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1 - Kiosque Lorrain

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25" Année. - N" 9353.
Edition du mafe
TéîSpaoae : 3.21 -10,37
GRAND
TfiOtS mots
AV>rkKTWE<iur-c<iMl.e .
ABONNEMENTS :
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4 50
SIX MOIS
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Y .~ dérarlemente
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On peu/ «'atonaer sanj /rais dans /oiis les bureaux de postes
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NANCY
W 1
Mercredi 14
QUOTIDIEN
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REDACTION ET ADMINISTRATION :
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JOURNAL
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DIRECTEUR : RENÉ MERCIER
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pape>...
PUBLiICITÉ :
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fc c. la ligue
30
L'Agence Havas, X, place tic la lioarse. P
WT' n
G,
Annonces
m
Faite divers
90
—
Hopi martre, a Pans sont, seuls chargés de recevoir, k
Chronique locale
1 50
—
publicité extra-locale du journal
Pour la publicité de Meurthe-et-Moselle, Meuse, Vosges, Alsace-Lorraine ci Luxembourg, s'aiiretsrr ov >■ bn mu r ,/,*
S
^
M'
Le Budget au Sénat;
/ , Berne '
De notre correspondant parlementaire
itï
Les opératior^g
de la colonr^ i
| (
^
Paris, 13 mai 1913.
M. l'abbé Delsor, qui a le tempéraEn raison, de la réunion des bureaux, la !
mont oratoire, écrivait hier que le con- ! séance
ALUEU.
13 mai. f .„
du Sénat s'ouvre seulement à trois j
s
1)13
r.ai. — Le gêné- ^
M'SOBJT, 18
grès
de
Berne,
où
114
parlementaires
ji heures.
1
LA DEFENSE NATIONALE
LE PRIX DE LA GUERRE
|
LA GRÈVE DES MITRON?
j j
une
reconnais.***
Alix
vient
d'effectuer
i
M.
Antonin
Dubost,
président,
prononce
!
"
M
daus
,e
bu(
do
français doivent joindre 34 membres du j
l'émplae ^
'
'lél'M-rui,
' un éloge funèbre de M. Tillaye, questeur, ner
"
J
r- ^P*«ent du poste qui va être étaReichstag, hii fait peur, parce que » ja- I! qui
c
recueille une approbation unanime.
| bli près
1
\jà
f* '* casbah sur le bord de l'Oued
j,mais la guerre n'est plus imminente j A l'unanimité est adoptée la proposition | M'SoU
«
,,
'^e général Alix veut engagér des
| de foi rendant les dispositions de la loi de ! Jpo
, J ^fp>!.rlers efficaces avec les tribus rraque quand le pacifisme célèbre ses aga- 1906
:
applicables à
toutes les conser'ves ! «ces irréductibles.
pes ». D'autres renchérissent, que cher- 1étrangères de poissons entrant en Franc^ î(
\
D'autre part, l'important déploiement de
pM1,s, 14 mai. - La commission
de |
1
Discours du rapporteur
;i jtroupes effectué aux alentours de la cascher
en ce moment le terrain « d'un
SOFIA, 13 mai. — D'après les constataPARIS, 14 mai. — M. VoiKn, conseiller
jtfWée ? nonne un. avis favorable à 1 en- i tu
tions officielles, les pertes des Bulgares gé
général socialiste de Puteaux, vient d'à- 1rapprochement franco-allemand », est
Puis la discussion générale du |\ûdteet de tbah impressionne vivement ses adversaires
àejnt>V.ï du projei de loi portant autorisa- dans
d<
la guerre turco-balkanique sont :
di
ignorent les intentions du général Alix
dresser au comité de grève des boulan- (un lourd manque de tact, et « le plus 1913, dont le Sénat doit pour^j^ p
„ qui
,
exa
330 officiers et 29.711 soldats tués.
g<
gers une lettre dans laquelle il demande au
mon sans aucune interru',(|j0n
s'ouvre ,et se concertent avant de prendre une dé4e francs en vue d'accélérer les travaux
piétinement des souvenirs Iran- j avec
,
950 officiers et 52.550 soldats blessés.
sy
syndièat
de bien vouloir autoriser un cer- grossier
t
un grand discours de M; Aimond, cision.
Il y a en outre 3.195 disparus.
ta
tain nombre de grévistes à descendre a.u <çais ».
_
■
j
h
rapporteur
gênerai de fa commission des , Quelques coups de fusil soûl tirés sur le
— M. Henry Paté, chargé par la comcamp pendant la nuit, mais sans causer d«
fournil
pour alimenter la commune par le
; finances.
:
ÎÎ,
;.!x
?"
mission de l'armée du rapport sur le proA quoi, M. d'Estournelles de Constant
I dommages.
moyen de la-Coopérative socialiste.
M.
Aimond
juge,
ique
sévérité
la
CEITIGNÉ, 13 mai. — - Le . gouvernement
M de loi relatif à la prolongation de la
qU(e
Le général Alix a pris toutes ses précauM. Voilin dit, en effet, que le préfet l'a répond
i
aujourd'hui que « nous serons I! politique tman^èreavec
m
suivie en ces derniè- |
in a remis
aujourd'hui aux a,
/, >u seVvice militaire vient de te-- monténéfe.
avisé qu'il ne continuera pas a lui accor- beaucoup
]
res
années.
lions pour repousser toute agression. La
plus forts" quand nous aurons
nejirésfintariits des grandes nuissonces la ^.
ffjfe .1 v_ ré&t*HÎot/*d* -ce docirre^rt • *
K
dev le secours des troupes pour le fonc-l
Il msist'i sur ia nécessité impérieuse de colonne campera à la casbah de M'Soun
réponse à la dernière Note* desdites pïïîs-""j.j,
!, ■ rapport sera donc déposé dès demain 1(
1
hautement la preuve de notre es- j renonc«ir
tionnement de sa coopérative que si fin- fait
St
à de très fâcheux errements. Il ' 'jusqu'à ce que les travaux de défense
1 i
mercredi* sur lé bureau de la Chambre. Et j sances
dustrie privée bénéficie de ces concours.
jprit de conciliation », et que « la con- | faut 4iie le budget cesse d'être considéré soient suffisamment avancés pour permetCette réponse est identique à celle rej! pourra: être distribué mardi prochain i
Le comité de grève s'est réuni d urgen- j
de repouser toutes les attaques. — Hamise par le gouvernement d'Athènes, de Cf
férence peut rendre aux Gouverne- | coimne le rendez-vous de tous les intérêts tre
vas.
•
ce pour examiner la question, mais la maI
xicaux
et
corporatifs
et
d'autre
paît
00m.^ofin
et
de
Belgrade.
j
- D-.ns cet conditions, la discussion s'en- '•*
C
jorité
di\ comité parait peu décidée à sa- ments.grand service », car elle est « un ;; me l'instrument réformateur de toutes nos
Les délégués monténégrins à la conféer, vraisemblablement le lundi 86.
Les opérations de la colonne Mangin
tisfaire à cette demande.
m
YF
J lois. A cette double condition il pourra à
germe de grand avenir ».
rence de la paix sont les mêmes que ceux
PARIS, 14 mai. —. La grève des ouvriers
^-®-#-wr- q
Pavenir
être
voté
en
temps
utile,
c'est-àTANGER, 13 mai. — Dans la région des
qui ont pris part aux premières négocia- 5,
Ces appréciations paraissent égaleboulangers poursuit son cours eans incidire avant le 31 décembre. (Vive approba- Tadlat, le colonel Mangin a reçu à la casj
tions
de
Londres.
^,
LA COLONNE ALIX
l
dent.'
ment excessives. Sans doute, il importe tion).
bah des Tadla la visite d'un caïd qui est
1
Les statistiques syndicales accusent 150 peu que M. Jaurès y reprenne contact
incidents se multiplient
Le budget de 1913 se monte à 4.665 mil- venu lui apporter la soumission de tribus
ATTAQUEE Les
1
a
1
adhésions de plus qu'hier, alors que les
lions en recettes et à 4.664 millions en dé- belligérantes comprenant 5.000 tentes 9t
Nouveau combat gréco-buigare
cl
chiffres de la chambre syndicale des pa- avec ceux qu'il exhorta jadis à Bàle, pensas. Mais si on y ajoute les crédits 25.000 combattants. — Havas.
&/.
^J;,
■ LONDRES, 14 mai. — Une dépêche de Saloti
trons
boulangers et ceux "de la préfecture dans une église, du haut d'une chaire. supplémentaires et un certain nombre de
attcqwâs. la nuit dernier, , par un grou- n
nique au « Central News » annonce qu'au de
<* police indiquent, une diminution sensiAssassinat à Tétuan
c<
A la différence de Guillaume II et de1 budgets annexes qu'on n'a pas l'habitai de
n» do d'sfi'J.f.rJî.. L ennemi a été re nom'-é cours d'un combat entre Grama et Serès, b!
ble des chômeurs.
d'y faire rentrer, on aboutit à un total
TANGER, 13 mai, TETUAN, 12 mai. — Ua
:i\r' fie; certes sérieuses. De notre cMé
''- Bulgares turent battus par les Grecs
les
— A propos de l'attitude dans cette grève M. Raoul Gunzbourg, qui reçoivent di-• de 5 milliards.
ouvrier espagnol a été tué hier soir, à un
et durent hisser le drapeau blanc après de
d M. Voilin, député socialiste unifié et rectement leur inspiration de Dieu, M.
L'équilibre entre les recettes et les dé- kilomètre des portes de la ville par un ina
Ai-C-n, 14 ]f.tI, - Dans l'attaque de nos avoir eu 400 tués ou blessés.
ne
maire
de Puteaux, le « Temps » écrit :
penses n'est obtenu que par dçs movens j| digène. Un antre ouvrier a pu s'échapo.v-ant-posî.rf' du ca' m de M'Soitn
J"2?
Les pertes des Grecs sont peu élevées.
« La question sociale est résolue. Il y a Jaurès est son propre Dieu. Il n'a que' de 'trésorerie.
per. L'inquiétude augmente. Des patrouilFrançaH ont ou un servent tué et un ti- I
SOFIA, 13 mai. — Le
gouvernement a quelque
5
temps» que nous attendions ce le temps de prophétiser l'avenir, et l'ex-. ;j
Certains chiffres portés en recettes sont les circulent dans la. ville. — Havàs.
i jMCLir indigène également, tué,nu oîlicter ^'
chargé le ministre de Bulgarie à Athènes bonheur.
b
Nous le devons à M. Voilin, déi'Ur»uient
fictifs,
et,
en
ce
qui
concerne
les
périence, passée ou présente, ne comp- 1
et-dor.- m,tra'*Ie'urs blessé»
d > protester contre l'attitude des troupes P
puté socialiste unifié et maire de Pudépenses, on a réduit en apparence le to5
h
hellènes,
de demander une enquête et la tf
te pas pour lui.
teaux.
Ce
farouche
révolutionr-n
.-?
vir^t
tal au moyen de la création de comptes
—o-*-^-————
p
Commission de l'armée
vote les 300 millions
]Les Bulgares ont perdu
]près de 100,000 hommes
LONDRES, 14 niai. — Les journaux
an?"icc.it qu'une grande revue navale aura
Ii»u à SpUhead, à l'occasion de la visita
'\-t',,^v'de IV,, „dre britannique, la
-'o.ftiita Aiinv-drc: Iranç.-<i-o du Xord,
diqui
■•euwr.rf«er, >-. guident fie la ROpnbliune </?em- :-.v,, d,--.-,...,{ (ie , o.-<rbourg,pren
div. t>:.n à eette revue.
*\Km>,
H mai.
—
Di-, errburiunîs
_ woi«nt savoir que le séjour de M Poin
caré à Londres ne durera uue deux iours
poncé tout d'abord". ""
'
"
^s»^>
H raai
—
j_,c cor^e^nondant
R«teteior » à Oran a interviewé à
* io bourgmestre d'1'i-dorn, engagé au
|",au
16
«
I
On craint que.les Î.000 soldats monténégiins se mutiitènt quand ils l'appren(
I
'
nHtief
mntT?lM treu-^-nter^Uon"*
I
i.v»
!
O D ] R /ï £7
irxiiviîlt
Les contribuables refusent de payer l<\s
impôts, sou-s prétexte qu'ils ne reconnais-
!
;
|
!
■I
. de l'(§si Républicain ,
Les notables albanais de Va llona ont enîiBRLiN, li mai. — Un combat a eu lieu
voyé des délégués1 à TepeMn pour deman,,VT
ftU
■i?
''
nouveau Cameroun, près du der aux Grecs de les délivrer du gouvernevillage d'Akoga, au sud de la Guinée esiment de Vallona.
pagnole, entre les troupes coloniales alleDans certains milieux on paraît croire
m&tys et les indigènes.
à une intrigue ourdie entre l'Autriche et
Les Allemands ont eu un sous-officier• Essad-Pacha.
« un soldat tués ; les indigènes ont eu 30I
La propagande autrichienne
fait de
morts. — Havas.
grande progrès dans toute l'Albanie.
La
démobilisation
autrichienne
LES CANDIDATS A SAÎNT-MAUXENT
PARIS, 14 mai. — On mande de Vienne à
AR,?
) 14 mai. — La « Fiance militaire »> F a Echo de Paris n :
3?0nc" ^e les résultats des examens;
« Les milieux bien informés déclarent
Sa *vf'^COle muitaire d'infanterie de: irmnineiït Je rappel des réservistes austro-'
• iiH-.Maixent seront connus vers le 25 dei boiigrois envoyés à la- frontière serbo-bos«! mois. — -Havas.
niaque.
Le conseil des ministres dualiste doit^
prendre des mesures définitives à ce suNOS AVIATEURS
- jet aujourd'hui 14 mai.
U ÇROTOY, 13 mai. — M. Paul Bignon,
Le lieutenant alternant! Wagner
^-put*, a fait aujourd'hui piloté par René
BERLIN, 14 mai. — Le lieutenant alle•'audron,
un
Vol
en
biplan
sur
la
baie
de
3
la Somme.
mand. Wagner, fait prisonnier à Andrtnople et gardé à Philippopoli, a réussi à
L'npnareil s'est élevé à 600 mètre«
i s'échapper. Il a gagné Constantinople oùt
1
DUNKERQLE. 13 mai. — Ce matin, ont at- il s'est mis à la disposition du ministre de
terri sur ]-> nlaee de Dunl-eraue se succé - la guerre.
dant à peu d'intervalle, cinq Aïonoplans
"
oO
g^ires venant de Maubeuge, d'où ils
LES BONNCT ALLEMANDS
Les pilotes avaient, couvert 160 kilomèWIESBADEN, 13 mai.— Un cambrioleur env;>.'.S: !'s esGnlc c» une heure et quart enj;
Ce sont le capitaine Yence, les lieu- fermé dans la cave d'une maison, a ré-j
.-.tants Lalaine et Radisson, les sergents" pondu à la police à coups de revolver. Il
a blessé mortellement plusieurs personnes,
^rdier et Didier.
oV|'AL*IS) V} n!ai. — Une escadrille de cinq puis il s'est suicidé lorsque les pompiers3
tat„ 8 militaires, commandée par le capi-' ont inondé la cave. — Havas.
uv,
hpà.C.
> Suivie de quatre monoplans
e?! ln
AUX CORTES
ei**,
"'îtés chacun par un lieutenantt
,
'.n .?apeur, est arrivée à 7 heures, ve-1MADRID
,
13
mai.—
Le conseil des minis1
de Dunkerque.
tres, réuni ce soir, a décidé que la réouverture de la Chambre aurait lieu le 26g
mal.
LES ACCIDENTS
A l'issue du conseil, le comte Romanocours
niftn^V01*' ^ ma'- —
d'une pro1nés a déclaré absolument sans fondement
c:n raer' une e'nbarcation montée
Diu»
e des bruits concernant une crise ministéHtre Pers,°nDCS a chaviré contre un
rue)
n rielle.
« 11 n'y a pas, et il n'y aura pas de cri, -c pere et '.es deux enfants ont disparu.1. se », a-t-i) déclaré.
erc s es
)iaJ?'
' * aocrfjrhée à. la quille de la
chl?116
'"^ 0 ^ reWieillie par des pêt
DÉCORATION ESPAGNOLE
rs
.j,"
"ne heure après l'accident.
BORDEAUX, 14 mai. — Le roi d'Espagne
;
e
'aii.orsK, 13 nif<i. _ t n bœuf que, l'on
n vient d élever à la dignité de grand-croix
.°nduisait à l'abattoir s'est échappé danss de l'ordre du Mérite militaire le généralx
A
de«y
. ?
sent personnes, i ont
it Oudard, ancien commandant du 18e corps
s
Va«dans un état désespère. — Ha»- d'armée.
ATTENTAT CONTRE UN ATTACHÉ
MILITAIRE PRUSSIEN
BERLIN, 13 mai.— L'attaché militaire de
p,,tf
u, î ' 13 mai..— Ce soir, à huit heures, Prusse à Munich, le général de Lewinski,
i»
^»»'cte justice sont partis par la garé a été tué aujourd'hui, dut'- ta n e, à coups
_1 -Aord,' nom'' DoiMiL où .iiira. lieu, deS- tde revolver par un inUividu qui blessa
i ,
.
> »JW
"
,'' •
I
i>•j c ' ^aC ur ,L) iii
(W*ilV,^1 tTt'i1 fit' ÎC-PliU I
•-ariw-oi^ éon-damilé à mort pour assas-1
s- ] OD ignore les motifs de 1 attentat. L au16
«i^L'i^?de 10 ans qu'il av£y,tj
iiy tour a été arrêté, mais on n'a pu établie
<
***5-(W*-<J» \k.i..-r.
sm
* *^Won- identité.
EXECUTION CAPITALE
î
I
Nous sommes heureux de pouvoir
offrir à nos lecteurs une intéressante
brochure duc à
M. RENÉ LAURET
sur
M. Raymond POÏNCARÉ
•
Nous la ferons parvenir franco à
tous les lecteurs de /'Est Républicain gui nous enverront o fr. 50
tn timbres-poste.
Tous les Lorrains qui ont applaudi
à l'élection du nouveau Président
voudront posséder cette élude.
. Nulle part n'a encore paru une
étude d'ensemble, à la fois précise
et complète, pénétrante et accessible
au grand public,
M. RENÉ LAURET a heureusement
résumé dans ces pages tout ce qu'il
y a d'essentiel dans le passé, le
caractère et les idées de l'éminent
homme d'Etat, de l'excellent Lorrain et du grand Français que tout
désignait comme le chef nécessaire
o notre pays.
La brochure, coquettement impru
mêe, avec un joli portrait de M.
Raymond POÏNCARÉ, est éditée
par la' maison Albin MICHEL, au
prix de o fr. 75. Ce prix a été
réduit à o fr. 50 pour les lecteurs
de £'Est Républicain.
!
I
Petite chronique d'Angletem
L'affaire Liâderâale. — Vingt am
après. — Ceux qui disparaissent.
Cherchez la femme.
j
De notre correspondant
pvttetrTfÀ
, 1.3 mai.— Un jeune et riche fi*
nancier, M. William Liddordale, était sic
le point d'épouser miss Bessie Chaosan
mais il disparaissait deux jours avant la
date fixée pour la cérémonie. Quelques serrâmes plus tard,*les joùrnadx amionca-i»n1
que le banquier était mort des suites d'un
accident à bord du yacht l'oresiqht oropiiétô de miss Vining. Or, cette miss Vir.ing était une ardente créole, jéuuc, jolie
ei •immensément riche qui avait uu faible
LONDRES
I
j
I
i
1
I
!
!j quiei-, ainsi que le montant d'une assuranI ce sur la vie pour 50.000 francs, lorsque
i
1
Ils verront que si désirable soit-il pour
l'affermissement de - laa
paix européenne, un rapprochement deC
lu France ei de '.'Allemagne, ne peut,
avoir pour origine une manifestationil
politique, c'est-à-dire sentimentale.
Pour y parvunir par là, il faudrait1
plus que le boa vouloir des cercles di1i_
rigeant^. Il est indispensable que l'opinion publique des deux pays en fassee
son affaire sous l'impulsion instinctivee
.
d'une communauté de culture ou de langage, d'institutions libérales ou de ralce. Nous l'avons sentie, hier lorsquec
nous nous sommes alliés à la Russiee
et à l'Angleterre. Nous l'éprouvons auljourd'hui devant l'Espagne, ù qui nous
allons demander tantôt de mettre sa
a
main dans la nôtre.
, i cent par ces mois : Toujours fidèle. Lee
;
i trentaine de millions dans le déficit actuel. '
j! D'ailleurs, ces dépenses ne sont certaineiI ment pas regrettées" par la clientèle du i
L'augmentation pour eux sera d'environ ;1 le maintien -cl
Le ministre donnera également aux sous- i
!
I c
C
IJ droit.
1
En Albanie
I On espère que la future augmentation
ROME, 14 mai. — Le journal « Ei .\tntti- 1 .
pourra
partir
du
1"
janvier
lui!
1
no » publie une dépêche de Brindisi dwant
*
que,
s.uivant certa ines inf ormât ions le goù- '
1
•
i
vernement
provisoire de Vajtona n'a plus
1
ra
j
I
m'
14 mai. — De Scutari à « Excel-
fi
« rut
-n f Jes • îîi*ii»^rf lrc
•
f a VIC clvlte> a"t"1'1 dit' v**
VA :
-(ienl;s politiques, je résolus do
me
^ j^
refaire twie situation à la légion.» i
CAMEROUN
PARIS,
tari
par les troupes internationales ne soit
t
! précédé
|
de scènes sanglantes. On dit que
Le bourgmestre lui a déclaré s'être ensage en toute connaissance de cause et. ne
pas avoir l'intention^ de quitter fa légion,
COMBAT DANS LE
en effet de faire appel à la main d'œuvre
hors budget, alimentés par l'emprunt.
pour nourrir la popiLaïUon ue sa 1 ' Mais il n'est pas indifférent que des>
Il faut prévoir trois cents millions de
bonne ville affamée par les boulangers en personnalités comme MM. Herriot, Ri-. dépenses devant
s'ajouter à celles déjà
S
grève. Comme il convient de sauver les vet, Buisson, de Kerguézec, H. Béren- inscrites au
budget, et par conséquent,
principes — au moins partiellement -— M.
Ç
craindre que l'exercice 1913 ne se solde par
Voilin a, il est vrai, mal reçu les malheu- ger, Schmidf, et Deloncle, entr'autres,, un déficit considérable.
C'est à 360 milr
reux
soldats envoyés pour maintenir l'or- se mêlent à leurs collègues du Reichs-. Lions, au bas mot, que doivent être estid
dre dans sa commune, il les a fait coucher
mées les ressources nouvelles à créer. (Vis
sur la terre battue, tandis que les militai- tag représentant les libéraux et le cen-■ ve sensation.)
r
res
transformés en boulangers ont récolté, tre catholique. On comprend plus de3
Si les difficultés budgétaires sont des
e
eux, des couronnes civiques de la part des choses, on aperçoit mieux les nuances, j! plus délicates à résoudre, la situation n'en1
a
autoritéss et les sourires des Putéoliens.» I
» • est pas différente dans les pays voisina,dans une brève conversation, que dans3 I par exemple, en Allemagne.
"
"O 9 'O*"
1 toutes les éludes livresques du monde. I Chez nous l'opposition rend lesponsa1
LE
RELEVEMENT
Kl combien de projets s'écroulent dès, 1 ble le part iradical de la marée montante
DES
LDES que l'on se trouve en face de ceux que, | des dépenses. Cependant elle n'a pas re-'
î | jeté les crédits demandés pour la défenPARIS, li mai.— A propos de la solde des 1
1 } se nationale et ce
sont l«s plus imnorofficiers, le » Matin » croit pouvoir annori- !j l'on rêvait d'avoir comme partenaires ! Il1
tante : elle n'a pas repoussé les dépensesj
cer que le relèvement, de celle des offi- Iest vraisemblable qu'au retour de leurr I sociales.
*
cciers de l'armée de terre ne s'éloignera
i voyage, nos compatriotes auront au1 I des p-tr'?tNsDE Vnx^INE' — Nous sommes
j:
pas
des chilûres qui ont été indiquas;C'està-dire que la soldé,ne sera pas 1 eaueonp fond de soi-même le sentiment d'avoir
| ses demandées pour l'armée,. mais non"
fait une démaVchc, non pas inutile,, pas les retraites ouvrières. .
A DROITE.— Et le rachat de l'Ouest l'at
vons-nous voté ?
<qui forment la majorité du corps de nos
n
militaire
b
nécessaire, etTdeïfandJf réparltioT^
A Scutarï
LE MAIRE ALLEMAND
PAR':-,
61
punition des coupables.
Il réclame en outre que les mesures néccessaires soient prises pour prévenir le
r
retour
de' semblables incidents.
.
Incident austro-serbe
BERLIN, 14 mai. — Une dépêche de Belgrade
au « Beiiiner-Tagblatt » annonce
f.
qu'un navire serbe en passant dimanche
<J
dans le voisinage de la ville de Semendia,
Jfut bombardé par les canons de la côte
hongroise, un passager fut blessé.
.. Ces journaux serbes engagent le gou-
3EVUE NAVALE
F%A"3CO-BrtlTANNIQUE
me
L Coopératives réclament
Les
des boulangers militaires [
; réseau acheté,
II n'y a qu'une catégorie de dépenses
dans le développement de laquelle la droïte n'ait aucune responsabilité : ce sont les
dépenses scolaires. Mais de celles-là, nous,,
:
' républicains, nous sommes liers, loin de
: les regretter. (Vifs applaudissements.)
i
L'œuvre de la République, dans tous les5
1
domaines, a été admirable,
|
Au peuple qui a fait cela, on peut luii
j dire la vérité, lui demander de se prépa-| rer au sacrifice nécessaire. Il est convainI eu qu'U s'agit aujourd'hui de son existen-ce ; qu'il faut non seulement une armée
I solide, mais un crédit inattaquable., Noj tre crédit, c'est notre poudre sèche, il neî
I faut pas y toucher.
Le Parlement fera, tout son devoir pourr
servir à la fois les intérêts de la Réoubli"
que et de la Patrie. (Vifs applaudisse"
ments.)
I
' r.evanl
:
i
les tribunaux.".Mais du banquier,
I] « Le banquier est probablement mort, a dit
j le magistrat aux plaignants, mais une seule personne pourrait, en fournir la prouve :
I <> Cherchez miss Vining... ».
L'affaire du millionnaire yankec M. W.
Martin n'a pas encore été éctaîrcic. Ou ci'oit
1 qu'il sc trouve en Suisse avec une saisis-
sante Brésilienne, mais ou n'en sait trop
rien. Cherchez la Brésilienne ..
11 parait maintenant, que la seule personne qui pourrait éclaircir le mystère eos|
I mopolite de de Herr Ritter, uu Allemand
| qui résidait habituellement à Londres et
vient de mourir tragiquement à Toulon,
ist une belle Italienne, mariée, qui reste
introuvable. Cli-«rchez la signera.
Enfin, le jeune avocr.t, M. Brigg, qui
**
disparaître mystérieusement»
Un sénateur de droite, M. LI-ERCTON, vient de
vient apporter ensuite à la tribune les dia-> était, paraît-il, fort épris d'une beau!;'' j eu
tribes habituelles à son parti contre la Ré- farouche. Cherchez la femme, vous dis-je«.
"
— T. M.
publique.
M. DKBIKP.RK parle en sens contraire, et
insiste sur la nécessité d'un contrôle plus ■
s
efficace des dépenses publiques.
La discussion continuera demain mer- I
credi. La séance est levée à 6 heures. —
NoGALÈs (Arizona), 13 mai. — Il y a eu
R G
'
près de cinq cents tués dans un combat
qui a eu lieu la semaine dernière dans
, l'Etat de Sonera et a duré trois jours. Un
S
train chargé d'huile et de. bois a élé envoyé sur le terrain de la lutte pour qu'en
PARIS, 13 mai. — Les ministres et sous-' puisse incinérer les cadavres. — Havas.
secrétaires d'Etat se sont réunis ce matina
î>
en conseil à l'Elysée, sous la présidence de
e
Si. Poincaré.
MARIAGE DE LA FILLE
i
Entre l'Allemagne et nous ces élé5...
ments communs'font défaut. Et surtout, en Allemagne, il n'y a pas d'opi1_
nion publique sur l'évolution de qui on
n
puisse compter un jour. Elle manifes3
"
te les désirs et les émois que lui dicteC
son gouvernement par l'entremise d'un
n
personnel militaire, universitaire et adI
ministratif qui suit aveuglément les ordres temporels et les directions spirituelles reçus.
