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1 - Kiosque Lorrain

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GRAND JOURNAL QUOTIDIEN
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Edition du matin
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Eclaircie dans le Ciel Marocain Le relus on général Psu l
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Temps, sous le titre « L'unanimité
ET CE QU'EN DIT
le ministre de la guerre
■
Les deux raisons du général Pau
29 juillet.— L'Echo de Paris puplie, et nous en reproduisons le sens à
simple titre documentaire, une lettre sigpée « un officier », dans fequelle on affirme que le général Pau a refusé le
poste de généralissime pour deux raisons :
1° Parce qu'on lui a refusé les garan1ties
de stabilité qu'il exigeait, ne voulant
1pas assumer la responsabilité de l'orgainisation des groupes d'armées si cette orI
devait être chambardée à
1gamsaffion
i liaque changement de ministère.
1 2" Parce qu'on lui a refusé la liberté
de choisir son clief dëtat-major général,
Le général Pau ne voulait pas se laisser imposer la personnalité du général Dnbail.
L'auteur de i'artiele prétend ensuite que
le général Joffre, avec ses qualités mcomparables concernant certaines spécialités,
notamment l'organisation des points d'appui, la directtipn du génie, l'exédrfti^h des
travaux des voies ferrées, est admirablement doué pour la direction d'un service
(barrière, mais n'a aucune des qualités
ôlu commandement requises pour la dir.eetion des opérations.
Interview de M. Messirny
Interviewé par VEctio de Paris, sur le
choix du général Joffre comme chef d'étatmajor général, M. Messimy, ministre de la
guerre, a dit :
. « Le général Joffre est un homme remarquable. Il a du sang-froid. 11 est môthodique. Il a le calme de l'Alsacien.
« Le général Pau est un entraîneur
d'hommes. Le général Joffre est avant tout
un stratège. »
Contrairement à ce qui a été dit, M.Messimy n'a mis aucune condition excessive à
la nomination du général Pau.
C'est tout le contraire, ce sont les conditions auxquelles le général Pau subordonnait son acceptation qui parurent inadmissibles au ministre de la guerre.
Le général Pau déclina l'offre parce qu'il
voulait avoir le choix des collaborateurs
militaires dans lesquels il aurait conflance pour travailler à l'œuvre qui lui était
impartie. — Havas.
PARIS,
Du côte de l'Espagne
|
on va vers l'entente !
LE TOUR iE FRANCE CYCLISTE
DANSTARMÉE
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LE MEURTRIER DE L'ABBE l&RfiffEfl
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STRASBOURG,27 juillet.— On signalait récemment que la 60° brigade d'infanterie
à Metz avait effectué des marches forcées
par une chaleur torrido et que nombre
d< soldats avaient été frappés d'insolade
tion. Un fait analogue est signalé du
grand-duché de Bade par le journal
-«" Volksfreund ». On lit :
« Le régiment d'infanterie n° 111 de Rastatt
est sorti samedi dernier, à 4 heures
*j
du matin en tenue de campagne. Quand il
n
rentra
à 7 heures du soir, plus de 100
h
hommes
manquaient dans les rangs et
fi
furent
« rapatriés » par chemin de fer
01
ou
voiture. C'est ainsi qu'on nous écrit
dde en
Muggenstumi :
v Le spectacle dans notre village était
qvraiment lamentable. Les trains du soir
qui quittent notre gare après six heures
à
destination de Rastatt avaient dû chargà
ger
nombre de soldats qui n'en pouvaient
p
plus. D'autre part, on en chargea douze
si
psur des voitures à ridelles. Toute la population s'est montrée compatissante. Un
n
malheureux
soldat avait été frappé d'insi
solation. Abandonné de tous, les paysans
k
transportèrent à l'auberge de u l'Agle
gneau », où on le coucha.
n'y avait pas de médecin militaire sur
h 11 lieux
les
; comme ce soldat fut pris, après
,
c
coup, de crises d'épilepsie, on dut mand
hâte le docteur Essig, de Malsch,
qder en
qui
déclara que l'état du malade était
g
grave.
Ce n'est que plus tard que survint
uun médecin-major.
Il donna l'ordre de
't
'transporter
le soldlat à Rn°ia,M. Deux
ssous-officiers habillèrent le malade. Il
éétait onze heures du soir. Mais l'ordre du
nmédecin-major ne devait pas être exécuUté. Quelques hommes du village déclarér
rent
péremptoirement au jeune médecin
n
militaire
qu'ils s'opposaient au transfert
\du malade. Pendant une demi-heure, on
~tdiscuta avec violence. Finalement le médecin-major partit sans le malade, qui
F
passa
ra nuit à Muggensturm. Dans la
11
matinée de dimanche,un villageois transF
porta le soldat sur sa voiture à Rastatt.»
A Gotha, des cas d'insolation très nombbreux et suivis de mort chez trois sol<j
dats
ont été enregistrés par les journaux
J
de là-bas.
A Deux-Ponts, une marche forcée exéccutée par le régiment bavarois de cette
ggarnison a été marquée par un incident
^
tragique. Un soldat du nom de Buchmann
s'empara de son fusil Mauser et le jeta
£aux pieds du sergent-major. Les sous-offficiers s'emparèrent du soldat récalci{
trant et le traînèrent devant le capitaine. Le soldat, pris de rage, sortit son sabre-baïonnette et le lança dans la direction de l'officier. U a été interné.
Il est bon de signaler ces faits et de les
mettre en regard de ce qu'ont écrit les
feuilles allemandes alors que la campa{
gne
contre la légion étrangère, si malen<contreusement déclanchée au sujet de
j
l'affaire Weissrock, battait son plein. A
cette époque, les journaux allemands s'é1
levèrent
avec indignation contre les
«< marches homicides sous le soleil d'Afri(que ». Et sous le soleil de juillet en Allemagne, Messieurs les gazetiers d'outre]Rhin ?
Ce qu'en dit un officier l
faires extérieures, et, après le déjeuner, 1 1
M.
Fallières eut une entrevue d'une heu- J
, avec
re
M. de Selves, ministre des affaiBu
r
res étrangères.
Huseancë de la Charnue des commuest toujours sérieuse,
L les discours de MM. Asquith et Bal- n « Lale situation
disoours de M. Asquith, sur le
fe* la déclaration de M. Ramsay Mac- mais
Sl
duquel le président du conseil et le , MADRID, C8 juillet. — M. Canalejas, préKid sont à méditer. Il s'en dégage une Hsens
du conseil, a annoncé que M. Garministre
des affaires étrangères savaient sident
,
EIde leçon d'unanimité nationale.
cia Prieto, ministre des affaires étrangèa
à
quoi
s'en
tenir,
a
éclairé
la
situation
,
P , M Asquith s'est exprime avec infini- d
la conversation entre M. de Kiderkn- .res, a eu ce matin, à Saint-Sébastien, un
L irt? mesure, de sang-froid et d'habi- de
v
entretien avec Mk Geoffroy, ambassadeur
Wœchter
et M. Cambon.
^ il a fort bien marqué la position do
de France en Espagne, afin d'établir défi>'L«terre. L'Angleterre, quoi qu'en di- „ « File continue, et nous espérons cptVa- nitivement
}
la portée du modus Vivendi.
^^adversaires de parti-pris ne tient %vee le retour de l'empereur, les négociaCette entrevue sera, d'ailleurs, l'objet ;
tions
prendront
une
tournure
qui,
sauveOrnent à se mêler de tout. Elle ne son- ,
(d'une note officieuse.
la dignité des deux grandes puis„,Tà intervenir dans les conversations gardant
*
Selon M. Canalejas, le but principal de
aboutiront à une conclusion accepnaMO-allMnandes, si
ces conversations sances,
t
l'entretien était l'adoption des mesures
« tmidwnt pas aux intérêts britanniques, table de part et d'autre. »
nécessaires pour éviter que les mehallas
L'Echo de Paris ayant demandé :
?I(e borne, dans ce cas, à souhaiter
n rèa-'enîtart honorable poui les deux £ « — Nous n'abandonnons pas le Congo, !commandées soit par les instructeurs
français, soit par les officiers du maghzen
artiel Toute affirmation contraire serait au moins '/ »
11 lai lut répondu :
se rencontrent sur le territoire d'El-Kçar
malfaisante et dépourvue en fait de tout
« — Il n'en est pas question. »
avec nos troupes et notre tabor, afin d'emnotaient ». Par contre, si cette hypothèpêcher toutes sortes de froissements ou de
7w se réalisait pas, l'Angleterre interconflits.
Journaux anglais
iendrait au débat comme signataire de
Dans ce but, les mehallas s'éloigneront
LONDRES, 28 juillet. — L'impression est
'acte d'AJgésiras et de l'accord franco-anûais de 1904. C'est, a ajouté M. Asquith, 1nettement favorable. — Voici ce qu'écrit à une distance prudente, dont, de notre
côté, nous ne dépasserons pas les limites.
Il 1le Standard :
6 au'a voulu dire M. Lloyd George.
Le fleuve Loukkos sera l'objet d'une ligne
tait nécessaire que ce fût dit et que ce
« Ge qu'il y a de très significatif dans la conventionnelle, bien déterminée.
ùt dit sains retard. Le premier ministre
Une autre question à résoudre' est
Sek taie pleinement solidarisé avec Te
*déclaration de M. Asquith, c'est l'unanime
approbation qu'elle a reçue de tous les celle de la circulation des voyageurs enhancelier de l'Echiquier. »
partis. Il est à noter en effet que M. Mac- tre Fez et Tanger, en passant par le terEt le Temps conclut en ces termes :
« Ce serait affaiblir le sens de cette 'donald lui-même a tenu à déclarer solen- ritoire de El-Kçar.
Il a été convenu que les diplomates et
ournée parlementaire que de la conimen- Jnellement que « nos difficultés intérieures
6r longuement, La Grande-Bretagne
a sont incapables d'affajpftr ltesprit national les militaires pourraient y passer avec
m admirable tenue nationale. Dans un et
' l'unité nationale ». D'autre part, elle les armes et «ne petite escorte. Toutes
mms d'opinion tel que le nôtre, un peu- tera comprendre à tous ceux qui en Alle- les autres personnes devront être munies
le qui sait à certaines heures donner magne ont prétendu que l'Angleterre avait d'un passeport spécial.
M. Canalejas a confirmé que les déimpression de sa cohésion est sûr d'être 'envoyé à l'Allemagne cette sorte d'ultimatum assignant certaines limites a*jx com- serteurs shérifiens ne seront plus admis
Bsoscté. II trouve en lui-même le gage de
a sûreté. II nous plaît de rendive cet ho»m- !pensations territoriales qu'elle pourrait dans les rangs du tabor espagnol et que
aag« à nos amis anglais, en souhaitant recevoir q»e c'est au contraire une hypo- les awnes de ces déserteurs seront renÎ dues au maghzen.
ne pour la défense d'une politique de thèse absurde. »
« Tout danger de nouveau conflit se
■m et de dignité, les deux peuples pesA
trouve donc désormais écarté, a ajouté
ât unis dans l'avenir comme ils l'ont été
M. Canalejas.
ara le passé. »
Le Daily Telegraph écrit :
« Les instructions nécessaires ont été
«
En
dépit
du
ton
agressif
de
la
presse
- L' Du tournai des Débats ;
données immédiatement aux troupes esailemande, on peut espérer que les négo- pagnoles et le modus' Vivendi a été comL « Voilà donc la situation entièrement ciations aboutiront à une solution juste et
daircie sous ce rapport. L'Angleterre se honorable. .Mais cette solution ne doit pas muniqué au maghzen.
« Les deux gouvernements converseange délibérément aux côtes de la Fran- être une capitulation. »
ront directement dans la suite, s'il est
e dans l'affaire marocaine. Toute presnécessaire. » — Havas.
+\
ion exercée sur l'une de ces deux puisLe Times publie une lettre de sir Harry
aaces réagira sur l'autre. Tous les artifice _ du Pressbureau seront impuissants Johnson, autrefois consul général anglais
i présenter les choses sous un autre as- en Tunisie, sur les affaires marocaines.
Sir Harry Johnson exprime son admiraKct Nous n'avons jamais douté die 3a
îLa libération de la e/asse
Etape Cherbourg-Le Havre
aroïe, de l'absolue loyauté de la Grande- tion pour l'œuvre accomplie par la France
er
PARIS, 29 juillet. — Les militaires de la
LE
HAVRE,
28
juillet.
—
1
Buboc,
à
4
h.
Wagae vis-à-vis de nous. Mais, dans la au Maroc et déclare que véritablement nul
e
cSasse 1908 et les hommes libérables avec
iramstance, il convient de lui pendre un amî du Maroc et des Maures ne se décla- 01 ; 2 Georget, à une demi-longueur ; 3. cette classe seront renvoyés dans leurs
«mmage particulier. Ministres et chefs rerait de l'avis de les laisser abandonnés Crupelandt, à 4 h. 16 ; 4. Cruchon, à ï h". foyers aux dates ci-après :
e partis ont tenu en cette affaire un lanà leur sort, et que personne de ceux qui 41 ; arrivent successivement Gacrigou, Go1° Le 24 septembre, les militaires qui
a
tK qui mérite notre profonde reconnaisdésirent la paix et la prospérité dans l'A- ciivier, Lambot, Devsoye et Fratesie.
