Cours 2 Correction test en poésie

TEST EN POESIE
I La versification
1) Pouvez-vous définir les mots suivants :

Un poème : Le terme « poème » a d'abord désigné tout texte écrit en vers, qu'il soit lyrique,
dramatique ou épique. Ainsi en 1549, Joachim Du Bellay, dans Défense et illustration de la
langue française présente le poème comme un « ouvrage en vers d'une assez grande
étendue ». Il en est ainsi jusqu'au XVIIIe siècle, où apparaît pour la première fois la forme du
poème en prose.

Un vers : Le vers (du latin versus, « le sillon, la ligne d'écriture », puis « le vers »,
historiquement « ce qui retourne à la ligne ») est un énoncé linguistique soumis à des
contraintes formelles d'ordre métrique.
Ensemble de mots formant une unité rythmique et régi par des règles de poésie.

Une rime : Sonorités qui se répètent à la fin des vers en formant ainsi des échos entre deux
ou plusieurs vers. Elle assure ainsi une musicalité qui souligne le rythme du poème.
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Une strophe : Ensemble de vers regroupés et séparé des autres ensembles par un espace
blanc.
2) Qu’appelle-t-on :

Une assonance : retour d’une sonorité de voyelle à intervalles rapprochés : « Sous le pont
Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine »
Guillaume APOLLINAIRE,
Alcools
Dans ce vers, l'assonance en [u] accompagne l'idée de fuite du temps et de nostalgie des
amours perdues.

Une allitération Dans une phrase ou un vers, une allitération est la répétition d'un même son
consonne.
« Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? »
Jean RACINE,
Andromaque
Dans ce vers, l'allitération en [s] imite le sifflement des serpents.

Une césure : Le mot césure provient du latin cæsura, « coupure ». En poésie, la césure est le
lieu d'articulation métrique d'un vers.
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Un enjambement : Dans un poème, on appelle enjambement le fait que la fin d'un vers ne
coïncide pas avec une unité syntaxique. Le rythme de la phrase est alors décalé par rapport
au rythme du vers : la phrase « enjambe » sur l'autre vers.
« La sultane regarde et la mer qui se brise
Là-bas, d'un flot d'argent, brode les noirs îlots.
1
Hugo, Les Orientales

Un rejet : On appelle rejet un enjambement qui porte sur un mot nécessaire à la
compréhension du sens : le mot est alors rejeté » au vers suivant.
« Le colchique couleur de cerne et de lilas
Y fleurit Tes yeux sont comme cette fleur-là
Apollinaire, Alcools. »
3) Nommez les différentes mesures du vers :
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huit syllabes : l’octosyllabe,
dix syllabes : le décasyllabe
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douze syllabes : l’alexandrin.
4) Nommez les différentes sortes de strophes :
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

