesnant-Sporls
a rendu visite dimanche 13 novembre k
l'équipe première d'Odet-Sports de Bénodet,
en un match revanche.
La partie fut gagnée par les « Féro-Bria »
par 3 buts à 1.
La partie très courtoise se déroula devant
un nombreux public.
A - V I S
Par acte administratif en date d u
vingt-et-un octobre rai' ¡n^uf cent vingtet-un, passé en vertu do la décision du
Conseil général en date du qnatre mai
mil neut cent vingt-et-un, il a été fait
cession au département d u Finistère«
pour l'extraction ei. le dépôt de matériaux nécessaires à l'entretien de chemins de grande communication, d e
portions de terrains^inscrites a u plan
cadastral de la commune de P e n h a n
sous les n o s 30, 31 et 32, section D.
Le terrain cédé, dépendant d u lien
dit « Pennanguer », a une contenance
totale de cinquante-quatre ares trente»
trois centiares et a été acquis d e
M. Henry Tardy, notaire, et Mme Jeanne«
Césarine-Sophie Roussier, son épouse«
demeurant ensemble â Genlis (Coted'Or), pour la somme de dix mille huit
cent «o«xaQte-<t!x f ' i s c « .
La présente publication est faite en
vue de la purge des hypothèques et en
exécution de l'article 19 de l a loi du
3 triai 1841.
Quimper, la 9 novembre 1921.
Pour le Préfet :
Le Conseiller de préjecture
déléguét
MEHEUDIN.
A Quimper. — Championnat de l'Oue»t
(divition d'Honnenr). Stade Quimpéroi» (1)
Poutrntn«*
contre Club Sportif Rennais (1).
Le championnat de la diviaion d'Honneur
Etat-olvll.— Naissances: Carnée Lucie,
r. Dnguay-Trouin 5 Jolivet Louis, 22, r. de la « Ligue de l'Ouest » bat »on plein.
Dimanche se jouera à Quimper le 3* match
Q u i m p e r - C i n é m a . — Vendredi 18, Laënnec ; Hubert Louis, 7, r. Fontenelle ; de la poule aller. Le Stade va rencontrer le
samedi 19 nt dimar.che 20 novembre 1921 : Celton Angèle, r. Grallon ; Gourlaouen Club Rennais.
Pathé- Journnl ; P*th6- Revue ; Quatre- Lucienne, r. Plomarch ; Le Grand Augu»La partie «era dure ; mai» nou» croyons k
vingt-treize (2* et dernière époque) ; Bauci- tine, 7, r. Monte-au-ciel ; Guilcher Emile, la victoire du S. Q.
13,
r.
Neuve
;
Lappart
Jeanne,
64,
r
.
Du
tron chez les sauvages (comique) ; La Po
Conp d'envoi à 14 heure» précise». Le
gnay-Trouin ; Forêt Marie, r. de la Marine ;
charde (4° épisode).
sifflet
sera tenu par M. Marchand, de
Vendredi et samedi, en supplément : La Savina Raymond, 54, r. Dnguay-Trouin.
Rennec.
Publications
de
mariages
:
Rolland
Fête des Cormorans à Penmarc'h, 1921.
En raison de» frai» énorme» que doit supMercredi 23 et jeudi 24 novembre 1921 : Henri, commerçant à Quimperlé, et Le porter le Stade Quimpéroi» pour le déplaQuer
Marie,
0.
p.
à
Douarnenez
;
Bardot
Le vieux Bustin (panorama) ; La revanche
cement d'une telle équipo, leo prix d'entrée
d'un timide (drame en 4 parties) ; Pulchérie Franch, employé à Clermont-Ferrand, et ont été fixé» comme suit : tribunes, 3 fr. ;
bonne à tout faire (comiqne) ; Les deux Martin Emilie, comptable à Douarnenez; pourtour, 2 fr.
Jadé Henri, marin, et Kervarec Françoise,
gamines (7* épisode).
Les dames, enfants et militaires non graDimanche, en cas de mauvais temps, deux ». p. à Douarnenez ; Hélia» Henri, chau- dés paieront aux tribunes 2 fr., au pourtour
dronnier
à
Nanterre
(Seine),
et
Croissant
maiiuOes, à 13 h. 30 et à 15 h. 30.
Hélène, couturière à Douarnenez; Savina 1 fr. Entrée gratuite pour les membres
Œ u v r e de proteotlon d e s Orphelins Henri, 2* maître fusilier, et Croq Marie, bienfaiteurs. Tarif réduit pour les membres
Union bretonne dee Combattants.— de la g u e r r e d e s P. T. T. — Le total ». p. à Douarnenez ; Savina François, quar honoraire».
Pour les équipes 2, 3, 4 et 5 du S. Q. voir
L'Assemblée générale de l'Union bre- actuel des souscriptions s'élève à 6.600 fr. tier-maltre canonnier, et Golhen Marie,
tonne de» Combattants »'est tenue le di- Le comité enregistre avec grande satisfac- ». p. à Douarnenez ; Pensel Loui», mêca le» convocations au Café de Bretagne.
manche 6 novembre 1921, à 14 heure», au tion et vive reconnaissance le succès de nicien à Tréboul, x et Croq Anne, ». p. à
— S. Q. contre St-Yves. — Dimanche
Gymnase, obligeamment mia à la disposi- l'appel fait en faveur de» petit» orphelin». Douarnenez ; Cavan François, employé de 13 novembre, »ur leur terrain de Parc Olier,
tion de l'U. B. C. par la municipalité de L'œuvre entreprise est considérable et on chemins de fer à Douarnenez, et Conan les équipe» première et seconde de l'école
Quimper.
. . .
ne peut plus digne d'intéresser tons ceux Mélanie, s. p. à Auray ; Kersual Mathieu, Saint-Yves ont rencontré, en match amical,
Etaient représenté» le» groupe» de Quim- qui s'attachent À soulager les infortunes.
cultivateur à Beuzec-Csp-Sizun, et Bosser les 3' et 4' équipe» du Stade Quimpéroi».
per et de Pont-l'Abbé.
Tout versement est une larme séchée, un Marie-Jeanne, s. p. à Douarnenez ; Gonidec Par suite d'un malentendu sur l'heure de
2e * v i s d e Cession
Le Président de l'Awociation, aprè» avoir réconfort physique et moral apporté dans Ambroise, marin, et Bernard Marie-Anne, la rencontre, le match St-Yves (1) - Stade (3)
n'a pu être que de 75 minutes. S. Y. triomfait l'exposé moral de la «ociété, en l'ab- ce « Foyer » d'enfants éprouvés. Aussi la s. p. à Douarnenez.
M. T R E F L E Z , débitant, cède son
sence de M. Maillet, excusé, conclut par souscription ne sera close que lorsque toutes
Décès : Dieucho Louis, 21 ans, soldat au pha facilement de l'équipe adverse par
fond» de débit de boissons à M. Hervé
ane allocution applaudie. M. Cazenavette, les bonne« volontés auront eu la possibilité 3' régiment d'infanterie, mortponr la France 7 but» à 0. En même temps S, Y. (2) l'emGUIRRIEC, Hu bourg de Plomelin.
t a nom dea combattants, rappelle en termes de se manifester.
à Vlakar (Serbie), le 9 décembre 1916 portait sur Stade (4) par 4 buts à 1.
¿mus le deuil cruel qui a frappé TU. B. C.
Les oppo iuons, s'il y a lieu, devront
La tombola du 18 décembre promet éga- (jugement) ; Thomas Germain, 73 an»,
Au sujet de l'un de ces matches nous reen la personne de »on vice - président, lement ptoine réussite. De nombreux lot» marin, époux Deuffic Joséphine, venelle cevons les quelques lignes suivantes :
ôtro faites au plus t&rd dans les 10 jours
M. l'abbé Le Gali, moit des suites dei fati- sont déjà parvenns au comité ; d'autres sont Blondel ; Chancerelle, mort-né, sexe ma»'
de la présente insertion et seront reçues
— Dimanche, la petite troisième équipe
guas de la guerre. Il donne ensnite lecture promis. C?s jours-ci, une délégation passera culin, 24, r. Duguay-Trouin ; Chapalsin du S. Q. était aux prises avec les géant» de
au domicile de M. Félix MOYSAN,
de» lettre» de démi»»ion de MM. Maillet, pn ndre les lots chez les personnes.
Michel, 2 moi», 32, r. Dacouédic ; Pirioa la première de St-Yve».
négociant, à Pont-l'Abbé,
•ecrétaire général, Caradec, trésorier, et
Le comité serait bien reconnaissant aux Marie, 50 an», ». p., veuve Guillerme AuLe match a été trè» dur et brutal même
Raiîlard, secrétaire-adjoint, qui restent à bienfaiteurs volontaire» oubliés de bien guste, r. Pouldavid ; Nerrou Louis, 38 an», de la part de» géant».
2e Jlvis d e C e s s i o n
l'U. B. C. à titre de membres actifs, après vouloir se faire connaître ou de faire par époux Lésoualch Louise, soldat au 4* batailLa 3' du Stade n'est certes p»» invincible;
avoir été les collaborateurs dévoués k venir leur offrande à M. le Directeur des lon colonial du Maroc, mort pour la France mai» l'envoyer matcher contre une 1" et
l'Union.
M. Hervé GUIRRIEC, débitant, cède
Postes, président du comité du Finistère, à Loos (Pas-de-Calais), le 8 octobre 1915 avec de» homme» de vingt et quelques anM. Caradec fait la lecture du rappoit ou à la Recette principale. Lot» principaux (jugement) ; Quinqui» Jean, 21 an», soldat nées c'est un peu téméraire t
son fondu do débit de boissons à M . J e a n
financier net et clair qui est approuvé par offerts par le comité départemental : 1° Un au 129* régiment d'infanterie, mort pour la
FIRMIN, du bourg de P l o n e l i n .
Nous conseillons aux dirigeant» du S. Q.
t)US.
lit complet, valeur 800 fr. ; 2° Une bicyclette, France k Venteanx (Marne), le 20 «eptembre de faire matcher leur» équipe» contre de»
Les oppositions, s'il y a lieu, devront
A ce moment, sur l'initiative uLanime- 550 fr. ; 3° Une machine k coudre, 550 fr. ; 1918 (jugement) ; Coquet Jean-René, 77 an»,
être faites au plus tard dans les 10 jours
équipe»
correspondante»
afin
que
le
canard,
ment approuvée de M. Burin, président du 4° Un appareil photographique stéréosco mario, veuf de Mauguenne Anne, 8, r. du
qui l'autre jour, s'était voilé le bec, se relève
de la présente insertion et seront reçues
groupe de» A. P . G., l'Assemblée vote par pique, 100 Ir.
Monlin ; Colin JeacRené, 4 mois, place en poussant son plu» beau coin I coin I de A Audierne. - L'U. S. A. (1) bat Ploné- au domicile de M. Félix MOYSAN,
acclamation la réélection de M. CnzenaAvec l'assurance de sa vive gratitude, le des Halles ; Gonidec Jeanne, 4 mois, 67, r, victoire.
vez-Sports (1) par 1 à 0.
Le Canard.
vette au poate qu'il a su si bien remplir.
comité du Finistère adresse à tous le grand Jean Jaurès ; Kervarec Jeanne, 6 moi»,
La partie s'est disputée très cordialemeut n é g o c i a n t à Pont-l'Abbé.
A Douarnenez.-U.
S.D.(l) bat E. S.P.(l) à Plonévez-Porzay. Au coup de sifflet, PIoEurent lieu ensuite les élections de MM. merci de ses petits protégés.
place des Halles ; Caradec Mathieu, 2 mois,
l'abbé Cadiou et Albert Le Bail ar.x fonc43, r. du Pont ; Quiniou Jean, 62 ans, jour par 3 but» k 0.
Etude de M" CASTERAN, Huissier
névez-Sports, soutenu par un vent violent,
Hé I je »avais bien, parbleu, que nous descend rapidement et se cantonne dans
Le g r a n d Bal a n n u e l d e s C h e m i n o t s . nalier, venf de Le Douce Corentine, 22, r.
tions de vice-présidents, de M. Simion à
à Châteauneuf-du-Faou
aurions
eu
raison
de
nos
terribles
voisins.
—
Le
gtand
bal
annuel
de
l'Orphelinat
des
celle do secrétaire général, de M. Piriou à
Sainte-Hélène ; Garrec Marguerite, 2 mois,
les 18 mètres des visiteurs. La défense auIl» n'ont pas pesé lourd dans la balance ! diernaise est sérieusement mise à épreuve,
Chemins de fer français (section de Qaim 43, r. Ste-Hélène ; Friant Théophile,
celle de trésorier.
A part quelques échappées pleines de fou- Pierre et Bolzer montent bonne garde
Ces élections furent ratifiées parles mem- pei) aura lien le samedi 31 décembre 1921, 20 jours, 5, r. Port-Rhu.
gue et quelques processes de Le Quer et de autour des bois où Le Lay, s'affirma joueur
bres du bureau qui te réunissent après la à 9 h. 30 du soir, sali« Autrou.
Gnyader, ils n'ont produit aucune impres- de grande classe.
Cette
soirée
dansante
sera
donnée
sous
séance, comme l'exigent les statut« de
Le DIMANCHE 17 NOVEMBRE 1911,
sion sur l'innombrable galerie qui assistait
la présidence d'honneur de MM. Desmars,
l'U B C»
La mi-temps so siffla «ans avantage.
à
1 heure, e t j o u r s s u i v a n t s , au bourg
au match.
préfet
du
Finistère;
Le
Hars,
souateurA la r p p r i s e , Aadierne mène la danse. Le
Avant de clore l'assemblée, l'assistance
15.000 rrane» de prix
On m'accusera peut-être encore d'anti- jeu s'anime et les arrières de Plonévez, de Landeleau, canton de Châteauneuf,
maire ; le Colonel Dizot, commandant le
vote plusieurs vœux.
»portivité; mai» pour qui connaît les diffi- Caôr surtout, doivent se dépenser à fond M^ Castéran, huissier, vendra :
118° ; et le Docteur Chauvel, médecin do la
page.
Voir détails en dernière
Note du tritorier. — Un certain nombre Cie du P. O.
cultés de tous ordre» auxquelles se heur- pour annihiler les combinaisons d'Eugène
Moteur Castelorinz 10/12 chevaux.
d'adresse» des camarade» do l'U. B. C.
tèrent le» dirigeants Douarnenistes depuis Chalm. La balle, à laquelle s'accroche désesL'entrée du bal est fixée à 3 francs.
Batteuse
à grand travail. Batteuse ordiétant incomplètes, il ne m'a pas été possila fondation du club de Du Frètay, il est bon pérément KernalégueD, voyage d'un camp
Nous reparlerons de cette fête de bienfai
naire avec secoueuse de paille m a r c h a n t
ble de faire recouvrer par la poste leur sauce.
d'accentuer le déclin de l'Equipe Etoilée à l'autre.
cotisation annuelle.
au moteur. Moteur Cècèb, force 8 cheE t a t Civil du mol8 d'ootobre. — Nais et l'avènement triomphal des Coqs.
Lappart, U. S. A., shoote et... marque à la vaux. Scie à ruban. Mortaiseuse. Tour
E t a t olvl I du 1 0 a u 1 6 novembre 1 9 2 1 .
Dar.» ces conditions, plosiems sociétaire»
sances : Anna Brelivet, rue Notrb-Dame ;
L'immense foule de dimanche a manifesté, grande surprise du goal.
ne «ont pas encore en possession de leur — Naissance». — Marc Le Berre, quai de Renée Blondet, place du Marché ; Anne d'ailleurs, tout son bonheur de notre victoire ;
à bois. Machine à tenonner. Grande
1" et dernier but de la partie.
l'Odet, 4 ; Yvonne David, rue de la Provi- Gourlay, Penfeunteun ; Gabrielle Guêdès, et c'est, enveloppés d'un flot d'admirateurs,
carte rouge de l'année 1921.
Ap:ès quelques courses cyclistes et pédes- scie à grume avec chariot et 15 mètres
Je suis persuadé qu'il suffira do faire dence, 40 ; Pierre Goénec, r. Jules Noël, Ty-Bescond ; Marcel Bizien. quai de Nante» ; que les Douarneniste», chantant galment,
tres,
organisées par Plonévez-Sports, les de voi?s. Etablis. Transmissions, poulies,
24
;
Yves
Tavernier,
r.
