LE CITOYEN DU JEUDI 07 AU JEUDI 28 JANVIER 1926

r
Jendi 7 Janvier 1926
If t. -
(19'
AnaóQ)
Le Numéro 1 5 Cent.
par«ls»anf I* Jeudi
^
HEBDOMADAIRE
Organe de Concentration
P O L I T I Q U E ,
ABOMHEHttEMTS
i AS.
F i a i s t è r e e t d é p a r t e n e i t s l i nliittrroopph e s .
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AGRICOLE,
Républicaine
MARITIME,
COMMERCIAL
B u r e a u x e t I m p r i m e r i e , 2 1 , Rue ds 8illé, Q U I M P E R
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Adresser toutes communications concernant la Rédaction, l'Administration et l'Imprimerie
à fil. pierre CUÉGUEH, Administrateur-Gérant.
Les manuscrits ne sont pas rendus. — Pour les renseignements joindre un timbre pour la réponse.
cité. J'ignore môme s'ils les ont connus. ces trois règles primordiales, on peut
Les contribuables ont :
Je dirai plutôt qu'ils ont été d'accord dédaigner l'arrogance des thèies et
Jusqu'au jô janvier 1926 pour payer
avec fous los hommes d'esprit mesuré l'absolu des doctrines. Thèses et doc- leurs impôts de 1925;
qui voulaient écarter une crue au mo- trines, toutes ont sombré depuis la déJusqu'au 30 avril 1926 pour payer
claration de guerre, en 1914. Il n'y a les impôts supplémentaires créés par la
ment où nous somme*.
En commonçaot cet article je ne sais vraiment pltiB de plaça que pour l'em- loi du 6 décembre 1925.
pas exactement dans quelles conditions pimme, le bon sens et l'expérience.
Sans amende ni majoration.
Nous ne dovonR pas demander antre
La Fédération socialiste du Finistère l'accord s'est fait.
s'ost prononcée on faveur de la particiDoux thèses sV.ffrontaiont. Jn connais chose aux gouvernants. Nous ne devons
pation des socialistes au Pouvoir.
tout ce que l'on peut, dire en faveur de pas exiger qu'ils déchiffrent des énigGoude, qui a su demeurer fidèle a l'une ou de l'autre. Tous les arguments mes ou découvrent r!es trésors cachés.
travers les années à )a doctrine républi- sont épuisés. Mais, précisément parce Foin des sorciers et des sourciers !
caine et socialiste et qui est doué en qu'il s'agissait ds deux thèses, l'opinion
môme temps du sens pratique le pluK publique se tient dans une juste méDepuis le 1 e r janvier les tarifs de cheavisé, n'a pas peu contribué à ce résul- fiance. On lui a offert jusqu'à présent
Un «mi très malin à qui je confiais
tat. Les jeunes du parti ont emboîté le trop do xolutions parfaites et trop de mon point de vue me soupçonnait min* de fer sont majoré* pour le* voya
pas au vétéran des luttes socialiote* personnages miraculeux. Elle souhaite d'arrière-pensées politiques. Un autre, geurs de la façon luivante :
l r e classe. 6,50 °/0 ; 2* classe, 10,08"/o ;
des gens appliqué* á leur tâche.
dans le Finistère.
très fin aussi, me demandait si j'étais
Tandis que Goude proclamait qu'il
Quant à la superbe dea théoriciens la colombe do l'arche et s'étonnait de 3* classe, 13,91 »/».
En ce qui concerne les militaire* et
fallait « sauver le paya », le groupe infaillibles, des détenteurs de recettes ne pas voir au coin de mes lèvres le
marins
voyageant à leurs frais, le* majorameau
d'olivier
!
Je
ne
suis
pas
si
socialiste du Cercle Jaurès, à Blaye Car et des trouveura de pierre philosophale,
rations sont : l r 8 classe, 15,09 °/0 ;
subtil.
maux, disait : « Le moment n'est plus nous sortons d'en prendro !
e
e
à l'expectative, mais é une action vigou
Si l'on voulait reprendre la collection 2 classe, 20,01 «/, ; 3 classe, 37,09 °/„.
Que voyons-nous dans les autres
Pour les tarifs de marchandises, le
reuHA et résolue. »
pays ? Ceci : que la situation financière de l'Homme Libre, on verrait que j'étais
Reste la question du dosage des partis s'est rétablie par des moyens d'une animé des mômes sentiments d'ordre relèvement est porté à 230 °/0 du tarif
dans la participation au Pouvoir.
grande simplicité. It n'y fallait pas au pratique lorsqu'on 1923 je tentais d'em- de base, sauf pour le* tarifa grande viM. Reboul, sénateur socialiste de tant de génie que de soin minutieux et pêcher les gouvernements du Bloc Na- tesse concernant les denrées, les jourtional de négliger l'économique pour le naux et les engrais qui ne dépassent pas
l'Hérault, vient do déclarer, au sujet de d'esprit de suite.
200 "/o.
la participation des socialistes au PouOn doit avoir en scmblsble matière politique.
voir, que si cette participation est quelques règles essentielles que je n'ai
Leur dédain malencontreux les a conadmise par le prochain congrès, chaque pas la prétention d'énumérer aujour- duits au désastre. Mon attitude d'aloTs
fraction engagée devra avoir une part d'hui, mais dont il laut bien rappeler montre bien que j'avais avant tout le
COMMANDEZ
égale ou proportionnelle. « Il serait ridi- les principales.
V08
souci do l'intérêt national, et que les
cule, a-t-il dit, de vouloir exiger la maAvant tout et surtout : orienter toutes intérêts de mon parti ne passaient qu'au
jorité et même d'en esquisser la possi- les mesures que l'on pourra prendre de second plan.
bilité. »
Serais je mieux entendu cette fois ? Je
telle manière que l'on puisse éviter finà l'Imprimerie Bretonne
• •
Jlation. Il laut se dire que l'inflation, l'ignore ; mais j'aurais rempli mon
QUIMPER,
21, rue du Satlé, QUIMPER
Et voilà qui est parler d'or. Mainte- c'est l'ennomi, le principal sinon l'uni- devoir do patriote et de républicain. Ce
que ennemi, et l'ennemi toujours mena- devoir m'est d'autant plus aisé que les
nant il faut agir.
çant. 11 faut y penser sans cesse et se groupes de gauche viennent d'accomplir
Nos adversaires raillent notre impuisméfier ú toute heure d'un ïoloui offeusii. uu «flou admirable. La rommissioi fisance, «t, dan« nos rangs, les vieux
La vigilanco est d'autant plus néces- nancière, que préside avec tant de finesse
grognards de l'armée démocratique
du Gouvernement
saire
quo l'inflation ne se présente pas et d'autorité mon ami Albert Milhaud
poussent dea jurons d'impatience tanavec la collaboration de quelques uns
forcément
sous
la
forme
brutale.
Ses
dis que le* jeunes, désorientés, ne savent
parrains excellent à la déguiser. Elle des plus distingués représentants du
L'EQUILIBRE BUDGÉTAIRE
pins à quel saint se vouer.
s'insinue,
en attendant qu'elle s'impose ; groupe radical socialiste, du groupe soPour ramenei la confiance, gardonsLe
ministre des Finances a renoncé au
cialiste et du groupe républicain socianous bien de faire appel à la Droite, mais dans tous les cas, n'oublions liste. a mis «ur pied un projet d'équilibre doublement de la taxe sar le chiffre d'affaijamais que l'inflation, c'est la forme la
re* et accepté en principe le* disposition*
comme on nous y invite.
budgétaire.
proposées par la cartel.
La confiance reviendra quand nous plus hypocrite et la plus décisive de la
M. Doumer, ministre des finances, et
L'éqnilibre budgétaire devant réaolter de
aurons ressoudé les morceaux do Cartel, faillite.
Les amis honteux de l'inflation ont, aussi quelques uns de nos adversaires l'exécution dea clauses du projet de loi que
qui sont bons, et Taqimé sa flamme qui
paT une répugnante escobarderie, tenté dans la presse, comme mon éminent M. Doumer a fait adopter par le conseil
guida notre marche vers la victoire.
PlatQn disait autrefois qu'au peuple de confondre la consolidation avoc la confrère Léon Bailby, en ont parlé avec des miniatrea ae présente de la façon aui•ante :
seul il appartenait de créer des mots et faillite. Or, faillite pour faillite, la con- estime.
Dépente»
Je
sais
que
nos
amis
ne
veulent
pas
solidation
n'est
que
l'ajournement
d'une
des formules. Le mot de Cartel, imaginé
Déficit
da
projet
de budget
par le peuple, a été le signe par lequel promesse faite à quelques milliers de s'endormir sur leurs lauriers et qu'il*
de 1926, en l'état actuel
vont
poursuivre
leur
tâche
jusqu'à
la
personnes, tandis que l'inflation est la
nous avons vaincu.
da travail parlementaire,
rentrée parlementaire de janvier afin
Le problème financier, qui est laruine de la nation tout entière.
a'élevant à
4.500 millions
d'établir
un
projet
d'assainissement
fiIl ne peut y avoir do faillite plus évichose capita'e du moment, demande k
Economies nouvelles à réanancier.
è re résolu dans le creuset où on amalga dente et plus formidable.
liser avant le vote définitif,
Ils n'ont pas la prétention d'atteindre
évaluées à
200 mera tout ensemble la jeune audace des
du premier coup la perfection ; mais
réformes et la justice combinées aux
Déficit réduit à
4.300 millions
La seconde préoccupation de tous quelle œuvre courageuse que de s'exposuggestions de la sagesse, de la maturité
Annuité
de
remboursement
ser
eux
mémos
à
la
critique
lorsqu'il*
ceux qui soignent notre malaise finanet de l'expérience acquise.
des avances de la banque
cier, c'est de ne pas détruire par une pourraient se contenter d'attendre et
de France
2.000 —
de
marquer
les
coups
!
Il
faut
plaindre
fiscalité excessive les forces de producAnnuité d'amortissement de
les
débiles
et
falots
contempteurs
du
Pour être suivis, nous n'avons qu'à tion qui s'accompagnent naturellement parlementarisme qui n'ont point de res.
la dette publique
2.500 —
vouloir et à agir. C'est en nous-mêmes d'optimisme, c'est-à-dire de confiance pect pour cet élan sincère et pour ce
Ensemble
8.800
millions
•t non dans l'arbitraire du pouvoir dans l'avenir.
labeur
ingrat.
Il faut produira de la richesse, non
Ressources
absolu que réside le secret de la déliMais on ne peut rieq contre les faits.
Majoration de« impôt* sur
vrance de nos maux, de notre résurrec- seulement pour alimenter le Trésor,
Laissons les demi-dictateurs ou les
le revenu appliquée à
tion économique et de notre essor dans mais pour libérer notre nation du far
quarts de dictateurs à leur scepticisme
deau
de
ses
dettes
qui
posent
sur
le
l'exercice 1926 (loi du 4
la voie indéfinie du progrès démocrabudget et qui nous interdisent les dé- corrosif. C'est à gauche qu'est la bonne
décembre 1925)
8.000 millions
tique et social.
volonté parce que c'eut à gauche que bat Produit du renforcement
Des légions d'hommes, de jeuneH penses les plus indispensables si nous le cœur du pays.
des administrations fishommes, ont péri sur les barricades ou no voulons pas déchoir.
cales
et des aervicea de
Eugène
LAUTIER.
Il
n'est
pas
douteux
que
notre
outil*
sur les champs de bataille pour conquécontrôle
300 —
rir ou conserver le plus précieux dos lsge économique est en mauvais état.
Impôt sur les opérations de
Nous
n'avons
pas
les
chemina
de
for,
biens : la liberté, et t pour faire dos grouBourse, porté à 1 p. 1000.
100 —
pements humains une société plus poli- les téléphones, les transports adéquats
Augmentation du prix des
à
l'activité
économique
qu'exige
la
concée et plus fraternelle.
tabacs
1.000 —
Et nous irions remplacer demain la currence internationale.
Taxe sur les exportations..
GOO —
Quelqu'un
dit
à
Diogène
:
«
Beaucoup
salutaire agitation des idées par le L'intervention un peu sommaire des de gens te bafouent. » « Et moi, reprit- Imposition extraordinaire et
temporaire de 1.20 p. 100
silence de la servitude ? Situit terra in industriels du Nord, l'autre semaine, fut il, je ne me tiens pas pour bafoué. »
l'argument le plus éclatant en faveur
aur les payements
3.800 —
eonspeetu ejus.
Diogène de Laërte.
de
la
politique
coloniale.
Nos
industries
Un dictateur viendrait et la démocraEnsemble
8.800 millions
tie française se mettrait devant lui à plat réclament des matières premières à bon
ventre et cesserait du coup de penser, marché. Noua pourrions les avoir chez
Les vrais amis sont ceux qui oiennent
nous.
d'agir, de respirer...
partager notre prospérité lorsqu'on les
Nous pouvons les obtenir demain s'il
A tous ceux qui, dans la crise que
en prie, et notre adversité sans être
nous traversons (les corps politique* y a dans notre pays quelques hommes appelés.
d e la
comme les individus ont leurs maladi«* d'initiative. Ne les décourageons point
D.imétrius de Phalère,
par
des
entraves
fiscales
ou
adminisdont ils guérissent), ont conserve la
vertu de fidélité et la volonté d'union, tratives.
La troisième préoccupation cardinale,
Ne dis pas ce que tu ceux faire ; car
j'adresse l'appel qui doit nous conduire
c'est
de ne pas accabler le consomma- si tu ne réussis pas, tu seras moqué.
par la collaboration des cœurs et des
— Les inondations causent des ravagea
teur qui souffre de la vie chère. L'inidées pu salut du pays.
Thalès, conaidérables. Les fleuves et cours d'eau
dastriel n'ost pas le seul producteur.
qui ont débordé ne ae comptent plua.
Frères, embrassez-vous !
• •
L'ouvrier en est un aussi. Leur collaDans notre département, le* dégâts, sans
Georges LE BAIL.
Nous aoons deux oreilles et une seule atteindre la gravité ds ceux des inondationa
boration est indispensable. Le premier
se plaint du fisc et do la cherté dos bouche ; c'est qu'il faut écouter beaucoup de janvier dernier, sont néanmoins importants.
• a •
matières prtimioros. Le aecoad proteste et parler peu.
Zé
non.
contra le prix des dunrées do première
— Au cours de l'année 1925, le secrétariat général de la Société des Nations a
nécessité.
248 traités, accords et arrangeIl faut donc se défendre ici contre
Nous rappelons à nos Lecteurs enregistré
ments internationaux. Ce chiffre porte à
la tentation des impôts trop faciles à
que Y Imprimerie du
1.043 le nombre des actes internationaux
percevoir et que cortains intermédiaires
reçus à l'Enregistrement depuis les débuts
sans conscience alourdissent, parce
de la S. D. N.
Je ne dirai pas que les ministres ont q u ' i l B sont trop pressés de faire fortune
Quel eat l'âge de la terre et quelle aera
exécute ton» les travaux typo- aa—durée
•uivi le* conseil* que leur donnait et de se retirer de la môlée.
f S'il faut en croire le docteur
Si l'on a toujours présente* à l'esprit graphique» ea aoir et couleurs. F. R. Moullon, de l'Univertité de Chicago,
l'Homme Libre avec une entière simpli-
La collaboration des partis de gaiclie
Les nouveaux tarifs
de Chemins de Fer
CARTES OE VISITE
Les projets financiers
Proverbes et Brocards
Miettes
S e m a i n e
La situais nnancit
et le Gouvernement
journal l e C i t o y e n
<Sc
D'INFORMATION
AHHOHCES
t
la Hgae
1t. 50
1t. 99
Aaaoaces judiciaires et diverses (4* page)
—
réclames (8* page)
Prix à forfait pour le» Annonce» répétée» et traité» de publicité
Annonce» payable» d'avance.
Le* Annonces doivent être adressées, au plus tard, le Mercredi matin
notre planète aérait vieille de deux milliarda
d'années et elle existerait encore pendant
près d'an million de milliards d'années.
Elle n'est donc paa encore près de diaparaître.
— Les lies Hawai ont été ravagées par
de violents ouragans. Les dég&ts se chiffrent
par million*.
— M. Maurice Viollette, gouverneur de
l'Algérie, a quitté Paria hier aoir. Il a'embarquera aujourd'hui à Maraeille pour aller
rejoindre aon poate.
— La reine douairière d'Italie eat morte.
— Le pré'ident Coolidge a adressé au
Congrès américain un message dans lequel
il demande l'autoriaation pour lea EtatsUnis d'assister et de participer à la conférence préliminaire du désarmement qui
doit ae tenir à Genève.
— Une importante affaire de faux billet*
de banque français vient de voir le jour en
Hongrie. Les compromisaion* aont particulièrement nombreuaea. Une véritable usine
de faux billeta florissait aoua l'œil bienveillant des autoritéa.
— Un violent tremblement de terre a été
reaaenti, cea joura-ci, à Budapest, à Vienne,
à Agram, etc. Il a duré 16 minute*.
Glanes et Perles
Chronique de huitaine
Camarade, velci l'année 1926, qui commence. Dis-toi bien que ce sera encore une
dure année. Ta as cru en 1918 que ta
guerre était finie. Ce n'êlaii pas vrai. Nous
sentirons peser sur nous pendant des années et des années encore sa grande ombre
sinistre. Devens-ncus désespérer? Cne
non. La France a un sol riche, ses habitants sent intelligents et travailleurs.
S'ils se taisaient seulement Ions ces
exploiteurs politiques du malheur de leur
pays, tous ces profiteurs repus qui volent
en tremblant le moment arriver où ils devront contribuer efficacement au relèvement
de la Patrie, tous ces semeurs de haine et
de panique 1
Guand en voit la mentalité qu'arborent
certains privilégiés de la Fortune, quand 00
voit s'étaler leur égoïsme monstrueux, en
comprend les grandes colères sociales. Et
cependant, il faut le dire encore, la Révolution n'aboutirait qu'à remplacer les privilégiés actuels par d'autres. Notre ambition est plus haute. Entre les pleutocrates
de droite et les démagogues du communisme, notre position est nette. Il y a
aujourd'hui dans le peuple moins de misère
que jadis, grâce à la République. 11 faul
qrfil y en ait encore moins demain. Moins
d'inégalités sociales, plus de justice, c'est
le souhait que f adresse à la République
peur 1926.
Quelque* jour8 avant la cérémonie de
l'Elysée, au cours de laquelle il reçut la
barrette, S. Em. le cardinal Ceretti
donna, en l'hâte! de la nonciature, un
dîner en l'honneur de* membre* du gou• •
vernement et de quelque* personnalité*
politique*. M. Barthou était du nombre.
Des concessions mutuelles ont permis
Après le repas, qui avait été excellent aux projets de M. Doumer d'être acceptés
et arrosé de vins généreux, on fit cercle par l'anao/mUê du Conseil dts Ministres.
autonr de Mgr Ceretti. Des propos ai- Le trou à combler dans le budget de 1926
mable* turent échangés, puis on parla était de 4.300 millions. D'autre part, il est
de choses sérieuses, notamment du absolument nécessaire d'éteindre chaque
« droit d'extra-territorialité». L'endroit année une partie de notre énorme dette. Le
était bien choisi, puisqu'on ae trouvait
total prévu est de 8.800 millions. Nous les
dan* une ambassade.
A la discussion juridique prenaient trouverons, d'après le projet, dans la mapart M. Barthélémy, doyen de la Facul- joration de divers impôts existants, Taugté de Droit, M. Chéron, sénateur, et M. mentation du prix des tabacs, et une
Barthou. Ce dernier, prenant un airimposition sur les paiements de t j c °/0. •
•
mystérieux, demanda au nonce :
• •
— Excellence ! supposons un instant
Pauvres fumeurs l 11 est certain que
ue mon ami Chéron, ici présent et
Faugmentation du prix des tabacs est en
ont on connaît le* mœurs pin* que rapport avec la hausse générale des prix. La
légère*, se livre sons votre toit à un at- vie est $ fois plus chère qu'en 1914. Le
tentat à la pudeur ? Qu'arriverait-il ?
M. Chéron qui n'aime pas la plaisan- paquet de gris coûtera 2 fr. 50 au lieu de
terie, qui ne la comprend pas et dont ge centimes. Mais combien existe-t-U de
l'austérité est connue, devint rouge de gens peur qui le salaire n'est pas 5 fois
colère an point de suffoquer. M. Barthou plus fort qu'en 1914 l Combien exlste-t-ti
riait comme une petite folle et insistait. de petits retraités et de petits rentiers, qui,
Mai* le nonce est homme d'esprit. Il grâce à un travail opiniâtre et des privations
sauva la situation en répondant à la journalières, avalent autrefois de quoi s'asquestion qui lui était posée :
surer un minimum de vie et sent forcés
— Je donnerai* l'absolution à M. Ché- maintenant de supprimer de leur existence
ron et comme cela tout serait arrangé. toutes ces petites joies si douces.
3
m
• •
Une charmante femme avait tenu à
voir la Russie des Soviet*. Elle en
La caisse d'amortissement qui va être
revint. Et voici ce que, hier, chez de*
créée
diminuera peu à peu la dette du pays
amis, elle nous conta :
Elle aura un autre intérêt, très grand
En débarquant à Moscou, le temps
manquait de gatté. « Diable dit la jeune aussi : Celui de redonner aux rentes franfemme en attendant une voiture, il ne çaises et titres d 'emprunt d'Etat une grande
partie de leur valeur. Or, les porteurs ae
fait pas chaud ici ! »
Un camarade-porteur avait pris la rentes sent les plus mtéressants. Ce sont
malle de la voyageuse et l'avait portée à ceux qui ont eu confiance dans le pays, qui
un hôtel convenu — et sans doute con- pendant que a'autres donnaient leur sang'
venable. Moins d'une heure après, la ont apporté leur argent peur la grande
parisienne était mandée chez le grand cause ae la Défense nationale. Ce sent
dignitaire de la police.
souvent des petits, des humbles, qui ont vu
— Madame, dit celui-ci, je vois sur avec désespoir, lors de la baisse de ces
votre passeport que vous voulez vous titres, fendre ainsi lentement, jour par jour
fixer pour quelques jours à Moscou. leurs modistes économies.
'
Avant de prendre un tel engagement, il
faut bien réfléchir. Par exemple, si le
climat no convenait pas à votre santé,
mieux vaudrait retonrner en France.
M. Doumer a renoncé; sous la pression
— Mais, Excellence, d'où vient cette de la gauche au doublement du chiffre d'afsollicitude ?
faires. Nous aurons à la place une imposition
— De ce que vous avez fait une re- extraordinaire et temporaire sur les paiemarque désobligeante pour le climat de ments de 1,20 °/„. Cette taxe nous déplaît
l'U. R. S. S.
singulièrement, mais c'était la seule qui put
— Ah ! oui, je me rappelle... Mai* rapporter au trésor une somme de l'imporj'avoue que je ne croyais pas avoir fait tance de 320 millions par mois.
d'opposition en constatant que j'étais
De plus, elle ne portera pas sur les deagelée.
rées de première nécessité, pain, blé et
— Madame, en voyage, on doit toujours se borner à des réflexions intimes. viande, ni sur la vente par l'agriculteur des
La chose n'a pas de gravité ; mai* j'ai produits de sa terme.
Enfin elle grèvera, au fend, assex neu
voulu saisir la première occasion qui
*'e*t présentée de voua indiquer une les prix puisqu'elle ne majorera que de
ligne de conduite et un programme de ¡2 centimes tut payement de 10 fr.
recueillement qui, fidèlement obserGrâce à elle, celui qui dépense beau.
vés, vous assureront ici une existence
coup
paiera beaucoup et celui, quia démoexempte de troubles.
destes ressources paiera peu. Il faudrait
En nous contant cette anecdote, la cependant prévoir, en même temps que ce
charmante passagère ajouta :
nouvel impôt, des mesures de compensé
— La leçon de ce haut-commissaire
tien pour les familles nombreuses, qui vent
m'a si bien profité que, pendant seize
se trouver lourdement grevées.
jours, je ne crois pas avoir dit à Moscou
m
un mot hors de l'oreille de mon mari.
• •
Ainsi, tous le* soirs nous jouions aux
dominos dans un café : le doùble-quatre JT2SL*
" f ' W Tel doil être B°tre
d'ordre. Vn grand journal calculait
manquait dan* le jeu ; je n'ai jamais mot
dernièrement que la dette de l'Angleterre
o*é le réclamer.
a'élève à près de 1.000
mlUU25T2
A B I tmmmm •
h m
LK CITUTKW
francs, sait plus du double de la nôtre. en deux mots. Restrictions et privations de
Pourtant, ses finances sent prospères. tontes sortes.
Cependant comme la faim chasse le loap
C'est qu'elle n'a pas chez elle ces semeurs
de panique qui, pour combattre la Répu- du bois, il f&ot que notre corporation renonce à son mutisme, à ses principes ei
blique, démolissent ù plaisir le Crédit de la vienne encore crier hautement, que tout en
France.
vivant avec parcimonie, elle.ne peut rester
Per-Ru. déclassée et subvenir au besoin de l'exis-
Républicains
I Abonmox-voum
au
journal l e C i t o y e n
mi f«Hma
mbomnmr
Chronique
vom
mntim.
Mutualiste
Le snd du Finistère fait parler de lai
dans tous les milieux mutualistes. L'an des
militant« de l'idée qai noua est ai chère,
M . Breuillac, fondateur et président honoraire de la Société de secours mutuels des
Employés et Comptables de Quimper, récemment décédé, a, dans ses dernières
volontés, fait don, à celle-ci, d'une somme
de mille francs.
Quelle belle pensée et quel beaa geste
d'un vieux mutualiste songeant à ses camarades qri, terrassés par la maladie ou frappés par le malheur ou l'infortune, peuvent
se trouver, ainsi que leurs femmes et leurs
enfants, dans la misère. C'est cette souffrance imméritée chez des travailleurs qae
l'excellent homme, l'ardent
mutualiste,
qu'était le Camarade Breuillac, a voulu
contribuer à soulager.
Quel exemple simple et grand il a donné T
PuisSe-t-il être suivi par de nombreux
autres Camarades qui, comme lui, après
toute une longue vie de travail, partiront
pour le grand voyage...
Les membres de la Société de secours
mutuels des Employés et Comptables de
Quimper ont eu, l'autre jour, au cours de
leur fête annuelle, une « minute de recueil
lement » pour le si' regretté fondateur et
président honoraire de leur groupement
fraternel et d'entr'aide. J'ai eu, moi aussi
après coup, de tout mon cœur, une « mi
nute de recueillement » pour ce bon Cama'
rade Breuillac, que j'aimais très profondément, et que j'ai toujours trouvé, avec mes
amis Le Goalic, Le Cœur et antres — je ne
puis les nommer tous ici — quand je suis
allé, au chef-lieu du Finistère, semer le
bon grain de la Mutualité, de la Solidarité
et de la Fraternité.
Le nom de Breuillac doit être porté au
Livre d'Or de la Mutualité du Finistère. Il
faut qu'il ne soit jamais oublié des mutualistes — tous des travailleurs — qu'il a tant
aimés et dont il n'a cessé de bien servir la
cause.
— Je snis allé à Doaarnenez, ces temps
derniers, porter la parole mutualiste. Les
camarades de ce port de pèche avait, à cette
occasion, organisé une manifestation qui
fut, de tout point, réussie. A la suite de
ma conférence 48 nouveaux membres, dont
18 femmes, ont immédiatement donné leurs
adhésions à la société de secours mutuels
La Prévoyante, dont le très dévoué président est M. Louis Bélégaic. Près de 50
adhésions tout de suite. C'est un résultat dont
je suis heureux et fier. Ces 48 nouveaux
adhérents doivent faire boule de neige,
doubler en un an. C'eat ce qui peut arriver.
—C'«ii-c» qui arrivo. C'est... la récolte
mntualiste.
Les membres du Bureau de La Prévoyante ont des feuilles d'adhésion à la
disposition de tous les travailleurs et de
leurs femmes; on peut en réclamer chez
eux. Je saisis l'occasion de le rappeler.
La Mutualité se prépare ainsi pour la loi
sur lea assurances sociales.
Joseph PELLÉ.
Le eoin des gardiens de phares
tence et que l'ajustement de nos salaires^
s'impose impérieusement.
Il ne m'appartient pas de m'étendre sur
la condition sociale d'nn gar'ien de phare,
citoyen écarté souvent de la terre pour des
mois et tenu d'habiter des bougies greffées
sur la roche en pleine mer et battues sans
cesse par des lames énormes.
Le gardien de phare est un homme oublié en mer ou sur une pointe du littoral, et dont le rôle est d'éclairer la route
aux navigateurs ; et donc de sauver des
vies humaines. Cela, dans certains phares,
sans repoB hebdomadaire et avec sa permission annuelle souvent refusée par les
chefs, faute de remplaçant.
Pour quelle raison ne pas l'avouer franchement, ne pas tenir compte de ses capacités et de SOQ dévouement? Ces raisons
prises en considération, pourquoi ne pas
nous donner des traitements en rapport
avec ceux de nos camarades qui, eux,
pour la plupart, vivent la vie de famille et
assurent nn travail de jour, tandis que nous
travaillons de nuit, ce qui est plus pénible?
Travailler et ne ritn être, telle est encoce
notre condition, alors que tant de fonction
naires des différentes catégories suffisamment rétribuées donnent aisément satisfaction à leurs besoins, à leurs désirs.
Je tiens essentiellement k donner l'assurance que nous n'entendons exercer aucune
violence. Je viens faire appel anx senti
monts de bienveillance et d'équité de ceux
qui nous connaissent, et savent la dure
besogne que nous accomplissons dans la
société. Rien de plus.
Encore un mot : nous ne deman ions pas
de rentes; nous demandons ce qu'il faut
pour faire face anx charges multiples impo
sées par la vie toujours plus chère.
H.
AVIS AUX ELEVEURS D'ANIMAUX
DES RACES BOVINES ARMORICAINE
ET PIE-NOIRE
Pour toutes vos Fournitures classiques
Conformément aux décisions prises par
les Conseils d'administration de la Société
dea éleveurs de la race armoricaine et de
la Société des éleveurs de la race pie noire,
il est porté à la connaissance des éleveurs
que le droit d'inscription an Herd-book est
porté à 5 francs, k partir du t«' janvier
1926.
En conséquence, et k partir de cette date,
les dispositions snivantps seront adoptées,
ponr la race armoricaine comme pour la
race pie-noire :
1° Prix du certificat de naissance, 2 fr. 50 ;
2° Droit d'inscription définitive, 2 fr. 50 ;
(Ce droit d'inscription sera de 5 francs
pour les animanx ne possédant pas de certificat de naissance) ;
3° Les propriétaires d'animaux déclarés à
la naissance en 1925. et qui seront présentés
à l'inscription en 1926, auront k payer un
droit complémentaire de 3 francs.
Il est rappelé anx éleveurs que dans ua
avenir très rapproché, et vraisemblable ment
k la fia de l'année 1926, les livres d'origine
des rirces armoricaine et pie-noire Beront
définitivement clou, et seuls pourront désormais y ê're inscrits les animaux nés de
père et de mère inscrit«.
Il est certain qu'à ce moment les reproducteurs possédant des papiers d'origine
seront particulièrement recherchés, en raison des garanties présentées anx achetenrs,
et qu'ils acquerront une plns-valne pins importante encore qne celle qui leur est
actuellement couférée.
Aussi, dans l'intérêt des cultivateurs, et
poursuivant l'amélioration constante de nos
races bovines bretonnes, qui prennent
chaque jour plus d'extension et sont de plus
en plus appréciées, les sociétés des races
armoricaine et pie-noire engagent vivement les propriétaires d'animaux présentant
les qualités suffisantes pour être admis par
les commissions d'inscription, à les faire
inscrire en 1926 au Herd-book de leur race.
La Librairie laïque du "Citoyen"
Lautrédou,
gardien à Dunkerque.
•
NOUVELLES DÉPARTEMENTALES
La Librairie laïque du « Citoyen
CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE
En application des nouvelles instructions
de M. le Ministre de l'Agriculture, relatives
an concours spécial de vins, cidres, poirés
et eaux-de-vie. annexé an concours général
de Paris, en 1926, la date extrême à laquelle
devront parvenir i la préfecture les demandes des exposants du département est
reportée du 1" au 15 janvier 1926.
livre très rapidement toutea les fournitures scolaires et de bureaux, ainsi
que tous les livres classiques et de
PRIX DU PAIN
bibliothèque.
Dans sa séance du 21 décembre, la ComElle est à l'entière disposition des
écoles qui voudraient bien ta charger de mission consultative départementale a estileur réapprovisionnement
en fourni mé qu'il y avait lieu de fixer à 176 francs le
prix du quintal de farine panifiable produite
tures diverses.
dana le département.
11 en résulte que, conformément au barème arrêté par cette Commission, le prix
Comité de Défense Laïque du Finistère maximum du kilogramme de pain de consommation courante, ne doit pas dépasser,
Le Conseil d'Administration s'est réuni jusqu'à nouvel ordre, la somme de 1 fr. 65,
à Quimper le 27 décembre.
dana toutes les communes du Finistère.
Présents: MM. Nardon, A. Bott. Layec,
Blayau, Duigou, Coulray, Berrivin, Drapier.
Tournée Sadi-Petit• — M. A. Bott rend
CIRCULATION INTERROMPUE
compte de la situation financière qui se
Le public est informé que le ponceau de
traduit par un fort boni. Cet argent est Saint-Adrien sur le chemin de G. C. N' 50
réparti entre les sociétés ou patronages
de Briec à Scaër, à 4 km. environ de Briec,
laïques qui ont fait une demande de sub
s'est
écroulé le 30 décembre dernier et que
vention.
la circulation se trouve de ce fait interromCongrès annuel• — Il se tiendra le 18 pue en ce point.
avril k Quimper. Ordre du jour : Rapport
moral, Nardon ; Le monopole de l'enreignement. rapporteurs : pour, Messager, CONCOURS POUR LE RECRUTEMENT
contre, Drapier; Renouvellement du Con
DE SURNUMÉRAIRES DES P. T. T.
seil d'Administration ; Les patronages
Un
concours pour l'emploi de surnumélaïques, Duigou.
raire des P. T. T. aura lieu, au chef-lieu
Cinéma. — Une subvention de 100 fr. da département, les 25 et 26 février 1926.
sera attribuée aux maîtres qui achèteront La liste des candidats sera close le 1"
un appareil. Pour renseignements s'adres'
février 1926 au soir.
ser au aecrétaire. Le Pathé-Baby est déjà
Peuvent y prendre part, les postulants
en usage dans plusieurs écoles.
âgés de 17 ans au moins et 25 ans au pins.
Arbres de Noël. — Toutes les demandes
Aucune demande de dispense ne sera
adressées au camarade Goasdoué ont reçu prise en considération.
une suite favorable (argent, jouets, etc.)
Le Secrétaire.
LE ROLE DES ASSISES
Voici le iòle des Assîtes de la première
session de 1926, qui s'ouvrira, à Quimper,
lundi prochain, 11 janvier, à midi ;
Lundi 11 janvier. — Brtaj. — J. T nothôe Turluer, viol, cinq ténmins. M I D I - ère
public : M. Lhéritier, procureur de la R publique. Defenseur : M* Alizon.
Mardi 12. — Châteaulin. — Yves-L.uis
Marie Failler, coups mortels, huit témoins.
Ministère public : M. Oïlivier, substitut
Défenseur : M' Alizon.
Mercredi 13. — Quimper. — fléau-Louis
Hòmon, Marie-Anne Hômon, veuve Gué'
noló : infanticide, suppression d'enfant
et complicate ; quatre témoins. Ministère
public : Lhèritier, procureur de la République. Dofunsuurs : M* Alizon pour la
veuve Guénolé et M" Le Bail fils pour Hé'
mon.
MOUVEMENT DE LA POPULATION
EN 1925
DANS NOTRE DEPARTEMENT
NOSjTRAlTBMENTSUSgST
Il est vrai que la force prime lie droit,
mais est-ce bien une raison d'invoquer ce
principe égoïste et abusif lorsqu'il s'agit
d'une corporation respectueuse du droit et
de la justice; confiante dans l'équité, et qui
ne songe et ne peut recourir aux manifestations bruyantes f
Notre syndicat est resté jasqne maintenant impuissant pour arriver à nous mettre
t u même niveau que les autres petits fonctionnaires. Est-ce juste ponr nous traiter en
parias, et demeurer sourd anx plaintes justifiées, formulées fréquemment par la plupart d'entre nous f
Pour quelle raison ne pas non* mettre an
même niveau que tous nos camarades petits
fonctionnaires, nous trouvant dans l'obligation absolue de faire face aux mêmes dépenses qu'eux pour répondre aux besoins de
la vie T
Une seule corporation est délaissée, tenue
à l'écart parce qae moins bruyante, moins
défendue que celles précitées, elle sonfTre
silencieusement ; n'ose élever la voix, tant
sa modestie est grande, tant son respect
pour ses chefs est profond.
Comment peut-on penser que nous subvenions à nos dépenses aveo an salaire
variant de 450 à 550 francs par mois. Pourtant il nous faut bon gré mal gré ponr ne
pas être criblo de dette* ne pas aller an-delà.
Mais dans quelles conditions t... Je le résume
Quimper. — 348 naissances, 127 mariages, 10 divorces, 475 décès, dont 212 aux
hôpitaux, 17 mort-nés.
Saint-Polde-Léon.
— 174 naissances,
38 mariages, 125 décès, 11 mort-nés.
Concarneau. — 115 naissances, 45 mariagea, 133 décès.
Landerneau.
— 146 naissances, 60 mariages, 151 décès, 3 mort-nés.
Plougum. — 57 naissances, 11 mariages,
24 décès.
Carantec. — 51 naissances, 18 mariages,
29 décès.
Carhaix. — 94 naissances, 28 mariages,
90 décès.
^
Goutiec. — 51 naissances, 28 mariages,
80 aecès.
Quimperlé.
— 191 naissances, 85 ma*
ringes, 207 décès, 9 mort-nés.
Plouescat. — 105 naissances, 26 mariages, 49 décès.
Landivisiau. — 81 naissances, 38 mariages, 62 décès.
Plounévet- Lochrist.
— 93 naissances,
18 mariages, 68 décès.
bioscoQ'. — 72 naissances, 25 mariages,
66 dècès.
Sixun. — 72 naissances, 19 mariages,
41 décès.
Peumerit. — 38 naissances, 21 mariages,
19 dècès.
Plouoien. — 70 naisianoes, 23 mariages,
40 décès.
Morlaix» — 215 naissances, 110 mariages,
464 décès.
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en faisant profiter gracieusement chacun
des conseils de sa haute expérience, à :
Landivisiau,
mercredi 13 janvier. Hôtel
du Commerce.
Châteaulin, jeudi 14, Hôtel de la Grand'
Maison.
Quimperlé, vendredi 15, Hôt. du Lion d'Or.
QUhVlPER,
samedi 16, Hôtel de l'Epée.
Brest, dimanche 17, Hôtel Continental.
Concarneau, lundi 18, Hôtel de France.
St-Pol de-uéon, mardi 19, Hôtel de France,
(de 10 h. a 14 h.)
Chdleauneuf-du-Faou,
mercredi 20, Hôtel
tiellbvue.
Pont»l'Abbé, jeudi 21, Hôtel du Lion d'Or.
Landerneau, vendredi 22, Hôt. de l'Univers.
Morlaix, samedi 23, Hôtelde l'Europe.
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journal l e C i t o y e n
adressez-vous à
Nouvelles
Locales
Q€IMPE Vt
\
Le Bal et la Tombola de l'Orphelinat des Cheminots. — Le bal organisé
le 31 décembre, salle. Autrou, a obtenu
un grand succès. La foule était telle que
la salle, pourtant grande, était insuffisante
anx danseurs. Le coup d'oeil était ravissant.
Comme toujours, la soirée fat pleine
d'entrain.
Dimanche dernier, le tirage de la tombola
a également obtenu un vif succès.
Voici la liste des numéros gagnants :
82 96 119 133 199 259 269 311 314 825 346
370 373 394 396 405 444 453 454 494 512 514
552 575 576 590 621 645 659 686 721 727 864
887 977 997 999
1012 1028 1087 1088 1107 1160 1161 1174
1255 1273 1274" 1293 1345 1353 1366 1451
1464 1478 1485 1495 1496 1503 1506 1516
1521 1545 1548 1549 1561 1572 1635 1649
1677 1685 1726 1748 1758 1779 1783 1817
1860 1916 1973 2040 2063 2132 2179 2183
2257 2302 2317 2838 2359 2458 2481 2566
2608 2630 2652 2670 2693 2704 2725 2746
2751 2769 2779 2790 2793 2828 2855 2912
2960 2976 2995 2997 3065 3078 3079 3083
3171 3174 3199 8316 3340 3376 3377 3390
3404 3436 3442 3461 3471 3475 3493 3545
3549 3562 3583 3028 3629 3654 3657 3664
3669 3678 3687 3688 3701 3715 3733 3749
3751 3761 3766 3799 3876 3882 3895 3942
8977 3985 4028 4115 4118 4134 4154 4156
4161 4162 4165 4228 4257 4258 4359 436ff
4371 4443 4474 4499 4512 4550 4578 4612
4615 4649 4653 4668 4680 4716.
On peut réclamer les lots à la gare,
bureau de la grande vitesss, jusqu'au 20
janvier dernier délai.
Il nous est agréable d'adresser nos sincères compliments aux dévoués organisateurs, qui n'ont rien négligé pour donner
aux orphelins du rail un peu plus de bienêtre.
La Crèohe. — En 1920, un Comité s'était
constitué à Quimper, en vue de tenter la
fondation d'une crèche.
Malgré tons ses efforts et en raison
des difficultés rencontrées, ce Comité n'a
pn réaliser son projet. Aussi a-t-il décidé
d'assurer la répartition des fonds disponibles entr) les sociétés la Maternelle, la
Maternité et la Colonie de vacances des
familles nombreuses, œuvres qui ont également pour objet la protection de l'enfance.
Bal d e la c l a s s e 1 9 2 6 . — Le bal organisé par les jeunes gens de la classe 1926
anra lieu le 30 janvier, salle Autrou.
Il y aura des surprises à ce bal qui
promet d'obtenir un gros succès.
Soolété d'horticulture. — L'ass >mblée
générale de la Société d'horticulture aura
lieu le dimanche 10 janvier, à 10 heures,
au Gymnase. Entrée gratuite.
Ordre du jour : 1. Compte-rendu moral
et financier; 2. Causerie de M. le docteur
Picquenard : Etit actuel de la colture des
plantes médicinales indigènes; 3. Questions
diverses ; 4. Admission de nouveaux membres ; 5. Tombola.
L'Orphéon Qulmpórols. — Le comité
de l'Orphéon Quimpérois remercie bien sincèrement tentes les personnes qui, soit par
leur présence au concert, soit par leurs
dons, ont permis de faire 80 petits heureax
de plus sur terre : elles ont accompli là un
geste de Mutualité qui mérite d'être applaudi.
Qu'il noas soit permis de remercier aussi
la « Municipalité » qui a bien voulu mettre
le théâtre gracieusement à notre disposition.
Merci aux artistes amateura ainsi qu'aux
amis de « La Lyre Qaimpéroise » qui nous
ont fait entendre leurs meilleurs morceaux.
Merci aux commerçants qui ont bien
voulu faire paraître leurs annonces au
programme.
Merci aux représentants de la presse
régionale et locale qui ont toujours bien
accueilli nos communiqués.
Firmin, 27 ; Eliane Burckel, rue du PontFirmin. 24 ; Jean Douguet, rue de Douarnenez, 6.
Dècès : Thomas Lézenven, cultivateur,
33 ans, célibataire, rue de l'Hospice ; Marie
Gélin. ménagère, 46 ans, épouse Corai, rue
de la P/ovidence, 24 ; Pierre Chaume, directeur d'école publique en retraite, 77 ans,
éponx Laplaud, place Claude Le .Coz ;
Michel Quéméré, 5 mois, rue Laënnec, 30 ;
René Le Gali, journalier, 49 ans, époux
Qniniou, rue de l'Hospice ; Jean Bernard,
ssboti'r, 38 an», éponx Kéravec, rue de
l'Hospice ; Corentin Cole, marin-pêcheur,
29 ans, époux Morvan, rue de l'Hospice ;•
Marie Le Lay, journalière, 47 ans, épouse
Le Gali, rue de l'Hospice.
Publications de mariages : Jean-Louis
Gnivarch, contrôleur spécial de l'Enregistrement, dom. à Paris (5*) et Marie-Anne
Poquet, rédactrice à la Préfecture, dom. à
Quimper ; Joseph Quinion, employé de
commerce, et Anastasio Le Gofi, employée
de commerce, dom. à Quimper ; Alain
Riou, négociant en vins, dom. à Châteaulin,
et Marie-Anne Poupon, s. p., dom. à Quimper ; Yves Jolivet, tôlier, dom. à Penhars,
et Marie Jonconr, cuisinière, dom. à Quimper ; Joseph Gothen, sergent an 2 R. I. C.,
dorn, li Qnimper, et Henri»tte Kerjoae, employée de commerce, dom. à Qaimper ;
Pierre Léonus, ouvrier papetier, dom. à
Ergué-Gabéric, et Marie Le Meur, cuisinière, dom. à Quimper ; Joseph Sizorn,
sertisseur, dom. à Qaimper, et Charlotte
Plissonneau, employée de commerce, dom.
à l'Ile-d'Yeu (Vendée).
Aux Républicains !
Co«i<fteat un Républicain peut-il
donner au Citoyen une preuve de
s* sympathie T
Ea aidant k sa diffusion, en If
faisant connaître à s e s amis et s«r
tout «a S ' A B O N D A NT.
Penhars
Les nomades. — Un campement de
nomades russes, exploitant le métier de
chaudronnier, est installé, depuis quelques
jours, an Cosquer en Penhars.
Concarneau
M o r t s u b i t e . — M. François Gargam,
66 ans, marin-pêcheur, se rendait, lundi,
au bureau de l'inscription maritime pour
toucher sa pension, lorsqu'il fut pris d'une
syncope.
M. le docteur Dupouy, mandé d'urgence,
ne put que constater le décès.
Beuzec-Conq
Etat-olvll.— Naissances : Jean Madeo,
à Croissant-Amandy ; Albert Jourdrain,
quai Carnot ; René Naviner, à La Boissière ;
J< an-Marie Cloarec, à La B -Ile-Vue ; Charlotte Floch, à Stang-Coadigou ; Maurice
Le Calvez, k Kéraorec ; Raymond Gourmelen, à Lamphily ; Angèle Herlédant, au
Bourg ; Anne Le Meur, avenue de la Gare;
Charles Allain, rue des Lavoirs.
Décès : René Le Moal, 64 ans, marin,
époux de Perrine Guével, rue DupetitThouars ; Benjamin Guyonvarch, 69 ans,
peintre en bâtiments, veuf de Marie Guillou, rue Vulcain ; Louise Le Roy, sans
profession, célibataire, avenne Thiers ;
Marie-Jeanne Le Bihan, 74 ans, ménagère,
veuve Le Noac'h, rue Adigard ; Jean Le
Goff, 54 ans, tailleur d'habits, rue DupetitThouars.
Publications
de mariages : Jean Le
Roux, instituteur à Beuzec-Conq, et Marie
Lozivit, s. p. à Concarneau ; Louis Péron,
mécanicien à Concarneau, et Léontine
Carduner, ouvrière d'usine à Beuzec-Conq ;
Pierre Cozic, cultivateur à Melgven, et
Joséphine Gohiec, cultivatrice à BeuzecConq ; Vincent Naoar, cultivateur à BeuzecConq, et Marie Duigou, cultivatrice à Beuzec-Conq ; Jean-Marie Derrien, cultivateur
k Beozec-Conq, et Joséphine Goanvic, cultivatrice à Beuzec-Conq ; François Morvan,
cultivateur à Melgven, et Yvonne Barthe,
cultivatrice à Beuzec-Conq ; Jean-Marie
Le Nai, manœuvre, à Beuzec-Conq, et
Jeanne Picard, brodeuse à Lanriec ; Jean
Rouai, cultivateur à Beuzec-Conq, et Marie
Guérin, cultivatrice à Trégunc.
Tournées Baret. — Les
Nouveaux
Messieurs,
su Thfàtre municipal, le samedi 9 janvier.
Mouvement de la population.— NaisUne pièce de MM. Robert de Fiers et sances, 92 ; Décès, 68 ; Mort-né, 1 ; TransFrancis de Croisset est toujours un grand criptions d'actes de décès, 5 ; Mariages, 33;
événement théâtral.