10' Ernest Faut, à 4 h. Kl ; 11" Heus- ne prennent pas part aux manœuvres et
se» et qui est d'un bel exemple pour les frique septentrionale ne chercherait à conghem, à 5 h. 30 ; 12e Cornet, à 5 h. 32 ; 13e ceux qui seront rentrés des manœuvres
aworte entne nations. La Triple En- trarier l'œuvre de la France en ces pays.
Deman, a 5 h. 33 ; 14° Maitron, à 5 h. le 21 au soir.
■fc est aussi unie que jamais, aussi ré2° Le 26 septembre, les hommes rentrés
Journaux
allemands
M
ttte à remplir en Europe le rô'e modé15° Pothier, à 5 h. 59 ; 16e Pardon, à 6 h.; dans leurs garnisons le 22 et le 23 septemmir qu'elle s'est assigné,
BERLIN, 29 juillet. — D'une façon génébre.
; 18° Deioffre, 19° Ri"•vous ne constatons pas ce fait pour rale, la pressé berlinoise continue à se ré- 17° Dupont, à 6 h. 28
e
3° A partir du 27 septembre et à des
™*ttager en France les partisans d'une jouir chi discours de M. Asquith. Le senti- caud, à 0 h. 30 ; 20 Pauimier et Léonard,
e
dates telles qu'il y ait deux jours pleins
«stanc» inconsidérée à toute conces- ment général semble être exposé par; la à 7 h. 30 ; 22» Viilette, à 7 h. 40 ; 23 Ména- entre
la rentrée à la garnison et la libéger, à 8 h. 4C ; 24° Colsaet, à 8 h. 46 ;! 25°
Bien, au contraire, nous sommes perRoquebert, à 8 h. 40 ; 20° Faure, à 9~ h. 2 ; ration, les troupes rentrées des manœu™«s que la séance d'hier à La Chambre Gazette de Voss :
e
vres le 24 et jours suivants.
^aimunes, en levant toutes les incer« La première crise aiguë du Maroc, 27 Ghislotti, à 9 h. 41.
Pour les mesures de détail, on se conOn
est
sans
nouvelles,
à
10
heures,
de
mes, facilitera grandement une soluécrit-elle, est passée. Le discours de M.Asfoiroera aux dispositions des instructions
1
L0
Charpiot
et
de
d'Hulst.
Z^ . ;•, ' PiMiao eliemande se con- quith a nettoyé l'atmosphère. »
A partir du î&>, les coureurs ont subi du 16 avrW 1910, modifiées le 8 mai 1911.—
La plus grande partie de la presse est des retards dûs à des crevaisons. Pottier Havas.
unanime à constater le calme le plus et Pardou sont tombés. Leurs chutes onfe,
9 h Petit Parisien*:*
été sans gravité.
grand de l'opinion française.
Affaires étrangères
Faure a crevé six fois.
e di S
S qi a s
Dans
un
leader
du
BeHiner
Tagblatt,
fccé à i o°r,
;' de
°Iennelkment proJusqu'à Caen, la coerse n'a pas-en grand
L'Officiel du 29 juillet publie les promoM. Théodore Woiff exprime sa satisfacKh LChambr
?
*
communes
M.
intérêt, cependant signalons les crevaisons tions et nominations dans la Légion d'hon► » VmfeL.amiste du roi Geor-) tion :
de Garrigou, à Isigiry, CET jamais le lea- neur d'un certain nombre de ministères.
6
Î0
M
Batfou? chef %e 10
J^
appuyé par
« L'Angleterre, dit-il, déclare qu'elle der du Tous- de France ne *ejoindra plus
Au titre des affaires étrangères on refcmèrit" 1.\
PPOsition,
présente
K'm "lcioutestable : n déblaie com-■ n'entrera pas dans les négociations de ses concurrents, dont le groupe de tête lève ie nom de M. Klohuschowski, ancien
comprend 19 hommes. Il n'y en a plus que gouverneur général de l'Indo-Chine, acPettiint chl,qM raielément
," dlPlomalique en re- convention concernant l'Afrique occiden- quatre
à Rouen : Duboc, Georget, Crup- tuellie«ie»t ministre de France à Bruxel" taie, à l'exclusion du Maroc. C'est tout ce
exacte;
Pressé à sa1 que du point de vue allemand nous de- pelandt et Cruchon.
les, promu à la dignité de commandeur. '
mandons
et
désirons
pour
le
moment.
»
Ce
dernier
perd
contact
au
contrôle
mêIl y a deux officiers, M. Levesque d'A'les
''Angleterre affirme qu'elle
me, Cruppelandt est lâché dans la montée, vril, ministre de France à La Paz ; M.
Jaas v'int„v0Clal'0UH franco-allvuiandesi
de Canteleu. Duboc et Georget terminent Cochelet, consul de France à Leipzig, et
»>ent
u ^laissant au gouverne- I
0u
ensemble, le second toujours blessé, ne] 10 chevaliers.
i trait»; Ue»ul>hqae toute latitude3
La Morgen Posi est moins optimiste :
peut pas défendre sa chance à l'embal-'
H y a également six Français à l'étran-•
« Les déclarations de M. Af;quith cond(i
ger qui reçoivent la Légion d'honneur, une>
Vfîe VK^lon
y0"1011' exercer la moin-- tribuent à créer une détente. Elles ne• lage.
les
croix d'officier et 5 de chevaliers.
"
P^tie» en pre,
- sont pas faites toutefois pour donner une
Colonies
=>
grande
confiance
dans
les
négociations
qui
" PWiale 11 I e «ventuelle de
l'entente2 s'engagent, car M. Asquith a insisté lui61
quitn
6
croix
d
'officiers,
dont trois au titre
.nÉ ^ RrM e,
montre
que son pays* même sur les difficultés de ces négociaLes tentatives" sur te« voies ferrée»
Pl Cndre
art
indigène et 9 croix de chevaliers, dont 3»'
srlutln '
P
aux débats, si1 tions. »
au titre militaire et 6 au tttre indigène.
SAINT-ETIENNE. — Un inconnu a calé un
^ Pour i-A?i+ sfaisanle Pour ta FranLa Post ne se décide pas à modifier sai ftwpHXc près de l«. gare du ChamDon- !
ne n étai
Instruction publique
!alisée Sf.ii« 011l6ma
^
'
t
Pas
enfin
1
c
Fertgerolles, avec des pierres.
^>ait
i'.". nécessairement, ne8 position :
Un commandeur, M. Edmond Rostand,
fe
■«
Nous
sommes-,
après
le
discours
de
M.
On a pu s'aperce*»oàr du méfait avant; l'auteur dramatique bien connu, deux offi-.
K ^aité f.
Préjudice à l'Angleterre.
* AsquiMi, toujours aussi loin d'une solu- tout accident,
e
ciers et 22 croix de chevalier, dont M.
S0UC)
tion.
On
y
parie
de
compensations
dans
i
Une enquête est ouverte.
K"*^
Lit
des intérêts anglaiss
Maurice Pottecher, et M. Broussan, co-'.
pat 1 Pour ifl e , .lmmixtion un triple de-u l'Afrique occidentale, à l'exclusion du MaLa mort du chasseur de renards
directeur de l'Opéra.
roc. »
Cab met de
1
nort a,
Londres.
PARIS, 28 juillet. — M. Berr, juge d'insCommerce
„ <m^n n
croire que cette intertruction, a rendu une ordonnance de nonLes milieux officiels allemands
îiisli Auiourriud, ?1 as,lieu de se produire.
Une croix d'officier et 6 de chevalier,
lieu en faveur du maçon Jean Bruneau,
BERLIN. — Les milieux officiels sont sa-nette Vî '
situation est redjequi, étant en état de légitime défense, tua,' dont M. Peureux, président de la Cham-[
c0té de
A78 vivenrii
l'Espagne, lee fcisfaits du discours de M. Asquith.
rue de Flandre, Le gréviste Paul Armand, bre de commerce de Laire.
P0ur
Toutes les difficultés ne sont pas écar- charpentier, qui |e Irappait parce qu il!
crî'ï S» ton" ,
Proviso./e qu'il soit,:
Aucune décoration des finances et du,
;
4n
nrob!
î m; <'macrifP ■
w»e« aigus. Quant{ tées, mais ce discours, disent-ils, fait dis- continuait à travailler.
travail n'intéresse nos trois départements5
S a
8
es
' fci; nglai;o V
récentes manifesta-[. paraître les craintes d'un différend anglolorrains.
. ,
Un non syndiqué blessé d'un coup de
Kl'^e n l8 ont contrainte à réflé-». allemand.
eouteau
U
;, lus a res le
s
Les
mêmes
milieux
démentent
catégori• m "»fiis5 ml i- - ' P
discours
,
fffre ^ modéré, de M. Asquith, see quement l'intention prêtée à l'Allemagne
PARIS, 28 juillet. — Ce soir, une discus1
t?
d
1
rs se mêler a
s d'envoyer un navire do guerre à Moga-_ sion violente s'est élevée dans un musicï'I^ons aveV ? ^
donne
une
nouvelle
version
i^ltu t.
la France. »,
hall des Champs-Elysées entre machinisdor.
C
PARIS, 28 juillet.— Interrogé cet après-tes syndiqués et non syndiqués.
fcT'toro •
**
Le retour ds Guillaume II
Avant qu'on ait m le temps d'interve- midi, l'instituteur libre Lévesque, meur-rêvoi
' trier de l'abbé Garnier, a adopté une nou-irM, $ mêmi P
r une solution pacifiSWINEMUNDE, 28 juillet. —
L'empereurr nir, un de ces derniers a été dangereuse- velle version.
n'lCJP3ti.a!faire Assez rapide du conflit, iment blessé d'um coup de couteau au venGuillaume
est
arrivé
de
son
voyage
dans
•ai llortif'^es
rentrée dans les limites
Il a déclaré qu'il était poursuivi par
s tre et a dû être transporté à l'hôpital.
eUe
* les pays du Nord.
une ancienne maîtresse qu'il avait coniiPjjl» »jj .
n'aurait jamais dû
Les Cégétistes à BerHn
a
nue au Havre, il y a huit ans, et dont il
Journaux auSrlclileng
e timo s
16
BERLIN, 28 juiMet, — Ce soir, à l'occa-s'était séparé deux ans avant son maria^rÇ^de encor , u
" T l'Allemagnee
sion de la visite des syndicalistes fran-- ge. L'abbé Garnier avait cru qu'il entre-•
f
aucou
trû
n é
VIENNE, 28 juillet. — Commentant le disUt que PAn
P
P «
chançais, une réunion populaire a été organi-- tenait toujours des relations avec elle et
PJt à ,?arlem ' Atllemaf?ne nous offre.
cours
de
M.
Asquith,
la
Neue
Frflie
Presse
e
lf
au rai
sée, à laquelle assistaient environ 2,000) il lui avait signifié son congé, le 10 juil-t
considère
que,
si
ce
discours
ne
provoque
' ' ! .> ^ e^
.'. du reste, son
"
n
e ouvriers berlinois.
t
f
let.
M ""OBi,,.
affaire.
»
pas un trop grand optimisme, il produit
u
Dans
une
résolution,
l'assemblée
a
rede
Il revenait le lendemain pour se justipourtant une impression rassurante.
^s, 2 ".
ministres français
mercié les ouvriers français des preuves
9
— La Rïechpost,exprimant un avis analo- de camaraderie internationale et d'amours fier, mais l'abbé le repoussa vers la porte,
Q
a
let
L Ech0 de p
r
Alors, il sortit un revolver qu'il avait en1
ÏÏ Pt
a"3 s'est
st gue, juge que ce discours dissipera les inUr8 minis
>■ fraternel de la paix qu'ils ont dotmé.
c
poche, par crainte d'accident.
>Ive ^u
>-tres dess quiétudes provoquées par le discours de
Ucr na ne
11 a
e
e
L'assemblée proteste ensuite contre l'exL'abbé Garnier, apercevant l'arme, cherCrions ^ t 8 : reçuu M. Lloyd George.
pulsion d'Yvetot, dont le discours fut uni- cha à s'en emparer, il y eut corps à corpss
f lC(M*>s RrLn<;i lv'',,ltos
— Pour la Zeït, la déclaration de M. As3- quement #uidé, dit l'ordre du jour, parr
et c'est ainsi que deux coups partirent acM quith prouve l'immixtion de l'Angleterre
J
■e son intention de servir la çftuse de ïai cidcntellement et que l'abbé Ga/flier fut
> ™t consacrée aux af•
f- , dans la conversation de Berlin.
paix- — Havas
.tué. — ilava». "
- - »
1
MERCIER
S
feOJernière Pleure
Journaux français
N° 8729,
PUBLICITÉ:
-
Le discours Asquith amène la détente
Les Allemands deviennent plus aimables
.