Les troubles du Mexique
ï- CONSEIL DES MINISTRES
Quand on pense à un rapprochement
II
franco-allemand, si on peut1 Mter en
n
France l'opinion, de l'autre côté il ne
faut songer qu'à la mentalité des chefs.
s
Elle nous est trop connue, hélas ! pour
IX
que nous ayons besoin d'information
nouvelle. Nous connaissons les conditions de « rudesse » auxquelles ils contsentiraient à être nos amis. Ce ne peuvent être les nôtres.
LE
Le relèvement de ia solde des officierss
Le conseil a autorisé les ministres de la
A
guerre, de la marine, et des finances à étu,~
dier le relèvement de la solde des officiers.
La situation financière
1
'
Le ministre des finances a entretenu li9
conseil de la situation financière et lui a
fait connaître le sens des déclarations qu'il
fera devant le Sénat. — Havas.
DE GUILLAUME R
BERLIN, 13 mai. — La » Gazette berlinoise de midi » annonce que l'empereur de
Russie restera, deux jours à. Berlin pour le
mariage de la princesse Victoria-Louise ;
il en repartira, le 24. Les souveiaius aa»
glais lesteront jusqu'au 27. — Havas.
————
—
LA GREVE DES BOULANGERS
Si un jour une détente doit se proI duire dans les rapports franco-allec_
,
«*-»-«.
ET DES MARAICHERS
mands, c'est du côté des accords écoL Si aa; on
Me: Iqmj' nomiques,
PARIS, 13 mai. — La grève des boulandes concessions douanières
•s"
gers n'a donné lieu cette nuit à aucun inréciproques
qu'il
faudra
la
chercher,
en
>n
—
De notre correspondant particulier.
cident sérieux. D'après les renseignement*
espérant (oujours mieux du temps.
'
de' la préfecture de police, le nombre des
NEW-YORK. 13 mai. — Le correspondantt
Bulgares contre Grecs
' g.évistes, qui élait hier soir pour Paris de
de « Los Angelès Times » à Juare^ télégraMais cela c'est l'avenir lointain. Nous
1S
SÉRÈS, 13 mai. — Depuis quelque temps,
5,
M 3, était, ce matin de 7/3. Pour la bauphie que la révolution politique 'du Nord,
jg les escarmouches entre Bulgares et Grecs
que dirige Yennsfiano Carrunza. est main-'> pourrons y songer quand nous aurons
.,
dans la région de Sérès avaient cessé,
tenant plus puissante que lorsqu'elle élaitI \ assuré noire présonl. Comme le disail
Jl
\i j
Eu ce, qui concerne la grève des niaraîtnrigée par le licencia Vasouez-Gomaz ett hier M. Léon Bourgeois en se. déclarant lorsque le 9 au matin, les Bulgares, avec
lt de 1 infanterie, de l'artillerie et de la car- normalement dans la matinée. —- Havas.
le général Pascual Orozco. Ces 'troupes duL
,s valerie, ont attaqué les Grecs sur toute la
a
>mr,
dictateur catholique Huertn commandéesJ partisan de la loi de trois ans : « Soyons
1
par le, général Trucy-Aubert, ont été bat- pacifiques et soyons forts. El sachons ligne. Les Bulgares auraient incendié pluj
"
M. DE JAGOW A VÏENNE
*S i sieurs villages grecs dans le pays de
m
En Orient
Draina.
j
j
II *^'ï'•
U faut espérer que, ceux des parlee\ ^ . ■ c'C/iii^n'iG d, une ^ruitcio partiee- -menhures français qui hésitaient encore
ve
I
g.
i* à faire leur devoir, auront sai^i exuetc|
1
\. ..y UJ ujut.. v^"1'' «1 > i-iîH '1t. M-Oï'tîfO?, il 1 ment à Be'riie les données' du problème
I tst toujours dominé- nar Jt* ciiâl tir IA r*p.vn - franco-allemand. Ces' le profil du CotltiI lrtion agicairc, Emiliano Zaffta, ei par sw
II
1
I grès ciuc le pays doil se soiihuilor.
A
•
•acaucs. Cordier.
.
Troubles à Smyrne
;
13 mai. — Le croiseur GloI cette? a/èlé appelé d'urgence à Salonique,
SALONIQJ>T:,
j f
Berlin. 13 mai. •
M. de Jngow, secrétaire d'Etat aux affaires étrangères, partira ce soir pour Vienne, où il compte pejb
s or quelques jours. — Ha.vas.
des,^roubles se sont produits.
ACCIDENT DE CHEMIN DS FER
SAboxi(ji'E, 13 mai. — Le nort do Cavalla
i est interdit aux navires dé nonimerce. il
; se confirme qu'à Eleuthéra il > a ou des
morts et des biessés des deux ct/ié». —
- ' qwuwntaine do blessés. L.: îoeomotivé &r.
! Ha>a.-i
j train, a été légèrement détériorée.
I
fi
Les Aviateurs ôtran^rs;
Bxpositjeu
i
';
SfCY "pI
Ciilinair"
(Colonies scolaires de vacances [
de Lyoii
La Coup^
Le Comité do l'Œuvre a tenu récemment
*
son assemblée générale, sons la. présidence
d
nt
xous lisons dans io « Lyon Républi- cde M. Le Meunier, président.
urtclers de ewûyttra tê 4
H°> \
URNEE
Au coupa de cette réunion, le trésorier
I -nonir»
. Les suiwiii
; ech, .., cm H m'ai 1013 :
unt été cites au « Bui'-nu tu- j
et le secrétaire ont donné lecture tte leurs
j frtmsl » du ministère de la guejl», au titre
I
« Nous avons dit, dans notre compte- jrapports sur l'exercice 1912, qui ont été
<k* écoles d'instruction,à la smte dos cour^ ;
rendu rapide, combien nous avons été approuvés.
,
DIMANCHE
MAI
! (
de l'installation si bien comda Wll-lôiË :
'■, ....
i-J , ,
|$j J.-B. <lo la SALLE Jémerveillés
D
Rapport îmancier
.
;
1
|-'.'j;.<.
du
st-'iid
des
l'induits
Alimentairesi
j
Place de Nancy-,
M-\î. DlWlsilc; llbu* j
f:
mi, ... En 1170, mort. ; j
présenté par M. Cab.'tn Bernard, trésorier
j ,
tejfïant de t4eer\*e au 3Tr ; Beaudouin, sons- j
HECETIES
La Doyenne des Marque*
; .
du'dt
,ut reej»a ^ itns sur Kl
lieutenant de réserve au 37* ; Vibra c, sous- : di
Solde de l'exercice. 1911....:
2.961 75
i j
la Lorj.-o
i
(Slainieu,
auprès de ^
A
la -,
lièi
iiiinul -, ies
Section
nancéienne
do
la
ligue
de
,.
! 'lieutenant de réserve au 4° balaillen de }*?
,i
.,. ',.,|Jll1on6*4l
60 » 11
chasseurs ; Geny, lumfcep&tit 'rte féserve au \ M
cohue élégante qui 96 presse, ra\ie, au eu j l'Enseignement
IPÊBA'VUP*
j san» ; DoudouK, rïffbsiel' n'administrât ion fie
Restaurants
économiques
■
500
»
n
nous
a
jitah'
.
i
«i„>
„,, . ','"'!lt (jn*
1 quet saTon de dégustation. Un lunenc, on ;
Association
des
anciennes
Elèves
a'
Matin.»
,
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iii
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*
aval
i
:
clôl
ire
o.
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^
.i'^'/'Wloi»
'*** •<*
I 11™ classe terî'i'toriale du génie (20* région); | '
papule ; c'est un petit coin vivant, c. Al. . i du Lycée Jeanne-d'Arc
s
M(
,
759 Delleille, lalbie i| Ôi
3.500 » qui
ni
am i lieu dan-, deux i;un-sL *s'J®€ill*Bî
I Létaudy, directeur général des Etablisse- ^Concert donné par Mmo Valcutin..
vi'it.i, îiiedecin-major de 1" ctittse fèwt-T ^
î;)i 50 I
)ne v France.
1
n,.i,ts KNORR, à Nancy, qui nous reçoit Biil
)
toriale du 30° corps d'année ; Gauhy, offp j
donné, le 24 mars, par M"0
,
11
a
t
*~—
-rtoisie
charmante,
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être,
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a jmrtir'duns h^uouïe^eitf *
VaJentirt
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262 20 autorisés
.,
cier d'administration de S* classe ime:;cL> i 1
I
NANCY
L«
14
'
i
avec,
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cv».,
-htenu
par
son
exposi1
produit
d'une
quête
fuite
à
la
ragenrent
des
Cycles
Clément
et
d!^
ce (bureaux) ; LoTtgçhani)t, lieutenant >\o "
KxEWt.K .\ s!» -La commune d'ïsenux, ! t
1 i
tisfait du succès V!
- »^ls |PS siifïramatinée Sonnée, par M"" StC'UÂ
I r>
républicain, mèniie les anciems
dans risère, a cinq de sês enfants au Mu- 1 réserve au ;•«"' ; MouWSTW*, Heidettant tte JE
l"
li a. d'emblée conqdts w-»
'•'VOBB
de là Mar, à la salle Poi.rel, le
u■ 1 i eu lalifiés indépendants
i
wom Temusprobable: ■; tion.
^o*.
réserve
au
OS.*
;
Hocxlllèr.
cap-faine
au.
43f
|
£
1
roc. Ces braves petits Français, au prix
21 janvfer
TT.
70 »
ges, d'abord parce que les Produits t>t..
Vojiâ une décisioii oer*e
•
Il
_
ge
«Phéroïaues fatigues et bravant tous les | j'icrrifxn-ia.l (gattte de vole>- de efnmniHieu* i j f
1
P ut
* pu- M. Heyde, pour reliet
sont
exquis,
qu'ils
sont
la
Providence
de
t
.
coiiséipience,
dimanche procha^n' '!^ °
omich organise par
i
■danger*, couse::!, «ri beau morceau de 1er- j (ion) : JMMK» Itetieii'atP de réserve au È" ; »: - .
8tVlfc
I ht
la maîtresse de maison et que la facilité*et Veio,. .
s
,
■d'artillerie
;
Collin,
eapiiaiiH;
de
réserve
,
susensiblement
le
peloton
coinlv,,.,
0 i Vent des régions
quat
«Ta
ucaine
a
ia
Bras
ritoire. a- notre brillant empiré africain.S „-'/'
.
18 ;
i;..t '
!| la
la rapidité avec lesquelles ils peuvent être
l L'nion repitu,^
io » N.
jeum s gi n.s auxquels cette énreni.'. f d*
lia municipalité d'P-.eaux a voté, à l'una- )(services spéciaux du territoire) ; Mannoi- • «
kliia
, P*
préparés, en impose absolument l'eulploi j sTie Vaguer
>„
moni
4
h
S.,
t
2
17
Température
j
de un effort dont ils -ont tout
aton,
médecin
aide-major
oh:
~°
classe
do
j
»
nimité, une somme de 50 francs, qfti sera
par M. Chantielaire «w
u"fe étape de 130 kilomètres s^n
| à
a toute ménagère ordonnée et soucieuse i Versé
\
réserve
au
af>
;
G*te,
chef
é't.-cadiou
;
a
M
j
f
fi
jl
normale
égalpiae.'it répartie entré eux.
tant
d'une
collecte
au
certîm..
40
»
d
de ses intérêts.
d«
ia sortie de Bayon n'4t '..'.''^J.*'
Modeste obole, mais combien encoure* j *•dVrtillérie territoriale (s'eirvice des chemins B- r Ma*.. +21 | - j
i,|
UîrP1>
Si les ootages et entremets divers ren- f d'études
Quête
faite au punch offert, par
•
I ble, tant s en faut — ressembla ,( S
géante ! E^e leur dit que là-bas, au villa- de
J fer et des étapes, SB» région) ; Rodel- l ,i
1
dent
dans
tous
les
ménages
d'inappréciaune
«t
sortie
».
!' ' "'PH 4
JJ]
tes 7" et 8° sections, aux maire
.
i
ge^r la petite patrie, - op suit des veux i lphe, eons-nitendanL,mllit*it'c de M" classe, ||P (Ohlr.itf.ilj il SI, B*(ti«H{.)!l
bles services, il est une autre série de pro
et conseillers municipaux
78 »
Los commissaires sportifs dési<«rii« «
leurs nobles et com-ag'éux efforts ; qu'on j „20" région j mm, SapilaittC de réserve au
duits qui est la ressource des mamans, ^Association des anciens Elèves de
jla
a Coupe c^î"ent sont MM. Ba^^ff
s'en enorgueillit, .et que les délibérations ,3H" d'artilieri;- ; M'erctianil, sous-Ueuteuant ! ;
l'Ecole
primaire
supérieure
100
»
A
j'en
appelle
à
leur
témoignage.
Combien
■communales cir çtîytç*font l'ineffaçable te- de réfîcr.c au '.'• la:, ill-m de clia.-.seuiâ ; I
Ferry et L. Ma.fhe, notre chro
^ j
Lorraine des Œuvres auxi1 de difficultés et d'embarras n'ont-elles pas Union
l
lliqi
moiguage.
Bt
boires
de
l'Ecole
laajue
W
»
éprouvés lorsefu'il s'agit de l'alimentation
m0
Toutes tes nrmieip Aj i t'-s^J'e France, qui ;
Le moment nous paraît venu de. citer lei
de'jeunes êtres chéris '? Que leur donner *Bal donné par M Valentin, on déoht^des enfants an Mà*0c,
.devraient- , *fit'Miie (l'aHlHei'ië ' '. i .ici : ûe IscEviee* des '
cembre
206 5° s*
services rendus par la maison Cléim»^
d'assimilable,
de
parfaitement
digestible
i
Amicale laïque Didion
50 » la
la cause du sport cycliste.
eues pas imiter la innnleifa.lité-d'izeaux .' ; £chemins dé' fer et dès étapes, à)" région) ; I
*
pour leurs jeunes estomacs '? La série des jUnion syndicale des Employés de
Lecomte, lieup;iMe: colonel die r&erve au I
A quoi bon vanter les mérites deœtt*
:
crèmes
et
farines
de
légumes
KNORR
est
commerce
>
40
»
- LA SCIENCX PRANCJdSrK .n«ÉïaAX6Sfl. - j$im \ <jt'y d'ai-iil!erie a r- d i Ailiould,, Rtiitcnaut
nl
marque toujours sans rivale ? Le Coq-11
faite à la fête de l'Union
j toute indiquée. Il n'existe pas un seul ali- Quête
(
tïftvitation de ITnivareKa; de Londres, Jj£ | cde lierre au W di'dafOrts i Dru-un, lieutement
a chanté bien des victoires. Son hit
Lorraine
des
Œuvres
auxiliatj rnent
aussi qualifié pour un régime d'aliPaul-Frédéric Girard, le savant j.fôfe'f- Ljnant de réservé au' «»•• ; Michels, pbartna<
OnVfs.
^i^l
TÊ^I
m
n'est qu'une longue suite do sucrés,
res de t'Ecole laïque
50 » toire
«I
mentation
rationnelle
de
l'enfance.
Rien
.
cien
térrabrttfl
ml
20"
corps
;
Lionne,
chef
'
seur de la Faculté dt droit
pArls, vient | '
Amical
laïque des Cordeliers....
10 » qi
qui ont proclamé la haute .supériorité ife
1
n'est comparable, pour les personnes dé- Amicale
',
i ii. tua. \ ' ^vj&r
J^C$ J
r'
laïque de Boudonville—
5 » la
tte' faire à Lo:i<ii'*3- s^r tn. tôt (les Douze i 'de bataillon de réserve a?rt' 35» ; Boidin, atla fabrication française.
e
licates,
au
Cacao
à
l'avoine
KNORR,
au*
\
taché
djutr-ndanee
de.
'?'
classe
de
la
30
Produitn et de la tombola
1.878 »
Tables»» <Jeu& coiîierene.e* présidées par j *
Soit qu'il s'agisse des légères machine,
Crèmes
de
Blé
vert
et
aux
Farines
de
lés
r
Souscriptions
individuelles
1.981
50
^
\
les professeurs Clark et Goudv, des uni- I région ;'"Gotl(l, chef de balaiskai de léserde coalise destinées aux chaumions • £Z
gumes
KNORR
et
à
la
Crème
d'orge
i
Intérêts
en
banque
75
90
ve d'iniaiitc^ie' (service des chemin» de (er j \
versités ue Canibridge et d'Oxford.
que le tourisme réclame une bieveiette d»
KNORR. Pour les enfants, la Fleur d'aNotre compatriote a remporté le phi3 ! çet dos étapes, ^ll° région).
tout repos pour les longues randonnées10.623 115 tc
voine KNORR constitue, de l'avis unaKcole d'm*-truélson de Verdun ''infantes<
vif succès. L'assistance comprenait, en desoit
que la, sportwoman veuille comttiétp*
DÉPENSES
un.—
ni
nime
des
sommités
médicales,
des
Sociérrie). —- MM. Jearidedieu, capitaine de réboxs des étudiants, les plus hauts magis- |
Union
Lorraine
des
Œuvres
auxis<
son
élégance par le « chic, d'un inodèla
e ; Geoffroy, capitaine au 44°
,<5
tés
savantes
et
des
Facultés,
l'aliment
le
Itposition
de
la
Cité
moderne
serve
au
151
nalè.d'Angleterre, beaucoup de membres j *
liaires de l'Ecole laïque
10 » e1
étudié avec som ; sou ipi'è 1 ouvrier dési
plus
complet, le plus fortifiant, en même -,Trousseaux
pl
525 90 re
n poui- l'exercioe, plus commode de'sa
du barreau, et un grand nombre de pro j 1territorial. — Artillerie. ~* >iM. Medard
Clôture
la
samedi
17
mai
te
temps
qu'un
régal
dont
Bébé
ne
veut
plus
j
e
Dépenses de la Colonie scolaire..
6.6,>7 3D p
lieutenants de réserve au 5"
îeïiseurs. Le conseil de, l'Université a déci- et, Laurent,
profession ou pour ses eléplacements ÛA
se
passer,
et
la
preuve
flagrante,
indiscuFrais
l
généraux
36
(55
c
Rappelons qu'en raison du succès de M
Q|
dé de, publier ces aeux' conférences.
i d'artillerie.
oessaires
une bicyclette lui donnant tout
de la valeur des Produits, c'est
l'exposition de la Cité moderne, de l'inté- ' table
«
Ecole d'instruction d'Lpinal.
MJ.I.
l'<
les garanties de" solidité, de souplesse et
7
.229
90
J|
]
rpi'actuellement, un demi million de bé- (
sous-lieutc-nant de réserve au lèt
r< qu'il y a à favoriser le mieux possible 'l
" LÀ wissKj> aç Gmoxcot'ttT. — L'explora- Vogelweith,
j
de régularité — la marque Clément rt
créditeur
3.393 45 *
1
sont nourris à la Fleur d'avoine Solde
la diffusion des notions qui s'en dégagent, bés
S!
mur de Giioncourt (notre compatriot • | fw* d'artillerie ; Cottiau, lieutenant au 43e la
— p
pond également à tous les besoins à to»
1
KNORR,
et
aucun
ne
souffre
de
l'entérite,
territorial.
c-|
(
t
pour
répondre
au
véMj
qui
leur
a
été
exK
nàitféien) vient de déposer à. P Académie ,
10.623 35 les
le caprices mêmes, et s'offre en toutes ci?
:
ce
fléau
infantile,
ni
de
la
dysenterie,
si
—
■■»!—-^^f
-■
»
j
1 rimé, les organisateurs ont décidé de dit- Ç<
des inscriptions et belles-lettres l'imporRapport moral
co.^tances comme la plus sure des réféS(
;
souvent
mortelle.
lérer
la clôture jusqu'au 17 niai.
Sahte collection des 812 inscriptions qu'il
u
présenté par M. Renaud, secrétaire
p
rences
en matière de construction de cy- I
U COMÈTE SCHAL'MASSE
A tous les points de vue, les Produits
a'recueillies au Niger et dans l'Adrar.
|
L exercice 1912 a fait, une fois de plu*, c.
cies.
KNORR offrent des ressources infinies et
Un premier examen de ces matériaux, j
ressortir tout 1 intérêt que conserve m««
De notre corrr«pcnc3snt particulier.
Depuis longtemps, la doyenne des fir. I
des
garanties Incomparables, issus de céeffectué par le savant épigraphiste Van !
tigu-o de l'Enseignement
^
Œuvre comme la nôtre.
,
n
mes
avait renonce -à ïïKjtrc fn ligne icj ;
LONDRES, 13 mai. — La comète Schauréales rigoureusement sélectionnés, et obBerchcm, a fait apparaître pour l'ép'gr.i- ;
Bien que, pour cette année 1912, la nou- ci
coureurs réputés, que Ton paie largement,
Le comilé a obtenu de M. le maire l'au- tenus
te
par des procédés scientifiques, leur
phie arabe du Niger des dates telles que | F«aésèj la première découverte celle année, I
velle Municipalité ait créé pour les vacan- que
q
l'on entretient, que l'on ^oyre de y»,
d'urganiser le jeudi. 15 mai, à p.
U
préparation est donc mathématiquement
ïlll. démontrant la présence au moyen |'_ era assez bien placée pour l'observation à ! torisation
ces la Garderie du plein air de Gentil!/, tits
ti
soins et d'attentions délicates — pôoof
pnlir
d'aujourd'hui
13
mai.
cuire
11
heu'
parfaite
et
leur
conservation
indéfinie.
SgP, au Soudan, d'infiltrations musulroa- j
pour
laquelle
elle
a
sollicité
également
ie
q
qu'ils triomphent de leurs concurraaa,
,res du soir et 3 heures du matin, près de
1° Aux cbattofcâs (sous la direction de
La conclusion est que ce Produit idéal
nés fort antérieures à l'invasion marocai- 4
concours pécuniaire de nos concitoyens, T
Toutefoie, les lauriers qu'elle a reuijw
MM. «les vétérinaires) ;
a
a sa place marcpiée dans tous les ménane citée par les livres.
| la
J constellation du Dauphin. Voici, à i'a- ' M
nous avons pu néanmoins maintenir le tés,
ti
le Bol d'Or, le Grand Prix de Paris,
2° A l'asile de nuit (sous la conduite de ges.
g.
Nous invitons toutes les dames à ve..Ces documents présentent un
intérêt ! dresse des amateur.*, quelle sera alors la I
contingent hnbituel des jeunes écoliers en- B
Bordeaux-Paris, les principaux champion,
M. le directeur).
§
exacte de l'astre chevelu : Mardi j ^
nir à l'Exposition d'alimentation, dégus$tt$dérahlc pour l'histoire de l'Afrique position
l
n
ds France et du monde, sont préaeîita
te les divers Produits qui sont au stand voyés pene'ant tout un mois à Celles-sur- nats
intérieure qu'ils éclairent d'un jour entiè- | l13, à 11 heures du soir, ascension dloiie : j1 v Rende*-vous le jour dit, au passage à ni- ter
Plàine.
à toutes les mémoires.
de la Maison KNORR.
rement nouveau.
! 20
, b. 32 m. 45 s., d-clinaison nord, 15 h. veati du faubourg Saint-Georges, à i heu- a
Nous n'hésitons pas à dire que c'est ave:,
Qui ne no souvient aussi des champion-1
43 ni.
.
r<
Les Produits Alimentaire» KNORR sont
un grand plaisir que nous avons vu la nats
n
mAu 'TÉLÉPHONE. — L'administration
de, France indépendants oCr Hn^enA deux heures du matin, du mercre^ 1 i,
des '
français, fabriqués à Nancy, rue du Moncréation detette garderie de plein air et tobler
h
se couvait de gloire ? Puis ce ùma»
ffifètiss de Berlin, a engagé un procès con- i •ascension droite, 20 h. 32 m. 21 s. ; tf ciite!,
pai"
un
personnel
français,
sous
une
Nos gymnastes à Vichy
jjDirection française. Us sont représentés à nous hésitons encore moins à ajouter que Piani
F
premier dans les petits S;x 'ourX (ia
trVun avoué berlinois qui avait traité les I rnaison nord. 15 h. SO m, Hier, un peu après
les deux organisations sont des plus né- li
Nous relevons dans le palmaires du con- L
demoiselles du téléphone de « chameaux ». 1 1minuit, elle sc trouvait fort près de l'étoile
Lyon par M. MONTAGNE, agent général,
c<
cessaires et doivent continuer à fonction- versa
v
ires dans le championnat de Paris,
An-cours du procès, l'accusé révéla qu'a €de quatrièaa- grandeur delta du Dahphin. cours fédéral de gynniastjjne dr Vichy les r<
rûe Godefroy, 31 ».
ner parallèlement.
1Piani battant Tournié, chainpioil de Franc8 ""bureau téléphonique le précédent ms- i
Nous
sommes
tris
heureux
de
constater
Toutefois,
l'une
d'elles,
la
nôtre,
doit,
c
ce, dans le Grand-Prix de Limoges ; paie
Militaires. — Classement individuel : 10. c
pecteur avait eu des relations avec vingt'.-•• rgcttf QtaSjter, 2* liataillon de cha?<sears. ce' franc succès de la grande firme nan- continuer à s'intéresser tout particulière- cce furent encore ks succès do Gandiol ds
cmq téléphonistes et qu'on avait dû le dé- |
céienne
(Réel.).
ment aux enfants débiles, chétifs et ma- la
li FAS, dans le Grand Prix de Puteaux,
Par délégar on : 4. 2e bataillon de ebasplacer et l'envoyer à Strasbourg II a menlingres — sans pour cela fade œuvre de dans
d
le Grand-Prix des
Transports de
tionné aussi comme distraction favorite | J
sanatorium — et ne s'adresser qu'à des lFrance, dans le Grand-Prix des Corporade ces demoiselles, lorsqu'il était demandé i
Bagarre au Palais
enfants de familles nombreuses, conformé- tions,
t
dans le Grand-Prix eyePstn S* p
un nom très commun, comme Dupont on !
Mardi dans l'après-midi, les frères Léo- ment au but qu'elle s'est tracé à la pre- Société
£
à es
"
,.
, , • .. e ,•• •
Durand, de mettre ci!
communication
8,
chdSkvejll à 1 14 5
cl
d'ariiBer^^Fled.
'
p
puld et Pierre D.. étaient ^convoqués de- mière heure dè sa fondation, qui ne re- d'autre;
n
\a. • ,.i«,
I.L
.
avec tous les Dupont ou Durand de l'anUne
désespérée
1
ie bureau
d'assistance judiciaire monte pas moins, aujourd'hui, à dix an- 1llnyot,
f
i
si.
Scolaires. — Prix d'excellence : 6. Lycée vant
*
nuaire, de façon à ahurir celui qui de(J
t
pour un litige se rapportant à une mai- nées.:
•Capoulax
.
•
de
Nancy ; 12. Ecole normale, de Nancy ; P
BAR-LE-DCC, 13 mai. — Mme Vacbet, née
mandait tel ou tel Dupont,
i
1
a
son
dont chacun revendique la propriété.
Nos précédents comptes rendus ont dit ssi merve- •"
. , -t
'
■ *
Ecole normale de St'rêoôurt.
Délicieux passe-temps !
j jGilberte Maquart, âgée de 21 ans, dont le j 15.
Le bureau venait de statuer, lorsque tout le bien physique que les 1.115 fillettes les
1 qualii -s de la h'icyV, -i, fument quUl'|
Production spéciale avec engins. — Ex
mari est garçon boulanger à Longeville,
s'approcha de son frère et le et garçons cpii ont été envoyés jusqu à rmont ai en'
-L'ECOLIER DE VENDÔME. — Les Amis de
: Ecok- profeRS'immelk.- de Xancy ; Léopold
*■
a tenté de se suicider en se jetant par la j cellenee
«
frappa, d'un coup de poing à ia tète. Un maintenant faire cette Cure d'air des VosBalzac ont inauguré, dimanche, au lycée ; portière
I
première catégorie : Solvav, de Bombas- {)
du wagon qu'elle occupait dans le i f
coup
de canne tut la réponse du cadet. Les ges en ont recueilli ; nous n'insisterons 1 fiance
dont .jouii partout la marque à W
f
C
de>fclendoate, où le grand romancier' fut ; 1train de 7 h. Il (le Neufchâteau à Bisr-le- ! le.
deux frères allaient continuer à se frap- pas, et revient rons encore moins sur l'at- cquelle l'Est républicain est heureuS de prêeaifeirmé, un médaillon, qui y rappelle sa ' Due,
1
Boxe. -- Classement spéédal, —
Prix d
au moment où celui-ci passait a j
présence. On aurait, pu montrer aux as- j ttoute vitesse en face le Champ-de-Mars.
j d'exceilenoc : Ecole professionnelle de Pper, lorsque l'agent Grégoire, de service trait et les e>cellentes leçons de choses tter son concours pour la belle épreuve dt
dhnAncfae
prochain.
c
aau Palais, intervint, sépara les combat- qu'ils ont pu en retirer.
eœt^inls cette note écrite par le principal
Cette femme a été relevée par les cm- ! *Nancy.
t
tants et dressa à chacun d'eux procèsNous n'oublierons pas cependant de
du collège, sur uu volume relié en pair» ployés
I
de la gare qui avaient été- préve- !