Divorce, 1.
Le succès triomphal qu'obtient actuellepeumerif
ment à Paris cette charmante et fine comédie prouve que le public, habitué k tant de
Etat-CIvll du mois de décembre. —
piécettes insipides, sait apprécier une co- Naissances.
— Lucie-Catherine-Marie
médie de grande classe qui certainement Larzul, à Ménez-Cavarec ; Georges Vazel,
restera dans notre littérature dramatique.
au bourg.
« Les Nouveaux Messieurs » ont dijà
Publications
de mariages. — Pierreune longue carrière, mais leur succès est Jean L'Hénoret, cultivateur à Plonéour, et
Marie Pochet, cultivatrice à Peumerit ;
loin d'êtie épuisé.
Une excellente interprétation réunie par Nicolas Lagadic, cultivateur à Saint-Jeanles Tournées Ch. Baret fait valoir toutes Trolimon, et Marie-Jeanne Burel, cultivales qualités de cette brillante et fiDe comé- trice à Peumerit ; Pierre-Marie Le Brun,
die, qui est incontestablement le plus grand cultivateur à Pouldreuzic, et Maria Gentric,
cultivatrice, à Peumerit.
succès de tous les théâtres de Paris.
Décès. — Jean Andro, à Lespurit-Ellen.
— Le samedi 16 janvier, La Folle
Nuit.
C'est certes une aventure un peu gauloise,
pont-r*bbé
mais les auteurs ont mis à la traiter tant
d'esprit et d'adresse, que le spectateur le
A l l o c a t i o n s . — L e percepteur payera
plus rigoureux ne peut que sourire.
demain, vendredi 8 janvier, le matin, de
De(> couplets harmooieox et coquets, une 9 heures à miui, et le soir, de 13 h. 30 à
partition musicale délicieuse, font de <( La 16 heures, les allocations aux vieillards,
Folle Nuit » une pièce vraiment française infirmes et incarables, aux familles nompar sa gauloiserie et par l'esprit léger qui breuses, aux femmes en couches, primes
s'en dégage.
d'allaitement et secours aux enfanta assisLe succès de « La Folle Noit » est par- tés, à la salle de la Mairie.
tout considérable
C'est uae Tournée
Baret 1
Il»t-Tudy
O d e t - P a l a o e (Direction L. Le Bourhis).
— Vendredi 8 janvier,
dimanche 10 : La
Neige sur les Pas ; L'école du cirque,
comique ; Paihó-Journal (actualités) ; Le
Château de Bronze, 4' et dernier épisode,
Mercredi
13, jeudi 14 : Le Harpon,
grande tragédie de la mer ; Un scandale à
l'hôtel, comique;;Pathé-Journal (actualités).
Samedi 9 : Grand Bal de bienfaisance.
Consultation d e nourrissons. — La
consultation de nourrissons ponr le quartier de Saint-Corentin aura lieu le jeudi 14
janvier courant à 15 heures, r. de la Mairie, n" 4.
Etat-olvll du 3 0 déoembre au 5 Janvier. — Naissances
: Michel Le Corre,
rue Bonrg-les-Bourgs, 43 ; Jacques Jonvin,
rue Tonl-al-Liôr, 1 bis ; Yvonne Léon, m e
da Chapeau-Rongti, 17 ; Marie Volant, rue
Sainte-Catherine, 10 ; Andrò Le Barre, rue
Hasts, 2 ; Marie Cadot, route de Pontl'Abbé ; Roger Diascorn, rue do Pont
Remerciements. — M . Francis Yan,
ses enfants, les familles Yan et Tenrtroy,
remercient bien sincèrement les personnes
qui ont assisté anx obsèques de
Mme F. YAN,
née Marie
Teurtroy,
ainsi que celles qai lear ont témoigné de la
sympathie an cette doaloarease circonstance.
Leieonll
A r r e s t a t i o n . — Henri Cossec, marin,
âgé de 32 ans, a été mis en état d'arrestation, en vertu d'un mandat d'amener délivré
par M. le juge d'instruction de Quimper,
pour attentat aux bonnes mœurs.
Cossec a été transféré à Quimper.
Qullvïnec
Déoouvorte d ' u n oadavre. — Des
pècheara ont découvert, sur la grève, le
cadavre d'nne femme paraiasant âgée de
35 à 40 ans. Il s'agit de Mme Joncour, née
Le Roux, mère de cinq enfants, qui, trompée sans doute par l'obscurité, est tombée
du quai à la mer.
Pouarnenez
M. Danlélou à Douarnenez. — Dimanche 3 janvier, M. Daniélon, soussecrétaire d'Etat à la Marine Marchande,
est venu à Douarnenez se rendre compte
du projet de construction du nonveau'port.
Les cadavres des marins de « l'Arche
de la P a i x » — Nos lecteurs se rappellent
le naufrage du bateau « Arche de la Paix »,
du port de Douarnenez, survenu à la pointe
du Van, le 27 novembre 1925 et qui a coûté
la vie à huit hommes.
Le corps da matelot Doaré a été retrouvé
mercredi dernier et inhumé à Donarnenez.
Vendredi dernier trois autres cadavres
ont été retrouvés : l'un aux environs de
Plozévet ; les deux autres dans la baie des
Trépassés, presque au lieu du naufrage.
Ce sont les corps des nommés Savina,
Drofl et Moublanc, dont l'inhumation a eu
lien samedi.
Le corps du nommé Ancel a été retrouvé, samedi, sor 1» grève de Telgruc et celui
d * ^Nicolas sur la côte de Plomodiern.
Il reste encore à recueillir deux cadavres :
celoi du patron Bonis et celui d'an homme
d'éqoipage.
Tréboul
Noyé. — S»m«di après-midi deux jeunes
gens de Tréboul, Henri Le Berre et Henri
Yannick, tous deux âgés de 23 ans, s'embarquaient dans le canot « Ma Vie » pour
se rendre à Douarnenez chercher des
appâts pour palangres.
Au retour, vers 17 h. 30, le canot chavira
et lea deux jeunes gens se mirent en devoir
de gagner la côte à la nage. Yannick atterrit
à la pointe du Goret, mais l'infortuné Le
Berre avait coulé.
Esquiblen
Violation d e domiolle. — Le l " janvier,
vers 23 h.. 45, les frères Le Gali, d'Esquibien, se sont rendus chez les époux Danzò
à l'occasion du Jour de l'An.
Rentrés dans la cour, ils cassèrent les
carreaux de la cuisine, donnèrent des coups
de couteau dans la' porte. Voyant l'attitude
menaçante des frères Le Gali, M. Danzé,
s'étant levé, arracha un bâton à Le Gali
Joseph qui se trouvait dans la cuisine. En
soriani, ce dernier porta à M. Danzé de
violents coups dans les jambes.
Cléden-Çap-Sfzun
L e u r s Jolis p r o o é d é s . — O vous profanes lecteurs du « Citoyen » apprenez les
très saintes et religieuses méthodes employées à Cléden pour combattre l'école
laïque et recruter des élèves pour la pieuse
école libre des filles :
Une pauvre femme de marin, mère de
plusieurs enfants, est atteinte d'une maladie
qui l'épuisé. Le médecin qai la soigne a
ordonné des piqûres pour essayer d'enrayer
le mal. Mais le médecin est loin. D'Aadierne à Cléden la distance est grande et
les visites coûtent cher. Il ne faut pas songer
à faire venir le médecin plusieurs fois par
semaine pour lès piqûres. Qae faire alors T
Se laisser mourir faute de aoins ? Et lea
petits enfants T Le père eat en mer, il latte
chaque jour pour le pain des «iena.
On a dit à la pauvre malade qu'il y a là»n bourg ic. CUdan, une loenr rali.
gieuse qai fait des piqûres anx malades.
Elle la fait demander et la sainte femme
commence ses visites journalières.
Avant de vous apprendre la suite il faat
que je vous dise que la malade a deux Allea
à l'école laïque.... Mais je suis sûr qae voaa
avez déjà deviné ce qu'il advint.
Ea effet, au bout de quelques jours, la
religieuse rencontra les deux filles revenant
de l'école et lear tint ce langage : « Mes.
enfants, votre mère est très mslade ; c'est
le bon Dieu qui la punit de voua avoir
envoyées à l'école du diable. Il faat quitter
cette école sans Dieu et venir k la nôtre.
« Si vous ne venez pas, votre mère mourra
par votre faute, etc... »
Lea enfants racontèrent à leur mère ce
que la chère bonne sœar lear avait dit»
ajoutant qu'elles ne voulaient pas qae leur
pauvre petite mère mourut et que dèa le
lendemain elles allaient quitter l'école
laïque pour l'école libre. La mère, qui avait
déji été travaillée dans le mêm? sens par
la bonne sœar et ayant Burtout besoin dei
ses services, ne fit pas d'opposition.
Donc le lendemain l'ainée dea filles se
présenta en pleurs devant sa maitresse de
l'école laïque et lui raconta ce qai s'était
passé. Elle demanda à sa maîtresse la permission de reprendre ses cahiers et s'en
alla à l'école de la bonne sœur.
Cependant la plus j î u n e des filles n'a pas
suivi sa sœur, mais elle ne va plus à l ' é c o l e ;
elle reste à la maison et elle pleure.... Pauvres enfants 1
Voilà les jolis procédés qai sont employés
au Cap pour recruter dia élèvea pour l'école qu'on appelle libre par je ne sais qaelle
aberration. C'est ignoble, mais c'est normal I
Et vous M. le Caré de Cléien j'ai déjà
eu l'occasion de dire qae vous faitea la
guerre à l'école laïque. Vous avez dit r é cemment du haut de votre chaire : « l'école
laïque il faut la surveiller ».
Eh bien, M. le Caré, sarveillea la. Elle
ne voas craint pas, ni vous ni personne.
Elle enseigne publiquement. Tout ce qa'il
y est dit et tout ce qa'il y est fait peut être
entendu et va de tous.
Les maîtresses qui y enseignent ont fait
trois ans de pédagogie à l'Ecole Normale,
tandis que celles qai enseignent dans votre
école.... Mais n'insistons pas,... Cependant
on dit dans le Cap que certain jour de l'année dernière M. l'Inspecteur Primaire,
visitant inopinément votre aainte école, a
trouvé certaine porte, qui sépare deax c l u ses, bien fermée. M. l'Inspecteur s'eat
demandé, et toat le monde dans le Cap se
demande avec lai, ce que poavait bien faire
dans l'une des classes une jeane fille qai
ne possède poar toat bagage pédagogique
que son certificat d'études primaires.
Est-ce poar cela et poar d'aatrea chose*
encore que votre école ae vide M. le Caré t
En tout cas je laissa les Capiates juger
laquelle des deux écoles a le plus besoin
d'être surveillée. Au risque de voas c o n '
trarier je vous promets d'avoir an œil
ouvert aur la vôtre.
Yann
Dibater.
Pour tous vos imprimés
Adressez-vous à
l'Imprimerie du Citoyen
\ /
L I
Ploxévtt
Etat oivll. — Naissance* : Gonzien Coren 1 in Marie, à Méné-Kergabet ; Gouzien
Jean, an Bourg ; Héliaa Jeanne-FrançoiseMarie, à Kéringard ; Ansqner Michel, à
P o a l h a n ; Colin Sébastien, à Brumphaez;
Simon Margaerite, i Ménô-Kergabek ; Le
Floc'h Aline-Marie, à KerleGn ; Le Gonill
Aline-Marie, à Penviny ; Bonizec AnnaMarie, à Kermengay.
Décès"''. Jourdain Andrée-Jeanne, an
bourg; Le Moal Alain-Marie, à Lesplozôvet; Le Dem Marcelle-Madeleine-Margaerite, à Lesplozévet; Inconnu trouvé à la
la côte de Poulhan.
Publication de mariage : Ansquer Pierre,
second-mattre fusilier de la marine de l'Etat,
domicilié à Plozévet, et Le Quéré MarieAnne, cultivatrice, domiciliée à Plozévet.
conditions dans lesquelles cette participation sera organisée. Ces conditions devront
comporter notamment l'exécution fidèle du
programme commun et de la désignation
des ministres par le parti. »
Landcrneau
Entre frères. — Ces jours derniers,
Pierre Le ttaz, 26 ans, employé chez M.
Huchard, venait de son travail avec son
frère Jean, 28 ans, lorsque tout à coup une
querelle surviut entre PUX deux.
Mais bientôt aux injures succédèrent les
coups, et Jean Le Ruz sortit un couteau de
sa poche et en frappa son frère qui, grièvement atteint à l'œil gauche, fut transporté
à l'Hospice civil de Brest par la voiture
ambulance automobile. Ayant un éclatement
du globe oculaire gauche, il lui faudra une
quineaine de jours de soins. La gendarmerie de Landerneau, après enquête, a
arrêté le frère brutal.
Déoouverte d'un noyé. — Jeudi 31 décembre, vers 11 heures, Yves Le Meur,
marin-pêcheur à Pors-Poulhan, a repêché
le cadavre d'un homme qui paraissait avoir
Sainf-Rtntn
séjonrné dans l'eau pendant un mois enviElection d'un Conseiller d'arrondisron . Le Meur s'empressa d'en aviser la
,
mairie qui fit le nécessaire auprès de l'Ins- sement. — L el«ction au Conseil d'Arrondissement
a
été
fixée par décret du Ministre
cription maritime de Douarnenez.
Après les constatations légales, le corps de l'Intérieur au dimanche 10 janvier 1926.
M. Joseph Abgrall, cultivateur, conseiller
en état de décomposition très avancé fat
transporté sou* le préau de l'école commu- municipal de Ploumoguer, a été choisi
nale dca garçons où la mise en bière eut comme candidat à une réunion dos maires
et adjoints du canton tenue le 2 janvier à
lieu aussitôt.
Le lendemain, 1" janvier, les familier, Saint-Renan.
avisées par l'Inscription, reconnurent le
cadavre pour être celui de René Le DrofT,
Le Gérant : Pierre G u é g u e n '
âgé de 3-i ans, faisant partie de l'équipage
de l'Arche de la Paix, qui sombra dans
le Raz-de-Sein, le 28 novembre 1925. Il
laisse une jeune veuve et 2 enfants on bas
âge.
QtIMPERLÊ
Un vieillard oarbonlsé. — Dtns la
nuit de lundi i mardi, un incendie s'est
déclaré au village de Trèvilaire. Les voisins
accoururent et se rendirent mattros du feu.
Le cadavre de M. Paul Le Moigne, G8 ans,
habitant l'immeuble, a été trouvé & moitié
carbonisé.
On suppose que le vieillard, retour de
noce, en 'voulant allumer sa bougie, aurait
communiqué le feu aux rideaux.
Scaër
Un contremaître d'usine éleotroouté.
— A la papeterie do Cascidec, en Scaêr,
un contremaître, M. Rannou, changeait
une ampoule électrique lorsque, subitement,
il s'affaissa, électrocuté.
La mort a été instantanée.
Cet accident montre bien la nécessité des
précautions que l'on doit prendre, par les
temps humides, en manipulant lea appareils
électriques, même lorsque le courant est
d'un faible voltage.
L t Trévoux
A r r e s t a t i o n . — La femme Calvez, de
Loge-Barez, a dérobé une corde en chanvre
d'une longueur d« 20 mètres et d'une valeur de 80 franca. Elle a été conduite devant
* le Procureur de la République & Quimperlé
et écrouée.
Rédénë
Un motooyollste grièvement blessé.
— M . François Le Roux, mécanicien au
bourg, revenait dimanche de Caudan en
motocyclette lorsqu'il fut heurté par une
automobile.
Projeté à terre, M. Le Roux fut relevé
avec une jambe complètement brisée et de
multiples contusions sur le reste du corps.
Le blessé a été transporté dans une clinique lorientaise.
CHATEAULIN
NI. L'Haridon, chevalier de la légion
d'honneur. — Nous avons le plaisir d'anuoncer la décoration de M. L'Haridon ; elle
réjouira ses collègues et ses amis qui ont
pu apprécier son dévouement à la chose
publique et aux œuvres socialea de la
région.
A YOQiciel, cette croix de chevalier est
ainsi annoncée :
« L'Haridon (Noël), trésorier de la caisse
(( d'épargne de Chàteaulin. S'est consacré
à la création et au développement de
« nombreuses œuvres sociales et de bien
u faisance de sa région avec nn dévoue
« ment et une activité dignes des plus
» grands élogeB ; 32 ans de pratique pro
« fessionnelle. »
Le Citoyen lui adresse leo compliments
les plus sincères et les plus cordiaux pour
la haute distinction qui lui ¿choit.
Une ohasse au sanglier. — Jeudi matin
un sanglier, qui fuyait devant l'inondation
est venu jusqu'à environ 300 mètres de
la ville.
Le solitaire a été tué près de Peacran. Il
mesui». 1 m. 40 de long et pesait 110 kg»
Çroion
M. Garlou, o h e v a l l e r de la légion
d'honneur. — Nous appronons la nomma
tion de M. Carion, conseiller général, maire
de Crozon, comme chevalier de la légion
d'honneur, au titre du ministère de la Ma
ïine marchande, pour s'être particulière
ment occupé des gens de mer.
BREST
Le Congrès de la Fédération s o o l a
liste. — Dimanche dernier, 3 janvier,
Fédération socialiste du Finistère s'est
réunie à Brest en vue de se prononcer
pour ou contro la participation au Pouvoir
Voici comment les votes so sont répartis
Contre la participation : 28 mandata ;
Pour la participation
avec
majorité
socialiste : 114 mandats ;
Pour la participation
avec
minorité
socialiste : 180 mandats.
La participation ministérielle. — Sur
la proposition de M. Goude, la section
socialiste de Brest, qui, jusqu'alors, était
adversaire de la participation, a voté, par
16 mandats contre 14, la motion suivante
u La Fédération du Finistère, considérant
que le groupe socialiste an Parlement
décidé unanimement de mettre sur pied
d'accord avec lea groupes de gauche, un
programme commun d'assainiisement financier, déclare que le parti socialiste doit faire
tout ses efforts, sans excepter, s'il le faut,
ta participation ministérielle, pour assurer
la réalisation de ce programme et sauver
le p»ï», donne mandat à «es délégués au
congrès national de rechercher avec les
»«présentant» des antres fédérations les
yartéiés
jîaricoies
JSw^TtmtanilWBsimnnimw—Ml— in niwin m i l
f a u f - i l arroser le Fumier
avec 1« purin
Une idée allemande
sur
l'arrosage.
— Il semblait que la t e c h n i q u e de la
fabrication du fumier avait dit son
dernier m o t . T h é n a r d , G r a n d e a u , Miintz,
Girard et surtout l ' é m i n e n t a g r o n o m e
D e h é r a i n , qui a fait à Grignon t a n t
d'oxpériences célèbres, avaient fixé la
c h i m i e du f u m i e r . Or, voici q u ' a u j o u r d ' h u i la polémique est rouverte par la
question de l'arrosage ou du n o n arrosage du f u m i e r avec le p u r i n . E t cela
parce que les A l l e m a n d s , qui sont a v a n t
tout des théoriciens, o n t imaginé de
ne pas arroser le fumier avec le p u r i n ,
mais s i m p l e m e n t avec de l ' e a u , tout en
laissant le purin d a n s la citerne en vue
d ' u n usage distinct du f u m i e r .
La chose vaut q u ' o n la discute.
Deux mots de théorie sur la fabrication du fumier. — J u s q u ' à ces dernières
a n n é e s c e p e n d a n t la théorie s ' a c c o r d a i t
avec la pratique. Muntz et Girard o n t
m o n t r é jadis que les perte» d'azote d a n s
un fumier a b a n d o n n é à l u i - m ê m e
a t t e i g n e n t le tiers, et parfois la moitié
de l'azote c o n t e n u d a n s les a l i m e n t s
c o n s o m m é s par les a n i m a u x . La question n ' e s t d o n c pas indifférente et Déh é r a i n avait fourni sur le m é c a n i s m e
de cette déperdition une explication qui
n ' a j a m a i s trouvé, d a n s a u c u n pays, la
moindre contradiction.
CfrOtlÄ
contradiction
avec les
acquisitions
mêmes de la chimie.
S'il fallait arroser à l'eau on risque
rait bien souvent de n ' a r r o s e r q u ' à de
lointains intervalles.
L a question au point de vue t e c h n i q u e
n e parait d o n c pas aisée à résoudre.
Mais si m a i n t e n a n t n o u s s o u m e t t o n s
la question au contrôle c h i m i q u e , n o u s
aboutissons à une quasi-impossibilité.
Il n ' e s t n u l l e m e n t indifférent en effet
d ' a j o u t e r au fumier de l'eau ou du pu
r i n , car si l'un et l ' a u t r e de ces liquides
d é t e r m i n e n t bien une f e r m e n t a t i o n ,
poursuivant la t r a n s f o r m a t i o n des m a
tières organiques, le résultat n ' e s t nullement
comparable.
Avec l'eau qui est neutre, c'est-à dire
n i acide, ni alcaline, la f e r m e n t a t i o n se
réduit à une combustion incomplète des
pailles qui d o n n e du gaz des marais ou
m é t h a n e en mélange avec d ' a u t r e s c a r bures d ' h y d r o g è n e , c'est-à-dire des composés c o n t e n a n t du c a r b o n e et de l'hy
drogène, mais très peu de gaz carbo
nique.
Avec le p u r i n , le miliou devient
alcalin et les f e r m e n t s qui décomposent
l'urée et qui ne travaillent q u ' e n milieu
alcalin e n t r e n t en j a u . Le carbonato
d ' a m m o n i a q u e est r a p i d e m e n t dissocié
et l ' a t m o s p h è r e se ' h a r g e de gaz carbonique qui s'oppose au d é p a r t de l ' a m
moniaque.
Cette a m m o n i a q u e est absorbée par
les matières h u m i q u e s ou beurre
noir
du fumier qui f o n t acides. Et ainsi au
fur et à mesure de «a formation, l'amm o n i a q u e s'intègre d a n s les matières
h u m i q u e s et no s ' é c h a p p e p s dans
l'atmosphère.
Il n ' e s : donc p»9 i n d i f f i r e a t d ' a r r o i e r
à l'eau ou au purin.
Enfin, il faut ajouter que concurrem
m e n t à l ' a r r o s a g e , il convient d'opérer le
tassement du fumier. L'arrosage a m è n e
de grandes quantités de liquides qui
traversent r a p i d e m e n t la masse ot une
partie i m p o r t a n t e s ' é c h a p p e c o m m e on
l é s a i t par les parois du tas à l'extrémité
des brins de paille. Mais le reste des
cend j u s q u ' a u sol et si la masse est tas
sée, le purin r e m o n t e par capillarité.
On
conçoit d o n c l'intérêt de favoriser par
le t a s s e m e n t uno très iorte capillarité.
Quand on pénètre d a n s u n e bergerie
mal ventilée on perçoit une forte odeur
d ' 8 m m o n i a q u e . C'est d o n c , au moins
p a r t i e l l e m e n t , B O U S forme d ' a m m o n i a
que, que l'azote s ' é c h a p p e et, en effet, la
production
de cette ammoniaque
est
constante.
D'où vient cette a m m o n i a q u e ? De
l'urée, ou mieux du produit de la t r a n s
f o r m a t i o n de l'urée par des f e r m e n t s
appropriée,
'est à-dire du c a r b o n a t e
d'ammoniaque. L'urée abandonnée
l'air f e r m e n t e ot d o n n e du c a r b o n a t e
d ' a m m o n i a q u e qui se décompose très
r a p i d e m e n t en a m m o u i a q u e et gaz carbonique.
L ' a m m o n i a q u e ne se dégage pas à
l ' é i a t d e carbonate d ' a m m o n i a q u e ,
mais à l ' é t a t d ' a m m o n i a q u e , avec toute
fois cette particularité que c'fist le gaz
c a r b o n i q u e qui s ' é c h a p p e le premier
dans l'atmosphère. Dehérain a montré
en outre que l ' a m m o n i a q u e ne se déga
geait pH» t a n t qu'il y avait encore de
l'acide carbonique d a n s l ' a t m o s p h è r e .
En d ' a u t r e s t e i m a s , c'est le départ du
gaz carbonique qui permet celui de
l ' a m m o n i a q u e . T o u t e la question evient
d o n c à Raturer l'air d ' a c i d e c a r b o n i q u e
d ' u n e façon p e r m a n e n t e pour que l ' a m
m o n i a q u e ne puisse «'¿chapper.
P r a t i q u e m e n t cette théorie so t r a d u i t
d o n c ain*i : Enlever les litières salies
et les conduire sur la nlato forme ; elles
n e subissent à ce m o m e n t a u c u n e perte
car l'urée n ' e s t pas encore t r a n s f o r m é e
en c a r b o n a t e d ' a m m o n i a q u e . Bientôt
elles sont recouvertes par de nouveaux
apports. Après quelques jours la fer
mentation
de L'urée s'établit, mais
c o m m e les litières sont enveloppées
d ' u n e a t m o s p h è r e d ' a c i d e carbonique,
il no se dégage pas d ' a m m o n i a q u e .
N a t u r e l l e m e n t , pour que la formonta
tion s'établisse, il f a u t que le fumier
soit tassé ; il faut de plus qu'il soit hu
mide. A u t r e m e n t il se dessèche, la fer
m e n t a t i o n n e se produit pas, et les
matièros qui le c o m p o s e n t ne subissent
pas ces heureuses t r a n s f o r m a t i o n s qui
les a m è n e n t vers un état
assimilable.
Il f a u t d o n c arroser le fumier. E t la
question se pose de savoir si l ' o n peut
utiliser l'eau aux lieu et place du purin,
L'arrosage.
— Il est bien évident que
l'eau suffît pour provoquer et entretenir
la f e r m e n t a t i o n ; on aurait d o n c g r a n
d e m e n t tort de c h e r c h e r à manipuler un
engrais liquide qui, certes, ne peut que
perdre à circuler ainsi à l'air, et qui de
plus est d'un m a n i e m e n t difficile, en
crassant les appareils et nécessitant des
soins particuliers.
L a question ainsi posée l'est d ' u n e
f a ç o n trop absolue. De plus, elle sst en
Les préceptes
de Dehérain pour fabriquer
un Jumier
riche. — C o m p t e
tenu des théories que nous venons de
résumer r a p i d e m e n t , voici c o m m e n t
Dehérain conseillait d a n s son Traité de
chimie agricole d'opérer une b o n n e fabrication.
1° Enlever f r é q u e m m e n t , tous les
jours par exemple, les litières salies et
les conduire à la plate-forme.
2° Bien taRser le fumier en le dispo
s a n t régulièrement par assises succès
sives, égaliser la surface à la f o u r c h e et
arroser f r é q u e m m e n t . Toutes les fois
que la t e m p é r a t u r e de la m i s s e est éle
vée, c'est la preuve que la combustion
produite par les f e r m e n t s est active et
qu'il se dégage do l'acide carbonique,
Or, n o u s ne saurions trop le répéter,
c'est lui qui e m p ê c h e la déperdition de
l'ammoniaque.
3° De j a m a i s laisser les urines, n o n
absorbées par les litières, séjourner d a n s
les rigoles, mais les e n t r a î n e r par des
lavages j u s q u ' à la fosse à purin.
4° Celui-ci é t a n t très chargé d ' a c i d e
carbonique peut être i m p u n é m e n t versé
sur le f u m i e r , son exposition
à l'air
n'entraîne
aucune perte
d'ammoniaque
C'est d o n c seulement quand les litiè
res s é j o u r n e n t trop longtemps sous les
a n i m a u x , ou encore quand ces litières
sont a b a n d o n n é e s sans soin d a n s la
cour de la ferme et qu'elles ne f e r m e n
tent pas, que les pertes se produisent
La sauvegarde
de l'ammoniaque
est
¿'acide carbonique
qui apparaît
aussi
tût que tes fermentations
sont
actives
par conséquent
il Jaut s'abstenir
abso
lument d'ajouter au* Jumiers aucun sel
ou aucun
acide
qui empêcherait
ou
même seulement retarderait
la fermen
tation.
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Place de la Cathédrale, QUIMPER t«. i-es
P r i x
» -.wrtOVifciK.t'.fl.WVJl
F i x e
Entrée
— L à r d'in, a n a o u t a ree a i n o
A gar he gisiou koz ato ;
Ma peder c ' h o a z e n n ilizou
H a g er vered, w a r a r b e s i o n ? —
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l a , ar vro-ze eo Breiz-Izel.
K o u a b r e n , kaset g a n t a n n avel,
E u n n t a m m d ' a n n donar d i s k e n n i t ,
H a bete m a bro m a dougit. —
— L à r d ' i n a n a o u t a rez a r vro
Ma k a n e r gwerziou h a s o n i o
E tal ar fornigal, bep noz
E koùn oberiou ar re goz ? —
— l a , a i vro-ze eo Breiz-Izel,
L e c ' h m a fell d ' i n m o n t d a vervel,
H a beza e u n n deiz d o n a r e t
G a n t m a broiz e n n h o bered.
— A n n h i n i a zavaz a r zon
Zo eur z o u d a r d , trist h e g a l o n ,
H a g a varvo g a n t k e u n d ' h e vro,
Met prest da vreiz e ve d i s t r o .
F.-M.
Puis, il faut lasser lç fumier pour q u e
lo puri:i r e m o n t e s a n s cesse et do luimême d»ns la masse par capillarité. Il
ne faut jamais que le fumier présente (
Wl
une réaction acide. Or le f u m i e r privé
de purin prend i m m é d i a t e m e n t la réacLes Inondations
tion acide qui tue les f e r m e n t s de l'urée.
A Pari»
Il n ' e s t pas de meilleure c o n d a m n a A
Paris,
la
Seine
continue à monter,
tion de l'arrosage à l'eau qui dissoudrait d'ailleurs les principes i m m é d i a t s ' et par suite de la crue nouvelle
du
au fur et à mesure de leur solubilité.
! Grand-Morin, au pont d'Austerlitz
l'eau
Un f u m i e r à l'eau perdrait au moins a atteint 5 m. 60.
50 c /° de sa valeur.
É Dernière Heure Í
En Belgique
On signale, en Belgique, de nombreux
dégâts et de nombreux morts causés par
les
inondations.
Pestruction des parasites
des plantes cultivées
An
Huel.
T R A D U C T I O N
— Dis-moi, connais-tu le pays, — oà
sur le rocher s'élève le chêne, — où le
barde chante sur le seuil de sa porte, —
oà sur le rivage bruit la mer ? —
— Oui, ce pays-là, c'est Breiz-Izel. —
Sur le monde quand je jette un regard,
— je ne vois aucun pays, — qui réclame
une aussi grande louange. —
— Dis moi, connais tu le pays, — où
l'on trouve encore ensemble — la parole
de Dieu et la loi en vigueur, — et la
loyauté et la droiture dans le cœur de
l'homme ? —
Quand employer
l'acide
sulfurique
En Allemagne
— M. R a b a t é , qui a fait c o n n a î t r e ce
Les dégâts causés, en Allemagne,
par
procédé pour détruire les mauvaises
— Oui, ce pays-là c'est Breiz-Izel. —
sont évalués à plus de Je voudrais avoir, comme l'épervier, —
herbes d a n s les céréales, r e c o m m a n d e les inondations,
de sulfater le seigle en décembre, en 30 millions de marks or.
deux ailes, pour mieux voler, — vers la
raison de l'avance de sa végétation.
mère qui m'y mit au monde. —
On peut é g a l e m e n t , fin décembre, _
.
— Dis-moi, connais tu le pays, — où
traiter les blés semés de b o n n e heure,
r
nul
ne tremble devant la mort, — où
Si, à cette époque, le sol est sec, on j
*
réussit particulièrement bien la destrucl'on
vit dans le respect de son Dieu, —
C O N F I T U R E DE P O T I R O N
tion des ravenelles. P a r contre, pour se
et
aussi
de la loi de son pays t —
P o u r un kilog. de potiron bien s u c r é ,
débarrasser des vesces, gesses, trèfles, la
mettez une livre de sucre et n n e o r a n g e .
— Oui, ce pays-là, c'est Breiz-Izel, —
première dizaine de m a r s fournit des
Epluchez le p o t i r o n , coupez-le e n petits et pour loin que j'en sois aujourd'hui,
résultats beaucoup plus complets.
m o r c e a u x et faites-le cuire d a n s très peu
— aux lieux où est resté mon cœur, —
Certains e x p é r i m e n t a t e u r s o n t obtenu
d ' e a u salée ; p e n d a n t ce t e m p s préparez
le meilleur effet avec deux t r a i t e m e n t s ,
mon esprit s'envole, comme la colombe.
un sirop de sucre établi d a n s les prol ' u n fin décembre, à 6 ou 8 °/ 0 c o n t r e les
— Dis-moi, connais-tn le pays, — où,
portions d ' u n verre à bordeaux pour
ravenelles ; l ' a u t r e à 10 ou 12 °/„, d a n s
cent g r a m m e s de sucre. Mélangez ce comme les fleurs dans les champs, —
les premiers jours de m a r s , c o n t r e les
sirop avec le potiron t e n u assez sec et on voit les jeunes filles,— aux Pardons,
autres herbes.
p a r f u m e z avec le j u s de l ' o r a n g e s a n s joyeuses et belles ? —
Quand il s'agit de détruire à la fois
pépins. Faites cuire j u s q u ' à c o n s i s t a n c e
les ravenelles et d ' a u t r e s mauvaises
— Oui, ce pays-là, c'est Breiz-IzeL —
de confitures. Introduisez alors le zeste
herbes, et c'est là un cas ordinaire, on
de citron rapé. Mélangez et mettez e n Ramier bleu, que je vois voler à tireeffectue en février, après la saison des
d'aile du côté de mon pays. — 0 Rapot.
fortes gelées à glace, un seul sulfatage,
mier bleu, je t'en prie, — souhaite le
à la dose de 10 à 12
en volume.
bonjour à ma douce Mâna. —
VERMOULURE DES MEUBLES
j P e t l t t S recettes p r a t i q u e s
Améliorations l la conservation
des œufs par l'eau de chaux
MM. C h u t t et Gilbert ont présenté
au Congrès d'aviculture commerciale
qui s'est tenu r é c e m m e n t à T o u r s
d'utiles observations c o n c e r n a n t les
améliorations que l'on peut apporter au
procédé de conservation des œ u f s par
l'eau de c h a u x .
La m é t h o d e qu'ils préconisent comporte le processus suivant : m e t t r e 3 ou
4 litres de b o n n e c h a u x vive d a n s 25
litres d ' e a u , brasser à intervalles pend a n t quelques heures, laisser déposer,
verser la solution claire sur les œ u f s
préalablement déposés d a n s une j a r r e
ou dans un baril.
Voici d ' a u t r e s formules :
Mettre d a n s une cuve 3_kilogr. 250 de
c h a u x vive, par 100 litres d ' e a u , r e m u e r
deux ou trois^ fois par jour avec un
bâton pendant" trois jours consécutifs ;
laisser reposer p e n d a n t tTois jours,
décanter l'eau s a n s la troubler et la
recueillir d a n s les cuves c o n t e n a n t les
œ u f s ; a j o u t e r à cette eau 1 kilogr. de
gros sel, par 100 litres d'eau de c h a u x ,
La valeur du purin comme
engrais.— m e t t r e les œufs d a n s l'eau, ne pas e m La cause é t a n t e n t e n d u e au regard du plir c o m p l è t e m e n t les cuves : laisser au
procès do l'eau et du purin, les «gricul. m o i n s de 15 à 20 centimètres d ' e a u autours a l l e m a n d s estiment encore que le dessus des œ u f s .
purin doit être soigneusement épargné
Au bout do 8 à 10 jou s, c'est-à-dire
pour fertiliser tout seul certaines cul
lorsqu'il s'est formé une glace sur l'eau
tures.
de c h a u x , couvrir les cuvos en évitant
E n F / a n c o on a c o u t u m e de réserver de briser cette gle.ee. A u t a n t que possii ' é p a n d a g e du purin a u x terres sablon
ble, placer les cuves d a n s un endroit
neuses et à diverses cultures c o m m e le sec, sans humidité, et aérer fréquemtabac, le navet et le colza. E n c o r e faut
ment.
il l'étendre do 4 à 5 fois son volume
Avant d'emballer les œ u f s ainsi cond ' e a u . E t c'ent vraisemblablement parce servés, avoir s o i n ' d o les sécher d u r a n t 3
que le purin réussit en terre« sablon
À 5 jours. L'œuf tiré du baiD pout se
neuses que les cultivateurs allemands conserver tel quel p e n d a n t 15 à 20 jours.
cherchent à l'épargner.
Lorsque le temps est h u m i d e , il no f a u t
Toutefois ici encore la théorie aile
pas dépasser 15 jours.
m a n d e est en défaut, Dehérain a mon
tré que le purin ne perd pa* d ' s z o t e
même lorsqu'il est agité p e n d a n t plu
Etudes de M 00 CROUAN et Q U E I N N E C ,
sieurs jour».
a v o u é s - l i c e n c i é s à Quimpor, et de
M 6 C O T T I N , notaire à C o n c a r n e a u .
Le purin ne perd pas d ' a m m o n i a q u e
mémo lorsqu'il est agité p e n d a n t plu
sieurs jour» par un c o u r a n t d ' a i r , celui
ci e n t r a î n e de l'acide carbonique, mais
E n l'étude ot par le ministère
pas d ' a m m o n i a q u e . E n a n a l y s a n t le
purin, avant et après le passage de l'air, de M® C O T T I N , notaire à C o n c a r n e a u
on trouve que la proportion d'azote est
Le Jeudi SI Janvier 19*6
restée invariable, mais q u ' a u contraire,
à 14 heures
l'acide carbonique a a u g m e n t é . La m a
tière o r g a n i q u e contenue d a n s le purin
E n la ville de C O N C A R N E A U , rues
se biûle c o n s t a m m e n t et l'acide carbo
de Bayard et de Courcy.
n i q u e produit e m p ê c h e a b s o l u m e n t le
Une belle Propriété, dite Ker
dégagement de l ' a m m o n i a q u e .
Eskenn,
comprenant grande maison
genre villa, courette, g r a n d j a r d i n d ' a Voici d o n c suffisamment d ' a r g u m e n
grément, g r a n d j a r d i n potager, allée,
tations pour conclure.
4,155 m q .
Conclusions.
— Il y a lieu de cher
cher à provoquer la f e r m e n t a t i o n de
Mise à prix : 110.000 fr.
l'urée qui aboutit à la formation d ' a m
C o m m u n e de B E U Z E C - C O N Q ; au
m o n i a q u e et de gaz carbonique celui-ci lieu de S t a n g - a r - L i n .
s ' o p p o s a n t au départ de l ' a m m o n i a q u e
Une t r è s belle Propriété comprequi se fixe en des combinaisons stables n a n t une g r a n d e m a i s o n , garage, j a r d i n
sur les matières h u m i q u e s .
d ' a g r é m e n t , potager, prairie. DépenCette f e r m e n t a t i o n , seutrle purin peut dances nombreuses, etc.
la provoquer
pour qu'il constitue
un
Mite à prix : 130.000 fr.
milieu alcalin et que les f e r m e n t s de
Voir les affiches.
l'urée ne travaillent q u ' e n milieu alcalin
VENTE PÄRLICITATION
P o u r remédier à l ' i n c o n v é n i e n t de la
— Dis-moi, connais-tu le page, — où
vermoulure des meubles, faites dissou- l'on aime toujours les anciennes coutudre 5 à 6 g r a m m e s de sublimé pour un mes, — où l'on prie encore dans les
demi-litre d'alcool. Lavez le meuble d a n s églises, — et dans les cimetières sur les
ses parties m a l a d e s , et, à l'aide d ' u n pnl
tombes? —
vérisateur, introduisez la solution d a n s
les trous a p p a r e n t s . Bouchez le perfo
— Oui, ce pays-là c'est Breiz-Izel. —
rage occasionné par les vers avec de la 0 nuage, poussé par le vent, — descencire ou du savon noir.
dez un peu jusqu'à terre, — et emportez-
moi dans mon pays ! —
N E T T O Y A G E des M E U B L E S V E R N I S
— Dis-moi, connais-tn le pays, — où
Versez d a n s un récipient quelconque
de l'huile de lin et de l'essence de téré
b e n t h i n e , a u t a n t de l ' u n que de l ' a n t r e ;
mélangez bien ; t r e m p e z un chiffon d a n s
ce m é l a n g e et frottez les meubles a v e c ;
essuyez-les ensuite avec un gros chiffon
de l a i n e , n'ayez pas peur de f r o t t e r . E n
r e n o u v e l a n t l ' o p é r a t i o n plusieurs fois
par a n , vos meubles seront c o m m e
neufs.
l'on chante de vieux gmerz et des sônes,
— le scir, au coin du foyer, — en souvenir des exploits des ancêtres ? —
— Oui, ce pays-là, c'est Breiz-Izel. —
C'est là que je voudrais aller mourir, —
et être enterré un jour, — parmi ceux
de mon pays, dans leur cimetière ! —
— Celui qui' fit ce sône, — est un
soldat, triste de cœur, — et qui mourra
P O U R E M P E C H E R L ' H U M I D I T E ? de regret du pays, — s'il n'y est bientôt
DES F A Ç A D E S E X P O S E E S A L ' O U E S T
de retour ! —
Il f a u t e n d u i r e d ' u n e c o u c h e lisse de
c i m e n t de P o r t l a n d la façade que l'on
veut préserver, puis par surcroît, s'il est
nécessaire, la peindre avec une peinture
imperméable.
BREIZ-IZEL
— Lâr d ' i n , a n a o u t a rez ar vro
L e c ' h , w a r ar g a r r e k , sao dero ;
L e c ' h k â a ar barz w a r dreuz h e zor,
H a w a r a n n aod e trouz ar m o r ? —
— l a , ar vro-ze eo Breiz-Izel,
W a r ar bed pa d a o l a n n eur zeli,
Ne w e l a n n hini koulz hag hi,
A c ' h o u l e n n ker braz meuleudi. —
— Lâr d ' i n n , a n a o u t a rez ar vro
L e c ' h m a kaver c ' h o a z w a r e u n n dro
K o m z Doue h a g ar feiz o r è n ,
Ha reiz h a g e eun kalon a n n d è n ?
•— l a , ar vro ze eo Breiz-Izel,
Me a garfe 'vel eur sparfel,
K a o u t diou-askel, evit m o n e t
Trezeg ar v a m m ' d e u z m a g a n e t .
— L â r d ' i n , a n a o u t a rez ar vro
L e c ' h n a gren den r a g ar m a r o ;
Ma vever e doujanz Doue
H a doujanz lezen ar roue ? —
— l a , ar vro-ze eo Breiz-Izel»
E v i d - o u n beza diout-hi pel!,
D ' a i lec'h m ' e o c h o u m e t m a c ' h a l o n
Ma spered n i j 'vel eur g u d o n , —
— L â r d ' i n , a n a o u t a rez ar vro
L e c ' h , evel bleun barz ar p a r k o ,
Ma weler ar m e r c ' h e d i a o u a n k
E r p a r d o n i o u , seder h a k o a n t ? —
— l a , ar vro-ze eo Breiz-Izel,
K u d o n a nij a denn-aakel
W a r zu m a bro, lavar, koulmik,
Deiz-mad da V o n a , m a douBik. —
F.-M.
An
Huel.
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de terre, 21 à 23 fr. les 50 kiloB ; blé noir,
44 à 45 fr. les 50 kilos ; avoine, 47 à 48 fr. ;
seigle, 44 à 46 fr. ; veaux, 5 fr. 7b à 6 fr. 00 le kilo ;
moutons, 4 fr. 50 A 6 fr. 00 le kilo ; agneaux,
5 fr. 50 à 6 fr. le kilo ; bœufs et génisses, 4 fr.
à 4 fr. 25 ; taureaux,'3 fr. 25 à 3 fr. 75 ; porcs
6 fr. 25 à 6 fr. 40.
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kilo, sur pied, 4 fr. 50 i 4 fr. 60 ; vaohea, 3 fr. 00
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5 fr. à 6 fr. 60 ; porcs, 5 fr. 90 à 6 fr.00 ; lapins
de garenne, la pièoe, 8 fr. à 8 fr. 50 ; pigeons,
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moyens, 20 à 26 fr. : gros, 27 à 29 fr. ; canards,
la pièoe, 24 fr. 00 & 26 fr. ; oies, 18 fr. à 20 fr. ;
beurre de table, le k., 17fr.50 i 18 fr. ; œufs,
sont
la douzaine, 8 fr. 25 à 9 f r . ; pommes de terre,
les 50 kilos, 50 & 60 fr. 00 ; oarottes, 0 fr.90 ô
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1rf.00 ; oignons, 1 fr. 00 à 1,10 ; poireaux, 0 fr. 35 ;
meilleur*»
navets, 0 fr. 40 ; radlB, 0 fr. 25 ; ohoux, la pièoe,
0 fr. 50 à 0 tr. 70; salade, la tète, 0fr.20 à 0,30.
- - le* - QU1MPBRLÉ. — 1" janvier. - Bœufs de J . L E F f i y R F
maint chères
bouoherie, le k.,4 fr. 10 à4fr. 20; vaches, lekilo,
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le* plu» ilágani»M
4,40à4,50 ; veaux, le kilo, 5fr.70 à 5fr.80; froment, les 100 kilos, 118 à 120fr.; seigle, 78 à 80 fr ;
orge,lealJOkilos, 83 à 85 fr. ; sarrasin, les 100
kilos, 73 à 75 fr. ; avoine, las 100 kilos, 88 à
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douzaine, 6fr. 75 à 7 fr.00 ; poulets, la oouple,
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7 fr. 00 ; beurre, le kilo, 18 fr. à 19 fr. ; œufs,
la douzaine, 8 tr. à 8 fr. 50 ; poulets, la couple,
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déposé à la mairie de la commune de
QUIMPER où les intéressés pourront
en prendre connaissance et présenter
leurs observations ou réclamations.
Quimper, le 28 décembre 1925.
Le
Directeur
des Postes et
Télégraphe»,
E. LE ROY.
la mttMe Montre ( f Parle]
rtl«»/«;
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M K l i m i l i uurtr fa ««Mm*
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et chronique QUBRI8 par Isa F A B l i
J.
oomprlmée» DDPBTROUX. ti> (Mit, OEUf^ lt-
Îiru
HtlLE, t Snndliion {Lolrit), atteint en décembre 1919 de
Uryngite, louffrilt de plcotementi dtns la gorge oui
provoquaient une toux pinlble et de crise» d'oppreiilon i
qui l'obligeaient k reiter assis une grande I'»™« «•
fa nuit. 8a TOU étal» enrouée, JOUTent éteinte. Améliore
en quelques Jours, guéri en quelques semaine» ,
Fattest. du 7 Juillet 192), confirmé« le 16 Janvier 19» .
«»
Hl" FAtM
rfl»ne
«nAnmnon,
i u^mvn,
mt ri nn rhume de cerveau enro1
... nn.t/iii«.
.«m.in««
guéri en quelques semaines d un un an (attest. du 3
nique dont 11 »ouffralt deput»
février
19«, confirmée
1« MJanïli
DELBARiZ.
'couturière
t Hourtlit-eillit pi rAuoniicq
(/..-tft.oV/â/i), souffrait depuis décembre 1918, d une
DhVrrniUe aV»ebrtlw«i au palais et dans l'arrièreP<C
,....
« à
M l Pasîllïaa Cwpaytott*. la guérirentoïl.quelques semaines (attesi, iu 11 (Wesœkre 19*2). M-' K"
ÌLAH0HET, m»ttmnèb t 4Ï<«» «^ïUU^
Îtî
deouls slt tn» de aiUntes de tout oplnlitre» ei «a»
euoufflée au aiolnd?e*effort. Bile »e {roa,a ,ou .gée »
la i- boite et fut guéri» en un an (attest. du »8jawler
»23). M' FiuWt, MIOHAUD, an* «»»i«^'^,.? t'ihî
Dtr HOJIIH (Oh,rutt») «alt atteint iuM toux "O*
lente et rebolle suivie de crachat», depuis 1918 Le»
POUR GUERIR TOUTES LES P L A I D
PÎitmas 'Dapqmasls guérirent en quelques mois
up»««« ««J«»»«»)
(»t'es du 20 inm 1928). Ce» Paitllles DupeyrOul
••»«'lOtHJulM ' _
(rarantles sans narootlque», sans odorant»
io il que" sans gélatine Infeotlense, »enaeacoBaPOMMAOI •
•Ine. «ont »xpfillée» tranoo S domicile ooutre
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1925, enregistrés et visés, M. Jean-Pierre
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Norman*, cultivateur, et Clet-Yves Fily,
cultivateur, demeurant tous deux à Mescran en Cléden-Cap-Sizun, ayant pour
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avoué constitué, près le Tribunal civil
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de Quimper, M" Joncour, avec élection
Le« afllche» : Loi tur la répression
de domicile en son étude, sise À Quimde l'ivresse publique et tur la police des
per, 3, rue Louis Hémon, ont formé,
débit» de boissons.
devant le Tribunal civil de Quimper, la
Lea a f f i c h e s : Horaire, lois et règledemande en partage entre tous les intéments sur le travail.
ressés de diverses parcelles dé terres
vaines et vagues, sises à Mescran en
MM. les Secrétaires de Mairie sont
Cléden-Cap-Sizun, et dont r é n u m é r a - assurés de trouver à l'Imprimerie du
Citoyen, 21, rue du Sallé, Quimper,
tion suit :
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Section D, n° 61, Alleuquer. 11 ares 40 nécessaires.