^
LLJ^L^LN
RÉDACTION ET ADMINISTRATION :
■
Année
]
" liîiposistirabiiîsii11
Sous ce titre, la Gazette de Cologne
'vient de publier un nouvel article sur la
;situation politique. Après avoir parlé du
discours de sir Lloyd George, l'organe
officieux fait ressortir que le pubHc allemand a souvent reproché à la Wilhelmstrasse de n'avoir pas suffisamment défen1du les intérêts de l'Allemagne au Maroc.
La Gazette ne veut pas rechercher si ce
reproche était justifié et elle ajoute :
« Mais la dernière attitude du gouvernement, c'est-à-dire l'envoi de bâtiments
de guerre à Agadir, a été saluée avee!
une satisfaction entière par l'opinion publique allemande, exception faite des élé(ments qui sont remplis de haine aveugle
contre l'Etat et la société.
Les députés et les journaux de tous,
partis ont estimé que cette démarche(
était justifiée et qu'elle constituait une.
délivrance du cauchemar qui pesait sur'.
nous.
Du moment que le gouvernement a été
même défendu par tous, on ne ressent
que plus vivement la façon dont l'Angle-;
terre est sortie subitement de son rôle. On,
rappelle au fameux « handz off » que
Gladstone lança à la face de l'Autriche-.
Hongrie en 1878, lors de l'occupation de,
'
-la
Bosnie et de l'Herzégovine ; on estï
d'avis que les temps sont passés, où unI
homme d'Etat anglais osait-dire pareil'e^
chose à un autre gouvernement.
En tout cas, le peuple allemand n'estt
pas disposé à se laisser faire violence!
par des puissances étrangères, dont l'his-^
toire nous a d'ailleurs appris qu'une nation ne peut vivre que si elle défend énergiquement ses droits et ses pevendica-\
tions. Le prince de Bismarck a.plus d'une,
fois, parle des « impondérables qui, ev,
politique, agissent parfois plus _puissamment que les questions d'intérêt matériel1
et direct ». Le prince était d'avis qu'onr
ne doit jamais négliger l'iniportance de%
ces « imponderabilien ». Donc, qu'à Londres et Paris on se garde de toucher auxl
« imponderabilien » qui font agir en ce,
moment l'Allemagne ».
a——.mi
Hf^ |H ♦
-"
*
11
ilAWCY
Kmûmi morts!
Un accident mortel a marqué la reprise
du travail, samedi matin, vers cinq heu-l
res, au dépôt de la rue Victor.
Un ouvrier a été saisi entre deux wagons chargés de sable.
H est ensuite tombé sur la voie et a eni
la tête broyée.
La mort a été alors instantanée.
te, victime est M. Mombillard François,h
un vieillard de 70 ans, employé de la vil-„
le, habitant 5, rue du Moulin, où le corpss
.a été transporté»
i
des Ministres
Un conseil des ministres s'est tenu aujourd'hui
à Rambouillet et a duré deux
h
heures et demie.
*
Le
conseil supérieur
de la défense nationale
j. M. Messimy a fait signer un décret relatif au conseil supérieur de Ta défense
bj
•nationale.
Ce conseil sera, comme antérieurement,
•
composé
des ministres de la guerre, des
affaires étrangères, des finances, de la,
marine et des colonies, et présidé par le
\président du conseil. 11 sera pourvu d'une
section d'études permanente.
]
La réorganisation
du haut commandement
L'état-major générât de l'armée et le
eomité technique d'état-major relèveront à
l'avenir
d'un officier général qui exercera
1
en temps de guerre le commandement du
1principal groupe d'armées.
Le conseil supérieur de la guerre est
1
maintenu et se compose de généraux com1
mandant d'armées, mais le poste de vice1
président
est supprimé. Le poste de chef
d'état-major sera confié au général Jo£1î're.
L'état-major de l'armée demeure sous la
1
direction du général Dubail, qui échange
!
son titre actuel contre celui de chef de l'é1
tat-major.
Chaque commandant .d'armée aura à sa
'disposition, d'une façon constante, le chef
1
de son état-major et le noyau de son état1
major d'armée formé de trois officiers suipérieurs. — Havas.
(
J
i
|
De
Tétat-major de l'armée
et du comité d'état-major
Voici le texte même du décret signé par
le président ue la République, vendredi :
« Article premier. — L'état-major de
l'armée est placé sous la direction d'un officier général choisi par les membres du
conseil supérieur de la guerre et qui prend
le titre de chef detat-major générai.
Le chef d'état-major générai est secondé dans ses fonctions par un général de
division qui prend le titre de chef d'ètatmajor de l'armée, qui est choisi parmi les
généraux de division ayant commandé
une division pendant un an au moins. H
a le rang et les prérogatives d'un commandant de corps d'armée. Cet officier générai fait partie de droit du conseil supérieur de la guerre.
Le chef d'état-major général et le chef
d'état-major de l'armée sont nommés par
décret.
Article 2. —. L'état-major de l'armée se
subdivise en trois groupes .*
Les deux premiers ont pour objet unique
la préparation à la guerre, le troisième
étant chargé des affaires courantes.
Le premier groupe, placé sous les ordres
d'un officier général, premier sous-chef
d'état-major de. l'armée, major général désigné du groupe principal des armées en
cas de guerre, comprend :
1. Le bureau des opérations militaires
et de l'instruction générale de l'armée ;
2. le bureau d'étude de l'organisation et
de la tactique des armées étrangères ; 3.
le bureau des chemins de fer et des étapes.
Le deuxième bureau, placé sous les ordres d'un générai de brigade ou d'un colonel, sous-chef d'état-major de l'armée,comprend : 1. le bureau d'organisation et de
la mobilisation de l'armée ; 2. la section
d'Afrique ; 3. la section historique.
Le troisième groupe, placé sous les ordres d'un général de brigade ou d'un colonel, sous-chef d'état-major de l'armée,
comprend : 1. ta section du personnel du
service d'êtat-major ; 2. la section chargée des affaires du service courant de l'état-major de Tarmée ; 3. la section administrative.
Article 3.— Le chef d'état-major général
dirige personnellement, en collaboration
avec le chef d'état-major de l'armée, l'étude de toutes les questions relatives à l'organisation générale de l'armée en vue de
la guerre, à sa mobilisation et à sa concentration, à l'exclusion de toutes question du personnel et de service courant.
Il a la haute direction du centre des
hautes études militaires et de Técole supérieure de guerre.
Le chef d'êtat-major de l'armée seconde
le chef d'état-major général pour toutes
les questions de préparation à la guerre,
et traite directement avec le. ministre toutes les affaires de service courant (personnel, mouvements de troupes en temps de
paix, matériel et approvisionnements, expéditions coloniales, etc.).
Article 4. — A l'état-major de l'armée
est rattaché le comité d'état-major placé
sous la présidence du chef d'état-major général.
Le comité comprend : Le chef d'état-major de l'armée, vice-président ; les chefs
d'états-major d'armée, du grade de gênéral de brigade ou de colonel ; le général
commandant l'école supérieure de guerre;
ies officiers généraux ou supérieurs remplissant en temps de guerre les fonctions
de chef d'êtat-major auprès des membres
du conseil supérieur de la guerre non
pourvus de commandement d'armée ; un
officier supérieur est secrétaire du comité.
Article 5. — Le comité d'état-major a
dans ses attributions essentielles :
1. L'étude de toutes les questions concernant le fonctionnement technique du ser*
vice d'état-major dont il est saisi par te
ministre.
2. L'exnmcn de toutes les modifications
reconnues nécessaires par ses membres au
cours de leurs inspections annuelles en
tant que chefs- d'états-major d'armée.
a. La réalisation des mesures ayant pour
but l'amélioration du fonctionnement des
états-major d'année et des états-major subordonnés.
4. La narMctnoti'Ti n"\ exnmeris d entrée et de sortie de l'école supérieure de
guerre. »
Le nouveau chef d'etat-major
général
Le général Joffre, bien qu'il porte les
trois étoiles depuis plus de six ans, est, cependant un des plus jeunes divisionnaire? de l'armée ; il est né le
janvu»
1852, à Rivesaltes (PyréiMses-Oneflt.ues),
et a par suite cinq années a confier a
la haute mission que le gouvernement
vient, de lui confier.
i
555^5?! 2
f"
REPUBLICAIN
^WjWMMMWjjjgjW
H est entré à seize ans à rEcole polytechnique (septembre 1868) ; le 21 septembre 1870, il était nommé sous-lieutenant
et classé dans les batteries d'artillerie en
vole do formation ; il assista aux opérations du siège de Paris. Après la guerre,
il rentra à l'Ecole polytechnique et fut ensuite nommé lieutenant au 2° régiment de
génie, arme dans laquelle il fit sa cartrière.
II était capitaine en 1876 ; dans ce grade, en 1885, il fit sa première campagne
coloniale à Formose, puis au Tonkin, où
il reçut la croix de chevalier de la Légion
d'honneur. Il rentra en France en 1888,
après avoir occupé !e poste de chef du génie à Hanoï, et fut promu l'année suivante au grade supérieur.
En 1802, il est envoyé au Soudan pour
diriger les travaux du chemin de fer du
Sénégal au Niger, et c'est lui qui fut chargé de se porter au secours de la colonne
Botninier, massacrée par les Touareg ; il
accomplit sa mission et assura définitivement la prise de possession de Tombouctou. La campagne lui valut le grade de
lieutenant-colonel le 6 mars 1894, et la
croix d'officier de la Légion d'honneur le
26 décembre de la même année. Il fut promu colonel en 1897, et après avoir été secrétaire de la commission des inventions,
il fut détaché à Madagascar ; c'est à lui
qu'on doit l'organisation du point d'appui de la flotte à Diego-Suaroz.
Il obtint les étoiles 'e 12 octobre 1901,
et fut nommé directeur du génie au ministère de la guerre. Promu divisionnaire le
24 mars 1905, il fut nommé gouverneur de
Lille, puis commanda une division d'infanterie à Paris, et ensuite le 2" corps
d'année à Amiens. Il est membre du conseil supérieur de la guerre, et fut nommé inspecteur permanent des écoles militaires le 22 février 1910.
Il est grand-officier de la Légion d'honneur.
AU MAROC
Chez les Zaer
TANGER, 28 juillet.
- Un radiotélégramme de Gasahianca annonce que le colonel
Bramlière n'a rencontré chez les Zaer aucune apposition jusqu'aux dernières nouvelles datées du 25.
La fraction des Oulad-Amran a demandé l'aman. On le lui a accordé à condition qu'elle se joindra aux colonnes chargées de châtier les douars compromis
dans l'attentat du 14 janvier.
L'état sanitaire des troupes
TANGER, 28 juillet. — L'état sanitaire des
effectifs métropolitains est défectueux. On
signale de nombreux cas de dysenterie et
de typhoïde. Par suite de ces diverses
maladies, la moyenne des morts qui se
produisent dans les ambulances est
de
deux ou trois par jour .
LES VOYAGES de L 'EST RÉPUBLICAIN
L'Excursion
de dimanche
Vallée de Celles et Donon
AVANT LE DÉPART
Nos adhérents sont priés de noter soi
gneusement l'horaire ci-dessous :
Départ de Nancy, 5 h. 20 matin.
Départ de Raon-l'Etape (gare de la
vallée de Celles), à 7 h. 30 matin.
Départ de Raon-sur-Plaine, 3 h. soir.
Départ de Raon-l'Etape, 5 h. 35 soir
Les billets seront distribués à partir de
5 heures du matin, à l'entrée des salles
d'attente, sur le vu de la carte d'excursion qui a été remise à tous les souscripteurs. Pour faciliter le contrôle,
porter■
cette carte à la boutonnière ou au corsage.
Aux gares d'arrêt du train spécial, les1
adhérents du dehors recevront leur billet
sur le quai de ces gares.
A partir de l'arrivée à Raon-sur-Plaine
jusqu'au départ de cette localité, c'est-àdire de huit heures et demie du matin à
trois heures de l'après-midi, les touristes>
seront absolument libres d'excursionner
à leur guise dans les environs, soit au Donon, soit ailleurs.
Four tous autres renseignements, s'adresser auv collaborateurs de l'Est républicain accompagnant l'excursion.
***
Comme nous l'avons annoncé, la réception faite à nos touristes dans les localités traversées sera des plus sympathiques.
Voici le programme des morceaux qui
seront exécutés par la Fanfare Raonnaise,
à quatre heures et demie, sur la place du
Marché de Raon-l'Etape, en l'honneur des1
excursionnistes de l'Est républicain :
1. Allegro, pas redoublé (X.). — 2. Maria, fantaisie (Bauwens). — 3. Oliva, polka1
pour piston (Bosch).-— 4. Andréa, mazurka1
(Bosch). — 5. Matin de Printemps, valse'
(Bosch).