Neuve,
41
;
Renée
Marie D'Hervez, Lindour ; Armand Goulard, ont regagné leur ville après le match.
appol à leur bonne volonté et k leur esprit
paliers, courroies. Touret double pour
équipes secondes matchent à leur tour.
r. Fénigan.
de solidarité, dan» l'intérêt même de notre Quéau, r. des Boucherie», 17.
Je n'entrerai pas dan» le détail du jeu ;
meule Emery. Diable. Herses. CharElles
sont
en
progrès.
La
partie
fut
relatiMariage : Pierre Leyrand, employé de il a marqué clairement l'écrasante aupério
aaaociation et de» œuvre» entreprises par
Décès. — Maria Teurtroy. 13 jour», route
rettes. Voitures anglaises. Roues. Bois
elle pour que, tout prochainement, ils de Br nodet ; Marie Bodiou, 69 an», veuve chemins de fer à Saint-Rémy-du-Nord, et rité de» vert-et-blanc, qui ont atteint le but vement intéressante.
Plonévez (2) marque et l'U. S. A. (2) n'ar- de toute essonce en platoaux et planches.
»'acquittent de leur cotisation.
PIRIOU. Lo Gall, r. de la P/ovidence, 51 ; Renée Jeanne Estiévénard, s. p., à Chftteaulin.
de leur aspiration : prouver aux Ploariites rive pas à égaliser.
Décès
:
Marie
Golhen,
45
an»,
cabaretiêre,
Raies.Tracteur Nasch Quad.remorquant
r.
Neuve,
17
;
SanȎau,
Laurent,
6
jour»,
Vol à la flero- — Un vol a éto commis
que leur succès de l'an dernier serait sans
Une brillante retraite aux flambeaux clô- de 12 à 15 tonnes, à l'état neuf. Remorde Jean Le Bris, Toul-ar-Queffélec ; lendemain et que leur enthousiasme succom
dana la nu« du 10 au 11 novembre k la gare Bertranne, 5 mois, vcio Rouzot ; Henri Le époune
Marie Lannuzel, 60 ans, ». p., veuve de Frantura cette journée sportive.
que à 4 roues. Lot de bois d'œuvre et à
de» marchandise». Ver» minuit, deux mal- Bec, 25 ans ; Pierre Le Moan, 55 ans ; Yves çois Gouézec, r. Fontaine de la Vierge ; An- berait un jour.
CaJiou,
64
ans
;
Luc
Porhiel,
38
an»,
et
A Guilvinee. — Dimaiyhe 13, à Guilvi- feu. Lits, armoires, sommiers, etc...
faiteur» »'introduisirent dans la gare do la
C'est chose faite.
ne Moreau, un mois, r. Fontaine delà Vierpetite vitesse et réussirent à s'emparer Marie Guerno, 30 ans, veuve Leyldé, r. de ge ; Pierre Berre, 18 mois, r. Notre-Dame ;
J'en félicite de tout mon cœur équipiers nea, une rencontre amicale a eu lieu entre
Et quantité d'autres objets.
l'Hospice ; Mane Guennégan, 52 ans, reli- Isabelle Favé. 27 ans, s. p., célibataire, Ros- et dirigeant» de notre vieux club, qui ont »u « Le» Cormorans » (1) de Penmarch et
d'une grosse balle de tissus divers
l'adresse de M. Dénie, négociant, rue gieuse, r. Luzel ; Marie Cariou, 20 ans, r. tennic-bian ; Jean Le Menn, un mois, r. Gra- faire face à l'adversité d'où qu'elle venait. « Les Crabes » (2) de Guilvinee.
Outillage do forge au complet à céder
veran.1
Pendant la lr» mi-temps, les Cormorans
Keréon. Mai» au moment où il» s'apprè Douavncnez, 7.
— Et maintenant au tour de M. Feillet.
en
bloc ou au détail avec faculté, pour
S
a
l
n
f
T
h
o
l
»
taient à quitter la cour de la gare, de» cm
Publications de mariages
Ce cher Moniieur recevait, il y a bien un jouant contre le vent et l'avantage du terl'acquéreur,
de prendra en location le
rain,
se
comportent
vaillamment
arrêtant
ployé» de «ervice le» aperçurent et leur
Joseph Le Brenn, mécanicien, et MarEleotlon du Maire. — Le 30 octobre moi», une note de M. X..., de l'U. S. D.,
donnèrent la chasse; force leur fut d'abau- guerite Hémery, employée de commerce, dernier, le Conseil Municipal de Saint-Thoi» l'invitant à passer »ou» silence la fête les belles descentes des Crabes qui n'ont pu local s'y rattachant.
Pour ce dernier matériel Ton traitedonner presque en entier le produit de leur dom. à Quimper.
a procédé à l'élection du Maire, en rempla- d'inauguration du monument aux morts de marquer aucun but.
larcin et de pa»»er au plu» vite par dessus
François Rolland, employé des Poste», cement de M. Dréau René, décédé.
Pen-ar-Ménez. M. X... terminait en ces A la 2* mi-temps, les Cormoran» domi- rait avant la vente en cas d'offres suffile mur qui le» séparait de la route. La nnit dom. à Quimper, et Le Faou, Marguerite,
termes : (( C'est l i le sentiment unanime de nent nettement et marquent 3 buts à 0, santes.
Deux candidats étaient en présence :
malgré la magnifique défense dea arrières
étant très noire, leurs trace» furent perdues employée des Postes, dom. k Ergué-Armel.
M. Flochlay Pierre et M. Dréau Jean, l'U. S. D. »
Frais : 12,50 °/0 en sus.
M. Domiuici, commissaire spécial, mis
Pierre Hémon, cocher, et Cavellat, Marie, élu conseiller le 23 octobre et fils du défunt
Huit jour» après, M. Feillet, secrétaire- guilvinistes et du goal qui ont certainement
au courant du vol, exerça, le lendo buandière, dom. à Quimper.
général de la « Cornouaille Sportive », évité une plus grosse défaite à leur club.
maire.
Pour tous renseignements,
s'adressèr
Comme levée de rideau, il y a eu match
main, une surveillance de» plu» étroite» au
Pierre latin, mécanicien, et Gorgé Cathee
Par 8 voix contre 4 M. Dréau Jean a été répondait carrément à M. X..., par une
à
M
CASTERAN,
Huissier.
départ de» train», li fut a»»«<z heureux de rine, couturière, dom. à Quimper.
élu maire. Sincères félicitations. Puisse-t-il lettre ouverte que chacun a pu lire, qn'il ne entre les 2° équipe des Cormorans et 3* des
pouvoir mettre la main au collet d'un comiïâmmwmïûmëtt'^
dissiper les inquiétudes de ses amis qui crai- tenait aucun compte de ses désirs, attendu Crabes.
Le» denx team ont paru à peu près de la
plice, le nommé Jean Riou, 27 an», amputé
gnent, à tort certainement, un fléchissement que M. X... n'avait aucun sens de l'unanitous
les
Dimanches
d'une jambe, qui portait, comme bagage,
Nous rappelons à nos lecteurs
mité et, qu'à son avis, quelques rares U. S. môme force. Finalement les Cormorans
après-midi, de 2 h. à droite.
ont gagné par 1 but à 0.
la marchandise manquante, et de l'un ces
Distes seuls pensaient comme lui.
que
l'Imprimerie du Citoyen exécute
Dleparu. — Depuis près d'un mois M.
voleur», André Guillou, 25 ans, demeurant à 6 h. 1/2, Salle K E R V E I L L A N T , à
En réunion générale, M. X... obtenait,
tous
l e s t r a v a u x typographiAlain Gestin, de Lespengain en St-Thoi», a quarante-huit heures plu» tard, un vote de
Bourg les Bourgs.
à Brest, rue Suflrcn, 20.
Le
Gérant
:
Pierre
Gnéguoo.
q
u
e
s
en
noir et couleurs.
quitté
ion
village
sans
laisser
d'adresse.
Sa
Riou et Guillou sont deux chevaux de
parfaite confiance de ses amis et faisait
famille est sans nouvelles.
retour, connus l'un du parquet de Quimper
approuver cette note :
et l'autre du parquet do Brest.
« Nous soussignés, membres dirigeants et
Landtrnnu
membres actifs de l'U. S. D., prions la
Quant au deuxième voleur, il court tou- Bons gage». Se présenter ou écrire aux
L ' i n a u g u r a t i o n du M o n u m e n t aux « Cornouaille Sportive » de vouloir bien
jours...
bureaux du Journal.
m o r t 8 . — La fête de l'inanguration du pavser sous silence nos matches et réud la
Lee
*
Loire-Inférieure.— Une
monument aux morts a eu lieu dimanche à nions. »
première réunion des personnes ordinaires
Landerneau. Elle a été très réussie.
Cinquante-deux signatures suivaient; puis
de la Loire-Inférieure a eu lieu samedi 5 noUn défilé des troupes malgaches, can- ces simple» mots :
vembre au Café du Commerce.
A. LE VOLL, on face la 2* porte gare de tonnées 4 Landerneau, a ouvert la fôte.
«Ceci représente l'unanimité absolue de
Un certain nombre d'ami» assistaient a m a r c h a n d é e s , QUIMPER (tél. 234). —
Le monument a été béni par le clergé à l'U. S. D. »
aux tirages des obligations de l'Emprunt B e l g e pour l e s R é g l o n s
cette réunion pleine de franche cordialité ;
l'issue d'un service chanté à l'église en
Matériel perfectionné.
Le
lendemain,
M.
Feillet
recevait
la
note
d é v a s t é e s — 8 tirages par an.
ils ae «ont promi» de »e retrouver lo 19 nol'honneur des morts de la guerre.
à faire paraître.
vembre k 6 heure» au môme endroit, Café
Des discours ont été prononcés au pied du
Pris au filet, il n'a pas était beau joueur
Voulez-vous du bon café ?
du Commerce, pour jeter le» base» de la
monument par le colonel Roy, président du et a classé l'afhire.
bociété à fonder.
Remplacex la chicorée que vous y mettiez Comité d'érection du monument; M Le Bo»,
Sou geste manque d'autant plus d'éléli est fait un pressant appel aux personnes
maire de Landerneau ; M. Lesguern, prési- gance qu'il vient de passer sa plume à un
par de
Envoyez I O f r a n c s par mandat international et vous recevrez le
qui n'ont pu se déranger la première fois de
dent des vétérans de 1870 ; M. Durr, prési- certain Pouldavid (encore un qui se refuse numéro d'un titre vous permettant de participer au tirage avec droit
bien vouloir awister a cette réunion.
dent de l'U. N. C. ; M. de l'Hôpital, conseil- à signer de son nom, mon pauvre Floch 1) et
à l'intégralité de tout lot gagné. — Sécurité absolue. — On peut
ler général ; M. Sallio, président de» qui se moque bien de l'U. S. D.
Une société d'auditions musicales â
CONSERVEZ LES VIGNETTES
acheter
le titre par versements mensuels de IO francs.
médaillé»
militaire»
;
M.
Maissin,
conseiller
Quimper. — Le» concert» donnes uepuu
O loyauté, serais-tu donc un vain mot
un certain nombre d'annoe» à Quimper ont POUR LES CONCOURS ANNUELS d'arrondissement, et, enfin par l'amiral dan» notre petit monde sportif T
B A \ Q I E COUTIWEWTALE DE CREDIT
Schwôrer, préfet maritime i Brest, et le Plus je relis les numéros de la « Cormontré l'intérêt que le public de la région
4 7 , Boulevard Emile-Jacqmain, BRUXELLES
commandant
Robert,
représentant
le
généporte à la musique.
nouaille » et plus j'admiro le sentiment de
ral
Prax,
commandant
le
corps
d'arméè.
Malheureusement, ces soirées artistiques
fierté de notre société qui l'a poussée a
àtaaseczaH
Un banquet a réuni les membres de l'U. N. refuser le concour» de »es colonnes pour sa
ne »e présentaient qu'irrégulièrement en
C. et les invitas officiels, à l'hôtel Guéguen- propagande.
raison de» difficultés qu'il y a a oiganisor
Roch, après la cérémonie d'inauguration.
Comprendrait-on que l'on colle le pied au
ane audition au pied levé et à »'assurer le
derrière de qualqu'un et que l'on vienno
concours d'artiste» réputé».
ensuite lui sourire f
Pour obvier a ce» inconvénients, il a »emMM. les Secrétaires de Mairie sont
Men-Léon.
blé utile de grouper toute» les bonnes volonÀ l ' n ô t e l KERVEILLANT, ruo Bourga?surét;
de trouver à l'Imprimerie du
A
Plogastel-Saint'Germain.
—
La
J.
S.
té» en vue d'organiser de» conceu» pénoNous sommes heureux de faire connaître
les-Bourgs, 34, la cuisine est soignée, Çjtogen, 2 1 , ruo du Sallé, Quimper,
uiqca» et annuels.
« nos lecteurs quo la R a f f i n e r i e de ohioo- Plogastelloise a battu, dimanche, BigoodenjL>aua ce oui, il »'e»t con»tituè k Quimper
r é e de N a n t e a - C h a n t e n a y , devant le auc- Sports, de Pouldreuzic, par 4 buts à 0. Par- les plats sont de choix et les vins excel- tous les imprimé? qui leur eont nécesavec Camions de 3 et S tonne»
ane société d'audition» mu»icalea qui aurout
lents. E u un mot, la maison dont la saires.
cès obtenu par sa marque « C a n a r d Rou- tie très amicale.
lieu au théâtreA Plonéour. — Dimancho 18 la Plazôvô- réputation date do longues années, con» vient de décider d'offrir désormais
ge
S'adresser à
La «ociûto »e propose de donner au moia»
un kilo de sucre C h a n t e n a y au lieu de tienne s'est rendue à Plonoour matcher la
tinue Bft tradition qui est de toujours
3 ou 4 couceits par au avec le concours ues
500 grammes qu'elle donnait jusqu'à pré- Bigoudenne. A 18 h. 30 les équipes secondes
AUX
PENSIONNÉS
principaux vntuose» connu».
bien
sent, contre remue do 20 étiquettes de 250 furent aux prises et cette lutte se termina bien servir pour ôtro toujours
Les adhésion» ne» sociétaire» sont oes
grammes ou 50 étiquettes de 100 gramme» par la victoire des jeunes de Plozévet par achalandée.
f Les pensioun's trouveront a u prix d e
18, r u e Nalnl-I'rançol», 1 3
maintenant reçue» par M. Goaaguen, s e c o
2 buts à 0, rachetant ainsi leur défaite de
Chloorée du C a n a r d Rouge ».
O f r . 2 5 , à VImprimerie Bretonne du
taue-lieaoïiei ^Sueieio Gênerait) liouievaru
Nou» apprenons également que les ancien- dimanche dernier. A signaler le jeu particu- Belle s a l l e d e d a n s e - P r i x m o d é r é » l " Citoyen ", 21, rue du Sallé, à Quimper,
de l'Odel, Quimper.
des C a r t e s d'identité, pour le payement
Téléphone 1-4
ne»s étiquettes auront droit à ce supplément lièrement brillant de Peuziat, de Plozévet,
et de l'arrière fixe de Plonéour.
de. prime.
des pensioi's et des rentes viagères,
Au T h é â t r e . — Mademoiselle Divonne
jj _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
A15 h. le» aîné» remplacèrent leur» cadets
O C C A S I O N
1La qualité de la chicorée fabriquée à Nandans Chouchou ou le Cri au cœ*r. — L^a
„s-Chantenay et vendue sous les marques: et la Plozévétienne dut s'incliner devant la
A VENDRE CARTON F E U T R E , très
tournee» Cl», bait-i donneionl le inercri ai
1 eufaut, réformé, tes
28 novembre, au Théâtre municipi, peur le cherche emploi gardien ou surveillant « Sainte-An ne », « C a n a r d Rouge»et« Ma Bigoudenne.
souple e t très résistant, conviendrait
Plozévet joua d'abord avec le vent et
Rayae » est tellement supérieure qu'on
secoua spectacle de leur Cycle a'abuuLepour emballage, surtout pour denrées
Dutiamcaez ou environs.
Adressez-vous à »
peut en mettre moin« et obtenir le môme domina, »an» cependant réussir à marquer
ment, Chouchou, l'amusante comédie Je
Fournira Référe nces premier ordre. réaoltat.
alors que Plonéour «ur échappée* marquait craignant l'humidité,
MM. P . Veoei et ae H. de Uor»»e.
S'adreutr
au» bureau» du Journal,
8 but». A la aeconde mi-temps, Plonéour
S'attnasu : MOREAU Jean, à Ploaré,
Ça nos» confirme que c'est biea 1« déliVoilà bien lf remède à la rie chère.