PIERRE-CjUi-ROELE.
v
verbal,
remercier bien sincèrement, une fois de
ebemin que les archives municipales con- ; >nus par des voyageurs.
a
Institution
des
jeuites
aveugles
plus,
nos
généreux
et
habituels
donateurs,
servent sans doute encore.
Dans sa chute, cette dame s'est fraetu- j
*■*-'.
l'hospitalière population de Celles ; partiN6 '460. —• Honoré Balzac, âgé de huit j irée le pied droit et blessée à la tète. Elle
Jeudi 15 mai, à deux heures, et diman1
Cimetière du Sud
culièrement Mlle Jabot, directrice de l'écoConcours national de cyclisme .îwiîlealt*,
ans, cinq mois. A eu la petite vérole sans a
< été transportée à l'hospice. Les causes ! cche
18 mai, à trois heures, les élèves de
,
tafirmités. Caractère sanguin. S'échauffant j «de cette tentative de suicide sont des cha- | *l'Institution des jeunets aveugles donneront
Le maire de la ville rie Nancy a l'hon- le de Boudonville ; MM. Duheille et Ch. -— Sous le titre de « Grand Prix de i'ïanca
tacileïnsnt et sujet à ciuelques flèvnes de ■ jgrins intimes
e
éclaireurs cyclistes », aura lieu un
i 8aux bienfaiteurs et amis de l'œuvre une 11neur de rappeler a ses administrés que Julet, qui ont assume la responsabilité et des
1
ebaleuir. Entré au pensionnat le 22 juin
—
s
séance
musicale et récréative.
1'les emplacements non concédés du cime- la surveillance des 121 enfants ayant for- econcours ouvert à tous les cycliste!
1809, sorti le 22 août 1813. — S'adresser à i
t
tière
du Sud, qui ont servi aux inhuma- mé la caravane de 1912 et M. lé docteur 1n'ayant pas fait leur service militaire.'
Sapeurs-pompiers
M. de. BaHac, son père, à Tours.
Une' éûminaioire est prévue pour chètions faites du 20 novembre 1001 au 25 Chaudron qui, tous les ans, avec un soin
«' Caractère sanguin, s'échauffant facile- j
'
département. Elle comporte une épreuavril lt>02 (section J), seront affectés pro- jaloux et désintéressé, veille sur son état que
dans le corpe des sa1
achainement à de nouvelles sépultures.
ment, sujet à quelques fièvres... » Cette peurs-pompiers
, Ont été nommés
sanitaire et n'a eu à intervenir que pour ve de tir, uu exercice de reconnaissimcs
:
ripte, tracée d'une plume indifférente, nous ;
<et une course cycliste, mais le coruttiissai"
Les personnes qui désireraient procéder de petits bobos insignifiants.
: l'exhumation des restes mortels de leurs
montre un Balzac déjà ressemblant dans cet | j Meuse. — MM. Bausset Joseph, sous- 'm&fcs*edï 14, Jeudi 1B, Shaîing à
Nous terminerons ce court exposé de re
i général aura la. facilité d'en interverti!
de
2
heures
à
minuit.
lieutenant
à
Brixey-aux-Cbanoiues
;
Mou«
écolier de Vendôme, toujours surpris son- I ,
i
dans le cas où il serait imposable,
parents sont priées de vouloir bien se pré- notre campagne de 1912 en demandant l'ordre
;
rey
Charles,
capitaine
à
Commercy
;
Nigéant,'à 'a fois enfiévré, ardent et lointain, ! (
•
———-—«
s
senter
au bureau des actes de la mairie ' bien haut qu'à l'heure où l'on se plaint de 1pour une raison quelconque d'effectuer !•
!
col
Camille,
sous
-lieutenânt
à
Couvertpuis;
dévoré d'une soif de lecture inextinguible | j
l'insuffisance de' la natalité tn France, 1tir le matin.
Réconpenses au» reboiseura
^(à l'entresol), avant le 10 juin 1913, pour nombreuses soient les bonnes volontés qui
et dont la jeune peusée, nourrie en atten- !j tHaidric Adolphe, sous-lieuteuaut à Hàt- \
La date de l'éliminatoire pour Meurthey
remplir
les
formalités
nécessaires.
1
A l'occasion do sou assemblée générale
riant mieux, du suc des livres, t'ait éclater !i jtonchàtei ; Lay Joseph, sous-lieutenant à <
viennent nous aider, pour la. prochaine et-Moselle
est fixée au dimanche^? juillet
| Horville ; Dupuis Alphonse, sous-lieute- |t du
c
15 mai prochain, la Société forestière
h» "morail'es du vieux collège.
campagne, à enrayer, sinon la mortalité iprochain.
i naut à Lamorvillc ; Kemy Adrien, sous- j llorraine des Amis des arbres décernera les\
Classement
des
chevaux
infantile, du moins la faiblesse de trop de
i ]
Le droit d'engagement est d'un franc.
: lieutenant à Longchamp ; Miblot Paulin, j; iécoinpenses
i
suivantes :
Les prix attribués à la partie cyclirt*
Par arrêté municipal, les propriétaires nos jeunes concitoyens, qu'il est agréable
j sous-lieutenant a
Montigny-les-Vaucou- j Travaux forestiers (plantation*, amclio1
mulets et mules de voir revenir à plus de santé et de viri- consistent en une bicvclette de m'orqu^
cde chevaux, juments,
| leurs ; Gérard Auguste, lieutenant à Mor- !
râlions, surveillance, etc.)
une paire de roues jantes bois et dicilsi»
susceptibles d'être requis pour le service lité dans, l'intérêt général.
TERME
I| -jley; Pierquin Camille, sous-lieut. à Nou- I
Prix de Mme Armand Lcderlin : M. De- [
Conserver à la nation ses enfants, est tube, une paire de tubes Wolber, eit—
■
; Cûlson Aimé, sous-lieutenant à I: rmetz, professeur honoraire à -Pexonne! de l'armée, en cas de mobilisation, doivent
Btn.cêKiPwm. «» sard
:
une pratique du patriotisme du meilleur Ceux qui sont destinés à la catégorie»
Tprésenter leurs animaux à la commission
; Varncrot Eugè- !I ((Meurthe-et-Moselle).
12 moi
18 Œsi •' Hup-devant-Saint-Mihiel
'
{
comprennent : une carabine de précisioii»
de classement, aux jours, heures et lieux aloi.
1
sous-lieutenant- à Saiut-Agnant ; Brux ]
Rente 3 %
§3 22
S5 12 ne,
Médaille d'argent offerte, par la SociétéJ ci-après
un appareil photographique, une g^ff"
indiqués :
Actions Lyon
1300 .. ji Jean,
•
A
lieutenant à Sivry-sur-Meuse ; Colin j cd'encouragement pour ('industrie natio- t
ture de cheminée, etc.
Canton de Nancy-Ouest : les 16 et 17
Métropolitain
612 .. 687 .. .Alcide, sous-lieutenant à Sivry-sur-Meuse; r
j
Les 87 vainqueurs des éliminatoires de;
Rio Tinto
1977 .. 2010, .. ]Didier Adolphe, lieutenant à Vouthon-Bas; nale :
Le comité, en suite des conclusions de
mai 1913, à 7 heures du matin, et à 1 heure
Sosnowice
1*60 .. iilô .. , Millard Juhen, lieutenant à Xivry-Marvoi- [ M. Drouot Emile, garde paiiiculier au1 (et demie de l'après-midi, boulevard Char
ces rapports, a décidé de reprendre son partementales seront réunis à Paris le »
l'uits-de-Haie, par Offroicourt (Vosges).
]
Extérieure 4 %
80 80
90 55 ; ,sin.
action en vue des prochaines grandes vales-V.
1
er
fausse consolidé 4 %
90 60
Canton de Nancy-Est : les 26 et 27 niai cances, et a décidé l'organisation de la un itinéraire' consUtumit °ûne ""épreuve
i
Vosges.
-M.\I.
Bei
tiieiniii
Marie,
sousDé Beers (ord.)
526 .. 551 .. |.
j
MM.
Renaud,
brigadier
des
eaux
et
foj
tombola
annuelle.
d'endurance
Le
premier
prix
sera : 1"
1
'
1913,
à
6
heures
du
matin,
et
à
1
heure
de.
r
Rand Mines
177 .. 187 50 !i lieutenant à Brechinville ; Aubertin Léon, i rets,
à la Maison forestière de la Menelle, j
il a également procédé à l'élection de 1,000 francs (ou un objet d'art de niéina
boulevard Lobau (vers le n>
Briansk (ord.)
514 .. 588 .. |! !sous-lieutenant à Coussey ; Mangip Emile, [ t\n% Pierre-Percée (Méfirthë-et-Moselle). ' l'après-midi,
j
son bureau pour 19lâ, qui est composé valeur) et une médaille d'or ; 2° 'OeW
Turc
86 50
fil ., ii sous-lieutenant
;
lit).
à Halluinville ;
Divoux !;
Doxin, garde particulier à Th il lu admis5 |
u
Banque ottomane
656 .. 665 .. !: Auguste,
,
francs et une médaille de vermeil ï
!| , Canton de Nancy-Nord : le 29 mai 1913, comme suit :
t
sous-lieutenant à Mortagne ; 'i■ (Meuse).
t
Berbe
S3 25
83 05 ij Thirion
MM. Le Monuier, président ; doctear
à 6 heures du matin, et à 1 heure de î'âHenri, lieutenant à la NeuvevillePlaque! te en bronze :
.
ar
1
Italien
'• ••]]
Weiller et Boulanger, directeur d'école, vi- 4° de 200 francs et une médaillé eu "
. tj près-midi, boulevard Lobau (vers le n
| les-Raon ; Feys René, sous-lieutenant à la j
MM. .(éol, garde communal des eaux et j '
ce-présidents ; Catien Bernard, trésorier :
! 114).
i Neuveville-les-Ruon ; Thuiet Louis, lieu- j jforêts à Ménil-anx-llois (Meuse).
Au total, 30 prix pour la partie cydjW
i
Canton de Nancy-Sud : le i juin 191:.!, à P.'"Bachelard, trésorier-adjoint ; Aimé Retenant à Saint-Ami : Thiriat \'icolas,sous- I
Zagney Emiie, ouvrier planteur à Ménil- j! 1 heure \ de l'après-midi, et le 5 juin, à. fi\ naud, secrétaire, et E. Le'muitre, secrétai- 20 prix pour le tir, 2,550 francs en e-P*T
lieutenant
à Saint-Etienne ; Febvet Nico- !i faux-Bois (Meuse).
1
ces pour la finale. C'est là ce qu'on p<®
i las, lieutenant à Sapois.
i iheures du matin et, à 1 heure de l'après- re-adjoint.
Arboriculture fruitière
,
appeler un royal cadeau 1
Le secrétaire,
midi, boulevard Lobau (vers le n° lit).
Ouvrage offert par M. le ministre de l'a- j
La maison dés pneumatiques Wolber, »
A. RENAUD.
Eaux et forets
I
Pondant la durée des opérations de clas' griculture :
,
organisant le concours national de cycl*
| sèment
des chevaux, juments, mulets et
j| Jmules, la circulation sera interdite, sauf
!
Est admis à faire valoir ses droits à la j " Mme veuve Martin, à Toul.
me militaire, se propose rte récompense»
Nombreux sont ceux qui, faute de cartes
ProteciiOii et défense des arbres
Eugène-Auguste, i
les meilleurs systèmes d'éducation et l»
I aux piétons, sur les tronçons du boule- j
Dnplans appropries, ne peuvent se rendre ; retraites M. Duchaine
brigadier domanial des eaux et forêts,hors I
champions qui ont tiré de cette éducatK»
vard Cbarles-V et du boulevard Lobau af- !
compte du développement commercial qu'à ! |classe et médaillé, au poste non logé i
Du 13 mai
MM. Habert, avoué à Toul, et Goubgauxs I| fectés
,
même un parti exceHèntr ~à ces opérations, savoir :
pris,, en quelques années, l'arrondissement j
' d'Hautcourt (M.-et-M.), brigade n" 2 du i G.,
<
avoué ii la cour de Xancy.
«xtrcsres
Une idée aussi patriotique no peut, da*
I — Boulevard Charles-V. — Les lfi et. j Cours communiqués par le Syndicat ÏWx
WftJÈrtey. Les richesses de son sous-sol, et,■ cantonnement de Longuyon.
a
Exploitations forestières
le voisinage de la frontière, qu'exciter da*
do ta Boucherie :
IU. ti!"
ja,,rapide transformation industrielle ont ;
17 mai 1913, à partir de 7 heures du maM. Paul Charles-Louis, garde domanial
Plaquette en argent :
jtin.'
les milieux sportifs la plus noble et la Plul
ionné naissanco à des cités entièrement
j Bœufs (viande nette de)
o.9o à 0.98
des
eaux
et
forêts,
de
2-;
classe
au
poste
'
M.
Liégeois
Camille,
employé
dans
le
e
^
aouvelles qu'il est utile de connaître.
II. — BOIIICN ard Lobau.
Les 26, 27 et
0,82 n 0.95' généreuse émulation. "
•29 mai et 4 juin 1013, à partir de 6 heuresi Vaches
Nous v applaudissons de tout cceUT.
C'est pour combler cette lacune que non logé ^ de Montigny-les-Vaucouleur., Icommerce des bois ù Sampigny (Meuse).
i Taureaux
0.78 ?ï 0:8;',!
Moutons rasons
!.;;,, ;'i j.io) P. Q. R.
P « Est Républicain » vient d'iditer une i
du matin.
Voleurs de bicyclettes
Î.ÎOit i.i:.
nagnifique carte murale de l'arrondisse- j
Le 4 juin 1913, à partir de 1 heure i de, i Moutons africains
' | Brebis
1.25 â CMi Il
***
*' '
tient de Briey (humât 0.0;> sur 0,81) à I
j
A la suite d'une minutieuse enquête, less l'anrès-midi.
j Pores.
0.85 a 0.54
l'échelle de 1/100.000*, établie d'après les !
i inipéçteiirs de la brigade mobile ont arLes animaux présentés à la commission
L'écrasement
d'un
chien.
Le
tji]»jW
iocuments les pius précis CL les plus re- !;! eaux et forêts de t' classe, nommé, par ar- i! ;rété Gaston Arachard et Alfred Lejït»,:, :, qui opérera boulevard Cbarles-V entres ,t
? de paix de Bot:!n-:ne-sur-Mer'Vie-'nrv!.' J.
rèté du H mars 1013, au poste non logé de ! qui. ces temps derniers, ont dérobé plu- j'
fents.
cei
i|
Vont
sur
le
boulevard
par
l'extrémité
Nord
I j dre un jugement fort intéressant a
Vcal,x
^Nous avons également fait tirer cette j Vouthon-Bas (Meuse), triage n" 2 du" eau- ,!1 sieurs bic.vcletles à Nancy. Deux des tvi;;- j
, laempairKiààae nette '
Î'É !
tajrtë sur papier parcheminé, pliée en po- I tennement de Goridiecourt, et non encore chines dérobées avalent été vendues pourr j Trois-Maisons), passeront devant la'Vom- i
f Autres provenances
1.20 a i ;io»
"lin automobiliste qui tient sa àvoj^
fcbette sous couverture, de façon à. en îen- j installé, est appelé, avec son grade et Sa :
, Veaux de pays
l.oj u 1.27
s | mission, et sortiront par la place Désillos.
j classe, au poste non logé d? Montigviv-les- j
' qui écrase un chien n'est pas resP0?8^
ire Ta consultation plus tapile.
Les
animaux
présentés
ù
la
commission
1 I
■ M
car c'est au propriétaire du chien fc slV
Les signes conventionnels ces différen,- j> Vaueouleurs, même dépai teinem, ' triage!
j qui opérera boulevard Lobau
entreront
j
iv
1
du
cantonnement
de
Commère;.-Est,
M-iller l'anima!.
•'
»'
tes catégories de mines et usines sent très ,
Broutilles
t
i sur le boulevard par l'a rue Mansuy-GauMais, an contraire, une -auto /1 l.J- .'qui
tl&lrto et se délachem. net'.omcnt à leur l'■ en remplacement de M. Paul, mis en dis- iI
L'a nommée Louise Vincent, (igée de 24
'4 !; vain, passeront devant la commission, et
I gauche (le la route sans nécessite *VJS|
place géographique. Les concessions de ji nonibilHé
M. Larue BwtWiBd-Jean^rlft^lsfe, garde !| ans, demeurant rue des Carmes, 25. a étéé | sortiront par la place Lobau.
vient à écraser un chien, est resp0111"'«».,
piïies sont indiquées par un numéro d'or- j
! arrêtée pour outrages et voies de fait à I
En se tenant à gauche, le chauffai
lie se rapportant ù une légende très corn- \j démaillai des" eaux et forêts-de V" classe ,
une
plètè faisant connaître las noms des con- au poste non logé de Belrupt (Meuse), tria- \
;•:••»
grave infraction aux regie
9
fessions et leur superficie, les usines métal- |
j
•
CÏCUSME
a|
tegiques et leur production journalière \! est nommé brigadier domanial des eaux !
: précautions, mômfà l'égard des^Ja»
Guidon nancéien. — Par un temps ma
le' fonte^ ta nomenclature des industries |j et forêts de S' chuse à la maison fores- ' Primatiale, a été arrêté pour menaces à • BftB^crod! 14, Jguiffi 15, Skatiny
tière de Ravigny, ctHiinitine de Souilly, '■ ihàîïi armée envers le patron du café de i tfe s ftoHfaa â minuit.
f gnifique, la
course de? 50
kilomètres, i! ^^^^-^^ri
liverses. etc.
, I tribunaux ont ugéoue la roule n est > ^
'En' résumé, notre carte met en relief même département, brigade n" 1 du can- la Rotonde, place Stanislas.
toùt'Çe que la science comtemporaine, mise tonnement de Verdun-Ouest, en remnlaceune basse-cour 'parait-il
Quant J
Herborisation
tn service des ingénieurs, a su réalisé! ment de M. Maginot, décédé.
Kermesce de ia Pépinière
Le départ a été donné par Te stà-rtéi*r I = droite » ou a la » gaucho ». , .Lffeul*
MM.-Bruntz
et
Hollande,
professeurs
à
l'é,
pour l'essor prodigieux de rarrondtsseM. Gaugenot Joseph-Ernest, garde do- j
Hou port à 2 heures 30. 15 coureurs étaientt des voituriers, bicyclistes et .p^.Ltin»'
t, j'
Les vendeurs et vendeuses de program! maniai des eaux et forêts'de 1» classe au '; cole sii|)érieure de pharmacie, conduiront,
i- 1 en ligne et se crevaient déià "vainque;-"'"s |' <<>ul brauillés avec cette subtilo^1^
tient de Briey.
1
;
le
mercredi
ti
mai,
une
herborisation
puii
mes,
insignes,
lampions,
dont
le*
noms
et
it de ladite course. Le virage était assuré naiv 1 on et, l'on a pu voir qu'à l pntI!v meW*
Cette carte est en vente dans nos bureaux ;I poste non logé de Tiercelet (Mturthe-et•- ! adresses ont été notés an bureau de distrii- MM. Balizo Raim et Nagel.
'
j de la Pépinière, on avait eu som a0 u
tt chez les principaux libraires et dépo- ! Moselle), triage n° 7 du cantonnement de : blique dans les environs de Touh M. Sari- ij bution 5 la Pépinière, et qui n'om pas puî i
à
a rrivée :
litaires de journaux. -•- Prix 1 fr. 25. — ;: Longuyon, est appelé, avec son gracie et \i t.iry, professeur, déterminera les champi^^
J'
,
Ho"PPMt,
Cumazi.
5 gauche les guichets d'entrée.
jAaM
v
t
s
1°'. Karthelemv,
sur Armer CcyBtln«ntaIl, 1
ajouter 0 &r. 10 ponr recevoir franco par I\ sa classe, an poste non logé de Saizerate, ji gnons trouvés.
Ce n'est pas fait pour redresser^
#
d. Ii acMit instamment priés- de vouloir bien ré-i- en 1 h. 35 ; 2", Parm^nticr eu l'îi "50 • V
Départ pour 'foui par le train de 13 li.
|â poste. — Bien indiquer si l'on désire i même déprtement, triage n" 7 du canton-. ji
w ij g 1er à la Permanence de la Kermesse, ruee ' Eisbaeli, à 1 roue ; 4%BUJ- ,V ; 5%'Jacob" ' î t on faussée des pfétons qui a f^^H'
lecevcrar ^ Qarte murale ou îa Carte po- , nement de Toul, en remplacement de M. 10. Rendez-vous à la p*e un quart d'heure
-,
j
quelques
leçons
pour
appreiiui'e
*
£
i ic, ete.
j
invant
r heure. .
J1 t**.*. DemtoMMins, 5.
^.Flamant, démi»sionne4l«.,
i
1 ei er dans la rue a..
13 mari. — L'avialr ., i^irc. mcii
ce matin, à 4 heures de. fyèrni . ,: >t .ti ù
Sien à 6 heumes lî)j après avoir traversé
tes Alpes ber^ofees. Bidèr |iarais*aU pattaJtwnewt diepœ taira qu'il n
H ^ sbi;iwtft
du froid.
JoHANMsiiiAi. (près Berlin), Ki mai. —
Les doux aviateurs Dewnal 'et limiter sont
partis ce matin à 3 heures 3Q pour Amstewiam. Ils se
proposent d'atterrir en
coure de route à Hanovre. —• Hnvas.
*"
.
*4*
-••
■
'
BBRU»,
Ecoles d'instfiîctton
'encourageme
Clément
j
18
IS
ig
S
4\
Echos de partout
J
l
I
i
1
Régionale
GRANDE TAVERNE
<
»a»
BOURSE DE PARIS
j
I
CARTE L\DU8TIÏIELLE j
iie l'arrondissement «le Briey ;
Rarelrà m \m\\m 1S3 Rsuui]
;I
»
j
î
î j- '| cr^j
J
GRANDE TAVERNE .
Èl ï
iu nf"
j
^jj
j
Chronique
Départementale j
elle Le rencontra hier dans le corridor de
L< VERDUN
Il s'agit de dresser un statut financier I et
m m*toen et la il la >' • •-'•' comme plàtna.
Procès-verbal. — Procès-verbal a été | des
d< fonctionnaires municipaux et de leur 1 M
Jeanne a porté plainte.
dresafl à François Petit, 52 ans, charre- I p<
permettre de passer de classe en classe
Les accidents.- - l, nr "ii Juste, 40;s.ans,
tier de bateau, pour abandon d'attelage. jusqu'à
\%
l'obtention du traitement maxiBWS-r-*l.*Cï.
Allât voir \à prodemenrant
a Serrouvilie, poussait une tôle
:
CHVILLE
m
mum.
'
«p^uiine «to-cSAtU*», nut.nd LM M rendra,
sur un wagonnet, lorsqu'arriva une
Les
palmes.
— Par arrêté ministériel du j
M.
Gauche.
--Exigeons
un
travail
se1 placée
pl
■
'
Jni&oric **ia i» guarre de sécession . Don|
qui heurta la tôle. Celle-ci Ey>
Le tramway suburbain n'a cessé de dé- i 3 imai courant, M. Dion, receveur des pos- rieux,
ri
puisque nous augmentons les em- [ locomotive
lo
jUyu- grand t)ruine pathétique, ei des ac- | X
[1 cula
et tomba sur Lamson qui eut le tjbia
v
verser
une
foule
de
visiteurs,
à la grande i tes
tes
et
télégraphes
à
Onville,
a
été
nommé
pi
ptovés.
Je
ne
veux
pas
revenir
sur
ce
que
ci
Qualités, des corne i«a H de-, -voyage.-, comfracturé. Incapacité de travail.:
————
s
satisfaction
des commerçants et forains I offlrter
oft
d'Académie.
j'ai"
j'i dit en commission, mais il faut que |i gauche
g£
me M » 011 v"''- -d1' B Ciné-Palace.
t
1
mois.
MmmuhSMiÊm*
DE NAMCY
q
qui
ont
fait
de
belles
recettes.
les
employés
soient
surveillés
et
contrô*
'URONOISSEMENT DE BRIEY
1
AVIS, - te C.né-Palace informe son
~~ Classe Paul, 37 ans, chef monteur»
le
MALZEVIli-E , La salle du Magasin a été très fréqueu- !
MANCIEULLE3 ' léê.
•fidèle puMk qu'il bwm te M mai, ù-ioc- .
poussait, un tory, lorsqu'il tomba et eut le
tée
par
les
amateurs
de
danses.
Le
projet
est.
adopté.
1
P*
Siandafouse affaire.
Depuis plttsicurs
Coups.
Il
s'agit
d'une
liquidation
de
oasiou de la rqu'e de Nancy. La réouver- i
j pouce droit écrasé par une des roues. Inmois, une* fillette, âgée de 13 ans, demeu- , Cependant, il est permis de regretter co
communauté. Gabriel Mosetto, 31 ans, •| Â M. Flick demande au maire ce qu'il j■ capacité
tare tJJjrS lieu-quinze jours a arcs le ven- ' n
de travail : 1 mois, peut-être, ipc.ê
la
présence
de
baraques
foraines
où
l'on
sait
des
casernes.
!
rant
rue
d'Euimont,
était
la
victime
de
la
m
manœuvre à Droitauniont, prétend que j
i( firmité.
4redi W mal, a l'heure habituelle.
« l'exhibition de la bande à ^
M.
le
maire
répond
qu'il
ne
sait
à
ce
lubricité d'un voisin, Louis Bultez, âgé de promettait
F
son
Fernande Pierson, 19 ans, | m
, ex-amie,
sujet rien d'officiel ; il sait qu'on veut j
Le ventre de Villerupt. — U a été a>a*35 ans, ouvrier chaudronnier. Cet indivi- Bonnot, l'exécution do ses complices ». Ce m
ménagère,
l'a vifainemeut plaqué, en em- ;I C(
sont
là
des
spectacles
malsains
qu'il
ne
,
construire mie caserne pour le logement , tr
tn, pendant le mois d'avril :
du,
qui
esl
marie,
attirait
Ja
nuit
la
nif
n
Hinr^SD OIVIL
portant
une
somme
de
38
fr
appartenant
J $
: d'un bataillon et il attend la visite que lui i
j S,
fîteufs, 28 ; taureaux. 6 ; vaches, 70 ;
Jette dans le cotitoir de la. maison ou dans faudrait pas tolérer.
son amant.
'I aa promis le commandant du génie. M. le . v(
MONOEL-SUR-SEILLE à Mlle
veaux, 338 ; moutons, 21 ; porcs, 63 ; ch#.
Pierson
était
occupée
à
promener
Du U mal
i uun sentier voisin et là commettait divers
I ir
maire promet de s'occuper de te questiop val,
.
La tempête.
Moncel a été très éprou»- ur
aattouchements obscènes. H aurait égale1.
v
un fer sur le linge de Mme Dohin, débi- : avec
,
a
sollicitude.
vé )>ar la tempête. Des arbres ont été. cas- *a
Naissances
I ment
n
REHON
abusé de l'enfant.
tante,
quand
Mosetto
vint
la.
réclamer
et
Ctysfl^rf-Mauri ce -H» v, i CaaAy, rue Qodion,
M.
-Cante
demande
on
en
est
le
tout
à
sés,
des
ménagères
qui
avaient
oublié
de
i
j„
Un
peu
vif.
— M.
Prosper
Lan,
diree»
A ta suite d'une plainte tics parents de ?
lui
réclama
ses
3^
fr.
Elle
lui
en
donna
p,
! l'égout.
.- yârgiierite-Panlioe Peïaùnav.rue Saint- j,la victime, Bultez a été arrêté lundi soir fermer
leurs fenêtres ont eu la. désagréa.- Qv
te
teur du Familistère, ayant eu une _dis!'
quihze.
ÇBKrrîes, 53.— Lucien-Adolphe Moreau, rue "
M.
le
maire
repond
qu
il
ne
Mut
pas
ble
surprise
de
les
voir
brisées,
des
clô|
qgsion avec un sien parent, M. Victor
;
*j >îon-.ci, m.- Merjç-Clotildo-Henrier.e Di- eet,. conduit mardi matin au parquet de tures
faire maire lier plue vite l'autorité supé- André
A
de jardin furent renversées, des tui- m Mécontent, le manœuvre gratifia la de I f.
Nancy.
,
,de Cutry, l'a expulsé si vivemeo*
éi&. rue Se la Co-line. 29.
N
nmiselle
de
quelques
coups
de
poing
pour
|
^
! rieure.
q,
Publications de mariage
qu'il lui a cassé une jambe .
Cet individu a reconnu en partie les Sles cassées, des poussins tués ; seul, le vi. «faire
a
la
différence,
dit-il.