,
!
IL REMPLIT LES CONDITIONS
INDISPENSABLES'
Gi'âce à ses infaillibles propriétés isolan-tes, antiseptiques et curatives, Cadum, la1
Eouvelle découverte, remplit les conditions3
exigées par la science pour la guérison aussi bien de l'eczéma que de toute autre maladie de la peau. Il protège les régions attein-tes des méfaits de l'air et des poussières ;;
iî en détruit les germes nocifs et il permett
à la guérison de se manifester aussi rapide-ment que possible. Dans des cas tels que ::
eczéma, éruptions, boutons, herpès, acné,,
urticaire, dartres, gourme, pustules, pellicules, écorchures, pelade, etc., une boîtee
d'essai de Cadum, vendue chez tous less
pharm. au prix de 50 c. suffit amplementt
pour prouver l'efficacité certaine du produit.
L'hymne russe, le Boyé tsara
Kranii
(Dieu sauve le Tsar), que les Français, il1
y a quelque dix ans, savaient par cœur,
soulève en ce moment, parmi les musicographes et les historiens, d'assez vivess
polémiques.
Le compositeur en fut un
amateurr
nommé Levoff, qui vivait spus le règnee
de Nicolas Ier. Ce Levoff, qui avait beaucoup voyagé en Europe, ne fut, cet hymne mis à part, qu'un très pauvre compositeur.
Or, on aurait découvert que la musique de l'hymne russe ne serait que la1
transcription d'un ancien choral hollandais
|
Toutefois, les Russes, qui tiennent ài
leur hymne, assurent que le choral n'estt
pas si ancien qu'on le prétend et seraitt
au contraire le vrai plagiat.
La querelle continue et l'on peut espérer que dans quelques années, peut-être,-,
la question sera résolue !...
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Faubourg Si a
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Lotissement d'un grand ParcJ
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Régionale
NANCY
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Chronique du travail
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Mil IL çMpcnoniL
M. Guilmin, 14, rue Pasteur.— Construire une maison -it un canal rue du
4.9 +»
—.
Placicux.
(E. Dancclme jeune, entreprev
neur).
. „
Samedi 29 juillet. — 210" jour de l'année.
i
M. Légcav, rue de In Côte, 54 ; M. IcesAujourd'hui : sainte Marthe.— Demain ■ sel
rue de'la Côte, 32 ; M. Vilminot, rue
Sl
saint Loup.
(j. la Côte, 36 ; M. Btot, rue de la Côte,
de
Ephêmèrides
lorraines
:
En
1737,
nomi41
'
46 et 46 bis ; M. Darcis, rue de la Côte,
nation du premier rabbin juil en Lorra^ 48
/,', • M. Burtin, rue de la Côte, 38.— Consne.
* truire
(;
un qanàt. (Dancelme jeune, entreA neuf heures et demie. — Salle Poirel : preneur.)
p
ML.À î
,
,,
Distribution des prix aux élèves des écoles
Mme Hadot, 25, clos Olry, représentée
supérieures?
par M. Pain, architecte, 12, rue FélixA neuf heures. — Place Stanislas : Re- 1,paure,,__ Construire une maison de raptraite aux flambeaux.
p
port
avec canaux et un garage d'aiitomoet
_ .
OBSERVATIONS MÉTÉOROLOGIQUES
bbile, clos Olrv, 25 bis.
Mme Hadot. replantée par M. Pain,
du 28 juillet 1911
architecte,
12,
rue
Pilfx-Faure.—
ExhausBaromètre : 6 h. matin 750, midi 751, 4 6
BLAMONT, 27 juillet. — Le comité d'orgaser
sa maison sise rue des Quatre-hgus
h. soir 750.
nisation
ne perd pas une minute. Sous
•
Thermomètre : 0 h. matin + 21, midi *
1l'impulsion de M. le docteur Hanriot et de
M Schwartz, 39 bis, boulevard -de la
+ 28, 4 h. soir + 28.
M. Georges Mazerand, les détails du proPépinière.—
Exhausser sa maison. (Gé1
Minima + 18, maxima + 29.
gramme
i
définitif seront réglés avec autant
nny, entrepreneur.)
'd'habileté que de précision.
L'orage
"M Thomas, rue Maréchal-Gerard. —
On sait que M- Albert Lebrun, ministre
Un assez violent orage s'est produit ven- CConstruire un canal. (Pain, architecte.)
;des colonies, doit honorer de sa présence dredi matin, apportant heureuserryent un
M. Mathiot, rue de Grafi'igny.— Consles concours de gymnastique et de prépa- peu d'eau aux terres altérées et de frai- ttruire une maison et un canal. (Laroche
ration militaire du 13 août prochain.
et
cheur aux malheureux humains.e Guillot, entrepreneurs.)
Le ministre arrivera à midi. La récepM. Débès, 25, allée
Eugène-Hugo. —
**
tion aura lieu à la gare. Puis le cortège
le mur de clôture de sa propriéLa foudre est tombée sur un arbre à la Réparer
I
officiel
se rendra à l'hôtel de ville pour
;
té. (Laroche et Guillot, entrepreneurs.)
Californie. L'arbre a été complètement bri- t
les présentations des fonctionnaires et des sé. On annonce que le tonnerre est égaleM. Briot, rue de Sivry, 15. — Consdélégations.
une maison dans sa propriété.
ment tombé du côté d'Art-sur-Meurthe, truire
t.
Un grand banquet par souscription sui- mais on ignore s'il y a des dégâts.
M. Bier, 12 bis, chemin de la Foucotte.
vra aussitôt.
— Construire une maison
et un canal
De prix du couvert est de quatre francs.
Nouvel orage dans la nuit de vendredi ruelle
r
Ligior-Richier.
Pour y participer, prière de s'adresser :à samedi, entre minuit et demi et 1 heuM. Herbin, 1, rue des Loups. — Faire
jusqu'au 5 août à M. Watrinet, horloger à ire et demie du matin. Quelques coups de
<des raccords d'enduit à la façade de sa
Blâment.
1
tonnerre
ont été suivis d'une copieuse maison
r
rue de Guise, 3 (Fournier et DeDive»s concours se succéderont pendant averse.
i
tfaut, entrepreneurs).
la matinée. C'est seulement à partir de
M. Galley, rue de la Commanderie. —
Le général Michel
deux heures après midi que commenceront
Le cliché que nous avons donné dans no- ^Démolir et reconstruire un mur de clôles fêtes proprement dites : les sociétés 'ie
; transformer sa maison, angle rue
tre dernier numéro du général Michel pro- ture
'
gymnastique feront des productions intésSergent-Bobillot
et avenue de France
venait
de
M.
A.
Lévy,
l'excellent
éditeur
ressantes, notamment des pyramides.
(Fournier
et Défaut, entrepreneurs).
saint-mihielois.
(
M.Albert Lebrun arrivera sur le terrain
M. Potu, place Saint-Epvre, 28. — EtaLégion d'honneur
,
à trois heures. Le défilé de toutes les soblir
un siphon, réparer un canal (Dautciétés, au son des musiques ; la présentaOn apprendra à Nancy avec intérêt la
ccourt, entrepreneur).
tion des drapeaux, la remise des décora- nomination au grade dé chevalier de la
M. Remy, 1, rue Foller. — Réparer le
tions marqueront la continuation des fê- Légion d'honneur de M. A. Kauffer, in- regard
i
d'un siphon et le canal de sa mai,tes.
.
génieur aux forges et chantiers de la Mé;son (Bernanose et Lommée, entrepreLe ministre quittera Blâmont à cinq diterranée, à 'a Seyne.
]
neurs).
heures pour prendre à la gare d'Avricourt
C'est là une distinction des plus mériM. le docteur Renard, 162, rue de Strasle train de cinq heures et demie.
tées et justifiée par toute une carrière de
1bourg. — Construire une maison et un
Illuminations, feu d'artifice, grands bals labeur incessant et de travaux accomplis
1
canal
boulevard d'Aisace-Lorraine, 86 bis
gratuits donneront dans la soirée le signa' dans la construction maritime.
(Legrand, entrepreneur).
des réjouissances populaires.
Un des plus réputés parmi les ingéM. Phiiippo, 4b ter, rue de la Côte. —
nieurs des forges et chantiers, M. KaufConstruire un canal (Dancelme jeune, enfer a contribué à mettre cette importante
trepreneur).
usine au premier rang ; il a eu, en effet,
M. Fourcaud, 8, rue Chnnzy, à Toui. —
Des trains spéciaux seront mis en mar- à diriger l'exécution des plus puissants
Transformer le canal angle rue_ Saintche. C'est ainsi qu'un train partira de cuirassés : « le Jauréguiberry », « la JusGeorges et boulevard d'Austrasie (DancelNancy le 13 août à 4 h. 40 du matm, pour tice », « le Voltaire », et il est en ce moarriver à Blâmont à 7 h. 15, avec arrêts ment chargé de la construction d,u « Pa- me jeune, entrepreneur).
M. Guépratte, angle rues J**nne-d'Are
dans les principales gares.
ris », un "des nouveaux dreanoughts ; ce et Sainte-Marie. — Modifier des baies,
Des voitures supplémentaires seront puissant navire aura 165 mètres de long,
établir une marquise (Riplinger, architecajoutées aux trains réguliers selon les be- 25 mètres de 'arge et un tonnage supéte).
soins du service.
rieur à 23,000 tonnes.
M. Ruch, 14, rue de la Source. — RecréDe Blâmont partira le soir pour Nancy,
M). Kauffer est né à Nancy où il a fait
à dix heures, un train qui arrivera à des- toutes ses études et où il n'a laissé que pir la façade de sa maison (Servat et Noël,
entrepreneurs).
tination avant minuit, de manière à faci- des amis.
M. Mangin, 141, avenue de France. —
liter l'usage des correspondances sur toute
Quartier du Montât
Construire une maison et une remise rue
cette partie du réseau.
de la Côte, 62.
La compagnie des chemins de fer de l'Est
A l'audience des criées du Palais de
M. Arnold, 19, rue Jules-Ferry. — Consaecordtera aux groupes d'au moins dix Justice de Paris, le 20 juillet dernier, la
truire un canal.
personnes 50 % de réduction sur les prix maison Nathan frères s'est rendue adjuM. Guinet, 17, rue De vil le. — Recrépir le
des places dans les trains ordinaires,4Ô % dicataire, pour le compte d'un de ses
dans les trains express, avec validité de clients, au prix do six cent cinq mille mur de sa maison, rue Durival et ouvrir
des soupiraux.
cinq jours et faculté de retour individuel, fa-ânes (605,000 fr.), plus les frais de vente,
en modifiant, s'il y a lieu, l'itinéraire.
de la nue-propriété d'un superbe lôt de
C'est là un double avantage qui séduira
terrain de cent soixante-dix mille mètres
Préparation militaire du Grémillon
les amateurs de villégiature. Le « pont » carrés (170,000 m2), situé à la Chiennerie,
du 16 août comprendra certainement $>ouir entre la route du Montet, le boulevard de
Le
dimanche 30 juillet, à < heures \ du
la plupart d'entse eux, un programme où la Chiennerie et la rue de Remicourt.
matin, à la caserne du 26e d'infanterie,
sera réglé sans lacune remploi des trois
Le lotissement va être préparé avec soin rassemblement des élèves brevetés et de
jours de vacances.
par MM. Nathan, qui ouvriront de larAprès les fêtes patriotiques de Blâmont, ges rues et places, en étudiant sérieuse- ceux devant constituer la section de conune excursion au Donon, dans la vallée de ment toutes les combinaisons que com- cours.
Liste des élèves ayant subi avec succès
Celles, au milieu de ces pays verdoyants porte ane affaire aussi importante — dont
les épreuves du brevet d'aptitude militaiet si pittoresques a de quoi tenter aussi la vente en détail leur est confiée.
re qui leur permet de choisir leur régiles gymnastes et leurs familles.
Aiu prix avantageux ci-dessus,viendront, ment :
Lee faveurs octroyées pa* la compagnie il est vrai, s'ajouter des frais considéraAlber P.,Adrien J., Barthélémy P., Basde l'Est permettront donc de réaliser éco- bles de viabilité, mais ils assureront la
tien L., Berr J., Buzon E., Bajolet H., Bonomiquement ce programme de tourisme. 'beauté et le coHÎort de ce quartier sain,
hin J., B*aye E., Biaise Ch., Colin G.,
bien encadré par les bois de Laxou, Van- Cugnot F., Colas A., Dign-y L., Doter M.,
deeuvre et Villers-les-Nancy qui le domi- Favrel M., Ferber E., Henry P., Jacquinent, et en font H» site charmant.
net B., Jeankelowitsch P., Kohner G.,
M. Georges Mazerand, que nous avons eu
Mariage
Lantznester A., Maigret H., Maniette E.,
le plaisir de rencontrer, a bien voulu neus
Motta H., Mahuet H., Oudinot E., FiOn
vient
de
célébrer,
en
l'église
Saintcommuniquer une première liste des sogneux P., Pernot C, Portier J., Reisser
Léon,
à
Nancy,
le
mariage
de
M.