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harmonieux, par Charles Le Bras,
La notification de cette demande a
de Carhaix, prix, 5 francs.
été faite par copie d'assignation délivrée tant à M. le Maire de la commune
LE I I N I 8 T È H E A G R I C O L E
de Cléden-Cap-Sizun, qu'à M. le Préfet
(.Etude d'économie rurale)
du Finistère, et «ffichée à la porte prinDana un volume de 340 pagea, M. Albert
cipale de la Mairie de Plogo«, avec Le Bail étudie, dans le passé et dans le
mention q u ' e l l e vaut ajournement à présent, toutes les branches de l'activité
l'égard de tous prétendants droit aux agricole de notre grand département qui
marche en France à la tète du progrès
sus dites parcelles de terres vaines et rural.
vagues, de se présenter dans l'instance
Ce volume qui est mis en vente an prix
pendante au dit Tribunal, où la cause de 10 fr., (11 francs avec lea frais d'envoi
sera appelée à la première audience par la poste) aux bureaux de la Librairie
utile, un mois après la dernière des Bretonne du « Citoyen », 21, rue da Sallé
les plus divers.
— —des
— sujets
———
publications, insertion et affiche pres- à Quimper, traite
crites par la loi.
Le M a n u e l d e l ' A s s u r é
Quimper, le 7 janvier 1926,
Ce livre, de M. André Prudent, convient
A. JONCOUR,
à tous, il est indispensable aux ouviiers,
commerçants, industriels, cultivateurs, proaooué-licencié.
priétaires, etc., car il est le seul qui renseigne, d'une façon parfaite, sur tout ce
Poste«
e t T é l é g r a p h e » qui concerne l'assurance.
« Le Manuel de l'Assuré » est en vente
à la Librairie Bretonne du « Citoyen », à
Avertissement d'Eiquête
Quimper, au prix net de 12 francs.
En totalité ou par lots
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90 à 92 fr. ; son, 78 à 80 fr. ; pommes de terre,
40 a 44 fr. ; bœufB, le kilo sur pied, 5 fr. 00 à
cantine
Le Maire prévient les entrepreneurs
que l'adjudication des travaux do cons
truction d'une cantine scolaire aura lieu,
à la Mairie, le 17 janvier 1926, à 10
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Mme Trolnard, au Domalue-Oval (Orne).
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Madame,
La pommade que vous m'avez onvoyCe, «lôs
limitrophe»
X<iO C J l t j O * V " C H
Département«,
la première foin que non» en avonn f:i It usutre.
nos ebeveux ont brillô t*t «ont envuiic devenus
1 «n
J
1 ma
souples et beaux. — Mlle Musson, ù Lek'iantiers (Oise).
8
/ranca
Organe
de
Concentration
Républicaine
io
francs
Madame.
Comme beaucoup de femmes, J'ni coupé mes j
chéToux, Mais, comme ils étalent rebelles û
prendro une forme agréable ù cause de leur
raideur, J'ai employé votre pommade, qui a |
I fait un véritable miracle en Icx nHxoniillH>nnt. !
•W®. f! * »
en môme temps qu'ont <Jisparu les ni» U'ur- i
ent qui apparaissaient dOJA hux teutix»«. —
l
Sime J. Jan.ison, 01, rue Iienaequln. l'a r la.
Madame.
Me» deux Ailettes perdaient leur»-cheveux
ur touffes lorsqu'on les peignait nu pelttne Un. ;
ll
j>t «cusugni
K
•epuls six mois di>jû que j'emploie Totr»- pom- |
I made, mes ûllettos ont mulntcnunt de très bcuux
cheveux et qui ne tombent plus. Aussi Je 1a I
recommande ù tontes les maïuaiiN. — Mme Oeor- j
gette Boyer, Moutreull-Bur-Tbûrulu lOl««).
Madame,
< Vi fWW
Jû dois dire A la vérité que ton produits sont
tr£u efficaces. Ton» les effets promis se soôt réallaéa. — ¿Ulc Marthe Stlefel, 10 Me. cM Trétiie» Parls-0».
déclare »outerire pour un abonnement
de.^
Madame.
Voici un mois que J'emploie votr* remède. J'en
iut> très satisfaite, me» cheveux sont tris souples et ont poussé d«' 4 ceutlmîties. La chut«
à partir du
....
... ___ _
journal " L e C i t e y e a
o«t complôtouient arrétie, ainsi eue les peUicul«»
disparues. — L. François, épUHtre, Mûricourtsoos-Lens (Pas-de-Calais).
Madame,
Ci-joint m mandat de
Je tous remercie bssacoup de votr« pom«Ads.
J'tn sois très satisfait» et Je tions absolument à |
•nivrs votre traitement. — M*nrn»rite Pottte.
i*
OoûteTllle (Eure).
_
Madame,
, *Je iuU très oatlfffslt de rotre méthode, mee |
cbsveux rrpounent «toc leur couleur primitif«,
*λWAT
.OKS r
J'oepert en contlnupnt le traltemsnt qa'lU peot¿•ront de plus «n plus. — M. Pbllbert-Perilka.
40, rempart du [Midi, Avlee (Msroe).
il) NOB, prftnoms, profeuioa «t a4r««««
J l e ^ d e n i a n d e , dan« ce département,
u n A g e n t g é n é r a l « Anna Csillag ».
l i t a i k e r «« M l e t l a et l ' a d r e M e r A • .
finégae»),
A « i n b i l i t r a t e n r - | é r a a l d a " C i t o y e n ", S t . r u e d a Callé, f a i e t p e r
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i Dû soi: Jancua ¡¿tUonr ç U s e j « Us»
i wHCliû. tel m'uft «ivoro iîbhuue ço bsum
V« pour la ligaliaatio* 4e la ugaatar* «.•«<•»
par le Géraat sowMigaé
fia SMtor ¿oc «QtMfiusm., «m IsM Certifié
m
Maui* 6a
ta
«taissM'a
Jendí 14 Janvier 192(5
N° 2 . -
(19'
Le Numéro 1 5
Anméa).
Cent. 1
paraissant I« Jeudi
Organe de Concentration
H E B D O M A D A I R E
A B QMNEHBEM
TS
Finistère et dépirtemeats limitrophes*
Autres départemeats
Le» abonnement»
—
P O L I T I Q U E,
1
partent du 1" ou du 15 de chaque
et »ont oayable»
d'avance
mot»
à m . Pitrrt CUÉCUEH, Administrateur-Gérant.
Les manuscrits
LE SPLENDIDE ISOLEMENT I
Rien que pour réaliser l'école unique
Le sort en est jeté.
P a r 1.766 voix contre 1.331 la partici- et les assurances sociales, il faut de
pation docialiate est rejetée. LOB socia- l'argent, beaucoup d'argent.
L'union étroite des radicaux et des
listes se réfugient dans le splendide
socialistes aurait donné au pays et à
isolement.
Tandis que le parti clérical pratique, l'EtraDger l'impression d'une force soce qui est naturel, à l'égard des radi- lide de mouvement et de transformation
caux, la politique du poing tendu, le et imposé la confiance. Rien n'est départi socialiste oppose aux mains ouver- primant et débilitant comme l'hésitation,
tes des radicaux la politique des mains l'incertitude, les marches et les contremarches ou le piétinement sur place.
dans les pochos.
Je souhaite que les choses ne se pasAvec une unanimité touchante, tous
les partis s'accordent pour dire que les sent pas en France comme dans la fable
circonstances sont graves et que le pays de La Fontaine, le Cheval et l'Ane.
L ' â n e était surchargé et le cheval
doit être sauvé.
Tandis que les cléricaux et les gens qui était de race ne portait rien sur son
de droite s'offrent à prendre le pouvoir dos.
Le pauvre âne suppliait son compapour ramener le peuple aux carrières et
lui faiTO perdre le goût de la liberté, le gnon de l'aider. Le cheval, qui se croyait
socialisme refuse de collaborer avec les d'une lignée supérieure, n'écouta pas
radicaux, se réservant de les soutenir son appel.
lorsque tel aera son bon plaisir.
Il 9n résulta que l ' â n s
suc
Napoléon Premier accordait aussi comba et que sa charge fut mise sur le
' autrefois & ses soldats les honneurs dos du cheval.
d ' u n e proclamation et le profit d'une
Il est à craindre que, si le gâchis condoubla ration, quand ils avaient bien tinue, le suffrage universel qui est notre
travaillé dans les rangs ennemis. On maître en fasse porter la responsabilité
connaît le mot fameux : « Soldats, je au parti socialiste.
suis content de vous ! »
Goorges LE BAIL.
La République, qui luit comme la
peate tout ce qui rappelle le Petit
F A I T E S v o s P U B L I C I T É S d a n s le
Caporal, ne veut pas À plus forte raison
vivra sons la régime du caporalisme
d'extràme-droite on d'extrême-gauche.
!
Timeo eaporos /
jouma/ le Citoyen
•• •
Le parti radical qui n ' a jamais songé
à faite du parti socialiste SOD protégé a
le cœur trop haut placé et l'Âme trop
fière pour éprouver l'envie ou le besoin
de se donner un protecteur. La valeur
morale et politique dea socialiste» n'est
pas supérieure à celle des radicaux.
Que diable, la République s ' e s t pas
un ensemble de groupes hiérarchisés !
Je l'ai toujours conaiderée comme une
fraternité d'égaux associés dans une
•ntrepiiae commune d'émancipation
laïque et aociale.
En refuaant de collaborer avec les
radicaux, le socialisme se ménage.
Si le malade guérit, il invoquera que
la guérison a été obtenue grâce à lui.
Si l'état du malade empire ou s il rend
le dernier soupir, il reprochera au parti
radical son ignorance ou sa maladresse.
Dana toute entreprise humaine, commerciale, industrielle ou politique, il y
a le riaquo à courir.
On n ' a jamaia enviaagé une société
politique où certains participent aux
avantagea sans contribuer aux pertes.
S'agit-il maintenant d'un ménage, je
prétends que la fiancée idéale n'est pus
la fiancée d'or de la légende finnoise
qui glaçait son fiancé, chaque lois que
ce dernier ia touchait.
Quand j'ai connu les résultats du
congrda ovcialiste j'ai couru à ma bibliovheque ou j'ai pris un volume de Victor»
Hugo.
Le hasard m'a mia en grésence de ces
vers :
Dieu le veut 1 daua lea tempe contraires
Chacun travaille et chacun sert,
Malheur à qui dit à ses fièrea :
Je retourne dans le déaert 1
Malheur ft qui pend aea aandalea
Quand les haines et lea acandales
Tourmentent le peuple agité I
Honte au penseur qui se mutile
Et s'en va, chanteur inutile,
Far la porte de la Cité I
*•
J» ne auia paa de ceux qui méconnaïaaent la valeur de l'idee socialiste
qui correspond aux aspirations les plus
noblea de l'âme humaine. N'eat-il paa
naturel que la race humaine, longtemps
Comprimée et condamnée à travailler
pour une minouté de puvilegies, recherche dana son ensemble plus de
bien-être et plus de lumière ?
J'ai entretenu, je t'avoue, la plus folle
dea illusione, quaud j ai cru qu associes
* nous, lea socialistes pouvaient, saus
déchoir, collaborer à 1 œuvre formidable au redressement financier, qui don
permettre la réalisation du programme
immédiat assigne aux premiers étions
«a cette législature.
S
C O M M E R C I A L
INCOMPREHENSION
Vous le» entendez tous les jours,
n'est-ce pas ? ces objurgations.
« Oh ! assez de politique ! Que l'on
s'occupe donc seulement de la situation
financière et économique ! »
Ce sont là propos courants dans les
crises do réaction.
Dès que vous soutenez la doctrine
démocratique, dès que vous essayez de
résoudre les difficultés budgétaires et
fiscales par des mesures équitables imposant les plus lourds sacrifices aux riches,
vous n'êtes que des politiciens. Tandis
que les conservateurs qui défendent les
privilégiés de la fortune et pour cela
mettent en mouvement tous les organismes do protection de la fortune ne font
parait-il que « de la défense économique ».
Singulière incompréhension ! La poli,
tique n'étant que la science et l'art
d'uno bonne gestion de la Chose publique, on lait de la politique toujours
lorsque l'on se préoccupe d'assurer
l'avenir du pays.
L'opposition qui paralyse les réformes
par ses votes ou ses abstentions n'estelle pas composée de politiciens ?
Ceux-là mômes qui, en ce moment,
font la campagne antiparlementaire et
fasciste sont les pires des politiciens.
En réalité la crise financière ne se
prolonge que parce que c'est, au fond,
une crise politique.
Deux doctrines s'affrontent.
Les représentants de gauche, élus des
masses républicaines et prolétariennes,
ont le devoir do rester fidèles à leur
programme démocratique. Ils ne proposent aucune mesure qui nuise à la
création de la richesse, mais ils professent que la richesse acquise ne l'a
été qu'avec la collaboration du travail
quand elle a été honnêtement acquise,
que nul homme ne peut accumuler par
son seul labeur des millions. Il est redevable d'une grosse partie de sa fortune
à la collectivité. C'est pourquoi, l'impôt
direct et progressif a leurs préférences
ot qu'ils repugnent à tout accroissement
des impôt» indirects supportes par les
consommateurs, surtout par les familles
nombreuses.
Les droitiers, d'accord avec tous ceux
qui mettent leur égoïsme de classe et
leurs intérêts professionnels au-dessus
de l'intérêt général, entendent maintenir les vieux systèmes fiscaux qui rejettent le fardeau du budget sur les épaules
populaires. La solution paresseuse est
toujours celle à laquelle Us aboutissent :
double decimu, sous le bloc national,
doublement du chiffre d'affaires maintenant.
Leur politique financière comme leur
politique sociaio se résume en un mot :
« Aux pauvres la besace ».
ne sont pas rendus. — Pour les renseignements
joindre un timbre pour la réponse.
e* Assurances Sociales
IE RAPPORT VE m . LE POCTEUR ÇH*UVE*U
Le projet rapporté par le docteur
Chauveau conservo les principes fondamentaux du projet primitif déjà adopté
par la Chambre des députés. Il est divisé en cinq titre?.
.Le titre I qui est le plus important
ti^fle des assurances obligatoires, des
conditions ot obligations à rempli* par
les assurés et les employeurs, des risques,
maladie», maternité, invalidité, vieillesse, décès, charges de famille, du risque
chômage ; ce dernier risque ne figurait
ni dans le projet primitif ni dans celui
de la Chambre des députés.
Sont affiliés obligatoirement tous les
salariés dos deux sexes dont la rémunération totale annuelle ne dépasse pas
12 000 francs, plus deux mille francs
par enfant à charge.
Le projet primitif et celui de la Chambre des députés n'assuraient cett« obligation que jusqu'au salaire de 10,000
francs.
L'apprenti de moins de seize ans
n'est pas considéré comme salarié.
Les salariés étrangers sont assurés
comme les salariés français. En dehors
des contributions de l'Etat, le salarié
verse 5 p. 100 sur sa paye et le patron
un pourcentage égal. Salariés et employeurs peuvent, à leur gré, effectuer
des versements facultatifs qui donnent
droit à des avantages supplémentaires.
En cas de maladie, l'assuré a droit
aux foins médicaux et pharmaceutiques
pour lui, pour son corjoint et ses enfants
de moins de seize ans, à partir du premier jour, et, à partit du sixième, à
50 p. 100 de ton salaire moyen ou môme
60 p. 100, si c'est un petit salarié, et
pendant 180 jours consécutifs.
Lea projets antérieurs faisaient partir
l'indemnité journalière de maladie du
quatrième joar.
En ces d'invalidité (ir,capacité de travail des deux tiers), l'assuré a droit aux
soins médicaux et pharmaceutiques
pendant cinq ans et à une pension d'invalidité dont le taux est fixé à 40 p. 100
au moins du salaire moyen dee dix dernières années avec minimum de 600 fr.,
après une an de versement, 700 francs
après deux, 800 francs après trois, 900
francs après quatre, 1.000 francs apïès
cinq ans ; au-delà de cinq ans, et pour
les assurés affiliés après trente ans, la
pension est égale à autant de trentièmes
du salaire moyen que comprend d'années la période comprise entre l'âge
d'entrée de l'invalide dans l'assurance
et soixante ans.
Le projet du gouvernement et du
Sénat donnait la pension d'invalidité
d'un minimum de 500 francs au bout de
deux années d'assurance.
La pension vieillosse est obtenue à
soixante ans ; après trente ans de versements, elle est égale à 40 p. 100 au moins
du salaire moyen des dix dernières années, elle est constituée par la capitalisation individuelle d'une fraction fixe
des cotisations. Pour les assurés de plus
de trente ans au moment de l'application de la loi, elle se compose d ' a u t a n t
de trentièmes du salaire que l'assuré a
versé d'années avec un minimum de
600 francs après cinq ans de versement.
En période normale, la pension peut
être reculée jusqu'à l â g e de 65 ans
comme elle peut après 25 années de
versements être demandée à l'âge de
55 ans.
Comme pour la pension invalidité, les
projeta antérieurs fixaient à 500 francs
le minimum de la pension de vieillesse.
En cas de décès et après une année
d'assurance, la veuve, les enfants ou les
ayants-droit (ascendants) de l ' a s s u r é
ont droit à une allocation égale à
20 p. 100 du salaire moyen avec un
minimum de 1.000 fr. à condition de ne
pas dépasser les deux tiers du salaire de
l'assure, soit pour un assuré de 1.200 tr.
de salaire annuel, une allocation de
800 francs
Les projets antérieurs donnaient une
allocation variant, selon les classes,
entre 175 francs et 1.500 francs.
l'sssuré malade qui a des enfants de
moins de seize ans à sa charge reçoit :
1. 50 centimes par enfant et par jour,
lorsqu'il est malade ; 100 francs par
enfant et par an s'il est invalide, et, en
Cffs do décès, il est alloué en plus des
20 p. 100, 100 francs par enfant ;
2. En cas de maladie de sa femme et
de ses enfants, les soins médicaux et
pharmaceutiques dans les mêmes conditions que pour lui-même.
Une des particularités heureuses du
projet du Sénat est la suppression des
classes, modalité qui avait soulevé de
très nombreuses protestations dans tous
les milieux et qui, dans le projet du
docteur Grinda, avait déjà été suppri
mée pour les versements afférenta à la
loi.
Le remplacement des prestations fixes
par clause, par un pourcentage en rapport avec les salaires, est da beaucoup
supérieur. Ce fut, du reste, dès le début,
une des revendications de la Fédération
mutualiste du travail et nous ne pouvons que nous féliciter d'avoir été entendus par la commission du Sénat.
En cas de maternité, en dehors des
soins médicaux et pharmaceutiques et
de la sage-femme, il est prévu une prime
d'allaitement dont le taux dégressif du
premier au douzième mois varie de 100
à 15 francs par mois, dans les mêmes
conditions que le projet de la Chambre
qui a été amélioré en ce sens. Autre
acceptation d'une partie des revendications do la F. M. T. en ce qui concerne
les femmes ménrgères : non seulement
« l'assurée » mais également la femme
de l'assuré a droit aux soins de la sagafemme ainsi qu'aux primes d'allaitement.
Comme dans le projet de la Chambre, les femmes non salariées des assurés obligatoires et facultatifs sont
admises à une assurance spéciale qui
moyennant une cotisation de 10 francs
par mois, les garantit surtout du risque
de vieillesse et en partie des risques invalidité et décos, avantages qui, comme
dans le texte de la Chambre, sont nettetement insuffisants.
En cas de chômage involontaire par
manque de travail, le- chômeur reçoit,
pendant soixante jours ouvrables, une
indemnité journalière de 40 pour 100 de
son salaire moyen avec une majoration
de 50 centimes pour son conjoint et
pour chacun de 868 enfants jusqu'à
concurrence de 50 pour cent du salaire.
Sans contestei l'importance de ce
risque et l'intérêt qu'il a d'être garanti,
nous continuons à penser qu'il est avant
tout un risque professionnel dont la
charge entière incombe à l'industrie, et
que lier ce risque au projet de loi sur les
« Assurances Sociales », c'est faire supporter aux travailleurs une charge qui
ne leur incombe en rien.
Les soins médicaux et pharmaceutiques, ainsi que les frais d'hospitalisation sont dus à l'assuré, à sa femme et à
ses enfants au-dessous de 15 ans à partir
du début de la maladie et pendant
cinq ans et demi, puisqu'ils sont accordés pendant la première période de
5 ans d'invalidité.
Ces prestations en nature sont à la
charge de l'assuré dans une proportion
de 10 à 15 pour 100.
Cetjte partie du projet du Sénat est
nettement inférieure aux projota antérieurs du Gouvernement et de la Chambre, intériorité qui incombe pour la plus
grande part aux exigences du corps
médical.
En effet, le projet primitif prévoyait
pour les soins médicaux un ticket modérateur obligatoire à 1a charge de l'assuré
et variant entre 0,25 et 1 franc, selon les
classes, ticket modérateur pour lequel le
projet de la Chambre avait fixé un
maximum égal au tiers de la prestation
journalière, ce qui pouvait le porter
entre 0,60 et 4 francs.
Quant à la participation aux soins
pharmaceutiques à la charge de l'asComme dans lea projeta antérieurs, il suré, elle pouvait atteindre 10 pour 100
eat tenu compte, et dana les mêmea au maximum. Charge de 10 francs qui,
proportions, dea chargea de famille ; de facultative dans le projet de la
Se
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Les Socialistes et la participation
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CHRONIQUE DE HUITAINE
Les Chamh'es rentrent. Elles ont un
lourd travail à acccmplir. Elles aborderont
d'abord la question financière, qui n'ira
certainement pas sans de vives controverses. D'un cêté, il y a le projet de
M. Deumer, de l'autre, le contre-projet du
Cartel. Il est à espërer qu'un compromis
interviendra, quelles que soient les répugnances de la gauche peur certaines parties du projet gcuvernemental. L'heure, m
effet est aux réalisations promptes et un
projet, même médloci e. vaut mieux dans les
circonstances actuelles, que de longues
discussions destinées à en bâtir un meilleur.
a prouvé sa vitalité. C'est encore le s?nl
moyen de gouvernement par le peuple qu'on
ait trouvé.
Chambre, devient obligatoire et eat
étendue aux fraia d'hospitalisation dans
le projet du Sénat.
— Quel est le plus petit conscrit de la
classe 26 ? Les journaux assurent que
c'est, sans nul doute, Lucien Reyter, de
Metz. Il ne mesure, en effet, que 92 centimètres.
Le congrès socialiste s'est réuni à Paris.
Il s'agissait de savoir si les élus du Parti
avaient le droit de collaborer à uo ministère de gauche. Renaudel et Paul-Bencour
partisans de la parlicipalion s'opposaient à
Paul Faure et Lécn-Blun>• La thèse de ces
derniers a triomphé par 1 766 voix contre
t -331, majorité peu importante en réalité
et qui montre que, dans le parti socialiste,
beaucoup de gens pensent que rheure est
venue de collaborer efficacement à F œuvre
Les Chambres auront encore à ratifier de réalisations démocratiques, qui doit
les accords de Locarno, au sujet desquels être celle du Cartel des Gauches.
s'engagera un débat sur la politique étrangère. La question des loyers reviendra
Nous devons avoir confiance en notre
également devant les Chambres Cn sait
quelles se sent eng gées à voter avant le pays II est surtout composé de braves
premier avril prochain une loi coosacranf gens, qui ne renâcleront pas devant les
un régime définitif. D'autre part, la ques- sacrifices nécessaires, si 00 sait les leur
tion de la réforme électorale va se poser. demander d'une façon intelligente. Vne
Une campagne vigoureuse en faveur du retour commune de Normandie, Courtomer, vient
au scrutin d'arrondissement s'est engagée d'organiser spontanément une souscription
dans le pays. Le mode de scrutin actuel, dont pour la caisse d'amortissement. Une somme
l'expérience a été lâcheuse a bien moins de considérable a été recueillie. On dit que
partisans que jadis Le scrutin d'arrondis- d'autres communes vent suivre cet exemple.
•
sement, plus clair, plus propre aussi, per• •
mettant à chacun de voter peur des gens
qu'il connaît et a pu juger, doit triompher.
Un gros scandale vient d'éclater en HenLe Gouvernement s'est prononcé en sa t grie. De hauts personnages, désireux de
faveur et doit peser à ce sujet la question ; favoriser une restauration monarchique, ont
de confiance.
tout simplement fabriqué des faux-billets de
: 1 .ooo francs français, peur une somme de
! plusieurs milliards. Ils devaient, en les
Il y a go ans que la Chambre actuelle | écoulant, se procurei les ressources nécesexiste C'est en effet en 1876 que la Cham- | sait es peur un coup d'état et ruiner par la
bre des Députés et le Sénat issus des même occasion le crédit de la France. Vne
élections du 30 janvier et du 20 février partie du gouvernement hongrois serait,
1876. succédèrent à l'Assemblée de Ver- dit-on, complice. En tout cas, d'importants
sailles. Cinquante ans du régime actuel ont fonctionnaires ont été arrêtés ou se ni! en
transformé le pays, lui ont •'onné plus de fuite.
bien-être et plus de justice. Le parlemenPer-Ru.
tarisme, si décrié par les réactionnaires,
Robert PERDON,
Président de la Fédération
mutualiste du Travail.
Miettes
de la
Semaine
— La terre a tiemblé en Italie dans
la région du mont Amiata. La bourgade
d'Abbadia-San Salvatore a particulièrement souffert. De nombreuses maisons
sont lézardées. Il y a des blessés.
— Le prince Vinh-Thuy a été proclamé empereur d ' A n n a m . M. Varenne,
gouverneur général de l'Indo-Chine,
représentait le gouvernement français à
la cérémonie traditionnelle.
— Les inondations ont causé en Hollande et en Belgique d'énormes dégâts.
En Belgique les dommages s'élèveraient
à un milliard de francs.
— L'enquête, dans l'affaire dea faux
billets français fabriqués en Hongrie,
est terminée.
Dix-huit arrestations ont été retenues.
Un prêtre
assailli, bâillonne et flagellé
sa saeristie
La aemaine dernièie, un attentat stupéfiant, qui rappelle les anciennes pratiques de fanatisme religieux et de
sorcellerie, s'est produit à Bombon,
— Un cyclone d'une violence inouïe prés de Melun.
a ravagé Tahiti. La plupart des ponts
Le curé de cette commune, l'abbé
ont été arrachés. De nombreuses maiDenoyer,
âgé de 56 ans, ayant achevé
sons ont été détruites. On compte nne
de
célébrer
la messe, venait de se retidizaine de morts et de nombreux blessés.
rer dans la sacristie lorsqu'il fut entoure
— Un grave accident d'aviation s'est et assailli par une bande de 12 personproduit lundi à Cherbourg. Un lieute- nes comprenant dix femmes et deux
nant de vaisseau a été tpé ; un quartier- hommes qui, silencieusement, se jetemaitre et un matelot ont été grièvement rent sur lui après lui avoir envoyé dea
blessés.
poignées de poivre dans les yeux. Etroitement ligoté, bâillonne et réduit à
— Une violente tempête de neige s'est l'impuissance, le prêtre f u t etendu aur
abattue, eu Amérique, sur la côte nord lea dalles. On lui releva aa soutane, on
de l'Atlantique. Quatorze personnes sont le déchaussa et on lui enleva ses bas
mortes de froid. Les lignes téléphoni- Puis, à l'aide d'une groaae corde a
ques et télégraphiques sont coupées et nœuds, appelée « discipline », les douze
les voies ferrées sont bloquées.
agresseurs lui firent subir tour à tour une
— Une baleine, venant probablement flagellation feroce.
des mors du Nord, s'est échouée, dimanLorsque, aux cris de la victime, lea
che, èur la côte occidentale de l'île gendarmes a; rivèrent enfin, le malheud'Oléron. Elle mesure 11 mètres de lon- reux prêtre, roué de coups, avait le
gueur.
corps tout ensanglante. Le médecin,
immédiatement appelé, a déclaré qu'un
— Vingt bandits armés et déguisés
mois au moins aérait nécessaire pour
ont attaqué un train prés de Guadalâjera
son rétablissement.
(Mexique). Us ont massacré la plupart
Conduits au parquet de Melun, lea
des voyageurs, puis ils ont brûlé le train
auteurs
de cet attentat ont déclare être
avec leurB victimes et se sont enfuis sur
venus de Bordeaux, où ila habitent tous,
la locomotive.
« pour extirper du corpa du curé De— M. Doumer a exposé lundi aea pro- noyer l'esprit du mal dont il e s t p o s jets fiscaux devant la Commisaion des sédé. »
finances de la Chambre.
Toutes ces personnes sont d'ailleurs
l i orrori»
de condition très honorable ; elles appartiennent à l'ordre de Notre Dame
des Pleurs de Bordeaux et prétendent,
en e f f e t , que depuis longtemps le
curé de Bombon leur jetait des sorts et
des maléfices et ils le rendent responsable de tous les malheurs et décès survenus dans leurs familles.
Les magistrats du parquet de Melun,
après un interrogatoire de plusieurs
heures, ont laissé en liberté provisoire
les 10 dames et jeunes filles ayant par
ticipé à l ' a g r e s s i o n , mais les deux
hommes qui les accompagnaient ont été
écroués. Ils se nomment Albert Froger,
39 ans, comptable, et Maurice Lourdin,
27 ans, dont les parents sont cultivateurs aux environs de Bordeaux.
La rentrée du Parlement
Le Bureau de la Chambra
Mardi a eu lieu l'ouverture de la se»
sion ordinaire de 1926.
A la Chambre des Députés, la séance
est ouverte à 15 h. 15, sous la présidence
du doyen d'âge, M. le professeur Pinard,
âgé de 82 ans.
Le doyen d'Âge prononce l'allocution
d'usage qui est fréquemment coupée
d'applaudissements.
Puis l'on procède à l'élection du bu
reau qui donne les résultats suivants :
Scrutin pour l'élection du Président :
Nombre de votants, 324 ; bulletins blancs
ou nuls, 8 ; suffrages exprimés 316.
M. Edouard Herriot, 300 voix, M. CachiD, 16 voix.
M. Herriot est proclamé élu prési
dent de la Chambre des Députés.
Scrutin
pour
l'élection
de
quatre
oice-prisidents
: Votants, 446 ; bulletins
blancs ou nuls, 6 ; suffrages exprimés,
440. MM. Léo Bouyssou,
297 voix
Fernand
Bouisson,
287 voix ; Bouilloux-Lafont,
287 voix ; Frédéric
Brunet, 240 voix ; Mistral, 238 voix.
Les quatre premiers ayant obtenu la
majorité des suffrages sont proclamés
élus vice-présidents.
LES NOUVELLES ECHELLES
DE TRAITEMENTS
DE LA COMMISSION TRÉPONT
Le crédit supplémentaire de 177 millions
de francs nécessaire pour le payement des
nouvelles échellesj.'de;,traitements établies
par la commission Trépont, vient d'être voté
par le Parlement. Le règlement de laques
tion pour l'exercice 1925 n'est donc plus
qu'une question de temps.
COMMISSION DE REVISION DES SUPPLEMENTS DE TRAITEMENTS ET
INDEMNITES PERMANENTES
DU
PERSONNEL DE LA NAVIGATION
ET DES PHARES ET BALISES.
Aux termes d'un arrêté en" date du
21 décembre 1925, une commission a été
instituée en vue de la revision quinquen
nale des suppléments de traitements et in
demnitéa permanentes alloués aux agents
des phares et balises.
Cette commission est constituée comme
suit :
Président : M. Leloutre, inspecteur général des Ponts et Chaussées.
Scrutin pour l'élection des sécrétai
Vice-Président : M. Huet, ingénieur en
res t Votants, 418 ; suffrages exprimés, chef des Ponts et Chaussées.
M e m b r e s : MM. Nmek, Deval, Gervais
410. Ont obtenu : MM. Ricolfi, 325
voix ; J. Boyer, 322 voix ; Caffort, 320 de Rouville. Bonnisseau, Jeannin, Notti,
voix ; Hubert Rouger, 316 voix ; Poitte- Broquaire, Parmentier, ingénieurs en chef
des Ponts et Chaussées.
vin, 315 voix ; Guérin, 306 voix ; Paul
Secrétaires : MM. Kirchner, ingénieur à
Bastid, 303 voix ; Marquet, 296 voix ; Rouen ; Martin, ingénieur ordinaire à
tous sont élus.
Paris ; Rouelle, ingénieur ordinaire à
Scrutin pour la nomination de trois Charleville.
questeurs. — Votant«, 422 ; suffrages
Membre» (pour les gardiens de phares et
exprimés, 414 ; MM. Saumande, 393 baliseurs) : M. Camoreyt, gardien chef à
voix ; Girod, 378 voix ; Barthe, 347 voix ; Hourtin ; M. Bonrdin, rédacteur au 2* bureau du personnel, eBt adjoint à la Commistous trois élus:
sion
avec voix dêlibérative.
Séance jeudi à 15 heures, pour l'insLa Commission se réunira sur la convotallation du bureau définitif et la fixacation de son président.
tion de l'ordre du jour.
Hu Sénat
Au Sénat, la séance est présidée par
le doyen d'Âge, M. Paul Fleury, né en
1839.
Après le discours d'usage, le Sénat
décide de s'ajourner à jeudi pour procéder à l'élection de son bureau.
Le eoio des gardiens de phares
LES TRAITEMENTS
Grâce aux efforts do secrétaire général,
le camarade Camoreyt, notre traitement a
été porté à 7.300 fraDcs.
L'amélioration est déjà appréciable ; mais
nos traitements sont encore inférieurs à
ceux des douaniers et forestiers auxquels
nous devrions cependant, au point de vue
des traitemonts, être assimilés. Ce résultat,
nous n'en doutons pas, aurait pourtant été
facilement obtenu depuis longtemps, si
notre syndicat avait groupé la totalité du
personnel des phares.
Je fais donc appel à tous les camarades
syndiqués pour qu'ils ramènent à nous les
égarés, bien trop nombreux dan» notre corporation. Que tous y travaillent. C'est poor
le bien commun.
Les gardiens de phares comprendront-ils
enfin leurs véritables intérêts ? Qu'ils le
prouvent, en ralliant tous le syndicat.
F. Bonini,
au phare du Mont-Saint Clair,
Cette.
COTISATIONS
Pour l'envoi des consultons s SPivirdn
C. C. 5334, Montpellier. Coût, 0 fr. 25
Nous rappelons à nos LccU urs
que l'Imprimerie du
journal l e C i t o y e n
exécute touM les t r a v a u x type
g r a p h i q u e « en aoir et couleurs
HOUVELLES DEPARTEMENTALES
Cour d'ftsilses
Un* crlanfe Injustice
LES GARDIENS DE PHARES
ET LES NOUVEAUX TRAITEMENTS
DES FONCTIONNAIRES
Tandis que les gardes forestiers, les gardiens de prison et les palefreniers des haras voient leurs traitements actuels (3.800 à
5.500 francs) élevés de 5.600 à 7.700 francs,
les gardiens de phares voient, il est vrai,
leur minimum porté à 5.600 francs, tandis
que leur maximum s'arrête à 7.300 francs.
Comprenne qai pourra. 11 n'est pas pos
sible de maintenir pareille injustice.
RETRAITE
M. Neveux, (Alfred), gardien de phare de
1 « classe, 1" échelon, attaché dans le dé
parlement do Morbihan, a été admis à faire
valoir ses droits à la retraite à partir du
l * janvier 1926.
PENSION
Lemasson (Jean), gardien de phare» Services militaires, 1 an 2 mois 12 jours ; services civils, 24 ans 1 mois. — Pension avec
jouissance du 1" janvier 1925, 2.096 francs.
Bonificstion pour famille nombreuse,
718 francs.
A LA COMMISSION EXÉCUTIVE
DE LA FÉDÉRATION DES SYNDICATS
DE FONCTIONNAIRES
Le commission exécutive de la Fédération des Syndicats de fonctionnaires a voté,
O n t ta réunion da 4 janvier, nn ordre du
•
rn:: : J»
varié dans leurs déclarations depuis l'information.
Failler affirme avoir élé atiaqir' par Morvan. Il n'a fait que se défendre.
M. Ollivier, substitut du Procureur de la
République, prononce un réquisitoire modéré et demande au Jury d'accorder les
circonstances atténuantes.
Failler est défendu par M« Alizon.
Il est acquitté.
jour où, se référant à une récente délibération de la commission des finances de la
Chambre, elle s'élève avec force contre
toute décision qui refuserait de compléter,
dans une mesure légitime, par le vote de
crédits nouveaux snr l'exercice 1926, la
réforme des traitements simplement amorcée en 1925.
La commission demande également que
le problème des traitements soit repris et
que la question de ls péréquation soit rapidement résolue.
Elle réclame avec insistance et énergie
rétablissement d'une échelle mobile garantie, déjà en vigueur pour les personnels
des services publics dans presque tons 1<b
pays à monnaie dépréciée, garanti« adoptée
par plusieurs municipalités en France et
formant pondant aux moyens de protection
ou de récupération contre la cherté de la
vie dont disposent les autres classes actives
de la société.
'A la fin du son manifeste, la commission
exécutive proclame l'inla»s»bl« volonté de
In Fédération des fonctionnaires de poursuivre énergiquement son action jusqu'à ce
que complète satisfaction lui soit donnée
tant on ce qui concerne la question des
traitements que pour ce qui est des autres
revendications qu'il s'agit de faire aboutir
La première session de 1926 des assises
du Finistère s'est ouverte lundi, à midi.
Les formâmes d'usago remplies, on passa
à l'examen de la première affaire inserito
au iòle.
Viol. — L'accusé est un nommé Timothee Turluer, 58 ans, retraite de l'Arsenal,
demeurant a Brest.
On lut reproche les faits suivants :
Le 23 novembre dernier, vers 16 heures,
Turluer, se trouvant à son domicile, rue
Saint-Malo, n° 55, à Brest, pria aa blanchis
seuse, Mme Bégot, veuve Péron, qui habite
la même maison, de lui apporter son linge.
Sans défiance, cette femme, qui est âgée
de 77 ans, se rendu dans la chambre de Turluer. Celui-ci ferma immédiatement la porte
et se livra sur elle à des actes repréhen»ibles. La victime se mit à crier. Turluer
essaya d'étouffer ses cris en lui mettant la
main aur la bouche et en la menaçant de la
tuer.
Aux appels de la veuve Péron, et après
intervention des voisins, l'accuaè consentit
à libérer sa vicume.
Lea débats de cette affaire ont lieu à
huia cloa.
Défenseur, M' Alizon.
Turluer est condamné à deux ans de
prison et aux frais.
Audience du mardi 12 janvier
O o u p s m o r t e l s . — Le nommé Yves
Failler, 28 ans, domestique de ferma à Landeleau, est accuse de coups et blessures
volontaires ayant entraîné la mort d'un
nommé Morvan, 31 ans, également domestique de ferme. Cette affaire n'a eu comme
témoina directs que liois enfants Âges de
tiT* 13 ans, et qui tous ont plus on moins
Audience du mercredi 13 janvier
Infanticide et suppression d'enfant.
— Jean-Louis Hémon, 19 ans, et sa tante,
Marie-Anne Hémon, veuve Guénolé, 32 ans,
de Tréordo, en Plonéonr-Lanvern, sont au
banc des accusés.
Les faits, que nos lectenrs n'ont sans
doute pas oubliés, remontent au mois d'acût
dernier.
Depuis déjà très longtemps Hémon entretenait des relations intimes avec sa tante
qui vint se trouver enceinte de ses œuvreB.
La veuve Guénolé a 'coui h t le 17 août d'un
enfant né à terme, bien constitué et viable.
Hémon, son neveuet domestique, entra dans
la maison une demi-heure j p r è ï l'accouchement Sa table lui annonça qu'elle était délivrée et lui tendit l'enfant en Ini disant
(t de lui faire quelque chose ». Le crime
était prémédité de longne date. Hémon
monta au grenier avec l'enfant, e ' , après
lui avoir asséné deux on trois coups de
poing sur la tête, il l'élooffa en lui introduisant tout un coin de Ublier dans la bouche.
Le surlendemain Hémon vint prendre le
petit corps où il l'avait placé, et alla le cach'er dans une grange abandonnée.
C'est Hémon qui m t le premier l'idée du
crime. Sa tante lui donna des instructions
pour perpétrer son forfait.
Les renseignements fournis sur les accusés sont bons.
On entend successivement MM. Mszo.
gendarme à Plogastel, Daniel, maire de
Plonéour, Jean-Mario Hémon, oncle de
l'accusé, et le docteur Renault, médecin
légiste.
M. L'Héritier, procureur de la République, en nn exposé sobre et précis, re
quiert une peine humaine pour un crime
aussi grave.
M" Albert Le Bail, du barreau de Paris
à la parole chaude et convaincante, qui fait
ses débuts sux assises du Finistère,demande
pour Hémon l'indulgence du Jury.
M' Alizon, dans une émouvante plaidoi
rie, fait ressortir que si un crime semblable
ne peut bénéficier de l'acquittement, qu'au
moins la condamnation soit allégée par la
loi du sursis.
Après délibération du Jury, la Cour con
damne Jean Hémon à un an de prison
avec sursis et la veuve Guénolé à trois ans
de prison avec sursis.
La session est close.
REVISION DES LISTES ÉLECTORALES
Les listes électorales sont en voie de révi
sion. Les listes et l'état des additions et des
retranchements seront déposés dsns les
Mairies à partir de demain, 15 janvier.
Les listes doivent comprendre tous les
citoyens qui. ayant six mois de résidence
dans la commune, réunissent les conditions
d'Âge et de capacité électorales et les
citoyens qui sont assujettis à une résidence
obligatoire dans la commune en qualité de
fonctionnaire public.
Dans les 20 jours du dépôt des liâtes,
c'est-à-dire jusqa'an 4 février prochain, i
minuit, tout électeur omis sur la liste élec
torale pourra réclamer son inscription per
sonnellement ou par mandataire, en justi'
fiant dea conditions exigées par la loi.
Tout électeur inscrit pourra réclamer la
radiation ou l'inscription d'un individu omis
ou indûment inscrit.
MOUVEMENT DE LA POPULATION
itw.-M
EN 1925
DANS NOTRE DEPARTEMENT
Plouénan. — 64 naissances, 23 mariages,
32 dèt ès.
Plougonven.
— 86 naissances, 31 maii»k< s, 69 décès.
Santec. — 46 naissances, 22 mariages
36 décès, 2 mort-nés.
Commana. — 37 naissances, 40 mariages,
33 décès.
Ouessani. — 55 naissances, 24 mariages,
40 décès. 4 mort-nés.
Chdteaulin.
— 69 naissances, 27 ma>
riagee, 72 décès.
Scaër. — 166 naissances, 56 mariages,
94 décès, 4 mort-nés.
L'Hôpital Camfrout.
— 37 naissances,
10 mariage», 23 decèu.
Plouneour Trez. — 66 naissances, 18 ma
riages, 64 décès.
Plougastel-Daoulas.
— 147 naissances,
48 manag-s, 135 decèa, 1 divorce.
Sainl Renan. — 64 naissances, 20 ma
r u g e s . 41 duiùs, 2 mou-nos.
Poullaouen.
— 107 naissances, 28 ma
riages, 47 dtcèB
Pleyber Christ. — 48 naissances, 17 mariages, 46 décès.
Plouztvédé. — 41 naissances, 13 maria
ges, 22 décès.
Pleybsn. — 120 naissances, 45 mariages,
I dècèa.
Ploëven. — 21 naissances, 3 mariages
décès.
Penhars- — 110 naissances, 28 mariages,
79 dècès.
Plounévézel. — 26 naissances, 19 mariage», 4 atcèu, 2 mort-nés.
Lannédern. — 12 naissances, 10 mariages, 14 décès, 2 mort-nés.
Plonévez-duFuou.
— 116 naissances,
44 mariages, 54 décès.
Plounévez-Lo christ. — 93 naissances
19 mariages, 71 décès.
AVIS
AUX PENSIONNAS TUBERCULEUX
Les pensionnés tuberculeux possesseurs
d'un titre spécial d'indemnité de soins
ayant pris fin le 81 Décembre 1925 peuvent
en obtenir le renouvellement sur demande
adressée à la Sous-Intendance et accompagnée du titre expiré.
AVIS AUX PENSIONNÉS
DE LA GUERRE
Le Sous-Intendant Militaire porte à la
connaissance deb pensionnés de la loi du
31 mars 1919 que, par décret du 15 décembre 1925, le bénéfice de la franchise postale
leur est acoordé pour correspondre avec la
Section départementale des Pensions.
DANS LES P. T. T.
Mme Turquet, receveuse à Gestel (Morbihan) est nommée en la môme qualité à
ScaOr, en remplacement de Mme Guiard,
appelée a Pont-Croix.
Mlle Souiller, receveuse à Bréhat (Côtesdu-Nora) est nommée eu la môme qualité à
Ploneour-Lanveru, en remplacement de
Mme Cardinal, appelée à Montjean.
L *
H E R N I E
a commencé à faire moins de victimes en
France, à partir de l'apparition du fameux
Bandage pneumatique
sans Ressort de
A. CLAVERIE, de Paris.
Il suffit de consulter les statistiques pour
s'en assurer.
L'émioent Spécialiste des Etablissements CLAVERIE vous recevra de 9 h.
à 16 h. dans les villes suivantes :
Quimperlé. vendredi 15 janvier, Hôtel du
Lion d'Or.
QUIMPÉR,
samedi 16, Hôtel do l'Epée.
Brest, dimanche 17, Hôtel Continental.
Concarneau, lundi 18, Hôtel de France.
St-Pol de-Léon. mardi 19, Hôtel de France,
(de 10 h. à 14 h.)
Châteauneufdu-Faou,
mercredi 20, Hôtel
Bellevue.
Pont-l'Abbé, jeudi 21. Hôtel du Lion d'Or.
Landerneau, vendredi 22, Hôt. d» l'Univers.
Morlaix. samedi 23, Hôtel de l'Europe.
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contre les AfPeotlons de la matrloe et
de l'estomao. Rein mobile. Ptôse abdominale, Obésité, eto., les plus efficaces,
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des Etablissements A. CLAVERIE,
234, faubourg Ssint-Martin, PARIS.
Nouvelles
Locales
QUIMPER
Une nouvelle sensationnelle. — Il
n'est bruit dans Qoimper que d'nne fête
d'un caractère tout à fait exceptionnel et,
en tout cas, tout nouveau dans notre ville,
fête qui doit être donnée au Théâtre au
profit d'une bonne œuvre locale.
La date, bien que prochaine, n'en est pas
encore fixée et le programme, étudié par
les organisateurs, n'en serait encore qu'ébauché.
Il s'agit d'une séance de photochromie,
autrement dit de photographie en couleurs,
que viendra nous donner M. Meys, l'émi
nent artiste parisien, spécialisé dans cet
art.
C'est bien un art, en effet, car nous ne
verrons pas des clichés coloriés par un
procédé quelconque, mais la représentation,
sur l'écran, de vues donnant la reproduction
exacte, fidèle, de la nature.
C'est à la fois extrêmement curieux et
d'une beauté artiatique parfaite ; sachant
admirablement choisir et placer ses sujets,
l'artiste fait, pendant près de 3 heures, défi
1er devant un public, toujours attentif et
ravi, les plus beaux, les plus réels tableaux
que nous offre la nature I
Son talent de conférencier est agréable et
disert ; il commente d'une façon très intéres
santé chacune de ses vues et la seule chose
que les organisateuis redoutent, c'est que
notre ihé&tre soit trop petit pour permettre
à tous les amateura d'art de venir entendre
et voir de si jolies choses.
Nous donnerons de plus amples détails
lorsqu'il nous sera possible de préciser la
date et le programme de cette fête qui cons
tituera pour Quimper la bonne fortune
d'une véritable « première ».