M- Gauche demande où en sont les écoProspei -Hippolyt* Aubenin, boucher à U
faits qui lui sont reprochés ; il a été écroué trier moncellois était radieux.
Territorial et insoumis, ,i les
|, ? Où en sont les constructions votées ? <j, M. Lan a promis de payer les frais et d*
Sa1tit-lJié. avant a Nancy, et Marie-Joséphine aà Sa maison d'arrêt. .
Retard de train. • ■ Dimanche, le train i , Arrestation.
j
désintéresser André.
Léon
Charleg,36
ans,
bûcheron
et
étameur,
!
VinceaL coiffeuse, à Sai&t-Dlê, avant h Go13.32, qui ckiit partir de Moncel à 15 h. Cl, <*(
M. le maire fait la même réponse en reranimer.
dans les rues de Mancieulles, I' grettant
«.
JARViLLE aa subi un retard de deux heures environ déambulait
les
lenteurs
administratives.
LONQUYOU
(ïl
Décès
quand
les gendarmes l'arrêtèrent en vertu I * M. le maire demande de voter un créVoleur arrêté. Barthélémy Dessambré, ppar suite d'un défaut dans l'aiguillage.
J.
i
Départ
de
M,
Ligot.
—
M.
Ligot, son»>
Charles-Auguste Rivet, 7?, ans, sans proies- &
d'un signalement a* 1.
$ de. 3.100 francs pour les fêtes du 25
âgé de 36 ans, manœuvre, sujet italien,
:| dit
«en. rue Devillo. 90.~ Gabrielle-Marguerite- a
a dérobé une montre à un marcaire oc- | La machim: V 625 avait ses dix roues
' chef
c]
de dépôt à Longuyon, vient d'être
Charleg,
qui
se
trouvait
en
Italie
au
a
dans
le
sable.
I avril 1912.
n,
Camille ueorge. 5 ans et i mois, rue Moîi- -ctipé dans la ferme où il travaillait. H a
m
nommé par avancement à Amaguè.
moment où une convocation lui fut udresIl fallut demander ptachine et, wagon de Q
,or, 11 Alfred (tossuûhet, :)b ans. mano<u- ie
Adopté a runaininitè sans discussion.
A l'occasion du départ de leur chef, le»
asecours à Nancy. Uns heure après environ 1:
sée pour accomplir une période d'exerci- I; Le copseil décide de créer un poste
S» rue d* la Hache, TOI.— Joseph Vigneron, été arrêté par la gendarmerie.
manœuvres, ouvriers, chauffeurs et mécaFROUÀRD le
i secours arrivait.
ces, a vie conduit à la prison de Chàlons. !l dd'instituteur adjoint à Lopwy-Bas comme w
3g ans, p*rçon de café, rue Gnerrîer-de-Duniciens avaient organisé une soirée au café
n
ma >t. 4.
Bagarre. — Une sérieuse bagarre s'est
LONGWY || i(
Grâce à l'outillage pealectionné du déle demande l'Académie
A,
Centre, chez M. Camille Nitriot, A l'exr
Du 12 mai
Pproduite au café X..., à propos de la pôt
de Nancy : vérins, cales, etc., furent ic Conseil municipal.— Séance du 10 mai I M. Gauche demande de créer une corn- du
C(
ception
de ceux retenus par leur service;
1913.
!
bonne du eafé. En peu de temps, tous les descendus
c
n
Naissances
en un clin d'œil et nos braves
!
mission
qui
recherchera
les
loca.ux
provi^
tous sont venus honorer de leur présefitoe
("
s'étalent mêlés à la lutte ajusteurs,
£
paufettç-Marie-i.ouisf Punlvé, rue de la consommateurs
sons la survaillance d'un sous- n, La séance est. ouverte à 2 heures et de- i ^soires pour la rwîtrée des classes et em- Cl
cete petite mais touchante manifestation
devint, générale.
cchef de dépôt et du contrernaiti-e se mi- mie, sous la présidence de M- Pérignon, «pêcher le* enfants de^courir ies rues.
Hache. 114.—- François-André Jacquet, rue qui
q
^
ni
vayt*hge, 75 ans.
maire.
de reconnaissance. Un superbe cadeau (une
La bonne, 17 printemps; de petite taille, rrent courageitsement à l'ouvrage.
L'ordre du jour étant épuisé à 5 heures n
Décès
nmais vive et alerte, a entretenu un peu
garniture de cheminée achetée
Absents : MM. Dubois, Lahure.
|et les conseillers prenant les uns après magnifique
L
<iastoti-Emile Hameau, S? ans. soldat au titrop longtemps conversation avec certains e La machine fut bientôt remise sur rails
la bijouterie Duc, à Longuyon) a été ofet le train partit, avec une heure qua- A, M. Zante, secrétaire, lit le procès-verbal ]les
autres la clef des champs, la séance est à^
(
régiment d'infanterie, hôpital militaire.— .
ferte à M. Ligot par M. Leriche, mécanii,
d'autres ont proféré des rante-huit
i
de retard.
"de la dernière séance. Il est adopté sans levée
Catherine Barthélémy, 219 ans, tiijseuse. épou- convoittmaleurs,
.
à 5 heures 1/4.
.
c
& Schmitt. rue saint-Nicolas, 97.— Arthur- Pplaintes, d'où discussion puis lutte.
Il n'y eut aucun accident de personne, observations.
Mordu. — Dimanche matin, un jeune cien, qui prononça l'allocution suivante V
« Monsieur Ligot, je suis heureux de veLe conseil donne un avis favorable aux iI <,garçon de 10 ans, fils de notre confrère,
Antoine Maire, SU ans. coiffeur, rue SaintCette, fois encore, aucune plainte à la 1les dégâts matériels sont insignifiants. —
rt
nir vous présenter, au nom de tous mes
pizie.r, 118.— Odette Picard, 3 aus et, 3 mois, ppolice n'a été portée, l'affaire ayant été R.
comptes
et budgets des établissements de 1M. Dahli,
1 H.
g
correspondant
de
l'Etoile
de
ni* Victor, 32.— Marthe Petit, ao «ris. dômes- aarrangée en famille.
]<l'Est, et m VImpartial de l'Est, a été mor- ^
collègues présents et absents, les regrets
Pour la légion. — Lundi, Joseph Neu- bienfaisance.
tifli'vC, célibataire, rte de Mou-Désert, 79.
le personnel du dépôt de Longuyon^
Le
conseil
adopte
les
comptes
et
budgets
4
Accident
nauséabond,
— Un agent a rer
mann.
originaire
de
la
Prusse,
âgé
de
19
,
ï mort-ne.
.(
I du
main par un gros chien apparte- i que
' général,
d
du collège.
-MMà la
en
de votre départ.
tiré
d'un
fossé
profond
et
large
bordant
le
;
ans,
s'est
présenté
au
commissariat
spéà Mine Catherine Jacat, à Belle- I Venu, il yéprouve
Du 13 mai
a. quelques années, parmi noVfS
c
canal près de la gare de Frouard, un indi- ! (cial d* la gare en demandant à contracter u Le conseil adopte le compte administra- vvue.
I
Naissances
vvidu qui y était tombé accidentellement, i
'if de 1912 et le budget supplémentaire de
en qualité de mécanicien, ce fut une joie
dans la légion.
11 serait bon quand on a des chiens fé- £pour
Matgoefite Simon, rue du Faubourg-des- cCet individu était méconnaissable tant il unIl engagement
la ville pour 1913.
nous lorsque nous dûmes vous rea été fait selon son dé«ir.
i rroces de les surveiller.
f
Trois-MAiSons,
Jcnny-Cécile-l'anny An- avait
„
connaître, après votre nomination, pouf
0
de vase noire sur tout le corps. I) a
Ce jeune homme s'était engagé à dix-sept *; L'octroi a rapporté 239.202 francs 07 cenMauvaise
pièce.
— M. Théodore Berger,
dré. boulevard t"»odcfrov.de-BouiUon,l'».— Ho- falln
r
alors que l'an dernier il n'avait rap- ayant
chef. Mais les habitudes priser aa
le laver à grands coups d'un seau ans
i
a
dans la. légion et avait déjà fait quatre times,
À
payé au bar X... ses consomma- notre
j
•feen.-'ean Bréand, rue du Pont-Mouja, 14. — 0.
porté que 175,000 francs, soit un excédent :j ♦lions
début ne se sont jamais perdues, et, lorsI
Rajf «rond-Lucien Tarie, rue du Ruisseau, I d'eau pour le déborrasser de cette mar- mois
de service, lorsqu'il fut réclamé par S.
avec
un
billet,
reçut
comme
monnaie
de 6â,000 fr. pour 1913.
ujb.'. - Odeste-Marie-Gabrieile Kosaa, rue de chandise.
c
sses parents.
j 6de mauvaises pièces.Qque l'on parlait, de vous entre agents sgg
{ïraffigay, 29.— Pierre-Marie. Bots, rue Lei 11machines, il n'était pas question de M. LiL'accident de la laitière.
Vers trois
A propos d'engagement dans la légion je *,'Le conseil approuve le compte adminisil
a
porté
plainte.
j
moinô,
—- Georges schwarU, rue de la Col- yheures après-midi, Mme X..., laitière, fai- '
tratif
de M. ie maire et lui vote à l'una- | Arrêté. -— Auguste Hahn, 25 ans, aile- I got,
non. ce n'était pas le terme employé,
:
8
line, 48.— Robert-Jean Stem, rue de Mftlzé- *sant sa distribution de lait, se trouvait de- vais vous narrer cette histoire véridique" : nimité
des félicitations que tout le inonde i| ,inand et expulsé, a été orrêté par les !' mais
11
plutôt le « père Ligot » ; ce qui vous
Il
y
a
peu
de
temps,
un
jeune
homme
'
vjîi*, 8— Suzanne-Marie-Augnstine Baptis- "
t
ji gendarmes.
,
prouve que par votre bonhomie, votre -festfivant le celé François, avenue de la Gare, 1. du
'
pays annexé arrivait pedibus cum trouvera très justifiées.
P
te quai MOlitor, "24.—Paul-Charles Mithouard, i-,
e
Le conseil adopte les plans et devis de
tne
do tous vos subordonnés, nous voua
n
fut accrochée par le tramway jambis
I
à Moncel.
rue'Girardet. 12. — André Jacquat, rue de i lorsqu'elle
I
construction du chemin de Longwy-Bas à i cce.Ça lui apprendra à revenir en Fran- considérions
c
plutôt pour un père de Avj^cHit»t.if>:i. 81.— Pierre-Emile Polir, rue de eet roulée-sur la chaussée, entraînant avec
11 raconta qu'ayant fait un faux, il ne ï'
Longlaville, qui sera classé, selon la déla Molhe. Kl.— Paul-Auguste Clans, rue de eelle un broehon plein de lait qui s'est ré- 'voulait pas encourir la colère de son père 7.1
11
ril il le que pour un chef.
Déserteurs.
—
Lundi
soir,
deux
désercision
la commission départementale, 1 tteurs allemands venant de Trêves et apl1Br,nltation, 67.—- -RavuioncleCilberte Déjar- rpandu à terre.
Aussi, soyez persuade, monsieur Ligot,
Iet demandait à aller dans la légion.
2commedechemin
dir, -Tue Hcnner. 18.
vicinal ordinaire.
I .
les regrets que vous laissez au dépôt
Relevée
aussitôt,
on
a.
constaté
qu'elle
On
l'envoya
à
Nancy
passer
la
visite,
i «partenant au 161* et au Gy d'infanterie, se que
<\
y
Décès
M.
Schmitt,
entrepreneur,
demande
à
re!
rportait une blessure à la jambe, d'où les
!
mais
il fut -reconnu impropre au service, i:
' j.sont présentés en uniforme à la douanê I 0de Longuyon sont sincères et que vous parMichal SMger, 30 ans, journalier, rue de f
tirer
son
cautionnement.
Le
conseil
vote
c
sont décollées. Conduite chez elle, Le désespoir dans l'âme, il repartit.
de Louglaville. Les douaniers les condui- i tes
t av ec l'estime de tous et de chacun, fûtSttashourg, 112.-- Eugénic-Mathilde-Thérèse chairs
; il
employé, manœuvre, ouvrier, chauffeur,
ssirent à la gendarmerie
Schilling. 29 ans, sans profession, épouse eelle sera obligée de garder le lit quelques
AtTivé à Chambrey (lorraine annexée), ce retrait.
de
Mont-SaintI
M. le maire donne lecture d'une lettre »Martin et les deux Allemands furent en- ïmécanicien.
Poutieu, rue. de la Commandcrie, +7.— Fran- jjours.
il raconta avec force détails qu'allant, à ...
concernant la couverture de î
rf£is 6u«*«, 78 ans, ferblantier, décoré de la
Monsieur Ligot, nous sommes heureux
LU ORES Nancy il avait monté dans un comparti- ministérielle
i.
interrogés par M.le commissaire spémédaille militaire, rue de Paris, 46.— Jeanla
Chiers, par laquelle l'autorité supérieu- j! suite
J
Un
cheval
sous
une
auto.Un
accident,
aujourd'hui
de pouvoir remercier notre
ment
et
qu'un
monsieur
lui
avait
fait
fu"
j
cial
de
la
gare.
Ils
déclarènent
qu
ils
«
Œdeuard ThinceUn, 18 ans, manœuvre, bon- j crpii aurait pu avoir les plus graves condes Travaux publics semble protester (
bienveillant, notre père de famille, en
mer des cigarettes qui l'avaient saoûlé, re
avaient
déserté à cause des mauvais trai- !| chef
c
}«wrd de la Pépinière, 7(5.— Mario Le.mmel, i
c
contre
cette
couverture.
Le
maire
a
réJ
47 an*, ménagère, épouse Settimini, à N>u- 8séquences, s'est produit, vers huit heures puis lui avait fait contracter son ensaoe- «pondu à ce sujet à M. le préfet une lettre j tements qu'on leur avait lait subir. Ils j vvous priant d'accepter ce souvenir qui re'-'
P
tajoutèrent qu'ils n'avalent nullement Pinves-Maisoiis f Meuillie-ef-Moselle;. — Joseph- ttrente du matin, sur la route de Nancy à ment.
fprésente la reconnaissance du dépôt .de
le conseil approuve.
q
VjncurtpVictûv Caron, (iâ ans, employé, che- ?Mirecourt, en bas de la côte dite du Mau- , ... Et voilà comment on écrit l'histoire ! que
ttentiou de venir en France, mais qu'ils
ILonguvon, souvenir qui n'est rien en comM.
le
maire
demande
au
conseil
de
dé,
min Blanc, ;S.— Augnste-Naviêr Bossât, 34 ^vais-Lieu. Une automobile venant de la
Chevaux emballés. ■— Les chevaux de A
aller on Belgique, mais ils se {paraison de celui que vous laissez dans no*
un emplacement fixe pour le mar- ^voulaient
aj».- Bïaaeeuvre, Grande-Rue, 96.— Juliette- cdirection de Nancy a tamponné et traîné M. Ernest Vaiinbois, ne voulant sans don- signer
«
trompèrent de route. On remit à ces deux eesprits et dans nos cœurs.
Rârguerite Wirtz, 1 an 3 mois, à Pompey SUT
c
ché
aux
bestiaux
et
propose
la
place
det
un parcours d'environ quinze mètres te pas travailler pendant les fêtes de la v
un costume civil et on les conMe faisant l'interprète de tous les came(Meunh "et-Moselle'.— Robert-Félicien-Victor
l'abattoir, ce qui semble tout indiqué I militaires
,duisit ensuite
Pentecôte, s'emballent dans la rue. M. vaut
I.
l'un à la frontière belge et rades
r
du dépôt de Longuyon, cher monsieur
Klntz, 7 jours, rue Braconnot, 21.— Alexani ,un cheval que la femme d'un marinier,
j
1pour un tel marché.
p
1
Mme
François
Frass,
du
bateau
«
Anna
»,
Vaimbois se jeta hardimeui à la tête de
àw-Einiic Jobron, 23 ans, soldat au 69 (hôp!- i l'autre à la frontière luxembourgeoise, Ligot,
1
je vous dis, non pas adieu, mais au
M.
Gauche,
adjoint,
demande
avec
raison
|
8
;
tal militaire}.-— Joseph Fels, 58 ans, pharma- ! av ait, abandonné sur le pont du canal,pen- 1 attelage, qu'il maîtrisa au bout de cin- n
I ainsi
qu'ils l'avaient demandé. L'arrivée revoir.
1
Je lève mon verre à votre bonjj»,
que
les
animaux
ne
passent
pas
par
la
1 J
den «je première classe, rue Saint-Georges, | cda.nt qu'elle passait, au moyen de la pou- qtiante mètres.
!
s
ainsi qu'à celle de Mme Ligot.
ville, mais puissent aller du quai de dé- 1 de
j ces deux soldats en tenue à Mont-Saint- sauté,
69.— Charles Klotz, 11 ans 11 mois, à Igney 1lie système, la corde de traction d'un côté
Vive M. Ligot ! Vive le dépôt de LonXEUILLEY kbarquement au marché pour éviter tout 1i JMartin avaient donné Heu à différents
(Vosgesi.— Marguerite Bidon, sans profes- à> l'autre des deux parapets.
;Lcommentaires plus ou moins erronés et |guyon !»
Conducteurs, attention ! — M. Alarcel danger.
d
,
. .
.
.
don. épouse Bidon, à Matrlin ■'Haute-Marne).
.
quelques personnes parlaient déjà d'un h>
M. Fizaine, mécanicien, a aussi adresse,
2 mort-nés.
, Quand le chauffeur stoppa, la pauvre Peignior, coquetier à Haanmeville, néglige
Le conseil adopte en principe remplace- || <rident
! bête avait les deux membres postérieurs d éclairer, une fois la nuit venue son nment
de
frontière.
Comme
on
le
voit,
les
î
à
M.
Ligot
des
parole..,
très
touchantes
en
proposé par le maire.
1 (faits sont des plus simples.
brisés. On a dû l'alialtre à coups de re- véhicule.
lui remettant une superbe canne, avec poiM
M. le maire est autorisé à régulariser les I
volver.
Voltige imprévue. — Samedi soir, lei rgnée en argent.
Les
gendarmes
rencontnent
M.
Peignier
\mmèM ;ï;;"
a
actes
d'échange
à
intervenir
entre
la
vil(
C'est le chauffeur de M. Corbin, de. la près du pont de Frolois et lui dressent pro- le
cheval
du
capitaine
adjudant-major
Guuli,
M. Ligot, très ému, a répondu par des
de saintignon, place de l'indus- lemard,
j
1
du 9" chasseurs, effrayé par une1 remerciements
1
maison des Magasins-Ftéunis, qui, venant ces-verbal.
On appelle cela faire des éco- *■trieetetM.rue
et a souhaité à ses subordes Tanneries.
AVIS MORTUAIRE
jI \à passer peu auprès avec sa voilure, nomies de. bouts de chandelles
s'est emballé, a bondi par des-■ donnés
santé et prospérité.
c
M. le maire propose d'installer un mar- sus
!automobile,
j s'en chargea.
l'auto et aurait désarçonné et tué son
ARRONDISSEMENT DE TOUL
<■
Jusqu'à une heure très avancée de la
ché
à Longwy-Bas, sur la place de l'indus\
Monsieur Henri PONTHIÉU et ses eu- I L'auto, qui appartient à M. Helnireich,
cavalier sans l'adresse de ce dernier qui■ 1nuit, les détonations de bouteilles de ChamTOUL trie.
t
Ce
marché
est
réclamé
par
l'opinion
j
.fants ; Monsieur et Madame. Jean SCHIL- II électricien,
f
rue Saint-Jean, à Nancy, se
Ivresse. — Constant Odile, 68 ans, jour- ppublique à. Longwy-Bas. Pour ne pas gê- ! heureusement n'a eu aucun mal.
pagne accompagnaient un orchestre improju
LING, propriétaires à Malzéville, et leurs |> dirigeait
<
sur Vittel. Elle a. pu continuer 1nalier, et Auguste Basile,40 ans, ja.rdinier, {)ner les marchés de Longwy-Haut, les mar- \ . Imbéciles !! — Edmond Joffrin, Ernest'• 'visé, composé de trois virtuoses.
enfants,
j\ sa
î route. Une enquête est ouverte pour éta- se sont vu dresser procès-ver bal pour achés de Longwy-Bas se tiendraient le jeu- .et Auguste Weber se sont querellés dans
Un bataillon de chaseurs à Longuyon.—
ivre-sse publique.
^ et le dimanche.
Ont la douleur de vous faire part de la j| 1blir les responsabilités,
un café du quartier Saint-Louis parce[
di
i
II
est officiel qu'un bataillon de chasseurs
perle cruelle cruelle qu'ils viennent d'é- j Le marinier estime le préjudice oui lui
qu'un
de
ces
aimables
jeunes
gens
—
ils
:
Vagabondage. -- Célestin Beaucard. 67
M. Leitienne proteste. Il voit là un ac' à' pied tiendra garnison à Longuyon à
est
causé à 750 fr.
22
ans
—
avait
déclaré
qu'il
ne
vouprouver en la personne de
<
ans, originaire d'Hagéville (M.-et-M.),sans ccaparement de Longwy-Bas au déficit de ont
,
lait pas boire avec des., imbéciles.
*compter du mois d'octobre prochain.
I
DOMBASLEJl domicile fixe, a été arrêté par la police Longvvy-llaut.
, ■ Le bataillon comprendra 13 ménages
Madame Henri PONTHIEU i Jeune voleur.— Le jeune Jean Clément, en flagrant délit de vagabondage.
Pour lui, le marché de Longwy-Haut est1 j 1 11 s'en est suivi une scène de pugilat que' (d'officiers et 33 ménages de sous-officiers
i âgé de 16 ans, demeurant à Blainvillo-surIvresse. — La police a verbalisé contre une
y
. Née Lugénie-Mathilde-Thérèse
question vitale pour le commerce de ij la police a interrompue.
Rat de chambre. —• Henri Champenois, 1mariés.
! l'Eau, avait loué une bicyclette chez un Arthur-Eugène Gruet, 39 ans, journalier, Longwy-Haut.
l
Est-ce que les ménagères ne
* SCHILLING
Les propriétaires de maisons sont invités
17 ans, garçon boulanger chez M. Weiss,' !
i négociant de cette commune. Il enfourcha pour ivresse manifeste.
rpeuvent pas monter à Longwy-Haut.
' à'• faire leurs offres de logements en mairie
* décédée à Nancy, le 12 mai 1913
1 machine et vint à Dombasle où il la
la
visite
les
chambres
des
autres
garçons,
REMENAUVILLE
M. le maire demande qu'il y ait un mar' dans
le délai d'une semaine afin de pôudans sa 30° année
|! 'vendit.
'
Procès-verbaux. - - La gendarmerie de ché
ç
un jour par semaine à Longwy-Bas. y prélève de l'argent et force les malles.; voir
assurer l'installation de ces ménagea,:
. munie des sacrements de l'Eglise
Le propriétaire avant porté plainte à la Tiiiaucourf. en tournée, a verbalise con- On
C'est ainsi qu'il a pillé le logis et la malle
C verra s'il prend ou non.
A défaut de bonne volonté ou d'impùssi- Et vous prient d'assister aux convoi fu- Ij ;gendarmerie, le téléphone fonctionna et tre MM. Joseph Mulot, propricuire, et
M. Block reproche à M. le maire d'a- de Georges Etienne.
wèbr» et enterrement qui auront lieu le ;j 1Clément fut arrêté et amené au parquet Paul Téta.rd, domestique à Reineneuville, vvoir incité les marchands forains à venir■
Champenois fera connaissance avec les.3 1blUte actuelle, ou dans un délai déterminé,
1
1d'assurer le logement de ces ménages, l'auNancy.
fmsrcredi 1 i comani, à' 3 heures de. l'a- !; de
et Eugène Guichard, de Lahayvillc, pour tau marché de Longwy-Bas qu'il voulait y. juges briotins.
Trois brutes veulent étrangler un rece-. torité militaire prendrait des mesures néigj'ès-mirii, en l'église Saint-Léon. De là au î Etat civil. Mois d'avril 1913. — Naissan- avoir laissé divaguer leurs ' chiens en iinstaller.
cessaires pour y suppléer, en assurant CM
'cimetière de Préville, où aura lieu l'inhu- | ces. — Lafarge Antoine-Hippolvte-Paul. — piaiiie,
M. le maire nie énergiquement les pro- veur des tramways. — Dimanche, à S heu- logements dans les baraquements approi Keller Louis-Ernile.— Peiffert Jëanne-Renéeres,
M.
H...,
chef
monteur
à
l'usine
de
X...,
'mation.
VA
NDELÉ
VILLE
t
pos
qu'on
lui
prête.
•
|
: Christine.— Pierson Marie-Pauline. — Huile
î priés à cet effet.
Contravention, — Procès-verbal a été
Maison mortuaire :
M. Gaucho répond qu'il faut, s'occuper. montait avec deux Allemands dans le
, Madeleine-Marie-Louise-Elisabeth. — Rous47, rue de la Commanderie. ii sel Alfred-Georges.-- Gaztn André.— Balle dressé par la. gendarmerie à M. BoTot, <des intérêts de toute la ville, qu'il faut en 1I tramway de Mont-Saint-Martin à LongEn pleine rue. -— M Antoine Emile, 35
ans, marbrier, descendait jeudi soir la rue
H ne sera pas envoyé de lettres de faire j Lucienne.— Charpentier Emile-André.— Gttil- peintre, qui circulait, à bicyclette itou mu- cconséquence se préoccuper du développe- vvy.
nie
des
deux
plaques
de
contrôle
et
d'tdeni
,
Le
jeune
receveur,
M.
Marcel
Renaud,
j
laume
Jeanne—
Laurent
Ravmonde-Yvonne.
ment de Longwy-Bas, il faut y attirer des
■• de Metz, quand un nommé Grandjcan lut.
part, ie> présent avis en tenant lieu.
j
— Dyme Marcei-Albert-Henri.— Nivard Mar- tité.
fournisseurs,
parce que c'est le seul moyen. leur remit à chacun un ticket et attendit1 sauta à la gorge et essaya de le stranguI ceau-Jules-Eloi.— Helmer Fernande. — Ar.
le
paiement.
GONBREVILLEi de
< faire baisser le coût de la vie dont Télé- j
«.VIS MORTUAIRE
ler en lui reprochant d'avoir fait du mal
nold Lucien-Nicolas. — Contai Georgettc. —
La Mutuelle ouvrière. — Le bureau de vation
v
— « Nous avons les billels, dit M. X...,> à sa femme.
à Longwy-Bas dépasse toute proSpeich Michel-Georges.— Gautier MargueriteEmélle-Léa.— Pierre Sirnone-Georgette-Marie. la Mutuelle ouvrière de Gondreville s'est; )portion. Il demande que le marché ait lieut II nous ne paierons pas. »
Madame Joseph FELS ;
M. Emile Antoine se dégagea des mains
réuni dimanche pour percevoir les cotisa-■ 1le dimanche et soit terminé à 10 heures dut I
Lo receveur crut à une plaisanterie et» de cet énergumène et vint porter plainte
Mer-demoiselles Marie, Andaré et Suzanne — Dcblock Félicien-Henri.
Publications de mariages.— Damas Cèles- tiôns et a décidé de faire une demande de1 matin
i
et qu'il ait lieu aussi le dimanche. Il1 1 distribua des tickets à d'autres voyageurs. à la gendarmerie,
PEUS ;
tin-Jules, ouvrier d'usine, et Lahausse Valé- subvention au conseil municipal ; il rap-■ rejette 'la* data du vendredi, parce que | Arrivés aux « Religieuses »,
les troisf
Madame veuve FELS, à Turckherm ;
Les rues sont sûres !!
rie, ouvrière de filature— Richy Joseph-Ju- pelle aux personnes désireuses d'entrer (
• c'est le jour du marché de Villerupt. Les3 !i voyageurs voulurent descendre sans payer.
Les
Familles
MARTIN,
KAYSER, lien .chaudronnier, et Rospert Julia-Augusta,
dans
la
société
que
la
visite
et
le
certiii<
.
I
M.
Renaud
essaya
de
se
faire
solder,
mais
■ deux se feraient une concurrence fàeheus
PIERREPCNT
iSDHERB,
lingère— Juif Paul-Joseph, mouleur, et Adi
! n'y parvenant pas, il n'hésita pas, il arra!
Ont la douleur de vous faire part de la mant Léontine-Rose.— Mathieu Gustave-Léon, Cat nécessaires à l'admission sont faitsI se.
Escroc.
—
Léopoid
Fontaine,
40 ans,
gratuitement
par
M.
le
docteur
Brullard.