Senn,
ciétés dont l'adhésion est déjà parvenue au
R., Schilling A., Simon Paul, Simon Fr.,
professeur
à
la
Faculté
de
droit
de
Nancomité d'organisation.
Thomas G., Toussard L., Valentin V.,
cy,
fils
de
M.
Senn,
associé
d'agent
de
Voici cette liste :
Voigraier M., Zanetti F.
La Fraternelle Briotine, de Briey ; l'A- change, avec Mlle Marie-Madelelne-Marguerite
Blondin,
fille
de
l'ancien
directeur
vant-Garde de Villerupt ; la Lorraine, de
Sous un oamion
Longwy ; l'Amicale Laïque des Grands- de la Banque de France à Nancy.
Vendredi, vers six heures du soir, M.
Les
témoins
étaient,
pour
le
marié
:
MMoulins, de Nancy ; le Muscle de Fer, de
Léopold B..., âgé de 28 ans, déménageur,
Pagny-sur-Moselle ; l'Alerte, de Thil-sur- Binet, doyen de la Facirité de droit le
au serviee de ia brasserie Greff, conduiMoselie ; l'Amicale Laïque du Nouveau- Nancy, et M. Martin, professeur à la Fa- sait un camion de fûts de bière, lorsqu'à
Nancy ; le Groupe Bara avec sa musique,de culté de droit de Rennes, son beau-frère,
l'angle des rues de la Garenne et Deville,
Nancy ; l'Amicale Saint-Georges, de Nan- et pour la mariée : M. René Marcot et M.
il glissa et tomba si malheureusement
cy ; le Sport Malzévillois ; l'Amicale Laï- le docteur Haushalter, professeur à la
que les roues de la voiture lui passèrent
que de Maxêville ; l'Amicale Laïque des Faculté de médeine de Nsancy, son beau- sur le corps.
frère.
Trois-Maisons ; la Patriote, de Tomblaine ;
Il fut transporté à l'infirmerie du 5°
le Sport Mussipontain ; la Lorraine, de LuLes vacances commencent
hussards et de là à l'hôpital civil où l'innéville ; l'Abeille Lorraine, de Nancy ; l'ALes excursions en auto, à bicyclette, à terne de garde constata qu'il avait de promicale Laïque Stanislas, de Nancy ; la Toula mer, à la montagne, vont battre leur fondes blessures aux reins et aux genoux.
loise ; la Jeune Lorraine Laneuvilloise, de
plein. Avant le départ, nous vous conseilLaneuvevifte-devant-Nancy ; te Sport NanRixe
lons de voir les vêtements légers en alpacéien ; l'Amicale Laïque de Boudonville ; la ga, en toile, ainsi que îles costumes spéDans la soirée de jeudi, une rixe a éclaFraternelle des Usines Jules Marchai et Cie,
ciaux pour la chasse et les sports, de mê- té prairie de Tomblaine entre des apaches.
de Samt-Dié ; l'Amicale Laïqtte Didion, de
me
que
les
costumes
d'enfants
es
coutil
L'un d'eux, le nommé Joseph Geller, âgé
Nancy ; les Apprentis éu Bureau de Bienblanc, fantaisie et tennis qui sont vendus
de 37 ans, demeurant 49, rue de Tomblaifaisance, de Nancy ; l'Amicale Laïque des
à la Grande Fabrique avec des grandes ne, a reçu un coup de couteau dans le
Cordciiers, de Nancy ; l'Etoile, de Pierre-ladifférences de prix snr ceux pratiqués dos.
Treiche ; la Fraternelle, de Besançon ; 1«
Il a été transporté à rhôpita»l, où il a été
Ralliement, de Sèvres (Seine-et-Oise) ; la dans les maisons de détail, c'est à deux
pas du Point-Central, 27, rue Saint-Nicoadmis.
Société d'Instruction Populaire et de Prépalas ; succursale à Lunévilie, 10, rue des
ration Militaire, d'Essey-les-Nancy ; l'Ami- Capucins.
Vol de pain
cale Laïque de Custines ; l'Amicale des
Vendredi
soir,
le nommé Edmond WaFaeulté
de
droit
Anciens Elèves de Chanteheux ; la Mmsipontaine ; la Société de Préparation MilitaiPremier examen
de baccalauréat, 2" 1 gner, âgé de 26 ans, manœuvre, sans dore de Nancy ; la Frontière, d'Einville ; la partie.— Sont admis : MM. Jolfra*i, Mal- micile fixe, a été arrêté pour vol d'un
pain dans une voiture d'un boulanger de
Société de Tir et de Préparation Militaire ter, Petit.
la place Saint-Epvre.
de Champigneulles ; l'Avant-Garde de LuCommufiicHté
néville ; la Patriote Saint-Mihielloise ; l'EsAffaires de mœurs
Pour répondre aux nombreuses demancadron de Lorraine et l'Escadron de Nandes verbales ou écrites qui lui sont faites,
cy, etc., etc.
Samedi, à une heure du matin, le nomrue mé Victor Dori, âgé de 39 ans, demeuLe moniteur général pour le concours la direction de « La Samaritaine »,
Saint-Jean, et 2, rue des Ponts, Nancy, rant 114, rue du Bois, à Levallois-Perret,
de gymnastique est M. Rimbach, réoemnous prie d'informer que sa grande mise a été arrêté pour outrages publics à la
ment promu sous-lieutenant de réserve,
en vente annuelle des SOLDES d'été com- pudeur, rue Saint-Georges.
Pour le concours de préparation mîlitaier
re, c'est M. le lieutenant Legret qui rem- mencera mardi prochain 1 août, et complira les fonctions de conseiller technique prendra des occasions multiples en confection pour dames, paletots noirs ou fantaiLe nommé Pierre Veubelot, âgé de 18
auprès du jury.
sies, vêtements de voyage, robes, costu- ans, demeurant à Jezalnville, a été arrêNous avons annoncé que les Escadrons
de Nancy et de Lorraine se proposent de mes tailleurs et couturières, costumes de té pour outrages publics à la pudeur.
Veubelot a été écroué à la prison de,
couvrir a cheval l'étape de Nancy à Blâ- toile, blouses, kimonos, jupons, jupes, corsets, peignoirs, robes d'enfants et fillettes, Nancy.
mont, soit une distance de 60 kilomètres.
Ajoutons que la société l'Avanl-Garde, de etc., etc.
En confection pour hommes, des comLunèville, a l'intention de recevoir et de
NANCY VILLE D'EAUX
fêter à leur passage ses camarades des plets drap ou coutil, vestons et pantalons
dépareillés, gilets fantaisie, chemises zé- Enormes sont les frais de villégiature.
deux Escadrons.
phyr, costumes, culottes et blouses pour Aussi de quitter Nancy point n'ai cure.
Gar si jé veux aux Bains Marceau, faire une cure
garçonnets, etc., etc. Le tout soldé à des J'y
£.â
trouve tout : Doucheurs, masseurs, pédicure. (
prix qui amèneront certainement la foule
—
+ » »
des
acheteurs
à
La
Samaritaine,
3»,
rue
Une légère rectification s'impose.
Saint-Jean, et 2, rue des Ponts, Nancy.
Ce n'est pas exclusivement au comité des
Femmes de France de Blâmont que revient
Libéralité
L
l'honneur d'avoir préparé pour les fêtes du
A
l'occasion
du
mariage
de sa frHe,
13 août la vente des petites fleurs bleues.
On
sait
que
—
même
pendant
les
chaleurs
,
Mme Mazerand, qui a créé les deux comi- Mme Blondin, rue de la Ravinells, Î5, a — tes wattmen de Naney sont astreints à
tés des Femmes de France, à Cirey et à fait parvenir à M. le maire une somme de1 garder leurs faux-cols. L'un d'eux s'est fait,
Blâmont, a obtenu qu'ils associeraient dans 200 francs pour la Société des jardins ou- dans nos colonnes, l'écho des doléances de
vriers.
cette circonstance leur généreuse initiative
ses collègues à ce sujet. Nous trouvons
et leurs patriotiques efforts, tant pour asPar ces grandes chaleurs, la Brasserie1 maintenant dans la boîte da journal cette!
surer le service du poste de secours avec
amusante fantaisie :
ie matériel complet que pour augmenter le Michaut, avec la fraîcheur de sa salle et
ses jardins ombrés, est toute indiquée comAu Watt m an, ennemi du taux-col
produit des ventes de charité,
L'entente ne peut qu'être féconde en heu- me rendez-vous. Samedi et dimanche, ciné- La mode a dea rigueurs à nulle autre pareilles :
reux résultats. Le premier comité des Fem- • ma gratuit en matinée et soirée.
Elle veut qu'un faux-col soit tangent aux oreilk*.
mes de France offrira la petite fleur bleue
- Aux appels du watlman, en ce carcan captif,
Les
dangers
de
l'essence
à tous les voyageurs en gare de Cirey ;
Le Directeur est soiwd, le règlement rétif.
puis il rejoindra le second comité à BlâVendredi,
une ouvrière de la mai- C'est en vain qu'à Nancy, un hardi novateur
mont. Ces dispositions et cette touchante son Doerflinger, manufacture de chaussu- Voudrait de cet objet abaisser la hauteur ;
union sont un gage du succès.
res, rue Saint-Nîcolas.remplissait une lam- Voire le mettre en bière, en faire une hécatombe.,
... Tel est, en résumé, le programme des pe d'essence. Soudain, un bidon qui se1 Froissé qu'on ose ainsi 1« vouer à la tombe,
concours, des fêtes, des réjouissances aux- trouvait à côté fit explosion et le liquidei Méprisant le murmure élevé sur ses pas
quels prendront part environ 1.500 gvmnas- s'enflamma. M. Pierre Auguste, âgé de 4MI Le faux-col se r«biffe, il pli», mais ne rompt pai.
tes.
'
ans, demeurant 9, rue de Nabécor, jeta le! On tirerait plutôt d«s larmes de la pierre :
Nous publierons prochainement les noms
bidon par une fenêtre. En jetant Je réci- Mais, lui, reste au wattman attaché comme un lierrej
des membres des divers jurys ; nous compient, il fut atrocement brûlé aux mains. Rien ne peut l'attendrir. Devant un sort bien triste,
i
plèterons la liste des sociétés ; nous suiM. Pierre Auguste a été conduit à l'hô- Où la toile cédait, le cellnlo résiste.
vrons avec l'attention et l'intérêt qu'ils mé- pital, où il a été admis.
La canicule est courte, ami, garde ton chic,
ritent, les travaux du comité d'organisation
Les pompiers .avaient été appelés mais; Bfste, dans ton faux-col, adoré du public.
et de tous ses collaborateur.-. — L. C.
ils n'ont pas eu à intervenir.
COLCIIIQOB.
LA JOURNÉE
Les Fêtes ae Blâmant
j
DEUX GRANDS CONCOURS
Gymnastique
préparation militaire
Les Trains spéciaux
£ a liste des Sociétés
petite <FIeup bleue
"Les faux-cols des wattmen
i
jMFOIliqapJpoFtli;
1
8
Plllon Emélie-Caroline, Wf" ^^
Jjanson, volait depuis un certain jampswi
petits -nards de Donn^^.^
1
renient
outrage le gaiue.
1
son
avec sursis.
_
?
— Remy Victor-Jean-Baptiste,4-t ans nna
nceuVre
asoustra.t deuxeaparaço isct un
)
sac de toile au préjudice de M. Pda. Deux
s
,
rmois de prison.
— Secci Satvator, 30 ans, manœuvre à
Pont-à-Mousson,
à la suite d une bâgaire
1
avec les sieurs Baillard et Riçbeton ht sa£
e de son revolver et tua plusieuis coups
{K
sur un chien cie police lancé à sa poursuite.
t
— Deux mois do prison.
— Servantout Théodore, 38 ans, débardeur à Saint-Dié, a outragé un employé de
(
1la gare qui lui demandait son billet. - six
jours de prison.
— Leblanc Eugène, 41 ans, manœuvre a
Nancy,
a volé une paire de chaussures a
I
Pont-Saint-Vincent.
— Un mois de prii
5
son.
— Lubrez Désiré-Clément,33 ans, manœuvre,
et Marchai Joseph-Charles, 39 ans, ont
,
volé
des pommes de terre à Tomblaine. —
\
Chacun
vingt jours de prison. Marchai bê(
1néticie du sursis.
— Pailliet Paul, 24 ans, manœuvre a
]Nancy, déjà condamné trois fois, fut rencontré par les agents place Carrière en état
(
<d'ivresse. Arrêté il prit la fuite, rejoint par
jles agents il se jeta à terre et se débattit
en
< portant des coups de pied. — Deux mois
de
< prison et 5 fr. pour ivresse.