Une strophe à deux vers : le distique,
Une strophe à trois vers : le tercet,
Une strophe à quatre vers : le quatrain.
5) Pouvez-vous définir la fable et le sonnet ?
Une fable est une courte histoire teintée d'humour, le plus souvent écrite en vers. Elle a pour but
de distraire le lecteur tout en l'instruisant : c'est pourquoi, elle se conclut sur une leçon que l'on
appelle la morale.
Les personnages d'une fable sont en général des animaux qui incarnent des types humains (le
puissant, le cruel, l'avare, le faible, etc.).
Parmi les plus grands fabulistes, on peut citer bien sûr Jean de La Fontaine qui puisa dans les fables
d'Ésope pour écrire son célèbre recueil.
Le sonnet est une forme poétique d'origine italienne (Pétrarque), qui a été introduite en France à
l'aube du XVIe siècle, puis adoptée par les grands poètes de la Pléiade (Du Bellay et Ronsard en
particulier).
Le sonnet, dans sa concision et le raffinement de ses rimes, est toujours apparu comme un joyau de
l'art poétique, invitant chaque génération à se dépasser. C'est le cas au XIXe siècle, où, renouvelé par
Baudelaire, il devient la forme fétiche de la génération parnassienne (Leconte De Lisle, Hérédia) puis
de Mallarmé.
• Le sonnet est formé de quatorze vers, traditionnellement disposés en quatre strophes :
◾deux quatrains (quatre vers),
◾et deux tercets (trois vers).
Le schéma de rimes est en général le suivant :
◾rimes embrassées (abba) dans les quatrains ;
◾schéma (ccd) (ede) ou (ccd) (eed) dans les tercets.
Dans un sonnet comme « Le dormeur du val » d’Arthur Rimbaud (XIXe siècle) le vers final constitue
une véritable clé pour comprendre l’ensemble du poème.
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II Les références culturelles
Pouvez-vous citer le nom d’un poète par siècle à partir du XVIème siècle ?
Pierre de Ronsard : est une figure majeure de la littérature poétique de la Renaissance. Les Sonnets
pour Hélène sont publiés en 1578.
La Pléiade regroupe alors selon Ronsard les poètes Joachim du Bellay, Jacques Peletier du Mans,
Rémy Belleau, Antoine de Baïf, Pontus de Tyard et Étienne Jodelle.
Joachim Du Bellay : Son œuvre la plus célèbre, Les Regrets, est un recueil de sonnets d'inspiration
élégiaque et satirique, écrit à l'occasion de son voyage à Rome de 1553 à 1557.
Poètes du XVIème siècle
Ronsard
Joachim Du Bellay
Poètes du XVIIème siècle
Jean de la Fontaine Nicolas Boileau
Jean de La Fontaine (né le 8 juillet 1621 à Château-Thierry, et mort le 13 avril 1695 à Paris) est un
poète français de grande renommée, principalement pour ses Fables et dans une moindre mesure
ses contes licencieux. On lui doit également des poèmes divers, des pièces de théâtre et des livrets
d'opéra qui confirment son ambition de moraliste.
L’Art poétique de Nicolas Boileau est un poème didactique de onze cents alexandrins classiques
(chaque vers est donc composé de deux hémistiches de six syllabes), découpé en quatre chants et
paru en 1674. Il traite des règles fondamentales de l'écriture en vers classiques, et de la manière de
s'approcher au plus près de la perfection.
Au XVIIIème siècle : peu de poésie.
André Marie de Chénier, dit André Chénier, fils de Louis de Chénier, est un poète né le 30 octobre
1762 à Constantinople et mort guillotiné à Paris le 7 Thermidor de l'an II à 31 ans.
La veille de sa mort, il aurait écrit l’ode La Jeune Captive, poème qui parle d'Aimée de Coigny.
Poète du XVIIIème siècle
André Marie de Chénier
Poètes du XIX
Chateaubriand
Lamartine
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Traquer un poème.
Au printemps de 1749, le lieutenant général de police de Paris reçut l’ordre de capturer l’auteur d’une ode
qui commençait par « Monstre dont la noire furie », attaque violente contre Louis XV. Ce texte originel est
perdu, mais d’autres poèmes ou chansons peuvent donner une idée des écrits qui circulaient alors. Ainsi ,
une ode intitulée « Quel est le triste sort des malheureux Français « contient ces vers :
Quel est le triste sort des malheureux Français !/ Réduits à s’affliger dans le sein de la paix ! (….) /Ô Louis !
Vos sujets de douleur abattus/Respectent Edouard captif et sans couronne :/ Il est roi dans les fers, qu’êtes
vous sur le trône ?/J’ai vu tomber le sceptre aux pieds de Pompadour ». L’auteur du texte original ( si tant est
qu’il ne se soit pas agi d’une création collective) ne fut jamais retrouvé, mais quatorze personnes furent
arrêtées et embastillées. Elles appartenaient au milieu des clercs, des abbés, des juristes des étudiants de
collèges du quartier latin, des professeurs, à la moyenne bourgeoisie. Les pièces étaient à la frontière du jeu
d’esprit estudiantin ( très dangereux en l’occurrence ) et de la critique politique. C’est la circulation des
textes qui retient l’attention de l’auteur. Les pièces circulaient d’une personne à l’autre, elles étaient
recopiées sur des bouts de papier, apprises par cœur, modifiées, lues dans de petits cercles ou en classe à
des étudiants. Louis XV se tint informé de la diffusion de ces pièces et signa des ordres d’embastillement. Les
conséquences des arrestations se révélèrent catastrophiques : la carrière des personnes arrêtées fut brisée