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& CONSEILS
les tremper dans l'eau additionnée d ' u n e
bonne poignée de sel. De temps à
autre, coupez, toujours en biais, le bout
des tiges.
B. R,
{Jardins et basses cours.)
Comment stériliser les plantes
Vin qui a goût de ranoe
Prenez de la chaux vive en poudre
Il n'est p»i sans intérêt, surtout en ce
début d'automne, de donner quelques très fine et tamisée. Il vous en faut 100
moyens faciles et pratiques pour essayer grammes par hectolitre. Introduisez
d'obtenir de jolies garnitures d'appar- cette chaux dans le vin. Fouettez vivement et laissez reposer quelques jours.
tements, qui durent tout un hiver.
Premier procédé. — Prenez des feuil- Puis soutirez on aérant. Et enfin collez
lages découpés, aux tons vifs : immor- au blanc d'eeut.
telles, chardons ou autres plantes à tiges Pour assouplir et imperméabiliser
résistantes ; placez-les entre deux matele cuir des chaussures
las ou deux piles de linge, en les étalant
Faire
fondre ensemble, sur feu doux,
bien, de façon à enlever toute l'humidité,
35
grammes
de suif de mouton, 25 grammais sans dessécher ou aplatir outre
mes
do
cire
jauno,
18 grammes de poix
nfesure ; deux à trois jours suffisent.
Faites alors chauffer de la paraffiue dans résino ; remuor en ajoutant un demiune bassine pour la ramener seulement litre d'huile de Hn ; retirer du feu e,n
à l'état liquide ; trempez dedans un pin- continuant à' remuer jusqu'à refroidisceau approprié, et badigeonnez de paraf- sement complot. Cetfo composition se
fine tous les feuillages À l'endroit et à conserve parfaitement dans une boîte en
l'envers, ainsi que les tiges. Quand les fer blanc ot s'emploie avoc une brosse
plantes sont saturées de paraffine, repas- dure ou un chiffon de laine.
sez-les avec un fer chaud, et vous
Destruction do la cuscute
obtiendrez ainsi des feuillages flexibles,
Répandre sur les taches et un peu aubrillants, qui garderont longtemps leur
dnlà, do la kaïnite, la cuscute sera
fraîcheur et leur coloris.
détruite radicalement et la potasse fera
Deuxième procédé.— Trempez rapide- reparaîtro très vigoureusement les planmont dans la paraffine fondue la plante tes cultivées, au printemps suivant. Le
à stériliser. Rattachez ensuite les feuilles feu est également un procédé de destombées avec du fil de fer, de celui em- truction do la cuscute très efficace. On
ployé par les fabricants de fleurs artifi- coupe la cuscute ot los plantes envahies,
cielles et qui est légèrement teinté.
ou los luiss.-) sécher, on on fait un tas
Troisième procédé. — Préparez uns sur place «uquol on met le feu en recousolution de gomme arabiquo do moyenne vrant ln masno de paille pour que le feu
épaisseur, à laquelle vous ajoutez uno soit p'us ardent.
pincée de bornx. A l'aide d'un pinceau,
G):,érison des engelures
badigeonnez les feuilles, les tigos à l'enet crevasses
droit et à l'envers. Laissez sôchor sans
toucher. Avant d'exécutor l'opération
Los cultivateurs par leurs travaux sont
tentez plusieurs essais, afin do doaar con- exposés pondnut l'hiver à souffrir des
venablement la quantité de gomme à atteintes du froid et à avoir les mains
employer. Pour garder lo houx long- pleines d'etigoluros et do crévassos. E n
temps, taillez les tiges en biais et mottez- vue des soins à prondre je leur donne le
Ronseil -de ramasser des feuilles d e n o y e r .
Aux premiers froids prendre des bains
de mains dans une décoction tiède de
feuilles de noyer, contenant un peu de
tanin.
A la sortie du bain, se frotter avec la
poudre suivante, qu'ils réclameront au
pharmacien :
Amidon pulvérisé : 90 grammes ;
Salicylate de bismuth : 10 grammes ;
Je leur donne le conseil de porter des
gants en peau de mouton et avant de se
coucher, de se frotter avec une des préparations suivantes :
Glycériùe : 50 grammes ;
Eau de roses : 50 grammes ;
Tanin : 10 centigrammes ;
Ou bien :
Vaseline Ghesebrough : 100 grammes ;
Camphre pulvérisé : 10 grammes ;
Avant de se frotter, ils se' nettoieront
soigneusement les mains dans le bain
! indiqué. Pour les pieds, les soins sont
les mêmes. Une grande propreté peut
leur éviter de grandes souffrances, sans
' compter la perte de travail.
Docteur de BATZ.
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tervention des fourmis. Lorsqu'il s'agit
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attend l'invasion bisannuelle des « saubas » sorte de grosses fourmis qui émi- Quimper, sur 40 mètres de largeur,
grent par centaines de mille, ravageant soit 50 ares.
S'adresser à M. Jean LE|NIR, ancien
tout sur leur passage. Lorsque l'arrivée
de leurs colonnes est signalée, chacun notaire, à Briec-de-l'Odet (Finistère).
abandonne sa demeure, emportant de
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i sur un point culminant. Quand ils réin| tègrent leurs villages, les indigènes trouPOUR GUÉRIR TOUTES WS PLAIES
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: vent leurs maisons d'une méticuleuse
n-tHPÇOYtt eue LA
: propreté. De la cave au grenier, en
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p a s N a n t par le moindre placard, les fourfif L'HERPUITASE S "MICHEL
mis ont tout visité, croquant les moinia»l>i«ittn * la t u n m
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RÉPARATIONS
Halle à la Chaussure, & îtrwslïrUoii Quimper
» « ¿ a c h e i - c e b u l l e t i n e t i ' a í r e » » e i r k $8. C t a é f a e n ,
î A d m l n l f t i r a t e u r - f f é r a n i d o « C i t o y e n " , « 1 , rae d a S a l l é , Q u i m p e r
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vuiom*"*ten
Imprimerie spéciale du « Citoyen », 21, rue du Salló — Quimper
Il IMI f» ! Ce infió par le Gérant MOMÌgné /
VVu poor la légalisation <U la aigu*tort ci-coaU»
Mairi» 4e Quimper,
If
'
Vendredi 2 5 Novembre 1921
AT 4 « . -
(13*
Annéo).
Ile Numéro 1 5
TÉLÉPHONE
^
P O L I T I Q U E
—
ABOMM£M£Xr$
Organe de Concentration
A G E I C O L B
i
—
M A B I T I M E
—
C O M M E R C I A L
Les manuscrits ne sont pas rendus. •— Pour les renseignements joindre un timbre pour la réponse.
ÇA & LA
Du Ponhoot
battu
par Calli,
ou la C o u r r i e r d u F i n i s t è r e
mauvais
prophète.
— Do Plouaaoat
à Ohâtoaulîn
; la
P e t i t B r e t o n no manqua
pas da toupot.
— Lon 80.000
voix
da la llata La Bail on 1019 ! Lo C o u r r i e r d u F i n i s t è r e , qui a
pam
dormi
doux
aaa, n ' e n rovlont
• •
Le Petit Breton et le Progrès du
Finistère ont i»séré dans leur dernier n u n é r o une protestation, j'allais dire une tartarinade, au sujet
des conditions dans lesquelles a
eu lieu l'inauguratioa du monument élevé à la mémoire des enfants de Châteaulin tombés pour
la Patrie.
Le Petit Breton écrit : « Si la
présence des parlementaires était
vraiment indispensable, c'eût été
faire preuve d'esprit large que de
les y inviter tous, sans distinction
d'opinion. »
Il me semble que la cérémonie
de Châteaulin a eu lieu quinze
jours après celle de Plouescat, où
règne M. Trémintin, maire de cette
commune et grand père du sillonisme dans le département.
M. Trémintin n'avait invité chez
lui ni MM. Le Bail et BouillouxLafont, ni MM. Fenoux, Lancien
et Le Hars.
Je pourrais citer dix communes
cléricales oû les républicains ont
été de même systématiquement
écartés.
Quand on est morveux, il faut
commencer par se moucher avant
d'inviter les voisins à en faire
autant.
Les silloaistes ont la vertu de
l'escalier. ,
Leur m<xime f s t « Faites ce que
j e dis, mais ne faites pas ce que je
fais» »
Le Courrier du Finistère r e t a r d e .
Dans un article b r e t o n signé
« Corentin » le Courrier, qui paraît
avoir dormi depuis deux ans, s'étonne q u ' a u x élections législatives
d e r n i è r e s , la liste Le Bail ait eu
50.000 voix, alors qu'elle ne devrait
en avoir fout au plus que 5.000 dans
le d é p a r t e m e n t .
Le plaisantin, qui n'a pas dû se
m e t t r e la cervelle à l'envers p o u r
trouver cela, en conclut que les
é l e c t e u r s ne savent pas ce qu'ils
font, ce qui est t r è s flatteur p o u r
le suffrage universel. Naturellement, si les cléricaux étaient les
maîtres, ils n ' a d m e t t r a i e n t au vote
que les marguilliers et les riches.
La canaille se réunirait en foule à
la p o r t e des salles de vote, p o u r
a s s i s t e r au défilé des censitaires.
Les cléricaux qui a d m i r e n t p o u r tant l ' œ u v r e du C r é a t e u r n ' o n t pas
r e m a r q u é que les petits oiseaux
qui ont e n c o r e la coquille s u r la
q u e u e t r o t t e n t déjà dans l e s c h a m p s ,
et ils n ' a d m e t t e n t pas que les
citoyens de F r a n c e commencent
enfin à p e n s e r p a r eux-mêmes et
à se d é b a d a u d e r .
Les suffrages socialistes ou républicains, c'est l ' e r r e u r , c'est l'ivraie
L ' e r r e u r on la supprime, et,
l'ivraie, on la fauche.
P a u v r e s cléricaux, vos p r o t e s t a tions et vos a n a t b è m e s me font
l'effet d ' u n e cloison de planches
q u ' u n riverain élèverait p o u r emp ê c h e r la marée de p é n é t r e r dans
son champ.
Drin-Drin.
Lisez <( LE CITOYEN ». —
P r o p a g e z - l e . — F a i t e s l u f de
n o u v e a u x Abonnés. — C'est
l'Intérêt du P a r t i Hépubllealn
— C'est l e v ô t r e aussi.
Election an Cooseil Général
du 20 Novembre
CANTON DE
1921
PLOUZEVEDE
M. Caill, maire de Plouzévédé, républicain,
1.523 voix, Eln.
M. du Penhoat, maire de Gléder,
réactionnaire,
1.365 voix.
Résultat» par commune :
Ins- Vo- M. Caill M du
crits tants
Penhoat
1.354 1.144 518
Cléder
830 714 356
Plouvorn
Plouzévédé... 583 491 337
Saint- Vougay. 315 296 189
Tréflaouénan. 220 185 83
89 40
96
Trézilidé
Totaux
Totaux
620
347
154
106
93
45
3.398 2.9191.523 1.369
Nous donnons ci-dessous
de la dernière élection, qui
le 3 avril 1921 :
Cléder
1.354 1.115
Plouvoru
830, 706
Plouzévédé... 583 506
Saint-Vougay. 320 290
Tréflaouenan. 220 179
Trézilidô
97
90
P a r a i s s a n t
à m. Pierre CUÉCUEH, Administrateur-Gérant.
AUTOUR DE LA PRESSE CLÉRICALE
Dans son numéro du 19 aovembre, le Courrier du Finistère prédisait l'échec de M. Caill qui serait
sûrement battu par M. du Penhoat.
M. Caill qui est un républicain
bon teint était accusé par le Courrier « de marcher la main dans la
main avec les c h e n a p a n s qui ont
tout fait pour étoujfer toute croyance,
ont spolié les congrégations et dépouillé nos églises, etc. »
Et plus loin, d'autres gentillesses :
« U Bail et consorts entendent que
les ressources de l'Etat et de la
Commune, prélevées sur tous, soient
réservées aux seuls camarades.
Et
M. Caill est du parti de M. Le Bail ;
et il écoute le parti plus que sa conscience.
« Les vrais républicains n'ont que
faire d'hommes pareils. Et dans le
canton de Plouséoédé ils assureront
le 20 novembre le triomphe de M. du
Fenhoét.»
__
,
Inutile de dire que les cléricaux
ont tout employé, le sec et le vert,
pour faire réussir la candidature
de M. du Penhoat qui reçoit de
nouveau la pile.
Çà y est bien cette fois.
Robert-Oudin n'était pas là dimanche. Les affreux rangaineurs
du Courrier ont l'oreille basse et
la face allongée d'une aune.
Leurs prophéties ne se réalisent
jamais pas et leurs actions sont
décidément en baisse.
Adieu panier, vendanges sont
faites !
Après Plouénan, il y a un mois,
Plouzévédé, aujourd'hui.
Les années qui vont venir sonneront dans le Léon le glas des
influences cléricales. Le paysan
léonard commence à s ' a p e r c e v o i r
que le cléricalisme est la parodie
de la foi.
3MT
Les Bureaux sont ouvert« de Huit heures à Midi, le matin, et de Deux heures à Cinq heures, le soir
Adresser toutes communications concernant la Rédaction, l'Administration et l'Imprimerie
CLOCHETTES
les résultats
avait eu lieu
354
409
328
200
80
25
654
287
165
90
95
64
3.404 2.8861,396 1.355
Nos lecteurs nc souviennent qu'un sac
de 100 bulletins de vote avait été subtilisé dans la commune de Cléder, où M.
du P. nhoat est maire ; ce qui a été
la oause de l'annulation de l'élection.
Pour sè faire une idée de la situation
financière de la France, quelques chiffres empruntés au courageux discours
récemment prononcé à la Chambre par
M. Renard, député radical-socialiste :
Notre dette perpétuelle à long terme
se montait le 30 septembre 1921 à 127
milliards 309 millions.
Notre dette flottante à court terme à
25 milliards 519 millions.
Les avances de la Banque de France
s'élèvent à 24 milliards 900 millions.
Au total, 262 milliards 400 millions.
Au 31 décembre de cette môme année,
la dette publique s'élèvera, par l'adjonction des trois milliards du Crédit National et par l'émission continue des
bons de la Défense Nationale, à 276
milliards.
Retenons ces chiffres, avant de passer
& d'autres, et faisons seulement observer
que dans l'espace d'un an, du 3(1 septembre 1920 au 30 septembre 1921, la
dette publique s'est élevée d'un peu plus
de 34 milliards.
Ai-je besoin de dire, demande M.
Renard, que si cette progression continue encore quelques années, nous atteindrons un tel chiffre qu'il sera absolument
impossible de chercher par quels moyens
nous pourrons faire face à nos charges ?
Non.
C'est inutile à dire.
C'est l'évidence.
Encore M. Renard est-il bien dangereux en nous accordant quelques années
à cette allure.
Au surplus, presque aussitôt, il dénonce lui-môme son optimisme.
La question des bons de la Défense
Nationale est inquiétante, dit-il. Il y en
a, en ce moment, pour 64 milliards. Le
Trésor fait face à la situation parce qu'il
en émet sans cesse de nouveaux et que l'on
ne réclame pas le remboursement de
ceux émis, mais il suffirait d'un resserrement du crédit, d'une panique justifiée
ou non, pour que l'on se trouvât en présence d'une situation singulièrement
grave.
Admettons, toutefois, que rien de pareil ne se produise.
De quoi demain sera-t-il fait ?
Ou plutôt, comment demain sera-t-il
fait?
Quelle amélioration, par exemple,
peut-on espérer du budget de 1923?
Peut-on en espérer une ?
N'y aura-t-il pas, au contraire, aggravation ?
Ici encore, les chiffres répondent.
Du budget de 1923, disparaîtront
3 milliards 500 millions de recettes du
budget de 1922, recettes constituées par
les bénéfices de guerre et par leB produits des stocks.
A quoi il faut ajouter un déficit de
800 & 900 millions dans le ren bernent
des impôts de 1921.
Le déficit du budget de 1922 étant de
2 milliards, c'est donc, en définitive, un
déficit de 5 milliards 400 millions à prévoir pour 1923.
Ceci sans tenir, bien entendu, aucun
compte du budget des dépenses recouvrables, et en admettant que l'Allemagne voudra ou pourra remplir ses obligations ; sans tenir compte non plus des
crédits supplémentaires qui seront demandés au cours de l'exercice financier.