— Ferrand Camille-Gustave, 25 ans, majnœuvre à Nancy, est un individu violent. Il
\ franoé à coups de couteau une femme qui
a
1
vivait
avec lui. 11 a de plus outragé un sergent
i
d'infanterie requis pour l'arrêter, le
(traitant de biscuit et de vendu. — Six mois
de
prison.
(
— Hozé Paul-Alphonse, 17 ans, manœuvre à Nancy, a porté un coup de couteau à
1
M.
Lhuillier, son beau-frère, parce qu'il
1exerçait des violences sur sa botie-mère. —
(Ouatre mois de prison avec sursis et 25 fr.
d'amende.
(
—Laplanche Alphonsine, 37 ans, journajlière à Nancy, vient expliquer au tribunal
<que c'est à cause de la chaleur qu'elle ten1ta de voler à Laxou un porte-monnaie con1tenant 21 fr. — 25 fr. d'amende et trois mois
1de prison.
— Conventz Charles, 21 ans, manœuvre à
,Jarvïlle, est un individu dangereux. Ren(contrant un marinier sur le canal, il le somjma de lui payer un titre. Comme celui-ci
refusait, il lui porta un coup de couteau
près de l'épaule. — Huit mois de prison
avec sursis et 25 fr. d'amende.
— Breton Delphine, femme Raymond, 55
ans, déjà condamnée dix-neuf fois, s'est fait
;servir des aliments au débit Démange alors
qu'elle n'avait pas un sou en poche.— Trois
mois de prison.
— Drouin Louis, 49 ans, manœuvre à
Vandœuvre, neuf fois condamné, s'est fait
servir un litre de bière chez Mme Schopet,
rue du Joli-Cœur, sans pouvoir le payer. —
Six mois de prison.
— Elisa Ducreux, 31 ans, ménagère à
Nancy, a qualifié un agent de « c. et de
propre à rien ». — Six jours de prison.
— Schmitt Jules, 25 ans, garçon boulanger à Nancy, et Waegel Adolphe, 18 ans,
journalier, ont, le 14 juin, brutalisé François Kaup et Jean Mich. — Chacun 25 fr.
d'amende.
— François Georges, 16 ans, employé de
commerce à Nancy, à la suite d'une discussion avec son père, lui porta six ou sept
coups de couteau qui, heureusement, ne
provoquèrent point de graves blessures. —
Un an de prison avec sursis.
— Vanhoven René, 12 ans, et Vanhoven
Camille, 8 ans, sont allés démolir une conduite de gaz dans une maison de la rue
Charles-IIl, pour s'emparer du plomb sur
les conseils de Mme Charrondière Marie,
53 ans.
Le tribunal décide que les deux jeunes
Vanhoven seront placés dans une maison
de correction jusqu'à leur majorité. — Mme
Charrondière fera quinze mois de prison.
■
.
SPECTACLES
EDEN-THËATRE. — CINÉMA PATHÉ.
— Vendredi 28, soirée ; samedi 29, soirée ; dimanche 30, matinée et soirée. Cette semaine, le Pathé-Journal est encore1
plus intéressant, si c'est possible, que les
précédents. D'abord l'arrivée du Tour de
France à Nice ; à Calais, le Pluviôse a
repris sa place dans le port , à Paris,
10,000 personnes suivent l'enterrement dui
charpentier Paul Harman ; à Joinville,
Mme Jeanniot bat l'équipe des nageuses1
anglaises ; la mort de Maurice Fournier■
dans le grand-prix de France, etc. etc.
Romain Kalbris, scène dramatique d'a-•
près le roman d'Hector Malot ; Yahti lei
Troubadour, scène tirée des cha»sons dui
moyen-âge : Pour les beaux yeux de te1
voisine, vue comique ;
Rigadin n'aime1
pas le vendredi 13, comédie jouée par
Prince ; Sauvée par un Ind1e«,scène dra-■
matique
Little Moritz aime Rosalie, vuei
comique ; Une expédition en Mélanésie et;
La Hongrie pittorestjui, et nombreusesi
autres vues aussi comiques qu'intéressantes complètent ce programme si ju-■
dicieusement choisi.
ELDORADO.— Skating-Rink, séance de
patinage tous les mercredis soir, à huit;
heures et demie.
SALLE DÊOLIN-CINËMA THEATRE
rue de l'Equitation.—Samedi 29 soirée, di-\
manche 30 matinée et soirée. Programme,
sensationnel et inédit : L'Auberge san-;
glante, L'Otage, Le docteur, Au fil
de(
ieau, drames émouvants. Lili la jolie fleu-.
riste, Maldonne, Double méprise, comédies de bon aloi. Nombreuses vues comiques et intéressantes. Le record des gran-.
des actualités, pa.mii lesquelles figurent •.
La forêt de Fontainebleau en feu, ArrivéeJ
dune escadre japonaise au Havre, Le Circuit automobile de la Sarthe,
Mort de,
Fournier et de son mécanicien Lmvel
Les îeux olympiques à Bruxelles, Les ré-;
gates de Botafogo à Rio-de-Janeiro, Water
Polo à Berlin, etc., etc.
■
GROUPES
—
_
et SOCIÉTÉS>
COMMUNIQUES
Amicale Didion. - Le concours a.mml
1
de natation est fixé au dimanche 30 iuttlet ,
a dix heures du matin, au lieudit « «3s
Cinq-Piquets » (Bains Percy)
Rendez-vous sur -place à 9 h 4
1
!
Des leçons gratuites seront données an,;
jeunes gens ne sachant pas- nager
Le comité-directeur engaep vivëm^t ,
Ï
sociétaires à se rendre nombreux au
CON .
cours pour lequel des Drix seront H
"
i
en séance solennelle? au m w
0
bre prochain.
°* sePtera-.
Tl
Cercle amical des Méridien*..*
mon de tous les membres rit r ~ ,Reu"■
rc,e re!
soir, à huit heures et demie
„
sn
cial,; brasserie de la Poste rul
ILlt
nicams.
'
«es Domi-•
Club atTilétique toulois. T_ T~—^—iijj
pour le dimanche 1^ août pA" a%>
ain ','
grande réunion athlétique or<v
Ç. A. T et comprenant une&tf
tre de do kilomètres, dite fll SePt*
Toul.
•
«"'ath(Çt
Programme. — 101) mètres ,,1
mètres plat. - 1.500 mètres mai ' N
,
très
baies. — Marathon de Tom %
en hauteur. - - Sauts en Jo ,' - Sj
,
Sauts
à la perche. — Lancement
u
— Lancement du disque.
Pc»
Engagements a M. Raymond 1*
:
sident
du C. A. T., l, rue Nav li„ U
1
i
:
>
u
m
f;!
l
>
U. V. F. - Le comité org;rn~r~-»
30 juillet 1911 une course réseT ^
.amateurs licenciés de l'U V F p s
1
Nancy-Toul-Nancy
nombre^
;
,sont affectés a cette Do
épreuve
>!
Tous renseignements seront fn-iu..
8
M. Henry, 14, boulevard de h,
I
à,: Nancy, qui se tient à la dispos»?11"'11
intéressés ne possédant pas eriVo
jlicence et qui reçoit les enga 3. ï
n Se
atm&
compagnés de un franc.
*k;
S
Les cyciîs «
SVELTE »
POrt4
.
leur nom
"H
14 juillet. — 3e tour de .lo-,,r _ ...
1
lini, 2« Morini.
Q|
Thionville (150 klm.V — 1er r.
C r
Morini.
'
" ^,
9 juillet. — Franchrepré-Etain
ftiH,
[ n
— 1" M/orini, 2e Chellini.
k
23 juillet. — Moyeuvre-Metz-Thi„„.
ni0tv
(80 klm.). — 1" Chelini.
i!
Toujours sur cycles « SVPLTE
Bergougnan.
'
'
Les membres de l'Union cyclUt*
vieux Nancy sont priés de bien vif1
1assister à la réunion générale «ni
'
lieu
mardi prochain 1« août, à neuf î!
1
res
du soir, au siège social, 52, bou ij
<
de
la Pépinière (cafe Gentelle). ui
1nés gens du quartier désirant' faire !'
1tic de cette société, pourront se faire!1
15
1crire à cette réunion.
Bon accueil réservé à tous.
Grand circuit français Peup]
(4 août-3 septembre VM)
Les coureurs de l'U.S.C.N.E. et des s d
très fédérations sont informés qu'ils «
vent courir le Circuit Peugeot. Prière \
s'engager au plus tôt. La clôture des t
gagements est fixée au l,r août.
Le tour de Franct
cycliste
|
Vers la fin
i
DE NOTRE EHVDÏE 3PÉC1JL '
CHERBOURG, le 26 juillet 1911. — LorJ|
paraîtront ces lignes,
les coureursB
Tour de France ne seront pas loin d'atK
passé le poteau final de la dernière r>M
de la grande randonnée.
Par sa victoire dans Brest-GherbcuB
Garrigou s'assure un avantage décisif ■
à moins d'une catastrophe, il a toutes ■
chances d'être te glorieux gagnant.
Ces hommes du Tour de France A
extraordinaires. Nous qui les soyons joil
nettement, nous sommes étonnés devaB
te peu de prise que la fatigue a sur gfl
on dirait, ma parole, quaujourdaC
après 26 jours de course, ils sont moi
fatigués que dans les premières ékj
Et cela s'explique an peu. Car im ci
épreuve du Tour de France, il ne l
pas qué le coureur parte avec trop n
traînement.
C'est ainsi que Lapize a été victime
sa préparation.
Je ne vous parle pas de Faber qui, 1
fut obligé d'abandonner pour cause
maladie ; mais les autres coureurs,
surtout ceux qui restent encore acte
ment qualifiés, sont ceux qui, au mon
du départ, avaient du poids à perdue.
Leur entraînement a été complète^
cours de route, la première étape le»!
servi à mettre leur entraînement au poi
Et voilà pourquoi nous les voyons t»
coup plus frais
aujourd'hui," beau«
plus dispos que nous les avons vus i!>
bientôt un mois.
On redoutait les grandes épreu
Bayonne-La Rochelle, La Rochelle-Bi
et Brest-Cherbourg.
Or, ce sont les étapes qui, certainont
ont le moins abîmé les coureurs,
Je me souviens encore de l'arrira
Brest.' On aurait dit des touristes qui
naient de faire une ballade au Bo«
Boulogne.
Pas la moindre trace de fatigue d
aucun d'eux.
Par contre, je me souviens égw
des étapes de montagne comme B*1
Chamonix, Chamonix-Grenoble et W
les autres étapes.
,
D'ailleurs, jusqu'à Bavonne, on f&r
par Nice, Marseille et Luehon, je
'.
viens, dis-je, de ces étapes et j'ai™
hommes absolument défaits. ér*ir«*>'
traînant lamentablement.
J
Je vous le répète : on ne saurait™
que ce sont les mêmes hommes <f»
fait des efforts si différents, qui,
d'hui, frais et dispos, étaient, il y
jours, à moitié morts.
J
On peut vraiment se demander q ,
sont les limites des forces hurnaïae*
le sport cycliste épuise bien r*«^
l'homme qui le pratique, comme
reurs du Tour de France.
^ sJi
Aujourd'hui, en voyant l'état o»*
remarquable de tous les coscurrw*
sommes tentés d'écrire et de
bien haut que le cyclisme — et P1*^
ouilièrement le Tour de France
^
écoles d'énergie où l'on puise la
pleines mains.
ur
18
Jetons un coup d'ceil maintenai»Jj
classement général et aussi sur 1*
ment d'étape Brest-Cherbourg^
Garrigou conserve la tête en
tant son avance.
i 4
n
Duboc, qui, à un momnt donu«.
^
0
blait devoir revenir sur le le* " '
grade de nouveau.
,
MI?
Faber a disparu de te liste,
Christophe .
. ..jnê pl^
Georget a donc pris la tm^Z M
il est trop mal en poin4, par
accident du Ballon d'Alsace, P»"'
dangereux pour Duboc.
: . co'^
a i£ e
Qrupelandt a fait une main»10
aujourd'hui.
drsg0%M
Aux environs de Dinan, u" "
a J
revenait du champ de mance UN^ 6IH
cassé la roue arrière de sa biÇ>
ne"1»
pauvre Crupelandt a perdu <*M
pour exécuter les réparations- ^u"»
Godivier aussi a fait ow c!«vi|
course. Il a fait une chute, 1î»aiH«*1'5|
ce qu'rl n'avoue pas, il a te ".^tai^îH
Ernest Paul
va gagner ^
«|
p
une place. Malgré des creva^ u'0« ï
quôes par des clous de s"D°
il^l
contre sur le routes de Bretag'ne■
r
rivé sixième.
.
J» v«i
fil
On serait peut-être étonne a«
bonne place Cornet, Dupont « ^rvii
H n'y a là rien qui puisée lûUd^'*|
dre, cor tons 'es trois soni
m
coureurs.