M. de Saintignon demande qu'il n'y aitt ij cha la casquette d'un de ces trois iudivipente cruelle qu'elles viennent d'éprouver employé, et Lotte Marie-Joséphine. — Gare
; garçon laitier, a. encaissé 16 fr. 80 au nom
Eugène, ouvrier d'usine, et Laboure Louise,
Au nom du bureau, le président renier-■ pas
]
de marché le dimanche, parce que lea ! dus.
«r la iïerscmne de
lingère.— Boulay Paul-Jules-Ernest, ouvrier cie sincèrement ceux qui, s'intéressant à ;
"~'~J'"i'r
Alors, pris d'une rage folle, ces troiss de M. Pingard, BOB patron.
du dimanche est nécessaire, que lesi II
i d'usine, et Pétryr Marie-Philomène, sans pro- la société, ont bien voulu se faire inscriret repos
. !!
Ceci fait, il est allé respirer l'air pur du'
i
Msnsieur Joseph FELS
t
|
brutes
se
ruèrent
sur
le
jeune
receveur,
i
députés
en
ont
reconnu
la
nécessité
et
!
fession— Royér Charles-Eugène, ouvrier
■ >f»M
i
ne faut pas imposer aux villageoises5 le saisirent à la gorge et le rouèrent deô jj grand-duché
Pharmacien de première classe,
d'usine, et Traxel Marie-Mélanie, cuisinière. comme membres honoraires, et leur donnes qu'il
i
Peut-être est-il allé à la ffoeëmMB
i
aux ménagères la perte dé leur mati-- coups.
— Moreau Lucien-Léon, salinier, et )acquêt l'assurance que rien ne sera négligé ett et
leor épesux, père, fils et parent, décédé à Albertine-Augustine, sans profession. — Ma- qu'il veut rester digne de la confiance quii née le dimanche.
Et cette scène écœurante dura 10 minu-. Ij d'EChtornach li
.ïfency, le 1S mai 1913. dans sa 59» année, thieu Auguste-Alphonse, ouvrier d'usine, et lui a été témoignée ; néanmoins, il expriM. le docteur Créange soutient là né- tes.
'nniTiri des sacrements de l'Eglise ;
Lemoine Angélina-Valentine, brodeuse.
l'espoit que leur nombre s'accroîtra1 1cessité d'un marché à Longwy-Bas et de-s
ARRONDISSEMENT DE LUHËVILLE
Ils auraient fait un mauvais parti à M.I.
Décès.— Mangin Marie-Anne. 70 ans, veuve me
Et vous prient d'assister aux service fuencore.
mande aussi qu'on y installe une criée pu-- j1 Renaud si le wattman Vût n'était venu à
,
Schmitt,
Georges.—
Tinslin
Catherine-Joséphinèbre et enterrenK it, qui aumnl Heu le ne, veuve Augustin Masson, 67 ans.— Mutiler
*
LUNEVILLS
Dans le but d'organiser une fête au pro-. hlique qui contribuerait à faire baisser le ]
aveu d'autres voyageurs,
jeudi 15 courant, à dix heures du matin, Elizabetb, veuve Grandjean, 80 ans.— Ismert fit de la caisse de la société, le bureau dé-. prix de la vie. Il déclare qu'en défendantet ;1 sonOnsecours
Noyé. — Lundi, on a retiré de l'eau, aux.
dut descendre de force M. H... et lessâ
m l'égliie Cal i drale et de la au cime- Jean Pierre, 34 ans, célibataire.*- Jausas Ma- cide de se réunir prochainement pourf le marché de Longwy-Bas il défend nonI |j deux Allemands, qui hurlaient : « -Nous
is Turbines, le cadavre d'un nommé BodolW^'e du 'Sud, ou . ■ fïsra l'inhumation.
ria, (5 mois— Laurent Raymonde-Yvonoe, 3 nommer un comité qui en aura, la. charge. une section plus qu'une autre, mais la eau-- 1 aurons sa peau, il nous la faut. »
I pha Biron, sujet bavarois, qui avait l'ait
!
jours.—
Lccv
Alfred
-Eugène. 46 uns.
Maison mortuaire :
THIAUCOURTr se des ouvriers.
Et sans l'intervention de M. Erard, con-- :j la campagne du Maroc à la légion étrap- .
VARANGEVILLE ..Grivèlerie. — Charles-Jules
Galtier, 51[
Mi Thomas demande qu'on fasse un es-s* | trôleur, ces trois énergumènes allaient es-- 1j gère.
"j'J,
rue Saint-Geoiges.
Grave accident. — Dimanche aprèsBiron travaillait a 1 usine des wagons.
Las darnes sont priées de se rendre di- ; midi, à quatre heures trente, le tramway ans, domestique, sans domicile fixe, ori-, sai loyal, c'est-à-dire qu'il y ait un marchéé : calader le car pour recommencer leurr ;
d'Heudicourt (Meu«e),s'est fait ser- une fois par semaine à Longwy-Bas pourr scène de brutalité d'autant plus répugnante
,e , C'était nu bon ouvrier, sobre et régulier
eactement a l'église.
suburbain venait de quitter Varangévillé, ginaire
via- une bouteille de vin chez M. Eugène» qu'on puisse étudier ce qu'il vaut et cee que le receveur Réàiaud est un jeune homm dans son travail. On présume qu'il* .•?«*■•.
i se dirigeant sur Dombasle ; it était bondé Grochat, caféte. La bouteille vide, Gal-. qu'il fait.
'- tombé à l'eau accidentellement.
me de 17 ans, très doux, très sérieux et îarde voyageurs. Le receveur Charles Lebège, tier en demanda, une autre, mais le débiM. Petitier se rallie à la motion do M.
Départ d'un ballon. — Dimanche- m*,
âgé de 31 ans, se tenait sur le marchepied tant exigea d'abord le paiement de laI Thomas et accepte n'importe quel jour,'■- sant très bien son service.
RSMenoifMfKTi
'>
Nous espérons que M. H... et les deuxx tin, eut lieu le lancement du ballon -sphé»-».
i d'une baladeuse pour percevoir le prix première.
jeudi ou dimanche.
ît rique monté par MM. G... et Terlin, hégo-Allemands paieront cher cette brutalité et
M. le maire met aux voix la motion dee cette perturbation de la tranquillité publi-Madame veuve. Charles LE Y, ses enfants |I des places, lorsque-, arrivé près des cités1
C'est alors que Galtier déclara être sanss
i- ciant en automobile, et piloté par M.
'
j
Maugras,
il
ne
prit
sans
doute
pas
assez
MM. Gauche et Créhange demandant qu'ilII que.
: argent et n'avoir aucun travail.
* loule la famille remercient bien sincè- j
Bayard de Mendoza, des établissementsj
!
de
précautions
pour
passer
auprès
des
traLa gendarmerie prévenue l'a, arrêtég y ait un marché le jeudi et le dimanche
^htent les personnes qui leur ont témoigné I
. Surcoût.
s
Etat
civil.
—
2"
semaine
de
mai.
— Nais'
vaux
qu'exécute
la
société
Solvay,
qui
j
pour le double délit de vagabondage et| avec une criée publique à Longwy-Bas.
de 14 sympathie à l'occasion du décès de
i"
Le gonflement au gaz d'éclairage fourni
place une conduite d'eau souterraine lon- grivèlerie.
Cette motion est repoussée par li voixv ! sanees. — Linda-Cécile Quaghietti.—- Paul^_
par
l'usine à gaz commença dans la nuit
,
Maurice
Pierre.
—
Yvonne
Zigrand.
—
geant la voie du tramway. Une chèvre1
Monsieur Charles UE>
MANONROURT-EN-WOEVRgs contre 5 et une abstention.
« j| précédente.
A
Jean-Baptiste Mertz. — Robert Guillaume.
munie
de
poulies
destinée
à
descendre
les
M.
le
maire
met
aux
voix
une
motion
j
•
Disparu.
—
Un
garçon
de
quinze
ans,
Ancien Eatrcpi cneur de serrurerie
.Ij
Durant toute la matinée, une grande aîà -- Marie-Louise Probo. — Eugene-André
! tuyaux dans la tranchée s'élève à moins' disant venir de Maxéville et se nommerr demandant l'installation d'un marché à
fluence assista aux préparatifs de 'départ
Bodwing.
—
j d'un mètre du tramway. C'est cette chèvres Maurice Claude, est venu le S mai d*>man-,. Longwy-Bas le jeudi.
,
Le lancement de ballonnets sondes avait'
Publications de mariages. -• Louis-Aulors du passage frappa à l'épaule le• der du travail à M. Littener, cultivateur,
Cette" motion est adoptée,
GROUPES et SOCIETES !; qui
« démontré qu'il y avait de grands risques
i_
j
guste
Demailly,
militaire,
au
9°
chasseurs,
receveur Lebègue qui fut violemment pro-■ qui consentit à l'employer ; le 10, dans laâ
M. Zante demande qu'un arrêt du mai^ d'atterrissage en Allemagne Mais cette
,-s jI et Marie-Joséphine Lucas. — Abel-Julesjeté sur le sol où il lit plusieurs tours sur matinée, Claude a disparu en emportantt re interdise ia vente en ville, à l'heure des
'j* perspective n'était pas de nature à détourSecours ouvrier de Nancy, -- Le tirageÎ i lui-même. Le tramway stoppa, on s'em-■ une paire de brodequins que M. Littenert marchés.
i René Chariot, peintre décorateur, et Loui* ner les aéronautes de leur idée.
de la tomboia, autorisée par arrêté pré- 1 pressa auprès du blessé qui fut relevé le5 lui avait, remise en place, de sabots.
se-Séraphine
Gery,
couturière
—
Léon
M. le maire expôse que l'Est, républicain
n
■_
Aussi, à 11 beures j, le toujours impres'
Tribolet,
contremaître,
et
Marie-Alice
Pui'ectoral es; irrévocablement fixé au di-- i genou droit luxé et portant de multiplesi
a
M. Littener a porté plainte à ta gendar- demande une subvention en faveur de la
,.* j stonttant « Lâchez tout » fut prononcé par
Wènchê 13 juillet prochain.
seur.—
Lucien-Fernand
Flocon,
ingénieur,
j contusions sur le corps et en particulier à1 rnerie.
course qu'il organise sous ie nom de. Cir2 | M. Bayard de Mendoza.
Le comité de cette œuvre éminemmentt it la tète.
.s et Clémence-Joséphine-Suzanne Bomy. —
SAINT-BAUSSANTr cuit lorrain. Une Subvention de 25 francs
Le ballon s'éleva majestueusement, au
^nfaiïante, dont le but est de secourirr | Le malheureux fut transporté à la pharJean-Pierre Loutsch, boucher, et MarieVandalisme. — Dans la nuit du 8 maiti est votée à l'unanimité,
*?imédi.atement les ouvriers et employéss j; macie Cornerin, à Dombasle, où MM. les5 on s'est introduit par eecalade dans lee
Christine Wcyler. — Eugène-Joseph Gou-* ! milieu des acclamations d'une foule synv.,
Le conseil vote l'achat d'une bouche
ie
pathique qui ne ménagea pas a,ux aéroS*CèssitôuK ou malades, a déjà réuni,, j docteurs Feltgen et Rayel vinrent lui don-• jardin de M. Georges Hôequiard, rataré-i» d'incendie pour l'exercice des sapeursjon, imprimeur, et Marie Kloc.
9.
Sttce a. de généreux donateurs, près dee i ner leurs soins. Après un pansement faitt chal-ferrant et on y a sêmé par afelveibI- pompiers : coût : 185 francs.
Décès*. — Jules Guérens, 36 ans, à Gou- nautes ses souhaits de bon voyage.
"*
Le ballon prit tout de suite la direction
*" Iota, dont l'exposition est faite auxx i à la. tête, Lebègue dut être chloroformé2 lance de mauvaises graines dans une cou-1M. Geoffroy demande qu'il y ait des raincourt. — Lucien-Auguste Renaudon,' de l'est. Un moment, il sembla planer, .aû-j.
Ijigasias de la compagnie Singer, ruee | pour la réduction de la luxation du genou.. che de terreau, empoisonnant ainsi la ter-t« bouches d'incendie en nombre suffisant et
»'+ I 36 ans, hôpital civil. — André-Gustave Go~* dessus du terrain de manœuvres. Mais le
*^nt-.lea.n, M rue de Mon Désert.
: Le blessé a été reconduit à son domicile ki ré pour plusieurs années,
JU
dé, soldat au 9" chasseurs, 21 ans. —•
qu'on nomme une commission pour trai„_ ! vent l'emporta bientôt vers l'Alsace, où il
H espère ruâeiix faire, encore, tfy adresse,t, Nancy. Sun rtlablissement, demanderat
j
Maxime
Desmarets,
soldat
au
9°
chasseurs
M. Hocquard estime à 60 n . |« préjudicea ter de cette question de haute importance,
e j
i atterrit à Ahresehvviller, près Sarrebourg^^notn de> inalh^urem;, !>• plus vibrant1 • plus d'un tti'-t
m
|
21
ans.
—
Jean
Robert,
manœuvre,
26
ans,
qui lui a été causé.
Il en est ainsi décidé et la commission
1* | après avoir tenu les airs durant prés" de"
-V|MJA aux pem>iwite«
sattickèea, n'ayajftil
La gendarineiie- Sah'tt-Nicol&â pro
j hôpital civil. —1 Amélin Qnagliani, 2! ans,
H
a
indiqué
à
la
gemiarnietie
la
»er-.
se
réunira
mardi,
jeudi
et.
vendredi,
etvisb
7 ! quatre heures.
"mûm
encore répondu en les priant de fairee cède à une enquélc.
ÎP . hôpital civil. — Ida Desmarchetti, 23 aiï$,
aûft.ne qu'il soupçonne de ceè acte th' mal1- iera lefe trois seet'ione pour y décider de
t'
La plus haute altitude fut de 1.500 mèWTvsejiii- i,... t,r(,s au siégé -ueial ,i. i'teu-iSAINT-NICOLAS> ve,i lance.
' hôpital civil. — Xavier François, 28 ans,
s
i'iii'sia
Dation
des
bouches
d'incendie.
' j très. À cette haOtonr, le ballon fut al«»rdi
Les fêtes de Pentecôte, — Elles ont été■
[Se Chain tare de cooïtttet?ee, W, rue Gam-i» i manœuvre.
BERNECOURT
lbe4tâ.
T
M. le maire propose d'augmenter cerpar les neiges.
;i
particulièrement animées cette année. Less
L
1
Mort-né,
1.
Vagabondage.
— .!„, •.eji.|.,„unerie a
art*- ; taiu-s employés 'municipaux et de régler de
j
A l'atterrissage, les aéronautes furent,,
. tn Al* ultérieur publie d^us»les jour-- forains étaient très nombreux. Les carrou-• rèté en flagrant délit de vagabondage
Vf,
VILLERUPT
■fi façon fixe raugmentartion du traitement
très,
bien
accueillis
par
la population,. «W
■t i, #ets;*te« aéroplane», les automobiles, tirs,, Pierre Jolief, 61 an*, se disent niaçou.sa.iis
BaH»-. locaux fer*
connaître h lieu et
<ê de tous tas employés municipaux au lieu
m •
L'amour frappeur. — Jeanne M al gras,
s, vite et militaire.
"««"«il la. tombala Jêra tirée.
' iwifleeries, arû^éès, *•''- -xiya4i«a&nt .fl*uïf donne i le, Ijxe, originaire de Montluçon (Al1- j! de les augmenter sous forme d* gratificaa- ' 25 ans, avait quitté son ami Angelo Riva
a ;
A l'hôpital. — Coinme conséquence d»
Le comité.
• • : r<*r la .fijif titète.
lieïl
I tions.
: et espérait bien ne plu* te revoir. Héf-aa I1 l'augmentation tfi fèït -1 if d* la garnrsOWg
Spectacles
k Concerts I
MEURTHE-&-MOSELLE
g
j
1
J
Béai!
Magasins Réunis I '
J
M
— Un mois de prison par défaut au nomûon préfectorale iwiir atteler son ohlen.
ti«
mé François Roger (3 condamnations), qui
•. 'iitwiiution de cent liu-> u l'hôpital (en- Los
L» bras lui en sont tombés et une contea- m
déroba
au préjudice de son patron, M.
v..on « % «u fetieetii) el la création d'une v<
veiitkwi avec.
dt
négociant à Rambervillers, un paDAMELEVIÉRES Bloch,
H
s.,,Ue d'opôraUuns aménagée et outillée
Contravention. — Après unie journée quet
qi
de 15 peaux de lapin.
a après l*s daniUtes' modernes de la
bien
remplie, M. Eugène Thomas, entre— Trois mois de prison par défaut à JosMJ fi»
bi
selin François qui déroba au préjudice de
preneur dte transports, rentrait à son. do- se
"" La visite récente de U. le médecin ins- «
assis dans sa voiture, attelée de M .Charles Rochery, cultivateur à Bains,
porteur Schneider et de la commission ad- mioile,
m
vareuse et un pantalon estimés 40 fr.
chevaux attelés eh nie. Fâcheusement une
ui
isiimistrative des hospices, représentée par dieux
aie
il n'avait pas de guides, les gendarmes di— Le charretier Pierrot Joseph, à EpiMM Mttjorelle, Ribaud, Guerln, Colmay, n
avec raison que dans oet état le con- nal,
ni
livrait des marchandises à Saint-Lauavait pour objet de s'assurer si des saUes sent
se
n'est pas maître de son attelage, re
rent et faisait en même temps les encaisli lires, dans les bâtiments existants, pour- duicteutr
<u
samfents
des lettres de voitures. H avait
d'où procès-verbal,
se
raient être cédées à l'armée.
BACCARAT ai
ainsi, dans le cours de sa tournée, recueilli
Sans la négative, de rechercher les emMendicité. — I^e vannier ambulant Ott, une
ui somme de 265 francs que, pour plus de
placements ou pourraient être édifiés les
âgé de 40 ans, n'est pas intéressant par st
sûreté, il déposa dans le petit coffre spéPu Uni en ts reconnus indispensables a la jM
hii-mêrne ; il l'est plutôt à cause de sa ci
cial de son camion. Un des collègues de
garnison.
.
nombre use famille qui comprend onze en- • p
Pierrot, le nommé Emile Perrin, profita
C'est à cette solution qu'on paraît s être «
fants.
d'un
d'
moment d'absence de Pierrot qui vearrêté.
Installé ces jours-ci sur la route d'Aze- hait
hi
d'entrer dans une maison pour frac1. emplacement choisi d'un commun acrailles il attendait la pitance quotidienne, turer
ti:
la porte du coffre et se saisir de la
cord, pour les constructions nouvelles, se- »
moins de son travail que* de la somme
se
de 265 fr. y contenue. Malgré ses
rail, en bordure de la rue Abbé-Renard, beaucoup
'
d<
dénégations, Perrin est condamné à un an
distant de «lus de 60 mètres du pavillon rentrée des gosses.
des femmes, dont il serait séparé par des ^ Les gendarmes ayant surpris le manège et un jour de prison.
des gannns,en ramenèrent quelques-uns à
— Mme Auguste Brice, qui habite Giremassifs de fleurs et d'arbustes.
Sf
ce
îiion, est en instance de dili reste à envisager la question des de- la roulotte ; en même temps, ils relevèrent court-sur-Dui
contre le paternol le délit de vagabondage y<
vorce. "Son mari, Charles-Auguste Brice,
penses qui seront fort élevées, puisque, en «j
m
manœuvre, l'ayant aperçue alors qu'elle
plus de l'aménagement de 100 lits, il fau- et mendicité.
On ne s'ennuiera pas si tout ce monde ét
était grimpée sur une fenêtre, la pqursuidra pourvoir à l'installation d'une salle
à l'audience correctionnelle.
vi
vit, la frappa, si bien que Mme Brice se
moderne d'opérations, forcément très cou- comparaît
'
Vagabondage, racolage. — Le garde bl
blessa. Pour ces violences, Brice est conteuse.
r\
champêtre Magniette vient de mettre lin, di
damné à huit jours de prison.
Personne, assurément, ne s élèvera con- m
momentané ment du moins, à l'odyssée de
— Un enfant de quinze ans, le nommé
tre des dépenses, si élevées soient-elles.des- ^
deux malheureuses filles, Marguerite Htvs- A
André Holry, de Hadol, complètement artiriées à soulager des malades et des bles- ^
son, 14 ans, Juliette Dieterling, 16 ans, r
j
riéré, est inculpé d'attentat à la pudeur
ses Mais en raison de leur caractère na- ^
échappées de l'Assistance publique à Epi- Ssur
j une fillette de quatre ans. Un rapport
tional, puisque les « hospitalisés ■ » seront n,
nal.'
di M. le docteur Lacour déclare que Olry
de
des militaires venus de tous les coins de
Depuis le 1" mai, ces malheureuses ont est
complètement irresponsable. Mais pour
e?
Frange, qui, tous, recevront les mêmes erré
ffl
ça et là, vivant de ce qu'on leur don- s(
soustraire Olry à l'influence néfaste qu'il
soins dévoués, la commission administra- „
nait et surtout de la prostitution.
Ces sl
subit d'un membre de sa famille ,1e tributive des hospices a songé avec raison — jjours
c
derniers, elles avalent élu domicile n
nal, tout en l'acquittant, le confie à l'assiset tous nos concitoyens leur en sauront clans
^
une meule de paille au lieu dit « Les t£
tance publique.
(gré — à faire appel à des ressources au- F
Fleurtentes Haies », à cent mètres du 20"
Concerts à l'occasion du Concours cen«1res que les ressources indigènes.
5.
bataillon
de chasseurs. Glissons sur les ti
tral agricole et hippique. — La musique
A cet effet, elle pense s'adresser à nos scènes
^
de plein air ! C'est là que, sur les ddu 149* régiment d'infanterie donnera des
dévoués représentants dans les
deux indications
^
du garde., les genldarmes les C(
concerts dans l'enceinte du Concours les
Chambres et à la commission de l'armée : ont
QJ
arrêtées.
j{
jeudi
22, vendredi 23, samedi 24, de 16 h. 30
«VI. de Langenhagen, sénateur, et M. MéIl serait vraiment à souhaiter qu'une ^
à 17 h. 30, et le dimanche 25 dans la mati■quiliet député, par la haute intervention a
ceuTvre do relèvement moral vint au se- n
née, à une heure et en un lieu qui seront
desquels elle espère obtenir des alloca- cours
n
de ces malheureuses, cirez lesquelles u
ultérieurement fixés.
«tiens, soit du budget, soit du pari mutuel, tout
n
bon sentiment n'est pas à jamais
Les concerts habituels prévus pour le
Etat olvïl du 1" au 7 mai 1913.— Naissan- éteinl
él
en raison de leur jeunesse.
u
jeudi 22 et le dimanche 25, au cours, n'auces.™ Louls-Edmond-Iean-Adolphe Petit. —
Si châtier est bien,, relever est mieux.
r(
ront donc pas ljeu.
Madeleine-Paulette. Hantz.— Mathilde-GeorContravention. — M. Joseph Adam, culLa fanfare du 4e régiment de chasseurs
gette Delaigle.— Andrée-Anne Chevalier. — y
tivateur,
qui
conduisait
une
voiture
attei(
Francoise-Gabrielle-Jeanne-Marie Renie. —
jouera
au château le dimanche 25 mai à
Hélèhè-Pauline-Jeanpe Wéber.—■ Madeleine- Ke
• d'un cheval, eut le tort, la nuit venue, l'heure habituelle.
die ne pas éclairer son véhicule ; les genMarie-Louise Crempt.— Thérèse-Louise Mer- «
Postes et télégraphes. — Avertissement
cy._ Pierre Marie-Victor Velu.— Yvonne-Ma- darmes,
ai
qui voient tout, lui ont dressé ^
d'enquête. — L'administration des télégrane Delavolaine.
ci
contavention
pour cette négligence.
p
phes va faire procéder à l'établissement de
Publications de mariages.— Charles-Franli
çois-Pierre-Fourrier Renaudin, journalière, n Société mixte de tir et de préparation mi- lignes
électriques à Epinal.
et Catherine Pété, sans profession.— Joseph- ulltaire da Baccarat— Ont obtenu les résulUn tracé de cette ligne indiquant les
Emile Vigneron, menuisier, et Marie-Victo- tats suivants à la séance de tir du 20 avril : propriétés privées où il doit être placé des
rine Claude, aubergiste.— Charles Holtz, va- , Tir régulier, majeurs.— Maline, E., 6 bal- s"
f8 points. — Frcyt.ag et Zfmmermann, 6 supports, restera pendant trois jours conlet de chambre, et Adélaïde Besse, cuisiniè- les
b 17
p.— Lemoine, 6-16.— Studer, Parisot, a
sécutifs, à partir du 15 mai 1913, déposé
re, tous deux à Paris. — Léon Perrut, télé- b.
p
graphiste, et Bertha Constant cuisinière. — pProcureur P.. Colas A., et Krouch, 6-15. — à
à la mairie de la commune d'Epinal où les
H., Wurtz, J.-P., Froment L., Voi- h
Henri Fischer, journalier, et Henriette-Victo- Homassel
pourront en prendre connaisr
Ch., Hellé E., et Vouaux C, 6-14.— Cuny intéressés
_
rine Walter, sans profession. — Abraham rin
^
sance et présenter leurs observations ou
A.
Brunau
F.,
Grosse
P.
et
Rubin
L.,
6-13
—
Herrmann, représentant de commerce, et «
r
réclamations.
Fahny Lévy, sans profession.— Albert Gul- Santer Ch. et Bournique H., 6-12.
HOUSSERAS
ly, journalier, et Augustine-GabrieUe Bru- D Tir facultatif, majeurs.— Freytag 12 b. 34
Maline E., 12-33.— Fohr, 12-32.— ProcuBraconnier surpris. — Joseph Thomas,
lhard, sans profession.— François-Léon Gou- p.—
t,
à
baux, jardinier, et Marie-Valérie Vuillaume, reur P., 12-31.— Rubin et Zimmermann, 12-30. âgé
de 51 ans, manœuvre, a été surpris
sans profession. — Joseph-Marie Enel, em- —
» Studer, Colas A. et Bartin L., 12-28. — n
par
les gendarmes en action de chasse
Marchai
H.,
Bruneau
F.,
Voirin
Ch.
et
VilîJ
ployé au chemin de fer, et Catherine-Sophie S
a
dnas
la forêt. Il prit la fuite en abandonP., 12-26.— Lemoine et Froment L.
Stoltz, employée de commerce à Mont-sur- laume
*
12-25.
' n
nant son fusil et ses sabots. Il put être arMeurthe.
•
Mariages— Louis-Charles Binda, maçon, < Tir régulier, pupilles— Humbert CL, 6 b. rrêté le même jour.
p. — Parmentier J. et Sonrier, 6-13.— Duet Marie Wurtz. brodeuse.— Charles Lan- 16
{four A., Bramani P., Jeanjean L. et
ARRONDISSEMENT
DE
M/RECOURT
Tousghiisc'h, journalier, et Marie Duhand, brodeu- „
se.— Adolphe Frey, journalier.et Marie Gœts- saint H., 6-12.
MAZIROT
chel, fileuse— Jean' Lienhart, journalier, et 2 Tir facultatif, pupilles.— Humbert C, 12 b.
Acariâtre belle-mère. — La veuve ThoMarguerite-Adélaïde Romang, journalière. — 29 p.— Cuny Aimé, 12-28.— Broucker, 12-27. mas,
r
qui habite Paris, a pour gendre M.
Jean-Charles-Louis Martin, employé, et Ma- j Tir à la carabine, dames— Mme Chanal, LJ
10
b. 97 p.— Mlle Campion, 10-93.— Mme Ma- Charles Richard, garde champêtre.
rie-Eugénie Petitnicolas.
1line,
10-87.
Etant venue à Mazirot, Mme Thomas
Décès.— Marie-Antoinette Gérardin, 51 ans,
Séance du 27 avril — Tir régulier, majeurs, rencontra
r
sa fille, à laquelle elle fit une
épousa Genay.— Charles Bachelaire, 58 ans,
Colas A., 6 b. 17 p.— Voirin, Freytag, Tho- scène
s
journalier.— Edmond-Jespli Viry, 2 ans.— —
violente à propos d'un buste de Vicr
I^emoine et Krouch, 6-16. — Finance
t
Marie-Lucie Sterbé, 48 ans, gantière, épouse mas,
t
Mme Richard, effrayée, alla se
Villaume,
Parisot, Thomassin, tor-Hugo.
Schaal — Joseph-Auguste Démon et, 66 ans, Regnard,
,
r
réfugier
chez elle ; sa mère la suivit et à
Laxenaire
et
Ranulant,
6-15.—
Ambroise
E
cantonnier en retraite.— Marie-Rose Renan- /
c
de pierres et de bâton brisa pludin, 58 ans.— Céline-Louise Schott, 2ô ans, Colotte A., Cael, Wurtz et Rournique, 6-li. coups
s
Schumacher Ch., Rubin, Vigneron L., Mar- sieurs
carreaux des fenêtres. La gendarrepasseuse, épouse Rauffer.— Constant Man- —
f
r
suy, 54 ans, paveur. — Jacques-Frédéric-Al- ïchai H. et Philippe P., 6-13.— Schumacher G., merie
lui a dressé procès-verbal.