Tel est, d'une façon d'ailleurs encore
incomplète, notre bilan.
La conclusion de M. Renard est qu'il
fait recourir aux remèdes héroïques, et
il propose, comme il s'était engagé à le
faire dans son discours prononcé au
Congrès radical de Lyon, un emprunt
forcé de cent milliards, sans intérêts,
ou avec un intérêt très réduit, de 10/o,
par exemple.
On l'a écouté.
inutile de dire qu'on ne l'a pas entendu.
Ce n'est pas la Chambre du 16 novembre, où probablement se trouve une majorité contre l'impôt Bur le revenu, qui
mettra un impôt de ce poids sur le capital. '
Cahin-caha, elle ira à son terme sans
avoir rien fait et mènera la France jusqu'au bord de la banqueroute.
Pour tous vos Imprimés
Adressez-vous à
l'Imprimerie du Citoyen
86
Républicaine
B u r e a u x et Imprimerie, 21. Roe do Sallé, QUIMPER
l An.
Finistère et départements limitrophes»
8 francs.
Autres départements
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Les abonnements partent du 1®r ou du 15 de chaque mois
et sont payables
d'avance
Cent.
Le bont de ruban.
Ce mot est attribué à l'an de nos plus spirituels ministres (ils vont tous se reconnaître).
Le protégé de cctte Excellence venait
d'obtenir une décoration. Non content, il
harcelait encore le ministre. « Il me semble,
dit le protecteur, que vous avez déjà obtenu
la récompense de ce que vous appelez vos
services.
— La belle chose, répond le nouveau
décoré, un bout de ruban. »
Le ministre ne se fâcha pas, mais dans un
fin sourire il répliqua :
— Un bout de ruban, n'est-ce pas tout ce
qu'il faut pour couvrir votre mérite ? »
Le contradicteur.
On sait que M. Tardieu n'aime pas la
contradiction. Il y a quelques jours, il discutait à la Chambre avec un de ses collègues,
au sujet d'an point da traité de Versailles
qu'ils appréciaient différemment. M. Tardieu
s'impatienta.
Ce voyant, le collègue termina ainsi l'entretien :
« Dorénavant je serai toujours de votre
avis, surtout, quand vous aurez tort. »
Et M. Tardieu, cette fois encore, encaissa
sans mot dire.
L'exemple.
Récemment, dans un département du
Centre, la chose se passa aux obsèques de
M. Claveille.
On était à l'Eglise : le prêtre avait terminé l'office et la foule s'avançait vers l'autel poor baiser, suivant l'usage, la patène.
Le préfet de la Dordogne, qui était dans le
cortège, indécis sur le point de savoir s'il
devait se conformer au rite, et redoutant
peut-être les rigueurs de ses chefs, prit le
parti de pivoter sur ses talons, et de s'éclip1er sans attirer l'attention.
Le ministre des Régions libérées, présent
lui aussi à la cérémonie, en sa qualité d'envoyé du gouvernement, ne crut pas devoir
imiter le geste du préfet. Bravement il s'avança, et s'inclinant devant le prêtre, se
montra le plus zélé des fidèles.
Devant cet exemple qui venait de haat lieu,
le préfet reprit sa place dans la file des assistants et, cette fois, s'exécuta comme M. Loucheuravec toutes les apparences d'une profonde conviction.
Dette flottante.
On parlait à la Chambre de la dette flottante.
On n'en parlait pas en bien.
On citait des chiffres qui faisaient rêver.
On en .faisait sentir le poids pour nos
finances.
— Je me demande, murmura M. Alexandre Varenne, comment dans ces conditions
elle peut encore flotter.
Landru, Bonnot et Garnier.
Les causes célèbres sont-elles reliées entre elles, à travers les années, par de mystérieuses corrélations t
Landru a comparu devant la Cour d'assisses de Versailles, entre Bonnot et Garnier.
Qu'on se rassure. Les bandits anarchistes
n'ont pss ressuscité pour venir tenir compagnie au sinistre locataire de Gambais.
Ce Bonnot et ce Garnier sont d'honnêtes
gendarmes. Lorsqu'ils vinrent chercher Landru dans sa prison pour le conduire aux
assises, celui-ci, féru de civilité, les salua
fort poliment et leur demanda comment ils
s'appelaient.
— Moi, j' suis Bonnot, dit le plus âgé.
— Moi, dit l'autre, j' suis Garnier.
Landru eut un haut-le-corps. Il est superstitieux et considère cette rencontre comme
de fort mauvais augure.
Laodro devant les assises
1©
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la Ugne
Annonces judiciaires et diverses (44 page) . . . . . . "
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réclames (3e page)
fi.20
Prix à forfait pour les Annonces répétées et traités de publicité
Annonces payables
d'avance.
Le* Annonces doivent être adressées, au plus tard, le Mercredi matin
H. Briand à Washington
Lors de l'ouverture de la l r a séance
plénière de la conférence de Washington, M. Briand, très applaudi, avait dit
qu'une fois sa sécurité afsurée la France
aurait été l'une des premières nations à
crier : « bas les armes ! » et il avait
promis de faire, devant la conférence,
un exposé complet de la situation
actuelle de la Frarce vis à vis de l'Allemagne. C'est ce qu'il a fait lundi avec sa
remarquable éloquence, aux applaudissements unanimes de toute l'assemblée.
M. Briand a montré l'Allemagne vaincue, désarmée, mais portant toujours
dans le cœur l'esprit guerrier, l'esprit
de la revanche. Avec une telle voisine,
la France ne peut pas, n'a pas le droit
de désarmer. Mais si la paix est un jour
troublée, a ajouté notre président du Conseil, elle ne le sera certainement pas par
la Fiance.
M. Balfour, chef de la délégation
britannique, qui a pris la parole après
M. Briand, a déclaré que les explications
si franches du président du Conseil
français au sujet des inquiétudes et des
préoccupations de la France seraient
pleinement appréciées par tous les délégués de la conférence.
Les prochaines élections
La loi du 18 octobre 1919, au Journal
Officiel du lendemain, a fixé comme suit
les dates des prochaines élections :
1° Chambre des députés: Les pouvoirs
de la douzième législature, qui est la législature actuelle, dureront jusqu'au 31
mai 1924. Les élections auront donc lieu
en mai 1924.
2° Conseils municipaux : Les pouvoirs
des Membres des Assemblées communales prendront fin le 1 e r dimanche de mai
1925, jour où auront lieu les élections
municipales. 3° Conseil Général et Conseil d'arrondissement : Les pouvoirs des Membres de
ces Assemblées prendront fin : pour la
première séné en 1922, et pour la 2e série
3n 1925, avant l'ouverture de la deuxième
session ordinaire des Conseils généraux
et de lt session annuelle des Conseils
d'arrondissement.
Supprimons les Conseils
de Guerre
C'est le général Verraux qui demande,
dans l'Œuvre, la suppression des conseils de guerre,
« Ni dans la zone des armées, ni à
l'intérieur, écrit-il, nous ne voulons admettre de cours martiales, de conseil de
guerre, c'est-à-dire de Tribunaux spéciaux, de juges spéciaux.
» Le code de justice militaire ne devra
être, bu surplus, qu'un chapitre spécial
du code ordinaire, visant seulement la
désertion, la rebellion ou la lâcheté.
Tous les autres crimes ou délits ne nous
paraissent pas susceptibles de mériter
des sanctions différentes, qu'ils soient
commis par un militaire ou par un civil.
« Nous exigerons surtout que les crimes en question soient mieux définis
que dans le code de justice militaire actuel,où l'imprécision est éclatante... »
JURISPRUDENCE
La grève, m ê m e de peu de minutes,
rompt le contrat de travail
Ou se rappelle que la Co,ur de Cassation
considère la grève comme une rupture du
contrat de travail de la part de l'employé.
Les associations syndicales ont essayé de
faire reconnaître que la grève n'était qu'une
suspension du contrat de travail, lequel
subsisterait en droit, puisque les ouvriers en
état de grève ne poursuivraient qu'ane modification du contrat de travail.
La question fut de nouveau posée devant
le conseil des prud'hommes pour savoir
quelles conséquences juridiques entraînerait
une grève de dix minutes ordonnée dans un
atelier par un syndicat. Le conseil des prud'
hommes décida qu'il n'y avait pas là un acte
autorisant le patron à congédier desemployés
sans leur payer le délai-congé d'une semaine.
La 7' chambre du tribunal, devant qui
l'allaire est revenue en appel, a décidé différemment. Elle a déclaré que la suspension
Dans l'ordre social, oû toutes les places concertée du travail, même pendant quelsont marquées, chacun doit être élevé ques minutes, était une atteinte aux préropour la sienne.
J.-J. ROUSSEAU. gatives du patron et à la discipline des
La société offre l'image de ce chaos si ateliers; et elle a rompu le contrat de trabien défini par ces paroles : Chaque chose vail au préjudice des ouvriers, sans qu'ils
n'y est point à sa place, et il n'y a pas une puissent réclamer le bénéfice du délai-congé
place pour chaque chose.
OUJZOT. habituel«
Le procès Landru se déroule sans
incidents graves devaat les assises de
Seine-et-Oise. »
Voilà bientôt trois semaines qu'il
dure ; on en prévoit la fin pour très probablement demain samedi.
Le système de défense du sire de Gambais n'a pas varié depuis le commencement du procès. « Si je suis coupable,
prouvez-le moi », répond invariablement
Landru À toutes les questions qu'il
trouve par trop embarrassantes, quand il
ne se retranche pas devant le secrot
professionnel. (On sait qu'il veut se faire
passer pour marchand de meubles).
V
LIBRES
OPINIONS
L'Allemagne paiera !
Tout le monde ou, pour être plus
exact, la plupart des hommes politiques
de gauche conviennent que sion avait.au
lendemain de l'armistice, tendu toutes
les forces de la .Nation vers la solution
du problème financier, nous n'en serions
pas où nous en sommes aujourd'hui : au
bord de l'abîme. Il fallait, à ce moment
là, comprendre tout d'abord l'importance du problème et se rendre compte
qu'il dominait toute la guerre et conditionnait notre victoire. Il fallait inscrire
dans le traité de paix, en premier lieu,
la liquidation financière de la guerre par
la mise en commun de toutes les dettes,
créer un consortium financier des alliés,
instituer la responsabilité financière da
l'Allemagne au regard de ce consortium.
La faute la plus grave du ministère Clemenceau a été, sans doute, de ne pas
comprendre l'importance du problème
fi n an cier e t de ne pas le faire passer au premier plan des préoccupations interalliées, sous le couvert même des principes
Wilsoniens. Il eut fallu déduire toutes
les conséquences logiques de la politique
wilsonienne, au lieu de la combattre ou
de la railler. C'était notre salut ! La
faute commise, le traité de paix signé, il
fallait tout au moins s'attacher à libérer
notre trésorerie avec cet esprit de guerre
qui a dominé pendant quatre ans la
tourmente. Il fallait, tout de suite, poursuivra les mercantis, reviser les fortunes
impures et au besoin instituer un prélèvement sur le capital. Un Richelieu ou
un Colbert n'eut pas hésité et non plus
un Danton. Au lieu de cela, on a laissé
se perpétuer tous les errements et toutes
les timidités financières du temps de
paix. Une formule néfaste, soufflée par
les financiers de la guerre, endormait 4e
pays, paralysait les initiatives, assassinait les volontés clairvoyantes. On disait
et on répétait comme un leit-motif :
L'Allemagne paiera !
Et à la faveur de cette raison, en apparence équitable, qui flattait le patriotisme et justifiait les résistances à toute
politique de sacrifice, on a réussi par le
système des emprunts, par les émissions
de billets de banque ou de boas de la
défense nationale à jet continu, à augmenter d'environ cent milliards la dette
publique. Le résultat d'une aussi grande
imprévoyance est que la situation budgétaire est devenue tragique, que personne ne sait où nous allons, que nous
sommes menacés de faillite, menacés
d'être des vaincus trois ans à peine
après la plus sanglante, la plus glorieuse,
la plus magnifique des victoires enregistrées par l'histoire humaine.
Laisserons-nous s'accomplir un aussi
grand déni de justice ? On parle sans
cesso de l'héroïsme des combattants de
la grande guerre, de l'héroïsme des
morts. Est-ce que nos hommes d'Etat
ne trouveront pas dans ces souvenirs, si
proches d'eux, le courage et l'audace
nécessaires ? Ceux qui bénéficient des
sacrifices d'un million cinq cent mille
morts ne comprendront-ils pas que les
solidarités nationales s'étendent plus
loin que les champs de bataille et plus
loin qu'un traité de paix dont les réalités nous ont trop souvent déçus ?
Il doit êlre tout ce même plus facile
de faire à la Patrie eu détresse le
sacrifice d'une partie de sa fortune. N'y
aura-t-il pas au parlement une grande
voix, un grand cœur, uu grand cerveau
capable de reprendre toute la tradition
de la Convention et de soulever la
Nation entière, de lui communiquer
son ardente volonté et cette flamme
brûlante qu'est le vrai patriotisme ?
Uu pAys comme la France ne peut pas
mourir sur les lauriers de la Marne et
de Verdun, avec ses trois cents milliards
de dettes et ses déficits budgétaires
annuels de vingt ou vingt-cinq milliards. Il faut sauver la Patrie. Elle
est en danger, — comme aux grands
jours de Verdun. Elle attend l'homme
qui la sauvora, l'homme d'Etat hardi
qui croira en elle comme y ont cru, de
toute leur foi, Foch et Pétain.
Plus on attendra pour appliquer des
remèdes énergiques à la solution financière et plus les sacrifices nécessaire*
seront lourds. On ne doit pas l'ignorer.
Le prélèvement sur le capital était relativement facile il y a deux ans. Il sera
plus difficile dans deux autres années.
LK
Le parti radical prend peu à peu conscience de ces dure« réalité« ; mai« avec
quelles hésitations, avec quelles timidités
encore ! Le parti socialiste, hanté par le
mirage révolutionnaire, détourné de la
politique do réformes à la fois par ses
préoccupations doctrinales et par ses
préoccupations électorales, divisé eontre
lui-même, manifesta de pires défaillances
à l'heure où sm adversaires les plus ré.
solus et les plus habile* menacent jusqu'aux plus vieux monopoles d'Etat
comme les postes et télégraphes, les
tabacs, les allumettes, parlent de les
restituer à l'industrie privée et mettent
en accusation la loi de huit heures. Ah !
si Jaurès avait été là I II eut démélé,
avec sa prodigieuse clairvoyance, les
dangers que conrt l'idéal républicain. Il
n'eut pas soupesé sordidement des avantages électoraux ou des bénéfices de
parti. Comme à d'autres heures, il eut
de sa grande voix éclatante sonné le
ralliement de toutes les forces démocratiques pour le salut de la République.
Qui donc, à son défaut, reprendra la
grande tradition de la Révolution fraa
çaise, dans l'amour indomptable de la
Patrie, avec les soldats de Verdun plus
grands que ceux de Valmy ?
Questions Agricoles
Le« e n g r a i s d i v e r s
Les herbes sèches, les pailles, les
feuilles, les genôts, le m a r c de raisin,
de pomme, etc., les tourteaux de navette, de colza, etc., sont des engrais
végétaux plus ou moins actifs.
Les agriculteurs qui emploient ces
engrais doivent se conformer à une règle
que la nature indique elle-même.
Quand une plante pousse librement
sur le eol, qu'arrive-t-il ? à l'automne,
on voit les feuilles jaunir, tomber et se
décomposer pour rendre à la terre les
aliments qu'elles en ont reçus. Chaque
plante, chaque arbre, épuise le sol ;
mais chaquo arbro, chaque plante, lui
restitue, par ses feuilles desséchées, par
les fragments de ses branches, par les
débris de »es fleurs, l'eDgrais qui doit
rajeunir la terre fatiguée.
Il faut donc obéir k la loi de la nature,
qui exige qu'on emploie toujours les
engrais végétaux à féconder la terre qui
les a portés.
C'est ce qui fait, en partie, la puis
sance des récoltes enfouies en vert. Elles
rendent à la terre les aliments qu'elles en
ont reçus et y ajoutent ceux qu'elles ont
absorbés dann l'air, car les plantes, qui
respirent comme les hommes, se nour
rissent aussi bien de l'air qui les entoure
que des sucs au milieu desquels vont
plonger leurs racines.