Bal de Blenfalsanoe. — Le grand bal
de bienfaisance organisé, samedi dernier,
par M. Louis Le Bourhis, dans son établissement de l'Odet-Palace, a obtenu un beau
succès.
Cotte soirée était présidée par Mlles Hé
lène Jolivet, reine des Mouettes et reine
des reines ; Jeanne Cornou, reine des
Ajoncs d'Or, et Yvonne Hémon, reine de
l'Odet. La scène avait reçu une charmante
décoration de circonstance et l'électricité
répandait à flots la lumière sur une assistance particulièrement nombreuse.
Un brillant orchestre, aux accents entraînants, n'a cessé d'apporter à la fê'.e toute
la galté et l'animation nécessaires.
Avec le produit de la quête faite au cours
de la soirée et le prix des entrées ce sera
un peu plus de bien-être pour les vieillards
de notre hôpital. En leur nom merci à M.
Le Bourhis.
Avis à M M . les Offlolers de réserve
— La séance mensuelle d'instruction de
l'école de perfectioonement des Officiers
de réserve de Quimper aura lieu le jeudi
21 janvier, à 13 h. 30, à la salle d'Honneur
de la Caserne L» Tour d'Auvergae.
Légion d'honneur. — Nous enre^is
trous avec plaisir la nomination de M
Etienne, officier a'adminisir&tion a la direction do l'iascriptioa maritime, daiia l'ordre
do la Légion d'honneur.
Les nombreux amis que M. Etienne
compte dans notie ville se réjouiront ave
nous de celte disliuction bien montée qui
récompense un fonctionnaire sympa hique
et particulièrement dévoue à ses fonctions.
Nos chaleureuses félicitations.
Tôle de la Légion d'Honneur (ouverte
à tous). — Noua sommes heureux de donner
le programme du gala de la Légion l'Honneur, qui aura heu en m&tinee au théâtre
municipal, le dimanche 24 janvier, à 14 h. 30
très précises.
Prologue. — Comédies et opérette. —
« Les deux Cjuverts », comédie de Sacha
Guitry. (( La Recommandation », comédie
de Max Morey. <( Ctioucheite », opérette do
Claude Terrasse.
Reproduction d'un tableau de Winterhalter et d'une estampe de Rappi.
Rien n'a été néglige dans l'organisation
de cette Fête pour lut donner tout l'éclat
des années passées.
A la Grande Maison. — Nous relevons
avec plaisir au palmaiès de l'exposition
des Arts Décoratifs de Paris, parmi les
lauréats, la Grande Maison H.-B., Verlingue, Bolloré et Cie, qui a obtenu le grand
prix, la plus haute récompense parmi les
horr concours, ainsi que le nom de notre
compatriote Quiliivic, collaborateur de la
Grande Maison et auteur de beaux monuments aux morts de la guerre dans notre
région.
L'Orphéon Qulmpérols. — L'O-phéoa
Quimp^rois vient, dans sa dernière réunion,
de former son Comité pour 1926 :
Président : M. Bouguennec, sculpteur,
rue Neuve ;
Vice-Président : M. Le Loup, photographe, rue Neuve ;
Trésorier : M. Talouarn, mécanicien,
rue Neuve ;
Secrétaire : M. Kernaléguen, photographe, rue Bourg-les-Bourgs ;
Archiviste : M. Cojean, peintre-céramiste,
Loc-Maria.
Pour tontes vos Fournitures classiques
adressez-vous à
La Librairie laïque du "Citoyen"
I
Odet-Palaoe. — Programmes. — Vendredi 15, samedi 16 janvier (soirée), dimanche 17 janvier (matinée et soirée) : Peintre
de dragons ; Le petit détective, dessins
animés ; Pathé-Joarnal, actualités.
DSbuts de Fanfan la Tulipe (8 épisoies),
Premier cavalier de Franco.
Mercredi 20 janvier, jeudi 21 janvier :
Deux volontés; Rubans et lassos,comique ;
Voyage de Bigornot, comique.
Du vendredi 22 au dimanche 24 janvier,
séances de gala, avec Madame Sans- Gêne.
Tournées Ch. Baret — La Folle Nuit.
— Cette exquise comédie musical« nous
sera donnée le samedi 16 janvier au Théâtre
mnnicip&l.
Inutile do rappeler le succès vraiment exceptionnel de cette œuvre exquise : livret
spirituel et galant, musique délicieuse, costumes brillants et d'une exactitude rigoureuse.
Notons que la Folle Nuit a été montée
par les Tournées Baret avec un véritable
souci d'art.
Les costumes notamment ont été copiés
très exactement sur ceux du XVIII 8 siècle.
Partout la salle est comble.
— Prochain spectacle du Cycle : Samedi
23 janvier.
L« grand succès parisien. Jeunes
filles
de Palaces, de MM. Gerbidon et Armont.
Soolété d'horticulture. — Les membres de la Société d'horticulture qui désirent assister à la séance pratique de taille
des arbres fruitiers devront se groupar le
17 courant, à 10 heures, en face de l'abattoir. En cas de pluie ou de forte gelée, la
séance serait remise au 24 janvier.
Chambre de Commerce. — Samedi
dernier, 9 janvier, il a été procédé, à
la Chambre de Commerce de Qoimper,
sons la présidence de M. Rischmann, préfet du Finistère, à l'installation des Membres de cette compagnie.
Etaient présents : MM. Alavoine, Bonduelle, Canet, Chatelard, Delécluse, Habrial,
Le Moigne, Le Page, Moysan, Quiniou,
Rivière.
Excusé : M. BézieraJ
L'élection du bureau a donné les résultats
suivants :
Président : M. Delécluse.
Vice Président : M. Alavoine.
Secrétaire : M. Rivière.
Obsèques. — Jeudi après-midi ont eu
lieu les obsèques de Mlle Elisa Cornic,
directrice honoraire d'école publique, officier de l'Inatruction publique, déléguée
cantonale, décédée à l'âge de 71 ans, à son
domicile, impasse Feunteunic-ar-Lez.
La défunte fut la fondatrice de l'école
primaire supérieure de Quimperlé.
Elle fut ensuite directrice d'école publique à Audierne, où elle sut se faire apprécier de toute la population par un inlassable
dévouement, pendant qne le gouvernement,
reconnaissant ses mérites, lui accordait les
meilleures distinctions.
On a pu dire de Mlle Cornic qu'elle fut
une des premières éducatrices de son époque. Elle s'était à coup sûr acquis une
place très brillante dans l'enseignement et
les personnes qui eurent à l'approcher
étaient charmées par la correction de ses
manières et l'élévation de son esprit.
Mlle Cornic s'était retirée à Quimper
depuis une douzaine d'années, en compagnie de Mlle Cotonnec, son amie, à qui
nous adressons, avec toutes nos sympathies,
nos bien respectueuses et sincères condoléances.
R E M E B C 1 Ë U E N T 8
Mile COTONNEC, institutrice honoraire,
tresorière du Paquet du Prisonnier, remercie bien sincèrement les personnes qoi ont
assisté aux obsèques de
Mlle Ellsa CORNIC,
directrice honoraire d'école publique, déléguée cantonale, officier de
l'instruction
publique, 71 ans, rue
Feunteuruc-ar-Lez,
Aiusi que toutes celles qui lui ont temoi
gno de la sympathie en celte douloureuse
circonstance.
Etat-civil du 6 au 1 2 janvier 1 9 2 6 .
—Naissances:
JeanneTymen, rue Goaremdro, 23; Jean Autret, rue Bourg-les-Bourgs,
49 ; Jacqueline Queffôlec, rue Pen-ar-Stang,
1 ; Etieune Boudehenn, rue des Gentilshommes, 5 ; Geneviève Manière, quai du Steïr,
10; Aunick Chabay, rue Saint-Françjis, 15.
Décès : GuilUume Le Queau, domestique,
2l ans, célibataire, rue de l'Hospice; Marie
Capitaine, brodeuse, 37 ans, celibaisire,
boulevard Amiral de Kerguelen, 18; MarieTheièse, Lo Pisquet, sans profession, 82
ans, veuve Puthuon, rue de Brest, 17 ;
Jeanne Quelïeléan, sans profession, 34 ans,
épouse Holiman, tue de THospice ; Corentine Le Bot, ménagère, 40 ans, épouse
Diligeard, rue de l'Hospice ; Marie Cornic,
directrice honoraire d'ecole publique, 71
ans, célibataire, impasse Feunteunic-ar-iez ;
Paul Le Pennec, conservateur honoraire
des hypothèques, 64 ans, célibataire, rue
René-Madec, 16; Jean L'Helgoualo'h, cultivateur, 60 a n s , époux Querè, rue de
l'Hospice ; François Le Page, journalier,
77 ans, veuf Suignard, rue de l'Hospice ;
Jean-Louis Le Gall, tanneur, 61 ans, veuf
Ponei, rue de l'Hospice ; Jacques Savin,
couvreur, 81 ans, veuf Gloaguen, rue de
l'Hospice.
Publications
de mariages ; Yves Le
Floch, cultivateur, dom. à Plogonnec, et
Le pavage du boulevard. — Le pavage Marie CarotT, couturière, dom. à Quimper;
du boulevard de Kerguèlen a commence Henri Lousssou>rn, ferblantier, dom. à Kerlundi dernier, en partant du pont de la t'eunteun, et Louise François, couturière,
dom. à Quimper ; Victor François, ébéniste,
Préfecture.
Le travail se fera en trois tranches. En t t Yvonne Riou, employée de commerce,
conséquence, partie du boulevard sera inter- dom. à Quimper ; Louis Queméneur, emdite a la circulation des véhicules : 1' entre p.oye de banque, dom. à Quimper, et Marie
l'ancien Evôchè et le pont de Jumvillc; Koigaaut, employée de postes, dom. a
2° entre celui-ci et le pont du Théâtre ; Ergue-Armel; Joseph Simon, sergent-major rengagé, dom. a Quimper, et Madeleine
3° entre ce pont et le pont Firmm,
Ou procédera de n.éme f&çou pour l'ave- Autrou, s. p., dom. k Penhars.
nue tte la Gare.
HABILLEZ-VOUS A
rue du Parc, a u l H P E B „.,..
Penhars
v
Avis aux ou Itl v a l e u r s . - M. Stervinou,
le sympathique directeur de l'usine Lebon^
à Quimper, fera à la Mairie de Penhars,
dimanche prochain 17 Janvier, à 9 heures
du matin, une causerie sur la question de
l'électrifieation des fermes.
A r r e s t a t i o n . — Marie-Jeanne Merrien,
25 ans, originaire de Saint-Thois. ayant volé
huit lapins à Penhars, vint à Quimper pour
les vendre.
Quand les gendarmas la rencontrèrent
place Saint-CorentiD, ils obtinrent d'elle
des aveux complets et la mirent en état
d'arrestation.
Ergué-Urmal
Un p e n d u . — Jacques Colin, 50 ans,
domestique de ferme à Kerogan, a été
trouvé, jeudi, pendu à un arbre, dans un
champ dépendant de Tribourdonnel.
Le désespéré, qui est originaire de Plogonnec, s'adonnait beaucoup à la boisson.
Fouesnanf
D é c o u v e r t e d'un noyé. - L» mer vient
de rejeter un cadavre aur la grève de Mousterlin. C'est celui de J.-P. Diquélou, patron
du bateau « Le Bluet», de Sainte-Marine, disparu dans le courant de décembre dernier.
Clohars-Fouesnanf
M a r i a g e . — Mardi prochain 19 janvier
aura lieu à Ciohars-Fouesnant le mariage
de M. René Caradec, fils des agriculteur»
de Kerring, en Gouesnac'h, avec Mlle
Yvonne Nédélec, de Kerrangouïc, en
Clohars.
Nos sincères compliments aux deux familles et nos vœux de bonheur aux futurs
époux.
Briec
J u s t i c e d e Paix. - La justice de Paix
de Briec est réunie à celle de Quimper,
sous la juridiction du juge de paix de ce
dernier canton.
Concarncau
G r a v e a o o l d e n t d ' a u t o . — Dimanche
soir, veis 10 h. 30, un grave accident d'auto
s'est produit près de la Maison-Blanche.
Pour éviter un piéton qui se trouvait au
milieu de la chaussée, !e conducteur donna
un violent coup de volant. Faisant alors une
terrible embardée, l'auto se trouva projetée
sur le cété de la route, où elle capota, renversant quelques personnes.
Le jeune Guillou, 16 ans, de Donar-arZin, projeté dans le fossé et pris sous
l'auto, fut la principale victime. Son frère,
qui l'accompagnait, fut également renveraé,
mais il n'eut que des égratignures.
Les quatre occupants de l'au,o eu furent
quittes pour une grosse commotion. Deux
d ' e n t r e u x durent être transporté» à la
Maison-Blanche, cependant qu'avec la voiture, remise en état de marche, l'on conduisait à Concarneau le jeune Guillou qui
perdait son sang en abondance.
M. le docteur Le Strat donna au blessé
les soins que nécessitait son état. Il constata une fracture de la jambe et de sérieuse»
blessures à la tête qui nécessiteront aa
jeune Gaillou un long repos.
Sauvetage. Mardi vers 11 heure», M.
Bunoust, âgé de 66 ans, sortait de chez ses
belles-sœurs, débitantes près de la digne,
pour sa rendre à son domicile, Iorsqu'arrivantsur le quai Pénérofif, M. Bunoust, qui est
atteint de myopie, tomba dans le baasin.
Survenant sur ces entrefaites, M. Le
Page, malgré un froid très vif, enleva »on
pardessus et s'élança à la mer, réussissant
à ramener sur la berge l'infortuné Bunoust
qui allait infailliblement se noyer.
M. Le Page est le fils du sympathique
professeur de l'école primiire supérieure.
Capitaine d'iafaaterie coloniale, il est actuellement en congé chez ses parents après
un séjour prolongé à Madagascar.
Nous lui présentons nos plus vif» compliments pour ce nouvel acte de courage.
Pont-l'Abbé
A r r e s t a t i o n . — Sameii dernier, la gendarmerie de Pont-l'Abbé a m:a en état
d'arrestation, pour vol d'un billet de 1.000 fr.
commis à Chantenay-Nantes, les nommés
Jean-Marie Loussouarn, 28 ans, de Combrit,
et Jacques Coésec, 24 ans, de Loctudy.
Ils ont été conduits dimanche à la maison
d'ariét de Quimper, en attendant leur transfert devant le parquet de Nantes.
Etat-civil. — Naissances.
Henri Le
Breton. rue Michelet ; Annie Gélot, rue
Julet-Simon ; Marcel Sénéchal, rue Penquer ; Jean Durand, rue Jean-Jaurès ; Coreniin Coïc, rue^ Ménez-Kergus ; Loui»
Folgoas, rue Michelet ; Hervé Le Floch à
Bringall ; Corentin Toulemont, Gorrelen!
Publications
de mariages. — Pierre
Cariou, cultivateur, et Marie-Jeanne Jégou
cultivatrice, à Pont-l'Abbé; Félix Richard,'
maçon, et Marie-Jeanne Le Brenn, brodeuse, à Pont-l'Abbé ; Yves Maréchal, condocteur d'auto, et Marie Le Pavec, brodeuse, à Pont-l'Abbé ; Pierre Le Corre,
culivateur, et Anna Le Pavec, cultivatrice
à Pont-l'Abbé ; Michel Cosquéric, cultiva!
teur, à Saint-Jean-Tiolimon, et Mari»
Gloaguen, cultivatrice, à Pont-l'Abbé ; Coreotin Le Maréchal, cultivateur, et MarieJeanne Le Tirrily, cultivatrice, à Ponfl'Abbé ; Alour Le Tirrily, cultivatenr, et
Marie-Loniae L'Hènoret, cultivatrice à
Pont-l'Abbé ; Félix Cariou. ooruier,' et
Alice Tanniou, brodeuse, à Pont-l'Abbé}
Pierre Toulemont, cultivateur, à Pontl'Abbé, et Marie-Louise Cariou, à Loctudy,
Décès. — Pierre Kernafflen, serrurier
19 ans, Penquer-Nevez ; Etienne Nicolaa'
serrurier, rue Lamartine ; Marie-Louise Le
Pape, 2 ans, Kerando-Bian ; Jacques Volant,
53 ans, Hépital.
Ouvrier Plombier-Ziogoeor
muni de bonnes references «m a e o u n d é
chez M. P. ALLAIN, PONT-L'ABBE,
Travail assuré.
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L * CITOTE!
NOUVELLES
P r i x
Q^LERIES
Place de la Cathédrale, QUIMPER
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Jusqu'au Samedi 10 Janvier
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Articles
DE' BONNETERIE-HIVE«
SWEATER-PULLOVERS, ETC., ETC.
his, de Kerharquion ; Marie-Louise Le Coz,
du bourg; Guillaume Fich, do Bren-llio.
Mariage : Néant.
Décès : Jeanne-Marie Le Reste, 8 mois,
dn bourg ; Marie Jambon, 73 ans, veuve Le
Gofï, de Tréouzal ; René Le Gall, 72 ans,
de Coadri ; Hippolyte Guillou, 33 ans. percepteur, dn bourg ; Hélène Troalen, 68 ans,
épouse de Yves Le Duigoa, de Créménet ;
Jean-Marie Kervéant, 61 ans, éponx Bonrhis, de KergotT; Roger Jamet, 4 ans, fils de
J e a n - M a r i e , du bourg ; Emile Rannon,
26 ans, contremaître à la papeterie de Cascadec.
C H A T E A U Li I N
Etat-CIvll du mois de déoembre. —
Ndissances : Hélène Hslléguen, Grand'rue;
Le Gac, Grand'rue; Louise Hascoët,
Voir notre Rayon do Chemiserie et Cravates pour Hommes Albert
rne Graveran; Françoise Bender, quai de
Brest; Yvonne Le Guyader-Desprées, rue
de l'Eglise ; Paule Lénez, quai Carnot.
Mariages : Dimitrye Dimitriyêvritch, ingénieur chimiste à Châteaalin, et Snzette
Noguès, vendeuse â Toulouse ; Marcel
Renaud, docteur médecin à Bouin, et Anna
ouvert de 8 h. 3 0 à i t Ii. 3 0 et de 1 3 h. à I » h.
Michel, sann profession à Châteaulin.
Décès : Marie Mazéas, s. p., 77 ans,
venvo de Antoine Lé Nagard, quai Carnot ;
(trancription) ; Ma>-ie Marchadour, 87 ans,
Tréméoc
Jean Le Quéan, boucher, 66 ans, éponx do
veuve Colin, rue Emeut-Renan (transcripMarie Le Moal, Grand'rue ; Marie Poupon,
I n c e n d i e . — Un incendie d'une extrême tion) ; Héloïsa Haneoôt, 58 ans, venve Gan- 8 mois, Grand'rue ; Jean Bris, maréchal
violence » détruit, le 5 courant, «n bonrR nat, rot» du Sémaphore ; Jean Le Brenner, forrant, 71 a n r , époux do Marie Lénez,
de Tréméoc, nne trô» importante maison s. p., 77 ans, vfuf Boëdec, rue Monte-an- Grand'rûe ; Marie Pennec, cultivatrice,
de commerce. Appartenant à M. Kerveil- Ciel ; Elis» Guéguen, a. p., 53 ans, épouse 69 ans, venve de Hervé Iierhoas, Lospars ;
lant, ancien conseiller municipal, et habité Queffarus, rue Laônnec ; enfant Vigouroax, Yves Le Menr, pâtissier, 58 ans, célibataire,
par la famille Stéphan, le bâtiment a flambé rne Louis-Pasteur, 84; Emile Doaré, marin, avenue do Quimper.
52 ans, époux Gotiidec, rue du la Marine, 6 ;
en quelqoea instants.
L'alarme donnée, toute la population fti» Jeanne Le Moan, dactylographe, 21 ans,
Coray
bientôt sur les lieux du sinistre. La vio- célibataire, rue Duguay-Trouin, 4 ; Marie
Mariage. — Mercredi 20 janvior courant
lence dn vent fit, qu'en quolqnes minutes, Lf.rvor, 78 ans, célibataire, rue Monto-aula maiton ne fût qu'un brasier, rendant le Ciel, 79 ; Rosalie Doaré, 52 ans, célibataire, anra lieu, à Coray, lo mariage de Mlle Hé•auvetage difficile ou impossible. Laissant impasse St-Jeun ; Marie Gloagoeu, 80 ans, lène Séhédie, fille do Madame et M. Pierre
le feu accomplir son œuvre, tous les efforts veuve Galès, rue du Pont, 45 ; Hyacinthe Séhédic, adjoint-maire de Coray, avec M.
Jadé, 80 ans, veuf Doler, rue du Moulin, 2C ; Alain Carion, de Locmélar.
se portèrent sur les maisons voisines menaClémentiueVigourous. 20ans, s. p . ; Jeanne,
-Nos vœux de bonheur anx futurs époux
cées par le* gerbes d'étincelles emportées
épouse Norc'h, rue Duguay-Trouin, 49 ; Arapar la tempête. Grâce à l'activité, au dé- broise Le Brun, 70 an«, manœuvre, époux at tons nos compliments à M. et Mme
vouement, au calme des sauveteurs, l'un des Tannean, rue du Cherche-Midi ; Jean Diler, Séhédic.
corps du bâtiment sinistré, habité par trois 82 an«, veuf Guizhaoua, rue des Baigneurs,
familles, fut préservé. Il en fut de môme de 7 ; Yves Duden, 51 ans, soudeur, époux Le
la mairie, d'où, par précaution, íes archivos Grand, rue du Moulin, 12 ; Henri Kergroat,
L'Affaire Garay. — Le militant comforent enlevées. Pendant ce temps, d'autres 5 mois, rne Jean-Jaurès, 47 ; Marie Le muniste Garuy. faitiant opposition à nn jogepersonne* défendaient les meules de paille Friant, 62 ans, veuve Le Berre, s. p , rue ment qui l'a condsmné, le 10 novembre derou dè foin situées à quelques mètres du Monte-au-Ciel, 19 ; Marie Quéré, 56 ans, nier à 8 mois de prison et 500 fr. d'amende
brasier.
s. p., veuve Pichon, rne Laônnec Prolongée ; pour incitation do militaires à la désobéisLes pompiers de Pont-l'Abbé, appelés Anne Belbéoch, 10 jours, rue Anatole- sance, a comparu à nouveau mardi devant
par téléphone, arrivèrent avec deux pompes. France, 18 ; Anna Bozec, 75 ans, veuve le tribunal correctionnel.
Violemment combattu, le feu fut circónBcrit Pérennou, ruo Monte-au-Ciol, 19 (transcripCelui-ci s'est déclaré compétent pour conet bientôt tout danger était écarté. Il était tion) ; Yves Kervoan, ferblantier, époux naître de l'affaire.
10 heures du soir.
Kervroudan, rue Anatole-Franco, 34.
Garay était défendu par M" Lnlouôl qui a
Nous avons remarqué sur les lieux : lo
demandé pour son client l'acquittement pur
docteur Le Coz, conseiller général, M»
et simple.
Tréboul
Quéinnec, conseiller d'arrondissement, M.
Le tribunal a décidé de mettre l'affaire en
Le Baitard, maire de Pont-l'Abbé, M.
Inoendle. — Ces jours derniers un in- délibéré. Lo jugement sera rendu demain
Pichavant, négociant en tissus à Pont- cendie s'est déclaré au grenier de la villa vendredi.
l'Abbé, les gendarmes, le maire de Tré- des Roses, située au village de Kermabon,
Salnf-Renan
méoc, les conseillers, etc...
et appartenant k M. Le Flaouter, ancien
De l'enquête faite par la gendarmerie, il libraire à Paris.
Eleotlon au Conseil d'arrondisserésulte que le feu a été mis au grenier par
Les dégâts ne sont pas très importants,
Mme Stéphan, elle-même. Cette pauvre mais l'enquête de la gendarmerie a révélé ment. — M. de Taisne, réactionnaire, a
femme qui, depuis longtemps, ne jouit pas nn fait troublant : deux bidons de pétrole été élu dimanche conseiller d'arrondissede ses facultés mentales, a avoué avoir agi ont été retrouvés à proximité de l'endroit m«nt du canton do Saint-Renan, contre
M. Abgrall, républicain.
dana un accès de colère, pour se venger de où le feu n'était déclaré.
son mari qui, d'après elle, la maltraitait et
Une enquête est ouverte.
ploumoguer
lai refusait de l'argent. La malheureuse n'a
pas dû se rendre compte qu'elle avait mis
Ploaré
Inoendle. — Un incendie s'est déclaré
le feu, puisqu'aussitôt descendue du grel.a Tempôte. — La dernière tempête a dans la nuit de dimanche à lundi dans une
nier, elle s'est mise à couper le pain pour
causé de nombreux dégâts au Ris. Avec le meule de pailla et do foin appartenant à
la soupe do soir.
M. Stéphan «at un homme trop calme vent et l'eaa plusieurs maisons ont été M. Cadiou, à Kervella, près du boarg de
Ploumoguer.
pour que cea accusations soient fondées. lézardées.
Grâce au concours des pompiers de SaintC'est un bien brave homme, patient et doux,
Plouhinec
Renan, le sinistre a pu être localisé et les
qui, depui» longtemps, supporte avec résiAooident mortel. — Une petite fille de bâtiments qui se tiouvaient à proximité du
gnation cette situation difficile. Il n'a que
deox ans, Anna Kérouédan, jonait devant foyer de l'incendie préservés.
des sympathies dans toute la commune. Sa
la maison de ses parents quand survint
Mais la meule do paille et de foin a été
femme a été mise en observation à Quiml'autobus de M. Volant, do Penmarc'h, qui entièrement consumée.
pér.
se rendait vers ce dernier lieu.
Les dégâts sont couverts par une assuAu passage du lonrd véhicule, la paurance.
vre petite voulut traverser la ronte et,
plozévet
malgré les efforts du conducteur qui tenta
l'impossible pour l'éviter, la fillette passa
La Mutuelle-Bétail. — La société mu- soas les roues et fut tuée net.
l1*!
tuelle du béUil s'est réunie le 10 janvier
•oui la présidence de M. G. Le Bail, maire
A la Commission des Finances
lle-de-Seln
de Plozévet.
de la Chambre
Ravitaillement. — Par suite de la derM. Jean-Marie Peoziat, trésorier, a rendu
compte des résultats de l'exercice 1925, nière tempête, l'Ile de Sein a été complèteL a commisuiou dea finances de la
après quoi les sinistres ont été réglés et dos ment isolée du continent. Enfin, le temps C h a m b r e a pouruuivi mercredi aprèsrelativement
calme
étant
revenu,
l'Ile
a
pu
remerciement» votes au trésorier pour sa
midi l ' e x a m e n des projets financiers du
se faire ravitailler ces jours derniers.
bonne gestion.
Gouvernement.
La situation de la société est florissante.
Elle a voie les deux premiers articles
Réunion du comité Radloal-SoolaRépublicains
I
Abonmox-voum
au
du
projet du C a t t t l , fixant à 500 mill l s l e . — Le dimanche 10 janvier a eu lieu
lions les économies à realiser aïois que
ia réunion du comité Radical-Socialiste,
sous la prendence de M. Jean-Louis Peu- j o u r n a l l e
C i t o y e n M. Doumer n ' a d m e t que 3 0 0 m i l l i o n s . ^
Puis, a la d e m a n d e do M. Blum, elle a
ziat. Une centaine de membres assistaient
•i íniia**
mbomnmr
vots
sumí». décide, par 17 voix c o n t r e 16, de discuà la reunion.
M. Le Bail, député, y a fait nn axposé de
ter aujourd hui, jeudi, la taxe Bur les
la situation financière et politique.
paiements.
Cet exposé, très applaudi, s'est terminé
Une vague de froid
par un orare du jour de confiance voté à
l'unanimité des membres présents.
Caisao d ' è p a r g n o . — Le Conseil des
Une vague do lioid intense submerge
D i r e c t e u r s d u l a C u m a s d ' è p a r g n o a a p p r o u v é l'Esthonit), Lu Laivie et tout le golfo de
Pouarn«nez
les comptes de l'année 1925, qui se résu- F i n l a n d e . Le i h e i u i o m o t t e usi descendu
O b s è q u e s . — Hior, mercredi, ont eu ment comme sait :
à 45° au-dessous de zeco.
lietf^-au milieu d'une nombreuse alHuence
Lo nombre des livrets nouveaux ouverts
Vingt-huit n&viros s o n t bloqués par
les obsèques de M. Louis L : Guillou de pendant l'année s'est élevé à 315 ; il en a
les
glaces. L ' u n d eux a c o u l é ; d ' a u t r e s
Ponamos, ancien maire de Douamenez, été soldé 163 ; il en résulte donc une augancien sénateur, décédé & l'âge de 61 ans.
mentation de 152, qui porte à 4.426 le nom- sont en danger i m m é d i a t ,
Nous adressons a la famille du disparu bre des livrets en circulation au 31 déLa réforme élaclorale
cembre.
nos respectueuses condoléances.
Le montant de» opérations de toutes naLe débat public sur la r e f o r m e électoE t a t - o l v l l du m o i s d e d é o e m b r e . — tures traitées par la caisse s'élève, déducNaissances :Jean-Thomaa-MarieLavanant, tion faite do la balance d'entrée, à 6.358.460 rale a u r a vraisemblablement lieu le 4 féi uo L)ugu»y-Trouiu ; Marie-Josejfhino Cirné, fr. 75, supérieur de près de 900.000 fr. au vrier devant la C h a m b r e .
11, rue Ueivhelot; Jeanne Guéguen.ruoPoit- chitlre correspondant de l'année précéEn Syrie
Rhu,5; Yves Seznec, 1, rue Jean-Bart; Guil- dente.
laume-Hené Le Gall, ruo Monte-au-Ciel,40 ;
On a n n o n c e que aes bandits syriens
Il a été effectué 1.356 versements pour
Joseph-Francu Le Doaré, 2, lue Obscure ; une Bomme de 1.875.102 fr. 83, soit une o n t fait suuler la voio lerree près de
Marcel-Joseph Join, rue Poxt-Rhu, 20 ; augmentation de 328.055 fr. 95 sur l'année D a m a s , provoquant aiusi le déraillement
Henri-Corenun Le tioz, rue Uuguay-Trouin, 192-1.
d ' u n t i a i u do inaichandine».
14; Renéi-Jeanne Florc'h, 40, rue DuguayLe nombre des remboursements a été de
Tiouin; Renée-Théiôse Guillou, rae Ernest 1.709, pour une somme de 1.524.586 fr. 15.
Hu fllaroc
R e n a n ; André-Jean Youénou, rue JeanLe montant des recettes a donc dépassé
Jatièii, 61 ; Louis-François Trocmo, 30, rue de 350.516 fr. 68 le montant des dépenses.
L a bitualiou eut caimâ au Maroc, et,
Ernest-Renan; Joseph-Eugèue Nirma, rue
Le solde dù aux déposants s'elève, au les totimismons c o m m u e n t .
Jean-Jaaiôs, 2&; Anue Beibeoch, rue Laôn- 31 décembre 1925, i 7.638.081 fr. 31 ; au
uec prolongée ; Noôlla-Therèse-Marie Has- 31 décembre 1924 il était de 6.084.929 fr. 23,
(In tamponnement
co6», rue au Grand-Port, 15; Rene-Mane soit une augmentation de 654.052 fr. 08.
U n train de m a r c h a n d i s e s , venant de
Le Bais, rue Jean-Jauiès, 74; René-Marie Enfin, la fortune personnelle de la caisse
nenatl, rue Loáis-Pastear, 73; Emmanuel- s'élève au 31 décembre 1925 a 187.991 fr. 54 ; R e n n e s et se d u i g e a n t sur N a n t e s , A
Jean Le Do, 16, m e Grivart ; Joseph-Marie au 31 décembre 1924 elle était de 179.447fr. 19, t a m p o n n e une v o n u i e au passage Ù niNedélec, <ue du Granü-Port, 1 3 ; NoOl- sou uno augmentation de 8,244 fr. 35.
veau dé S a ï u t Joseph do P o i t n c q . Il y a
Cûristophe-Marie-Auguste Chancerellt), rue
Le taux ae l'intérêt est maintenu à 4,25 uno victime.
)
Duqueane; Mathieu- Robert Ciel, ruo L uis pour cent pour l'année 1026.
La neige à Quimper
P»»»eur; Guy-Joan-Aiciae Loveau, rue du
Resoivoir, a la genaaimerie; Jacques GioaLa neige a fait ce m a t i n , jeudi, »on
Scaër
gueu, venene au S.ancou; Mane-Marguea
p
p a r i t i o n sur la région de Q u i m p e r . L a
m e Éeehaut, place Saïut-Jeau ; Corenuu Le
Etat-olvll du mois de Décembre. —
M«o, ruo Louis-fauteur, bO; liugéue-Joseph ./Val«»unces : Marcel Huiban, ae Bren-luo ; terre est recouvorto d ' u n léger m a n t e a u
Renoe Poion, du bourg ; Germaine Ma- bianoi
Caradec, rue aes Moineaux.
Uecèë : Henri Manuel, 82 ans, rue Monte- guo!, du bourg ; Mathildo SolUec, de LeignLt Gérant : P i e r r e G u é g u e n .
; Eugène Jaouen, 62 ans, touüour, roux ; Yvette Lanquotil, de Kernanoc ;
Odette Bourhis, de Boc-An-Alé ; Louis Le
r u « Eiues» Rouan, 5 ; Jeanne Lardic, 71
» u , . celioa».!!«, 9, rue Amual-Couibot Cras, do Guerloc'h ; Anaro Guillou, de
Coaunec'h ; Albertino Le Goll, de Timo*
Acireasez-vou* »
liou» melon, ruo Moute-au-Uel, 17 ; Nicolas ter ; Helèno Jauret, du bourg ; H e u n NorNeueliec, manoeuvre, 72 ans, époux Lopage, zic, de Coadri ; Germaine Gioanec, de
i>9, rue Jean-J.uiès ; Julio Peno», « J « J , Alé-Fao ; Anne Masse, de Celeriou ; Suveuve Le Moau, rue Ernest • Renan, 33 zanne André, de Gonriger ; François Bour-
Prochainement Grande Réclame de Blanc
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b AIT ES
journal l e
LIRE
LE
C i t o y e n
Petites recettes pratiques
b r a n c h a g e superbe, elle se prête très
bion au greffigo en (ô?e.
2° Le frequin
de Chartres
que l ' o n
peut r e c o m m a n d e r s u r t o u t d a n s les sols
légers, plutôt secs. Ce porte-greffe est
très employé dans l'Ouest.
C R È M E F R O I D E AU C H O C O L A T
Pour nn pot de c r ô m i : un œ u f , uno
tablette de chocolat, un peu do sucre en
poudre. MélaDger le sucre au j a u n e d ' œ u f ,
faire fondre le chocolat d a n s UDB goutte
de lait ou uno noisette de beurre. Mélanger le j H U U O d'œ'if au chocolat et ajouter
le blanc ba'.tu s a neige très f e r m e . Mettre
au frais.
C E QUE L ON G U E R I T AVEC
LE CITRON
Le citron est un fruit que que l'on utilise c o m m e remèdo d a n s bien des cas :
les gargarismos avec du jus de citron
guérissent les m a u x de gor^e et les a n gines, s'ils sont employés aux premiers
s y m p t ô m e s . U n e tasse de camomille
c h a u d e , a d d i t i o n n é e de jus de c i t r o n ,
est excellente c o n t r e le m a l d ' e s t o m a c ; /
le t h é aromatisé au jus de citron est
excellent pour le foie. On guérit l'inflammation
des gencives, les gerçures
et les crevasses des m a i n s en les frott a n t avec une t r a n c h e de c i t r o n .
y g r f é / é s
¿fîgriçotes
Conservation au printemps
des pommes de ferre
destinées à la consommation!
La période de c o n s o m m a t i o n des
pommes de terre est toujours écourtée
par suite du développement i n t e n s e des
bourgeons, dès ie premier p r i n t e m p s .
On se trouve alors d a n s l'obligation
d'utiliser des tubercules durcis ou ridés,
ayant perdu presque toute lour précieuse
qualité a l i m e n t a i r e , ou d ' a c h e t e r des
p o m m e s de terre nouvelles à des prix
très élevés.
Afin d'éviter ces graves i n c o n v é n i e n t s ,
M, A r t h u r Cadoret, directeur des Services Agricoles de la Savoie, a r e c h e r c h é
C O N T R E LA B U E E D E S V I T R I N E S des m é t h o d e s simples et rapides de
Il suffit d'établir une petite prise d'air s t é r i l i s a t i o n , capables de supprimer
dans un angle de la partie inférieure de toute g e r m i n a t i o n , s a n s porter a t t e i n t e
la vilrine sur la rue, puis une autro prise au tubercule et à sa valeur alimentaire.
d'air un peu plus g r a n d e d a n s l'angle
P a r m i ces m é t h o d e s , M. Cadoret présupérieur opposé. Un c o u r a n t d ' a i r froid, conise l ' i m m e r s i o n , p e n d a n t sept ou
établi par ces deux bouches qui traversent huit heures, d a n s de l'eau froide «alée à
la vitrine en diagonale, m a i n t i e n t les 2 °/ 0 . On peut utiliaer pour cette immerdeux faces de la glaco à une t e m p é r a t u r e sion tous les récipients que l'on a sous
â peu près égale et e m p ê c h e la f o r m a t i o n la m a i n : m a r m i t e , b a s s i n , baquet,
de ia buée.
lessiveuse, etc...
Après l ' i m m e r s i o n , les tubercules sont
D E S T R U C T I O N DES CAFARDS
étalés sur le sol et s a u p o u d r é s , s'il y a
On détruit les cafards (blattes, can- lieu, de c h a u x ou de cendre de bois
crelats) d a n s les pièces qu'ils o n t enva- pour assurer leur dessiccation extérieure.
Grâce à co t r a i t e m e n t qui d o n n e des
hies avec de la pâte phospho»ée étendue
ça et là sur du p a i u ; avec de la poudre résultats parfaits, on peut utiliser, jusd'hellébore noire étendue sur une feuille qu'en juillet, des milliers de t o n n e s de
do papier ; avec do la mélasse étalée dans tubercules qui pourrissaient en cave et
10 fond do vases profonds, ou avoc un que l'on devait jeter au fumiar et prom é l s n g e de miel ot d'avoine étalé sur dos longer ainsi la c o n s o m m a t i o n des vieux
tubercules tout en réalisant de sérieuses
objets quelconques.
Les blattes sont tros f r i a n d e s de bière, économies, p e n d a n t les mois de m a i ,
11 suffit de leur offrir do cette boisson juin et juillet.
d a n s des vases, pour qu'elles viennent
toutes s'y noyer.
La diarrhée des Veaux
RATION P O U R UN C H E V A L
DONT LE V E N T R E
EST T R O P VOLUMINEUX
La d i a r r h é e des veanx, des jeunes
veaux s u r t o u t , est t o u j o u r s f o r t grave ;
il f a u t c h e r c h e r à l ' e n r a y e r dés le début,
Voici un type de ration journalière sinon plus tard la vie est c o m p r o m i s e
pour un cheval âgé de vingt mois, des- parce qu'il s'il s'établit des lésions de
tiné à la culture, et d o n t le ventre est un l'intestin qui n e f o n t que de s'aggraver
peu t r o p volumineux : f o i n , 3 k i l o s ; de jour en j o u r . M a l h e u r e u s e m e n t toutes
paille de blé, 5 kilos ; avoine, 3 kilos ; les d i a r r h é e s ne sont pas de m ê m e oricarottes coupées en long, 1 à 3 kilos ; gine et ne c o m p o r t e n t pas u n traites o n , 1 kilo. Il f a u t tenir c o m p t e do l'ap- m e n t unique. Les diarrhées infectieuses
pétit, de la digestibilité des aliments, de de complication des septicémies, par
la croissance du jeune cheval, ce qui exemple, sont beaucoup plus graves que
peut faite a u g m e n t e r ou d i m i n u e r la les diarrhées banales. C o n t r e les diarration ci dessus. Ainsi, on peut d o n n e r rhées ordinaires, d i m i n u e r un peu la
j u s q u ' à 5 kilos de foin, 6 kilos de paille ration de lait et quelquefois d u r a n t une
et 4 kilos d ' a v o i n e . Le son doit être j o u r n é e même, il y a avantage à n e disd o n n é frisé, c ' e s t - à dire h u m e c t é d ' e a u ; tribuer que de l'eau bouillie légèrement
on peut le d o n n e r ausi<i en barbotages, sucrée, ou peu de lait et beaucoup d ' e a u ,
ce qui adoucit l ' r a u . Celle-ci ne doit pas d o n t moitié d ' e a u de riz. A défaut de
ôtre froide, mais un peu f r a î c h e .
riz à faire cuire, on peut battre un b l a n c
Dans la r a i i o n , vous pouvez remplacer d ' œ u f d a n s l'eau, en substitution à l'eau
1 kilo d'avoine par 1 kilo de seigle cuit. de riz. Plus tard si la d i a r r h é e persiste
Lorsque les foins et los pailles sont bons on peut remplacer l'eau de riz par de
et d o n n é s isolément, il n'y a pas d'avan- ia tisane de salicaire, de la tisane de
tage à les h a c h e r ; le h a c h a g e est seule- bourgeons de ronces, et aussi par de
m e n t utile quand on les mélange avec l'eau de g o u d r o n . Lorsque la poussée
des alimonls aqueux c o m m e les bette- de d i a r r h é e paraît intense et grave dès
le début, il est utile d ' a j o u t e r du laudaraves et les carottes, par exemple.
n u m à la ration de dix, quinze, vingt
gouttes ou m ê m e plus selon la taille du
m a l a d e , et à répéter plusieurs jours de
suite : mais il f a u t bien surveiller l'appétit pour ne pas risquer d ' a p p l i q u e r des
Le Qreffage du pommier
doses t t o p fortes. Le sous-nitrate de
b i s m u t h , le c a r b o n a t e de bismuth peuL e p o m m i e r se greffe de deux ma- vent aussi être utilisés a v a n t a g e u s e m e n t
nières ; il y a lieu de distiuguer : 1° le délayés d a n s la ration eau et lait, à ia
greffage en écusson des j e u n e s arbres dose de quelques g r a m m e s selon la
d a n s la pépinière ; 2° le greffage en tête taille et l'âge des m a l a d e s .
des arbres adultes, soit d a n s la pépinière
soit d a n s la plantation p r o p r e m e n t dits.
$ propos de l'engraissement
L'agriculteur qui n ' e s t pas au c o u r a n t
des questions horticoles peut se d e m a n du lapin
dor avec juste raisou pourquoi on greffe
l ' a i b i e eu pied d a n s 1a popinière, pour
Il est p a r f a i t e m e n t prouvé que plus
le regreffer quelques a n n é e s plus tard
les
a n i m a u x Bont petits et m o i n s , proen tôte. A premiote vue, ces doux opérations n e se c o m p r e n n e n t pas très bien ; p o r t i o n n e l l e m e n t / i l leur f a u t d ' é l é m e n t s
c e p e n d a n t elles ( o n t presque toujours nutritifs pour une a u g m e n t a t i o n de
nécessaires. Si l'horticulteur a b a n d o n - poids d é t e r m i n é e . C ' e s t le cas du poulet
nait ses aibres en pépinière s a n s les a l ' e n g r a i s s e m e n t c o m m e aussi du lapin.
greffer, il oblieudruit peut-être q u e l q u e s
E n réalité, celui-ci se trouve quelque
sujets d o n t la tige serait bien droiio et peu lavo du reproche qu'on lui adressait
dont la végétation laisserait peu à désien d i s a n t q u ' i l était r é f r a c t a i r e à toute
rer, mais il en aurait beaucoup d ' a u t r e s
qui ne seraient pas utilisables. Le public a u g m e n t a t i o n en poids. Au c o n t r a i r e ,
devient, avec raison, de plus en plus diffi- c'est un assimilateur de premier ordre :
cile pour tout ce qui concerne le choix c est une merveilleuse m a c h i n e t r a n s de ses a i b r e s ; il exige du pépiniériste f o r m a n t la n o u r r i t u r e q u ' o n lui d o n n e .
des pommiers à tige droite, à ficorco S e u l e m e n t , le point essentiel est de n e
lisse, à ve&ei&tion r a p i d e : cela n ' e s t pas lui servir uno n o u r r i t u r e t r o p a b o n possible à obtenir que par le gieff&ge en d a n t e pour éviter qu'il n e la gaspille
pied des jeunes plants en pepiniere,
c o m m e m a l h e u r e u s e m e n t c'est souvent
Ce piemier greffage, qui peut être le le cas.
greffage définitif, paico que certaines
U n lapin ordinaire arrivé à l'âge de
vaneies s eloveut u e s bieu par la greffe
q u a t r e à cinq mois peut être g r a s en
en pied, est a b s o l u m e n t nécessaire d a n s
une nemaine, si, bien e n t e n d u , on obia plupart,dos eus.
'
Quelles sont lo» meilleures essences serve certaines régies indispensables
que l'on peut greffer on pied pour obte- pour son régime.
E n premier lieu, il faut ie tenir d a n s
nir des porte greffes de premier c h o i x ?
L a pratique seule a ici la parole ; aussi un clapier étroit pour lui éviter le moinn o u s croyons devoir r e c o m m a n d e r les dre m o u v e m e n t . D a n s les fermes, il
variétés suivantes :
existait j a d i s , et cela se voit e n c o r e
1° La noire de Vttry, à boiB dur, con- m a i n t e n a n t , une vieille pratique qui
v e n a n t ]|ar c o n s é q u e n t à toutes les consistait à placer le lapin d'engraisseessences à bois d u r . C'est un excellent
m e n t sur une p l a n c h e t t e horizontale
porte-greffe qui produit des arbres vigoureux et sains. L ' e n t r é e en végétation fixee au mur. et a d o n n e r à ce s u p p o r t
est m o y e n n e ; ia floraison n ' e s t ni trop un peu plus de l ' e m p l a c e m e n t que pouhâtive, ni trop tardive. Cette
variété vait occuper le s u j e t . P l a c é d a n s de
réussit admirablement
dans les terrains telles c o n d i t i o n s , le lapin n e pouvait
argileux,
compacts;
c o m m e elle a un pas e n t r e p r e n d « de g r a n d s m o u v e m e n t s
Arboriculture
s a n s risquer de t o m b e r par terre et de
se casser le cou. On c o m p r e n d dès lors
que toute la n o u r r i t u r e qu'il absorbait
servait essentiellement à la f a b r i c a t i o n
de la graisse. Aussi, e n peu do t e m p s le
lapin avait-il pris u n bon e n g r a i s s e m e n t .
E v i d e m m e n t cette p r a t i q u e n e peut
pas être utilisée lorsqu'il s'agit d ' e n graisser un g r a n d n o m b r e de s u j e t s ,
mais c'est uno indication q u a n t à l'emp l a c e m e n t qui doit être réservé à c h a cun d ' e u x . Alors que pour le lapin reproducteur, il faut cuviron 60 à 70 décimètres carrés, on. peut c e r t a i n e m e n t ,
sur un tel e m p l a c e m e n t , faire c o h a b i t e r
cinq lapins. Bien e n t e n d u , d a n s ce local
e n c o m b r é , il est nécessaire de prévoir
une disposition p e r m e t t a n t l ' é c o u l e m e n t
des urines et des c r o t t i n s , s a n s cela,
l'absence d ' h y g i è n e c o m p r o m e t t r a i t bien
souvent leur état de s a n t é .
P o n r l ' e n g r a i s s e m e n t du l a p i n , u n e
des questions essentielles est de varier
très souvent l ' a l i m e n t a t i o n de f a ç o n que
l'appétit soit t o u j o u r s t e n u e n éveil. Les
aliments à utiliser doivent être riches
en h y d r a t e s de c a r b o n e et e n g r a i s s e . O n
doit savoir q u ' u n e q u a n t i t é d é t e r m i n é e
de graisse, u n kilog., par exemple, servi
au-dessus de k r a t i o n d ' e n t r e t i e n d o n n e
un d é p ô t supérieur à la m ê m e q u a n t i t é
en albumine et en h y d r a t e s de c a r b o n e
réunis.
L ' i d é a l t h é o r i q u e serait d o n c u n e
n o u r r i t u r e exclusivement composée de
matières grasses mais, p r a t i q u e m e n t , la
chose est i m p o s s i b l e , c a r cette n o u r r i t u r e
ne peut êtro p a r f a i t e m e n t digérée par le
lapin.