Maline E., Colin Ch. et. Miot R., 6-12.
he'rt Pfeilfer, 6 semaines.
PORTIEUX
Tir facultatif, majeurs. — Frevtag, 12 b
MON0EL-LES-LUNE VILLE S35 p.— Marchai, 12-33.— Voirin Ch., 12-32.— „ Les braconniers. — A la suite d'une enContravention. — Les gendarmes en Homassel
f
ouverte par la gendarmerie, procèsH., Studer R. et Colas A., 12-31— quête
■
tournée dans la commune ont verbalisé 1Villaume P., 12-30.— Colotte Ad., Cael Charles ^verbal a été dressé contre Charles Thor
contre M. Louis Baehler, de son état \et Finance, 12-29.— Fohr et Regnard, 12-28.— mas, 18 ans ; Henri Zaff, 28 ans, et
IEdouard Gueury, 22 ans, terrassiers a
boueur, qui laissait divaguer son chien Schumacher G. et Wurtz, 12-27.
régulier, pupilles. — Humbert Ch., 6 Portieux,
I
sans plaque d'identité.
1b. Tir
qui ont reconnu avoir capture
16 p. — Froment L., 6-16 .— Massel et, Prti- ,
Mme Henri François, ménagère à Mon- dhomm'e,
c
un chevreuil pris dans un collet tendu
6-14.—
Chevillot,
Broucker,
Vouaux
c
cel, est dans le même cas ; même contra- (et Claude, 6-13.— Husson A., 6-12.
dans
la forêt de Damas-aux-Bois.
Tir facultatif, pupilles.— Froment L., 12 h.
vention.
SAV1GNY
c
Achetez des grelots. — M. Julien Girolt, \25 p.— Massel, 11-25.— Vouaux, 12-21.— VUVandalisme. — Un inconnu a brisé dix
lermin, 12-24.
âl ans, chez ses parents, roulait à vélo,
jeunes peupliers plantés sur le chemin de
Tir régulier rappel, majeurs.— Rancelant '
•sur la foute. Passant à hauteur des gen-- ,1J., 6 b. 16 p.— Schumacher Ch. et Regnard ïgrande communication n° 5, à environ
îdarmes, ceux-ci le firent descendre de ma- F,,
1
6-15.— Euriat, Laxenaire et Thomas, 6-13. deux kilomètres de Savigny.
chine pour l'inspecter. O guigne ! il venait —
" Job F., 6-12.
ARRONDISSEMENT Dt NEUFCHA TE AU
de perdre son grelot.
'
, Tir régulier rappel, pupilles.— Durand P.,
CIRCOURT-SUR-MOUZON
M. Paul Rolîin, 20 ans, journalier, 20, 6] b. 13 p.— Grosse G., Helmer, Michel A. et
Prudhomrne H., 6-12.
Suicide. — M. Alexandre Thiriot, âgé de1
(rue Traversière, passant quelques instants
Tir à la carabine, dames.— Mme Chanal
" ans, profitant qu'il était seul à la mai-■
70
«.près, subit le môme sort.
10 b. 98 p.— Mlle Campion, 10-92.— Mme Ma- son,
s
a mis fin à ses jours en se pendant
Même cause, mêmes effets.
1
line,
10-87— Mlle Louis, 10-81.— Mlle Hellé, à
i l'arbre de transmission de la machine a;
' ,
ARRAGOURT 10-63.
Le défunt souffrait depuis longContravention, — M. Georges Picht, pa- , Rappel du 20 avril, carabine dames.— Mlle battre.
1
temps
d'une maladie d'estomac et avait;
veur, circulait à bicyclette dans les rues Louis, 10 b. 81 p.— Mlle Hellé, 10-78.
1
du village, quand il fit la rencontre des , La troisième séance de tir aura lieu diman- manifesté à diverses reprises l'intention1
che prochain 18 mai. Les résultats complets <
gendarmes qu; après avoir jeté un coup 1des séances des 20 et 27 avril seront affichési de se suicider.
SOULOSSEi
d'œil sur la bicyclette constatèrent qu'elle iau champ de tir. Les. inscriptions seront égaVagabond arrêté. — La gendarmerie ai
1lement reçues au champ de tir.
était dépourvue de grelot.
Le président, E. HOMASSEL.
iarrêté François-Eugène Aubertin, âgé dei
BADONVILLER
53 ans, en flagrant délit de vagabondage..
Ivresse
— M. Constant Perrin, maARRONDISSEMENT DE BRIEY
OOUSSËY'
nœuvre à Saint-Sauveur, malgré ses 75
Arrestation. — Le jeune Eugène Gérard,,
LONGWY
ans bien sonnés, prend sa cuite chaque
En
pleine
rue.
—
M.
Antoine
Emile,
35
■
i âgé de 18 ans, garçon boucher, a été ar-'fois que ses ressources le lui permettent. ;
:
Ce fut le cas dimanche, et comme il fai- ,ans, marbrier, descendait jeudi soir la rue. rêté en vertu d'un mandat d'arrêt comme;
de
Metz,
quand
un
nommé
Grandjean
lui
1l'auteur du vol de tabac commis pendantt
sait du tapage sur le quai de la gare, il se1
t
i nuit à l'entrepôt de Neufchâteau.
fît expulser. Bien entendu, il a été l'objet :sauta à la gorge et essaya de le strangu-. la
•
1er
en
lui
reprochant
d'avoir
fait
du
mal
d'une contravention pour ivresse.
à sa femme.
ARRONDISSEMENT DE REMIREMQNT
BLAMONT
M. Emile Antoine se dégagea des mains
Contravention, — M. Christophe Recei
REMIREMONTp
cet énergumène et vint porter plainte
veur, cultivateur à rKanèvre-sur-Vezoufie,■ de
i
Les chablis. — La vente des chablis des,
à la gendarmerie.
revenait à son domicile avec urne voiture
deux inspections aura lieu le samedi 7l
'
Les rues sont sûres !!
chargée de tuiles attelée de deux chevaux.
juin, à 8 h. J du matin. Elle comprend :
MOUTIERS
Il eut le tort de monter sur son siège,
Inspection de Remiremont-Nord : forêts;
Vof. — Un petit vol a été commis auî
n'ayant pas de guides poutr diriger ses;!
1 domaniales, 18 articles cubant en bloc'
chevaux, surtout qu'il se trouvait sur la préjudice de M. Pierre Braver, 20 an»,» 5,478 m. c. ; forêts communales, 40 articles
s
en pension-chez M. "Escalier, ciroute nationale, où passent un grand nom->•■ manœvre
- cubant en bloc 9,180 m. c.
tes de Metz.
bre ff-auitomobUes. Cette négligence lui a
Inspection
de
Remiremont-Sud
:
forêts
8
Pendant que cet homme était au travabi un. procès-verbal pour défaut de gui-t
- domaniales, 22 articles cubant en bloc
des. Qu'cm: nous permette cette réflexion :; vail, un autre pensionnaire de la maison1 5,418 m. c. ; forêts communales, 40 arti-K
"
pour uni automobiliste imprudent, on trou-• partait avec trois serviettes et une paire9 cles cubant en bloc 7,678 m. c.
• de bandes molletières lui appartenant
ve dix enarretiers.
,
BUSSANG
*
BADONVILLER1 50.M.c. Braver éprouve un préjudice de 3 fr.
Les vols. — Un malfaiteur demeuré in..Bris de clôture. — Datas la nuit, des inconnu
s'est
introduit
la
nuit
dans
les
caves
s
ignore ta direction prise par l'auteurr
dividus restés inconnus ont pénétré dans;» duOn
d'une cité du Pitat et a fracturé cinq porméfait.
lim, bâtiment appartenant au patronage
tes.
Il
n'a
pu
dérober
qu'un
lapin
et
quelDéfaut de timbres. — Des procès-Ver•
oongréganiste, et ont détruit ce qui leurjj
" ques litres de vin, au préjudice de MM.
est tombé sons la main : jeux de cartes, baux ont ete relevés à rencontre de plu-7 Lambolez et Chouavel.
' ^^commerçants qui
avaient apposée
accessoires de théâtre, décors, etc.
KR ESSE-SUR-MOSELLE^
Si on se rappelle que tout récemment dans des établissements publics des carViolences. — Le nommé Charles Lambo•>
tes
reclames
non
t.imbré"es
utn vicaire de la paroisse, fut injurié parr
.
' "'
lez, qui était domestique chez M. Jules3
des individus qui n'échappèrent à des
Laheurte, cultivateur au Frenot, s'est livréé
poursuites judiciaires qu'en faisant des
à des voies de fait sur ce dernier, qu'il a
a
excuses, on en peut conduire- que l'acte stu-1
en outre menacé de mort, ainsi que Mllee
VOSGES
pide et lâche qui a consisté à détruire dess
»"
Laheurtej sœur de son patron.- L'inculpéé
effets mobiliers serait le résultat d'une
ARRONDISSEMENT D'ÊPINAL
a agi étant ivre. Il a dù reste reconnu touss
vengeance. Une enquête est ouverte pare
V
ses torts envers son ancien maître, qui l'a
le. gendarmerie.
a
„
EPINAL
™ renvoyé.
Tribunal correctionnel. — Présidence dee
MONCEL\_
RUAUX
X
Vol de volailles. — Un vol de volailles aa M. Le jeune. — Les frères Perry Henril
Vols. — Une forge portative et une en1été cornjnis la nuit à la ferme de Mondon. Jean et Perry Anatole se sont pris de que-!"
a
Certains soupçons laissent à penser queg relie avec M. Quintard, cocher. On en est" clume avaient été dérobées la nuit dans la
maison inhabitée que possède au Haut-du1les auteurs ont leur point de départ àg venu aux mains et Quintard a reçu diversj*
s
1Luniéville. Souhaitons que l'enquête our- coups qui ont entraîné une incapacité dee Pré M. Hubert Poirot, cultivateur. Ces obe
verte fasse connaître les voleurs et les re-y travail de six jours. En raison de leurs8 jets ont été découverts par la gendarmerie
cachés dans une remise attenante à la
celeurs.
a
bons antécédents et des bons renseigné!
" maison du cultivateur Henri Hocquard,
i,
ments
fournis
sur
les
inculpés,
ils
ne
sont
VITRIMONT
r
d qui s'est reconnu l'auteur de ce vol. Cet
>t
Découverte d'un cadavre. —- Le cadavre que peu condamnés, savoir : Henri Perry,
e
'< individu est réputé faible d'esprit,
par
ir
d'un inconnu a été découvert dans là to- 8 jours de prison ; Anatole, 50 fr. d'al
"
conséquent
irresponsable.
mende.
•yrèl H s'agit d'un, miséreux âgé d'une cint.
i^fuamtaMe d*ansnées, qui, découragé, las
— Les nommées Charlotte Bauer, Jean»
,,
ARRONDISSE ME N 7 DE SAINT-OIE
s
f»m lutter, a fini par demander à ' l'atu- ne Bauer, Rose Levrey et le nommé Ma1SAINT-DIÉ
É
■■detà une tranquillité qu'il ne connut ja-. thias Lequeux sont inculpés d'avoir volé
t
e
Agression nocturne. — Dimanche soir,
r,
«nais ici-bas.
ou recelé divers objets mobiliers appartet" M. Eugène Felden, 22 ans, chauffeur chez
ÎZ
En l'absence dm docteur J.ob, c'est le nant a une dame Efzimof, avec laquelle ils
ls . M. Ramspacher, à Schiltigheim (Alsace),
),
î,^ctensrt Biehat qui a examiné le corps.3e. exploitaient d'un commun accord, à Ram
l- qui avai tamené son patron à Saint-Dié,
é,
•ÎLe suicide rernoaiiterait à environ trois sey. bervillers, un café dont la tenue n'était
it se déambulait rue de la Prairie, cherchant,
it
pas, paraît-il, irréprochable. L'instruction,
Njtanoes.
li des lieux de plaisir, lorsqu'il rencontra
'a
ANCERVILLER
R à l'audience, établit la culpabilité des préé- un chasseur du 10" bataillon, accompagné
îé
| < Chien attelé. — M. Alphonse Paresky,
f
venus, qui ont en réalité soustrait de nom1- d'un civil, à qui il demanda des renseignee*Jhireur daaas un établissement qui a la
a breux objets à leur ancienne associée. En
n ments ; ceux-ci, très obligeants, se charrlicorÉaune de porter ses produite jusque
ne conséquence, les filles Bauer sont coudama- gèrent de le conduire et l'amenèrent dans
is
Htams les haœeanx les plus reculés, avait
it nées à trois mois de prison, la fille Levrey
•y une ruelle obscure. Là, le chasseur saisit
lit
Sera PingèjDierase idSàe de se faire aider pari/f. à vingt jours de prison, Lequeux à trois
is le chauffeur à la gorge, tandis que le civil
•il
,n. ^inois.
{Nom chien. La pauvre bête montrait son,
m
lui vidait les poches. Ils dérobèrent un
watta^taement à son maître e» tirant à plein»
n*
— Le nommé Thiéry Jean, inculpé de
ie porte-monnaie contenant 70 mark en or.
|eoIIàÇp\ Tsei aàteit donc pour le mieux,
K,
: vol d^n sac au préjudice, de Mme Efzimof,
i,
Une rapide enquête fait croire que le
lœ^aid te- gendarmerie s'avisa de demanÎ- t à Rambervillers, est condamné à six jours
rs chasseur est un nommé Roy, très mauvais
,is
mik''W1tf?Saaeeiky s'ib-awaiit tau» autorisafcVCde prison.
^
, -sisrijet, et le civil, un nommé Strebil, d'auss-
i autorité militaire demande à la ville une
Et peut-être aujourd'hui, apeè, T
si bonne moralité. TOUS deux sont en fuite / w
1 si
C(
années do provisoire écoulée tJi«V*,,tt
et on les recherche.
et
voudra t on ici, terminer enfin fe nuT^1*»
"perdu. — La Jeune cycliste déodatienne,
du maître Rodin, et, là-bas aux L l°^e4
qui avait organisé dimanche une course
chantées de la claire Moselle, consJv8 ^
g
Saint-Dié-Baccarat,
a perdu son fanion
l'art, à l'histoire, à la patrie, la trè-Ck* I
entre Baccarat et Bertrichamp. Voici son
ble chaumière où naquit.à l'a.uibe du
j
signalement : fanion vert et rouge, porl'un des plus merveilleux , Ç?^'M
La maison natale de Claude Gellée, à siècle,
si*
»
tant
les armes de la ville de Saint-Dié avec ^
av
du monde, le roi des paysagiste , ^tsi
Chama^rne, est à vendre.
les initiales J. C. D.
Ou plutôt le propriétaire actuel cherche
E
- BADEi.
Chronique sportive. — Foot-ball asso- à
à la céder, pour un prix modeste, à quel—»» • e»
,
ciation.
— Dimanche, au Parc des Sports, que
qi
fervent d'histoire et d'art, qui en feci
un
rait une sorte de petit sanctuaire artisti0 match a été disputé entre l'équipe pre- n
mière
de la Société sportive Wogesia, de qi
que, un musée d'un genre tout spécial en
J
n
LES CONTESLORRAINS
Strasbourg, et l'équipe première du Strade l'honneur
1')
du grand peintre de la nature
S
et du soleil.
déodatien. Ce dernier est sorti victorieux et
d
Cette acquisition serait plus facile
et
\
avec
12 buts contre zéro.
a
plus heureuse, à coup sûr, que ridée d'éI
Course cycliste. — Une course de clas- pi
sèment était organisée dimanche à deux riger
ri
une nouvelle statue du « Lorrain »
^
si
la jolie bourgade de Charmes-surheures par la Jeunesse cycliste déodatien- dans
d;
h
Moselle.
ne, parcours Saint-Dié-Baccarat et retour. M
n
*
v
Voici
le classement :
Nous possédons en Lorraine pnie autre
1" Dorvillers, en 1 h. 25.
Maison
nationale, sanctuaire de foi et de f
2" Barillot, en 1 h. 30.
W
patriotisme
: c'est la Maison do Jeanne L,<
3" David, d'une longueur.
P
Le Gris, premier pointeur JeBortap ^
ar
d'Arc
à Domrémy, qui appartient légale4n Litique, d'une longueur.
d
ment au département des Vosges.
5" Ruhlmaun, 1 h. 40.
n
I
Le Souvenir Français a reçu en dépôt —
, En 1842, habitait dans le petit vil]aït
Une course de 100 kilomètres sera cou1
dc
. V... M... ou il s était retiré après le lirT
| rrue très prochainement.
-à.; la suite d'une souscription publique - de
clément de l'armée de la Loire un a •
La Pentecôte. — Bien que les fêtes de la la. fameuse Maison des Dernières Cartou- eu
ches, à l'entrée de Bazeilles, au-dessus de vc
I F
volontaire tic 1792, ayant fait presque t*'*
; — Mirecourt montre Itou jours la les
le: campagnes de la Képublioue'e!- ri« n,Uta
ei
ce, et malgré un temps plutôt maussade, Sedan
,
h trains arrivant et partant à. Saint-Dié i demeure où est né Pierre Fourier, et l'on pi
pire.
i les
sait comment de généreux efforts ont perj éétaient combles. De nombreux trains sup- ^
récemment de conserver la Maison de
. C'était un homme encore robuste
ppiémentaires ont été formés dans les di- mis
^
Corneille à Bouen et celle du bon La Fon- sec, osseux, aux yeux vifs et durs, o'mbr!^
rrections de Nancy et Epinal.
d'épais sourcils.
$i
taine, à Château-Thierry.
Le garage Lung avait immobilisé toutes
Il s'était remis au travail cle la terre
I ses
s autos, qui furent prises d'assaut, pour ^ Nancy possède de nombreuses maisons
célèbre quoique
q<devenu paysan, il conservait h»
j SSà a les ou Sainte-Marie-nux-Mines.
Le historiques, mais aucune assez
D
ce
b
coup de l'allure militaire dans sa tiiùw**
temps s'est maintenu à peu près au beau pour en faire une relique nationale.
e
ppendant les journées de dimanche et de ^ Quand on aura cité l'hôtel Marqueisz, di
dans sa démarche.
*
li
11 n'était guère causeur.
lundi.
và la Ville-Vieille, avec son pavé de 1477,
l'hôtel des Deux-Sirènes, d'où s'échappèDon._ — Une somme de 50 francs a été ri
le 1er avril 1635, Nicolas de Vaudé- j Cependant, il ne vivait' pas en sauvai
rremise" à la mairie par un anonyme pour rent,
n
et sa jeune épousée Claude de Lor- lorsqu'il se trouvait en société et nue
êêtre versée à l'Extinction de la mendicité. mont
cc
r
s'orientait sur les guerres
raine
; quand on aura montré aux tou.ris- conversation
Vaccination et revaccination obligatoi- (,,
e
tes
la
maison
dite
de
Callot,
les
hôtels
de
'les
baitailles auxquelles il avait nani •
r
res.
— Le maire de la ville de Saint-Dié a Custiine,
Q
d'Haussonville, de Bassompierre pendant
p<
si longtemps, il lui arrivait parto»
Y
l'honneur
d'informer ses concitoyens que et
e de Ludre... on aura à peu près tout vu
d<
ddes séances publiques et gratuites de vac- <j
de prendre la parole et de raconter quelques
éi
ccination et revaccination obligatoires au- des demeures historiques de Nancy.
épisodes des événements auxquels il s'ét t
Pour en revenir à la Maison natale de fr
r
ront
lieu à l'hôtel de ville :
cClaude
mêlé et dans lesquels il avait jon
Gellée, à Chamagne, il faut en éta- trouvé
m rôle actif.
un
*
1° Pour la première circonscription blir
b
son
authenticité
et
rappeler
comment,
(
(rive
droite), les 15 et 16 mai courant, à il
j] y a vingt ans, elle fut rachetée par la
_ Il aimait particulièrement à rappeler le«
22 heures | du soir, et la révision le 21 mai, 1
circonstances qui lui avaient valu le quajj
Lorraine-Artiste (puis, les souscriptions ^
à la même heure.
à
r
rendues) par le dévoué directeur de cette n<
ficatif qui se trouve au titre de cette hi>
2° Pour la deuxième circonscription bbelle revue d'art qui n'a pas encore été toire.
te
(
(rive
gauche), les 19 et 20 mai, à 2 heures remplacée
r
chez
nous
.
c
C'était pendant la campagne d'Italie.
du
soir, révision le 26.
***
g<
général
Bonaparte avait réussi à couper es
Les séances sont ouvertes à toute personA quatre kilomètres environ de Char- Jji
r
deux tronçons l'armée autrichienne.
ne,
même non assujettie à la revaccina- n
mes,
sur
la
rive
droite
de
la
Moselle,
se
ttion ou vaccination.
ttrouve l'humble village de Chamagne, au
, Après .avoir anéanti, ou à peu près, l'une
Etat civil du 2 au 9 mai — Naissances. — ccachet bien lorrain, notamment dans là rue des moitiés de cette armée, il s'était mis »
/Albini Joseph-François-Ernile.— Spitz Henri- d
la
.
la
poursuite de l'autre moitié, avec quelCGeorges-Camille.— Biegel René-Robert—Gué- de Claude Gellée.
Chamagne est la patrie de deux illustra- q'
ques-unes de ses demi-brigades les plus r*
1héneuc de Boishue Régis-Marie-Joseph-Léon. *
lorraines de tout pranier ordre, p
pides.
j— Georges Simone.— Pierrat René-Léon. — tions
f
jSimon Jeanne-Marie-Rose. — Ackermann Ro- rClaude Gellée, dit le Lorrain, le peintre inimitable de la nature et du soleil, et le c] Cette dernière moitié de l'armée autribert.
,
Publications de mariages.— Jeandin Gusta- valeureux
V
capitaine Malhortye, l'un des chienne avait cependant pu réussir à «
^
ve-Sébastien,
peintre, et Mougin Marie-Eugé- héros
1
de la guerre de René II contre Char- mettre à l'abri derrière une large rivièt»
rnie-Estel.— Evard Maurice, négociant, et 1
avait traversée. Les Autrichieai
les le Téméraire, le sauveur de la place qu'elle
™
Bloch
Claire.
j
1
a
avaient ensuite fait sauter tous les ponts qui
Décès.— Antoine Marie-Louise, 78 ans, sans forte de Rosières en 147(5.
On cherche vainement les statues ou mê- avaient
a'
favorisé leur passage.
profession,
veuve Thiriet Isidore.— Mangeon|
r
me les bustes des illustres enfants de Chaîean
Henri,
47
ans,
tisserand.—
Gaire
EméLes
Français
arrivés sur la rive n'avaient
1
lie-Marie-Thérèse, 16 ans, sans profession. — magne
*
; leur nom n'est même pas donné p trouver de gué ; les eaux étaient haute»,
<Chelebach André, 74 ans, tisseur.— Evrat Ma- £aux rues du petit village. Rien, absolu- pu
j4
rivière large, le courant rapide.
rie-Anne-Joséphine,
72 ans, épouse Barre rment rien ne décèlerait l'origine de Claude la
]
Jean-Joseph— Lhôte Charles, 74 ans, sans' (Gellée, si ce n'est, à un tournant, une raoLe général en chef avait donné l'ordia
,
j
profession.—
Joinard Laurence-Marie-Made- .
d'établir un pont de bateaux et les pontonjleine, 24 ans, épouse Georges-Emile Spitz. — Vdeste plaque serpentine, fixée au-dessus n
c
la fenêtre de l'humble maisonnette où niers s'étaient mis à l'œuvre.
jFerquel Jeanne-Henriette, 18 ans, ouvrière de
1
le Lorrain.
d'uslne.—
Renouard Louise, 20 ans, tisseran- naquit
Les travaux de construction du pont as
,
de.— Villemin Georges-Alfred-Ferdinand, 24
Cette plaque, ainsi conçue, a été posée poursuivaient
p
avec une très grande activité.
jans, employé de banque:
jpar les soins de la Société d'Emulation des
Mais les Autrichiens avaient pu établir
Vosges : « Ici est né en 1600, Claude Gel- sl
sur une sorte de plate-forme en bois quellée, dit le Lorrain, mort à Rome, le 23 no- q
ques pièces de canon dont les boulets bavembre 1682. »
j.
en partie la rivière et démoUissaient
Humble maison villageoise, s'il en fut, layaient
'
le pont de bateaux ù mesure qu'il était établi
des Compagnies départementales
f
que
cette demeure, précédée d'une large "
les Françaçis.
anvent, et, qu iful achetée, il y a vingt ans, par
P
des Greffiers de Paix
J
pour
6.000 francs à peine.
Bonaparte observait cela et marchait féLe propriétaire n'en demanderait guère brilement
h
et de Taclion disciplinaire
sur la rive. .
davantage aujourd'hui, sinon le rembourTout à coup il se tourne vers le commansement des frais de contrat et d'entretien.
j
dant de la demi-brigade la plus rapproché*
La pétition des greffiers de paix, ayant
Qu'est-ce donc que cinq ou six mille
1pour but d'obtenir du Parlement urne loi
jfrancs pour sauver de la ruine et conser- et lui dit : « Il me faudrait un bon poin^
1modifiant le régime disciplinaire auquel ,
teur, pouvez-vous m'en donner un ? »
ver à la Lorraine la. maison authentique t(
i
ils
sont assujettis, a rencontré un accueil où
(
naquit Claude Gellée en l'année 1600.
Le commandant, se tournant vers ses ca<
1
des
plus sympathiques aussi bien de la
Et quand oai revient de Chamagne, pat
n
nonniers,
lance alors cet appel : 1 Le Gris,
part
1
des sénateurs et
députés, que du ]
la route où souffle le vent des Vosges, on aavance ici ! •
. •
1
côté
de la presse et du public.
,
se dit : tout de même que ce furent d'exLaissons parler notre héros :
Ce dernier, surtout, a paru surpris d'ap- cellents
\
Lorrains,
que ces deux enfants
1prendre que les officiers ministériels, en de
(
Chamagne du 15" et du 17e siècle, l'un „ « — Je sors du rang et je m'avance. La
général,
avaient
obtenu la légitime sa- ,délivrant sa patrie d'un audacieux et ter- 5général me regarde et me dit : « Peux-tl
I
tisfaction de voir les poursuites discipli- rible ennemi ; l'autre, surprenant les se- C;démolir cette batterie avec ta pièce ? »
révocation expirer crets
,
]naires en matière de
,« Je lui réponds : Oui, mon général, ma
du soleil et de la nature, et tous deux
devant les tribunaux, alors qu'urne excepjustement honorés dans le Panthéon de Fpièce porte plus loin que les canons autrition avait été faite pour les seuls greffiers ]
nos gloires locales .
c
chiens.
Eh bien, dépêche-toi.
de paix, auxquels on persistait à imposer
Ajoutons que la municipalité die Rosiè•cette loi du 28 floréal an X, grâce à la• Je fais charger ma pièce ave; soin, je
res
a
donné
récemment
le
nom
glorieux
de
]
i
la pointe... et du premier coup j'envoie leur
quelle
Bonaparte-Napoléon put tenir sous
r
.son talon de fer les officiers ministériels. ,Malhortye à l'une de ses rues, et que Rome baraque
au .diable.
conservé précieusement le tombeau de
Et le bon public se demande comment Claude le Lorrain à la Trinité du Mont,
« Alors les pontonniers n'étant plus* gêradministration actuelle de la justice: rév
par l'artillerie ennemie eurent bientôt
avec un monument à Saint-Louis des nés
publicaine n'a encore rien fait pour modi- Français.
ifait de terminer le pont. Nous y passâmes
fier un état de choses aussi contraire aux
*
eet donnâmes la chasse aux Autrichiens qui
idées modernes de justice qu'en opposii**
t1
bientôt tous tués, blessés ou prisonDonc, il y a vingt ans — je crois même furent
tion avec les principes de la Déclaration
niers.
22
ans
—
un
comité
se
forma
à
Nancy
pour
1
des Droits de l'homme et du citoyen. Et il
recherche em vain les raisons sur lesquel- acheter la maison natale de Claude Gellée
« Après la bataille, le général revient
ttrouver le commandant de ma demi-brigade
les le ministère s'appuie pour refuser d'é- à Chamagne.
De
nombreux
auteurs
avaient
fait
naître
tudier une réforme qui permettrait aux
{et lui donne l'ordre de me faire venir devant
greffiers de discuter au grand jour de le grand peintre au château de Chanta- (eux.
l'audience et devant des juges indépen- gne. Il y avait bien autrefois un châteaue
« — Voilà un garçon qui nous a rendu
dants et non
prévenus des accusations fort, datant du 13 siècle et appartenant
souvent aussi injustifiées que tendancieu- en 1600 à la famille du maréchal die Bas- 'un fameux service,, dit-il, il mérite de l'asornpierre ; mais il est absolument inexact 1vancement, il faut lui en donner tout <is
ses.
i
Qu'on ne nous objecte pas surtout que que l'auteur de tant de merveilleux chefs- suite.
la mesure sollicitée par les greffiers de d'œuvre y soit né.