Rendez donc la feuille aux arbres de
vos fruitiers, les pailles, aux champs do
blé, le marc de raisin à la vigne, les
tourteaux de colza aux champs de colza,
les tourteaux de navette aux champs de
navette, et vous augmenterez la fécondité et la puissance de vos engrais.
L'agriculture n ' a qu'un seul but : multiplier les produits du sol en secondant
habilement les efforts de la nature.
J. C . , à T .
Instituteur,
Car, enfin, il n'y a pas d'autre solu
tion au problème financier, il n'y a pas
d'autre remède que le prélèvement sur
le capital.
J'entends bien qu'il faut que l'Allemagne paie. Il est évident qu'on ne
saurait faire crédit au gouvernement
allemand d'un centime de sa dette de
guerre, telle qu'elle a été revisée et fixée
par l'accord des alliés, telle qu'elle a
été acceptée et contresignée par les
gouvernant» allemands. Mais il ne faut
pas, comme les partis conservateurs
l'essaient actuellement, reprendre sous
une forme à peine différente la vieille
antienne : l'Allemagne paiera ! Nous
savons que, même si l'Allemagne paie,
il restera encore au compte de la Nation
plus de deux cents milliards de dettes.
Il faut résolument amortir, sinon éteindre, ces deux cents milliards de dettes
si nous voulons que notre pays demeure
Le prix de gros des fera à ferrer
digne de son destin et joue demain, dans
la politique mondiale, le rôle de premier oscille actuellement entre 60 et 70 fr. les
plan qui lui revient. Or, comment pour- 100 kgs, après avoir monté, en 1919,
rons-nous amortir ces deux cents mil- jusqu'à 150 francs.
Los prix faits pour les ferrures doivent
liards de dettes avec un système budgé
taire qui aboutit au déficit permanent ? dot e avoir subi de fortes diminutions
Voilà, encore une lois, le problème, le sur ceux pratiqués précédemment, et si
vrai problème. Je regrette quelquefois certaias maréchaux prétendent payer
de n'avoir pas une plus vaste tribune et leurB fers plus chers que les prix indiqués
de ne pouvoir, comme le vieux Caton, ci-dessus c'est qu'ils les achètent mal à
dos commerçants qui les exploitent, et ils
imposer mes formules, à force de les ré
péter. Au moins, ici, dans cette Bretagne n'ont qu'à s'adresser à des maisons de
qui fut de tout temps une terre libre et gros.
d'audace, aurai-je fait mon devoir da
républicain. L'essentiel est de servir la
Voulez-voos du bon café ?
Patrie à son poste et à sa place.
Remplacez la chicorée que vous y mettiez
par de
Yves LEFEBVRE.
Le prix des fers diminue
L'EXTRA LEROUX
Aux Républicains !
CONSERVEZ LES VIGNETTES
POUR LES CONCOURS ANNUELS
Comment un Républicain peut-il
d o n n e r a u Citoyen u a e p r e u v e d e
sa s y m p a t h i e t
E n a i d a n t h sa d i f f u s i o n , e n l e
f a i s a n t c o n n a î t r e à s e s a m i s e t sur*
t o u t e n S'JL
"BONNA.JNT.
«(MELLES DÉPARTEMENTALES
POÈMES DE LA MER
LA
VIEILLE
Elle erre sur la grève
Ses cheveux gris au vent,
Et, poursuivant son rêve.
Interroge souvent,
De son œil bleu, le large.
C'est là que son mari.
En laissant à sa charge
Huit enfants, a péri.
Combien de nuits de veille '
A guetter le retour,
Elle est devenue vieille,
Las ! elle attend toujours.
Comme une cire molle,
Sa raison a fondu ;
Maintenant elle est folle
Et elle a tout perdu.
Vous, qui vous dites sages,
Ah'! ne riez jamais
Des allures sauvages
De la vieille. J'aimais
A tous moments l'entendre
Causer à l'Océan,
Sur le ton qu'on doit prendre
Quand on parle aux géants ;
Disant voir sur les vagues,
Les vagues en courroux,
Etinceler des bagues,
Les bagues des époux ;
Ou voltiger des flammes
Rapides sur les flots,
N'était-ce pas des âmes ?
Ames de matelots,
Jetant sur les rivages
De longs regards jaloux,
Imperceptibles aux sages,
Mais familiers aux fous.
0 mer 1 si le remords
A calmé ta furie
Tu dois permettre aux morts,
Dont tu tranchas la vie,
De venir tous les soirs,
Consoler sur les plages,
Les mornes désespoirs
Des déments des naufrages.
monument
Louis
Himon
Les souscription»
Total des listes précédentes...
MM.
Lancier), sénateur
Février, conseiller général
Bourlès, mairo da Lannédern....
Jean Hascoët, Quimper
Fégean, ancien conseiller général
(2 - vers-ment)
Le Dilasser, conseiller général...
Anonyme, Concarneau
J. Le Lou«d«c, conseiller général
Anonyme
Daniélou, député du Finistère..
Total à ce jour.
5.045 75
50
100
20
5
10
20
3
50
10
100
5 413 75
Adresser les souscriptions au Trésorier
du Comité d'érection du monument, bureaux
da journal Le Finistère, Quimper.
Chronique Mutualiste
11 est encore, dans notre départem ot, un
certain nombre de sociétés de secours
mutuels qui ne sont pas affiliées à l'Union
mutualiste.
Elles ne cessent, eus sociétés, de commettre une très fçrosee faute. Pas plus, en effet,
que les travailleur s manuels et intellectuels
ne doivent rester étrangers aux sociétés de
secours mutuels, les sociétés elles-mômes
ne doivent roBter étrangères à l'Union mutualiste du Finistère.
Une société de secours mutuels affiliée à
notre Union se trouve dans une situation
bien meilleure que si elle ¿tait isolée. An
lieu de se confiner dans le cercle an pea
étroit de sa vie locale, elle participe à la vie
de plus en plus intense de nos groupements.
La Mutualité ne peut, en effet, rester figée
en sa forme primitive alors que toat se
modifie autour d'elle ; elle doit sous peine
de déchoi* suivre le mouvement, être de son
époque ¡elle ne le peut, la société de secours
mutuels, qu'en »'agrégeant aux autres sociétés et en constituant avec elles l'Union
départementale, cet organisme supérieur
dont l'utilité est si grande et les services ri
appréciés. Les Unions elles-mômes, d'ailleurs, ne sont pas restées isolées. Elles se
sont constituées en Fédérations régionales
tout dViord, puis en Fédération nationale
de la Mutualité française.
Bien entendu, la société de secours mutuels
affiliéo à l'Union ne perd rien de son autonomie, n'abdique aucune de ses prérogatives. Elle reste absolument indépendante
quant à son fonctionnement intérieur. Il
n'y a donc pour elle que des avantages à
donner son adhésion au groupement départemental.
ARMOR.
L'effort individuel n'est rien. L'effort collectif est tout.
C'est presque un axiome.
Ji n o s C o r r e s p o n d a n t *
Quel est le but de l'Union mutualiste da
Finistère f
Lisons, ensemble, les statuts de celle-ci :
Nou» roppelons à no« Correipondant»
Article 1«». — Il est formé entro les
que le» Communications doivent nou» parvenir au plu» tard le mercredi, avant Sociétés de Secourt Mutuel» et de Retraite» approuvées ou libres du département du
midi.
Nou» ne pouvon» intérer le» article» Finistère uue Union ayant pour but i
nou» parvenant aprt» cette heure, notre
1° De mettre en pratique, toat en consertirage $e faisant le jeudi matin.
vent à chacune des Sociétés adhérentes son
Mtonomie absolue, tontes les fsooltés énon*
CITOYEN
cées à l'article 8 de la loi du l« r avril
a) De faciliter le passage des membres
des Sociétés adultes civiles dans les Sociétés militaires, et réciproquement ;
b) De faciliter le passage des membres de
lt Mutualité scolaire dans les Sociétés
adultes ;
e) De faciliter la mise en subsistance des
membres d'une Société dans une antre
Société ;
2° De donner aux délégués des Sociétés
la faculté de se rencontrer, de se connaître,
de s'éclairer réciproquement et d'étndier
les questions de Mutualité et de Retraites,
de même que les statu's et règlements de
toutes créations nouvelles ;
3° De représenter près des Pouvoirs Publics et de corps é'.us, les Sociétés dn département du Finistère pour la défense de leurs
intérêts particuliers et communs ;
4° D'établir un arbitrage gratuit pour les
différends qui peuvent s'élever dans les
Sociétés adhérentes ;
5° De se mettre, s'il y a lieu, en rappdrt
avec les autres Unions de collèges, pour
poursuivre la réalisation des réformes intéressant la mutualité en général et de s'affilier aux Fédérations régionale et nationale
de la Mutualité ;
6' D'être en relation constante avec les
Sociétés adhérentes, de leur apporter son
appui et, s'il y a lieu, le concours de son
patronage ;
7' D'aider à la formation de nouvelles
Sociétés de Secours Mutuels et d'organiser
des conférences sur la Mutualité ;
8° De créer une bibliothèque d'ouvrages
mutualistes.
Aux Sociétés de Secours Mutuels et de
Retraites, notre Union a décidé d'ajouter
toutes les Sociétés d'entr'aide (amicales,
fraternelles) si nombreuses dans notre
département.
Les Sociétés de secours mutuels, do
retraites et d'entr'aide ont centuplé leur
puissance en se rapprochant les unes des
autres, en constituant des Unions et dés
Fédérations. C'est l'exemple que celles qui
sont restées jusqu'ici isolées doivent suivre. Quand chaque union et chaque fédérai
tion auront ainsi rassemblé leurs forces et
qu'au lieu de corps de francs tireurs qui
s'épuisent en efforts successifs, elles présenteront une armée compacte, elles seront
fortes.
La Mutualité a toujours voulu créer une
armée où la discipline sera librement consentie, où les chefs ne révéleront lear autorité que poar donner l'exemple du devoir,
da dévouement, da sacrifice dans la liberté.
N'est-elle pas arrivée à réaliser une
grande partie de son vaste projet, de son
bel idéal I
Si, et ses cinq millions de ressortissants
en sont la preave éclatante et indéniable.
L'Union mutualiste du Finistère est affiliée i la Fédération nationale de la Mutualité. Elle se serait aussi affiliée à une Fédération régionale s'il en avait existé une en
Bretagne. Celle-ci sera-t-elle créée f Nous
espérons que oui. Notre excellent et distingué ami, M. Bastit, juge d'instruction à
Nantes, membre du Conseil Supérieur de la
Mutualité et président de la Fédération des
Sociétés de secours mutuels de la LoireInférieure, a, en effet, * Brest, lancé l'idée
de la création d'une Fédération mutualiste
régionale. L'Union mataaliste da Finistère a
approuvé de tout cœur son idée. Malheureusement, les Unions de quelques antres
départements se sont, paralt-11, montrées
moins enthousiastes que la nôtre. Pourquoi f
Nous noas le demandons.
Nous avons déjà dit cependant toutes les
raisons qui militent en faveur de la fondation de cette Fédération régionale qui «'impose et nous avons dit aussi que le Président d'honnear de celle-ci était toat désigné.
C'est le grand et éminent ami de tons les
mutualistes de notre région — de toas les
mutualistes de France — M. Guist'hau,
ministre de la Marine, ancien membre da
Conseil supérieur de la Mutualité et ancien
président de la Fédération des Sociétés de
secours mutuels de la Loire-Inférieure,
dont les immenses services rendus à la Mutualité ne se comptent plus.
Les mutualistes de notre région doivent,
toas, avoir à leur tête M. Guist'hau et le
moyen d'arriver à ce résultat — tant attendu
de nous dans le Finistère — est la fondation d'une Fédération mutualiste régionale.
Oh I alors, combien notre tâche de conférencier mutualiste serait facilitée dans
toutes nos villes et dans toutes nos campagnes bretonnes quand noas pourrions dire
que nos organisations ont à leur téte
l'homme d'Etat, le grand citoyen, l'ardent
et dévoué ami des travailleurs manuels et
intellectuels qu'est M. Guist'hau.
Notre concitoyen et ami M. Bastit doit
donc poursuivre la réalisation de son idée
si belle et si bonne : la fondation d'une
Fédération régionaliste bretonne.
Joseph PELLÉ.
— L'Assemblée générale statutaire de
la Fédération nationale delà Mutualité aura
liea, le samedi S décembre, au Siège social,
8 rue Récamier à Paris.
Le bureau de l'Union mutualiste du Finistère et les délégués des Sociétés affiliées à
celle-ci ont désigné M. Joseph P.llê, président de Union, pour assister à l'Assemblée
générale statutaire de la Fédération nationale, comme titulaire et, en cas d'empêchement, il y sera remplacé par M. Ch. Marc,
Vice-président de l'Union.
Par suite du décès de M. Le Tréhuidio,
délégué des Sociétés de secours mutuels à
la Commission cantonale du 3° canton de
Brest, une nouvelle élection aura lieu le 30
novembre courant.
Délivrance d e s c a r t e s d'Invalidité
aux pensionné« de la guerre
Aux termes de l'article 9-de la loi du 29
octobre 1921, instituant un nouveau régime
pour l'exploitation des réseaux des chemins
de fer d'intérêt général :
« Toat militaire réformé avec ace invalidité d'aa moins 25 p. 0/0 a droit à une réduction sur les tarifs de voyageurs.
« Cette rédaction sera de 50 p. 0/0 pour
tout réformé de 25 à 50 p. 0/0, de 75 p. 0/0
pour tout réformé de 50 p. 0/0 ou plus.
« La gratuité da voyage sera en outre
accordée au guido de l'invalide de 100 p. 0/0
bénéficiaire des dispositions de l'artiole 10
de la loi du 81 mars 1919.
«Ces taux sont applicables aux billets
simples et aux billets d'aller et retour ordinaires. »
Les mesures arrêtées pour permettre
l'application des précédentes dispositions
ont été portées à la connaissance des maires.
Les intéressés peuvent donc se renseigner
à la mairiè de leur réslience. Tous renseignements miles leur seront également fournis, l u t lenr demande, par l'Office départe*
mental des mntilés et réformé« de I» guerre,
Commission départementale
de la natalité
e t d e la protection d e l'enfance
I
La Commission départementale de la
natalité et de la protection de l'enfance
s'est rénnie à la préfecture, le samedi 12
courant, souslaprésidence de M. J.Desmars,
préfet du Finistère.
M. le Préfet résume la genèse des Commissions départementales à la création desquelles il a été étroitement associé, au mois
de janvier 1920, alors qu'il était directeur
de l'Assistance et de l'Hygiène publiques,
leur transformation, à laquelle il a collaboré,
en Commissions départementales de la
natalité et de la protection de l'enfance. Il
tient k souligner l'importance des problèmes,
vitaux et essentiels pour le pays, dont l'examen leur est confié. Dans on département
à forte natalité commo le Finistère, qui a
eu l'honneur d'être, en 1920, classé & ce
point de vae, le premier de« départements
français, il faut rechercher les moyens
propres à diminuer une mortalité infantile
excessive, parfois, et de soutenir les familles nombreuses, espoir de la sécurité et de
la prospérité économique françaises. Toutes
les mesures susceptibles d'aboutir à un tel
résultat doivent être étudiées, poursuivies
et réalisées d'urgence. Il y va de la vie
même du pays. M. le Préfet compte pour
mener & bien cette tâche dans le département sur l'utile et dévouée collaboration
des membres de la Commission.
M. le Président indique ensuite que le
principal but de la réunion de ce jour est
de procéder à l'examen des demandes de
la médaille de la Famille Française en vae
de la promotion du 1" janvier 1922.
La Commission, après examen des dossiers, établit la liste des propositions.
Elle a, d'autre part, exprimé ses vifs
regrets de ce qae 400 médailles seulement
soient accordées par promotion an département du Finistère, alors que près de 5.000
dossiers de demande sont déjà constitués,
et a émis le vœu que les dispositions nécessaires soient prises pour que tontes les
mères de famille, ayant formulé leur
demande et remplissant les conditions requises, reçoivent à l'occasion du l4* janvier
prochain, la récompense qu'elles ont si
bien méritée.
Habitations à bon marché
Samedi dernier, 19 courant, s'est tenue
à la Préfecture ane importante réunion de
l'Office Départemental des habitations à bon
marché. M. Desmars, Préfet, assistait à la
séance.
Il a bien voulu donner au Conseil d'Administration l'assurance de son meilleur dévouement et de sa collaboration la plus
active aux travaux de l'Office.