„ ,,n 0JiM
Mais Dupont est pi'^Vite
1
dans la grande courte sui l .^a^'M
;
et Ménager sont un
■'■'.. 'ï
puis, disons loute not»e Pcn^l]s léfi» 1
ia
sent mieux lorsque tes n
sont DI.US t*
lipses^laHitéjjChronique
Départementale
l'aurait en outre menacé d'une fourche. I
Depuis ouelque temps déjà cet homme
M. Muller André nie énergiquement les ét
était on pension chez le logeur Borghinl,
faits qui lui sont reprochés.
j
Or, se Borghini vit maritalement avec
ARRONDISSEMENT DE LUNÉVILLE
M
Marie
Toeller qui, de son mariage avec
111
nommé Kimmès, qu'elle a abandonné
LUNEVILLE un
1
Les courses. — Les courses de Lunéviiie P
pour
suivre son amant, a une petite fille
Médailles d'argent.— MM. Christophe
i
Une grande fête nautique aura lieu pro-, aauront lieu à l'hippodrome de Jolivct, le *
de trois ans, prénommée Marie.
(Alexis-Lpuis), administrateur de la sochainement.
•
ddim i ne lie 6 août 19il, à deux heures préL'enfant vit avec sa mère et l'amant do
ciété la Mutuelle des agents de la 3e réLe reboisement. — M. Herrgott, sous- ccises. Au programme, notamment, des w
cette dernière.
ARRONDISSEMENT DE NANCY
ppréfet,
gion de l'Est à Nancy ; Cohendet (Juless'est rendu à Thiaucourt d'où, ac- épreuves
é
de traction et de démarrage pour
Borghini, qui est doué d'uno certaine
FROUARD
C
Maurice), président de la société de Goncompagne
de M. Humbcrt, conseiller gé- chevaux
c
11
ardennais lorrains, issus oes éta- perspicacité,
P1
remarquait que depuis queldreville ; Job (Léon), correspondant de (, Méfait de la foudre. — La foudre a néral. et Dessi rt, instituteur, il est al é 1
Ions du syndicat, nés et élevés dans Par- °-'
ques jours la petite Marie Kimmès rechersur l'immeuble de M.
Meyer, visiter
v
vel
la Société des fonctionnaires de l'ensei- tombé
u(
à Xammes et à Charey les reboise- rondissem'ent
r
de Lunéville, et âgés de ;î r
chait la compagnie de son pensionnaire
hiitT"^ us'laquelle U cassa plu- gnement
«S
bottier à Frouard, avenue de l'Hôtel-de- monts
r
secondaire public à Nancy ; y
faits par les particuliers et ces deux àà 6 ans.
u
■A UI.V
' . je sa rmie arrière,
y,
Zcrbini. Cela lui sembla étrange que i'enf
Ville,
à
dix
heures
du
matin,
en
pénéc
Sonet
(Louis-Joseph),
trésorier
do
la
socommunes. Ces reboisements ont fort bien
tl
Ko,, ray
° drs ravi.ii!* cassés, laissez-moi ciété
Conditions du concours. — Chaque che- t£
fant et le mineur s'entendissent si bien.
r
Union amicale des employés du ma- trant par la cheminée. La conduite de gaz réussi,
ci
! c
surtout
dans
la
vallée
située
entre
y
|Ai' ^ la mésaventure do Lambot, tériel roulant à Nancy.
val sera présenté attelé à une voiture peMercredi soir, la petite Marie jouait deainsi que les fils de la sonnerie électri- Xammes
>
u
et Charey, dont les côtes abrup- ssant environ 500 kilos, voiture à 2 ou 4 vant
r
la porte du logement de ses parents
Se
que
ont été détruits. Un commencement tes
t
Médailles
de
bronze.
—
MM.
Adam
\
l'ont
fait
souvent
comparer
à
une
«
per
<
!
'-a élément
quelques
roues.
î
quand
sa mère lui dit d'aller se coucher.
s'est déclaré dans la salle à tite
t
(Henri),
trésorier de la société de Van- d'incendie
(I
Suisse
».
Ils
comprennent
plusieurs
(
a roue et il s'eî! fut chez un deeuvre
,
Pour être admis à subir l'épreuve de
« Tout de suite, répondit l'enfant, mais
S
d
; Belhomtne (Edouard-François- manger du rez-de-chaussée. Il a été ra- 1hectare?
t
11
A de bicyclettes
à Dol oim de j,
traction, chaque cheval devra au préala- il faut avant que j'aille chez Zerbini, qui
éteint. M. Meyer, qui se trouJoseph), ancien trésorier de la société de pidement
|\
t
■&f5Suter
la" réparation. H y avait Tomblaine ; Broche (Anatole-François), vait dans la cour, a reçu une forte com- q A Thiaucourt, le sous-préfet a étudié la ble
démarrer 1,200 kilos sur pré.
m'a
*
promis un sou », et elle alla, en effet,
CN
T
question
du curage du Rupt-de-Mad dans
cl
cinu rayons à remplacer et, vi
ce locataire.
L'épreuve de traction consiste en deux chez
1
vice-président de la société de Pont-à- motion.
f ! fi
la travrsée de la ville.
»at
vaiî le réparateur demanda |
11 ilomètres au trot régiementaire de Par, Comme elle tardait à venir, Borghini
POMPEY
Mousson ; David (Joseph), receveur-trérri
d
à sa maîtresse d'aller voir un peu ce
Vol.— M. Alfred Baumann, marchand c — A propos de reboisement, une indis- ttillerie en terrain varié, et la montée et dit
sorier local de la mutualité scolaire des
nous permet d'annoncer que M. 1la descente de la grosse côte de Jolivet au f.
pKIq f'')I,e-s- , exagéré, et c'est vouloir |,
ambulant
à Nancy, s'était arrêté avec crétion
1
que faisaient ensemble la gamine et l'homcantons de Lunéville-Nord et Sud, à Lu- a
,
Herrgott a été vivement félicité par le mi- fpas.
n
Œ** fltef des malheurs des coureurs néville
me mûr.
r
; Gillet (Louis), secrétaire de la sa
, voiture devant un café, entre Marba- nistère
n
de l'agriculture pour son ouvrage
Les jurys jugeront les chevaux au
fwopro11
Pr° <te France.
, _
si
Marie Toeller obéit Par le treu de la
et Pompey, quand un malfaiteur res- g
société des ouvriers et ouvrières de la che
,
sur
la
mise
en
valeur
des
terres
incultes
f
s!
B ' ^ « au«si l'abandon de Nempon, maison
point de vue du modèle d'artillerie et de la serrure
elle jeta un coup d'ceil dans la
Ebstein aîné à Nancy ; Jacquot té
. inconnu en profita pour s'emparer de e
n
na
et
l'essor
qu'il
a
donné
au
reboisement
f
,lSiS
,Sit coureur qui nous vient de (Léon-René),
façon dont ils accompliront le parcours.
chambre de son pensionnaire Ce qu'elle
14 paires de pantoufles qu'il estime 25 c
membre honoraire de la mu- I
(J
dans
l'arrondissement
de
Toul.
v
'«n
^is encore un peu jeune pour m- tualité scolaire des cantons de Lunéville- francs.
la surprit assez pour que tout d'abord
Les chevaux seront divisés en deux caté- vit
&sIldl
'?7m travail comme le ïour de uNord
elle
*•
ne voulut pas y croire. Elle continua
La gendarmerie a ouvert une enquête, c Mort su&ite. — Les soldats de la 12" ïgories :
et Sud, à Lunéville ; Labert (Jules),
N
compagnie du 160" ont été douloureuse■6pre
a
à
V" Chevaux de 3 ans ; 2e chevaux de 4,
f regarder et bientôt aucun doute ne lui
administrateur
de la société d'Essey-lesk
nce
MA RBACHE ment
\
1
surpris de s'apercevoir que leur ca- 5E et 6 ans.
li"' ' „ M lit le onzième du classement ^
fut
plus possible.
Nancy ; Lang (Louis-Auguste), adminisProcès-verbal. — Procès-verbal a été marade
r
«N«»P°" ,s les autres ont avancé d un trateur
Barbier était mort vers deux heu1,400 fr. de prix seront distribués.
, Zerbini'se livrait sur l'enfant à des acde
section
de
la
dotation
de
la
d
tl
dressé
par
la
gendarmerie
aux
nommés
i
res du matin.
■i^ra '
„
j<
Les chevaux devront être rendus attelés tes
" qui pour n'être pas Irréparables n'en
jeunesse
de France a Nancy ; Liébaux Decorus
P
Léon, 18 ans, et Hamel Antoine,
1A. abandons déjà signalés de Fa- ((Jean-Hippolyte),
,
s
le champ de courses de JoJivet le di- sont pas moins gravea
receveur de l'union et 28
2 ans, ouvriers d'usine, pour coups réci- 1 Le comice. — Le comice agricole de sur
1
v
I^ Hoche et aussi Gabory.cela a £fraternité des postes, télégraphe» télé- proques.
l'arrondissement de Tout se réunira ven
I
p
manche
6 août, à sept heures et demie du h Indignée.la mère pénétra dans la cham^'W
des concurrents à 29
dredi 4 août, à dix heures du matin, à la rmatin.
bre non fermée à clef et tomba à bras racphones
à Nancy ; Louyot (Charles-Hu^
mt
p
mairie
de
Toul.
PONT
-A-MOUSSON
'
P
a rien de moins sûr que tous ter- „bert), premier vice-président de l'associasur son pensionnaire. Au bruit,
La distribution des prix et le défilé des courci
E
Plainte.
—
Mme
Weyrich,
âgée
de
50
Ordre du jour : présentation et admis- cchevaux primés aura lieu entre la 4e et la Borghini accourut.
tion générale des employés de Meurthe- a
f
ans,
demeurant
au
Pontssol,
a
porté
le P^^fdeux étapes qui restent et-Moselle, à Nancy ; Malfait (Joseph- p
sion de candidats ; correspondance; dépôt t e course, vers trois heures de l'après- , Zerbini reçut une correction-bien mériMAfjir
?°fr c'est-à-dire Cherbourg-Rouen-Lo cjFrançois), trésorier de section de la so- plainte contre M. Schnitzler Jacques, 50 (des rapports des diverses commissions t5midi.
tée, puis il dut attendre l'arrivée des gen*'
a
Le Îlavre-Dieppe-Paris, feront
ans, rentier à la chapelle de
Rieupt, fvoyageuses ; questions relatives aux fêtes
c
darmes qui vinrent s'assurer de sa perq
BLAINVILLE "
HfMavre ei
times.
aciété les Médaillés militaires à Nancy ; qu'elle
accuse de lui avoir porté un coup et
< concours de Colombey.
sonna
t
jg vic
Maury (Emile-Charles), membre de la so- d
Intéressant exercice. — Jeudi soir, la
1
■T tont à notre avis, excessivement ciété la Mutuelle laneuvevilloise, à La- de
Travaux du fort de Bruley. — Jeudi 27
i poing à la poitrine à la suite d'une
Tranquillement, il nia les faits, u Puisbrigade de dragons est allée faire un exerI01eVontrairemcnt à ce que vous pour- rneuveville-devant-Nancy ; Nérot (Albert- discussion.
juillet, à deux heures de l'après-midi, il a «cice de bivouac à Blainville.
qu'il n'y a pas de témoins on ne peut pas
lUt 5
e
e
' -.ni?e le parcours n'emprunte pas la Henri-DÏsiré),
j
DQMBMÎSLE
été procédé à la mairie de Toul à l'adprésident de section de la
m'arrêter », dit-il aux gendarmes, qui lui
Les 8 et 9 dragons défilaient à travers *j
1
1
broute, 'mais bien tous les petits j.Prévoyante des agents du réseau de l'Est
Un abonné des tribunaux. — Le rom- judication
des travaux de renforcement les
rues vers huit heures du soir ; ils for- ?démontrèrent le contraire en l'emmenant
a*T ,< m épousent les sinuosités de la èà Nancy ; Pister (Pierre-Félix), délégué me Beauregard Louis, 24 ans, garçon de Jde divers locaux au fort de Bruley. — De- 1matent le bivouac dans la plaine entre
à la chambre de sûreté, où il passa la
'S en fait de côtes, je vous prie de de la société le Soutien fraternel des ,culture, né à Laneuveville-devant-Bayon, vis : 127,000 fr. Adjudicataire • M. Plas- Blainville et Damelevières. Lorsque les nuit.
n
c
1
ft
v en a
uel( ues unes qU1 S n
s
sous-agents et ouvriers
commissionnés !B'ast présenté, dans la matinée de jeudi, sat, entrepreneur à Saint-Mansuy (Toul).
chevaux furent à la corde et tout disposé,
Jeudi après midi, Zerbini faisait son en<I
î
°
'
des postes, télégraphes et téléphones à au café du Tivoli, et a commandé un petit Rabais 25,60 %.
alerte
fut donnée. Les escadrons repliaient 1trée à la maison d'arrêt de Briey, après
,,,,k Tsi<mv jusqu'à Arromanches la jNancy.
a
déjeuner qu'il a consommé d'un non appéObsèques. — Vendredi, à huit .heures bagage et se reconstituaient.
avoir été présenté à M. le procureur de la
1
>ÏW excessivement difficile et, d'auIls rentraient dans leur quartier respec- *République et à M. le juge d'instruction,
Mentions honorables. —MM. Barbé (An- jtit. Puis il a fumé des cigares en atten- du matin, avaient lieu tes obsèques du
1
Wf\f entre Le Havre et Dieppe, elle dré-Eugène),
0
j
caporal du 160°, 15* compa- tif à sept heures du matin.
qu'il ne parvint pas à convaincre de la
administrateur de section de ctant l'heure de midi. Celle-ci approchant, malheureux
Plus facile : montées abruptes,
Cet exercice imprévu a été l'objet de pureté
F
de ses intentions. — L. D.
la Prévoyante de l'Est, à Nancy ; Bastion il déclara au chef de l'établissement qu'il 1>gnie, Rey Jean, tué par la foudre au
|PV< C= brusques, tournants dangereux,
nombreux commentaires plus ou moins
(Charles), membre de la Mutualité scolaire ;allait maintenant bien dèpeuner et il de- camp de Bois-J'Evêque.