« — Impossible, répondit le commandant,
L'authenticité de la maison natale de jil ne sait ni lire ni écrire, c'est un bon
paix aérait contraire à une discipline bien
comprise, car nous pourrions opposer le Claude Gellée a été reconnue en 1837 par ,soldat mais impossible de lui donner un
régime adopté pour l'Algérie et qui don- la Société d'Emulation des Vosges, après grade.
une enquête approfondie, enquête qui; s'est '
ne entière satisfaction aux intéressés.
« Le général avait l'air embêté, i! me
En effet, par tin décret en date du 27 appuyée, non seulement sur des traditions
juin 1901 (modifié par un autre décret du locales séculaires, niais encore et surtout regardait et on voyait qu'il aurait bien
25 septembre 1906) « une commission dis- sur des titres de propriété conservés chez 'voulu faire quelque chose pour moi.
ciplinaire a été instituée pour les officiers les membres de la famille Gellée et dans les
« Enfin, il me dit brusquement : « M00
.
ministériels d'Algérie (y compris les gref- archives des tabellions de Charmes.
garçon,
c'est dommage que tu n'aies pas été
En 1891, Gaston Save, qui était un fçr- :
fiers). Cette commission est renouvelable
à l'école, mais je veux tout de même te
vent de Claude Gellée, écrivait ces li- [
tous les ans et est composée de *:
donner un grade : Je te nomme le premier
1° Un conseiller du gouvernement gé- gnes :
« L'humble maison de Chamagne, où la pointeur de Bonaparte. »
néral de l'Algérie, président ;
« Et j'ai toujours conservé ce grade-lli
2° Un conseiller à la cour d'appel, mein- tradition, appuyée de titres,' a placé le
berceau de Claude, doit être conservée pré- j'ai bien souvent pointé pour Bonaparte et
bre i
3° Un membre dn parquet général,mtem- cieusement et, pour cela, il faudrait l'ac-* pour Napoléon sur tous les champs de. baquérir par souscription et lui rendre son tailles de l'Europe.
bre ;
4° Enfin, un. officier ministériel de la caractère que de récents travaux ont granN'empêche que si j'avais eu un peu d insmême catégorie que celui contre lequel dement dénaturé,
truction,
j'aurais pu, comme bien d'autres,
« Il serait facile d'y installer un petit
des poursuites sont exercées. Cet officieri
est choisi, de préférence, comme rappor- musée contenant des portraits du célèbre; devenir colonel ou général, même maréchal
3
Lorrain, des gravures ou copies cle sesj • de France et même encore plus. Et ça Ï
teur, par la commission,
Le Parquet général instruit l'affaire, pro- principaux tableaux et les souvenirs qui[ rait peut-être mieux valu pour moi, nia»
voque les explications écrites de l'officier. restent de lui... »
vaut mieux ne pas y penser. 1 \
'
I
Les vœux de l'ardent lotharingiste fa.ilministériel et adresse un rapport motivé,
Et Le Gris bourrait alors sa vieille pipe'
en transmettant le dossier au gouverne-'. lirent se réaliser. Une Qouscription fut ou-- l'allumait et paraissait se consoler, en '*
verte, qui ne produisit pas suffisamment,
ment général de l'Algérie,
' fumant, d'avoir manqué l'occasion de cevc"
Si des poursuites sont ordonnées,
le, malgré une généreuse subvention du conprocureur général convoque les membres; sedl général de la Meurthe, qui vota 1.500j nir un grand personnage, par 'a fauté <»*
son ignorance.
de la, commission disciplinaire « signe unl francs.
Mon père, de qui je tiens ce récit et f|ul
Un acte de venté fut passé en l'étude de5
arrêté de désignation de l'officier ministériel » adjoint à la commission et invitej Me Carnet, à Charmes ; le propriétaire de-- l'avait entendu dé la propre bouche de se*1
l'officier ministériel objet des poursuites- mandait 5.500 firancs do la maison histo-- héros me disait qu'une sorte de transfigw'T
à comparaître devant lia commission pourr rique, que la Lorraine-Artiste ambition-- tion s'opérait dans les traits et dans 1 artl'
s'expliquer « personnélément et arale-. naît d'offrir aux trois départements lor-" tude du vieux soldat à mesure -qu'il narra)
rains.
ment ».
3
En présence de l'indifférence des uns, des ses aventures. Il les racontait dans le P . .1
a L'officier ministéniel poursuivi, enten*
du
village
et
il
fallait
voir
son
geste
quana
.
critiques
des
autres,
le
projet
dut
prendre
du. après communication de tout le dossier, la commission disciplinaire formule> une autre forme : les souscriptions furentt lançait cette phrase : « Do premé co, je i0
un avis et le transmet avec le dossier auî rendues, même la forte subvention du con
teu zo barrèque au diable. »
.
Parquet général. Le
procureur généralI seil générai de Nancy, et le directeur deï
Et cette autre : . Le Gris, je te non"^
adresse alors ce dossier, avec son aviss la Lorraine-Artiste demeura seul locatai-- le premier pointeur de Bonaparque. » ^
personnel et celui du premier président, ■re, puis propriétaire de l'humble maison
au gouverneur général, qui décide par unJ de Chamagne, qu'il importe de sauver deï ainsi qu'il prononçait Bonaparte.
*
un Vosgien.
arrêté, dont le procureur général assuree la ruine et de l'oubli.
*
l'exécution ».
**
1
Les greffiers d'Algérie sont donc mieuxx
Nancy, à la même époque, avait inau<nipartagés disciplinai renient que leurs col-lègues de la métropole, lesquels sont frap-- ré en grande solennité, en présence du1
L'EST REPUBLICAIN
pés dans le .silence et l'ombre du cabinet président de la République, Sa di Carnot
•tune
statue
de
Claude
Gellée
à
la
Pépiest en vente
, rta
sans avoir pu présenter une défense utile,
r
!. nière, oeuvre fort discutée de Rodim
A ARLON. — Chez M. KEYENBERGH, *>
n'ayant communication que de pièces inLéopold.
^
li ,o£êtait ^ lun,cli cte !a Pentecôte, 5 juinT,
complètes et ignorant, le pins souveat, ce
que contient le fameux dossier secret quee 1892 .par un soleil radieux, devant une as-.- A LUXEMBOURG.— A la Bibliothèque
e sortance d'élite, sans que l'artiste ait nu1
tout officier ministériel a au ministère de
la gare et chez M. Kraus, libraire,
e .même terminer son piédestal si vivant et
la jsuttee.
t
rue du Génie, près de la posteles
moulurations
du
socle
supportant
W,
Espérons que oet état de choses cessera
"
A
METZ.— Scnuler, 21. rue des c,arK»
a.
mage
de
bronze
de
celui
qui
cherche
à
saddans un avenir très
prochain et qu'on
2
giens, et dans tous les kiosques de
n
«ar
les.
premiers
feux
du
jour,
au-dessus
de
donnera satisfaction à la demande si patr- c s
i rTv^ Graissants qui entraînent let A STRASBOURG. — Chez M. AM*!S^
faitement légitime des greffiers de paix. '" char
de 1 Aurore aux doists de rose
4
plaça de ia Gare.
LLa
Maison natale
»
de Claude (îellée |
Un Vieux
deja Vieille
DE LA RECONNAISSANCE
'
l
^CAUSERIE MEDICALE
MI
tni
mi il i il mu il
mi
LU
amwwj ^rar'-'J.'.1.? ..■.jivtTgygîit"■ '.«n «it* c i i»'.")gj
m i ii ni niiiinM
I Petites oiraprtiees'
/érysipèle
Faits-Divers
Travaillent
dans
une
usine,
n'ayantl
pas de cafte de retraite ouvrière, le patres I
a-t:il le droit rie nie. retenir comme à ceux '
qui ont une carte ?
r
2" N'ayant toujours pas de carte, en cas',
do départ ai je le droit de ira: faire rembour-.
,. jpèl« est ime fièvre éruptive, épi- | ser Me vareemaot effectués '! .
'
1 n£
nïio et contagieuse, qui pénètre dans
R. — 1° Le panée, n'est eu droit de retenir i
qu'à
reux
de
ses
ouvriers
qui
lui
présentent
^.iiian-ie à la laveur d'une fissura quel'
ne de la i*11" a des muqueuse». Pris- leur carte de retraite, niais il a toujours le.
voinisseniente et embarras gastriques droit de reluser d'employer les ouvriers qui !
la scène : puis, apparaît un point ne sont pas en règle aie,, la loi.
2" Non, ces versements étant versés au
^ 1 et engourdi, avec engorgement des fonds de réserve, peuvent seulement être ret^1 ijt>ns voisins. La poau devient rouge, portés a votre compte, sur votre demande, le
i?nf L;e brûlante et douloureuse : le dé- jour où vous vous déciderez à vous fatre ins^ iieia'ciit de 1'épidewne s'opère du T au crire, ou le jour ou la loi sera rendue obliFrJr II n'est pas rare teutefois do voir gatoire, ce qui ne tardera sans doute pas.
Dans votre intérêt, il serait préférable de
?-&te gagner de proche en proche vous faire inscrire immédiatement.
»v0^i l'indique son appellation etymolo*e fais partie do la retraité ouvrière
«Zl_ et ramper, pour ainsi dire, suce*
gfiant d'un point à 1 autre de la -peau, depuis le :'.0 décembre 1912 comme assuré 1
facultatif. Ne pourrais-je pas être dans les
&to souvent par le nez ou la gorge, [■ obligatoires,
puisque je suis chantre salarié '■
^eflvaliir ensuit© la face ot le cuir che- à l'église de mon village avec uu traitement
P° .n respecte lo menton et tuméfie oon- annuel de 80 francs î
^YAblemont les paunières. Chez le nouR. — Oui. Si la commission municipale de
né l'érysipèle affecte souvent un ca- votre commune le juge ainsi. Faites alors
ffSa^des plus malins, avec point de dé- modifier votre inscription sur les listes des
assurés de votre commune.
qur la plaie du cordon ombilical
Tout dépend de votre situation particuliè'A l'inverse des autres fièvres ênuptives,
re, les commissions municipales ont été inspremière atteinte d'érysipèle, loin de tituées pour statuer sur les cas particuliers.
Krtftfrer l'immunité ultérieure, prédispose, Eu cas de contestation, vous pouvez soumetiTcentrairo, à des décharges morbides ta- tre le cas à M. le Préfet qui trancliera la
ïïlmittontes, récidivant sous 1 action de la question.
Le réclamant a eu cette dette de sa mère
SSidre écorctiur© : ce qu on observe prnv
Ayant habité quatre ans chez la même pro- comme dot en mariage en 188-4. Cette dette
élément chez, tes enfante lymphatiques, priétaire, voilà cinq ans que j'en suis sorti, était inconnue des enfants et aurais plus de
^^Igses lèvres fissurées. Empressons-nous mais je n'ai pas quitté le quartier. Aujour- trente ans. Sommes-nous encore responsa7
j-Souter que l'érysipèle à répétition, est, d'hui elle mo réclame cinquante-six francs. bles
R.— Si la dette a plus do trente ans, il y a
Ljitaire, de moins en moins grave : En a-t-elle lo droit ï
prescription,
à moins qu'il n'y ait des actes
R.— Les loyers se prescrivent par cinq ans.
S-t dû, évidemment, à la persistance viSi donc il y a plus de cinq ans que vous interruptifs de prescription.
tante des miorobes dans les vaisseaux êtes sorti, on ne peut rien vous réclamer.
lo suis ouvrier, étant payé à la quinzaine.
îminhatiques (microbisme latent, facàlitant
J'ai un locataire chez moi qui veut louer Je rapporte ma paie intégralement chaque
i^réinocuLations). L'agent provocateur do
fois
à ma femme, qui travaille aussi de son
des chambres garnies sans mon consenteEfrvsipèle est, aujourd'hui, d'ailleurs, bien ment. En a-t-il le droit î
coté. Ma femme a-t-elle le droit, étant marié
sous le régime de la communauté, de dispo«MM : c'est le stroptocoque, dont la prêR.— Non.
ser entièrement de cette somme ou plutôt du
développe, dans le tissu cellulaire,
1° Une personne dont le mari est mort près- jj surplus qu'il reste après les dépenses d'enet congestion.
qiKd subitement au bout de trois mois de !< tretien, de location, etc..,,, car, travaillant
èm€
Le mal ne disparait que lorsque le sujet mariage, attendu qu'elle a emporté la plus
tous les deux, nous ne dépensons pas tout
éi, vacoiné, en quelque, sorte, pair ï,impré- grande partie du mobilier ainsi que certai- ce que nous gagnons et chaque quinzaine il
mation virulente. L'action préventive de nes économies se trouvant dans le ménage, reste une certaine somme. Cette somme que
?
la levure de bièie peut être utilisée avec etc....
ma femme met de côté après avoir payé
|* ,2° A-t-elle le droit de s'emparer de la tout, peut-elle en disposer sans en me rensuccès contre ces récidives
montre
du
défunt
?
dre compte, ou devons-nous la partager, c'est
Pour empêcher le développement de l'éR.— C'est le tribunal qui apprécie les ques- j
rysipèle, il f^it avoir soin des plaies les tions de pension alimentaire en tenant comp- i de l'argent gagné en commun et économisé
t
même ï
Jus minuscules et cicatriser toujours, par- te des ressources de ceux qui la doivent et j deComment
pourrais-je l'empêcher de mettre
Lnlièrement chez les enfants, les gerçures des besoins de ceux qui la réclament.
} toutes les économies à son nom sur un li2° Non.
rte la face, les croûtes du nez, l'herpès des
vret de caisse d'épargne. Quel est mon droit
lèvres l'eczéma du conduit auditif, les
1° Les locataires d'une maison dont le rez- j, dans ce cas-là ?
R.— Votre femme n'a le droit de mettre de
adénoïdes de la gorge ; ainsi l'on ferme de-chaussée est occupé par un boulanger ontEs portes à l'exanthème. C'est par ranti- fis le droit de secouer des tapis dans la cour ': côté à son nom que les économies qu'elle fait
son propre salaire. Vous avez le droit
vgpsie et par Pasepsie opératoire que Pé- qui sert de passage pour transporter pain et sur
de fa ire prononcer par le tribu nal le retrait
'frëi-pèle a été expulsé des services chirur- pâtisserie, ce qui fait une grande poussière ; du droit donné à la femme de placer ses
Boaux. On sait aujourd'hui que la fièvre qui retombe sur la marchandise destinée à jt économies. Vous pouvez même citer votre
?
puerpérale reconnaît le même agent cau- l'alimentation
2° Peut-on contraindre le propriétaire à i femme en référé devant le tribunal. Il faut
sal que l'érysipèle : on redoublera donc de agir contre ces faits ?
j démontrer que votre femme abuse do son
hrécautions pour mettre la femme an couR.— Il est bien diificile d'empêcher des ;s droit.
ches à l'abri de la contagion du streptoco- locataires de secouer des torchons ou des ta- I
Ma femme est établie repasseuse. Elle a
pis par la fenêtre d'une cour. Ils doivent ce- signé, à mon insu, un engagement envers
Bue. On protégera du même coup le nouj pendant no pas troubler leurs colocataires, Ij l'ancien propriétaire d'une de ses ouvrières
veau-né.
II y a là des nécessités de voisinage qu'il est i
Le signe caractéristique de l'érysipèle est assez difficile de concilier autrement que par j"• de retenir à celle-ci 6 francs par mois jusI qu'au paiement de ce qu'elle lui doit. Ce bil^ne tu/néfaction .rouge foncé et douloureu- j de lu bonne volonté réciproque.
j let esMl valable, quoiqu'il ne soit pas muni
se, limitée par des bords formant un relief
Mon voisin loue une remise, son locataire ;î de mon autorisation ?
Ifnsibte à la vue et au toucher.
R.— L'engagement est valable, si l'ouvrière
j y a mis des chevaux qui ne nous laissent j
Dès que le mal est constaté, il faut adV pas dormir. Que dois-je faire î
y a consenti.
Binistrer un purgatif salin, suivi de caR.— C'est au voisin a prendre les précauAu mois d'août 1910, j'eus des relations avec
chets de quinine et d'antipyrine, afin de tions nécessaires (contre mur, par exemple) ! une personne, en octobre je m'aperçus qu'elle
pour
que
les
chevaux,
en
remuant
et
en
donI
Combattre l'embarras gastrique et d'atté! en voyait d'autres ; je voulus m'en rendre
nuer le mal de tête, souvent atroce dans I nant des coups de sabot contre le mur, ne ji compte, niais j'avais fort à faire. Peu après
I
troublent
pas
votre
sommeil.
En
cas
de
re!
i elle me dit qu'elle était enceinte, etc.. ?
œrtains cas. Il faut aussi soutenir les forfus, vous pouvez faire uu procès. Voyez pour |1
R.— Comment voulez-vous que nous puisces par le lait, le boidllon, le Champagne, cela un avocat.
I
sions vous dire d'avance « quel sera l'avis du
te potions à extraits de quinquina." LocaJe loue une maison où j'exploite un com- j tribunal si on vous fait un procès ». C'est
lement, on enduira, deux fois par jour, la i
nierce d'épicerie, je paie 2-10 francs par an 1• une affaire à plaider. Mais d'après les expliplaque érysipélateuse avec la vaseline sa- I en deux termes ; mon bail expire le 23 avril I cations abondantes que vous nous fournisfolée, que" l'on poudrera d'un mélange de | 1011. Lorsque j'ai payé mon propriétaire le sez, il semble bien que vous aurez du mal
talc et d'oxyde de zinc.
23 du mois dernier, il ne m'a parlé de rien i1 d'échapper à la responsabilité de l'enfant.
Les pulvérisations d'éther camphré, ad- ni moi non plus. Est-ce à moi ou au propTié1° Un marchand du marché a-t-il le droit
itionDé de 1 % do sublimé sur le bourre- ! taire à' prévenir et combien de temps avant de percer des trous dans la terre pour enfonl'expiration
du
bail
î
cer
des piquets î
let qui entoure l'érysipèle, semblent avoir
R.— C'est à vous a prévenir au moins trois j•
2° Ayant eu ma semelle de chaussure nrfWaotage d'empêcher l'inflam.ma.tion de mois
à l'avance, si vous ne voulez pas rester I raehée en butant dans un de ces trous, qui
franchir ses liinîtès. .Te les préfère, de dans la maison.
! donc est responsable î
j beaucoup; dans ma pratique, aux injecR.— La question ainsi posée est peut-être
quelle distance d'ime clôture mitoyenne II
tais sous-cutanées d'acide phonique ou de I enA toile
métallique doivent être plantes des i un peu générale. Il semble que les marsérum antistrepto-coccique ; s'il existe de framboisiers qui envahissent la propriété , chands, qui ont le droit d'édifier leur boutij que, peuvent faire des trous en terre. Mais
l'albuinine dans les urines, on exigera la voisine ?
iète lactée absolue, afin de .favoriser la
R.— A 50 centimètres. De plus, ils doi- ifs doivent le faire en prenant les précau[■ortie immédiate des toxines dangereuses. vent être taillés au droit de la limite sépara- i tions nécessaires. Il faudrait donc savoir si
j; il y a eu une absence certaine de précautions
L Ea cas d'érysipèle très douloureux, les tive.
| de .la part du marchand.
J'ai signé et accepté il y aura bientôt un j
compressas d'eau chaude additionnée d'un
|i
Etant comptable dans une usine, je donne
an,
un
bail
qui
m'interdit
d'avoir
un
chien
ipeu d'eau oxvgénée, donnent d'excellents
dans mon appartement. Depuis j'en ai un |j mon mois le matin, le soir même je préviens
j résultats.
parce que deux locataires de la maison, ,i mon directeur que je prendrai deux heures
En cas de délire, de fièvre grave d'ady- l'un
arrivé avant moi et l'autre après en ont J par jour pour me chercher un autre emploi.
aamie profonde, les bains à 28°, répétés aussi. Aujourd'hui mon proprétare invoque i 1» Ai-je droit à deux heures par jour lors'Beux fois par jour, représentent le meilleur le bail et demande que je me débarrasse du ij que j'ai dénoncé mon contrat de travail ?
j 2° Puisque l'on me renvoie, suis-je en droit
boitement général à conseiller.
chien.
Puis-je exiger et suis-je dans mon droit en j d'exiger un mois d'indemnité 7
Lérysipèie possède parfois une heureuse
3° Une instance devant ie conseil des prutoïluence sur certaines maladies ulcéreu- demandant qu'il en soit de même pour les d'hommes
entraîne-t-elle à des frais et quelle
ses, graves et rebelles, de la peau, où îl autres locataires î
est
la marche à suivre pour poursuivre 7
R.— Non, sauf si les autres chiens constis'est montré supérieur, à coup sûr, aux
R
—
1°
Oui.
tuent une gène sérieuse.
Médications les plus éprouvées : c'est ce
2° Oui.
1° Ayant construit un mur de clôture mi3° Il n'y a pas de, frais. Adressez-vous au se«ait, assez souvent constaté, qui donnerait
toyen
avec
mon
voisin,
celui-ci
a-t-il
le
droit
crétaire du conseil des prud'hommes.
peut-être un certain avenir aux cultures de de surcharger ce mur sur la moitié à lui î
Par écrit sous seing-privé et enregistré, une
streptocoques considérées comme méthode
2° Doit-il payer une surcharge ?
personne s'est engagée à l'obligation suivante traitement, Le streptocoque, d'ailleurs,
3° Ce mur étant prolongé de û m. 50, a-t-il
fiest pas seulement coupable de causer l'é- le droit de le. couper pour faciliter le passa- te : Conduite des portions de bois affouagères dont je suis possesseur par voie de tirage
rysipèle et la fièvre puerpérale : certaines ge d'entrée chez lui ?
ta nc
4° Ayant construit un mur de clôture non au sort chaque année (écrit valable pour six
'° bo-pneumonies, angines, péritonites,
années consécutives). Par le mot conduite,
méningites même, sont d'origine strepto- mitoyen, le voisin peut-il s'appuyer contre j'estime que cette personne doit :
ce
mur
?
tocci/me reconnue.
1» Charger sur les voitures le bois pris
5U A quelle distance de ce mur doit-il mon- sur
le terrain de coupe.
D* E. MONIN.
ter le sien ?
2° Le transporter à mon domicile.
R.—- 1° et 2° Le voisin a le droit de sur—
■»-«■»■
3°
Placer le bois près de ma demeure, c'estcharger le mur sur toute son épaisseur, mais
à-dire décharger les voitures.
il doit payer l'hidemnité de surcharge.
En résumé, comme cette conduite doit se
3° Nous ne comprenons pas bien votre
faire sans aucun salaire, toutes les obligaouestion.
énumérées ci-dessus sont à la. charge
«S, rue St-DIzlBt* (en face le Marché)
4° Non, à moins d'acquérir la mitoyenneté. tions
5° H doit construire sur son terrain. Il n'y de cette personne. Quel est votre avis ?
R.—
Nous partageons votre avis.
a pas do distance.
Un commerçant qui donne un reçu de 10
A-t-on le droit d'afficher une pancarte (Liquidation pour cause de décès) sans faire de francs doit-U mettre un tmbre ?
R.— Non. Le timbre n'est obligatoire que
j déclaration à la mairie et quand bien même
■ on rachète de la marchaiidse et qu'on n'a pas pour les sommes supérieures à 10 francs.
Intention de quitter son commerce ?
Prochainement je dois acheter un cheval
R.— On n'en a absolument pas le droit. et une voiture pour vendre de la mercerie,
i II s'agit d'une dette que l'on nous réclame parfumerie, etc..
i onze mois après la mort de notre mère derEst-ce que je tombe sous le coup de îa
i nier vivant des parents,
loi de 1912 ?
i
_
I
i
j
R.— Oui. Vous devez faire une déclaration
à la préfecture qui vous délivrera un récépissé.
Y a-t-il à Nancy une agence d'expatriation 7
R.— Nous ne connaissons pas d'agence de
cette sorte à Nancy.
Etant réformé numéro 2 pour maladte contractée au régiment. Pourrais-je rengager
quand ma classe sera revenue ?
R.— Vous ne pouvez pas rengager en
temps de paix, mais en temps de guerre
vous pourriez vous engagêr pour la durée
de la guerre.
Pour conduire une motocyclette faut-il un
brevet de, chauffeur 7
R.- Oui.
Un domestique do ferme rentrant à une
heure btdue (c'est-à-dire entre onze heures et
quatre heures du matin) par les écuries dont
il avait eu soin de laisser une porte ouverte,
est trouvé tué dans la fjrange par suite
d'une chute, en voulant aller coucher sur
le fenil et ce à l'insu du patron qui l'emploie.
1° Le patron est-il responsable civilement
et en ce cas des poursuites peuvent-elles être
intentées contre lui 7
2° Est-il obligé de faire les funérailles et ce
qui s'ensuit, garde-du corps mort chez lui,
ete..., ou bien est-ce la commune qui doit
en prendre la charge en admettant que le
patron refuse ?
R. — Le patron ne nous parait nullement
responsable civilement. Rien ne peut non
plus le forcer à s'occuper des funérailles.
Néanmoins, comme il est probable qu'il devalt des gages au garçon de ferme, il pourrait toujours se faire compensation entre ses
débours et ce qu'il doit.
J'ai un locataire qui quitte un logement, que
sa femme a contaminé, étant atteinte de, tubcrculose : 1° A qui incombe la désinfection 7
2" A qui dois-je m'adresser pour faire faire
cette opération ? 3° Quelles seraient les resnonsabilités qui m'incomberaient si je relouais sans faire la désinfection 7 i° Quel
én serait le prix 7 ôu Une personne ayant
pris deux parts à la » Mutuelle de France et
des colonies » il y a six mois, peut-elle se retirer volontairement sans verser l'année entière, quoique la police l'oblige par ses conditions générales ? Quelle est'la valeur de la
société, a-t-elle des réserves sûres 7
R.— 1° Au locataire.
2° Il existe à Nancy des maisons de désinfection. Henseignez-vous à la mairie, au bureau d'hygiène.
3° H est assez difficile de ta préciser. Vous
pourriez encourir une responsabilité civile
a l'égard de celui qui pourrait, démontrer que
l'appartement a été pour lui un élément de
contagion.
4° Nous l'ignorons.
5° Nous ne pouvons répondre à des questions de ce genre. Voyez un avocat.
!
j
MK LIONS DE FAÏENCE
Occasions exceptionnelles
3DHS
FINANClk7\E|
JuJk.
SEIS^LA-INE;
Paris, le 10 mai 1913.
!;HM mouvements assez désordonnés de
une que nous relevions la semaine dertoun
* P'ace a une situation beauplus stabilisée. La majeure partie
f^seances de cette semaine ont été satisÈtrTr s' La tendance aurait même pu
te» Deaùcoup meilleure si New-York n'atodte S contiaué a manifester de l'toquié-
% a peut-être
te rf.y.f1'6"'!' de la Cote qui a éprouvé le plus
fosanv J11** à se raffermir. Il a fléchi
fie»'
pour se relever en dernier
a o;),;fe.
totent*i'n*0n Publique a été désagréable'impressionné* par le rapport sur le
Jg^y1 général présenté par M. Aimond,
j^u■, ressortir un déficit de 775 millions,
fc*^ ,s «olonii-wrx ont reflété la lourtrqbi °e 1» rente. L'Algérien, 3 % 1902 a
tout ~p «sseiuernt sensible dû sans doute
rmJZtls1t;1iues commerciales qui ont été
1 elïet
aétfevrSv,^
'
> Par slJ'ite cte to T&xMe
tUe d
Nfenr*
« l'année dernière, les ex^tions de rrusent un mouFanl lm "'déTieiM.
kÊao>r? ^"«ors.
. .
..
lisS?6 «urs cours antérieurs. Pend a^©w* Premier* mois de cette année,
k tou^Values d6 recettes se sont
LWii • compartimente du budget.
ÉUunte!? Françaises. — Le 3
V
par lu visite du Pa-
ma)J 'r*^ rwouvrcme.nts du Trésor
a pu, faire constater qu'il existe sur oe
fonds d'importantes positions à la baisse.
Le gouvernement Italien a conclu récemment avec l'Espagne un accord relatif au
Maroc et à la Lybie.
Les fonds Balkaniques ne se sont pas
sensiblement éoartés de leurs cours précédents. Le » Temps » a annoncé que dans
la note rédigée par les grandes puissances
pour arrêter le programme de la Conférence internationale qui doit se réunir à
Paris prochainement, il a été admis que
les alliés pourront présenter tenus réclamations pécuniaires.