C h a q u e éloveur possède g é n é r a l e m e n t
ses h a b i t u d e s particulières pour la prép a r a t i o n des farineux indispensables
d a n s l ' e n g r a i s s e m e n t . Voici une mét h o d e qui mérite d ' ê t r e envisagée :
P o u r la première s e m a i n e on m é l a n g e
des p o m m e s de terre cuites avec du s o n
et du lait pour e n faire une p â t é e assez
s è c h e et qui peut être composée d a n s la
p r o p o r t i o n de 50 g r a m m e s de c h a c u n e
des n o u r r i t u r e s s è c h e s , a d d i t i o n n é e s
d ' u n total de.100 g r a m m e s de lait. P o u r
la seconde s e m a i n e , o n peut faire intervenir la farine d ' o r g e avec du lait. P o u r
la troisième s e m a i n e o n r e p r e n d les
p o m m e s de terre cuites, a d d i t i o n n é e s de
farine d ' o r g e et d ' u n e petite q u a n t i t é de
t o u r t e a u x , le tout m é l a n g é à u n e cent a i n e de g r a m m e s de lait.
Ces pâtées doivent être distribuées
p a r petites q u a n t i t é s a u début sauf à
a u g m e n t e r progressivement leur dose.
De t e m p s en t e m p s , à titre de friandise,
o n sert a u x lapins à l ' e n g r a i s u n e petite
r a t i o n d ' a v o i n e , soit, par j o u r , u n e
vingtaine de g r a m m e s .
E n .outre, au r e p a s d u soir, il . f a u t
toujours d o n n e r une r a t i o n e n f o u r r a g e s ,
de m ê m e aussi du pain t r e m p é d a n s d u
lait qui constitue u n e a u t r e f r i a n d i s e
d o n t les sujets f e r o n t leur profit. E n f i n ,
s u r t o u t pour les quinze derniers j o u r s ,
quelques feuilles de t h y m ou de cerfeuil d o n n e n t à la c h a i r one excellente
qualité.
D a n s la distribution de la n o u r r i t n r e
pour les lapins à engraisser, il f a u t
t o u j o u r s être e x a c t . On évite ainsi l'agit a t i o n et l ' i n q u i é t u d e du s u j e t , qui s o n t
loin d être favorables à son a u g m e n t a tion en poids. Notons é g a l e m e n t q u ' e n
dehors des distributions de n o u r r i t u r e ,
la plus g r a n d e tranquillité doit r é g n e r
d a n s le local, lequel d a n s ce but, devra
de préférence être établi d a n s un e n d r o i t
éloigne des bruits et avec un éclairage
plutôt r é d u i t . L a lumière favorise les
dépenses et elle tient e n éveil au lieu
d ' a p p o r t e r la s o m n o l e n c e ; c ' e s t le cas
de rappeler encore le vieil adage ; « Le
sommeil engraisse a u t a n t que te m a n ger. »
Q u a n t à la t e m p é r a t u r e du local, il n e
f a u t pas q u ' e n » aoïc trop basse m croj>
élevée mais qu'elle oscille a u x environs
de 18 degres. Un a b a i s s e m e n t de temp e r a t u r e oblige le lapin a absorber une
plus forte p r o p o r t i o n de substances n u tritives pour m a i n t e n i r la c h a l e u r d u
corps au taux n o r m a l et c o a s e q u e m m e n t à dépenser en pure perte une p a r t i e
de sa n o u r r i t u r e .
Pour t e r m i n e r , citons encore un vieil
a x i o m e qui s ' a p p l i q u e aussi bien a l ' e n g r a i s s e m e n t au l a p i n q u ' à toute spéculation a n i m a l e , du m o i n s q u a n d o n veut
en l a u e une entreprise d ' u n e c e r t a i n e
i m p o r t a n c e : « L'oeil du m a î t r e engraisse
le Détail ».
E t en effet, l ' a c h e t e u r doit savoir
choisir les lapins qui lui d o n n e r o n t d u
profit. Il doit se r e n d r e c o m p t e des sujets qui sont m u r s , c'est-à-dire qui s o n t
arrives à leur e n g r a i s s e m e n t . Bref, la
cuniculiculture, e n g r a n d , nécessite des
c o n n a i s s a n c e s éclairées, une p r a t i q u e
c o n s t a n t e et uno longue observation.
Max RASQUIN.,
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d'une cantine
scolaire
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carottes, le paquet, 0 fr. 20 ; oignons, la livre,
Le Maire prévient les entrepreneurs
0 fr. 20 ; navels, 1« paquet, 0 fr. 20 ;
que l'adjudication des travaux de cons
ohoux, la tête, 0 fr.60 à 0 fr.80 ; haricots, la livre,
1 fr. 90 à 2 fr. ; salade, la tête, 0 fr. 30 ; pommes
truction d'une cantine scolaire aura lieu,
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la Mairie, le 17 janvier 1926, à 10
i t à 45 fr. les50 kilos ; avoine, 47 à 48 fr.;
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moulons, 4 fr. 50 à 0 fr. 00 le kilo ; agneaux,
5 fr. 50 à 6 fr. le kilo ; bœufs et génisses, 4 fr.
à 4 fr. 26 ; taureaux, 3 fr. 25 à 3 fr. 75 ; porcs
6 fr. 25 à 6 fr. 40.
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kilo, sur pied, 4 fr. 50 * 4 fr. 60 ; vaches, 3 fr. 00
à 3 fr.26 ; veaux, 6 fr. 50 à 5 fr. 70 ; agneaux,
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5 f r . à 6 fr. 60; poros,5fr. 9 0 ô « Ir.00; lapins
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les 50 kilos, 50 à 60 fr. 00 ; oarottes, 0 fr. 90 à
• le» ' ' ( Crochets, lanciers, parpaings à feuillfr.OO; oignons,lfr.00à 1,10; poireaux,0!r.35;
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Madame,
Mo» deux fillette« perdaient leur» cbeTeiix
par touffe» lorsqu'on le» peljinalt au peigne On.
Depuia «lx mol» itfjrt que J'emploie votre pornsaada, me» fillette» ont maintenant de très beaux
cheveux et qui ne tombent plu». AumI Je la
recommande II toute» le» momnne. — Mme Qeorgetta Boyer, Montrcull-aur-Th£raln (OI««>.
Madame,
Je dois dire A la vtrltA que vo» produit» «ont
trôa eftlcacc». Ton» le« effet» promis se sont réalla«», — Mlle Marthe Stleful, 10 M«, cité Tr»Tlse, Parla-»«.
Madame,
Voici or mol» que J'emploie votre reméd», J'tn
sut« tris satisfaite, mes cheveux «ont tréa «ooplee e t ont pou««é de 4 centlméttr«. M ebat«
est complètement arrétée, ainsi que iea pellicules
disparue». — L. François, éplcl»re. Mtaiconrtaous-Len» (Pn»-do-C«lal»).
Madame,
3» vous remorde beaucoup d* votre pommade.
J'eo n i a trie aatlafalte at f» tiens abeolnment a
M i n e votre traitement. — l U n a e r i t » Pottla.
Ooatevllle (Eure).
Madame,
* Je toi* tria satlafatt d* votre aétbod*. jg*a
ekevenx repoussent arec leur couleur »riaduve,
J'eepHre «n continuant la traitement « f i t » p a ieront 4e pin« en plu». — M. l'bllberl-PefUle«.
40, rempart du (Midi, Avtae (Marne).
J e d e m a n d e , dans ce département,
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(1) Non» préioma, profssaioa «t a t r e u « ,
Bétackcr m »allatto e t l'adresser à
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Adnalnlstratenr-cérant d a " C U o j r a " , 91, m e d a «allé,
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Va poar le léfaliaetioa l e le ñ g u U e r « « M t i t r
Meute < i l a t s i r e r « l e
II
Jeodi 2 1 Janvier 1926
N° 3 .
•'W/ltSt
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Organe de Concentration
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P O L I T I Q U E ,
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18 —
12 —
Finistère et départements limitrophes.
Autres départements
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Le» abonnement*
MONNAIE
du Finistère
e s t , o u le
sait, le journal des prêtres du diocèse de
Quimper et de Léon.
£ De m ê m e q u e le Progrès
du
Finistère
reflète la mentalité de l'évêque et de »on
substitut, M. Goyen, le Courrier du
Finistère représente la pensée collective
de ses prêtres.
Et, quelle mentalité, juste Ciel ! On
sait avec quelle insigne mauvaise foi et
quelle persévérance diabolique les cléricaux ont combattu Heriiot quand il
était au Pouvoir.
La réaction ne pouvait lui pardonner
son attitude dans la question de l'Ambassade du Vatican.
On pouvait croire que M. Briand, qui
n ' a rien d'un sectaire et a tout d'un
conciliateur, trouverait grâce devant
les hommes de bon sens du parti catholique, car, contrairement à Herriot, il
avait, à la tribune, soutenu le maintien
de la fameuse Ambassade du Vatican.
Le voilà voué à son tour aux dieux
infernaux !
Lisez la prose de ce pieux journal qui
;e place en première page sous l'égide
de la Croix qui symbolise la douceur,
le pardon, la spiritualité de la ponsée et
de la croyance détachées des choses de
la terre :
Briand
a été l'homme
de la
Séparation et l'homme du Vol des
Fondations
pour les défunts.
Il a sacrifié
les intérêts français
en Palestine,
par le pacte
secret de 1915. Il a exclu le Pape
des
négociations
pour la paix, dès 1916. Il
a voulu la paix blanche
en 1917 et en
1920; il l'a réalisée en 1926 à
Locarno
(ou autant dire). Il a défendu
Malvy,
soutien de la « canaille
du Bonnet
Rouge », condamné
pour avoir
trahi
les
devoir» de sa charge en temps de
guerre.
Ii s'est choisi
les pires
ministres
de
de Clntérieur
et de la Justice,
un Marraud, un Chautemps,
etc...
N'oublions
pas.
Ce rappel des événements d'hier n'est
fait que pour permettre d'invoquer la
récidive dans le présent.
Mais de quoi Briand est-il coupable ?
Ecoutez le
Courrier...
De deux actes anticatholiques au premier chef qu'il permet à son ministre
de l'Instruction publique, M. Daladier.
D'abord M. Lapie a été nommé président du Conseil supérieur de l'instruction publique, et ce M. Lapie a commis
le crime impardonnable de publier un
admirable livre Pour la Raison et d'être
p a r t i s a n d e l'école
unique
qui va
per-
mettre à tous les enfants, riches et pauvres de la nation, qui fréquenteront
les écoles publiques, do se connaître, do
vivre fraternellement unis et de pouvoir
réussir et parvenir également dans la
vie sans autre recommandation que le
travail, le mérité et le talent.
Et puis, M. Daladier veut constituer
dans chaque canton un Conseil d'école
qui sera chargé de veiller sur l'école
laïque.
N'est-ce pas un crime de réaliser en
République l'égalité de tous les enfants
devant l'instruction et de favoriser
l'école laïque dans un Etftt qui estessen«tellement laïque depuis le jour où la
Fiance de 1789 a jeté sa muselière et
proclamé la double souveraineté du peuple et de la raison ?
Comme il se trompait le bon Joubert
quand il prononçait cette belle parole :
u Les vieilles religions ressemblent à
ces vins généreux qui échauffent le
cœur, mais qui n'enflamment plus la
tète ».
Joubert n'avait pas prévu les curés de
.I
no» jour», paimi lesquels les cures bre
tons tiennent hardiment la corde de
l'intolérance.
Le parti clérical n'est pas un parti
comme un autre. Il est intolérant, vindicatif, glouton et insatiable.
Avec ce parti, on ne s'arrange pas.
C'est tout ou rien.
M A R I T I M E ,
Les manuscrits
ne sont pas rendus.
— Pour
Quand on a renoncé à être coi même
ot consenti à capituler entre ses mains,
on a la paix, la soupe, un bon gîte, et...
on épouse une riche héritière.
Plus tard, si Ton est bien sage, bien
obéissant, on recueille des honneurs et
des places.
Quand les cléricaux l'emportent et
deviennent la majorité — tout est perdu
— car le paya est condamné à Vhypocrisie sociale, la grande plaie moderne,
comme l'appelait lord Byron.
A PROPOS
de l'élection de St-Renan
Tn b o n chien n ' a b o i e j a m a l * f a u x
Bravo, M. Abgrall ! Si vous n'avez pas
gagné la victoire, vous avez du moins
lutté vaillamment, et c'est beaucoup
d'avoir osé porter le drapeau républicain
et laïque dans ce pays où le clergé
règne en maître — tyranniquement.
Toutes les réactions ont fait l'union pour
vous combattre. Le Petit Breton, do M.
Trémintin, a soutenu à fond M. de
Taisne comme le Courrier du Finistère.
Fini le temps où les républicains démoGeorges LE BAIL.
crates, qui n'ont jamais eu de préjugés
contre les curés, en avaient encore contre la noblesse.
Mais voici qui est grave. A la fin de
sa lettre de remerciements, M. de Taisne
Actuellement il faut des décisions ; oublie que nous sommes en République.
c'est le sort de la législature qui se Il se contente d'écrire :
Tous pour Dieu et pour la
France.
joue; peut-être un sort plus grave !
Vive
notre
Bretagne
catholique.
Pour décidor, une majorité compacte
Qu'en pensa M. Trémintin qui est
et stable est indispensable.
Si c'est celle des Gauches, communé- républicain jusqu'aux moelles. Il a été
ment désignée sous le nom de Cartel, roulé, parbleu, à son tour, dans la blanles solutions démocratiques prévaudront. che farine dont M. de Taisne saupoudre
Les forces do conservatisme, si hété- son royalisme.
• »
rogènes qu'elles soient, ne se dissocient
jamais. Elles constituent à la Chambre
Pour le consoler, M. de Taisne qui
dos députés une opposition solide.
m'a tout l'air d'être enragé (ce qui arrive
Si les éléments du Cartel des gauches, aux hommes comme aux chieno), écrit
pour des raisons doctrinales, pour des cette phrase qui ne reflète pas préciséintérêts de parti, ne s'unissent pas, ment la douceur évangélique :
c'en est fait : la législature est perdue.
H Sous le masque des étiquettes
et les
Bien plus, îe régime parlementaire, déjà paroles
trompeuses,
nous avons
tous
si combattu, sera discrédité.
clairement
vu partout
où il se
cachait
Les intransigeants du socialisme qui le hideux visage du Radicalisme
tromrefusent la participation, parce qu'ils peur, corrupteur
et profiteur.
»
espèrent recruter des adhérents parmi
On s'aperçoit à ce style que M. de
les déçus et les mécontents, font un Taisne a bien retenu ce que les gentils
méchant calcul et se préparent des dé- vicaires de l'endroit lui ont mis dans la
sillusions ameres.
caboche. Il est encore à ses débuts et
Les électeurs car tell intes ont voté n'a vu la politique que par le trou d'une
pour renverser la majoiité du Bloc na- bouteille. Avec le temps, il prendra du
tional et la remplacer par leur majorité calme et de l'expérience et ne se c-oira
à eux. La défaillance de cette majorité pas obligé, pour plaire au clergé, d'inles découragera ou les irritera. Beaucoup sulter ses adversaires et d'insister en
s'en prendront au Parlement. Les mé- crevant la toile.
contents n'iront point au socialisme;
Quelques tasses de tilleul ou de camo
ou sait ce qu'ils feront. Les découragés mille calmeront ses nerfs irrités et
s'abstiendront. Les rangs de la réaction l'amèneront à une conception plus mogrossiront malgré tout.
dérée des choses de la politique.
Certes, le prrli radical, quoi qu'il ait
M. de Taisne a sans doute une meute
fait preuve d'une grande sagesse depuis de courants. Qu'il les regarde bien et
dix huit mois, en présence des résolu- qu'il les écoute... il s'apercevra qu'un
tions prises par le parti socialiste, souf- bon chien n'aboie jamais faux.
frira lui aussi des fautes commises.
Fanchic.
Mais, chose plus grave, le régime républicain on sera atteint.
Parce que certains socialistes pen»SSrWfiBJCSJBfiB
sent, dans les circonstances actuelles,
pouvoir accroître leurs fo/ces faut-il
Ce n'est pas en diminuant
ses
richesrisquer de compromettre à tout jamais
ses qu'on s'appauvrit,
mais en
augmenl'avenir de la démocratie ?
Platon
Non. Nous devons compter our le tant ses désirs.
dévouement républicain de la masse dos
socialistes pour éviter au pays les maux
SOÏMS DE CLOCHE
dont il est menacé.
Un gouvernement de droite, en ce
momont, serait déjà un danger redoutable. Une majorité réactionnaire à la
suite des prochaines élections, ce ne;ait
un recul semblable à celui que constaLes cléricaux sonnent le tocsin 1
tèrent les hommns de 1848,
Les cléricaux mohilisent.... Ils appellent
Point ne serait besoin do changer la
leurs troupes à une nouvelle période d'insforme du gouvernement, mais de la truction qui n'a rien de religieux.
République ne subsixterait que le nom.
Les cléricaux sonnent le (OCSÎD, parce
Le devoir pour les socialistes est donc qa'à la faveur ùe la situation financière ils
d'évitor ce péril. Il s'agit bien pour eux espèrent pécher des âmes é n eau trouble et
do jouer le rôle de moteur ! Les voies ne obtenir de leurs adepte?, quand ils les ausont point telles qu'ils puissent nous y ront fanatisés au moyen d'un habile bourrage de crâne, qu'ils marchent contre la
lancer sans faire capoter le véhicule.
République (la fille au nez sale),
contre
Le devoir pour les radicaux est d affirla Raison (une gueuse) et contre les Lois
mer leur programme, de maintenir leur laïques (cette ignominie).
discipline et de justiñor ainsi la confiance
C'est pour organiser le chshat et la rébelque leurs alliés mettront en oux.
lion contre la laïcité que l'E^êque et son
Le devoir de tous les républicains de Etat-Major ont organisé la
Grrrrande
gaucho est de collabotor loyalement, manifestation
catholique de Landerneau.
hardiment, aux réalisations attendues
depuis le 11 mai 1924.
Conclusion,
Que cette collaboration se poursuive
Les vrais laïques, républicains, radicaux
avec énergie et les résistances sénato- ou socialistes feraient bien de s'accorder
riales s'atténueront.
au plus tôt poar régler au mieux la situaQu'elle soit efficace, et chaque paru tion financière ot remettre de l'ordre
pourra so prûHOuter sans crainte devant dans U m/iinon troublée par les conséquences de la guerre et par le passage au poule collège electoral en 1928.
Mais avant d'atteindre 1928, doublons voir du Bloc national.
A tout prix, nous devons nous efforcer de
le cap des difficultés financióles et poli créer l'atmosphère favorable qui permettra
tiques.
au pays de se lessaisir et de poursuivre s e s
DEVOIR
Tocsin et Mobilisation
* AIT
ES
LIRE
Sx
D ' I N F O R M A T I O I S T
LE
journal l e C i t o y e n
libres destinées dans l'affermissement et
l'épanouissement de la République laïque
et sociale.
G. L. B.
joindre
un timbre
pour
la
pour le* Annonce* répétée* et traité* de publicité
Annonce* payable*
d'avance.
Les Annonces doivent être adressées, au plus tard, le Mercredi matin
réponse.
Aux confins des départements de
l'Eure et de Seiue-et Oise. un pêcheur
taquine le go'ijon dans la Sîine. Mais,
entre deux eaux, il aperçoit, horreur !
la face verdâtre d'un noyé.
Le pêcheur appelle à l'aide. Un marinier accourt, se jette à l'eau, ramène le
corps sur la berge. Puis, après avoir
repris haleine, il le charge sur ses épaules, fait cinquante mètres et le précipite
à nouveau dans le fleuve.
— Que faites-vous là ! s'écrit le
pêcheur.
— Monsieur, répond le marinier, je
La sagesse consisterait à fondre ces deux
prejeis, à prendre dans chacun ce qu'il a conduis «mon noyé» dans le départede meilleur. L'intransigeance
de M. Dou- ment de l'Eure, pour toucher uno prime
mer a fait craindre un moment donné une de vingt francs. En Seine et-Oise, là où
rupture complète.
La sagesse
et la diplo- vous êtes, l'administration ne me donnerait que quinze francs.
matie de M. Briand ont su l'éviter.
iVans avons expesé, déjà, à cette
place,
les dispositions
principales
des deux projets financiers qui se trouvent en présence.
D'un cité, celai de M, Doumer,
ministre
des finances, basé essentiellement
sur une
augmentation
des impôts
indirects ; de
l'autre
le projet du Cartel des
Gauches,
qui tend, avant la création de fout impôt
nouveau, à mieux organiser la
perception
J
e ceux qui existent et qui tend à obtenir des
ressources
nouvelles par des moyens mieux
adaptés
et différents
de ceux du projet
gouvernemental.
Il est certain qu'une crise
ministérielle
aurait actuellement
des répercussions
très
graves dans le pays Notre devoir, à gauche, est de l'éviter La vie de la démocratie
est peut-être en jeu.
M. de Selves, président du Sénat, est
très heureux : M. Soulier, sénateur et
maire de Saint-Etienne, vient lui annoncer qu'une rue de cette ville allait
recevoir le nom de feu M. de Freycinet.
En effet, M. de SelveB, qui fut direcEn face de l'effort sincère des partis de
teur
général des Postes, préfet de la
gauche peur résoudre la crise
financière
nous trouvons
chez le réactionnaire
le Seine, ministre des Affaires étrangères,
ne peut penser à son oncle — la souris
même esprit de colère et de haine, l'Incomblanche — sans se dire :
préhension
absolue de la situation du pays
— Sans lui, qu'aurais-je été de tout
et des nécessités
de l'heure.
Les journaux
de droite marquent
leur cela?
Belle exemple de la puissance de la
désappointement
de ce que le corflit ait i u
être évité entre
le Gouvernement
et la parenté dans notre République démoCommission
des finances
Ils
comptaient cratique. Il est vrai que M. de Selves &
greffer là-dessus une bonne petite
manœu- su merveilleusement seconder l'heureux
vre, tendant à un changement
d'orientation hasard qui lui avait donné un tel oncle.
de la politique du pays
Triste
mentalité M. Trouillot, qui tut ministre des coloque celle d'un p<rti qui ne voit, dans la nies dans le cabinet Combes, lui avait
consacré ce quatrain :
grave situation actuelle, que l'occasion de
Le neveu de Freycinet, Charle
faire triompher une politique périmée,
rejeEst
vraiment un homme très bien.
tée par la France après une dure
expérience
Même
ne disant rien, il parle.
de 4 ans.
Même parlant, il ne dit rien.
•
Le Cartel demande que le paquet dj gris
ne coûte que 2 francs et que la somme que
perdrait
ainsi le budget soit répartie
sur
les tabacs de luxe. Que! de plus Icgique et
de plus juste ? Nous, qui avons fait la
guerre,
avens su apprécier jadis à leur
vraie valeur ces petites joies si grandes •
un bon quart <fe pinard, qui réchauffait
le
ventre, une pipe de gros qui réchauffa i les
doigts II ne faut pas que le tabac, déjà si
cher, i'evienne un article de luxe-
il est en Europe, deux pays, dont les
méthodes de gouvernement,
théoriquement
opposées, sont, en t éaliié, presque
identiques. Il s'agit de h Russie et de l'Italie
Communistes et fascistes fondent leur do
minatici; sur la violence et le refus d'admettre des idées contraires aux leurs.
Mussolini déclare aujourd'hui que les
députés italiens opposés au fascisme
de
vront reconnaître leurs erreurs s'ils veulent
siéger au
Parlement.
Ils savent ce qje cela veut dire, car en
Italie, comme en Russie,
on met à mort
'K 'in
ou on assassine froidement
les
opposants
•
— Mil neuf cent vingt-six, ta mine
Est celle d'un chien battu
Que menace la famine :
Comment te nourriras-tu ?
— Eh ! foin des ponsers sinistres !
Je ne cours aucun danger,
Ayant beaucoup de ministres
Des Finances à manger.
Per-Ru.
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ACTUALITÉS
GEORGES DUHAMEL
E T
CESAR SANTELLI (1)
Georges Duhamel, l'admirable auteur
d e la Vie des Martyrs
et de
Civilisation,
ne pouvait trouver un plus fidèle interprète ni un meilleur commentateur que
M. César Santelli.
Avec quel relief saisissant il nous
retrace la physionomie et l'œuvre de
l'écrivain, du réaliste puissant qui. raconte et la guerre qu'il a vue et à laquelle il a participé, et la vie des blessés
dont il a soigné les plaies douloureuses
et essuyé les yeux meurtris par les veilles
et par les souffrances. Le bon haïsseur
ne pouvait trouver un meilleur louangeur.
Georges Duhamel était déjà, av&nt la
guerre de 1914, un noble et bel écrivain.
La guerre a modifié les contours et le
modelé de son âme et lui a inspiré des
accents nouveaux.
Il a plu dans son cœur, et, il raconte
la guerre qu'il a vécue, en homme qui,
sans répit, à toute heure du jour et de
la nuit, sur le champ de bataille et à
l'hôpital, s'est penché sur la détresse
humaine pour la soigner, la consoler ot
la guérir.
Contrairement aux gens qui racontent
la guerre sans l'avoir vue dans une sorte
de littérature de convention,
il lui ap-
porte une littérature de témoignage
faite de naturalisme et de sensibilité
vraiment humaine.
L'œuvre de Georges Duhamel est le
réquisitoire le plus terrible qui ait été
dressé contre la guerre. La théorie de
« la guerre régénératrice est une injure
au genre humain ou une imposture ».
Comme il parle de « l'incendie qui a
failli dévorer notre civilisation 1 »
Tour à tour, M. Santelli, dans un raccourci saisissant, examine les divers
aspects de la physionomie de l'œuvre
qui se fondent finalement en une conception unique, semblable aux rayons
harmonisés du prisme. Successivement
il nous parle du peintre de la douleur,
d u justicier,
d u peintre
de
humaine,
du
consolateur.
la
détresse
Le p e i n t r e d e la d o n l e a r
M. Santelli écrit : « Duhamel, en présence des hommes qui souffrent physiproverbe» ef Plcfons
quement et moralement, n'est plus qu'un
L'œuf d'aujourd'hui
vaut mieux
que cœur. Le regard de Duh&mel traverse
les cloisons, perce les murs, ouvre les
la poule de
demain.
portes, fouille les chairs et n'arrête ses
Dicton populaire.
investigations que lorsqu'il a touché le
Je ne sais qu'une science,
l'amour.
fond de la douleur... la détresse de
Socrate.
l'homme au corps mutilé. »
Une cité libre se bâtit plutôt en hom- . . . . « • « . » . . • . » * « . . « • » » . . « • « . « . ,
mes qu'en pierres
et en
bois.y
Epictèle.
Nouvelles Parlementais
Le Bureau du Sénat
•
Si l'un de ces deux régimes était
adopté
en T'a "Ce par le Cartel neus
verrions
pénible spectacle
le premier chanoine venu
subirle triste sort du pauvre curé deBombon
déculotté et teuetté par u'aimables et douces
jeunes filles. M. Trémitin seraitjeté
en pitture ÌUX bélugas. Quant à M. Hénaffdll Yann
ar-Pei,
il serait malaxé rt réparti
dans
quelques-unes
de ces petit s boites de 1er
blanc (usine en plein centre de la production), qui ont assuré en n: ème temps que la
fortune de la marque, l'épuisement des car
rière.s de pierre à bâtir de la région de
Pouldreuzic.
Qu'ils se rassurée t peurtant I Le Cartel
des Gauches n'est pas si mèi liant
Et
puis .. jamais personne ue voudrait voir en
semblable posture H. le chanoine X. ou Y.
L'estomac
des bélugas reluserait
énergiquementM. l'iémlntin. Quant à Yann-ar-Pez,
nous mettrions
nous-même
en
marchearrière
la machine-à-laire-des
conserves
pour avoir encore le plaisir au
prochilo
Conseil général d'écouter...
le silence
de
cet inté essant élu...
provisoire
la llgaa
11. SB
11. 88
Prix i forfait
Chronique de huitaine Glanes et Perles
•
#
Aaaoaces judiciaires et
diverses (4* page)
—
réclames (3e page)
8 8
les renseignements
TRÉTEAUX POLITIQUES
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à m . Pierre GUÉGUEff, Administrateur-Gérant.
COURANTE
LE
C O M M E R C I A L
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Les Cléricaux déchaînés
L e Courrier
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Téléphone
partent du l*r ou du, 15 de chaque mot»
et îont oayablet
d'avance
Cent.
Républicaine
B u r e a u x e t I m p r i m e r i e , 21. Moa do Silié, QUIMPER
I AR.
Anaéo).
paraissant I« Jeudi
\
~
(19°
Le Numéro 1 5
. itàïVŒiEl
H E B D O M A D A I R E
-
ili
Le Sénat a procédé jeudi à l'élection
de son bureau. Les divers scrutins ont
donué les résultats suivants :
Président.
— Votants
254. —
Ont
obtenu : M. de Selves, 213 voix, élu; M.
Chéron, 17 voix.
Vice-Présidents.
— Votants 264. —
Ont obtenu : MM. Jeanneney, 222 voix,
élu; Le Brun, 221 voix, élu; Peyronnet,
208 voix, élu; Hervey, 203 voix, élu.
Secrétaires. — Votants 197. — Ont
obtenu: MM. Humblot, 190 voix, élu;
Leneven, 190 voix, élu; Duquaire, 186
voix, élu ; de Rouge, 186 voix, élu ;
Gallet, 183 voix, élu ; Gaudaire, 183
voix, élu ; Dupuy, 178 voix, élu; Marchet, 178 voix, élu.
Questeurs.
— Votants 199. — O n t
obtenu : MM. Guillier, 195 voix, élu;
Loubet, 193 voix, élu; docteur
Lancien,
187 voix, élu.
• •
M. Lancien, q a e s t e a r d u S é n a t
« Il s'attarde moins à détruire la douleur de la chair que la répercussion de
cette douleur «ur l'âme qui s'en trouve
humiliée et anéantie. »
Il note tout, les rides du visage, les
frémissements de la chair lacérée, les
soupirs d'espoir, les paroles, les gestes.
« Il faut que tout cela contribue à l'histoire de la grande épreuve. »
Voici une salle d'hôpital. Ecoutez la
description de Duhamel :
De jeanes corps mutilés sont rangés côte
à côte. Cent cœurs, à coups précipités, lancent le sang trop chaud veis les membres
douloureux. A travers toutes ces chairs, le
projectile, qui va furieusement son chemin,
s'est frayé passage, broyant les choses délicates, hachant les organes précieux qui
font que l'homme a du bonheur à marcher,
à respirer, & boire.
M. Santelli note que l'accent de Duhamel, lorsqu'il dépeint les foules, est
aussi poignant que lorsqu'il se penche
sur les individus :
Par rafales s'élevait le chœur des blessés :
il y avait toujours en traitement, dans les
salles voisines, une douzaine de blessés do
cr&ne, à qui la méningite arrachait des hurlements monotones ; il y avait les blessés
du ventre, qui se lamentaient pour obtenir
une boisson interdite ; il y avait encore les
blessés de la poitrine que secouait une toux
grasse, encombrée par le aang, et tous ceux
qui geignaient dans l'attente d'un repos
impossible.
Comment traduire la douleur morale
de celui qui va être amputé d'une partie
de son corps pour sauver l'autre partie ?
Lisez ce passage :
On vient, après l'opération à laquelle
M. Lancien a été élu questeur du
Sénat où il compte d'unanimes sympathies.
Désigné par la gauche démocratique
du Sénat, il y avait battu ses 3 concurrents à la majorité absolue.
(1) Georges Duhamel, par César Santelli.
Le Citoyen lui adresse ' ses sincères
Paris,
Mercure de France, 26, me de
félicitations.
Condê (1925).
m
il a longtemps résisté, de ramener le
mutilé sur son lit :
Dès qu'il a pu parler, il m'a dit : « Vous
m'avez coupé la jambe t » J'ai fait un «igné.
Se« yeux se «ont rempli« d'eau, et, comme
il avait la tète basse, «es grosse« larmes
lni ont coulé dans les oreilles.
Ce qu'il y a de terrible, c'est que ce
sacrifice immense ne suffit pas. Il va
falloir couper l'autre jambe. Nouvelle
révolte suivie d'un demi consentement.
Il a dit d'abord : « J'aime mieux mourir.». Puis il a cédé : « Faites ce qu'il
faut, ce que vous voulez ». Sa seconde
cuisse tombe. Duhamel le soulève comme un enfant ot le transporte sur son
lit ; il est si légar.
Mais ce n'est pas tout. M. Santelli
ajoute : dites-moi s'il est possible do
demeurer indifférent en lisant ceci :
11 s'est réveillé, sans rien demander cette
fois. J'ai seulement vu se« main« errer pour
rencontrer la fin de son corps.
Duhamel en arrive à conférer une
personnalité au cadavre. En quols termes,
il raconte l'histoire de ce malheureux
territorial convoyeur de ravitaillement
qui se fait tuer sans gloire, par un train,
dans une gare régulatrice. Comme personne n'a prévu cette éventualité, personne ne veut de ce cadavre. Le chirurgien Duhamel finit par installer le brancard funèbre à côté de sa propre paillasse.
Longuement, à la lueur de la bougie, je
considérai le paquet affreux qui était mon
compagnon de nuit. Cela ne sentait rien
encore. Je souillai la bougie et pus songer
à loisir. Du brancard, tombait, de seconde
en seconde, avec un bruit menu, une goutte
de quelque chose qui d vait être du sang.
Pendant un long moment, je m'occupai à
compter le« gouttes, tout en réfléchissant à
maintes choses lugubre« comme les temps.
De grand« sifflements déchiraient l'espace
ténébreux, et j'avais déjà compté quelques
centaines de goutte«, quand je m'enfonçais
dans un sommeil qui, oomme celui de mon
camarade, fut sans rôves.
Georges LE BAIL,
député du
Finistère.
La suite au prochain
numéro.
tonneaux par comparaison avec la période correspondante de 1923.
Notre commerce extérieure enfin a
La loi étendant la compétence des juges
très largement bénéficié de l'activité des
de paix est promulguée.
Voici les princitransactions, et, dans une certaine mepales innovations
que comporte
cette
sure aussi, de l'augmentation des prix. loi :
Le volume de nos importations a
Les juges de paix connaissent en matière
atteint 56.500.000 tonnes, celui de no's civile de toutes action« purement personexportations 29.400.000 tonnes. Ces nelles ou mobilières en dernier ressort,
chiffres dépassent ceux de l'année pré- jusqu'à la valeur de 600 francs et à charge
cédente de 1.600.000 tonnos pour les d'appel jusqu'à la valeur de 1.500 francs.
importations, et de 4.¡>00.000 tonnes Le« juges de paix prononcent sans appol
pour les exportations.
i jusqu'à la valeur de 600 francs et, à charge
La valeur totale des entrées et sorties d'appel, jusqu'au taux de la compétence
en dernier ressort des tribunaux de pretémoigae d'une progression encore plus mière instance sur les contestations entre
accentuée. Le montant des importa- les hôteliers. Les juges de paix connaissent
tions a atteint 40 133 millions de francs, sans appel jusqu'à la valeur de 600 fr. et à
colui de nos exportations 41.454 mil- charge d'appel, à quelque valeur que la
lions. L'augmentation eBt de 7 milliards demande puisse s'élever, des actions en
et demi pour les achats, et de 11 mil- paiement de loyers ou fermages, des congés,
des demandes en résiliation de baux fonliards pour les vontes.
Il est intéressant de remarquer que dées, soit sur le défaut de paiement des
loyers ou fermages, soit sur l'insnffisance
le développement de nos importations
des meubles garnissant la maison ou des
porte, en majeure partie, cette année bestiaux et ustensiles nécessaires à l'exploiencore, sur nos achats de matières pre- tation, des expulsions des lieux, des demières, et l'accroissement de nos ex- mandes en validité et en nullité ou mainportations sur nos ventes de produits levée de saisies-gagerieB pratiquées ou de
saisies-revendications portant sur des meufabriqués.
Notre balance commerciale qui accu- ble« déplacés sans le consentement du
sait, l'an dernier, un déficit d'environ propriétaire ; le tout, lorsque les locations
verbales ou écrites n'excèdent pas annuel2.200 millions, présentait, en définitive,
lement 1.500 francs.
à la fin du mois de décembre, un excédent d'exportations de 1.320 millions.
Cet équilibre de nos achats et de nos
ventes à l'étranger n'avait jamais été
atteint depuis 1875.
A ce solde créancier de la balance
commerciale viennent s'ajouter, d'ailleurs, d'autres éléments non rolevés par
les statistiques douanières, notamment
les dépenses croissantes que font, en
France, les visiteurs étrangev^. L'ensemble de nos créances et de nos dettes
présente ainsi un solde créditeur certainement important et qui a déjà com
mencé à compenser l'arriéra de nos
balances débitrices de guerre et d'aprèsguerre, qui a pesé si lourdement, au
cours des derniers exercices, sur la valeur internationale de notre mounaie.
Nouvelles
Régionales
De« d e s t r o y e r « a n g l a i s ù L o r i e n t
La 5* division des destroyers de Porlsmouth, composée du conducteur de flottille
Wallaee, battant pavillon du capitaine de
vaisseau Mac Lead, dn Watchman,
du
Vortigern et du Walker. a passé quelques
jours dans le port de Lorient.
A l'occasion de l'arrivée dans les eaux
bretonne« de cette force navale anglaise,
dont le «éjour s'est prolongé jusqu'au 20
janvier, de« fêles et réceptions ont été
organisées par la municipalité, la préfecture
maritime, la chambre de commerce, les
aasociation« sportive« et le consulat britannique.
Questions Maritimes
tonten catégories seront
CIOSPS le 7 février.
Comité de Défense Laïque du Finistère
L'activité Économique
de la France en 1924
Notre pays a continué de poursuivre,
pendant l'exercice, l'œuvre de recons
titution économique dont nous aimons
à relever chaque année les indices les
plus significatifs. La crise des changes
elle-même n'en a pas compromis l'essor.
Notre production houillère a atteint
45 millions et demi de tonnes, contre
3S millions et demi en 1923, dépassant
déjà, largement, compte tenn de la production de l'Alsace et de la Lorraine, la
production d'avant-guerre.
L'industrie métallurgique a réalisé,
elle aussi, de nouveaux et rapides progrès.
La production de la fonte s'est élevée
à 7.700.000 tonnes, en augmentation de
2 millions 250.000 tonnes sur 1923 ; celle
de l'acier est passée de 5.100.000 tonnes
à près de 7 millions de tonnes.
Cet accroissement de production a eu
pour conséquence une très notable augmentation de nos ventes de métaux à
l'étranger. Nos exportations de fonte, de
fer et d'acier ont atteint 2.600.000 tonnes, soit 600.000 tonnes de plus qu'en
1923.
LMndustrie textile a témoigné de la
même activité et da même souci d'expansion commerciale. Le montant de
ses exportations s'est élevé, pour les
onze premiers mois de l'année, à 12 milliards, contre 7 milliards pour la période correspondante de 1923.
Des conditions climatériques défavorables n'ont pas permis à notre agriculture d'enregistrer des résultats aussi
satisfaisants.
La récolte des céréales, notammen,
celle dn froment, a été sensiblement
inférieure à nos besoins et nous oblige à
envisager des achats à l'étranger, qui
pèseront d'autant pltis lourdement sur
notre balance extérieure, qu'ils coïncident, à la fois, avec un
fléchissement
général des ressources mondiales et une
forte hausse des prix sur les marchés
d'exportation.
Cette charge supplémentaire sera partiellement compensée, nous pouvons
l'espérer, par une réduction de nos
importations de sucre, la production
du sucre indigène, qui s'est élevée
de 440.000 à 725.000 tonnes, paraissant devoir suffire à la consommation
intérieure.
Le rendement de nos vignobles a
passé de 57 millions à 67 millions d'hectolitres.
Enfin, la reconstitution progressive
du cheptel national apporte à notre
approvisionnement en viande une contribution toujours plu* importante. Les
surfaces affoctees aux pâturages et à la
culture heibagère se sont encore notablement développées, au détriment, il
e«t vrai, des emblavures. Il faut souhaiter que cea empiétements se trouvent
compensés, dans l'avenir, par la remise en cultore de trop nombreuses
terres encore abandonnée« et pai l'augmentation méthodique du rendement à
l'hectare.
Soldats de Castelnau et du Pape, vous
serez attendus à Landerneau le 28 février.
« Vous êtes les provocateurs 1 »
Tous les travailleurs anti- cléricaux et
anti-fascistes, de Brest, du Relecq-Kerhuon,
de Landerneau, de Morlaix, de toute la
région, vous le crieront dans les rues et
jusqu'à la gare I
Contre la matraque et l'huile de ricin,
Alerte les laïques I
Le Comité.
R e v i s i o n d e s Unte« é l e c t o r a l e «
Les listes électorales sont en voie de
révision. Ces listes doivent
comprendre
tous les citoyens qui. ayant six mois de
résidence dans la commune,
réunissent
les conditions d'âge et de capacité électorales et les citoyens qui sont assujettis à
une résidence obligatoire dans la commune en qualité de fonctionnaire
public.
Dans les 20 jours du dépôt des listes,
c'est à-dire jusqu'au
4 février
prochain,
à minuit, tout électeur omis sur la liste
électorale pourra réclamer son inscription
personnellement
ou par mandataire,
en
justifiant
des conditions
exigées
par
la loi.
Tout électeur inscrit pourra
réclamer
la radiation ou l'inscription d'un individu
omis ou indûment
inscrit.
L'effort de notre production nationale
a eu, naturellement, sa repercussion sur
le mouvement general des échangés.
La moyenne journalière des wagons
chargea sur n o s g r a n d s réseaux ferrés
atteignait, en novembre dernier, 65.700
wagons, au lieu de 61.900 en novembre 1923.
Les entrées et sorties de navires chargés se sont élevées, pour les onze premier» moi* de 1924, à 69,300.000 tonneaux, en augmentation de 2*738,500
— M. Bérenger, ambassadeur de
France aux Etats Unis, vient de rejoindre son poste.
i
— Le pullulement inaccoutumé des
loups préoccupa vivemeat les populations paysannes russes. Aux environs
de Pskov, des bandes de loups ont attaqué les villages et les bourgades. Tous
les chiens ont été dévorés dans la
région.
j
On signale la disparition de nombreuses personnes.
— M. Doumergue, président de la
République, et M. Scialoja, présideat en
exercice du Conseil de la S. des N., ont
inauguré samedi, à Paris, l'Institut
international de coopération intellectuelle.
Loi a b r o g e a n t la d i s p o s i t i o n d e
l'article 14 de la loi du 30 déc e m b r e 1 9 * 0 qui Interdit le c u m u l
entre les pensions militaires de
g u e r r e d e la loi d u 31 m a r s 1 9 1 9
et les p e n s i o n s m a j o r é e s s u r la
Caisse d e s Invalides de la Marine
et s u r la Caisse nationale de
prévoyance au prolit d e s m a r i n s
français.
Est abrogée la disposition de l'article 14
de la loi du 30 décembre 1920. qui porte
interdiction du cumul d'une pension sur la
Caisse des Invalides de la Marine ou sur la
Caisse de Prévoyance des Marins français,
aux nouveaux taux institués par ladite loi,
avec une pension militaire de la loi du
31 mars 1919.
— Le cartel des fonctionnaires a manifesté dimanche à Paris, malgré l'interdiction qui lui en avait été faite par la
préfecture de police.
Quelques incidents, d'ailleurs sans gravité, se sont produits. Plusieurs arrestations ont été opérées.
du
Loi d e
finances
3 1 d é c e m b r e 19%ft
Art. 60. — Par dérogation aux dispositions deB paragraphes l ' r et 2 de la loi du
31 juillet 1925, les dispositions des -paragraphes 2 et (uivants desdits articles relatives au payement des taxes d'armateur
dues à l'établissement des Invalides de la
Marine par lea propriétaires embarqués
(ainsi que par leur« veuves ou orphelins)
pour les bateaux armés à la pèche au large
ou à la petite pèche, ne seront appliquées
qu'à compter du l° r janvier 1926. Jusqu'à
cette date, les dispositions de l'article 4,
§§ 3, 4, 5, de la loi du 29 décembre 1905 et
de l'article 15, §§ 2 et 3 de la loi du 14 juillet 1908 resteront en viguour pour ces deux
catégories d'armement seulement.
Art. 61. — Toute fausse déclaration, toute
fraude en matière de propriété de navires
qui aura entraîné une exonération totale ou
partielle des prestations dues aux caisses
des Invalides et de prévoyance par les armateurs ou propriétaires, donnera lieu à la
perception, au profit des caisses lésées,
d'une somme égale au triple du montant des
taxes qui auraient dû être perçues.
Eu outre, le remboursement des allocations indûment payées par la Caisse de
Prévoyance «era immédiatement exigible.
Le« complice* «ont solidairement responsables.
Un délai de 6 mois est accordé pour
rectifier les déclarations de propriété qui
auraient été faites irrégulièrement.
— Après le plus petit, quel est le plus
fort conscrit de la classe 1926? Il se
peut très bien, aanoncs-t-on, que ce
soit Georges Denicourt, de Coucy-LeChateau, lequel mesure 1 m. 80 et pèse
111 kilos.
— Le comité groupant les commerçants et les industriels du centre de la
ville de Marseille a décidé de s'imposer
une contribution voloataire destinée à
la libération du franc.
La souscription immédiatement ouverte a produit un million 500.000 fr.
— Une explosion a fait sauter un
immeuble à Berlin. On compte 24 morts
et une cinquantaine de blessés.
— Les tarifs postaux seraient encore
relevés prochainement» La taxe d'affranohissement des lettres de 20 gr. serait
portée do 0 fr. 30 à 0 fr. 40.
— Nous annoncions, la semaine dernière, qu'une baleine s'était échouée
sur la côte d'Oléron. Elle vient d'ôtre
vendue pour la somme de 1.000 francs
par les soins de l'Administration de
l'Inscription maritime.
Examen» de la Marine Marchande
Aux Républicains ï
Comment us Républicai» peut-il
douer au Citoyen une preuve de
sa sympathie î
Es aidant- à sa diffusio», e* 1«
faisait coaaaltre à ses amis et surtout «a
8'A.BONJSTJLNT.
Le Librairie laïque du « Citoyen »
livre très rapidement
toute• let fournitures scolaires et de bureaux,
ainsi
que tous les liores classiques
et de
bibliothèque.
Bile est à l'entière
disposition
des
écoles qui ooudraient bien la charger dt
leur réapprovisionnement
en
fourni•
tures
diverses.
ahoamCf
vos
QUIMPER
Semaine
— Un officier de marine fraDçii», M.
Emile Béguier, enseigne de vaisseau de
réserve, va tenter de réaliser, en avril
prochain, le projet d'explorer la ca'otte
nord-polaire en avion. Il prépare activement son expédition.
au
¡èrnia.
Nouvelles Locales
d e la
— On songerait en Espagne à rétablir
prochainement le régime parlementaire.
Un cabinet intérimaire serait chargé de
procéder aux élections.
I Abonmoz-voun
Joumai \e Citoyen
joumai le Citoyen
Miettes
— « Le Tigre », dont on se rappelle
les essais de vitesse remarquables, va
quitter Lorient pour rejoindre l'escadre
de la Méditerranée où il sera le premier d'une division de trois contretorpilleurs identiques mise à la disposition immédiate du commandant en
chef.
écoles de métieis) ne «'appliquer« donc pai
aox écoles nationales professionnelle«.
Pour éviter les confusions qui «e «ont
déjà produites, à cet égard, en 1925, une
petite notice relative aux condition» d'admission des élèves dans les écoles nationales professionnelles a été rédigée. Le«
familles désirant en prendre connaissance
peuvent s'adresser, soit à la Préfecture,
soit au Directeur de l'Ecole nationale professionnelle de Nantes.
Toutes les organisations de gauche (syndicats, partis, loges, etc...) se sont fait représenter le 17 janvier à Landerneau à une réunion provoquée par le Comité de défense Républicains
laïque.
A l'unanimité et sans discussion, l'Assemblée décide que, pour répondre aux
menées cléricales et fascistes des soldats de
f*«»«
M. de Castelnau (le capucin botté) et de
M. l'Evêque de Quimper, une contre-manifestation sera faite le même jour à Landerneau.
L'après-midi une commission spéciale a
arrêté notre programme de propagande qui
sera mis en œuvre dès le 30 jtnvier.
FAITES vos PUBLICITÉS dans le
Questions économiques
rigoureusement
Une session d'examens sera ouverte le
15 février 1926 pour las candidats :
a) Au brevet de patron de pèche (examen
complet et examen complémentaire) ;
b) Au brevet de patron au bornage ;
c) Au brevet d'officier mécanicien de
2" classe ;
d) Au brevet spécial de mécanicien pratique.