Examinant les facilités accordées par la
législation actuelle — que le Parlement se
propose encore d'améliorer — poar la construction de maisons salobres, les membres
de l'Office ont été unanimes à reconnaître
que le seul remède à la crise du logement
était dans la réalisation immédiate d'un
programme d'habitations individuelles ou
collectives.
Passant immédiatement à la pratique, l'Office a pris la décision de construire sur le
territoire du Département et dans un délai
très court an certain nombre de maisons
répondant aux conditions de la législation
en vigueur.
A cet effet, une commision permanente a
été nommée pour se mettre en rapport
avec lerfpossesseurs de terrains susceptibles
d'être cédés à l'Office. Un appel sera adressé
incessamment aux municipalités pour lear
indiquer dans quelles conditions elles peuvent collaborer à la réalisation de ce programme par des cessions de terrains et ane
aide financière dont l'Etat fait d'ailleurs le
plas gros effort.
La détermination de l'Office est à retenir
et se traduira sous peu, nous en sommes
convaincus, par des réalisations.
Souscription pour élever un monum e n t aux I n s t i t u t e u r s d a Finist è r e m o r t s pour la Patrie.
Les plus petites communes da Finistère
tiennent à honneur d'élever un monument
aux morts pour le pays. Cet hommage
qu'elles rendent à leurs enfants, l'Association des Anciens élèves de l'Ecole normale
de Quimper a cru qpe noas, Instituteurs et
Institutrices du département, noas le devions aux 150 des nôtres qui sont tombés
dans la grande guerre ; elle a décidé d'ouvrir une souscription sous le haut patronage
de M. le Préfet du Finistère et de M. l'Inspecteur d'Académie pour édifier dans la cour
d'honneur de l'Ecole normale un monument
d'an caractère simple et artistique, choisi
par un comité compétent présidé par M.
l'Inspecteur d'Académie du Finistère.
Nous sommes convaincus qu'aucan membre de l'Enseignement, inspecteurs, professeurs, instituteurs et institutrices dont les
collègues, les fils ou les frères ont péri dans
la tourmente, ne nous refusera son obole.
Que chacun prenne part à notre souscription et au printemps prochain nous pourrons inaagnrer dans le cadre qui convient
le monument du souvenir.
Le bureau de l'Association des
Anciens élives de l'Ecole normale
d'instituteurs de Quimper.
Prière d'adresser le montant des souscriptions, avant le 1" janvier, à M. Henry, Instituteur à l'Ecole annexe, à Quimper.
Service téléphonique
Les heures d'ouverture du service des
communications téléphoniques entre abonnés sont fixées comme suit depuis le 16
novembre 1921 :
1* De 7 à 24 heures (y compris les dimanches et jours fériés) à Brest.
2* De 7 à 21 heures à Douarnenez, Audierne, Concarneau, Guilvinec, Qaimperlé,
Châteaulin, Pont-l'Abbé, Landerneau, Morlaix, Saint-Pol. Roscoff sera cependant fermé de 12 à 18 heures.
3« De 8 à 12 heures et de 14 heures à 19
heures, dans touB les antres boréaux.
Rien n'est changé à l'égard des cabines
publiques dont les heures d'ouverture continuent à coïncider avec celles des guichets
télégraphiques.
Le B r e v e t d e p a t r o n a u b o r n a g e
L'examen pour l'obtention du brevet de
patron au bornage (dire :tlon de Quimper),
qui devait avoir lieu dans la I ra quinzaine de
décembre prochain, a été reporté aux premiers jour» do janvier 1922.
Celte décision a été motivée par le fait
que diverses circulaires ministérielles ont
très sévèrement réglementé, pour l'exercise
courant, les concessions des frais de déplacement concernant cet examen,
Perception
Ont été nommés : Hors classe (2* catégorie) : M. Bagniet, percepteur de Landerneau, à Douarnenez ; M. Sigaud, percepteur de Carhaix, à Lorient ; l ' s classe : M.
Le Guellec, percepteur de Pont-Croix, non
installé, a été nommé à Saint-Pol-de-Léon ;
2* classe : M. Duchemin, percepteur de
Pleyben, à Dozulé (Calvados) ; M. Rio, percepteur de Tagnon (Ardeilnes), à Pleyben ;
M. Perrot, de la Trésorerie du Nord, appelé
à Plogastel-Saint-Germain et non installé,
est nommé à la perception de Roscoff.
LA SÉQUANAISB
Capitalisation
(Entreprise privée assujettie au contrôle
de l'Etat), la plus importante de tontes
les Sociétés de Capitalisation, répartira,
en 1921, 3 millions (250.000 francs par
tirage mensuel). Le nombre des adhérents ayant touché par anticipation le
montant intégral da leurs titres amortis
aux tirages dépasse 30.000. Ses titres on
cours représentent plus de 1 milliard de
capitaux à constituer.
Pouarntiw
Etat-olvil. — Naissances. — Pensec
Alexandre, r. St-Michel; Le Berre MarieAnne, 27, Grand'Rue ; Pensec Marie-Reaér,
53. r. Dagnay-Trouin ; Join François, 63.
r. Duguay-Trouin ; Fily Pauletta, 9, me dn
Port ; Chapelain Loaise, r. St-Michel ;
Montagne Irène, r. Jean-Bart ; Le Gall
Marie-Hélène, r. du Grand-Port ; Savina
Marie-Hélène, r. des Moineaux ; Cosmao
Odile, r. Courbet ; Join Henri, 5, r. Porslaouen ; Leryennat André, 77, r. DagnayTrouin ; Gloaguen Herlé, 19, r. St-Jean ;
f o i r e s de la s e m a i n e
Cloarec Joseph, 46, r. Plomarch ; Auffret
Lundi'¿8 novembre. — Plogastel-St-Ger- Louis, 50. r. Duguay-Trouin ; Saliou Anne,
main, Plogonnec, Lesneven, Pleyber-Christ. r. Dugnay-Trouin ; Calvez Gustave, 39, r.
Mardi 29. — Carhaix, Commana.
St-Michel ; Ansquer Henri, 30, r. SteJeudi 1" décembre. — Elliant, Pont- Hêlène.
Croix, Pont-l'Abbé, La Roche-Maurice,
Publications
de mariage». — Carne
Plouguin, Huelgoat, Mespaul.
Eugène, marin, et Perrot Augustine, s. p.
Vendredi 2. — Pouldavid, St-Sauveur.
à Douarnenez ; Forêt Paul, ferblantier, et
Samedi 3. — St-Renan, Plouescat.
Le Gall Yvonne, s. p. à Douarnenez ;
Gonidec Jean, marin, et Scordia Marie,
m a r c h é d e l a VUIette
s. p. à Douarnenez ; Couchonron Henri,
Voici les cours pratiqués à Paris, au vannier, et Bohade Germaine, employée à
marché de la Villette, les premiers jours Paris (10«) ; Noury Paul, comptable, à
de la semaine :
Quimper, et Quéinnec Marie, s. p. à DouBœufs : de 4 fr. à 5 fr. 50 le kilo suivant la arnenez ; Le Friant Jean-Marie, marin, et
qualité ; Vaches: de 3fr.70 à 5 fr. 50; Tau- Nicolas Joséphine, s. p. à Douarnenez ;
reaux : de 3 fr. 60 à 4 fr. 60 ; Veaux : de Rivoal Emile, greffier de paix, et Le Lay,
4 fr. 20 à 7 fr. 60 ; Moutons : de 3 fr. 80 à employée des postes à Douarnenez.
8 fr. 60.
Décès. — Bourhis Vincent, 67 ans, sondeur, époux Salion Anne, 56, r. DuguayTrouin ; Fermont Yves, quartier-maître
infirmier, 30 ans, époux Typhiou Marie,
décédé à Brest (transcription) ; Le Friant
1 5 . 0 0 0 f r a n c s d e prix
Marguerite, 62 ans, s. p., épouse Blouet
Voir détails en dernière
page.
Hervé, r. Pangam ; Gloaguen François,
marin, 60 ans, époux Thomas Marie, impasse du Môle ; Rozen Marie, 77 ans, s. p.,
veuve de Le Nouy Jacqaes, 13, r. Fontenelle ; Doaré Yhane, 10 mois, 71, r. DugnayTrouin ; Tanniou Marie, 67 ans. s. p.,
Nos Lycées. — M. Desmars, Préfet du »euve Trocmé Yves, 1, r. du Centre ;
Finistère, a présidé, le 16 novembre, le Con- Saintjean Jean, 83 ans, manœuvre, veuf
seil d'Administration du Lycée de Jeunes Le Pichon Marie, r. du Grand-Port ; CloaFilles, et, le 18, celui du Lycée La Tour d'Au- rec Joseph, 2 jours, 46, r. Plomarch.
vergne. A l'issue des séances, il a visité les
établissements, accompagné de M. l'InspecPlogonncc
teur d'Académie, et a exprimé aux Administrations et Professeurs, toute la satisfaction
Le Monument aux Morts pour la
qu'il éprouvait de la bonne tenue des deux Patrie. — L'inauguration du Monument
Lycées.
élevé à la Mémoire des enfants de PlogonNous sommes heureux de joindre ce haut nec morts pour la France anra liea dimantémoignage à ceux que nous avons déjà, et che prochain 27 novembre.
qui sont confirmés par la prospérité croisVoici le programme des fêtes : à 9 heures,
sante de nos deux établissements secon- réception des autorités à la mairie ; à 10
daires.
heures, service religieux; après la cérémonie religieuse, bénédiction et inauguration
Aote de probité. — M. Michel Bernard, du monument; à l h . u r e , banquet par sousemployé de gare, domicilié route de Ros- cription chez M. Le Grand.
porden, a trouvé samedi dernier devant la
Le lundi 28 aura liea la Fête des Poilas : k
Banque de France une liasse de 10 billets
de 1000 fr. Il s'en fut aussitôt déclarer sa 2 heures, course de bicyclettes (communale),
6 prix ; à 2 h. 30, course de bicyclettes (rétrouvaille.
gionale), 4 prix ; à 3 heures, course de cheCette somme de 10.000 fr. avait été perdue vaux au galop (communale), 4 prix ; à 3 h.
par M. Bouli«, propriétaire au Leurré, en 30. course k pied (régionale), hommes, 5
Langolen. Il est rentré en possession de prix ; à 3 h. 45. conrse à pied (régionale),
son avoir.
hommes de 50 ans, 5 prix ; à 4 heures,
Tous nos félicitations à M. Bernard, pour course à pied (communale), enfants jusqu'à
son bel acte de probité.
13 ans, 7*prix. Danse nu biniou.
Aooldent. — Lundi vers 12 heures, Mlle
Pont-l'Abbé
Piriou, âgée de 37 ans, demeurant place de
Locronan, a été renversée, sur la place SaintC h e m l n s d e f e r d é p a r t o m o n t a u x . —La
Corentin, par une auto que conduisait
Cie des Chemins de fer départementaux da
M. Roat, da chemin de l'Abattoir.
La victime qui s'en est tirée avec quelques Finistère a l'honneur d'informer le public
contusions a été immédiatement soignée à la qu'elle mettra on marche chaque jeudi, à
partir du 1*' décembre, un train supplémenpharmacie Lamonnier.
taire entre Pont-l'Abbé et St-Gaénolé, aux
Ligue des Droits de l'Homme. — La heures suivantes :
Aller
réunion mensuelle de la section de la Ligne
St-Guénolé,
départ
12 h. 10.
des Droits de l'Homme et du Citoyen aura
lieu samedi 26 novembre courant, à 20 heuPont-l'Abbé,
arrivée 13 h. 5.
res, salle du Gymnase Municipal.
Retour
Pont-l'Abbé,
départ
18 h. 35.
Au Thé&tre. — Denise. — Pour réponSt-Gucnoié,
arrivée 14 h. 30.
dre au vœu da public qui avait exprimé le
désir d'entendre cet hiver quelques chefsBretagne-Cinéma. — Dimaache 27 nod'œuvre du répertoire, l'imprésario Ch. Ba- vembre 1921 :
ret nous annonce une représentation proLe vieux Bastia (Panorama) ; La revanche
chaine de Denise, l'œuvre émouvante d'A- d'un Timide (Drame) ; Pulchérie bonne à
lexandre Dumas fils, montée avec un soin tout faire (Comique) ; Les deux Gamines
tout particulier pour le 3' spectacle dn Cycle (7* épisode).
des galas de comédie de la saison 1921-1922.
Jemdi 1" décembre 1921. — Pathé-Journal;
Micheline (D'après le roman d'André TheuQuhnper-CInéma. — Vendredi 25, sa- riet) ; Beaucitron et le chapeau gris (Comimedi 26 et dimanche 27 novembre 1921 : que) ; La Pocharde (6* épisode).
Pathé-Journal ; Pathé-Revue ; Crépuscule
d'épouvante (scène dramatique en 4 parties);
P«nmarc'l)
Lui... chez les Indiens (comiqae) ; La Pocharde, 5» épisode.
Audaoleux vol. — Dans la nnit da 21 aa
Mercredi 30 novembre et jeudi 1" décem- 22 coarant an individa, ayant la téte recoubre 1921 : Les gallinacés (documentaire) ; verte «l'an passe-montagne et les mains
La montre brisée (drame en 4 partie») ; Un gantées, pénétrait en brisant ane vitre dans
témoin irrécusable (comique) ; Les deux la chambre à coucher de Mma Drézen, propriétaire de l'hôtel Saint-Pierre.
gamines, 8 a épisode.
Révolver aa poing, le cambrioleur fouilla
Dimanche et jeudi, matinée à 14 h. 30.
divers meubles et s'empara d'ane somme
Etat-olvil du 1 7 au 2 3 novembre totale de 4.450 francs.
1 9 2 1 . — Naissances. — Joseph Jolivet,
Une enquête est ouverte.
r. Neuve, 21. — Yvonne Kervéant, r. PenConseil
munloipal. — Le Conseil muniar-Stang, 5 ; J*an Jourdon, place Mescloacipal s'est réun: le 20 novembre à 21 h. 1/2.
guen, 16 ; Pierre Bouglouan, r. Kerlérec.
Après avoir désigné les répartiteurs et
Décès. — François Gautier, 81 ans, rue
Laënnec, 16 ; Auguste Stéphan, 71 a n s ; assesseurs poar l'année 1922, il s'occupe de
Jean Carré, 52 ans, et Le Roux Jean, 31 ans, laquestion de l'Emprunt pour l'école de Kérir. de l'Hospice ; Marie Constans, 20 ans, r. ty. Le maire est invité à réaliser cet emprunt
du Pont-Firmin, 11 ; Barthélémy Sider, 60 auprès de la Caisse des Dépôts et Consians, r. du Couédic, 16; Francine Le Grand, gnations, par traité de gré à gré. L'assem68 ans, épouse Ligen, r. du Parc, 26 ; Marie blée vote ensuite les centimes additionnels
Le Corre, 71 ans, célibataire, r. Goarem- nécessaires pour l'amortissement de l'emprunt.
dro, 17.
Le compte des dépenses imprévues est
Publication» de mariages
approuvé à l'unanimité.
Pierre Guillou, soldat au 2« R. A. C., à
Le Conseil vote an complément de crédit
Brest, et Marie Bacon, cuisinière, dom. à de 4 000 fr. poar la construction d'un 3« lavoir
Quimper.
municipal.
René Barré, cocher, dom. à Concarneau,
Il décide à l'unanimité la constitution à
et Jeanne Péton, s. p., dom. à Quimper.
Penmarc'h d'uue caisse des écoles dont le
Georges Stradelli, mouleur sur plâtre, comité s'attachera à la création, de toute
dom. à Paris (14«), et Jeanne Jêzéquellou, urgence, de cantines scolaires dans les 8
couturière, dom. à Quimper,
groupes scolaires de la commune.
Jean Hémery, marchand ambulant, dom.
L'assemblée a voté également quelques
à Quimper, et Marie Boulben, ménagère, subventions ; elle a aussi ratifié les décidom. à Scaôr.
sions du Bureau de bienfaisance pour le*
demande» d'assistance.
Le D o c t e u r C O T O B E C commencera
La séance a été levée à 23 heures. Lo
les traitements des plaies, ulcères et Conseil se réunira dimanche prochain poar
maux de jambe le samedi 3.décembre, continuer l'examen des autres questions à
de 13 h. à 17 heures, 2, rue de Brest, et, l'ordre du jour de la session de novembre.
il les continuera les mercredi et samedi
L* f o r i f - F o u t s n t n f
de chuquo semaine.