Le Turc a continué de se fa-ire remarquer par une grande fermeté. 11 est d'ores
et déjà admis que l'indemnité de guerre
l si elle est acordée aux alliés, leur 'sera
payée par annuité sur les excédents de recettes revenant au gouvernement Ottoman.
Lié Serbe, qui avait manifesté uh peu de
faiblesse, s'est relevé à la nouvelle de la,
conclusion de l'accord Serbo-Bulgare qui
prévoit l'arbitrage de la Russie dans tous
les malentendus éventuels entre les deux
gouvernements au sujet de l'attribution
j des territoires conquis.
I Les fonds Bulgares ont fait preuve d'une
S très belle tenue. On estime généralement
j qu© c'est la Bulgarie qui est le mieux pla1 cée pour profiter de la recrudesoetnee d'activité qui va s'emparer des Etats Balkaj niques aussitôt après la signature «te la
paix.
I L'Argentin avait manifesté un peu de
j fiottenieut sur l'annonce^ qu'on préparait
• Pendent le mois d'avril écoulé acen<W fomentation de 15.483.000 pesetas nouvelle a été démentie.
Banques et Etstblîsssme^ia de Sràdit. LÔ d av"T 1912L'action de la Banque de France a été
^^^^fait toujours très botyne oernte""HftefBâs ia dnrnàèts ë^rodœlion . l'objet d'une harasse assez vive. Du 36 dé-,
S^
cembre 1912 au 2 mai 1913, les bénéfices
ont dépassé de 10.380.000 francs ceux de
la même période de l'exercice précédent.
On peut donc prévoir une certaine augmentation du prochain coupesm
La Banque do Paris et des Pays-Bac a
détaché un coupon de 55 francs dont elle a
regagné la plus grand© partie. A la suite
du paiement de ce coupon, les 50.000 actions nouvelles ont été complètement assimilées aux anciennes.
L'action de la Société Centrale des Banques de Province n'a pas sensiblement
varié aux environs de 633. Elle est intéressante à mettre en portefeuille dans ces
conditions, car elle se capitalise à un taux
relativement élevé.
Cette Société émet actuellement 23.500
obligations de 500 francs 5 % net de la
Société Pyrénéenne d'énergie électrique à
4-87,50. La Société Pyrénéenne a été constituée en 1907 et, depuis cette époque, elle
a su donner à ses installations et à son
réseau un' développement considérable.
A noter : l'avance de l'action Crédit Foncier d'Orient qui est passée de 486 à 495.
Nous croyons avoir déjà dirt. que cet établissement qui n'a pas eu à souffrir de la
crise balkanique puisqu'il n'a opéré jusqu'à présent qu'en Egypte, est en excellente situation et qu'il" participera largement à l'activité que vont déployer les
pays de l'Orient Européen.
Le Banco El Hogar' Argentin o dont, les
obligations 4 i et 5 % figurent sur la Cote
officielle des Agents de change continuent
à obtenir des résultats qui sont en progression très rapide. Pour le premier semestre de l'exercice qui a commencé le
l" septembre dernier, tes bénéfices se sont
élevés à 8.123.000 francs, en plus-value de
1.600.000 francs sur le chiffre correspondanl de l'exercice précédent.
Transports. — Lès assemblées générales
des grandes coaiïpagaies de chemins de fer
qui ont eu lieu récemment, ont montré que
l'exercice 1912 s'est caractérisé par une
progression de recettes nrarortiante. Par
LES ORACas. -— A Maurice (Cantal), au
coûts d'un orage, la foudre est tombée
«tans le parc de M. Romain Serre, fermier*
Verlhae, alors que celui-ci était en train
de traire avec ses domestiques. En de ces
derniers, un garçon de 1-i ans, fut projeté
par le fluide à environ trente mètres. On
lo releva sans connaissance et pendant
plus de deux houres il eut un côté paralysé ; la foudre a, en outre, tué deux vaches i
du nure.
Aux environs de Nogent-sur Marne s'est
formé un cyclone qui a suivi la Vallée do
la Seine sur une longueur de 4 â 5 kilomètres et pris la direction do boni ni osons
et Vitry-le-Françoia, s'est abattu sur le
sud du département de la Marne, «t a causé
d'énormes dégâts, qui se chiffrent par plusieurs millions.
L'aviateur Fabre, qui exécutait un vol
entre Reims et lo camp de Chàlons, a capoté et a été légèrement contusionné.
Un lieutenant aviateur, pris par le tour-1
hillon do vent, est également tombé, et a i
été assez sérieusement contusionné.
Un© dizaine de communes du Sud du dé- ]
parlement ont été dévastées. Les vignes, j
les arbres fruitiers, les céréales, les ja.r- |
dms potagers, ont été hachés. Les communes où le" cyclone a passé ont été absolument ravagées.
La couche de grêlons recouvra rat le sol
avait une épaisseur de 40 à 50 centimètres.
On ne so souvient pas, dans les villages
sinistrés, d'une pareille calamité. Les pertes sont énormes.
A Villeneuve-Saint-Vistre, an cultivateur, •
M. Bailly, travaillant dans les champs, a
été attteint par des grêlons, de véritables
morceaux do glace, qui Font blessé au vi- j
se go.
A Sulnt-Quentin-le-Verger, un domestique
de culture a été blessé à la tête par la. I
grêle.
A Gave, vingt-quatre heures après l'orage, on pouvait encore ramasser des grêlons
à la pelle.
Les popidations de cette région sont consternées. Dans les communes de l'arrondissement de Sainte-Menehould et dans le Sud
de l'arrondissement de Reims, les céréales
et les vignes ont également souffert.
Les dégâts sont considérables.
Dans le canton de Semur-eu-Brioimais
(Saône-et-Lohe), un violent orage a éclaté.
La foudre a causé des dégâts, biisant
notamment des lits télégraphiques et téléphoniques.
La grêle a fait son apparition sur tes
hauteurs. Les torrents ayant grossi, des
élwulements se sont produits
La température s'est abaissée.
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ROI, LES DELX VELFS ET LES COCHOXS. —
Le feu roi Georges de Grèce a laissé pour
les chroniqueurs d'excellentes anecdotes à '
glaner dans les journaux de son pays.
L'une des plus savoureuses nous est con- ■ :
tée par la l'aruassos :
11 y a de cela une bonne trentaine d'an- t
nées, le roi Georges était allé rendre visite à un bourg de campagne. La contrée*
était pittoresque, fertile. D'innombrables
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SUPÉRIEUR
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TînaB très scijnp. — Priï des plus llMrfc.
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Bîîior, â, r. ï;-.'..:».-. BALXCV Jg- :
/ T*xeS»ire et Piçnot, r. St-Kd*r.
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ïim mi ?ios des DOCKS Saint-Ssorge*
:
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PORT SAIHT-CEQRGES (débarquement)
!
Arrivages continuels de vins de toutes proV9»(.-'n;
nances, de 8, 9, 10 et 11 degrés, vendus moyen-- nant faible commission, avantages en prenant"1""au débarquement. Vente comptent, on prêt»)
les ttrts. Dégustation à 3 h. 1/2. M. CHAMBAY, f •:
rue des Jardiniers, 63, reçoit les commander»'»"'»
et remet ks échantillons.
û%
Oidra
Harmaisrfia Grand fôausssai '
SOCIÉTÉ
LORRAINE
Le maire présenta ses hommages au d'assurances mutuelles sur la vie, assujetti —- -'
souverain, puis se tut, attendant d'être lie au contrôle de l'Etat, demande Agent**
1 questionné. Le jeune Georges ne savait
| généraux, susceptibles de gérer canton*^,
trop que dire, il chercha un moment, re- arrondissement et département.
garda autour de lui, et :
Opérations faciles n'exigeant
aucune,;. .
— Vous avez beaucoup de cochons par connaissance spéciale. Portefauille .impor-l
ici ?
tant à se créer. — Commissions sur lea^,^
— Faites excusa, Majesté, il n'y a que le encaissements. — Pas de cautionnement,..popa et. moi dans tout le village.
— Honorabilité parfaite exigée.
Stupeur. Tout s'expliqua bientôt : il y
Agents particuliers sont demandés dans
avait erreur sur la personne. En grec mo- toutes les communes de l'arrondissement*'"'
LES MÉMOIRES CE LADY
derne, « cochon » et « veuf » s'écrivent ré- de Nancy.
<
NEV/BCROb'CH ciproquement « choiras » et « chéros »,
Adresser les demandes à M. MERCIER,
5
Ce livre, publi pour la première fois en ' mais se prononcent de même, « chiros », administrateur-directeur, 21, rue Saint- -.
1830 et poursuivi aussitôt avec une rigueur et lo brave maire de campagne n'avait pu Dizier, Nancy.
|
que n'expliqueraient pas ses troublantes .s'imaginer qu'une tête couronnée pût s'aallégations si elles étaient toutes vaines, j baissar jusqu'à faire mention de l'ami de
n'a, qu'à do fort rares exemplaires, échap- j saint Antoine.
pé à la poursuite sans merci que lui livra-,
depuis, la famille d'Orléans, L'auteur n'a- j
v ait-il pas eu l'audace de s'autoriser d'un j
POUR SAUVER SON
ESTANT, UNS MÈRE EST
jugement rendu par le tribunal épiscopal ! ÉCRASÉE. — Mme Duport, 29 ans gardedo Faenza pour prouver que Lady New- ; barrière entre las gares de Pierre-Bénite
borough, prétendue fille d'un sbire de Mo- et d'Isigny (Loire),
recevant
l'annonce
digléana, était réellement née de Philippe ! d'un train, déposa sur le seuil de sa maid'Orléans ? Celui-ci, désirant un fils pour i sonnette son enfant, âgé de trois ans, et
recueillir l'héritage à temps le fort liéri- j traversa la voie pour fermer tes barrières
tagei des Bourbon-<Penthiëvr,s (djofaf son' • Le passage clos, elle attendait le train,
épouse était issue, aurait substitue à sa selon les règlements, lorsqu'elle vit son enfille légitimement née dans ce petit bourg fant sc mettre en route pour traverser la
de Toscane, en 1773, le pronre fils de Lo- voie.
renzo Chiappini, dont les événements feAu même instant, le train surgissait. U
SOXT BOXS
raient plus tard Louis-Philippe, roi des n'était qu'à quelques mètres lorsque, n'éFrançais. Quelle autorité faut-il accorder coutant que son cœur de mère, Mme Du- En vente dans toutes les Epiceries de choùfc ■
à ces curieux Mémoires, où Lady New- port bondit sur la voie au devant de son
bojftug raconta Finooncevabï'»', aventure. enfant.«On entendit un cri, et la malheude sa vie, d'une plune si française et si reuse disparut sous la lourde machine,
souple qu'elle semble échappée au feutre tandis que son petit, qu'elle avait arraché
Nous rbppclons i NOS ABONNÉS que tout%<
de quelque Mousquetaire dont, vers cette à la mort, était lancé à quelques mètres
demande de CHANGEMENT D'ADRESSE doit4'' "
même époque Alexandre Dumas écrivait en avant.
être accompagnée de la dernière bande MWJO
les étonnantes équipées ? Telle est ia raiLes témoins de l'accident se précipitèson de paraître à ce, livre, le premier d'une rent sur la voie, où le train, avait laissé primée et de CINQUANTE CENTIMES (en tint*
Bibliothèque des « Enigmes de l'Histoire » derrière lui. une traînée do chairs déchi- bres-poste ou en mandat postal), pour frai^'.j^'j,'
que M. Boyer d'Âgen inaugure à la Re- quetées. Les !VT:S recueillirent les restes de de réimpression de bandes.
;;,: , ,',„-;
naissance du Livre1 (Ed. .Mignot, éditeur, la victime, qu'ils déposèrent dans sa mai78, boulevard Saiot-M-fcshfeî, à Paris.)
, sonnette ; les autres se portèrent vers l'enMdfepM
J. CKAÎLLY, aérant
,
Un volume in-ÎG broché, avec gravures ] fant, qu'ils relevèrent. Le pauvre petit a
5
hors texte : 3 tr. 50.
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Imp. de l'Est Réjnibncahff été assez sérieusement blessé.
Bibliographe e
LES PÔTAGES"KNORR *
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Changements d'adresses
contre, l'accroissement des dépensas d'ex- .Conseil d'Administration proposera à rasploitation et des charges financières a été { semblée la distribution d'un dividende de f
tel, que l'augmentation) du produit net n'a 8 francs par action.
pas été aussi sensible qu'on pouvait l'espéMines diverses, chErfeonnages et naphte.
rer. Il faut tenir compte que l'année 1912 — les valeurs cuprifères ont bénéficié
a été partioulièrement favorable et mie dans une certaine mesure de l'amélioration
par conséquent une année normale laisse- du marché du cuivre, il est probable que
rait un© marge bénéficiaire encore plus si la bourse de New-York s'était montrée
réduite.
plus forme, les cours de ce compartiment
Les recettes des Chemins de fer Espa- auraient été encore plus satisfaisants.
gnols accusent également un progrès sur
Les sections de charbonnages français
celles de 1912. IT faut faire cependant une ont été rapidement traitées, par sympathie
exception pour les Audalous dont les pro- avec la Bourse do Lille où une hausse
duits d'exploitation sont en moins-value. d'ensemble a porté la plupart des cours à.
L'assemblée du Norlft de l'Espoge s'est un niveau supérieur à celui enregistré il
réunie le 4 courant et a, flvé le dividende y a une semaine. Le prix du charbon se
à 24 pesetas brut pour 1912 contre 21 pese- maintient toujours plus élevé et la grève
tas poux l'exercice précédent.
des mineurs dxi pays de Galles a contribué
Les recettes de la Compagnie générale à rafferinir les cours.
Française de Tramways continuent leur
Les prix du naphte an Russie et du péprogression.
trole brut en P.ouman'e sont en forte plusL'assemblée du Métropolitain a eu lieu value, ce qui exerça une influence sur les
le 5 courant Le dividende a été fixé à frs : cours des valeurs naphtifères.
Métallurgie. — La baisse qui a eu lieu
21,50 par action. La compagnie poursuit
octuelteinent auprès des pouvoirs publics sur tous les produits allemands a exercé
les démarches pour l'émission d'une deu- une influence défavorable sur les marchés
xième tranche de 25 millions de francs métallurgiques. Les usines qui recherchent
d'obligations, a. valoir sur le nouvel em- les ventes à l'exportation se trouvent mises
prunt de 75 millions de francs décidé par e néchee par la concurrence allemande.
Cependant, les usines de la Loire et du
l'assemblée générale ordinaire du 9 mai
1910.
Outre continuent à travailler activement.
Les comptes de l'exercice 1912 des forLa Thomson Houston a repris son mouvement en avant. L'assemblée générale ges et chantiers de la Méditerranée qui
qtd devait se tenir le 10 courant a. dû être ont été soumis à l'assemblée du, 29 avril
remise au 29, faute de quorum. La Société accusent un bénéfice de 1.045.000 francs.
procède actuellement au placement de Le dividende a été maintenu à .40 francs.
Parmi les valeurs industrielles Eusses,
30.0C0 obligations 4 % nouvelles de 500 fr
chacune à 455 fr., jouissance du 1" jan- las gelions de la Société de Brians'k ont
franchi une importante étape de hausse
vier 1913.
Les Omnibus de Paris sont également
mieux ternus. L'assemblée a dii être remise tatîon. Les bénéfices nets permettent, en
| du 8 mai au 4 juin, le nombre d'actions effet, in répartition de 8 P.b. par action
oMrtM o m
précédent.
déposées n'étant suffisant.
Valrura diverses. — Les Borts de Panama
Les actionnaires do la Compagnie Bébé- j
raie Tr-aa^i.tîantique sont convoqués en ont bais.'é à la suite de la publication du
assemblée générale pour le 29 cour.tr.t. tableau d'amortissement qui sera appliqué
Les bénéfices de l'oseicloe 1912 sont infé- y partir du 16 août 1913. 11 ne sera plus !
rieurs à cpnx de l'exercice précédent Le |
pour reserctee
que 2.200.000 frMics par an au lieu d«^
3.380.000 francs.
L'assemblée des Forces motrices du Rhô- r '
ne aura lieu le 4 juin prochain. Les béné-1 •
lices nets se sont élevés en 1912 à 2.937.000 f ■ " ■
francs contre 2.825.000 francs en 1911. Le'!
'
Conseil d'Administration proposera la ré- t
partition aux actions d'un dividende de
28 fr. contre fr. : 27,50 l'année dernière. " ' '*
Les actionnaires de l'Industriel Foncier,
réunis en assemblée générale le 7 courant,"""' ont approuvé les comptes de 1912 et voté Uf-y-yf.
distribution d'un dividende de 20 fr coratiné
20 fr. contre 19 fr. pour l'exercice précédent.
«SSTS
On annonce qu'une Assemblée extraor*^-' '
dinaire de la Dynamite Russe se tiendrai
prochainement pour délibérer sur l'aug-y»
inentation de capital nécessite© par les" 1
projets d'extension de la Société.
La. Prdwodnik convoque ses actionnaires
en assemblée extraordinaire pour le apNrepfi
courant en vue d'augmenter son capital."""*
Le marché dis Mines d'or a été bien in"fliiencê par la publication des rendements
miniers d'avril qui accusent une augmen»""
tatioit sensible.
Les actions cle mines di amentifères ont ♦*
été également'très en faveur et on prévoit i te» ■
que teur hausse va s'accentuer. U est in-.,
discutable que la production des principa- les d'e.ntte elles est en progression sensi- ." :
bie. D'autre part, lo Goi.vèrncnient Aile-..-mand projetterait,
-il, l'établissoment
..
du monopole de la tailie du diamant ef*>w «
Allemagne. Enfin, on annonce qu'un projet
de fusion sériait à l étude entre la de Beerg
et la
;-rontein.
Les voleurs dû caoutchouc ont également'*"'"
fait preuve de très bonnes dispositions ma
sur te raffer;,:if.sem<?nt du prix de la tna-^^tière pncui'.'re. D'autre part, on a. annoncé'"'
<rw» It d»v:d-.-ade do la Société Finauraèca. «*u
des Crwrtrtchoues serait porté de 7.50 à Mu*,,
fr., ce qui a déterminé des rachats dm*"-*
découvert et par suite une hausse dM
tfîrsss.
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20 novembre 1879, 49 ans, 15 mai 1830,
Saint-Gibien, sans profession, EsseyiJL
Màizerals. remboursement 8 janvier 1883
Assemblée générale
T. 1762 STELLY, Marie-Catherine 11 février 1881,
ordinaire
32 ans, 17 février 1849, Clemery. dômesMessieurs les Actionnaires
tique, Lannes, remboursement 8 novem-
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sont! mlnisaration et du Collège!
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FEUILLETON DE L'EST REPUBLICAIN
- N» 195. .
pide comme de l'eau de roche. Alors on
s'est concerté et le coup de l'auto a été
voté à l'unanimité.
,
—- Il a réussi ?
— Au delà de nos prévisions. Plantin,
que le passage à tabac semblait avoir
fourbu, a retrouvé des ailes dès qu'il a vu
luire entre les branches les falots de la
! roulante. Quelle décision ! Quelle rapidité
ERAKS RORftS DRAMAIIQUE
dans le mouvement ! Il passe comme une
flèche, jette à peine un coup d'oeil à l'intéPar Félix HAULNOI '
rieur pour constater que la cage était
vide, et hop ! il démarre ! C'est un bond,
une envolée, une détente d'arme à feu et
— Il ne s'est pas échappé. On l'a relâ- la fuite !... Heureusement que la « Grosse
ché. Ah 1 danae ! on fait ce qu'on peut ! Caisse » est vite comme un champion de
Tu seras le premier à nous féliciter de rugby. Il est arrivé juste à temps sur la
notre conduite-. Mous ne disposons que voiture qu'il a prise en croupe. Le « Cod'une nuit à la fois, n'est-ce pas ? Lue cher r> et moi nous hurlions pour donner
nuit c'est court. L'hiver, elles ont beau le change. Ne te fais pas de bile ! Le poisêtre plus longues, le jour finit tout de mô- son est ferré ! Viens vite. Le « Cocher »
me par arriver et Reunes n'est pas à une t'attend. Les autres sont peut-être déjà là.
portée de Browning. Donc, 1' « Enfant »,
— Je voudrais passer par la loge.
après avoir reçu du » Cocher » une pile
Le « Baryton » eut une expression naqui mériterait d'être racontée dans les vrée en pensant à son pauvre camarade
journaux, 1' « Enfant », dis-je, nous a fait breton, mais il songea que le « Ténor » alcomprendre aussi clairement que deux et lait certainement s'attarder et vouloir prodeux font quatre, la nécessité absolue où diguer d'inutiles secours au malheureux.
nous nous trouvions de trar.-j*icr ses
— Non, fit-il, suis-moi, ça te ferait perdre trop de temps.
liens.
Richard se frappa le front.
— Je voudrais prévenir Goffic.
L'habile tireur prit Richard par le bras
— Il vous a parlé de sa prisonnière ?,..
Il vous a dit qu'il gardait Mine Oblin com- et l'entraîna.
— Viens donc ! Goffic se passera de toi,
me otage ?
— Juste. Qaand il a appris que ses trois comme de nous. Il est inutile que tu ailles
'acolytes venaient d'être tués raides par le voir maintenant. Nous n'en sortirons
Bîbi, il a ricané de joie et il ne s'est pas plus si nous faisons tant de crochets S Le
Sait faute de nous informer qu'il se trou travail d'abord, les amis ensuite.
Le « Baryton », quoique d'une fidélité ù
kart seul à connaître la retraite écartée où
B tient sous clef la « Veuve en noir ». j toute épreuve, était fataliste conune un
oriental. Dur pour lui-même comme pour
*T G.arder.-moi, tlisait-G, et la recluse meurt
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ife' faim u. Le boniment avait du bon. La les autres, la vie seule l'intéressait.
fenï^raence annoncée neus -a semblé lim- avait pour principe de ne s'occuper des
L'amour rédempteur
morts qu'après la bataille. Ce n'était pas
— Allons, on t'écoute.
défaut de sensibilité, c'était le pli d'une
— C'est un coup qui tient du prodige.
discipline de fer.
Le « Cocher » et le « Baryton » ont assisIl fut suffisamment persuasif pour en- té h notre départ. Ils peuvent dire si l'atraîner son maître. Richard et son guide morce était réussie ! Le plus difficile était
sautèrent donc le mur et vinrent trouver fait ! Mon rôle était simple. Il consistait
le « Cocher » sous un bouquet d'arbres.
à faire le mort jusqu'au démarrage. Après,
Ce dernier leur dit :
je pouvais me donner un peu d'air sans
— Encore rien, mais nous ne serons pas risquer de me faire pincer, sans trahir ma
longtemps sans nouvelles. Regardez au présence. Je m'agenouille et je risque un
loin sur la route. Je crois reconnaître les cuil. L' « Enfant » tenait son volant a deux
phares de notre auto...
mains et conduisait comme feu Théry. Pas
— En effet, dit le comte.
de cahots, toute l'avance, on faisait le
Le « Baryton », qui possédait les meil- maxi. Les deux faubourgs sont franchis
leurs yeux de la bande, observa :
en coup de vent. On passe la Juine en trois
— La vitesse est plutôt moyenne. B yv.a ou quatre secousses sur le pavé du pont
quelque chose qui ne va pas.
et puis c'est la campagne dans l'ombre.
On constata qu'il disait vrai et ce fut La route se révèle devant les phares qui
comme un mauvais présage qui glaça les semblent en avaler le ruban. Une côte à
cœurs.
pic est escaladée en soufflant, puis c'est la
Le train, en effet, n'était pas excessif. Le bosse du haut et dans le noir l'autre verchauffeur se contentait d'un modeste qua- sant qui se montre. C'est ici qu'a lieu le
rante de moyenne.
phénomène. L' « Enfant » se méfiait-il de
Quelques secondes mortelles s'écoulèrent quelque supercherie ? A la réflexion avaitil trouvé quelque chose de louche à cet
encore.
On vit alors la (f Basse » au volant de arrangement qui s'était prêté si complaidirection. Il paraissait être seul. Il cria samment à sa fuite ? Je n'en sais rien.
Toujours est-il que je surprends dans sa
de loin :
\
— Rassurez-vous !!.. rien n'est perdu !...' silhouette des signes d'inquiétude. C'est
Cette assurance, cette précaution mirent très court, une demi-seconde à peine. Un
tous les. esprits à l'envers. La déception léger coup de frein ralentit de moitié.
s'accrut lorsqu'il vit la « Basse », les mains D'Un bond par côté 1' « Enfant » a sauté
et le visage ensanglantés, incapable de ca- de la voiture sur le tertre. Je le vois qui
cher sa propre consternation.
se retient à un arbre pour ne pas tomber,
puis il saute une haie. Une deuxième omOn le pressa.
— Qu'as-tu fait des autres ?... Où sont bre semble se glisser sur la même piste.
les autres ?
Je n'ai pas lo temps de vérifier. Je suis
entraîné à une vitesse qui s'accélère. Plus
11 s'embarrassa d'explications :
— Laissez-moi le temps de parler snns personne au volant. La côte dévale en liquoi vous ne comprendrez rien à ce qui gne droite, heureusement pour moi. Un
! c oup de coude dans la glace qui vole en
nou3 arrive.
éclats et je me penche. J'atteincls le volant
— Tu es blessé ?
juste ponr tourner. Une embardée dans
— Non. Quelques égratignurea.
I
utin
ce virage trop court me fait labourer la
peau du ventre par des éclats de verre. Je
saigne un peu de partout, qu'importe ! Je
sauve la chute trois fois de suite, mais
cette 'pente n'en finit plus. Il faut que je
me décide. Je passe. Heureusement que
ma capote a cassé les couteaux de verre
au ras du châssis. J'ai pu m'asseoir, freiner, descendre.
Mon premier souci une fois à terre a
été de voir si la « Grosse » était encore là.
Personne à l'arrière. J'avais bien vu.
L'ombre qui s'était glissée derrière V « Enfant » et que j'avais à peine .entrevue au
haut de la colline c'était la « Grosse » qui
prenait la suite, la « Grosse » qui filait le
fugitif. Voyons, franchement, n'ai-je pas
bien fait de vous rassurer ? « La « Grosse » ne le lâchera pas !... La « Grosse » le
tient... La « Grosse » va nous le ramener ?
Il répétait ses affirmations avec un
tremblement de doute ou de colère. Il y
avait des larmes de rage dans sa voix.
Richard d'Ermont avait momentanément
retrouvé les éminentes qualités combatives
du « Ténor » d'autrefois.
— Gardons notre sang-froid, fit-il, tout
est pour le mieux. Ne nous attardons pas
à nous lamenter sur ce qui aurait pu être.
Agissons d'après ce qui est.
« Où sont les morts ?
— A cent chiquante ou deux cents mètres l'un de l'autre dans la plaine qui s'étend vers la Beauce.
— Que l'un de vous aille me chercher
^f
GofllCT
Et comme les trois se taisaient :
— Qu'y a-t-il donc ?... Qu'est-il arrivé au
Breton ?
Le « Cocher » intervint :
— Le « Baryton » ne t'a pas prévenu 9
— Non. Il m'a détourné au contra'ifè
d'aller le trouver, d'uller le voir.
I
— C'était inutile, en effet. Pla
tué.
— Goffic est mort ?
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DeT]
— Il n'est malheureusement Pa&.'VaS>
1
d'en douter. C'est la « Basse » ff" ^
couru. Son cœur avait cessé a* , $
Alors, on l'a laissé, où il était, yu'onn'y
se lamenterait pendant des heu,r.r;'un W
peut rien, n'est-ce pas ? C'était
camarade. Nous le regrettons tout>.
Un silence attristé suivit.
Richard reprocha :
dam
— Vous ne l'avez pas tïanspj^y ft
la loge ?... Vous ne l'avez pas coir . v
Vous auriez peut-être pu le rapP6
vie.
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Le « Cocher », comme ses ca"^sUrei
avait des idées arrêtées sur ses j»
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Il formula une fols de plus lopu"
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mune.
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— Il n'y a rien: à faire pour «M
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coup sur le crâne. Ou l'on est
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coup, ou l'on en réchappe eu •
jours.
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Le comte demanda à la « Basse
— De quel côté F « Enfant
.
évadé ?... près de quel village ■
— Un peu, avant Mesnil, à sep1
kilomètres d'Etampes.
_ .
, me«Ç'
— A pied, la « Grosse
plus d'une heure pour reveiwr-- jt
revenons peut-être pas deil»* ,eS pis*
rendiT© à ce malheureux Corne
devoirs qu'on doit aux mortsraiif*
Richard se dirigea alors
0&
00
bile et dit à ta « Basse », c "^ ra»«5
Cinq minutes après Tauto se
contre la grille et. R-vhard. te
^
le front penché, pénétrait t*™*8'
rrrillc entrouverte.
I
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