Les listes d'inscription des candidats de
SYNDICAT DES COMMUNAUX
Le Conseil d'administration du Syndicat
des Communaux porte à la connaissance
des secrétaires de Mairie, employés et ouvriers communaux, que, le 12 décembre 1925,
M. le Préfet du Finistère a adressé à tous
les Maires du département les conclusions
de la Commission paritaire départementale
adoptées par l'unanimité de ses membres
(maires et délégués des organisations corporatives), en sa séance du 21 Juillet 1925,
à Qaimper.
Ces conclusions comprennent trois parties
distinctes :
i
1° Un statut de stabilité prévoyant les
règles de recrutement, avancement, repos,
congés de repos et de maladie, conseil de
discipline, etc... pour le« grandes et petites
communes.
2' Un règlement des traitements et salaires minima permettant aux municipalités
d'établir des échelles de traitements.
La Commission n'a fixé que le traitement
de base d'une catégorie déterminée ; celle
des secrétaires de mairie des petites communes ou en sous-ordre dans les grandes :
6.000 pour la journée complète de travail
à l'indice de la Préfecture 4, plus indemnité variable selon les fluctuations de cet
indice.
x
j
Les municipalités auront donc la possibilité de déterminer facilement les traitements et salaires des emplois supérieurs et
inférieurs à la catégorie sus-visie en tenant
compte du recrutement, de» références, des
responsabilités, etc... et d'élaborer une
échelle complète de traitementa avec minima, maxima et tranches d'avancement.
La Commission a cru devoir y adjoindre
un barème horaire pour les secrétaires de
Mairie n'accomplissant pas la journée complète de travail. Enfin, elle a — à titre d'indication — fixé le nombre d'employés, en
tenant compte de la population des communes.
3° Enfin, un règlement départemental
des retraites renfermant sensiblement les
avantages de la loi des pensions du 14
avril 1924 (ce dernier règlement a été transmis pour avis au Ministère intéressé).
Le Syndicat des Communaux croit de «on
devoir d'attirer vivement l'attention de toua
les communaux, aussi bien ouviiers qu'employés, sur les avantages sérieux que leur
conférera l'application de ces conclusions qui n'ont évidemment dans l'état de
la législation en cours aucun caractère obligatoire mais dont l'esprit de modération et
de justice n'échappera pas aux municipalités auxquelles elles seront soumises,
i Ces dernièreB auront à cœur de donner à
leurs collaborateurs — dont la tâche est
chaque jour plus importante et plus délicate
— les élémentaires garantie« de dignité, de
stabilité et de sécurité à la base de toute
organisation moderne.
Notre action ne sera efficace et ne donnera des résultats sérieux, qu'à la condition
que chacun dans sa sphère et dans la mesure de ses moyens fasse-un effort et «'efforce de faire adopter dans sa localité les
règlements précités.
! Pas une municipalité humaine et raisonnable, soucieuse de la situation et de la dignité de «es employés ne pourra refuser de
leur donner ces élémentaires satisfactions.
E à améliorant le sort de leuia employé«,
elles contribueront à développer le sentiment de conscience professionnelle qui ne
peut s'exprimer complètement sans la stabilité de l'emploi, la sécurité pour les vieux
jour« et tant que leur situation matérielle
ne «era complètement assurée.
ECOLE NATIONALE
PROFESSIONNELLE DE NANTES
Le recrutement des écoles nationales professionnelles s'effectuera, en 1926, comme
les années précédentes, à l'aide d'un concours spécial d'admission
qui servira on
môme temps d'examen pour l'attribution
deB bourses nationales.
Le concours unique des bourses, institué
par le décret du 9 janvier 1925, à l'effet
d'examiner l'aptitude des candidats aux
bourses nationales dans les établissements
du second degré (lycées, collèges, écoles
primaires supérieures, écoles pratiques et
L B GITOYIH
La F é e r i e d e s oouleura. — Nous avons
annoncé, il y « hait jours, la grande première dont Qnimper allait bénéfbier et
avons promis des détails à nos lecteurs.
Noos sommes en mesare, aujourd'hui, de
préciser les choses, le Comité des Dames
Patronnesses de la cantine scolaire — gui
organise cette fête, — venant d'en arrêter,
cetto semaine même, les données principales qai, on va le voir, ne manquent pus
d'être des plas attrayantes.
Placée soas la présidence de M. le Préfet
do Finistère, de M. le Sénateur-Maire de
Qaimper et de M. l'Inspecteur d'Académie,
cette soirée de gala aura lieu le mercredi
10 février, à 8 h. 1/2 du soir, aa Théâtre
Municipal.
Sur la scène va être établi un écran sur
lequel seront projetées les vues autochromes que M. Maurice Meys commentera
d'autant mieux q u ' i l en est lui-môme
l'auteur.
Il y a pins de 35 ans qu'il pratique cet art
dans lequel il a acquis une véritable maltrise, et le jçiand journal (( l'IlluBtration »
s'est, depuis longtemps, attaché son précieux
concours.
En même temps que ces lignes, vont
paraître les affiches annonçant la fête ; les
cartes d'entrée sont remises aux Dames du
Comité et aux commerçants obligeants qui
voudront bien se charger de leur facile
placement.
On peut donc s'en procurer dès maintenant, précaution utile sans doate, si l'on
songe qae notre théâtre est beaucoup plus
coquet que spacieux.
Le programme du spectacle (dont les
détails sont encore à l'étude) est arrêté en
principe : il a pour titre <( Paris à travers
les âges ». Cela nous indique que le conférencier, partant de l'emplacement du vieux
Lutôce dont il nous montrera les arènos,
nous promènera dans tonte la capitale, nous
faisant admirer ses églises, ses monuments,
ses vieux hôtels au passé historique, ses
squares, ses boulevards, ses riches magasins et, par faveur toute spéciale, nous procurera une visite à l'Exposition des Arts
décoratifs.
Plus de 200 cliché» défileront ainsi, présentant ces choses sous leur couleur vraie,
ouvrant en quelque sorte, comme sur une
féerie de lumière et de couleur, une large
fenêtre d'où l'on admirera la plus belle
capitale du monde.
B a n q u e t d e s Coloniaux. — Le Bureau
de l'Amicale des Anciens Coloniaux informe les sociétaires et leurs amis que le
banquet annuel de la Société aura lieu &
Quimper, le dimanche 7 février prochain, i
midi, Hôtel Pascal, près de la gare.
Se faire inscrire chez le camarade Nézet,
porte-drapeau, rue Astor, 4, ou à l'hôtel
Pascal, pour le 4 février.
Prix du banquet : 12 francs.
Les dames sont admises.
Un petit effort et cette belle réunion, de
franche gaieté, groupera une assistance
nombreuse.
Aooldent. — Mardi, à la tombée de la
nuit, un camion chargé de caisses d'essence vides, a failli causer un accident mortel à l'entrée de la rue Keréon, près du
Crédit Lyonnais.
En effet, juste au tournant, plusieurs cais
ses tombèrent du camion sur le trottoir et
démolirent une voiture d'enfant dans laquelle se trouvait le bébé de M. et Mme
Kerbourc'h. négociants, place Terre-auDuc, qui fort heureusement ne fut que légèrement blessé à la tète.
Quant à la bonne qai promenait l'enfant,
elle en a été quitte pour la peur.
Consultation de N o u r r i s s o n s . — La
consultation de nourrissons pour le quartier
de Saint-Mathieu aura lieu le jeudi 28 janvier courant à 15 heures, rue de la Mairie,
n° 4.
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adressez-vous à
La Librairie laïque du "Citoyen"
H.
René
JIGEAII
Assureur
a t r a n s f é r é son bureau, 6, rue Brizoux
( a n c i e n n e rue Lenormand}..
penhars
Je ne nais k qai je dois cette galanterie ;
sans doute ii vons, et bien que l'amitié ne
se lsisse pas remercier, permettez que je
vous en remercie tout de même.
Dans lo numéro du i) courant, vous mettez sur la sellette Ma Forget, huissier, à
propos d'une vente mobilière faite chez on
commerçant.
Vous semblez indigné que cet officier
ministériel ait vendu de la marchandise
qu'il venait de saisir avec du mobilier précédemment saisi.
Où est le mal ?
Vous auriez donc préféré qu'il revint dans
hait jours? Mais scinder la vente, c'était
doubler les frais (Règ', art. 013).
Ce n'est donc pas un blâme que mérite
M* Forget; mais des compliments et j'espère que le saisi lui en a fait.
Son crime, — si c'en est un — est de ne
pas avoir exigé du saisi une autorisation
écrite. C'est qu'il ne s'en défiait pas. Il
pensait qu'entre honnêtes gens, une autorisation verbale était suffisante, et elle l'est
d'ordinaire en effet.
Vous faites état d'une lettre du Parquet,
Je donnerais tout au monde pour la voir.
Mon impression est que vous n'en avez cité
qu'une partie; que la fin, c'est-à-dire l'essentiel, a été intentionnellement omise.
Vous regrettez que M"> Forget <( n'ait pas
<( cessé la vente après la réalisation de la
« somme due au fisc.» 11 n'anraitpas mieux
demandé, je vous assure.
Malheureusement, il est, mon cher ami,
tenu par le Code de Procédure civile qui
loi faisait une obligation de la poursuivre
en raison de circonstances particulières que
vous ignorez peut-être.
Votro commerçant n'ignore pas les raisons pour lesquelles la vente a été poursuivie ; de bien braves gens encore moins
peut-être, hélas I
Vous «joutez qu'il a mis aux enchères dos
meubles et du linge trouvés chez le gendre
« qui aurait un appartement dans la même
« maison ».
En êtes-vous bien sùr î
Je crains, moi, que le trop do promptitude no vons ait exposé à l'erreur.
Vous plairait-il de raisonner?
Votre commerçant jouit de la façon que
tout le monde sait, et presque pour
rien,
d'uno maison d'habitation. L« bail est ôohu
depuis deux ans. Il a pris fin par un
congé qu'une décis on judiciaire a validé.
Cette décision, elle-même, a été confirmée
par une autro.
Oserez-vonB soutenir qu'un locataire, —
fut-il meilleur encore que celui-ci — soit
fondé à sous-louer en vertu d'un bail qui
n'existe plus f
Non, n'est-ce pas t
Le gendre, s'il occupe les lieux, les occupe donc sans droit. Une lettre, qu'il montrait le 10 septembre, le lui avait appris
alors qu'il n'avait encore emménagé qu'une
m^Uotte.
S'il a encouru les rigueurs du C. C., art.
2102, n'est-ce paa sa faute ?
Croyez-moi, sa cause, non plus, n'est pas
défendable.
Le beau-père lui donne l'hospitalité. Ils
vivent, travaillent, s'égaient en commun,
boivent du même vin, et quel vin !
Gendre et beau-père sont l'un pour l'autre, un hôte, plus recherché il est vrsi qu'un
étranger, fut-il de Quéménéven ou de Trégourez, mais un hôte tout de môme, du
moins à l'égard da
propriétaire.
Est-ce que cela, qui ont de toute notoriété,
no milite pas également contre leur thèse'f
Convenez que M" Forget ne s'est pas
départi de son devoir. Aa reste, il a une
bonne réputation ; il a des petits enfants et
c'est, comme vous, un ancien combattant.
Soyez persuadé qu'il est digne de votre
estime.
•
•
Un peu de patience, cher ami, je v<ùs
finir par une réminiscence qai n'est pas un
plagiat.
Un matin lumineux, je longe la voie
ferrée. L'air est piquant, imprégné d'une
odeur pénétrante. Des gouttes de rosées
brillent sur les herbes et les feuilles.
Par-delà Ty-Coat, le coteau luit. Une
poésie douce se dégage des choses.
Tout près, un vieux cheminot, insensible
i cet enchantement, répare la ligne. Une
bonne ftmme l'aborde, lui parle avec familiarité du temps, de parents ou amis communs, d'argent prêté et perdu.
Finalement, le cheminot, d'un geste
bourru l'interrompt : « Marie, je ne sais
rien. Je ne suis pas un avocat moi. Et puis,
les »flaires des autres... ça regarde les
autres. »
La-dessus, il reprend sa tâche et, la vieille,
trUte et marrie, son chemin.
Mon cher Président, cette scène sflligeante no vaut peut-être que par sa morale.
Laissez-moi espérer que votre section s'en
inspirera.
La Ligue dont elle relève s'est illustrée
jadis par des interventions sensationnelles.
Elle a obtenu des réparations éclatantes.
Va t-elle maintenant s'abaisser jusqu'aux
petitesses et cancans de village? Vous savez
pourtant s'il y en a de perfides I
Encore une fois, je pense qu'avant de
risquer sa réputation, elle réfléchira sur
elle-même.
Que les dieux vous guident, mon cher
Président, et me gardent votre précieuse
amitié.
H. L G.
Déoouverte d'un oadavre. — Le cadavre de Pierre-Jean Kernsflid, 17 ans,
marin-pêcheur du « B'.uet », de SainteMarine, qui sombra devant l'Ile-Tudy, lors
de la tempête du 21 décembre dernier, a été
retrouvé par M. Pierre Simon dans les
rochers, près de Pors-Carn.
Le corps était dans un état épouvantable ;
il était complètement rongé.
Pouarnenez
D é o o u v e r t e d'un oadavre. — Lundi,
dans l'après-midi, des personnes occupées
à ramasser des coquillages sur les côtes de
Plomarch ont découvert dans les rochers le
cadavre du marin-pô heur Le Berre, de
Tréboul, qui s'est noyé, il y a une dizaine
de jours, aux environs du port de Rosmeur.
Le Berre avait la figure rongée par les
crabes, et ce n'est qu'à ses vêtements qu'on
a pu l'identifier. Sa famille, prévenue, a
ramené le corps à Tréboul, où a eu lien
l'inhumation.
plogoff
N a u f r a g e — Le sloop «Marie-Thérèse»
a été jeté par la tempête de ces jours derniers sur les gamelles du port du Loch, en
Plogoff.
,
Les quatre hommes de l'équipage se sont
sauvés avec leur annexe.
Les diverses marchandises se trouvant
à bord ont été englouties dans les flots, k
part quelques fûts do vin.
CHATEACLIN
la route l'abbé Alain L'Haridon, recteur de
Tréhou, qui, en regagnant sa paroisse, a
été frappé d'une congestion due au froid.
Le défont était âgé de 50 ans. Il était originaire du Relecq.
MORLAIX
Un s a n s - g ô n e . — Le nommé Francis
André, 33 ans, de passage à Morlaix, n'a
rien trouvé de mieux que de se mettre à
table à l'hôtel du Lion d'Or. Lorsqu'il s'agit
de payer, le client, sans façon, plongea la
main dans le tiroir-caisse et prétendit ainsi
solder son repas.
La police, prévenue, mit fin à ses facéties
en l'envoyant à l'hôtel de Créach-Joly.
Roscoff
Etat-olvll d e 1 9 2 5 . — 74 naissances,
25 mariages, 70 décès.
M o u v e m e n t du port en 1 9 2 6 . — 420
navires à l'entrée et 421 à la sortie.
Il a été exporté 18.715 tonnes de légumes
(pommes de terre, oignons, échalotes, carottes, choux-fleurs) expédiés en Angleterre.
Il a été importé 3.253 tonnes de houille
venant de la Manche deBristol.
Le total des taxes afférentes à l'entrée et
à la sortie des marchandises, ainsi qu'à la
jauge nette des navires, se monte à 100.400
francs, en augmentation d'environ 13 0/3
sur l'année 1924 et de 35 0/0 sur l'année 1923.
Les travaux du nouveau port seront repris
pour être enfin terminés, ce qui rendra le
trafic plus important encore.
m-âmt
C o m m e Ils e n r a g e n t I — Notre ami M.
L'Handon c-st en butte aux railleries et aux
injures dn Progrès du Finistère, ce qui doit
être fait pour l'amuser et le ragaillardir.
Le Progrès du Finistère ne comprend
Pégénéreacence
qae l'héroïsme du champ do bataille et de
la guerre divine et lo prestige des gens qui at sélaction da la pomma de ierre
vivent à l'ombre du cléricalisme. Son admien Bretagne
ration et son estime ne vontqu'aux religieux,
aux guerriers et aux gens qui marchent dans
le sillage do l'Eglise politique et militante. L a « é l e c t i o n d e l a p o m m e d e t e r r e
en Bretagne
Eh bi^n ! quoi qu'en pense le Progrès, la
légion d'honneur n'est pas faite seulement
M. de Roogé apporte une étude détaillée
pour les militaires et pour les gros messieurs à cette question qui préoccupe, à juste titre,
qui dirigent souvent de loin les services dont l'Office régional agricoln de l'Ouest.
ils ont la garde. Depuis quelque temps déjà
Du moment, dit-il, que le triage indivion la décerne aux agriculteurs et aux héros duel des semenceaux n'est plus possible
de la mer.
après la récolte, c'est donc avant l'arraElle est faite aussi pour les modestes qui chage qu'il faut séparer les pieds malades
sont un rouage utile dans la ma:hine admi- des pieds sains, de façon à ne conserver
nistrative, sociale et humaine, pour tous pour la semence que les tubercules proveceux qui, au poste qu'on leur a confié, ont nant de ces derniers.
mené une vie de sacrifice, de dévouement
C'est là le principe de la sélection sur
et d'attachement à leur devoir. C'est le cas
pied. Cette méthode d'abord pratiquée en
de M. L'Haridon qui doit à ses mérites
la récompense honorifique qui lai a été Hollande, puis en France, a donné les
meilleurs résultats ; la région de l'Ouest
décernée.
et en particnlier les départements bretons
Mais M. L'Haridon est un républicain en ont tiré le plus avantageux profit.
sans peur et sans reproche et un militant
M. de Rongé explique la belle organisaconvaincu et actif.
tion fondée sur ces principes, par divers
C'est ce qui lui vaut les attaques du syndicats bretons, le recrutement des conProgrès du Finistère. Et, tandis que les
trôleurs, le nombre de leurs visites fixé
adversaires de M. L'Haridon enragent,
à trois, la façon dont ils procèdent au
v
ses amis ont do la joie plein le cœur.
sondage, enfin leur mode de notation.
Tubisques.
Il conclut:
Nous ne saurions terminer cet aperçu
Carhalx
sur la sélection de la pomme de terre en
O b s è q u e s . — Samedi ont eu lieu, avec Bretagne sans produire, à l'appui de la
le concourt de presqae toute la population diffusion de la méthode, quelques chiffres
de Carhaix, les obsèques de M. Postollec, intéressants :
adjoint au maire.
Ea premier lieu, nous notons l'augmenAa cimetière des discours furent pronon- tation du rendement par unité de surface ;
cés par M. Le Besoond, premier adjoint au il a doublé dans la plupart des exploitations
maire, au nom do la Municipalité, et M. soumises au contrôle ; cette année, il atteint
Masson, député, au nom du parti socialiste couramment 30.000 kilogrammes et nous
unifié.
pourrions même citer plusieurs sélectionA toute la famille nous adressons nos neurs de la première heure qui ont obtenu
40 tonnes à l'hectare.
bien sincères condoléances.
Quant à la superficie contrôlée, elle passe de 172 hectares en 1924 à 633 hectares
en 1925.
Actualités Agricoles
OCIMPERLÊ
Etat-Civil. — Naissances : H«rvé Krebs,
à la Villeneuve; Pierre Berthelot, 9, rue de
la Mairie; Lucienne Héloo, 4, rue de la
Motte-Piquet; Armand Le Du, 47, rue du
Couédic; Marie Méfort, à la Ville neuveBraouic.
Mariages : Maihurin Cohen, manœuvre,
47, rue du Conédic, et Marie Even, papetière
au Pont de Moëlan ; Thomas Poulcallec,
boulanger à Ty-Bodel, en Mellae, et Jeanne
Daviou, domestique, rue de l'Abattoir.
Décès : Fortuné Prima, 4 ans, 18, rue du
Couédic ; Marcel Pelleter, 3 mois, rue de
Bellevue ; Yves Le Stellec, 68 ans, rue de
l'Hôpital.
Gullligomarc'it
Aooldent mortel. — Samedi après-midi,
M. Joseph Hello, cultivateur au Portzou,
en Guilligomarc'h, a été tué, sur la route de
Moôlan, par un camion automobile alors
qu'il rentrait chez lui conduisant un cheval
par la bride.
Un oolleotlonneur. — Au coors d'une
Scaër
enquête ouverte au sujet d'un coup de
revolver tiré d'une maison de Penhars et
Aooldent. — M. Pierre Monfort, cultivaqui a atteint an militaire, M. Hornez, com
teur à Kervoir, regsgaait son village avec
missaire spécial, vivement intrigué par la
son attelage, lorsqu'au tournant de la rne
découverte d'une quantité anormale d'objets
principale et de la rue de la Gare, le cheval
de toute nature (outillage, quincaillerie,
prit peur au bruit d'uno motocyclette et
conservos, etc...) aa domicile da nommé
s'emballa.
Laurent Guelltc, manœuvre, domicilié à la
Dans sa course le char-à-bancs renversa
Terre-Noire, en Penhars, a voulu connaître
M. Yves Burel, 30 ans, charron à Logeleur provenance.
Brouppe, qui fut assez grièvement blessé.
Guellec, actuellement en traitement à
l'hôpital de Qaimper, a dû avouer les avoir
voles au cours des douxe dernières années
Concarneau
chez les nombreux palronB qai l'ont employé et chez lesquels il ne faisait que de
D a n s la magistrature. — M. Le Goff,
A o o l d e n t à la G a r e . — En déchargeant,
coorta aéjours.
à la gâte du P. O., un wigon pour le président du Tribunal de Brest, vient d'être
11 a été consigné à la disposition de la compte de la maison Marchand, lo ma- nommé président du Chsmbre à Rennes.
Justice «près saisie des objets volés.
Il est remplacé par M. de la Broise,
nœuvre Rivoal a fait une chute. Le docteur
Le Strat, appelé, a déclaré que les blessures président du Tribunal de Saint-Nazaire.
Landudal
que s'était faiteB l'infortuné présentaient
L'Affaire Qaray. — Vendredi le Tribunal correctionnel de Brest a rendu son
Avis. — M. Piriou, Yves, ébéniste au u n c o r t a i n c a r a c l ô r e do g r a v i t é .
bourg de Landudal,
prévient le publie,
B r û l é o vive. — La petite Quéméré, âgée jugement dans l'affaire Girray.
Le communisie Maurice Garay, 30 ans,
pour éviter toute confusion,
qu'il n'a d<) 2 ans, de Kergonnach-en-Toure'h, est
comptable à' Saint-Germain-en-Laye, est
aucune attache commerciale
avec son tombée dans lo fou.
homonyme,
M. Piriou, Yves, scierie, de
La pauvre petite est morte dans d'atroces c^ militant parisien qui, lo 3 jaiu
dernier, à une réunion de la salle la
meurant également au bourg de Landudal. souffrances.
Brestoite, avait adressé des provocations à
fouesnant
la désobéissance aux militaires des armées
Tourc'h
de terre et de mer, cherchant à les détourAooldent.
—
Ces
jours
derniers,
Alain
Aooldent d'auto. — Mardi 12 janvier,
ner de leur devoir et leur demandant de
Ltnézec,
employé
chez
M.
Caradeo,
bouvi is 13 heures, M. et Mme Jean-Marie Le
fratern ser avec les Riffains.
Bras, marchands de beurre en gros à Ros langer à Beg-Meil, s'amusait avec le fusil
Il avait été de ce chef condamné par
du
fils
du
patron,
lorsqu'au
moment
où
le
porden, se rendaient en automobile au
défaut à 8 mois de prison et 500 francs
coup
partait,
le
fusil
éclata,
emportant
la
marcho de Coray.
main gauche du malheureux jeune homme.- d'amende.
A 3 kilomètres de Rosporden, la voituie
Garay avait fait opposition & ce jugement
Le blessé a été transporté à l'hôpital de
capot* par suite de l'éclatement d'un pneu.
et à la précédente audience avait contesté
Quimper.
M. Lu b r a s s'est légèrement égratignô la
quelques-uns des propos qui lui étaient
Jous et sa femme s'est contusionnoe la tête,
penmarc'h
reprochés.
contusions peu graves heureusement.
Le tribunal maintient le jugement proT r o u v é m o r t . — Ces jours derniers,
noncé par lui, mais réduit la peine de
Jean-Marie
Stéphan,
67
ans,
sonneur
de
Rospordan
cloches, a été tiouvé mort, étendu au bord prison de deux mois.
Garay est donc condamné à 6 mois de
Réponse à M Jnizan. président de la de la route de Prat-Gouzien. Il avait la face
prison,
500 francs a'amende et aux dépens.
Ligue des Droits de l'Homme
et du contre terre et baignait dans dix centimètres d'eau.
Citoyen :
La Tréhou
D'après l'enquête de la gendarmerie la
Cher président et ami,
Le
reoteur
m e u r t de froid. — Entre
mort
est
due
à
une
congestion
causée
par
Je reçois de temps à autre, sans y être
le froid.
Hanvec et Saint Eloy, on a trouvé mort «or
abonné, le « Cri dn Peuple ».
BREST
•
•
Le» m a l a d i e s d e d é g é n é r e s c e n c e
et la sélection
d e s pommes» d e t e r r e
Suivant un rapport de M. Charles Duboys,
professeur à l'Ecole Nationale d'Agriculture de Rennes, les affections de la pomme
de terre que l'on groupe sous la désignation
générale de « maladies de dégénérescence »
sont à évolution lente; nne plante saine
peut, dès le début de l'infection, ne pas
changer d'aspect. Mais, chaque tubercule
provenant de ce pied parasité et possédant
lui-même des germes infectieux donnera
naissance à une touffe sur laquelle, dès la
deuxième année, les manifestations caractéristiques du parasitisme seront facilement
observables. Des différences sensibles se
montreront dans le port des tiges et des
feuilles, et les tubercules, dont le nombre
et le volume sont fonction du développement
et de l'état sanittire de l'appareil aérien,
seront plus petits et en moins grande
quantité.
Si l'on continue à utiliser pour la semence ces tubercules déjà malades au deuxième
degré, les produits qu'ils donneront présenteront, la troisième année, un état de dégénérescence encore plus avancé, et il en
sera de même les années suivantes, jusqu'à
ce que le rabougrissement des organes
aériens ne permette pins la tubérisation.
C'est avant l'arrachage des tubercules
qu'il faut séparer les pieds malades des
pieds sains, de façon à ne conserver pour
la semence que les tubercules provenant
de ces derniers. Lorsque la récolte est
teiminée et que tous les tubercules d'une
môme culture sont mélangés en tas, il
n'existe plus aucun moyen pour séparer les
bons des mauvais ; les uns et les autres
pourront, suivant leur grosseur, être mis de
côté pour servir de semence l'année suivante et la proportion des semenceaux
infectés sera ainsi en rapport avec l'état
sanitaire général de la récolte.
C'est là le principe de la sélection sur
pied. Cette méthode d'abord pratiquée en
Hollande, pais en France, a donné les
meilleurs résultats ; la région de l'Ouest
et en particulier Ie<< départements bretons
en ont tiré le plus avantageux profit.
Questions Agricoles
L'ensilage et la culture
des fourrages verts
La question de l'ensilage préoccupe
beaucoup à l ' h e u r e actuelle.
Jusqu'ici les exploitants français
qui ensilaient des fourrages se servaient
de silos h o r i z o n t a u x creusés à proximité des étables, m a ç o n n é s ou n o n , ou
bien de parties de g r a n g e ou de h a n g a r
aménagées à cet effet.
Ces modes d'ensilage sont les m o i n s
Ü Dernière Heure í
coûteux mais p e r m e t t e n t des pertes très
sensibles de matières nutritives si l'on
n ' a soin de lasser fort* m e n t et régulièWI
r e m e n t la masse fourragère au m o m e n t 1«M
de sa mise en silo et d'établir sur la parLe projet Financier
tie supérieure une pression de 400 à 800
L a C o m m i s s i o n des ^Finances de{ la
kilos par m è t r e carré à l'aide de terre
C h a m b r e des Députés a t e r m i n é h i e r
ou de pierres.
Le silo vertical ou silo-tour n o u s est soir l ' e x a m e n des c h a p i t r e s réservés.
Elle a c h a r g é M. L a m o u r e u x , r a p p o r venu d ' A m é r i q u e . Son installation coûte
cher et par conséquent ne peut être e n - teur g é n é r a l , de présenter son r a p p o r t
visagé que pour les exploitations dispo- sur l'ensemble des textes, dès. d e m a i n ,
au Palais B o u r b o n .
s a n t de forts c a p i t a u x .
Le fourrage, réparti par u n h o m m e ,
s'y fasse par son propre poids, on ter- Hu Comité exécutif du parti radical
mine par 40 ou 50 c m . de fourrage grosLe Comité exécutif du p a r t i radical et
sier ou de m e n u e paille afin d'éviter le radical-socialiste a t e n u hier soir sa
c o n t a c t de l'air à la partie supérieure. séance mensuelle.
D a n s un tel silo bien c o n d u i t , les pertes
Cette r é u n i o n e m p r u n t a i t n n e imporen matière sèche sont réduites au mitance. partienlière e n raison de la situan i m u m et sont plus faibles que celles
tion actuelle financière et politique.
occasionnées par le fanBge.
Après des discours, très a p p l a u d i s de
Dans la pratique des différents ensi- MM. H e r r i o t , Dumesnil et Malvy, l'orlages l ' a t t e n t i o n doit se porter principa- dre du j o u r suivant a été a d o p t é :
l e m e n t sur le t a s s e m e n t qui a pour but
Le Comité exécutif du parti
radical
de chasser l'air de la masse, et sur l'étaet radical socialiste se préoccupe
d'asblissement d ' u n e b o n n e f e r m e n t a t i o n
surer, dans l'intérêt national,
l'équilibre
lactique qui se développe à u n e t e m p é - budgétaire, l'assainissement
financier
et
r a t u r e de 40° à 55° C. au sein de la les ressources nécessaires à la trésorerie ;
masse. Pour las fourrages à grosses tiMais, constatant
qu'une
aggravation
ges c o m m e le maïs, le s e c t i o n n e m e n t en directe ou indirecte de la taxe sur le
en surchargeant
les
cossettes de 6 à 8 c m . est indispensable chiffre d'affaires,
classes laborieuses et les classes moyenpour assurer un bon t a s s e m e n t .
Lea matières fourragères traitées d a n s nes, ne produirait mensuellement que des
insuffisantes
pour parer, le
ces conditions se conservent très bien ressources
cas échéant, à une crise de cette trésod ' u n e a n n é e sur l ' a u t r e .
rerie ;
Suivant les région?, de longues péApprouve
les décisions des
organisariodes de sécheresse ou de froid impli- tions financières du Parti, de sa Comq u e n t la rentrée du bétail à l'étable ; mission fiscale, de ses délégués à la
là il reçoit du foin ou de la paille avec Commission
des finances et à la Comparfois q u o l q . e s betteraves, ration qui mission du cartel, et leur fait confiance
à faire prévaloir
les
suffit à l ' e n t r e t e n i r , mais en e m m a g a s i pour continuer
d'égalité fiscale ainsi que les
n s n t des réserves fourragères fraîches principes
assurer
produites sur l'exploitation par des cul- mesures d'urgence destinées à
budgétaire,
l'assainissement
tures appropriées, n o n seulement on l'équilibre
financier, la stabilisation
du franc et les
pasne aisément ces périodes critiques besoins pressants du Trésor.
mais !e bétail continue à prospérer.
Il compte pour cette œuvre à la fois
L a prédigestion due aux f e r m e n t a - démocratique
et nationale sur la discitions d o n n e u n e n o u r r i t u r e très assimi- pline de tous les élus du parti et sur
de gauche de la
lable, dont ie bétail se m o n t r e très avi- l'union des groupes
de, et qui produit sur lui les meilleurs Chambre et du Sénat.
résultats. La croissance des élèves ne se
trouve plus arrêtée par le régime sec et
D o n c avec f u m i e r :
avec une légère addition d ' a l i m e n t s con50 à 75 kilos de sulfate d ' a m m o n i a q u e
centrés on arrive à m a i n t e n i r aux v a - ou c y a n a m i d e ;
400 kilos de s u p e r p h o s p h a t e s ;
ches laitières une production c o m p a r a 500 kilos de sylvinite.
ble à celle des « mois d ' h e r b e ».
E t sans fumier :
D a n s les régions humides, la fenaison
75 à 100 kilos de sulfate d ' a m m o n i a est souvent prolongée h o r s de limites à
que
ou de c y a n a m i d e ;
cause des pluies d ' é t é et la qualité du
500 kilos de s u p e r p h o s p h a t e s ;
foin est inférieure si celui-ci a été dé600 kilos de sylvinite.
lavé.
Se souvenir également que les léguAvec l'ensilage, une période h u m i d e , mineuses s o n t g o u r m a n d e s de c h a u x ,
p e n d a n t la f e n a i s o n , est employée au d o n c employer de préférence la cyanaremplissage du silo ; le travail n ' e s t mide et les scories d a n s le cas des vesces
plus arrêté et l'enlèvement rapide de la et pois e n t e r r a i n peu calcaire.
C y a n a m i d e , scories et sels d e . potasse
première coupe p e r m e t la croissance
doivent s ' é p a n d r e deux à trois s e m a i n e s
d ' u n regain précoce et a b o n d a n t .
Un bon ensilage, c'est-à-dire d a n s le- a v a n t le semis et quelle que soit la form u l e a d o p t é e , e n t e r r e r les engrais avec
quel s'est développée u n e f e r m e n t a t i o n un scarifiage ou un labour léger.
lactique n o r m a l e , présente une couleur
Seuls le sulfate d ' a m m o n i a q u e , le suvariant du vert au b r u n foncé et a tou- p e r p h o s p h a t e et la sylvinite peuvent
jours une odeur agréable, qu'elle soit s ' é p a n d r e e n m é l a n g e .
douce ou légèrement acide.
R. NOUGAREDE,
On voit d o n c que l'ensilage a des
I n g é n i e u r agricole.
avantages multiples, aussi bien en ré(L'Echo du Sol).
gion sèche q u ' e n région h u m i d e .
Plantes fourragères
cultivées en vue
de l'ensilage.
— Le maïs a p p a r a î t le
VILLE DE QUIMPER
premier grâce à sa grosse p r o d u c t i o n à
l ' h e c t a r e . Il doit être coupé en vue de
L e l u n d i 1 e r février 1926, à 15 h e u r e s ,
l'ensilage lorsque les épis sont f o r m é s il sera procédé à l'Hôtel-de-Ville à l ' a d et dès qu'ils viennent de quitter l ' é t a t j u d i c a t i o n , e n sept lots distincts, sur
laiteux Donc dans les régions les moins soumissions c a c h e t t e s , des T r a v a u x de
favorisées par le soleil, on choisira les Voirie et d ' E n t r e t i e n des B â t i m e n t s
variétés hâtives ou demi-hâtives pou- C o m m u n a u x , d6s Etablissements de
vant arriver à cet état de m a t u r a t i o n l'Hospice et du Bureau de B i e n f a i s a n c e .
a v a n t les gelées précoces.
Les e n t r e p r e n e u r s intéressés p o u r r o n t
E n sols moins riches on peut e m - se procurer tous r e n s e i g n e m e n t s utiles
ployer la vesce ou un mélange de vesce au bureau de M. l'Architecte de la Ville,
et pois f o u r r s g e r s tuteuré avec de l'a- 4, rue de la Mairie, tous les j o u r s n o n
voine, ceci afin d'éviter la vorse et par fériés, de 10 h . à midi et de 14 h . a 16 h .
c o n s é q u e n t la moisissure des tiges qui
Le
Sénateur-Maire,
n e m a n q u e r a i t pas de se propager à
Th. LE HARS.
l ' i n t é r i e u r du silo.
Le m o m e n t propice à la récolte de la
Tribunal de Commerce de Qaimper
vesce devant aller à l'ensilage est marFaillite Nédellec, quincaillerie, rue d u
qué par la f o r m a t i o n des graines d a n s
C h a p e a u - R o u g e , à Quimper : le 29 j a n les gousses du bas de la tige.
Ou peut ensiler d ' a u t r e s légumineuses, vier, à 10 h . 1/2, délibération sur le
tels que les trèfles, la luzerne, ainsi que c o n c o r d a t .
les plantes s p o n t a n é e s c o m m e les orties.
Préparation
du sol, — Il importe de
A
LOUER
faire, pour les plantes à végétation raiMaliion de deux pièces avec remise et
pide s u r t o u t , une préparation complète j a r d i n .
avec un labour p r o f o n d , à l ' h i v e r , et un
S'adresser a u chàceau de Keryvoal,
parfait ameublissement du sol, afin K e r f e u n t e u n .
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T é l é p h o n e 2-73
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de M'
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que ou c y a n a m i d e ;
au lieu dit k Moulin de Melgven »
300 kilos de s u p e r p h o s p h a t e s ;
500 kilos de sylvinite.
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c o n s t a n t . Il f a u d r a d o n c employer des mètres environ sur la r o u t e de Quimper
engrais a m m o n i a c a u x qui, seuls, peuvent à P i u g u S a n .
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Eau courante.
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Choisir de préférence des pomnao-i de
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blanche.
Eplucbei et laver les pommas de terre.
Les couper en deux ou en quatre,
suivant grosseur et les mettre dans une
casserole avec une quantité d'eau froide
suffisante pour les recouvrir. Assaisonner de sel, poivre et à volonté d ' u n peu
de muscade râpée.
Faire cuire sans remuer pour éviter
d'écraser les pommes de terre, ce qui
les rendrait aqueuses.
Quand la fourchette entre dedans,
elles sont à point.
Jeter alors tout.) l'eau de cuisson et
placer la casserole à la bouche du four
pendant quinze minutes, pour faire
sécher les pommes de terre. Au bout de
ce temps, l'eau étant complètement évaporée, les écraser vivement dans la
casserole où elles ont cuit, à l'aide d'une
fourchette, ou, si l'on craint de laisser
des grumeaux, à l'aide du presse-purée
ou à la passoire fine, en ayant soin
qu'elles ne se refroidissent pas. Leur
ajouter petit à petit le baurre en petits
morceaux. Travailler vivement la p â ' e e t
y incorporer successivement les jaunes
d'œuf.s et le fromoge râpé. Bien mélanger le tout et en dernier lieu ajouter les
blancs battus en neige ferme.
Verser la préparation dans un moule
à soufflés et faire cuire à four moyen
pendant quinze à vingt minutes,
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O u v r i è r e s saMadame,
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prendre uno forme nurCable û cause de leur
raideur, J'ai employé votre pommade, qui n
fait un vftrltnhlo miracle en les assouplluaai.
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qui apparaissaient (K-JA aux terni*'»- B R O N C H I ! *
s
Sont
[me J, Jansson. 04, rue UennoqulQ, l'aria.
Crise» d ' A a t b m e e t d :
Madame,
>
.
r i t e s , M a u x de Q o r f t , tthumeo, i
Mes doux fillettes perdaient leurs cheveux
1
par touffes lorsqu'on les pclunatt au peigne Un.
a i i i u e t chronique O U I R I S p a r 1M P A B i
Itoomprlmée»
DDPBTROOX. W Oofar. DU
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HiUE, t Stndlllan (Lolrtt), a t t e i n t en décembre 191« do
cheveux et qui ne tombent plus. Aussi Je la
Toute perso*ae, soucieuse de
laryngite, souffrait de picotement! dan» la g o r g e « u
recommande II toutes les mamans. — .Mme Georo r o t o q u a l e n t une toux pinlble e t de crises d o p p r e s s i o n
gette Bojer, Montreull-sur-TbtVraln (Oise).
ses
intérêts, doit. se reaseigaer
qui l'obligeaient à rester a s s i s une g r a n d e p a r t i e •de
Madame,
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nique dont II souffrait depuis u n an ( 0 u o s t <iu 3
mil trfa satisfaite, mes cheveux sont tri» «onfévrier (911, confirmée le 18 Janvier 1913).
CULHAtRlulM et ont pousse de 4 eentlmMrea, I/« chute
DUBARiZ, couturière à Hour«//e-E|:/«» par / u " ; , u ' r ' j o u r n a l l e
Ht complètement arrêtée, «In»! que lee pellicalei
C i t o y e n
dliparuee. — I>. François, eplclér», Mtelcourti P t t - d V o t l t l t ) , souffrait depuis d é c e m b r e 19 6, d une
•ooe-Lena (Pas-de-Oalala).
p h a r i n j l t e iVec b r û l u r e » a u palais e t d a n s l ' a r r i è r e
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moutons, 4 fr. 50 à 5 fr. 00 le kilo ; agneaux,
5 fr. 50 à 6 fr. le kilo ; bœufs et génisses, 4 fr.
à 4 fr. 25 ; taureaux, 3 fr. 25 à 3 fr. 75 ; porcs
6 fr. 25 à 6 fr. 40.
DOUARNENEZ. - 16 janvier. — Bœufs, le
kilo, sur pied, 4 fr. 50 i 4 fr. 60 ; vaches, 3 fr. 00
à 3 fr.25 ; veaux. 5 fr. 50 à 5 fr. 70 ; agneaux,
5 fr. à 5 tr. 60 ; porcs, 5 fr. 90 à 6 fr. 00 ; lapins
ds garenne, la pièce, 8 fr. à 8 fr. 50; pigeons,
4 fr. 50 à 5 fr. 00 ; poulets, jeunes, 15 à 17 fr. ;
moyens, 20 à 26 fr. ; gros, 27 à 29 fr. ; canards,
la pièce, 24 fr. 00 à 26 fr. ; oies, 18 fr. à 20 fr. ;
beurre de table, le k., 17fr.50 a 18 fr. ; œufs,
la douzaiue, 8 fr. 25 à 9 fr. ; pommes de terre,
les 50 kilos, 50 à 60 fr. 00 ; carottes, 0 fr. 90 à
1 fr.CO; oignons,lfr.OOàl,10; poireaux,Ofr.35;
navets, 0 fr. 40 ; radis, 0 fr. 25 ; choux, la pièce,
0 Ir. 50 à 0 tr. 70; Balade, la tôte, Ofr.20 à0,30.
QUIMPERLÉ. — 15 janvier. — Bœufs de
boucherie, le k., 4 fr. 10 a 4 Ir. 20 ; vaches, le kilo,
3 fr. a 3 fr. 30 ; porcs, le kilo, 6,à 6 fr.30 ; moutons,
4,40à4,50; veaux, ie kilo, 5fr.70 à 5fr.80; froment, les 100 kilos, 118 & 120 fr.; seigle, 78à 80 fr ;
orge,IbbIJOkilos, 83 à 85 fr. ; sarrasin, les 100
kilos, 73 à 75 fr. ; avoine, lia 100 kilos, 88 à
90 fr. ; beurre, la livre, 7,25 i. 7 fr. 50 ; œufs, la
douzaine, 6 fr. 75 à 7 fr. 00 ; poulets, la couple,
vieux, 30 a 32 fr. ; jeunes, 18 à 22 fr.
MORLAIX.-16 janvier.—Froment, 170 4172
fr. ; seigle, 80 à 85 ir. ; avoine, 90 à 92 fr. ; orge,
90 à 92 fr. ; son, 78 à 80 fr. ; pommes de terre,
40 a 44 fr. ; bœufs, le kilo sur pied, Sfr.OOè
6 fr. 50 ; vaches, 5 fr. 00 & 5 fr. 50 ; veaux, 5,00
à 5 fr. 00 ; moutons, 6 fr. ¿6 fr. 50 ; porcs, 6fi. A
7 fr. 00 ; beurre, le kilo, 18 fr. & 19 fr. ; œufs,
la douzaine, 8 fr. à 8 fr. 50 ; poulets, la couple,
, 19 à 20 fr. ; lapins, la pièce, 12 à 15 fr. ; pigeons,
6 fr. la couple.
HERNIE
VARICES, CHUTES'* MATRICES
DÉPLACEMENTS Í..0RGA1ÍBI
La mitM» Novar« (4s M») stt ta pfm
M A m . - l u t rifili u tutti. Hk mt ta
MSI» IHfUl UMW /•
HMm,
s
Jeudi 2 8 Janvier 1 9 2 6
N° 4 . -
(19• An
Béa)
Le [Numéro 1 5 Cent.
Organe de Concentration
HEBDOMADAIRE
P O L I T I Q U E ,
Les abonnements
8 frases.
12
partent du 1" ou du 15 de chaque
et »ont oayables
d'avance
REPUBLIQUE FRANÇAISE -
M A R I T I M E ,
Téléphone
mots
à m. Pierre QUÉCUEfl, Administrateur-Gérant.
Les manuscrit* ne sont pas rendus. — Pour les renseignements
PREFECTURE DU FINISTERE
celles do SSR militants et de «os sections,
comme aussi poursuivi par les agaceries
et les rosseries constantes du communisme surenchérisseur.
Vous avf z collaboré avec nous dans la
guerre pour snuver lo pays. Croyez vous
que la paix que nous subissons avec ses
tristesses et ses déboires, et, le spectre
menaçant de la fail'ite à l'horizon, soit
moins angoissante que la guerre?
Je vous l'affirme, Goude. la Patrie est
en danger. Tendfz l'oreille et écoutez
les grandes voix qui du fond de la tombe
nous le soupirent avec un murmure dou
lourtux.
Gnmbetfa, Blanqui, Jaurès, que n'êtes,
vous là, vivants, en pensée, en chair et
en os ? A tout prix, il faut sauver la
République.
La politique solidaire de collaboration
active et étroite est le seul remède que
je découvre aux maux présents.
*
Le Préfrt du Finistère,
Chevalier de la Légion d'honneur,
Vu l'article 23 § 8 dn décret du 17 février 1852 :
Vu le décret du Gouvernement de 1» Défense nationale, on date dn 23 décembre 1870 ;
Vu l'article 5 de 1» loi du 23 octobre 1884 ;
Vu l'article 11 de la loi dn 19 mars 1917 :
Vu les circulaires de M. le Ministre de l'Intérieur des 27 octobre 1880, 9 avril 1900.
80 novembre 1917 et 30 janvier 1919 ;
ARRÊTE :
meubles dont le prix principal d'adjudicaArticle 1*'. — A titre temporaire et ex- tion ne dépasse pas 9.000 francs.
Article 4. — L'acceptation du tarif légal
ceptionnel, le tarif d'insertion des annonces
judiciaires et légales prescrites par le droit par l'imprimenr comporte aussi, nécessaicivil, les codes de procédure ou de com- rement, l'obligation de consentir aux réducmerce et par les lois spéciales pour la tions ordonnées, dans certains cas spéciaux,
publicité ou la validité des actes de procé- par le législateur.
Article 5. — Le coût d'un exemplaire
dure ou des contrats, insérées dans les journaux du département du Finistère, est fixé, légalisé est réglé, non compris le droit
pour l'année 1926, i un franc cinquante d'enregistrement, à 0 fr. 50.
centimes pour tout le département, par
Article 6• — Ampliation du présent arligne de 38 à 40 lettres, caractères petit rêté sera adressée à M. le Ministre de l'Intéromain.
rieur, à M. le Garde des Sceaux, à M. le
Article 2. — Le môme tarif sera appliqué Procureur général, à MM. les Procureurs
en ce qui concerne les annonces et publi- de la République et aux divers journaux
cations exigées dans les affaires doma- publiée dans le département du Finistère.
niales, spécialement en matière d'expro- Les journaux devront le reproduire en tôte
du premier numéro qui paraîtra après nopriation pour cause d'utilité publique.
• •
Article 3. — Le tarif des insertions fixé tification.
L'heure n'appartient plus ¿ la politiQuimper, le 31 décembre 1925.
i l'article 1*' ci-dessus sera réduit de moique
de spéculation rationnelle, ni au vol
tié pour les ventes judiciaires dépendant
Le Préfet.
des chimères dans l'infini de l'espace.
des successions visées par l'article 11 de la
Signé : G. RISCHMANN.
loi do 19 mars 1917.
Soyons réalistes pratiques, et faisons
Pour ampliation :
Il en sera de même pour les insertions
vite.
général,
effectuées en exécution de la loi du 23 oc- Le Secrétaire
Il ne faut pas qu'on puisse dire du
J. SAUVIAT.
tobre 1884 sur les ventes judiciaires d'imparti socialiste qu'il ressemble do près
ou de loin à ce saint légendaire dont un
aDge
labourait le champ pour lui laisser
S 0 3 S T S H>IË
C L O O H B
le temps do continuer sa prière.
«
•
ililll
REPONSE
Dans un article joliment troussé,
Goude m» répond.