Juge de paix honoraire. — Nous appre'
no"s avec plaii-ir que M. Cormier, ancien
tous les Dimanches avocat, ancien bâtonnier, qui fut longtemps
«près-midi, de 2 h. j u f e de paix da canton de Foaesnant, vient
à 6 h. 1/2, Sdite K E R V E I L L A N T , à d'obtenir l'honorariet.
Bourg-los-Bourgs,
Nos sincères félicitations.
Contributions Indirectes
Un concours pour le suraumérariat de
l'administration des Contributions Indirectes aura liea au chef-lieu de chaque département le 16 mars 1922.
Les postulants se procureront le programme de l'examen, ainsi que la nomenclature des pièces qu'ils auront à fournir, à la
Direction des Contributions Indirectes de
lenr département, où ils devront se faire
inscrire avant le 1" février 1922.
GRAND CONCOURS
QUIMPER
GRAND BAL
L I
Conearntau
Résultats de la « t e des Filets Bleus
— Cotte fête s rapportò, cette année, un
bénéaee net de pin» de 22 000 fr. qui â été
ainai réparti:
10.000 franc» an fonds de réserve ;
6.000 fr. an futur hospice qui dispose
actuellement de près de 100.000 fr.
• des
1.700 fr. & l'école maternelle de la rue
Eooles ;
1.700 fr. fci'école maternelle de la sœur
Léon
600 ;fr. au dispensaire antituberculeux
100 fr. à l'œuvre des Abris du Marin.
La fête dea Filets Bleus aura lieu, l'année
prochaine, le dimanche 20 août.
Dernière Heure I
La C o n f é r e n c e
Washington
L e s délégations d e s cinq grandes
p u i s s a n c e s ont examiné dans la
matinée d'hier, 83 novembre, la
question du d é s a r m e m e n t t e r r e s t r e .
Une tendance s'est manifestée en
faveur d'une discussion détaillée.
M. Briand, par une intervention
énergique, a rappelé de nouveau la
situation de la France.
dCIMPERLÉ
P r é f e n d u a s s a s s i n a t d e M. Briand
Nos Sous-Préfets. - Ainsi que nous
D e s correspondants de l'agence
l'avons annoncé, M. Donot est nommé
Soua-préfet de Château-Gontier, et M. Dau F o u r n u r ont signalé,par téléphone,
ban, conseiller de préfecture du Finistère, le bruit qui courait en Allemagne,
Sous-préfet de Quimperlé.
d'après lequel M. Briand aurait été
Nous félicitons vivement M. Dunot de cet assassiné à W a s h i n g t o n .
avancement trôa mérité.
Inutile d'ajouter que rien ne
M. Dunot aera vivement regretté dans
justifiait.heureusement
c e t t e inforl'arrondissement de Quimperlé, où, par sa
dignité de vie, sa compétence, sa bonne mation inexacte.
grâce, son empressement â rendre service,
il avait au s'attirer de très nombreuses
sympathies.
L'Amérique s i c h e
Nous félicitons M. Dauban de sa nomiLe président Harding vient de
nation â Quimperlé, qui constitue pour lui
nn avancement très mérité. Ses administrés contresigner le bill dénommé antipourront bénéficier de son expérience des medical beer-bill dont l'objet est
affaires administratives et de se» rares de faciliter la rigoureuse applica
qualités de serviabilité.
tion de la loi qui interdit la vente
d e s vins et spiritueux.
Lisez et faites lire
le Citoyen.
CHATEAULIN
Suooès. — M. Marcsl Lsunaj, fit» du
svmpathique conseiller d'arrondissement,
H
de passer devant la Faculté de Droit
de Rennes, l'examen du V baccalauréat, i
partie.
Toutes nos félicitations.
Foire. — Hier, mercredi, s'est tenue, i
Châteaulio.la grande foire de Saint-Clément
l'une des plus fortes de l'année.
Nous rappelons à nos lecteurs
q u e Y Imprimerie du, Citoyen e x é c u t e
tous
le»
travaux
typographi-
q u e « e» noir et couleurs.
BREST
Obsèques. — Mardi, à 14 heures, ont été
célébrées les obsèques de M. Levavasseur
contrôleur des P. T. T.
Une foule très nombreuse y issistait.
Sur la tombe, un touchant adieu a été pro
noncé par l'un dea aubordonnés du regretté
défunt.
11« M o l è n t
Le 15 novemhre 1921.
A Monsieur le Rédacteur
du Citoyen
Monsieur le Rédacteur,
Je crois utile de voua signaler les moyens
employés par les dirigeant* de l'école privée de Molône pour recruter des élèves.
Bien que leurs procédés n'aient pas
l'attrait de la nouveauté, voua estimerez sans
doute qu'il convient Je saisir toute» les
occasiona de montrer au public le véritable
upcct de la lutte scolaire dans certaines
localités de notre département.
Madame X... vient de mettre au monde
nn bébé qui devait êlce baptisé aujourd'hui
même. Tout est prêt pour la cérémonie. Au
moment où le cortège va partir pour 1 église,
1« curé entre et jette brutalement : « Madame X.... a ses deux frères k l'école laïque ;
il m'est donc impossible de procéder au
baptême 1 »
Cette pression ii.qualifiable, ixorcéo en
présence de l'accouchée, encore très faible,
revêt en la circonstance un caractère particulièrement odieux. Madame X... a'est
montrée très aflectée de ce pénible incident
qui aura dea répercussions fâcheuses sur
•on état. Mais le bon Abbé n'en a cure et
malgré la réprobation générale et les prières
de la sage-femme il maintient sa décision.
Je vous demande d'insérer ces quelques
lignes dans votre prochain numéro et vous
prie de croire, Monsieur le Rédacteur, à
l'expression de mes meilleurs sentiments.
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( I , r « e n e r é t t a , QUIMPER
r.
is
GITOTI»
piration doit, bien entendu, être faite la
bouche fermée et on doit la faire durer cinq
à huit secondes ; on la fait suivre immédiatement d'une expiration brusque par la
bouche. Le malade respire donc en appelant toujours l'air par la narine qui saigne
et en le rejetant en bloc par la bouche ; il
fait ces inspirations debout et la tète droite.
Ce mode de respiration a pour effet d'abaisser la pression du sang dans là tète, de façon
très Bensiblo, si bien qu'au bout de trois
inspirations effectuées comme il vient d'être
dit, le sang cesse généralement de couler ;
un caillot, qui joue le rôle de bouchon, ferme la plaie et il se forme d'autant plus vite
que le contact du sang avec l'oxygène de
l'air favorise la coagulation ; il convient
donc d'éviter de se moucher pour ne pas
détacher ce caillot. Le ralentissement de la
circulation du sang dans la tête, obtenu par
ce procédé, est si complet qu'on ne saurait
prolonger trop longtemps ces inspirations
forcées nous peine d'être pris de vertiges.
Lisez et faites lire
Le Citoyen
La Pensée Bretonne
Abonnement — 6 moi» : 6 fr. ; 1 an : 10 fr
SOMMAIRE DU N ° DE NOVEMBRE 1 9 2 1
A DOUARNENEZ. - U.S.D. (1) bat
J. S. C. (1) par 3 buts à 2.
Belle journée de sport dimanche à l'U.S.D.
Notre équipe première, malgré son remaniement de la dernière heuie, nécessité par
certaines indisponibilités, a bien tenu le
coup devant les ardents Ch&teaulinois et les
a finalement battus de 3 buts k 2.
Nos visiteurs ont apporté au jeu une ténacité si remarquable qu'elle leur a permis
d éviter la défaillance et de remonter le
courant dans les quinze dernières minutes
de la partie.
Combien d'équipes, à cet instant, surchargées de 3 buts, eussent jeté le manche
après la cognée 1
Ch&teaulin, conservant son sang-froid et
sa volonté, a repris du poil de la bête et
rentré denx buts in-extrémis ; s'attirant de
chaleureux applaudissements.
Un tçl exemple mérite d'être cité.
Pendant que nos grands sportaient à Penar-Ménez, les jeunes Coqs disputaient leurs
chances contre les gara d'Armen,à Audierne.
Peu habitués aux terrains courts, ils succombaient devant leurs lourds adversaires
par 1 but à 0.
C'est là une défaite très honorable pour
nos équipiers seconds, dont le jeu classique
a beaucoup plu.
Malgré tout son désir, Pont-l'Abbé n'a pu
se défaire des Ploaristes. J'avoue franchement que je croyais à la victoire des Lions.
Que voulez-vous î II est des surprises qui
ne s'expliquent pas.
Par exemple celle-ci : Rennes n'a rien pu
marquer contre Quimper.
Pour qui a vu la partie, pour qui a assisté
aux opérations de la ligne des demis du Club
et aux descentes de sa ligne de forwards, il
est incompréhensible qu'ils n'aient pas une
fois au moins trompé Vergos ; quelque brillant qu'il fut I
«La glorieuse incertitude du sport» n'a
pas cessé d'exister.
Nous aurons le plaisir, dimanche, d'admirer les belles évolutions de Lorient-Sports
qui vient nous rendre visite.
Inutile de m'attarder à démontrer la
grande valeur de l'équipe première des
Lorientais ; les U. S. Distes ont trop le
souvenir de leur échec à Lorient pour
l'ignorer.
Ils feront l'impossible le 27 pour faire
oublier cet insuccès, en attaquant sans
relâche et en se défendant avec cœur
jusqu'au coup de sifiet final.
A leurs demis, je me permets cette simple
recommandation : « Bloquez la balle et
servez. »
Men-Léon.
Propos d'un Breton:
Sur le Nationalisme Breton. Y. Le Febvre
La Pensée Bretonne :
B. Jacob.
Deux Lettres inédites
Nos Poëmes :
Haec est Domus Ultima... Marie-Paule
Salonne.
H. Mauger.
Le
Moulin
du
Diable
M. U n a f o l e F r a n c e
6 . Caranteo
A Table d'Hôte
et les affamés r u s s e s
Echos et Controverses.
Lettres de Paris :
D e s journaux ont annoncé que
De
Savoie en Bretagne.... C. Laforêt.
M. Anatole France r.urait l'intenPages
Choisies :
tion de renoncer au montant du
A. Suarès.
prix Nobel en faveur d e s victimes Shakspeare (Argument)....
Lectures Bretonnes :
de la famine en Russie.
Y. Le Febvre
Maria Chapdelaine
La Bretagne artistique :
L'Inauguration du MonuLe p h i l o s o p h e E m i l e B o u t r o u x
ment aux Morts de St-Cast Y. L. F.
est mort L'exposition Grand'homme M. G.
Le grand philosophe Emile Bou
L'Ecole Bretonne :
troux. membre de l'Institut, direc Renan et son Dogme Aristocratique de Sélection.. Paul Allais.
teur de la fondation Thiers, vient
A AUDIERNE-L'U. S. A. (1) bat l'U. S.
de mourir, à Paris, à l'âge de La Menace à la Laïcité.... Y. Le Roux.
D. (2) par 1 à 0.
76 ans.
La lr* équipe de l'U. S. A. recevait dimanche en match amical la 2* équipe de l'U. S.
D. La partie fut jouée par un tempe superbe
devant une galerie bien garnie. Au début le
jeu
est rapide sans marquer un avantage
X
pour aucune dea équiqea en présence. Puis
une supériorité se manifeate chez les «blanc
rootbtil-fesociaflon
et noir » et sur un botté de Kérisit, Eugène
En réponse à un entre-filet de notre Chalm reprend la balle, dribble les deux
excellent collaborateur Men-Léon, M. J. arrières et envoie le ballon dans les filets
Feillet nous prie d'insérer les lignes U. S. distes.
5, Rue René Madec — QUIMPER
U. S. A., 1 — U. S. D., 0 — unique but
suivantes :
•
de là partie.
prévient sa clientèle que s e s ateRéponse à Men-Léon
A la mi-temps le jeu reprend avec plus
liers de p o s e sont chauffés conforA mon tour M. Men-Léon, comme vous de mollesse. Les fautes deviennent nomtablement, que l'on peut déshabil- le dites si bien avant de pondre (peut-on breuses. Vers la fin pourtant le jeu reprena i n s i s'exprimer en parlant du Super-Copt)
ler l e s bébés sans aucune crainte, cet aiticle que, la semaine passée, vous dra avec aea jolies phases du début. De
nombreux corners sont bottés sans résultat.
wwwrtMwa pwBia déposâtes à mon intention dans les colonnes Les deux buts sont menacés tour à tour.
dn « Citoyen ».
Les deux gardiens de but sont à féliciter
D'abord, monsieur, une explication qui pour leurs beaux arrêts.
sera une mise an point touchant l'origine et
Le acoreeût dû être plus élevé en faveur
le processus de notre différend.
de TU. S. A., n'était-ce la présence d'un
Achetez
VOM
Lunelle«
Pour bien prouver à l'U. S. D. que la certain arrière de l'équipe première de
c h e z >~vw««<~<
« Cornouaille Sportive » était un journal l'U. S. D., d'un certain arrière lourd, très
sportif sans parti-pris, pour bien affirmer lourd, qui, charmant cependant, s'est cru
que nous ne confondions pas l'U. S. D. et la par moments à un match de championnat.
personne de ce précieux M. Men-Léon, je
La défense de l'U. S. A. fat très bonne,
me suis, le 25 septembre, rendu k Douar- les demis firent du bon travail — surtout le
nenez en qualité de secrétaire de la rédac- demi gauche. Que les avants pratiquent
16, R u e K e r é o n , Q U i m P E R
tion de la « C. S. » pour assister à l'inaugu- davantage le jeu de passe et tout sera bien.
ration du monument aux morts, élevé sur
Un mot an public. — C'est trôs bien d'être
N
JUMELLES
- FAC
ES-A-MAINS le terrain de Pen-ar-Ménez. A tous mes sportif, d'encourager les joueurs, mais il
camarades de l'U. S. D., k plusieurs memfaut pas oublier qu'une société si riche
YEUX
ARTIFICIELS
bres du comité, j'ai dit, dès le matin, ce ne
que signifiait ma présence là-bas. N'est- en bonne volonté soit-elle, a besoin d'argent.
Exécution immédiate et exacte
il pas vrai, voua toua que je pourrais Et que c'est encore être plus sportif de lui
des ordonnances de tous les Oculiste» nommer, que nous étions d'accord, totale- apporter chaque dimanche ses 50 centimes,
msnt, cordialement ? D'accord à ce point, môme quand on peut voir un match sans
nam
M » Men-Léon, que j'ai demandé à J. Lesteven rien payer.
as»
A QUIMPER. — Championnat de la
de vouloir bien être le correspondant de la
L. O. F. A. (division d'honneur).
« C. S. )) à Douarnenez I
Dimanche 20 novembre. — S. Q. (1) bat
Lesteven accepta.
Trois jours aprèa Lesteven refusait 11 me C. S. R. (1) par 1 à 0.
Après une partie très disputée le Stade a
Les saignements de nez.
retournait sa carte, ajoutant que toute
finalement
eu raison du C. S. R., par 1 but à 0.
l'U. S. D. était unanime à vouloir que je
Le valgaire saignement de nez, lorsqu'il ne passe sou s silence la cérémonie du 25 sep- Le jeu a été très rapide, et si la science des
n'arrêta pas au bout do peu de temps, ue laisse tembre I
avants rennais s'est manifestée pendanttoute
pan d'être trôs désagréable pour le patient ;
la partie, la défense impeccable de Quimper
Le
malheur
(pour
vous
Men-Léon)
est
que
il semble môme parfois se prolonger indéfiest digne de tous les éloges. Le Stade peut
niment et présente alors un réel danger. le jour même de la réception de cette mis- envisager l'avenir avec confiance et si quelDivera procédés ont été recommandés pour sive j'ai eu la chance de rencontrer plusieurs ques remaniements sont apportés à la ligne
arrêter l'écoulement de sang : lorsque l'hé- U. S. DisteB dont certains du comité. Il» ne d'avants, le prochain championnat, du 11
morragie est peu abondante, on en vient »avaient rien I et l'unanimité de tous était décembre, S. B. U. C. -- S. Q. sera gros
aisément à bout par des moyens très sim- fictive... alors I D'où ma lettre à M. X..., et d'intérêt.
ples: le passage d'une «aile chauffée k l'air voici qu'en réponse je reçois un poulet
Notre vieux club local se classe.
frais suffit parfoia à l'arrêter ; on peut encore portant 52 plumes, (je veux dire signatures),
— Pour ce match officiel, des membres hopoulet
qui
me
demandait
que
la
«
C.