et ils semblent ne s’être jamais remis de ces arrestations. Ainsi, Sigorgne qui avait été le premier à enseigner
les théories de Newton en France, fut- il exilé en Lorraine.
Pouvez-vous donner pour Jean de La Fontaine, Victor Hugo, Charles
Baudelaire et Jacques Prévert
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
Un renseignement sur leur œuvre ou leur vie ?
Le titre de l’une de leurs œuvres.
Jean de la Fontaine : Outre les contes, et surtout les fables qui constituent toute sa gloire, La
Fontaine s'est essayé dans tous les genres. Il faut citer Philémon et Baucis en 1685, et
particulièrement les épîtres dans lesquelles il excelle: «épître à Huet», «Discours à Madame de la
Sablière».
Il a laissé une énorme correspondance, notamment des lettres à Madame de La Fontaine (1663)
écrites lors de son exil volontaire dans le Limousin.
Ses contes sont divisés en cinq livres publiés en 1664, 1665, 1666, 1668, 1671, 1674 et 1682. Ecrits
pour la Duchesse de Bouillon.
Ses fables, au nombre de 243 restent son chef d'œuvre.
•1664 Parution des deux premiers contes : Joconde, et Le cocu battu et content,
•1661 Début probable de l'écriture des Fable.
Victor Hugo : né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète,
dramaturge et prosateur romantique considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue
française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a joué un rôle majeur
dans l’histoire du XIXe siècle.
Les Contemplations est un recueil de poésie de Victor Hugo, publié en 1856. Il est composé de 158
poèmes rassemblés en six livres. Les Contemplations est un recueil du souvenir, de l’amour, de la joie
mais aussi de la mort, du deuil et même d'une certaine foi mystique. Le souvenir, surtout, y prend
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une place prépondérante, puisque Hugo y expérimente le genre de l'autobiographie versifiée. Ce
recueil est également un hommage à sa fille Léopoldine Hugo, morte noyée dans la Seine.
Demain, dès l’aube..., est l’un des plus célèbres poèmes de l’auteur français Victor Hugo, publié en
1856 dans le recueil Les Contemplations.
Charles Baudelaire :
Charles-Pierre Baudelaire est un poète français, né à Paris le 9 avril 1821 et
mort dans la même ville le 31 août 1867 (à 46 ans).
Nourri de romantisme, tourné vers le classicisme, à la croisée entre le
Parnasse et le symbolisme, chantre de la « modernité », il occupe une place
considérable parmi les poètes français pour un recueil Les Fleurs du mal.
Jacques Prévert :
Jacques Prévert est un poète et scénariste français, né le 4 février 1900 à
Neuilly-sur-Seine, et mort le 11 avril 1977 à Omonville-la-Petite (Manche).
Auteur d'un premier succès, le recueil de poèmes, Paroles, il devint un poète
populaire grâce à son langage familier et à ses jeux sur les mots. Ses poèmes
sont depuis lors célèbres dans le monde francophone et massivement appris
dans les écoles françaises. Il a également écrit des scénarios pour le cinéma
où il est un des artisans du réalisme poétique.
Paroles est un recueil de poèmes de Jacques Prévert (1900-1977) publié
pour la première fois en 1946. Paroles comporte 95 textes non ponctués de
forme et de longueur très variées. Les aspects dominants de l'art de Jacques
Prévert que souligne d'ailleurs le titre Paroles sont la spontanéité et l'oralité
nourries des influences surréalistes faites d'expressivité nouvelle et de
provocation.
Citez le Dieu de la poésie dans l’Antiquité Gréco Romaine.
Apollon : Dieu Grec de la beauté, de la lumière et de la poésie. (Nom romain Phébus).
Pouvez- vous définir La Muse, la Pléiade ?
La Muse :
Dans la mythologie grecque, les Muses (grec Μοῦσαι, Moûsai) sont les neuf filles de Zeus et de
Mnémosyne. À l'origine (selon Pausanias), elles étaient trois : Aédé (le « chant », la « voix »), Mélété
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(la « méditation ») et Mnémé (la « mémoire »). Ensemble, elles représentent les prérequis de l'art
poétique dans la pratique du culte.
C'est Platon (dans Ion) vers 401 av. J.-C., puis les néo-platoniciens, qui font des neuf Muses les
médiatrices entre le dieu et le poète ou tout créateur intellectuel. Cette conception de l'art (le poète
est possédé, transi par le dieu) sera plus tard contestée par le classicisme de Nicolas Boileau, le
mouvement de l'Art pour l'Art, ou l'éloge de l'effort de Paul Valéry ;
À Delphes, elles portent le nom des trois premières cordes d'une lyre : Aiguë (Nété), Médiane (Mésé)
et Grave (Hypaté).
Au sens courant, une « muse » est synonyme d'égérie.
La Pléiade
Il s’agit d’un groupe de sept jeunes poètes réuni par Ronsard en 1553 (Du Bellay, Pontus de Tyard,
Baïf, Peletier du Mans, Belleau, Jodelle) et dénommé ainsi en souvenir des poètes alexandrins
(IIIème siècle) qui s’étaient placés sous le signe de cette constellation. Nourris des Grecs (Pindare,
Anacréon) et des Latins (Virgile, Horace, Catulle , Ovide…), ils étaient décidés à promouvoir leur art
en appliquant les principes définis dans la Défense et illustration de la langue française (Du Bellay)
Citez un poète étranger francophone
Milan Kundera : Pourquoi en français ?