A dire vrai, je n'étais pas rassuré
dn tout en parcourant les premières
lignes de sa réponse et j'ai cru tout
bonnement que mon collègue allait me
passer la flèche de son ironie à travers
le corps.
J'ai été vite détrompé. La réponse do
Goude est un modèle de courtoisie amicale et de dignité citoyenne.
Le socialisme deviendra bientôt en
France le dernier salon où l'on cause.
Causons.
• •
Et d'abord, Goude, vous me reprochez
de commercer avec les poètes.
Les gens du Bloc national nous ont
laissé un héritage «i lourd à porter que
j'aime parfois, je l'avoue, fuir la triste
et décevante réalité pour boire aux
sources pures de l'espoir et de la gaieté
et m'élever ensuite d'un coup d'aile jusqu'à la Tour d'Ivoire, séjour dos bienheureux que passionne le culte de
l'idéal.
Socialistes et poètes y fréquentent.
Les uns et les autres ont ce quelque
chose u de communicable et d'enirainant » dont parle Montaigne, et qui me
plaît.
Et, puisque j'ai c m naïvement que les
socialistes nous rabrouaient, force m'a
été de me rabattre sur les poètes qui ne
m'ont jamais, je l'avoue, causé d'ennuis.
Ce n'est pas pour vous, Goude, que jo
dis ça. Vous avez été gentil pour les radicaux au Congrès de Brest, mais vous
avez des camarades qui les ont odieusoment bafoués.Vous ne les avez peut-être
pas entendus, mais c'est vrai tout de
même, Goude, puisque c'est écrit dans
le Cri du Peuple, votre journal. Pourquoi prendre ainsi entre soi des airs
provocants ou protecteurs quand on
est appelé, pour avoir une majorité dans
la Chambre actuelle, à vivre et à lutter
ensemble.
L'arbre tolère la vie du brin d'herbe
•t de l'humble fleur, la cascade n'abolit
pas le ruisseau, le télescope ne blâme
pas le microscope et le tambour-major
n'écrase pas l'humble soldat de sa supériorité et de ses dédains.
•
• •
Vous m'affirmez, Goude, que le Cartel
tient toujours.
J'avais cru entendre un petit craquement dans la pierre et y avoir aperçu
une fissure. Je me souviens d'avoir cons-
A GOUDE
88
Les Bureaux sont ouvert« de Huit heures s Midi, le matin, et de Deux heures à Cinq heures, le soir
Adresser toutes communications concernant la Rédaction, l'Administration et l'Imprimerie
—
l
C O M M E R C I A L
Bureaux e t Imprimerie, 21, i nriaM a , QOIMPER
l Ki».
Fiaistère et départeaeats limitrophes
Autres départe«
'itraager
A G R I C O L E ,
Républicaine
«
Vous me di es, Goude. qu'on vous
accuse, dans certains milieux, d'avoir
pour moi trop de sympathie. Et voilà
que, pareillement, à l'extrême droite de
mon parti, on m'adresse le même reproche. Nous voilà logés à la même enseigne. Tous les deux nous pourrions répéter après la petite bergère de Favard,
s'adressant au berger: « J'ai de l'affection pour vous parce que j e sens que
vous en avez pour moi. »
En politique, Goude, nous pouvons
marcher longtemps ensemble.
Nous ne regarderons, si vous y consentez, ni à droite ni à gauche de crainte
d'apercevoir la silhouette de Karl
Marx ou d'Abd-el-Krim. . . .
Nous suivrons la voie droite du progrès
illimité jalonnée de distanca en distanca
par des bornes kilométriques, sans brûler une seule étape !
Que de chemin noi.8 pouvons parcourir ainsi côte á côte dans le but d'entreprendre le sauvetage de nos finances et
la revalorisation de notre franc. Et puis,
après, viendrait l'entreprise des grandes
réformes laïques et sociales qui feront,
une fois réalisées, que la République soit
vraiment, Res publica, la chose de tous.
Avec vous, Goude, j i suis prêt à collaborer pour faire que, comme l'avait
prévu Renan, « la partie assimilable du
socialisme s'intègre peu à pou dans la
vie sociale. »
La chose sera d'autant plus facile que
nous repoussons l'un et l'autre ln pilule
de Moscou et los narcotiques do Rome.
taté un jour pareille fente dans le mur
mitoyen de mon enclos. Le lendemain la
fissure était devenue lézarde, puis, à la
longue, le mur se descellait et, finalement, tombait. Et, patatras !
Vous mo rappelez que votre parti nous
offre généreusement de gouverner seul
avec notre appui, ou de prendre le pouvoir avec une majorité de'ministres pris
dans son sein, ou encore de nous soutenir.
Je ne discuterai pas les propositions
de vos amis; ils en ont trop.
Pourquoi ne pas nous avoir tout bonnement tenu le langage de la raison
pratique et du bon sens qu'aurait compris et approuvé le bon peuple qui nous
a élus ?
Il fallait dire : « La République que
nous aimons et qui représente le fonds
ou le tréfonds de nos idées, traverse la
crise la plus aiguë et la plus grave
qu'elle ait connue jusqu'ici. Vous ôtes
cent cinquante à la Chambre, et nous,
une centaine. Topez la. Pour tirer le
pays d'affaire, nous allons marcher
coude à coude et collaborer. Notre
nnion fera notre force. Elle sera le
levier puissant avec lequol on peut tout
soulever, môme le monde. Si, par aventure, nous échouons, nous serons associés dans le malheur et ensevelis dans la
Georges LE BAIL.
môme catastrophe. »
Goude, le croyant, ne l'est vraiment
que s'il va jusqu'à offrir sa vie pour ses
idées. S'agit-il môme de la vie, puisqu'il
n'est question que do la popularité de
250 députés qu'on peut remplacer par
Le cardinal Mercier, archevêque de
d'autres. Les homraos tombent, l'idée Malines (Belgique), est mort samedi
après midi, 23 janvier.
reste.
Les funérailles auront lieu aujour• *•
d'hui, jeudi.
Pourquoi demander — ce qui n'est
Le cardinal Mercier était né en 1851
pas juste — une majorité de socialistes en Belgique wallonne, à Braine-l'AUeud ;
au gouvernement quaud vous n'êtes son père appartenait à une famille de
qu'une minorité dans la Chambre et tanneurs.
Entré au séminairo, il montra vite
dans le pays? La fermentation salutaire
des réformes et de» idées n'est nulle- des qualités de pédagogue et d'orateur,
ment fonction du nombre, mais bien de et il devint, très jeune encore, professeur
la qualité, et, vous n'ignorez pas qu'il de philosophie à l'Université catholique
de Louvain,
suffit d'un peu de levain pour faire ferAprès avoir été un quart de siècle à
menter la pâte.
Louvain,
il fut, en 1907, nommé par le
m
mm
pape Pio X archevêque de Malines, et,
La politique de soutien ne vaut pas la bientôt après, appelé au cardinalat.
La Belgique envahie et conquise par
politique de collaboration. Elle ne perl'Allemagne,
le cardinal Mercier, demet au parti qui gouverne que de vivre
meuré à Malines, résista avec un grand
précairement, au jour le jour, sous la
courage au gouverneur général allemand
surveillance étroite d'un autre parti ac- von Bisming, dont il dénonça leB mesures
cessible au souci légitime de conserver arbitraires.
ou de soigner sa popularité et tiraillé en
Il s'acquit ainsi dans toute la Belgique
tous sens par des influences diverses, une grande autorité.
La Mort do Cardinal Mercier
joindre un timbre pour la réponse.
C^oos fine caisse d'avances
anxcommnnesetanxdépartements
<5c
D ' I N F O R M A T I O N
AHMOK€E9
i
Annonces judiciaires et diverses (4* page)
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Le» Annonces doivent ótre adressées, au plus tard, le Mercredi matin
Chronique de Huitaine
ACTUALITÉS
GEORGES DUHAMEL
La Commission des finances de la ChamE X
C'est une intéressante idée qu'a lan- bre. qui a une majorité de gauche, est fort
d'une taxe sur
cée notre excellent collègue de la Cham- hostile à rétablissement
bre, M. Queuille. Il propose la création, les paiements, chère à M. Doumer Elle
par l'Etat, d'une caisse d'avances, ou, a bâti un projet qui s'occupe de rechercher
plus exactement, de prêts aux dépar- ailleurs les ressources nécessaires à l'équi(Deuxième
article)
libre du budget.
tements et aux communes.
et
est-elle
D'où
vient
cette
opposition
Le J u s t i c i e r
Il semble qu'il y ait là un paradoxe :
ei l'Etat, déjà démuni, fournit de l'ar- justifiée ?
L'ambiance de la guerre fait pulluler
Il est certain qu'avec la taxe sur deux catégories de gens qui sont les
gent à des emprunteurs, sa trésorerie
les paiements, le Gouvernement recevra stratèges en chambre et les tacticiens de
n'en sera-t-elle pas encore appauvrie ?
Pas du tout. Voici comment, pour plus d'argent des contribuables, producteurs fantaisie, d'une part, et, de l'autre, les
notre part, nous concevons l'opération, et commerçants. Ceux-ci par contre devront, bourreurs de crâne.
qui serait heureuse aussi bien pour pour payer l'Etat, augmenter leurs prix,
Des premiers, Montesquieu disait déjà:
d'où la vie plus cbère d'où des der.andes « Ils font voler les armées comme les
l'Etat que pour les communes.
L'Etat verse en eu moment aux col- d'augmentation de traitements, venant de la grives, et tomber les murailles comme
lectivités locales des subventions pour part des fonctionnaires et employés de deB cartons ; ils ont des ponts sur toutes
divers travaux. Grâce aux fonds du pari rEtat, qui ne peuvent tout de même pas les rivières, des routes secrètes dans
mutuel il participe notamment aux dé- manger des briques pour faire plaisir aux toutes les montagnes,... il ne leur manpenses d'adduction d'eaux ou à des réactionnaires.
que que le bon sens ».
Finalement FEtat aura plus d'argent,
dotations hospitalières. Qu'il continue
Et puis, il y a les bourreurs de crâne.
à contribuer aux œuvres de bienfaisance, mais en dépensera plus II sera forcé, de Duhamel les flagelle du fouet moqueur
fort bien, mais qu'il supprime délibé- recourir une fois de plus à rinflation et de sa satire vengeresse.
rément toutes subventions accordées nous serons exactement dans la même
D'abord quelques portraits :
jusqu'ici pour d'autres motifs. Voilà situation qu'aujourd'hui. Dans le projet du
Voici le médecin inspecteur. II exadéjà trouvées, tout naturellement, des Cartel, tout n'est certes pas parfait, mais il mine Carré dont le corps n'est qu'une
ressources — qui ne sont pas minimes y a d'excellentes idées particulièrement au plaie et qui tousse :
— pour la caisse qu'il s'agit d'instituer. point de vue des économies et du meilleur
« Alors le vieil homme s'incline : toutes
Les communes, objectera t-on, seront rendement des impôtsses médailles pendent de sa poitrine
lésées du fait que l'Etat ne les décharcomme de petites mamelles desséchées.
gera plus partiellement des dépenses en
Les partis de gaucBe se sent élevés avec Il s'incline en soufflant, sans quitter le
question.
vigueur centre l'aggravation de la taxe sur le képi chargé d'or, et, avec autorité, il
Bien au contraire. Car il est de leur chiffre •>'affaires qui, d'après le projet gcu- applique s u ; le cœur de Carré une
intérêt d'emprunter — à un taux réduit, vernemental. se trouverait presque doublée. oreille sourde. » C'est le tour des médebien entendu, par exemple à 1 ou à 2 °/ 0 Comment ne l'auraient ils pas fait, eux qui cins qui examinent les blessés. « Ils
— la totalité des sommes qui leur sout ont toujours combattu les impôts indirects, frappent sur les poitrines comme des
nécessaires plutôt que de recevoir un injustes et antidémocratiques Mais ce qu'il douaniers sur une futaille ».
cadeau e t d'êtro obligées, pour le sur- y a d'amusant, c'est que la réaction, se
Une belle dame en vert entourée d'une
plus, de se procurer de l'argent à des rendant compte du sentiment du public, sorte d'état-major de courtisans visite
s'est mise à faire chorus et essaye de crier
conditions très onéreuses.
plus fort que les autres, pour faire croire l'ambulance. La voici devant un nègre :
Prenons un exemple. Voici une com- qu'elle a l'initiative de la protestation.
— Tn t'appelles Sorri t dit-elle en conmune — c'est la nôtre, pour préciser —
sultant la fiche. Le noir remua la tête, la
qui avait projeté pour 600.000 francs de
dame en vert poursuivit avec des accents
travaux. L'Etat lui a octroyé 45 °/0 de
Une chose est cependant bien certaine, qui étaient doux et mélodieux comme ceux
la dépense, soit 270.000 francs. Pour les c'est qu'une crise ministérielle serait désas- des dames qui jouent sur an thé&tre :
330.000 francs qui manquaient, elle a treuse pour le Pays, et serait aussi préju- Tu es venu te battre en France, Sorri, et
contracté un emprunt, remboursable en diciable au régime Les républicains avan- tu as quitté ton beau pays, l'oasis fraîche et
30 ans. Intérêts et amortissement com- cés devront faire pour l'éviter beaucoup de parfumée dans l'océan de sable en feu I
pris, e'ie a payé tout près de 8,50 °/ 0 . concessions et même, temporairement si Ah 1 Sorri 1 qu'ils sont beaux, les soirs
d'Afrique, à l'heure où la jeune femme
L'annuité qu'elle doit débourser est, en c'est indispensable, des concessions de doc- revient le long de l'allée des palmiers, en
chiffres ronds, de 28.000 francs.
trine.
portant sur sa tête, telle une statue sombre,
Supposez la caisse de prêts de l'Etat
Le débat s'engage mardi devant les Cham- l'amphore aromatique pleine de miel et de
N
fonctionnant; la commune dont nous bres. Si l'attitude intransigeante de M. lait de coco...
Les officiers firent entendre on murmure
parlons aurait emprunté 600.000 francs Doumer n'est pas faile peur lui attirer les
à 2 °/ 0 . En comptant un remboursement concours de la GaucBe, tout porte à croire charmé, et Sorri qui comprend le français,
de 20.000 francs par an, la première que M. Briand réussira mieux. Il ne posera articula en hochant la tête :
— Coco, coco...
annuité eût été de 32.000 francs, la der- probablement pas la question de confiance,
Mais la dame en vert est devant un
nière de 20.400 francs. L'annuité mo- ce qui permettra aux députés de donner
yenne n'eût pas dépassé 26.000 francs. librement leur epinien sur la question autre lit, celui de Rabot, dont le signaBénéfice, au bout du compte pour la financière qui. si elle a des rapports avec lement pourrait être : Ne rit jamais.
commune.
la politique, ne doit pas être dominée par
— Ah 1 Rabot, dit la dame en vert, quelle
reconnaissance
ne devons-nous pas à vous
elle.
Imaginez, d'autre part, l'Etat accu•
autres qui gardez intacte notre douce
• •
mulant chaque année les dotations du
France ? Mais Rabot, tu connais déjà la
pari mutuel, puis y ajoutant les intérêts
Le parti communiste est menacé d'uoe plus grande récompense, la gloire...
composés des sommes prêtées aux col- crise. On se plaint que le Comité directeur
L'ardeur enthousiaste du combat, l'anlectivité«. Trè< vite, 1 s fonds de la exerce une dictature néfaste et 250 mili goisse exquise de bondir en avant, baïoncaisse grossiraient jusqu'à atteindre des tants dont 1t députés (sur 26 que le Parti nette luisante au soleil, la volupté de ploncomprend) ont adressé à Moscou une pro- ger un fer vengeur dans le flanc sanglant
chiffres respectables.
Au début, il ost évident que ses dispo- testation énergique, dénonçant le « bluff ' de l'ennemi,... la souffrance divine, la blesnibilités seraient absorbées par les prêts et le if fiasco » du communisme en France. sure sainte qui, du héros, fait un Dieu. Ah I
Ce manifeste montre toute la faiblesse les beaux souvenirs. Rabot.
qu'olle consentirait. Mais quand, au
du parti communiste. Prenant ses ordres à
bout d'un certain temps, se produirait
Et Rabot qui n'a jamais r i , éclate
l'étranger, fondé sur la violence et l'exploile jeu régulier des remboursements, elle tation des plus bas instincts de l'individu, pendant plus de trois quarts d'heure,
se trouverait à la tète de sommes formi- il ne peut prendre une extension quelcon- par quintes, comme on tousse, comme
dables, sans cesse accrue* non moins que dans notre pays d'ordre et d'instruc- on râle.
régulièrement. Ce sont des milliards tion.
J'en omets pour arriver à conclure.
dont elle se trouverait riche, par le sysLe parti communiste ne sera puissant Duhamel promène sur les hommes et
tème d'une véritable « boule de neige ». que le jour cù il subira la même évolution les choses l'œil de l'homme justicier,
Ainsi la trésorerie de l'Etat serait que le narti socialiste, c'est-à-dire le jour qui, suivant le mot de Méry, perce toutes
allégée de dépenses qui lui incombent cù il deviendra un parti plus modéré, les portes et tous les murs.
actuellement du fait de subventions qui n'effrayant pas les hommes d'ordre, qui
sont la majorité du peuple français
Le p e i n t r e d e l a d é t r e s s e h u m a i —
finissent par être lourdes. Elle serait
En
attendant..
..
nous
pouvons
dormir
d'autre part alimontée par le retour
Son livre, les Hommes
abandonnés,
tranquilles et les fascistes peuvent nous
continu des avances qu'elle aurait conc'est l'évangile de la détresse humaine.
laisser la paix.
senties. Les communes et les départeHommes vraiment abandonné* « tous
Per Ru.
ments gagneraient à être ses débiteurs
ceux qui sont, toute leur vie, perdus au
plutôt que ses obligés. Tout le monde,
d'une tranchée, seuls entr<> ciel et
La Misère des Instituteurs Retraités fond
en un mot, y trouverait son profit. Hâterre, livrés à leurs instincts, forces
tons-nous de mettre en œuvre un proinvisibles et présentes qu'ils subissent
La ligue des Droits de l'Homme vient
jet à la fois simple et d'application sûre.
comme une fatalité. Il y a des hommes
Nous ne courons aucun risque à le réa- de signaler an ministre de l'Instruction qui ne sont jamais eux-mêmes, qui ne
publique la pénible situation dans laliser, e t les avantages qui en découle- quelle se trouvent certains petits retrai. peuvent agir par eux-mêmes, qui ne sont
raient peuvent être incalculables.
tés de renseignement, dont les pensions qu'un jouet aux mains de la multitude
qui les annexe, qui ne pensent plus puis,
n'ont
pas encore été revisées.
D' LANCIEN,
qu'on pense pour eux, qui n'ont plus de
Un
ancien
instituteur
de
la
Drôme,
sénateur.
âgé de 86 ans, n'a d'autres ressources vie propre. U y a des hommes abanqu'une pension de 3.000 francs ; un donnés. »
autre s'est vu réduit pour vivre à deveM. Santelli note que Duhamel est,
nir homme de peine dans une usine contre la foule, pour le libre épanouisL'humanité est soumise à trois servi- tandis que sa femme fait des ménages.
sement de l'individu.
Ceux qui ont passé toute leur vie au
tudes : celle du corps, l'oisiveté ; celle
Avec Duhamel, cette foule devient un
service de l'Etat, qui ont abandonné en
de l'esprit, l'ignorance ; celle de l'âme,
personnage
vivant, et il nous fait éprouvue de la retraite une partie de leur trail'égotsme.
Plutarque Charles.
tement, ont droit à une vieillesse pai- ver son effroyable empire.
Avee une puissance d'analyse psychosible et décente. Le législateur leur a
Voulez-vous savoir combien vous va- garanti par la loi du 14 avril 1924 des logique incomparable Duhamel montr?
pensions modestes mais convenables. que la légende est indomptable ; il fait
les 1 Saches combien vous aimez.
Pourquoi l'application de cette loi est- toucher du doigt la puissance du menGrégoire 1 er .
elle si lente ?
songe collectif. « En effet, 1» vérité,
CESAR SANTELLI
r-
LK O I T Ü T K H
écrit-jl, c'est ce qui n'est pas ce qui eBt,
c'est ce que les hommes veulent.... »
Duhamel se préoccupe surtout de
l'âme, et, dans l'âme ce qui l'intéresse,
ce n'est pas ce qui est oonscient, mais ce
qu'il y a de subconscient ot môme d'inconscient, de trouble au plus intime de
nous-mème. Tandis que les écoles littéraires qui se succèdent ont largement
exploité le sol, il s'attaque au sous-sol
encore presque vierge.
Le Consolateur
Le livre de Duhamel intitulé La Potsession du Monde est, dit M. Santelli,
un cantique de paix écrit pendant la
guerre par un h o m m e qui prévoyait déjà
qu'il ne suffirait pas d ' u n traité découpant des territoires et stipulant des in>
demnités pour fermer les blessures de
la guerre.
C'est une bible, la vie intérieure du
culte de l ' â m e , un livre tout imprégné
de christianisme, mais d ' u n christianisme dépouillé des dogmes, <}'un christianisme purement terrestre et h u m a i n .
Duhamel proclame que notre bonheur
est en nous, dans les richesses de notre
vie intérieure, richesses qui sont accessibles au plus pauvre. C'est dans notre
cœur que nous le trouvons : il est fondé
sur la possession. Pour Duhamel, il n'y
a pas d ' h o m m e qui ne soit intéressant
comme il n'y a pas de iivière dont le
fond soit désert.
Parmi les hommes, les artistes sont
ceux qui ont le mieux possédé le monde.
Alors qn'il n e reste rien de Crésus, les
œuvres des grands artistes sont immortelles.
Faisant allusion à la guerre, Duhamel
nota que, pendant cette époque, les pri
sonniers et les combattants n ' o n t vécu
que du souvenir et de l'avenir, qui se
rejoignaient par dessus l'abtme sanglant.
Il vante les richesses morales. « Ce
qui les caractérise plus spécialement,
c'est qu'on peut en jouir totalement, é
plusieurs. Le vers de Hugo sur l'amour
maternel leur conviendrait : Chacun en
a sa part et tous l'ont tout entier. Les
grandes idées morales « sont les seules
richesses que l'on peut partager sans
jamais les diviser. »
« La guerre, dit Duhamel, a démontré
que la civilisation scientifique et industrielle basée sur l'intelligence est condamnée. C'est vers les ressources du
cœur que se tourne notro esprit, vers le
régne du cœur, seul capable de sauver
la race humaine, dans la désespérante
misère contemporaine.
Georges LK BAIL.
La fin au prochain
numéro.
Mais qui n'est pas républicain au
Sénat ? La malchance est que le bon
peuple de France a le sentiment des
nuances et des valeurs, et qu'il permet
de separer, dans sa jugeote, le bon grain
de l'ivraie.
P a r m i vous, quelques-uns sont fiers
d'avoir, jadis, barré la route au SaintArnaud de calé concert, et, naguère,
gêne les desseins du bloc dit national,
on ne sut jamais pourquoi « national ».
Or le bon peuple s'inquiète de SaintArnaud et du bloc, dont rêvent quelques
trublions ; ils en lèvent tout éveillés, les
trublions, et ils en parlent dans les journaux et sur la place publique, comme si
ie coup d'état était pour demain matin.
Alors, Messieurs les Senateurs républicains, veillez ! C h e r c h e z - v o u s , au
gibiid jour ou dans l'ombte. Soyez bien
vite, une majoiité, une majorité sûre et
fidoie. Tordez le cou — par metaph re
s'entend — aux Saxons qui défaillent, à
l ' h e u r e des grands devoirs et des graves
responsabilités.
Donnez l'exemple, vous, la Chambre
haute, à l'autre, qui ne veut pas être la
basse, et qui vous suivra, tiès Hère, sur
le chemin de la justice et du droit pour
tous.
Vous lui avez offert le scrutin clair,
loyal, aimé de l'électeur. Elle se promet
de l'accueillir avec reconnaissance.
Ce ne sera pas assez pour elle. Elle est
en veine ue sagesse, comme si elle
n ' é t a i t pas votre cadette, a vous, l'ancienne, la sage.
Elle prépare des projets qui méritent
v o u e attention. Elle en a arrondi les
angles, parfait les contours. L'opinion,
lori reuve et hargneuse, depuis trop
longtemps, ne leur fait pas grise mine.
S Us offraient au pays des perspec
tives de paix intérieure, après l'extérieure si riche d'espoirs, votre cœur
toujours jeune de vieux démocrates, en
serait ragaillardi, espérons-le.
Et des aînés que vous êtes aux cadets
que sont les députés, puisqu'il faut les
appeler par leur n o m , la liaison s'accomplirait enfin, gage de l'entente nécessaire au bonheur du pays.
Les députés, eux aussi, sont en quête
d'une majorité qui dure. En tiés grand
nbmbie, u» sont amis du peuple et du
pays. Cet amour fer» leur sagesse, dès
demain.
Scrutin d'arrondissement, justie® fiscale, relormes plus qu» mûres qui ne
doivent plus attendre, voilà ce que le
pays exige des deux assemblées, enfin
en pailait accord.
Ei la Franco de
de 92, de 48, la
t r a n c e de Vaimy et de Verdun, s'épargnera la carnavalade d» Saint-Arnaud
et Ue sa séquelle.
Pierre CAZALS,
député.
F o u r tous vos Imprimés
Adreiwez-voMS à
i l m ^ r ! i i t e r i ô > d u Citoyen
Nièvre, la tonte des neiges et les pluies
abondantes ont provoqué des inondations.
Brinon eBt entièrement recouvert
d'eau ; plusieurs habitations sont enhies ; les dégâts sont importants.
Quand Quillivic est entré dans la voie
sacrée réservée aux purs artistes, il l'a
parcourue en quelques bonds, arrivant
du premier coup à la renommée.
Quillivic est a u j o u r d ' h u i un des plus
grands sculpteurs de notre Franc*.
Il a popularisé dans le granit les visages de nos paysannes, et, quand notro
pays ne sera plus, c'est-à-dire quand les
costumes auront disparu, nos deecen
dants retrouveront, immortalisée dans
les contours et la vie de la pierre, la
physionomie émouvante ot diverse de
nos femmes bretonne*.
Quillivic s'est particulièrement et passionnément attaché à symboliser la
bigoudène, si originale et si étrange, si
diverse et si énigmatique dont le type
primitif plonge ses racines dans une
tradition lointaine inaccessible aux recherches des hommes.
Quillivic a produit un chef-d'œuvre,
les Joueurs de biniou ! La sottise h u maine n'est pas encore parvenue à le
découvrir. A l'époque où le groupe tut
exposé au Salon, Jaurès l'admira longtemps, silencieux et pénétré d'émotion.
Quel éloge dans ce silence, dans la
contemplation muette et admirative
d ' u n tel h o m m e , grand entre tous !
Quillivic aura de plus symbolisé, dans le
m o n u m e n t de Plozévet, l'effigie du paysan, nourrisseur d ' h o m m e s et défenseur
du sol national. Ce vieux de la terre a
perdu trois fils et un gendre à la guerre.
La tête est droite tandis que le corps est
affaissé sous le poids des ans et des
deuils accumulés.
Que dire de ses soldats représentés
dans les monuments élevés à la gloire
des enfants des communes tombés à
l'ennemi ? Ils sont jeunes et beaux
comme l'aube de la Démocratie.
Du granit, l'artiste a tait jaillir la vie
spirituelle dos défenseurs du sol, la
divine étincelle qui illumine la vie des
héros et des martyrs.
Les petits soldats, qu'il représente sur
nos places publiques ou aux carrefours des
routes, sont les descendants légitimes
de leurs aînés qui défendaient avec
Hoche, Kléber, Marceau et Dasaix les
frontières deB Pyrénées, des Alpes et du
Rhin.
Bravo, Quillivic ! Tu arrives jeune
encore à la célébrité.
Petit mousse, tu roulais autrefois dans
une barque de pécheur au creux des
vagues do l'Océan.
Te voilà m a i n t e n a n t porté, par le destin que tu as vaincu et asservi, à la crête
de la vague.
J'exalte en toi un enfant du peuple
qui a fait son chemin danB la vie à coups
de nobles inspirations, d'audaces et d
volonté.
Je salue en toi un ami précieux et un
grand artiste.
G. L. B.
— La situation continue à s'améliorer
au Maroc. L'influencs d'Abd oI-Krim diminue chaque jour ot les soumissions se
multiplient. Depuis le début de l'hiver
11.400 familles t o u t rentrées de dissidence,
— La situation semblait, ces jours
derniers, très tendue entre la Russie et
la Chine.
L'incident eut pour origine l'arrestation, sur l'ordre du msréchal mandchou
TchaDg-Tsolin, de M. Ivanof, directeur
russe de la compagnie des chemins de
fer de la Chine oriental«*.
Moscou enjoignit su gouvernement de
Pékin de fairo remettre Ivanof en liberté.
Après avoir pendant quelques jours
fait la sourde oreille, le maréchal mand
cbou vient do donner satisfaction aux
Soviets.
On croit que l'influence japonaise n ' a
pas été étrangère à cette heureuse décision qui doit mettre fin au conflit qui
aurait pu avoir de très graves conséquences.
L'intervention d'une armée rouge en
Mandchourie a u r a i t , en effet, selon
toute probabilité, provoqué une nouvelle
guerre russo-japonaise.
Glanes et Perles
« La Bonne Table et le Bon Gîte », ce
confrère, dont la lecture aiguise l'appétit
et dessèche la gorge, publie dans son dernier numéro un sonnet inédit de Monselet
sur l' « Escargot ». Il s'agit de l'escargot
de Bourgogne, sortant du four et prêt à
manger, et voici ce qu'en dit Monselet :
Je t'estime et je t'aime, escargot de Bour[gogn-,
Pour ta sage lenteur et ce goût du foy<>r
Qui te fait transporter ta maison sans ployer.
Vagabond méthodique et cornu sans vergo[gne.
Mais je bénis surtout Marton, dont la beso[gne
Autour de ton corps gris consiste à marier
Si bien le beurre et l'ail en un fumet princier,
Que la truffe en pâlit au fond de la Dordo[gne I
Viens, je veux te saisir brûlant entre mes
[doigts,
Avec les précieux égards que je dois,
Mon appétit robuste au voyage t'invite.
Pour mieux fuir le regret du vignoble doré,
Tu glisses vers ma panse, 6 doux invertébré.
Et je crois que jamais tu n'as marché si vite I
gie et jusqu'à ce qne satisfaction nous soit
donnée, c'est-à-dire jusque la mise en harmonie de nos traitements avec ceux de nos
camarades des autres administrations.
heurtant la tète contre le pont, il fat grièvement blessé. Transporté à l'Hôtel Dieu à
Nantes, dès l'arrivée du train, il fut trépané.
Il est décédé dans la journée.
Les camarades qui reçoivent dans un
même phare un seul Citoyen sont priés,
après l'avoir lu, de le laisser dans la Chambre de la lanterne pour permettre au suivant de quart d'en prendre connaissance.
Il est rappelé également que tous les
adhérents aux sections départementales de
la Fédération dt-s Syndicats des Fonctionnaires sont tenus deverser Ietrs cotisations
pour la dite section entre les mains du
tiésorier de la section de leur département.
NOUVELLES DEPARTEMENTALES
UNE PRÉCISION
Nous avons publié, la semaine dernière,
une communication émanant du bureau
des gardiens de phares et ayant pour titre :
« La bienveillance des chefs lorsqu'il s'agit
des agents placés sous leurs ordres. »
Cet article qoi concernait les cantonniers
nous a valu diverses demandes de précision.
Nous tenons, pour tranquilliser nos correspondants occasionnels, à déclarer que
les faits relatés dans l'entrefilet en question
ne se sont pas produits dans le Finistère,
ni même dans un département breton.
Révision de» Ilotes électorales
Les listes électorales sont en voie de
révision. Ces listes doivent comprendre
tous les citoyens qui, ayant six mois de
résidence dans la commune, réunissent
les conditions d'âge et de capacité électoraies et les citoyens qui sont assujettis à
une résidence obligatoire dans la commune en qualité de fonctionnaire public.
Dans les 20 jours du dépôt des listes,
c'est à-dire jusqu'au 4 février prochain,
à minuit, tout électeur omis sur la liste
électorale pourra réclamer son inscription
personnellement
ou par mandataire, en
justifiant
des conditions
exigées par
la loi.
Tout électeur inscrit pourra réclamer
la radiation ou l'inscription d'un individu
omis ou indûment inscrit.
Comité de Délense Laïque do Finistère
NOMINATIONS
Aux Secrétaires des Sections
cantonales.
M. Ferracci (Don), ex-caporal du 173«
Camarade,
régiment d'infanterie, demeurant à BonifaJ'ai l'honneur de vous prier de vouloir
cio (Corse), candidat militaire, a été nommé bien réunir votre section et de lui soumetgardien de phare de4» classe. Il sera affecté, tre les questions suivantes :
en cette qualité, dans le département du
I. — Congrès annuel. — A Quimper, le
Pas-de-Calais, au service du phare électri18 avril à partir de 11 heurea, au Gymnase.
que de Calais, en remplacement de M.
Ordre du jour : 1* Rapport moral du préGuennec, appolé à une autre destination.
sident (Nardon).
M. Carranante ( Janvier), ox-soldat du 3'
2° Le monopole de l'enseignement, raprégiment de zouaves, demeurant à Staoulet porteurs pour : Messager, mairie de Brest ;
(Alger), candidat militaire, a été nommé contre : Drapier.
gardien de phare de 4" classe. Il sera affecté,
3° Les Patronages laïques, rapporteur :
en cette quali'.é, dans le département de la Duigou, mairie de Pont-l'Abbé.
Loire-Inférieure, au service d-. phare du
Renouvellement de la moitié du conseil
Four, en remplacement de M. Poli, appelé d'administration.
à une autre destination.
(Etudier
ces questions, désigner des
M. Morelli (Jein-Baptiate), ex-soHat do 3'
rapporteurs
qui adresseront pour le 15
régiment d'artillerie coloniale, demeurant à
du
Pila-Canale (Corse), candidat militaire, a été mars leurs rapports au rapporteur
Congrès.)
nommé gardien de phare de 4° classe. Il
II. — Cotisations. — Quelques sections
sera affecté, en cette qualité, dans le
département des Bouches-du-Rhòne, au ne sont pas en règle pour 1925.
Faire rentrer les cotisations pour 1926
service du phare électrique de Planier, en
remplacement de M. Baret, nommé à un (Trésorier: Guéguen, an Citoyen, Quimper),
et adresser liste et adresse de vos adhérents
autre emploi.
à Drapier, — la liste de 1925 est annulée —
cette liste est dressée pour l'expédition du
journal.
III. — Brochures Ecole unique. — Un
Viennent de paraître :
prix spécial sera consenti aux sections pauLes F i g u r a n t s , roman par Yves Darrnor. vres ; mais il est nécessaire que tontes les
Un volume in-8° couronne, 8 fr. 50, chez sections répandent cette brochure de proFiguière éditeur, 17, rue Campagne-Pre- pagande.
mière, à l'Enseigne des Deux Figuiers,
Reste à payer : Quimperlé, 10C br. ; LanParis, XIV«.
divisiau, 100 ; Carhaix ? T ; Pont-l'Abbé. 200 ;
C'est le premier livre d'un auteur qu'une Morlaix, 500 ; Concameau, 200. — Régler
fois de plus l'éditeur Figuière vient de aussitôt que possible.
révéler. Cette œuvre révèle un grand souci
IV -Contre-manifestation
du28février
d'exactitude.
à Landerneau. — Tous les partis, tous les
C'est le monde ouvrier qui sert de cadre groupements, sans exception; marchant avec
à une action abondante de laquelle jaillis- nous. — Le Comité d'organisation compte
sent des incidentes remplies d'intérêt. Le sur le cran de tous les militants.
travail dans une poudrerie en Bretagne, la
Lancez un appel individuel à vos adhémisère ardente de tout un peuple de tra- rents. — Faites comme lea cléricaux :
vailleurs de ténèbres et l'horrible catastrophe Organisez le voyage en camions... et des
inévitable, le feu dans les entrailles de la réunions préparatoires.
Terre.
Il faut que nous soyons plusieurs milliers
M. Yves Darmor a écrit là un bon livre à Landerneau.— Nous aurons, entre autres,
qui lui fait honneur et qui ouvre devant lui un orateur de Paris. — Des tracts et des
une carrière qu'il saura parcourir fièrement. affiches toucheront surtout le nord et le
Le style est bon sans afféterie, les phrases centre du département.
de 1' aciion sont nettement énoncées. Ce
Contre le fascisme, contre de Castelnsu
livre est d'une nature attachante.
et ses troupes ; contre l'évèque, tous ensemble III — Comptez sur nousl PouvonsGrazlella et Fanlno, roman par F. Mos- nous compter sur vous ??
tacci. Un volume, 325 p'ges, 9 francs,
Toutes les communications concernant
chez Figuière. 17, rue Campagne-Pre- les réunions organisées, le nombre de
mière, Pans, XIV».
contre-manifestants devront être adressées
J'ai fouillé les ténèbres, et dans les ténè- au camarade Savary, secrétaire de l'organibres. j'ai trouvé l'ctinuelle qui me permit sation centrale, mairie de Brest, et le montant des souscriptions au citoyen Goaedoué,
d'aller do l'avant.
Le résultat de mes longues méditations, même adresse..
que j'avais résumées en un seul livre, fut Réunions de propagande décidées en vue
accueilli avec tant de bienveillante ironie
de la préparation de la contre manifespar les quelques érudits à qui je l'ai comtation du 28 Février.
muniqué, que j'ai pris le parti de délayer le
Le Relecq-Kerhuon, le samedi 30 janvier,
tout dans une série de romans qui me à 20 heures.
permettront de m'adresser à la masse et de
Landerneau, le dimanche 31 janvier, à
mienx m'expliquer.
14 heures.
Dans co premier ouvrage nous ne nons
Morlaix,le dimanche 31 janvier, à 9heures.
occuperons que de l'être fiuidique. Ne
Landivisiau, le dimanche 31 janvier, à
faut-il pas, cher Lecteur, vons initier sur 15 heures.
votre origine spirituelle avant de nous lanChâteaulin, le samedi 30 janvier, à
cer dans les profondeurs sidérables pour 20 heures:
déchirer un plus grand lambeau de ce voile
Le Faou, le dimanche 31 janvier, à
obscur qui nons eache l'inconnu?... Ne 15 heures.
faut-il pas que vous sachiez qui nous somPont-de-Buic. le dimanche 31 janvier, à
mes avant d'entreprendre l'explication de 15 heures.
ces nombrenx phénomènes que la science
Q u i m e r c ' h , le samedi 30 janvier, à
officielle, toujours rivée aux théories an- 20 heures.
ciennes, ne s'explique encore pas ?
Quéménèven, le samedi 30 janvier, à
20 heures.
L'Auteur.
Rosporden, le samedi 30 janvier, à
20 heures.
Sizun, le dimanche 31 janvier, à 15 heures.
Bannalec, le dimanche 31 janvier, à
14 heures.
La presse réactionnaire a pub ié ces
temps derniers, uu article intitulé «Le
Gaspillage,» disant qu'une iaxpecirice
des écoles maternellos touch lit 141.250 Ir.
dans l'année, et qu'une inopectrice
départementale recevait 345.200 fr.
D'après le Quotidien voici la véri'.é.
Les inspectricss générales des éciles
maternelles ont un traitement allant de
13,500 à 17.500 francs ; les inspoctricss
départementales débutent à 8.000 fr,
pour atteindre on première classe 14 000
francs.
On lit en effet dans le Journal Officiel
du 30 novembre 1924, à la pag<s 35fô
Chapitre 128.— Inspecteurs gàne aux
de l'enseignemont primaire et in«pecAUX ADHÉRENrsJJDUJ SYNDICAT
trices générales des écoles materne.les.
Au moment où paraîtront ces lignes, le
Ensemble : traitements 415.000 fr. J. O. aura probablement publié les nouChapitre 129.
velles échelles des traitements des diverses
Indemnités : ensemble 150.000 fr. catégories de fonctionnaires.
Parmi les mécontents, vont se placer, au
Total . . . 565.000 fr.
premier rang, les gardiens de phares qui, à
565.000 fr. pour toute l'Inspection plusieurs reprises, ont adressé leurs mogénérale et non pour quatre personnes. destes revendications à M. le Directeur des
Chapitre 144. — Inspecteurs et ins- phares et balises, à M. le Ministre des Trapectrices primaires et inspectrices dé- vaux publics, à la Fédération des syndicats
partementales des écoles m a t e r n e l l e s : des fonctionnaires pour être présentées à la
commission Trépont.
Ensemble : 6.904.000 francs.
Notre dévoué défenseur, M. le député Le
Une g r a v e a f f a i r e d e vol
Mais 6.904.000 francs pour tout le
Bail, a insisté énergiquement auprès de M.
à l ' a m e n a i de Lorlcnt
corps de l'Inspection primaire, et non le Ministre en notre faveur.
pour vingt personnes.
Les recherches des commissaires de la
La Commission chargée d'établir l'échelle
La presse de droitee rectifiera t elle de traitements a prétendu que les gardiens brigade mobile de Rennes qui poursuiles chiffres qu'elle a publiés ? Quand on de phares étaient pins favorisés à l'échelle vaient une enquête à Lonent, sur l'ordre
connaît sa bonne foi il y a lieu d'en de 5.600-7.800 que les autres fonctionnaires & de la Sûreté générale, au sujet de vols de
matériaux commis à l'arsenal maritime,
5.600-7.700.
douter.
Pour trouver ce résultat, la Commission viennent d'aboutir.
Un ingénieur de la direction des travaux,
Trépont n'a pas négligé de faire rentrer en
ligne de compte les indemités spéciales qni son magasinier, un surveillant technique
sont allouées aux gardiens de phares isolés et un commerçant qui recelait les objets
eu mer, mais les membres de la dite Com- soustraits, ont 6té inculpés. L'ingénieur,
mission ne se sont nullement occupés de 1s un ancien agent technique sortant de l'Ecole
situation spéciale et particulièrement péni- de maistrance supérieure, a tout avoué. Il a
ble des gardiens qui touchent ses indemni- déclaré avoir touché de l'argent du recéleur.
tés; ils n'ont pas davantage tourné leurs Un surveillant technique est mêlé à une
regards vers les très faibles indemnités antre affaire moinB grave.
La justice maritime est saisie.
allouées aux autres phares et qui, mises en
—.Une très violente tempête de neige parallèle avec celles des agents assimilés
a interrompu, la semaine dernière, les des antres administrations, ne leur sont
Le nouveau Commandant
manœuvres en cours de la division na- certes pas supérieures.
de la 10* Région
vale de la Manche et de la mer du Nord.
En luttant pour l'amélioration de nos /
traitements que le coût grandissant de la
Lundi matin, 25 janvier, M. le général
—• On s'attend à ce que l'Allemagne vie déprécie chaque jour davantage, nous
fasse sa d e m a n d e d'admission à la So- avions pensé, en exposant nos très mo- Hallier, le nouveau commandant du X* Corps,
a pris officiellement possession de son poste.
oiété des Nations d'ici quelques jours.
destes revendications, qu'elles ne sauraient Il s'est rendu de la caserne Kerguz au Corps
d'Armée, en passant en revue les éléments
- - Les commis d'agents de change et manquer d'aboutir.
Il n'en a malheureusement pas été ainsi. de tontes les troupes de la garnison qui failes commis du marché e n banque, à la
Lorsque nous avons demandé diverses aug- saient la haie snr son passage.
Bourse des valeurs, à Paris, ont fait
mentations d'indemnités telles que : vivres
grève vendredi pour protester contre
de mer pour parages insalubres, .scolaOn Jeune Qulmpérols
l'aggravation des impôts qui pèsent sur rité, augmentation d'indemnité pour cheft u é e n t r e Anger« e t N a n t e s
les valeurs mobilières. Toutes transac- gardien, pour déplacement, pour trompette
tions en Bourse ont, de ce fait, été de brume, pour remboursement de déménaDans la nuit du 24 au 25, M. Stervinou
interrompues pendant toute la journée. gement, nous avons reçu la même réponse : Jean, 19 ans, ouvrier au dépôt des machines
« On se butte au Ministère des Finances ». à Quimper, venait d'Angers où il avait
— L a C h a m b r e italienne a approuvé
Mais que les camarades se rassurent. assisté à un match de football. Au passage
le paote de Locarno,
',
Consoients de nos devoirs comme de nos dn pont de la Pointe,, entre Angers et
— A Brinon-sur-Breuvron, dans la droits, nons poursuivrons la lntte avec éner- Nantes, il se pencha à la portière et, se
Nouvelles
Miettes
de 1«
Semaine
"
Régionales
EXAMEN DES BOURSES
DES PUPILLES DE LA NATION
11 est rappelé aux familles des Pupilles
de la Nation intéressées que l'examen d'aptitude aux bourses (3", 4", 5" et 6» séries)
d'enseignement secondaire est fixé au jeudi
25 Mars, pour le» garçons et pour les tilles.
Les demandes d'incription avec dossiers
doivent être adressées ^ la Préfecture,
avant le 13 mars.
Tous les Pupilles de la Nation correspondant à l'une do ces séries, qui n'ont pas
déjà été reçus à l'examen d'aptitude aux
bourses et ponr lesquels les familles se
proposent de demander à l'office départemental des subventions d'études secondaires ou des renouvellements de subventions d'études secondaires doiveut être
présentés à cet examen, sons peine de
rejet de lenrs demandes de subvention.
La date de l'examen d'aptitnde pour les
candidats des l r a et 2' séries de l'enseignement secondaire sera fixée ultérieurement.
affranchie) une déclaration questionnaire
•lont ils pourront dpmtnder un exemplaire
au comptable qui effectua le paiement des
arrérages de leur pension.
Avis aux commerçants
et
industriels
H
rappelé que l'art. 25 de la loi de
finances du 13 juillet 1925 prescrit que toute
personne oa société exerçant une profession industrielle ou commerciale,- ou se
livrant à l'exploitation minière on conces»ionn*ire d'un service publie — et payant
P1«« de d>x mille franc* de salaires —
est assujettie à duo t a x v dite « taxe d'apprentissagé », dont le p r o f i t contribuera
* u x ¿¿penses nécessaires au développement
de
l'enseignement te"hnique et de l'apprentissage, ainsi qu'à celles des laboratoires
scientifiques.
Pour l'établissement de l'assiette de cette
taxe
exigible pour l'année écoulée à partir
da
1 er janvier 1925 et fix'e à 0 fr. 20 pour
cenk d e s
salaires, les intéressée devront
avant le 16 février prochain,
dernier
délai, adresser au Préfet une déclaration
faisant ressortir le montant des salaires
payés par < ux pendant toute l'année 1924 à
lenrs
ouvriers et employés.
En ce qui concerne l'année 1926, le délai
accordé pour produire cette même déclaration expire le 31 mars prochain.
L'article 25 précité stipulant que certaines
exonérations peuvent être accordées aux
assujettis, ceux-ci auraient intérêt, le cas
échéant, à joindre à leur déclaration une
demande en remise partielle ou totale conformément aux dispositions prévues à l'article 2 du décret du 9 janvier 1926.
Touc les commerçants ou industriels
passibles de la taxe d'apprentissage pourront se procurer, à la mairie de leur résidence, des formules de déclaration et de
demande d'exonération.
NOS CHEVAUX POSTIERS
A L'EXPOSITION DE BUENOS-AYRES
Pour la première fois, nos postiers bretons, qui font l'objet déjà d'une prédilection
marquée de la part des acheteurs, comme
le prouvent de plus en plus les acquisitions
opérées par certains pays d'Europe et de
l'Amérique du Sud, seront représentés à
l'exposition de Buenos-Ayres, en République Argentine, une des plus importantes
manifestations du monde entier, qui aura
lieu en avril prochain.
Une Commission spéciale a arrêté mardi
son choix aux animaux suivants :
Batailleur,
cheval aubère, par Suivant
et Jaseur, à M. Henri Séité, de Saint Polde-Léon ; Bayan, cheval bai. par Quo-Vadis
et Yselle, à M. G.-P. Cuëff, de Plougar;
Barbiche, pouliche baie, par Quorum et
Jacobin, à M. J.-M. Raguénès, de Plondaniel ; Banquette, pouliche baie, par Trégon
et Yell, à M. J.-M. Miossec, de Bodilis.
Ces quatre magnifiques spécimens ont
représenté auprès ùe la Commission les
parfaits caractères du Trait Postier. Batailleur est un premier prix de tous les concours depuis plus d'un an ; Barbiche impressionnera aussi par sa belle musculature,
son près de terre, sa distinction de physionomie ; Bayan et Banquette tont de nobles
types également de ce postier breton dont
la réputation continuera à s'étendre dans le
Nouveau Monde.