S.
»
parve/fir as môme résultat en maintenant la
noraires du S. Q. ont manifesté leur mécontête élevée et en comprimant le nez entre le passât sous silence les meetings sportifs tentement d'avoir à payer le prix excessif de
de
l'U.
S.
D.
I
Non
I
mais
sans
blagae.
pouce et l'index; le lavage de la narine qui
2 francs comme entrée.
saigne avec de l'eau très chaude provoque L'unanimité absolue était réalisée... et le
— La Quimpéroise (1) a battu, dimanche,
pléonasme
commis
I
J'ai
envoyé
le
poulet
à
la coagulation du sang ; l'application de
compresses froides ariôte également l'écou- notre correspondant, le sympathique Poul l'Association Sportive du P. O. (1) par
lement sanguin. Dana les cas où l'hémorra- (David). Il lai a fait le sort que vous savez. 8 buts à 1.
Avez-vous un seul instant pensé que je
Dimanche 27 novembre. — Deux matches
gie persiste, on intervient directement en
mettant sur la plaio des substances coagu- vous obéisse T Avez-vous pu croire que votre au calendrier : à 13 heures, championnat
lantes : on introduit dans la narine an tam- injonction puisse suffire à noua clore le bect scolaire, Lycée de Quimper (1) contre Lycée
.
pon d'otmte hydrophile imbibée de perch!o- Nous sommes en République et la presse est de Lorient (1).
Nos scolaires réussiront-ils leur exploit de
rure de fer dilué, ou d'eua acidulée soit avec encore libre... moi aussi I Quels bons jobards
un tiers de vinaigre soit avec moitié de jus eussions-nous pains si nous avions obtem- l'an dernier, où ils écrasèrent, à Quimper,
de citron ou d'eau oxygénée, de cocaïne, de péré.
le Lycée de Lorient f
Et voilà pour expliquer aux lecteurs du
chlorure de calcium, etc. Malgré le nombre
A 14 h. 30, S. Q. (2) contre Union-SportiveCitoyen»
la
querelle
que
vous
me
cherchez.
de cea substances coagulantes, l'hémorragie
Pont-l'Abbiste.
Maintenant, à nous deux cher M. Mencontinue-t elle ? il faut en arriver k cautériEncore une belle journée pour les amaLéon. Ainsi je ne suis pas beau joueur ?
ser la plaie pour arrêter l'écoulement?
teurs du ballon rond.
Mon
geste
manque
d'élégance
I...
c'est
tontî
Un procédé très simple et très efficace
Entrée gratuite pour tous les sociétaires
vient d'ôtre signalé pour arrêter les saigne- Soit; allons y puisqu'il faut vous rafraîchir
mémoire et mettre les points sur les I .
du Stade.
ments de nez. 11 est t>usé sur ce fait que le
Qui, M. Men-Léon, s'est, ap.ès la fête de a A FOUESNANT. — L'Union-Sportive
saignement de nez résulte d'one congestion
intense de la muqueuse du nuz et qu'on Ploaré (31 juillet), livré à des réflexions d'un Guilviniste bat Fouesnant-Sports, par 6 à 0.
peut diminuer cette congestion en abaissant goût douteux, à des insinuations désobliA POULDREUZIC. — La Jeunesse Sporla pression de sang dans les artères de la geantes, à des attaquei personnelles injus- tive Plogaatelloise (1) a rencontré dimanche
tifiées,
prenant
dans
le
sport
un
prétexte
à
tête. C'est ce qu'on cherche souvent à faire
la Bigoudenue-Sports (1), k Poudreuzic, eo
en plaçant le malade à demi-assis ou à demi- des querelles mesquines.
partie amicale.
Du
franc
jeu
et
de
l'élégance
c'est
bien
P o a l d r e u z i c l ' a e m p o r t é p a r 6 b u t s k 2.
couché, de façon que la partie du corps
soit ¿lovée, mm« non penchée en avant. .. o s t - c e pae l e fait t"o c e l u i qui garde l'anoSur le même terrain la Bigoudenne-Sports
Mais on arrive beaucoup plus sûrement au nymat alors môme qu'il met directement en (2) a battu l'équipe correspondante de Plobut eo comprimant avec le doigt la narine cause X..., Y... et Z,.,
gaatel, par 2 buts à 1
Comment pouvez-vous parler de loyauté
par laquelle il ne a'écoule pas de sang. Voioi,
gardant
nn
masque
sur
le
visage
f
A RIEC. — Les Glaziks au Bélon contre
en effet, ce qui se passe : on réduit considéMoi, M. Men-Léon, je «signe» les coups Moôlan-Sportn.
rablement la voie d'entrée de l'air, puisVoilà tout le pays des fleurs d'ajoncs traqu'on snpprime déjà l'accès do l'air par „ j pied que je donne et les sourires que
une narine et que la pression exercée, en ; 'adresse... Vous avez parlé des deux choses. versé p o u r stationner enfin au pays des
rapprochant la cloison du liez de la paroi Eh1 bien I c'est vrai, j'ai lo sourire, Monsieur, huitres, où les Glaziks ont rencontré McëlanJ le garde.
Sports. Après un passage rapide à Pontexterne de l'autre na/ino, réduit à une sim- et je
J. FEILLET
Aven, voici Riec, avec ses routes en lacets,
ple fente l'orifice d'entrée de l'air dans
P. S. — Je démens votre affirmation : la et se« petites maisons blanches.
cette narine. 11 ft.ut mémo aspirer avec forToua accourent au parc des Sports pour
ce pour faire pénétrer ainsi dan* la poitrine lettre aux 52 »ignaturetne portaitaueune
admirer le* prouesses dea an* et la vigueur
l'air nécessaire à la respiration s cette ins- prière d'intértrJ
La photographie
X E. LE GRAND
Pour co&server voire vue
G. PEPIN, Opticien
HCITG-I lÈlSnE
des autres. MoSlan est à sa première rencontré cette année, aussi il est à croire que
la lutte sera chaude.
L'équipe (2) des Glaziks bat celle de
MoSlan par 1 à 0. Bon arbitrage de M. Guillou, de Riec.
A 3 heures, les équipiers premiers mènent
la danse. La balle passe d'un camp à l'autre.
Belles échappées de Huon, de Moëlan.
Barbe I c'est bien de dribbler mais que de fois
Huon espérait votre passe.
Mon vaillant capitaine glazik' s'est démené comme un lion. Il connaissait bien
son rôle, sa ligne d'avants étant très mixte.
La défense fut bonne et arrêta net plusieurs
descentes de M. S.
Match très smical, arbitré très impartialement par M. Quintin, de Coray.
Cette partie bien intéressante se termina
sur le score de 2 à 2.
Et les Glaziks sont repartis avec un bon
souvenir du Bélon. Avec nn regret, mais
radieux d'avoir respiré les ajoncs d'or et les
courtes bruyères.
Après un «au revoir» à la Botrel des
gentilles Riécoise», ils sont partis...
Et ces fiers Glaziks chantent leur chant
joyeux],
Dans ce parler qui leur vient des aïeux.
Et les vallons solitaires de l'Aven résonnent encore de ce chant des Glaziks.
I
Sur les chemins desbelles montagnes Noires,
Les Glaziks passenten chantant leur histoire,
Une chanson athlétique et bizarre
Dont le refrain est vive la ligue Folliard.
Une deusse
REFRAIN
Les Glsziks ont la mine altière.
Visage franc et de beaux yeux fiers,
Allons Nana
Remplis les quarts
Vivent ces gaillards 1 Vivent ces gaillards I
(Sur l'air : Le pinard).
YAN.
A CORAY. — Dimanche, à Coray, match
de championnat (3* série) entre les Glaziks
et l'U. S. Scaéroise. Eo lever de rideau
match des équipes deuxièmes.
— Les Glaziks donneront leur bal annuel
le 11 décembre prochain.
Les mots et légendes historiques,
qaoiqne faux, sont éternels
La collection ai riche et pittoresque
des « mots historiques » n'est qu'un tissu
de mensonges ; il faut bien se résoudre à
le reconnaître, quoi qu'il en coûte au
penchant poétique qui nous porte àrôvor.
Et pourtant cos mots, on les accueillait
d'autant mieux — nous dit fortjustement
une chronique que publie le Républicain
des Hautes-Pyrénées
— qu'ils semblaient donner la physionomie d'une
époque, d'un homme illustre, d'un grand
caractère, qu'ils soulignaient à merveille une situation critique ou solennelle, qu'ils flattaient la fibre française,
nos prétentions au vif esprit de répartie,
à l'élégance du courage, à son héroïsme
ou à sa brutalité narquoise.
» Mensonges, le mot chevaleresque du
comte d'Auteroche à Fontenoy, le cri
héroïque du chevalier d'Assas aux avantpostes de Raimberg, le juron sublime
mâché avec la cartouche par Cambronne
dans le dernier carré de Waterloo !
« Tout le sublime et tout l'esprit déposés jusqu'ici dans l'Histoire sont pour
le moins suspects. Après Crécy Philippe VI de Valois, échappé à miracle
au coutelas des archers anglais, erre à
travers champs par une nuit pluvieuse.
Vaguement, dans le lointain, il aperçoit
la silhouette des hautes tours du château do Broyé. Il va sonner lo cor à la
poterne : « Qui va là ? Ouvrez, ouvrez,
c'est 1 infortune de la France ! » répond
le roi errant.
« Le mot et la légende s'étaient gravés
dans votre esprit et ils vous plaisaient.
La triste légende de Crécy reste, c'est
même de l'histoire trop authentique,
mais le mot qui n'était pas sans grandeur devint piteux dans la réalité :
« Ouvrez, ouvrez, c'est l'infortuné roi
de France ! »
« N'était-elle pas jolie et bien dans le
caractère de l'homme, la légende de
François I , r gravant du diamant de sa
bague, sur une vitre du château de Chambord, les doux vers si connus et si souvent répétés :
Souvent femme varie,
Bien fol est qui s'y fie l
Et cependant on vous démontre qu'il
était impossible au roi galant, avec sa
haute écriture, de faire tenir ces versiculets sur le petit carreau de verre enchâssé dans le plomb alors en usage ;
et, au surplus, il aurait dû se livrer à un
véritable travail de gravure. D'ailleuis,
Brantôme est là ; et il raconte, dans la
Vie des dames galante», qu'en promenade à Chambord il visita le château en
compagnie d'un vieux 'concierge qui
avait été le valet de chambre du roi
François et qui lui montra, sur un côté
de la profonde embrasure d'une fenêtre,
cette aimable inscription au charbon :
« Toute femmo vario. »
Henri IV a beaucoup fourni aux mots
historiques. La « poule au pot » est bien
dans son caractère et n'est pas encore
endommagée.
Quant à » Paris vaut bien une messe »,
le mot n'est pas de lui ; et il faut bien
remarquer qu'il était trop avisé, trop
rusé pour l'avoir prononcé si haut. Il est
de Sully qui, reprochant à son maître de
ne pas se montrer plus souvent à l'église
après sa conversion, ajoute : « Sire la
couronne vaut bien une messe ! »
Mais, heureusement, les bons mots,
tout comme les légendes, ont la vie dure;
et, quelque zèle que déploient pour leur
destruction l«s échenilleurs historiques,
ils resteront. longtemps, toujours peut«
ôtro, dans les mémoires humaines ; et
l'on aura beau nous dire, par exemple,
que Jeanne d'Arc était une couturière,
c'est la bergère inspirée qui demeurera.
Le Gérant : Pierre Guéguen.
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En 1921;, sur 34 loj^ de la première
catégorie, 18 seulement ont été adjugés
et i 7 W 26 de la deuxième.
On attribue cette mévente en partré
aux stocks qu'ont accumulés les acheteurs de l'an dernier et aussi, tout au
moins en ce qui concerne le bois de chauffage, au prix élevé de la main-d'œuvre.
l'épandage uniforme, mettre l'engrais
en contact avec le sol et en même temps
pour détruire les moiisses.
Les arbres fruitiers doivent recevoir
également la sylvinite pendant l'arrêt
de la végétation : celle-ci devra être
L'ftmptol d e s e n g r e i s p o t a s s i q u e s répandue autour de chaque arbre, sur
toute la surface correspondant au dévedoit être raisonné
loppement des racines, qui est sensible- Pour se préserver des engelures
Il n« faut jamais abuser, môme des ment le m^me que celui du branchage ;
•t des orevasses
meilleures choses. Votre pharmacien les doses à employer sont de 4 kilos de
Prendre chaque jour, dés l'apparition
vous dira que tel produit excitera votre sylvinite ordinaire ou de 3 kilos de sylvi- des premiers froids, des bains de mains
appétit, stimulera votre estomac pares- nite riche par arbre ; l'épandage devra et de pieds dans du vin rouge tiède,
seux ; mais'il vous recommandera éga- être suivi d'un labour léger ou d'un additionné d'une pincée d'alun. Ces
lement d'utiliser ce produit au moment hersage.
bains doivent se prolonger pendant quelpropice et à la dose fixée, et il vous dira
ques minutes.
Si,
au
lieu
de
la
sylvinite,
vous
préié
de l'employer au moment prescrit et de
ne pas dépasser cette dose sous peine rez utiliser le chlorure de potassium, ce Manière d'empêcher la buée de se
d'accidents lad plus graves. Si, ne sui- dernier sel devra être employé à la dose
for mer sur les vitres et sur les glavant pas ces conseils, vous ôtes victime de 250 kilos sur les prairies naturelles et
ces des devantures de magasins.
sur
la
vigne
et
à
la
dose
de
1
kilo
par
de l'un de ces accidents, il ne faudra pas
Il suffit de frotter de temps en temps
arbre
fruitier.
en rendre responsable le produit ou le
Suivez bien ces indications et vous ne la surface intérieure des vitres ou dés
pharmacien ; vous seul en serez cause.
pourrez que vous en féliciter. Il va s'en glaces avec un tampon imbibé de glycéIl y a un juste milieu en tout. Il en
dire que l'apport d'engrais potassiques rine pure.
est ainsi en agriculture, dans la pratique
devra être complété par des engrais
des engrais. Cèttti pratique tend de plus
azotés et phosphatés de façon à mainteen plus à se généraliser et nous ne pounir l'équilibre nécessaire entre les trois
vons que nous en féliciter, mais nous
éléments fertilisants.
MM. les Secrétaires de Mairie sont
voudrions rappeler ici quelques conseils
assurés de trouver à l'Imprimerie du
au sujet de l'emploi'des ergrais potasLa baisse sur les ventes
Citoyen, 21, rue du Sallé, Quimper,
siques.
tous
les imprimés qui leur sont néces
En ce moment, la sylvinite d'Alsace
des coupes de bois
saires. *
doit déjà être répandue pour les cultures
Les ventes de coupes de bois à la préd'automne, car ce produit doit être
enfoui trois ou quatre semaines avant fecture du Cher ont marqué un véritable
AUX P E N S I O N N É S
l'ensemencement ; c'est là une précau- effondrement des cours, ainsi qu'il s'est
tion indispensable àprendresil'onne veut produit d'ailleurs dans les autres déparLes pensionnés trouveront au prix de
pas s'exposer à des mécomptes, et ,les tements.
O fr. 25, à l'Imprimerie Bretonne du
Le mètre cube de bois dans les forêts " Citoyen ". 21, rue du Sallé, à Quimper,
quelques insuccès qui ont pu être constatée, dans cortaines régions, cette de l'Etat, qui était vendu en 1920 en des Cartes d'identité, pour le payement
année, n'ont jamais eu d'auttàs motifs. moyenne 70 francs, s'est abaissé à une des pensions et des rentes viagères.
Sur les prairies naturelles, la sylvi- moyenne de 44 francs.
OCCASION
Pour les taillis, l'hectare vendu en
nite ordinaire peut s'utiliser à raison de
k VENDEE CARTON FEUTRE, très
800 kilos À l'hectare et la sylvinite riche 1920 1.186 fr. ne l'a été cette année
Bouple et très résistant, conviendrait
à la dose de 600 kilos. Cet engrais peut qu'à 250 fr.
être répandu eh novembre, décembre et
En 1920, sur 34 lots des forêts doma- pour emballage, surtout pour denrées
janvier, à la main ou au semoir ; un niales, 32 ont été adjugés et sur 29 dos craignant l'humidité.
S'adresser aux bureaux du Journal.
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II 4> Lettre« d e N a i s s a n c e , M a r i a g e , D é c ¿ « 4*
Faeton» — Titos dt Latín» — Memorandums
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