Né en 1929 à Brno, en Moravie (actuelle République Tchèque), Kundera alterne très jeune des
recueils de poésie lyrique et des vers engagés contre les absurdités du régime communiste.
L'invasion soviétique de 1968 l'oblige à quitter son poste de professeur à Prague. Il émigre en France
où il enseigne à Rennes puis à l'EHESS. Il se met à écrire en français. En 1981, François Mitterrand lui
octroie la nationalité française.
Son oeuvre : Le style dépouillé de Kundera est une force pour décrire avec minutie et simplicité les
limites de la condition humaine. Ses écrits ont pour thèmes l'identité, l'hédonisme réinterrogé dans
la modernité.
A lire : "La Plaisanterie", "L'Insoutenable légèreté de l'être"
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LES FIGURES DE STYLE / CORRECTION
Retrouver la figure de style
a - Comme à cette fleur la vieillesse
Fera ternir votre beauté.
(«Mignonne, allons voir si la rose» de Pierre de Ronsard)
La figure de style est une comparaison.
b - Et comptez-vous pour rien Dieu qui combat pour vous ?
Dieu, qui de l’orphelin protège l’innocence,
Et fait dans la faiblesse éclater sa puissance ?
Dieu, qui hait les tyrans, et qui, dans Jezraël,
Jura d’exterminer Achab et Jézabel ?
(Athalie de Racine)
La figure de style est une répétition.
c - On le poursuivit sans relâche pendant une heure, et je commençais à croire qu’il serait très
difficile de s’en emparer, quand cet animal fut pris d’une malencontreuse idée de vengeance dont il
eut à se repentir. (Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne)
La figure de style est une personnification.
d - [...] une telle huître contient quinze kilos de chair, et il faudrait l’estomac d’un Gargantua pour en
absorber quelques douzaines. (Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne)
La figure de style est une antonomase. (On remplace un nom commun par un nom propre.)
e - Je suis deux jours sans la voir, qui sont pour moi des siècles effroyables [...] (Le Bourgeois
gentilhomme de Molière)
La figure de style est une hyperbole.
f - Vous me faites priser ce qui me déshonore,
Vous me faites haïr ce que mon âme adore,
Vous me faites répandre un sang pour qui je dois
Exposer tout le mien et mille et mille fois. (Cinna de Pierre Corneille)
La figure de style est une anaphore.
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g - Loup Garou se dirigea donc vers Pantagruel avec une massue d’acier pesant neuf mille sept cents
quintaux et deux quarterons [...]. (Pantagruel de François Rabelais)
La figure de style est une hyperbole. (Exagération).
h - Hâtez-vous lentement (Art poétique de Boileau)
La figure de style est un oxymore. (fait coexister deux termes de sens contraire)
i - Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! («À une heure du matin»
de Charles Baudelaire)
La figure de style est une métaphore.
j - Monsieur, il était bon et doux comme un Jésus. («Souvenir de la nuit du 4» de Victor Hugo)
La figure de style est une antonomase. (Figure qui consiste à remplacer, en vue d'une expression plus
spécifiante ou plus suggestive, un nom propre par un nom commun)
Comparaison « comme un Jésus »
k - Ce n'était pas un sot, non, non, et croyez-m ‘en,
Que le Chien de Jean de Nivelle [...]
(«Le Faucon et le Chapon» de Jean de la Fontaine)
La figure de style est une litote. (dire moins pour suggérer davantage)
l - Et tous ses hôtes familiers
Et les putois et les fouines
Et les souris et les mulots
Ecoutent
(«Le chant de l’eau» d’Emile Verhaeren)
La figure de style est une anaphore.
m - Tandis qu'à leurs œuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.
(«Premier sourire du printemps» de Théophile Gautier)
La figure de style est une personnification.
n - Voici ce que je vis : Les arbres sur ma route
Fuyaient mêlés, ainsi qu’une armée en déroute [...]
(«Le réveil en voiture» de Gérard de Nerval)
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La figure de style est une comparaison.
o - Pendant trois mois, trois mois dont chaque jour durait un siècle ! L’Abraham Lincoln sillonna
toutes les mers septentrionales du Pacifique [...]. (Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne)
La figure de style est une hyperbole.
p - Quelques heures après, quand Julien sortit de la chambre de madame de Rênal, on eût pu dire, en
style de roman, qu’il n’avait plus rien à désirer. (Le Rouge et le Noir de Stendhal)
La figure de style est un euphémisme. (Remplacer une idée désagréable, triste par une forme
atténuée, adoucie.
q - Il n’y a ici de bourgeois que quelques pairs et un ou deux Julien peut-être. (Le Rouge et le Noir de
Stendhal)
La figure de style est une antonomase.
r - Je voyais couler mon sang comme j’aurais vu couler un ruisseau, sans songer seulement que ce
sang m’appartînt en aucune sorte. (Les rêveries du promeneur solitaire de Jean-Jacques Rousseau)
La figure de style est une comparaison.
s - [...] tu exècres ton temps et eux l’adorent ; tout est là. (Là-bas de J.-K. Huysmans)
La figure de style est une antithèse.
t - Je n’eus pas la force de soutenir plus longtemps un discours, dont chaque mot m’avait percé le
cœur. (Manon Lescaut de l’abbé Prévost)
La figure de style est une métaphore
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