BOURDONNEMENTS -
,
DURETÉ D'OUW
SONT VAINCUS
RÉSULTAT
IMMÉDIAT
par ¡a nouvelle méthode d e p r o t h è s e auriculaire d o
Spécialiste F . R O T A I * tt B u e Orfila » « » t «
Attendra o'aat
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Noua r a p p e l o n s S t o u s oeux q u i e n t e n d a n t
la voix o r d i n a i r e , m a i s s o u v e n t n e c o m p r w -
nent pas, ou qui souffrent de bruits
bour-
d o n n e m e n t s , d u r e t é d'oreilles, s u r d i t é , et q u i
v e u l e n t e n t e n d r e c l a i r , q u ' i l s d o i v e n t en t o u t *
c o n f i a n c e r e n d r e visite au r é p u t é S p é c i a l i s t e
qui laur d é m o n t r e r a g r a t u i t e m e n t les s é r i e u x
résultats de sa nouvelle méthode, tonlours
o b t e n u s dès le p r e m i e r essai.
Il sera de 9 h . à 4 h . d a n s les villes
Quimper,
s a m e d i 6 f e v r i e r , h ô t e l de l ' E p é e ,
Rosporden,
m e r c r e d i 10, h ô t e l F l a t r è s .
Châteaulin,
j e u d i 11, hôtel G r a n d ' M a i s o n .
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La s o i r é e du 1 0 février. — Les cartes
permettant d'assister à la séance de photo
graphies en couleurs, et qui ont été dépo
«éea on peu p y t o a t , dans Quimper, s'eulèvent rapidement ; il est à craindre qu'il n'en
reste plus à donner à la location du théâtre,
ceci est dit pour éviter une déception probable aux imprévoyants qui ne se seraient
pas munis à l'avance et auraient compté
trouver des cartes d'entrée au dernier mo
ment.
La salle de notre théâtre municipal con
tient, en effet, à peine COO places, et les
amateura d'art sont nombreux à Qaimper l
Nous apprenons avec plaisir que, désireux d'apporter leur gracieux concours à
cette féte et de la rendre encore plus
attrayante, des professionnels et des ma
teurs de la ville donneront un intermède
musical qui promet d'être un préuieux régal
pour les dilettantes.
Il n'est pas jusqu'aux élèves de nos lycées
et de nos écoles normales qni ne so soient
donné la tà -he d'illustrer les programmes
do dessins appropriés, apportant, eux aussi,
leur note d'art, en la collaboration de leur
jeune talent, à cette fête du beau et du vrai.
Il n'est donc pas surprenant que, tous y
aidant, le succès couronne l'œuvre.
T o u r n é e s Ch. Baret. — L'Avare et le
Médecin malgré lui. — Comme nous
l'avons déjà annoncé, le « Gala Molière »,
organisé par les Tournées Ch. Baiet, aura
lieu an Théâtre municipal, le samedi 30
janvier.
Au programme, les deux chefs-d'œuvre
comiques : L'Avare et Le Médecin
malgré
lui, avec une troupe de premier ordre
rompue aux traditions de la ComédieFrançaise.
Cette représentation intéresse non seulement les familles et la jeunesse des Ecoles,
mais encore les vrais amateurs de Thé&tre.
Nota. — Des conditions spéciales seront
consenties aux Ecoles.
— Samedi 6 février, Le Secret. La pins
prenante de toutes les œuvres de M. Henry
Bernstein reçoit partout on accueil d'autant
plus enthousiaste que les tournées Ch. Barot
lui ont donné, nous dit-on, une interprétation
sensationnelle : deux artistes bien connus
et fort appréciés du public, Mlle Delia-Col
et M. Walther, interpréteront les rôles principaux.
Pour le détail des Abonnements, consulter
les affiches du jour.
C h e z s l e s P e t i t s C h a s s e u r s . — Le
banquet annuel de la Société des Petits
Chasseurs sera servi le samedi 30 janvier, à
19 heures, chez M. Jean Le Dé, restaurateur, rue des Douves.
Prix do b&nqaet, 12 francs.
Etat-Civil du 2 0 au 2 6 J a n v i e r 1 9 2 6 .
— Naissance» • Marie Le Roux, rue de
Pont-l'Abbé, 23; Mario Frenay, rue de la
Providence, 51 ; Elise Moa!, Place Lo.tronan, 14; Mauricette Gallimard, rue JulesNoCl, 25; Jeanne Le Do, avenue de la gare,
2 bis.
Décès : Marie Coroller, ménagère, 79
ans, epouse Poher, rue de la Providence,
60; Jean Billon, cultivateur, 55 ans, époux
Méroor, rue de l'hospice ; Victor Le Bars,
marin-pécheor, 66 ans, époux Jadé, rue
Bourg-les-Bourgs, 5 ; Jean Corré, cultivateur, 68 ans, époux Méroar, rue de l'hospice;
C U u d e P o u i l l o t , f a u t e u r d e s p o s t e s , 50 a n « ,
époux Le Bosser, rue de l'hospice ; Louis
Nicolas, douanier, 40 ans, époux Lagudec,
rue de l'hospice ; Pierre Guennec, oellier,
37 ans, époux Le Vigouroux, rue do l'hospice; Marie Le Gofl, blanchis-euse, 56 ans,
veuve Calioch, rue Pen-ar-Stang, 8 bis.
Publications
de mariages : Jean-Louis
Derriun, 2* maître mécanicien, domicilié à
Quimper, et Marie-Louise Docurgitt, dorniciliee à Toulon ; Alain le Gac, menuisier,
domicilié à Qaimper, et Jaanne Pennec,
domiciliée à Kerfeunteun; Fr«>nçois Pichon,
linotypiste, domicilie à Quimper, et Marie
Pennec, domiciliée à Kerfeunteun ; Louis
Savina, empioye do Préfecture, domicilié
a Quimper, et Jeanne Ceitou, domiciliée à
Douarnenez ; Jean-Louis Daniel, ouvrier
des télégraphes, domicilié a Ergué-Armel,
et Anne Levûnès, employée de commerce,
domiciliée a Quimper ; François Le lierre,
ouvrier des télégraphes, domicilié à Penhars, et J e a n n e Moieau, employée do commerce, domicilioe a Quimper ; Guillaume
Le Mat, maçon, et Marie Philippe, domicilies à Quimper.
R E M Ë » C1U11E N T S
Les familles CASTEL et JÉGOT, très
touchées des nombreuses marques de sympathie dont elles ont été l'objet, à l'occasion
uu décès de leur regrettée parente,
Mlle C a t h e r i n e CA8TEL,
prient les personnes qai les leur ont témoignées de trouver ici l'expression de
leor reconnaissance ainsi que leurs plus
vifs remerciements.
Ergué-Qabérlc
8uloide. — Corentin Quéré, 45 ans,
maçon * Ménez-Groaz, s'est peudu la
semaine dernière.
Ce malheureux avait manifesté, à plusieurs reprises, l'intention de mettre fin à
ses jours.
Pont-l'Abbé
Aooldent d'auto. — M. du Chatellier,
du ch&teau de Kernuz, rentrait en auto de
Quimper, lorsqu'il environ 2 kilomètres de
Pont-l'Abbé, il entra en collision avec an
—
Voir
noir
a
Prospectus
motocycliste, M. Cornic, minotier à Plomelin.
Le choc fat très violent, mais se borna
fort heureusement à des dégâts matériels.
Qullvlnec
E t a t - o l v l l . — Naissance : Jean Le
Roux, rue de la Palud.
Mariages : Mathieu Breton, rue Neumeur, et Anne-Marie Le Pape ; Arthur Le
Pape et Mario Chatalain.
Décès : Marie-Louise Tournellec, rne de
la Pointe ; Henri P e n n a m e n , rue de la
Pointe ; Maurice Trilly, quartier des Pôchears.
Penmtrch
H o n n e u r aux héros. — Dans les maisons-abris des eano'.s de sauvetage de SaintPierre et de Kérity, la société centrale de
sauvetage a fait apposer, en commémoration
du drame du 28 mai, deux plaques de marbre
Bur lesquelles sont gravés les noms des canotiers de sauvetage, morts victimes de leur
héroïque dévouement, le 23 mai 1925 : Jean
Berrou, patron ; Vincent Tanniou, souspatron ; Laurent Calvé ; Pierre Carval ;
Guillaume Cossec ; Jean Larnicol ; Jean
L'Helgouarch, de Saint-Pierre-Penmsrch ;
Thomas Cloarec; Laurent Coupa; Henri
Jézégabel ; Henri Kerloch ; François Le
Gars; Yves Stéphan ; Pierre Tanniou, de
Kérity-Penmareh.
Le comité de répartition, de son coté, a
fait établir deux autres plaques commémoratives qui ont été fixées sur les murs
extérieurs des deux maisons-abris.
Etat-olvll. — Naissances
: Nonna Leroux, Kerentec ; Marie-Louise Le Brun,
Saint-Guénolé; Jacques Faou, Kérity; Sébastien Stéphan, Kergadien ; Louis Gourlaouen, Kérity ; Marie-Jeanne Le Drézen,
Saint- Pierre ; Alice Lotrédou, Saint-Pierre ;
Marianne Lucas, Saint-Guénolé ; Emmanuel Berrou, Saint Guénolé ; Marie-Joséphine Salann, bourg; Hervé Cléach, bourg;
Gustave Camus, Saint-Guénolé ; Eulalie
Donnart, Saint-Guénolé.
Mariages : Pierre Gloaguen et Marie
Guégaden ; Yves Nédellec, cultivateur à
Plomeur, et Marie Leroux, ménagère, Penmarc'h ; Pierre Gourlaouen et Jeanne Kerviei, Penmarc'h ; Joseph L'Helgouach et
Maria Tanniou ; Louis Le Pape, commerçant, et Isabelle Lucas, s. p., i Penmarc'h.
Décès : Dorothée Marblé, Kervellec ;
Louis Marblé, Kervdlec ; Jean Lescors ;
Alice Lotrédou, Saint-Pierre ; Marie Le
Pape, bourg ; Bernard Le Tandec, Lescors;
anonyme Le Faon, Quelpurn.
\
Tréguennec
R é c o m p e n s e s . — A I» suite du bel
acte de courage accompli dernièrement par
M. Yves Quélaudren qui, au péril de sa vie,
sauva Mlle Maria Boissel, Agée de 16 sns,
M. le Préfet dn Finistèro lui a accordé une
gratification de 200 francs.
La Fondation Carnegie lui a accordé une
plaquette de bronze et mille francs.
Nous croyons savoir qu'à la demande de
M. le Maire de Tréguennec, le Ministre de
l'Intérieur doit également lui accorder une
autre récompense.
Landudal
Avis. —
M.
Piriou,
Yves,
ébéniste
au
bourg de Landudal,
prévient le public,
pour éviter toute confusion,
qu'il n'a
aucune attache commerciale
avec son
homonyme,
M. Piriou, Yves, scierie, demeurant également au bourg de Landudal.
Rotporden
Une réponse. — Nous recevons de
M. inizan, de Rooporden, la lettre suivante :
Monsieur Lo Rédacteur,
Je vous serais reconnaissant de faire
connaître à Monsieur. H. L. G., que j e ne
suis pas Président de la Ligue deB droits
de l'homme et du Citoyen de la section de
Rosporden ; et qu'il commet donc une
singulière erreur en m'accosant d'avoir
mis sur la sellette et chorché dus noises à
M- Forget, huissier, au sujet d'une vonte
qu'il a faite chez un commerçant do Rosporden.
En guise d'ami, je lui promets do prondre
bonne note de l'honneur qu'il me faisait, et
des conseils qu'il croyait m'adresser. Je
me souviendrai aussi de son histoire du
cheminot de Ty-Coat, dont la moralité a
besoin, comme il dit, d'inspirer bien des
gens, même hors do la Ligue.
Veuillez agréer. Monsieur le Rédacteur,
avec mes remerciements, mes meilleures
salutations.
Iniian,
simple citoyen à
Rosporden.
V o l e u r s arrêté». — Trois artiste»
lyriques d'une tournée de passage viennent
d'être arrêtés par la gendarmerie de Rosporden en flagrant délit de vol de chaussures, d'un imperméable et d'une paire de
gants.
&UIMPERLÊ
Asphyxlo. — Deux jeunes étudiants de
l'Iustitut Polytechnique de l'Ouest ont été
trouvés asphyxiés ces jours derniers danfl
leur chambre, rue d'AUonville, à Nantes.
L'un d'eux, le jeune Victor Le Déront,
Agé de 19, ans, ancien élève de l'E. P. S. de
Quimperlé, était le fils do M. le Dérout,
ouvrier dos ateliors du P. O.
Ses obsèques ont eu lieu mardi à Mellac
au milieu d'une gtande ailluonce de po*
pulation.
Nous adressons aux parents éprouvé»
nos sincères condoléances.
r*
/
E t u d e de M® J O N C O U R . avoué-licencié,
à Quimper, 3. rue Louis-HémoD.
Le départ de (VI. Béliard. — M. Béliard
P a r exploits de M® K e r l o c h , huissier
reçoit enfin l'avancement qu'il méritait depuis si longtemps. Mais M. Béliard ne con- à Quimper, du 6 j a n v i e r , de M® Mszéas,
nait pas l'intrigue et il a attendu patiem- huissier à P o n t - C r o i x , du 8 janvier, et
ment qu'on veuille bien faire appel à ses de M® Lanier, huissier à Poissy, en date
services pour un poste important.
du 20 janvier 1926, enregistrés, notificaLes justiciables de l'arrondissement de tion a été faite à : 1° M. le P r o c u r e u r de
Châteaulin le regretteront, car, s'il avait le la République, près le T r i b u n a l civil de
souci fort légitime du respect des lois, il Quimper ; 2° M. J e a n Guillaume Quine faisait jamais de zèle quand il s'agissait
deau, d e m e u r a n t à K e r f o r n , en Pride décider les poursuites, et savait toujours,
avant de les entreprendre, faire la part des melin, pris en sa qualité de subrogéégarements de la jeunesse et de la fatalité tuteur de Clet Quideau, m i n e u r issu
qui influence souvent la volonté des hommes. du mariage de feus Marie-Louise PailA l'audience, il requérait avec modération lart et Alain Quideau ; 3» M. J e a n et avait lo tempérament porté vers l'indul- Guillaume Quideau, m a r i n de l ' E t a t ,
gence.
domicilié à Lestrivin, en Plogoff ; 4° M.
Les avoués et les avocats regretteront H e n r i Quideau, m a r i n de l ' E t a t , domicelui qui était pour eux un collaborateur cilié au mémo lieu ; c o m m e ayant été
et un ami.
f o u s la tutelle de Mme Marie Josèphe
L'homme privé valait le magistrat. M.
Le Berre, veuve de Germain Paillart ;
Béliard était sympathique, courtois, amical.
5°
Mme Marit» Y v o n n e Bloch, veuve
Enfin, M. Béliard est un magistrat républicain ; il l'est intus et in cute, et pas D o n n a i t , chez Mme Bloch, au bourg de
seulement du bout des lèvres ou par calcul. Plcgoff ; 6° Mlle Marie Héléne Bloch,
Si nous le soulignons c'est parce que la d e m e u r a n t au bourg de Plogoff ; 7° M.
race des magistrats et des fonctionnaires Joseph Bloch, au bourg de Plogoff ; 8°
vraiment républicains se réduit à une petite M. F r a n ç o i s Bloch, m é c a n i c i e n , à Trielélite.
sur-Seine ; ces q u a t r e derniers c o m m e
Et la graine dont on fait les serviteurs ayant été sous la tutelle légale de Marde l'Etat républicain ne se trouve malheu- guerite P e r h é r i n , veuve de Jean-Marie
reusement pas dans le catalogue de la
Bloch, leur mère ; 9° Mlle Marie-Jeanne
maison Vilmorin et Cie.
Le Citoyen adresse à M. Béliard avec Couillandre, d e m e u r a n t à Kerguidy, en
ses regrets l'expression de ses cordiales Plogoff, c o m m e a y a n t été sous la tutelle
félicitations républicaines et de sa vive de M. Yves Danzé.
sympathie.
De l'expédition de la copie collationFanchic.
née, déposée au greffe du T r i b u n a l civil
de Quimper, le 21 décembre 1925, enregistrée, l ° D ' u n a c t e de vente au r a p p o r t
Un d r a m e plaoe W l l s o n . — La semai- de M® Moreau, notaire à A u d i e r n e , le
ne dernière, Antoine Gigouzo, 25 ans, 15 juillet 1925, enregistré et transcrit
marchand forain, abandonné par sa raai- au bureau des h y p o t h è q u e s de Quimper,
tresse, avait tiré, sur la place Wilson, deux le 3 septembre 1925, volume 83, n° 62,
balles de revolver sur la sœur de celle-ci, c o n t e n a n t vente par Mme Marguerite
qu'il rendait responsable de cette rupture.
P e r h é r i n , veuve de Jean-Marie Bloch,
La jeune fille eut la gorge traversée de part
en part par la première balle; la deuxième d e m e u r a n t à Plogoff, à la c o m m u n e de
balle, entrée par le dos, s'était logée dans Plogoff, d ' u n terrain à prendre d a n s les
parcelles « An Dachen » n° 1726 et 1734
la poitrine presqu'à fleur de peau.
Actuellement l'état de Mlle Tournez et d a n s celle dite « Ménivy » n° 1735 p,
n'inspire aucuue inquiétude.
section B, pour une c o n t e n a n c e totale
Le meurtrier, qui s'était renfermé chez de 16 ares 40 centiares, m o y e i i n a n t le
ses parents, place de la Liberté, s'est prix principal de 6.560 f r a n c s ; 2° D ' u n
suicidé dans sa chambre en se tirant une acte au r a p p o r t du m ê m e notaire, du
balle de revolver dans la tempe.
15 juillet 1925, enregistré et t r a n s c r i t
au
bureau des hypothèques de Quimper,
Meeting de F o n c t i o n n a i r e s , — Un
meeting organisé par la Fédération Natio- le 3 septembre 1925, volume 1083, n» 61,
nale des Syndicats de Fonctionnaires pour c o n t e n a n t vente par Mme Marie-Josèphe
réclamer l'échelle mobile et la péréquation Le Berre, cultivatrice, veuve de M. Gers'est tenu dimanche matin, au Théâtre m a i n Paillart, à Lestrivin, en Plogoff, à
municipal.
la dite c o m m u n e , d ' u n e surface de 1 a.
1.200 fonctonnaires ont assisté à ce 23 centiares, à p r e n d r e d a n s la parcelle
meeting.
« An D a c h e n », n° 1729, section B du
p l a n , m o y e n n a n t le prix de 492 f r a n c s ;
L* Gérant : Pierre Guéguen.
3° D ' u n acte au r a p p o r t dudit notaire, en
date des 15 et 18 j r i l l e t 1925, enregistré
et transcrit a u bureau des h y p o t h è q u e s
de Quimper, le 3 septembre 1925, volume 1083, n° 63, c o n t e n a n t vente par
Pour connaître l'âge dts arbres M. Yves Danzé, m a r i n - p ê c h e u r , et Mme
Marie E t é o n o r e Béléguic, son épouse,
L ' â g e des arbres est très fidèlement qu'il autorise, d e m e u r a n t au bourg de
d o n n é par les cercles concentriques que Plogoff, à la c o m m u n e de Plogoff, d ' u n e
l'on peut d é n o m b r e r sur la coupe. Cha- surface de 3 ares 68 centiares, à p r e n d r e
que a n n é e , en effet, l ' a r b i e qui végète d a n s la parcelle « Cor-ar-Scoul », nproduit une nouvelle couche de bois 1725. section B, m o y e n n a n t le prix de
formée, au début, c'est à dire au p r i n - 1472 f r a n c s ; 4* D'un acte de vente au
t e m p s , de très grandes cellules, les- r a p p o r t du m ê m e notaire, en data des
quelles vont en d i m i n u a n t de section au 15 et 23 juillet 1925, enregistré et
fur et à mesure que la végétation se transcrit au bureau des h y p o t h è q u e s de
r a l e n t i t , de corte que celles d ' a u t o m n e Quimper, le 3 septembre 1925, volume
sont très petites et très serrées, ' e qui 1083, n- 60, et c o n t e n a n t vente par, 1°,
d o n n e au bois un aspect différent qui va M. Clet-André Marie P e n n a m e n , et Mme
n e t t e m e n t t r a n c h e r à côté des g r a n d e s J e a n n e C a t h e r i n e N o r m a n t , son épouse,
cellules du p r i n t e m p s suivant.
2° M. Jean N r ë l P e n n a m e n , veuf de
Les c o u r o n n e s de bois sont plus on Marie Césarine Carval, d e m e u r a n t au
moins visibles selon les essence* et selon bourg de Piogoff, à la dite c o m m u n e ,
!a vigueur de la végétation. Si le terrain d ' u n e surface de 6 ares 12 centiares, à
est pauvre, le bois rabougri, les c o u - prendre d a n s le terrain Ménez Ménivy,
ches annuelles de bois sont peu épaisses n° 1739, section B, m o y e n n a n t le prix
et se c o n f o n d e n t presque, au point qu'il de 2.448 f r a n c s .
f a u t c h e r c h a r à les distinguer à la loupe.
Avec d é c l a r a t i o n à M. le Procureur
D ' a u t r e p a r t , d a n s un taillis, les rejets de
première a n n é e et môme ceux de seconde de la République que les anciens pro
a n n é e , ont pu être plus ou moins brou- priétaires du dit immeuble s o n t , 1°, du
tés par le bétail au point de faire dispa- chef de Mme veuve Paillart : 1° CletG e / m a i n Le Berre, époux S a l a u n , 2°
raître une ou plusiearb couches.
J
e a n - L o u i s Le Berre, époux S i c o u r m a t ,
E a principe, prenez d a n s le taillis les
rejets les plus gros, les mieux venus, 3° Nicolas J e a n Le Berre, 4° L a u r e n t
ceux qui peuvent être considérés c o m m e Le Berre, 5° E u p h r a s i e Le Berre, 6°
Le Berre, 7* H e n r i Le
les plus âgés, coupez les ras la souche Marie Hélène
B
e
i
r
e
,
8
Anna
Le Berre ; 2", de Mme
et comptez su: plusieurs d ' e n t r e eux les
zones distinctes de bois, l'âge de votre veuve Bloch : 1* Pierre P e r h é r i n , 2'
taillis vous sera d o n n é »û^emant par le Mme Marie-Catherine P e r h é r i n , épouse
rejet qui c o m p t e le plus grand n o m b r e Lasbléïs, 3- Jean-Marie Bloch, et Mme
M a r i e - M a r g u e r i t e P e r h é r i n , 4* Yvesde cercles annuel*.
Marie P e r h é r i n , 5' C l é m e n c e P e r h é r i n ,
6- Yves-Marie P e r h é r i n et Mme Marien quoi servent les aiguilles
Hélène D o n n a r t , son épouso, 7' Pierrede pin
Michel P e r h é r i n et Marie Coquet, son
Une revue agricole anglaise nous épouse ; 3-, des époux P e n n a r a e n d o n n e d ' i n t é r e s s a n t s détails sur une N o r m a n t et Noël P e n n a m e n : 1' Jeanlaine végétale ressemblant beaucoup à Guillaume P e n n a m e n , époux de Marla laine ordinaire, fabriqués parle» Alle- guerite P e n n a m e n , 2- Mme C é s a n n e
m a n d s avec les aiguille» do pin et que P e n n a m e n , épouse K e r n i n o n , 3' Cletces derniers d é n o m m e n t « H o ' z w o l l e n » André-Marie P e n n a m e n , 4* J e a n n e Pena a m e n , épouse B l o c h , 5* A n n e Gerc'est-à-dire laino de bois.
Selon les procédés chimiques employés m a i n e P e n n a m e n , épouse Criou, 6' Mlle
p o u r séparer les fibres très fines dont sont Marie-Josèphe P e n n a m e n , 7' Mme Marioc o m p o s é e s les aiguilles de pin on obtient Césaiine Carval, 8' M. Pierre D a g o r n ,
deux qualités : la fine remplace la ouate, et 9- les époux Jean-Pierre Coatmour ;
la grossière eert à bourrer les matelas 4 ' , des époux Danzé-Béléguic : 1* YvesFilée, la laine do pin d o n n e un fil très Marie Danzé et Mme Ana»thasie> Marie
solide. Tissée, on en fuit des tapis, et Danzé, Bon épouse.
t r a m é e avec un fil de c h a n v r e , elle sert
La présente insertion est faite conforà f a b r i q u e r des couvertures.
m é m e n t à l'avis du Conseil d ' E t a t , du
Les h ô p i t a u x a l l e m a n d s n ' e m p l o i e n t 9 mai 1807, afin que tous ceux du chef
que des m a f e l a s et couvertures fabriqués desquels il pourrait être pris des insavec c e t t e laine, «on odeur agréable, criptions d ' h y p o t h è q u e s légales sur les
d u e à la t é r é b e n t h i n e qu'elle c o n t i e n t , immeubles vendus soient avertis d'avoir
à requérir t o u t e s i n s c r i p t i o n s qu'ils avien fait un véritable antiseptique.
Croirait-on que les Allemands ont s e r o n t d a n s le délai de deux mois de ce
réussi à faire des briques combustibles jour à peine de d é c h é a n c e .
avec les d é c h e t s de la fabrication et qu'ils
A. J O N C O U R ,
emploient les gaz résineux, sous-produit
avoué-licencié,
du t r a i t e m e n t c h i m i q u o , pour le c h a u f fage et l'éclairage ?
BREST
Renseignements utiles
N O U V E L L E S
P r i x
G A L E R I E S
Place de la Cathédrale, QUIMPER
Téi.
F i x e
L i b r e
E n t r é e
Du Lundi 8 au Samedi 20
GRANDE
RECLAME
DE
i-es
Février
BLANC
Nous conseillons à notre aimable clientèle de ne faire aucun achat
de linge avant cette date.
Pendant toute notre réclame une superbe prime sera offerte à
tout acheteur de Î O O f r a n c « .
Actuellement
ooir au premier
étage notre rayon
spécial
de
travesti
ouvert de 8 h. 3 0 à it h. 3 0 et de 1 3 h. à 19 h.
Questions Agricoles
Un p«u de statistique
No» f o r ê t « , n o s p r a i r i e s
et n o t r e production
de pommes de terre
Le reboisement
est à l'ordre du j o u r .
Les revenus brnts en a r g e n t des forêts
soumises au régime forestier, pour le
dernier exercice, o n t été de 163.700.000
f r a n c s pour les forêts d o m a n i a l e s , et de
144.000.000 de f r a n c s pour les forêts
c o m m u n a l e s . Il faut a j o u t e r le reveuu
des forêts a p p a r t e n a n t à des particuliers
et qui s ' é t e n d e n t sur 6.739.593 hectares.
M. B a r t h e estime q u ' a v e c ies utilisations si intéressantes qui s ' o f f r e n t pour
les m e n u s bois ( c h a r b o n de bois, gazogène. etc.) il est de g r a n d intérêt de
favoriser le reboisement qui est d'ailleurs une source de richesse n a t i o n a l e .
P a r l o n s de l'exploitation de terres
enherbées et profitons de cette occasion
pour rappeler la nécessité de d o n n e r des
soins aux prairies en hiver, de chauler
les vieilles prairies pour t r a n s f o r m e r
l'azote organique inerte en azote nitrique. E n o u t r e , d a n s un très g r a n d
n o m b r e de situations, on rend les prairies plus productives en l e u r a p p l i q u a n t
par h e c t a r e , 300 kilogr. de superphosp h a t e et 150 k 200 kilogr. de chlorure de
potassium. U n vigoureux hersage d o n n é
ensuite aère le sol, a r r a c h e la mousse,
en un mot assure la régénération de la
prairie.
L ' e x a m e n dos statistiques des récoltes
de 1925 permet de constater que, sur
1.455.309 hectares,la production d e s p o m mes de terre s'est élevée à 146.545.940
q u i n t a u x en a u g m e n t a t i o n sur le rendem e n t de l ' a n n é e 1913, avec 1.548.070
hectares.
• •
L«s étalons posfltrs bretons
tu Brésil
Des missions étrangères o n t visité ces
t e m p s derniers les principaux centres
d'élevage du cheval de trait léger en
Bretagne.
Des a c h a t s avaient eu lien déjà, cette
a n n é e , au concours c e n t r a l a n n u e l des
reproducteurs de l'espèce chevaline, à
P a r i s . Plus r é c e m m e n t le g o u v e r n e m e n t
Brésilien a a c h e t é , en Bretagne, des
étalons postiers chez différents éleveurs
du « bon pays de p r o d u c t i o n ».
Ces étalons o n t été payés a u x éleveurs
à des prix variant de 18,500 à 19.000 f r .
par tête.
L« petite propriété
L a direction des C o n t r i b u t i o n s directes et du c a d a s t r e n o u s a p p r e n d que les
cotes foncières (propriétés n o n bâties,
la terre par c o n s é q u e n t ) s'élèvent à
14,074.801, parmi lesquelles :
Propriétaires de moins de 10 ares,
2 millions 670.512.
Propriétaires de m o i n s de 1 h e c t a r e ,
8.585,323.
L i lutte
contre les herbes paresites
qu'il n ' e s t guère utilisé que p e n d a n t
quelques j o u r s seulement c h a q u e a n née, ensuite, il est difficile de se procurer l'acide sulfurique par petitos q u a n tités et les négociants en engrais n e
t i e n n e n t guère à vendre u n liquide aussi
d a n g e r e u x . Les livraisons s o n t souvent
faites à l ' é p o q u e où le t r a i t e m e n t n ' e s t
plus possible, parce que le cultivateur
se décide à passer sa c o m m a n d e a u
m o m e n t de l'emploi q u a n d les usines
sont débordées et n ' o n t pas à leur disposition les emballages n é c e s s a i r e s . Il
n'existe q u ' u n e sécurité très relative
d a n s le titre de l'acide qui varie c o m m e
on le sait e n t r e 52 e t 66 degrés, et le
cultivateur qui n ' e x e r c e a u c u n contrôle
est exposé à ne pas réussir son traitem e n t si la solution n ' a pas u n e c o n c e n tration suffisante. L e dosage de cette
solution, le m a n i e m e n t du pulvérisateur, son remplissage, e t c . , exigent u n e
certaine pratique qui n e peut s ' a c q u é r i r
q u ' à la longue, aussi, le cultivateur ou
l'ouvrier qui n e s ' e n servira q u ' u n j o u r
ou deux par a n , sera é t e r n e l l e m e n t u n
a p p r e n t i et n e s a u r a j a m a i s t r a i t e r les
céréales c o m m e il le f a u d r a i t . Nous
e s t i m o n s que l ' o r g a n i s a t i o n de la lutte
doit être syndicale. Les cultivateurs
d ' n n e c o m m u n e d o n n é e doivent f o r m e r
e n t r e eux un « Syndicat de lutte c o n t r e
les e n n e m i s des cultures ». Ce s y n d i c a t
a c h è t e r a le ou les appareils nécessaires
et. p o u r r a recevoir de l'Office départem e n t a l .agricole u n e subvention de 25 à
30 pour c e n t d u prix d ' a c q u i s i t i o n . La
c o n d u i t e de l ' a p p a r e i l sera, de p r é f é r e n c e , confiée, soit à u n m é c a n i c i e n ,
soit à u n f o r g e r o n , ou a u n e n g r e n e u r
de m a c h i n e à battre qui, à l ' é p o q u e d u
t r a i t e m e n t , n ' a pas d ' o c c u p a t i o n . Il e s t ,
en effet, utile que ce soit t o u j o u r s la
m ê m e p e r s o n n e qui conduise l'appareil^
p a r c e q u ' a u bout de quelque t e m p s , elle
en c o n n a î t r a p a r f a i t e m e n t le m a n i e m e n t
et sera à m ê m e de remédier r a p i d e m e n t
aux p a n n e s . Le t r a i t e m e n t se fera à forfait à t a n t l ' h e c t a r e , d ' a p r è s un tarif
fixé p a r le conseil d ' a d m i n i s t r a t i o n d u
syndicat. Au besoin, le syndicat pourrait m ê m e se c o n t e n t e r d ' a c q u é r i r l ' a p pareil et l ' a c i d e , et de confier le traitement à un entrepreneur.
P o u r se procurer l ' a c i d e , il n o u s s e m ble nécessaire de grouper tous les syndicats d ' u n d é p a r t e m e n t e n u n e fédération qui passerait les ordres p o u r t o u s
les syndicats a d h é r e n t s . Cette fédération
obtiendrait é v i d e m m e n t des prix plus
i n t é r e s s a n t s pour un gros t o n n a g e que
ceux que les iournisseurs a c c o r d e r a i e n t
à un petit syndicat e t , a plus forte raison, a un cultivateur isole. De plus
l'acide serait livré à un titre contrôle e t
u n i f o r m e pour tout le d é p a r t e m e n t , ce
qui éviterait les insuccès d a n s les traitem e n t s , car ies c o n d u c t e u r s d ' a p p a r e i l s
recevraient des i n s t r u c t i o n s précisés à
cet é g a r d .
Le t r a n s p o r t de l ' a c i d e sulfurique e n
touries c o û t a n t c h e r et é t a n t , de plus,
d a n g e r e u x p e n d a n t le d é c h a r g e m e n t , u
a p p a r a î t plus i n t é r e s s a n t de se faire
livrer par wagons-réservoirs ; ce m o d e
d'expédition plairait d u reste a u x usiniers. L a f é d é r a t i o n d é p a r t e m e n t a l e des
syndicats de lutte c o n t r e les e n n e m i s
des cultures, pourrait consacrer une
partie de ses f o n d s a l'établissement de
citernes souterraines en c i m e n t , creusées à proximité des gares de c a m p a g n e
et où les wagons-reservoirs viendraient
vider leur c o n t e n u . L» fédération départ e m e n t a l e pourrait s ' a p p r o v i s i o n n e r à
l ' a v a n c e et au m o m e n t des t r a i t e m e n t s
les cultivateurs n e m a n q u e r a i e n t pas
d ' a c i d e . Ceux-ci viendraient c h e r c h e r
l'acide nécessaire, d a n s ces dépôts rep a r u s d a n s les différentes gare» du dép a r t e m e n t ; u s se serviraient d a n s ce
but, soit de touries, s o u de t o n n e a u x e n
c i m e n t , d o n t r e m p l i s s a g e pourrait s'operer avec des appareils analogues à
ceux e n usage pour ia livraison de l'essence a u x automobilistes. t."office dép a r t e m e n t a l agricole pourrait encore
s u b v e n t i o n n e r m création des citernes
dépôts et ce serait de l ' a r g o n t u t i l e m e n t
dépensé.
On peut dire q u ' a c t u e l l e m e n t tous les
cultivateurs sensés sont d'avis qu'il est
a b s o l u m e n t nécessaire de détruire les
mauvaises herbes qui e n v a h i s s e n t nos
cultures de céréales, y c a u s a n t c h a q u e
a n n é e un d o m m a g e évalué à un milliard de f r a n c s . Il est certain que si les
blés de la F r a n c e étaient purgés des
herbes qui les infestent, il en résulterait
que le pays, n o n seulement se suffirait à
l u i - m ê m e , mais deviendrait e x p o r t a t e u r
de f r o m e n t , ce qui p e r m e t t r a i t à n o t r e
f r a n c de se relever r a p i d e m e n t .
Or, le moyen de lutter c o n t r e ces
herbes adventices, n o u s le p o s s é d o n s ,
c'est l ' é p a n d a g e , d a n s des c o n d i t i o n s
déterminées, d ' u n e solution diluée d'àcide-sulfurique. On a bien essayé d ' a u tres moyens, d ' a u t r e s substances solides
ou liquides, mais la m a j o r i t é des expérim e n t a t e u r s s'est ralliée à l ' a c i d e pour
Une telle organisation de 1a l u t t e
des raisons d ' é c o n o m i e , d'efficacité, c o n t r e les mauvaises nerbes est actueletc... qui o n t été exposées ici à plu- l e m e n t en f o r m a u o n en Seine-et-Oiso et
sieurs reprises et sur lesquelles n o u s n e n o u s ne d o u i o n s pas de son succès qui
désirons p a s revenir a u j o u r d ' h u i .
servira, e s p i r o n s - i e , d exemple a u x auSi, malgré la publication des r é s u l t a t s tres d é p a r t e m e n t s .
positifs obtenus, cette lutte n ' a pas .en- . . Woua s o m m e s convaincu q u e sauf de
core pris le développement q u ' o n p o u - r a f e s ^ e x c e p u o n s , la où les exploitations
vait espérer, c'est que d a n s la plupart sont assez puissantes pour s organiser
de nds régions agricoles , elle n ' a pas par leurs p r o p r e s m o y e n s , le t r a i t e m e n t
reçu d ' o r g a n i s a t i o n rationnelle. On sià l ' a c i d e s u l f u r i q u e n ' a a u c u n e c h&nce
gnale bien, par-ci par-là, un cultivateur
de se généraliser e n d e h o r s du syndioaqui s'est r e n d u acquéreur d ' u n pulvérilisme
ou de l'entreprise à forfait c b m m e
d e m a n d e J E U N E S G E N S E T F I L L E S sateur et s ' e n est m ê m e servi ; mais ce
elle
existe
déjà pour le labourage ou le
d é s i r a n t a p p r e n d r e le métier de P e i n t r e sont des exceptions et danB l ' i m m e n s e
i n r Eaïencc.
m a j o r i t é dos cas, on ne t a i t rien ou fort battage.
peu de chose.
L. LANEUVILLE.
Cela tient à plusieurs raisons q u ' i l
Républicains I Aboamoz-vou*
au
f a u t e x a m i n e r . D ' a b o r d , le pulvérisateur
t
FAITES URE LE
avec ses accessoires coûte trop c h e r
(3.700 francs), p o u r être & la portée de
ml fmitmm mbommêr vos am/a. ia m o y e n n e des exploitants, s u r t o u t
La Faïencerie J. HERRIOT
Aux Républicains !
Commeat un Républicain peut-il
doaiier au Citoyen uae preuve de
sa sympathie ?
E> aidant .à sa diffusion, en le
faisant connaître à ses amis et sur*
' • U t «m 8'A.
BONNJLNT.
journal l e
Citoyen
Journal^ C i t o y e n
LB
La U b r t i r l t l a ï q u e d u « Citoyen »
livre très rapidement toute» let four'
nitures teolaire» et de bureaux, ainsi
que tout le» liore» clatniqu.es et de
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Dactylo, Coupe, Commerce, etc.
CD
S a u v e u r des P o u m o n s
e
fc <3
O
i
Gridìi Foncier de Fra&ce
ö
Qr
MARCHÉS
Aux propriétaires d'immeubles. R e m b o u r s e QUlMPEK. — 23 janvier. — Beurre, lalW.,
8 fr. 50 à 9 fr. 00 ; œufs, la douzaine, 5 fr. 00 à
ment 4a capital par ana (r. 50; ponletB, vieux, la couple, 25 à 30 ir. ;
nuités. Diminution anJeunes, 18 à 22 fr. ; lapins, la pièce, 18 à 21 ir. ;
nuelle lie la dette. Facarottes, le paquet, 0 Ir. 20 ; olgnonB, la livre, culté de remboursement par anticipation,
0 tr. 20 ; navets, le paquet, 0 Ir. 20 ; même par acomptes. Jamais 4e frais 4e
ohoux, la tôte, 0fr.60à Otr.BO; haricots, la livre, renouvellement.
I
1 fr. 90 i 2 fr. ; salade, la tôte, 0 fr. 30 ; pommes
Aux Communes, Chambres 4* commerce
de terre, 20 à 24 fr. les 50 kilos ; blé noir,
M * 46 fr. les 50 kilos ; avoine, 50 à 52 fr. ; et tous établissements publics
J o s e p h BBBNUIB. » I r e t l e n r »
seigle, 42 & 44 fr. ; veaux, 5 fr. 75 à 6 fr. 00 le kilo ;
moutons, 4 fr. 50 6 5 fr. 00 le kilo ; agneaux, B R E S T , rue d'Aiguillon,
n« 24. — > 5 fr. 50 è 6 fr. le kilo ; bœufs et génisses, 4 fr. léphone 0 17.
à 4 fr. 25 ; taureaux, 3 fr. 25 à 3 fr. '15 ; porcs
6 fr. 25 à 6 fr. 40.
DOUARNENEZ. - 23 janvier. - Bœufs, le
E t u d e de M" M A N I E R E , notaire
!
kilo, sur pied, 4 fr. 50 i 4 fr. 60 ; vaohes, 3 fr. 00
à Quimper.
,
à 3 fr.25 ; veaux, 6 fr. 50 è 5 fr. 70 ; agneaux,
5 fr. à 5 fr. 60 ; poros, 5 fr. 90 à 6 fr.00 ; lapins
de garenne, la piôoe, 8 fr. è 8 fr. 50 ; pigeons, A V E N D R E A L ' A M I A B L E
4 fr. 50 à 5 fr. 00 ; poulets, jeunes, 15 à 17 fr. ;
En totalité ou par lots
moyens, 20 à 26 fr. : gros, 27 à 29 fr. ; canards,
la pièce, 24 fr. 00 à 26 fr ; oies, 18 fr. à 20 fr ;
TERRAIN! A CONSTRUIRE «
beurre de table, la k., 17fr.50 à 18 fr. ; œufs,
la domaine, 8 fr. 25 à 9 fr. ; pommes de terre, situé en bordure du c h e m i n à la Oa- j
les 50 kilos, 50 A 60 fr. 00 ; carottes, 0ir.90 à renne, à proximité du Manoir du Pare, i
1 fr.00; oignons, 1 fr.00 à 1,10; poireaux,Ofr.35;
navets, 0 fr. 40 ; radis, 0 fr. 25 ; ohoux, la pièoe,
0 fr. 50 à 0 fr. 70 ; salade, la tête, 0 fr. 20 à 0,30.
QU1MPEKLÉ. - 22 janvier. — Bœufi de
boucherie, le k.,4fr. 10 44fr.20; vaohe«, lekilo,
3 fr.à 3 fr. 30 ; poros, le kilo,.6,à 6 fr.30 ; moutons,
4,40 ¿4,50 ; veaux, le kilo, 5fr.70 è 5fr.80; froEmployez lea pierre*
artificielles
ment. les 100 kilos, 118 è 120 fr.; seigle, 78 à 80 fr ;
de Canapé I
orge, les 1J0 kilos, 83 à 85 fr. ; sarrasin, les 100
kilos, 73 à 75 fr. ; avoine, les 100 kilos, 88 à
F a b r i c a t i o n de parpaings agglomérés
90 fr. ; beurre, la livre, 7,25 à 7 fr. 50 ; œufs, la
douzaine, 6 fr. 75 à 7 fr.00 ; poulets, la couple, de c i m e n t de première qualité de toutes
dimensions pour c o n s t r u c t i o n de maivieux, 30 a 32 fr. ; jeunes, 18 à 22 fr.
sons à bon m a r c h é .
MOHLA1X.-23 janvier.-Froment, 170 417S
Crochets, lancier», p a r p a i n g s a feuiltr. ; seigle, 80 à 86 fr. ; avoine, 92 è 94 fr. ; orge,
84 è 86 fr. ; son, 78 à 80 fr. ; pommes de terre, lure, linteaux et palâtres en c i m e n t
42 a 50 fr. ; bœufa, le kilo sur pied, 5 fr.00 à a r m é .
6 fr. 50 ; vaches, 6 fr. 00 à 5 fr. 60 ; veaux, 5,00
à 5 fr. 00 : moutons, 6 fr. 46 fr. 50 ; poros, 6fr. à
7 fr. 00 ; beurre, le kilo, 16 fr. à 17 fr. ; œufs,
à C a n a p é , route de P i o n é o u r ,
la douzaine, B f r . à 5 f r . 5 0 ; poulets, la couple,
19 è 20 (r. ; lapins, la pièce, 12 A15 fr. ; pigeoos. à F o n t - l ' A b b é - L a m b o o r
(Finistère)
6 fr. la couple.
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(ancienne m e Lenotmand).
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.QUIMPER
Le l u n d i 1 e r février 1926, à 15 heures,
il sera procédé à l'Hôtel-de-Ville à l ' a d j u d i c a t i o n , e n sept lots distincts, sur
soumissions cachetée*, des T r a v a u x de
Voirie et d ' E n t r e t i e n des B â t i m e n t s
C o m m u n a u x , des E t a b l i s s e m e n t s de
1 Hospice e t du Bureau de B i e n f a i s a n c e .
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se procurer tous r e n s e i g n e m e n t s utiles
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4 , rue de la Mairie, tous les j o u i s n o n
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Je mo fais un irtnislr de vous informer nue.
députa 1« JourH que J'at commencé votre traitement, meB cheveux ne tombent plun. —
Muio Trolup.rd, nu Uomalne-Ovul (Orne).
îladame,
.
La pommitde que vous m'ave7. envoyée.
ln première fol» que nous en uvonn fait usntre.
don clieveux ont brillé et Hout euntiitu devenu*
souples et beaux. — Mlle Musuoii, & Lenlantiers (Oise).
Madame.
Oommu beaucoup do femmes. )'»l coupé mes
cheveux, Mais, comme ils ¿talent rebelles A
prendra une forme ouréable ii cause de leur
raideur, J'ai employé votre pommade, qui a
(ait un véritable miracle en lu nssoupllstsiii.
nn même temps qu'ont disparu les flls d'srB | O O N C
H I l t
sont qui apparaissaient délit aux tempes. —
Mme J. Jansion, 81, rua Ilonnequln, l'aria.
^ J ^ t t a ? «tdtoîbysto,
Madame,
Mes deux fillette* perdaient leurs otaeveux
j«.., ¿ ^ ^ • g j Q P .
!
it touffos lorsqu'on les pelanalt au polcne On.
ooœprlmSt« DOPETHOU*. H' Otttn 0tL»fj.--içBepul» six mois déjft que J emploie votrs poraNULi, à Sutliinn (Lolr*t), atteint «n décembre «919 de Made,
mes miettes ont maintenant de trl>s beaux
luronts, lonflriltds picotement! dini I» gorge aul
cheveux et qui ne tombent plu». Aussi le 1«
recommnnde A toutes les niamnnn. — ïline Oeorpro"o^ent une tous pdnUde «t de erlse. d'opp.;e..ïon
gette Boyer, Moutrcull-sur-Tbfcaln (01»e).
Sol
l'obligeaient
à reiter
util loutent
une grande
P»rtle
de
Madame,
nuit.
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TOl
xx était
enrouée,
éteinte.
Amélioré
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enrouée,
loutent
éteinte.
Amélioré
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uit.
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j» dois dire n la vérité que vos produit* »ont
en quelque«
Jour»,
guéri
in
aemalne!
tri* «fOcaces. Tous le» effets promis se sont réaquelque«
Jour»,1981,
guéri
m quelques
quelques
aemalnei
.
iatteVt.
au
7
lulllet
confirmée
le
1«
Janvier
19»3
.
lleifl, — Mlle Marthe Stlefel, 1» Ma. cité Tridu 7. «VnriiAu
Juillet
192), confirmée
le îejantler
1913 • ;
. . ...
x à lii/rlnounic-Wrtndol
Ulrmnrinl
ITdhil.
m» est.
FABRB
tAJHEMOH,
('«'"''
TiM,
Pari»-»«.
guéri en quelque! .emalneid'up rhume de cem.uchroMadame,
Yoicl un mole que l'emploi» votre remïde, )'«n
nique dont ù eouffralt depuli mi an (attsat. du a
•ni» très eatllfaltc, mo» cheveux «ont tria wp• février 1911, confirmée la 18 anrler 1M8). r c l / U J ^
plee et ont pouaté de 4 centimètre». I«e cante
SlLUREZ. couturière k Houn/H-Ct'h» P»r .{"«f »et
complètement arrètéo, alnii que le« peUlcnl«»
' tPiiii-BÎ/a/O, louffralt dapuls décembre 1918, d une
dl»p«rue». — h. François, iplclir*. Mtrlcixift{ phVfynglÄi avec brûlMêi au palali et dan» l'arriére,
eou»-Lens (Pee-de-CJ*Ul»),
Madame,
iorae oui l'emptcbaient de dormir. EUe fut lnatantai éJe voua remerd» betoeoop U voire pom*u<5e,
lùccesJ'en nie tr«» «atlefalt» «t lettu* «Sjo»«mMt »
aalTn votre tnlMiMt. — KaipMi rsttta,
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OoatevUlj^^J«).
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