THIL
t*
'
j
ssuccèdent
sans
in,
manda ce qui pourrait lui être servi de taais U
dans la population, où règne quelLe général Franche* d'Esperey, le colo- puérils,
i
Rixe.— Au café Noël, vers 8 heures et
^:yir*LVèfil est très nossible que nous Cu canton d'Haroué, à Crantenoy ; Boquil- ]çon à pouvoir composer son menu.
nel
du
2»
groupe
étaient
présents.
que
peu
d'agitation
au
sujet
des
pourpar°demie du soir, plusieurs clients consomrelater des incidents dans ces ion (Nicolas), trésorier de la société la ChéMais le patron, à qui le partisan des
lers franco-allemands.
P
Les parents du militaire ont ramené ie
maient
quand survint Joséphine Mange,
chia, à Nancy ; Breton (Emile), président
1
f amii^ étapes.
bons
plats
n'inspirait
pas
conïiance,
le
mit
corps
à
Malakoff.
S!
BACCARAT 38
° ans, qui reprocha au patron d'avoir
- n n lion'soit permis d'émettre un de lasociété l'Amicale 80, a Nancy ; Brier > en demeure de payer d'abord ce qu'il ded
— Les autres militaires blessés dans les , Un enfant sauveteur. — Des enfants se débauché son concubin et l'injuria gros(Eugène), administrateur de la Société des vait, un franc cinquante.
- ,W devoir gagner le meilleur.
mêmes circonstances sont en ce moment baignaient au lieudit : le « Bain-Militai- ssièrement.
re VCBU ■•
' ' Alphonse STEINÊS.
faïenceries de Longwy (usines de MM.
Ce
qui
eut
le
don
de
faire
naître
un
vére » lorsque l'un d'entre eux sauta à un
Noël ayant voulu faire sortir cette femSS
d'Huart), à Longwy-Bas ; Bûcher (Philip- ritable dédain pour le patron qui insista hors de danger.
|
—«*-«-*>——
"
n
celle-ci saisit une chope vide et lui
Jeunes malandrins. — Une bande de endroit profond de" trois mètres et ne sa- me,
pe-Georges), secrétaire vice-président de
et Beauregard ,dut avouer qu'il n'avait pas jeunes malandrins, Back Louis, 9 ans ; chant
pas nager allait se noyer.
en porta un coup sur l'épaule gauche. La
'
ETAT
la société l'Amicale 80, à Nancy ; Colin (Al- d'argent.
Alors, un de ses camarades, Gaston Lau- £concubine du débitant intervint et frapDolat René, 11 ans ; Mary Aimé, 11 ans,
fred), trésorier générai de la société la GreL'agent de police mit Beauregard en état tous trois habitant Toul, se sont intro- rent, âgé de 15 ans, pensionnaire à la p
^
Du 23 juillet
pa Joséphine Mange à coups de poing ;
nade des anciens militaires d'artillerie et
d'arrestation. Au cours de l'interrogatoire duits par effraction dans le jardin puis Cristallerie, se jeta à Peau tout habillé, et ■cette dernière, en se reculant, tomba sur
du génie de l'arrondissement de Lunévil
qu'il dut subir, Beauregard répondit : « Je dans la loge do M. Laurent, huissier.dont parvint non sans peine à sauver le jeune le comptoir et brisa deux verres.
Naissances
le, à Lunéville ; Delépêe (Joseph), trésorier
Cécile Jacqué, rue des Quatre-Eglises, de la Mutualité scolaire du canton d'Ha- connais bien les prisons de Nancy et de la propriété est située au Moulin Saintain imprudent.
Noël et Joséphine Mange se sont fait
Lunéville, et je ne crains pas d'y retour- près Saint-Mlansuy.
• Robert-Emile Rocher, rue Jeannot,
par un médecin.
Le premier a
Inutile d'ajouter que Gaston Laurent a visiter
„
roué, à Haroué ; Ducret (Albert-Joseph),
Ijis— Jules-Roger Calais, rue des Qua- secrétaire de la Société des anciens mili- ner. Je suis un abonné des tribunaux. »
une luxation de l'épaule gauche ; il ne
Un épervier, une gaule, un arrosoir et été chaleureusement félicité.
r
Beauregard a été remis à la gendarme- divers ustensiles ont été volés.
pourra
travailler avant quinze
à vingt
re-E^lises, 56:— Paulette-Madeleine Ba- taires de l'artillerie et du génie de l'arronARRONDISSEMENT DE BRIEY
rie, qui l'a conduit devant M. le procureur
J
jours.
L'autre porte quelques blessurer
„, is faubourg Saint-Georges, 27. — Jac
TRIEUX
La police municipale est parvenue à
dissement de Lunéville, la Grenade, à Lug
sans
gravité.
de la République, qui l'a fait écrouer à la
ues-Albert William George,
boulevard néville ; Mlle Dussaulx (Louise-EuphrasieVol de légumes. — Un propriétaire de
étab'ir leur inculpation et les a arrêtés.
m
pbau, 31.— Emile Lamulle, rue du Vieil- Joséphine), membre honoraire de la Mu- maison d'arrêt, sous tes inculpations Se fi- Voilà des gars qui promettent.
l'rieux, M. Gombert, s'étant rendu dans un
UIS
itre, 30.— Paul-Marie Cœur, rue Duri- tualité scolaire ti^i. canton de Pont-â-Mous- louterie d'aliments et de vagabondage.
Au violon.— Louis Lavallée, demeurant jardin qu'il possède près de sa maison,
iaï
Exposition à l'école ménagère. — l ne
àl 30.— Georgette-Julie-Paulette Rigou- son, à Pont-à-Mou>^on ; MM.
Francin exposition des travaux des élèves de i'éeo- rue des Tanneurs, trouvé dans une rue en aperçut trois individus fort occupés â ar6 é,i
\, rue Villebois-Mareuil, 16. — René- (Paul-Armand), trésorier de la Tutêlaire
racher ses pommes de terre.
état d'ivresse a été déposé au violon et
tâymoncH-Henri Beck, rue Thierry-Alix, des postes et télégraphes à Nancy ; Fran- le ménagère aura lieu dans les locaux mê- gratifié d'un procès-verbal.
Courtoisement, M. Gombert invita ces
™i t _ Lucie-.Vlarie-Joséphine Odile, rue çonnet (Jules-Alexandre),secrétaire adjoint mes de ladite école, le dimanche 30 juillet,
Les appels des réservistes et la moisson,
peu scrupuleux personnages- à l'accompaLAGNEV
de trois à sept heures du soir.
« e Mulhouse,.28.
gner à la mairie, mais au lieu d'obéir â '\— Le 7 juillet 1911, M. Noël, député de
de la Société de Mexy ; Gérard (François),
A propos d'une récente affaire. — Nous
Cette
exposition
nous
promet
d'être
otes
otes t
publications de mariages
cette invite, ils jouèrent des jambes dans ,Verdun, avait rappelé à M> le ministre ée
trésorier de section de la Société des Véapprenons de bonne source que cette afPaul-Jules Marandei, employé de bu- térans des armées de terre et de mer, 1870- plus intéressantes et émerveillera les visi- faire qui a été qualifiée de « scène scan- j la direction d'Avril.
la guerre que l'enquête ordonnée par son
teurs.
* f l'ait à Granges (Vosges), veuf de Marie- 1871, à Longwy ; Giroz (Joseph-FrançoisRésolument, M. Gombert se mit &. la \administration dans la région de la Meudaleuse
»
a
été
complètement
dénaturée.
m
Libéralité. — La Saline de Rosieres^ ppoline Morel, et Marie-Léontine Ri- Xavier),contrôleur de la Société la Mutuelà l'effet de fixer pour la convocation
poursuite des maraudeurs en criant « au se,
'
Il n'y a eu ni coups échangés, ni pugilat,
™a îjrd, cuisinière, rue des Carmes, 14. — le des agents de la 3e région de l'Est, à Varangéville vient d'adresser à M. le mai- ni «nquête ouverte. Nous rétablissons voleur ».
des réservistes la date la moins préjudiJf
? oseph-Armand Schlecht, comptable, rue Nancy ; Kohler (Victor-Marie), trésorier re de Dombasle une somme de cent francs très volontiers la vérité.
aux travaux des champs, avait
Ses cris furent entendus de deux doua- ciable
;
ur(U
: : Strasbourg, 80, et Odile-Elisa-Margue- adjoint de la Société des anciens militai- destinée à acheter des prix aux élèves des
niers, de service sur le bord dû chemin en- 'abouti aux derniers jours d'août ; que, ce*
1
GROSROUVRES
?® lel'hiry, sans profession à Ponipcy. — res de l'artillerie et du génie de l'arrondis- écoles communales.
cette année, les réservistes de ta
Bris de clôture.— Ces jours derniers.M. ■ tre Avril et Trieux, qui coupèrent la re- 1pendant,
1
™| Ïcte-Alfied Del.oche, employé de com- sement de Lunéville, dite la Grenade, â
première
période sont convoqués dans les
ARRONDISSEMENT DE T0UL
Jenson Edouard, propriétaire à Grosrou- traite aux fuyards.
«NT Nancy, "et Jeanne-Olida Halter, Lunéville ; Lacroix (Henri-François-HipArrêtés, ceux-ci déclarèrent'se nommer 'quatrièmes bataillons stationnés à Verdun
v'res, apercevait M. Alfred Burton qui,
,asseuse
1
TOUL, pour rentrer sa récolte de foin, traver- Jules Peuchard, 20 ans, manœuvre ; Pler- le 16 août, e» pleine moisson, et M. Noël
on
à Villers-les-Nancy. — Nico-■ polyte), président de section de la Sociéfé
°P a«s Veisse, musicien ambulant, de pas-■ fraternelle des employés des contributions;
Adjudication.—Vendredi 28 juillet,à 11l .sait sa propriété avec une voiture.
re Hutinet, 21 ans, chauffeur ; Joseph Mo- demandait
|
au ministre de prendre des meîgc à Nancy, rue de Tomblaine, 38, ori- indirectes, à Dombasle-sur-Meurthe.
heures du matin, il a été procède a la
ranton, 26 ans, lamineur, tous sans domi- sures
]
pour que les sursis nécessaires fusM. Jenson accuse M. Burton de lui
inalre à Wittring (Lorraine), et Cathesent accordés dans une région où la
M. Lang (Michel), président de ia so- sous-préfecture de Toul à l'adjudicationL avoir démoli sa clôture en fil de fer. Le cile fixe.
. , ne Muuck, musicienne
ambulante, dei ciété des anciens militaires de laartlïta- des travaux ci-après :
Conduits à la gendarmerie, les amateurs main-d'œuvre agricole est rare.
délit a été reconnu au cours de l'enquête
assa
7,«
o8 à Nancy, rue de Tomblaine, 38,, rie et du génie de l'arrondissement de
de « patates » devinrent titulaires d'un
Maizières-les-Toul. — Construction d'un, faite par la gendarmerie.
Le Journal officiel publie cette réponse
procès-verbal.
tiginaire de Mûlheim
(Allemagne). —- Lunéville dite la Grenade, à Lunéville -; groupe scolaire et d'une salle de mairie.—
du ministre qui donne une satisfaction
MA
N
DR
ES
'S,, Iwie-Albert-Léon
Chauvelot,
ajusteur,, Leclerc (Adam), administrateur de la so-• Devis : total, 32.857 fr. 14 :
ï partielle aux réclamations du représenAbus de confiance.— Le nommé Baudet
Fête franco-italienne. — L'Est républi- tant de la Meuse :
Maçonnerie-terrassement.
—
Devis :: Jean-Marie, domestique à Mandresi-auxmrt 6 06 Pnalsbourg, 13, et Caroline Laube-■ ciété des faïenceries de Longwy (usines
er ouv
■Arê ; '
rière en confection, rue de l'Ab-- de M. d'Huart), à Longwy ; Lemoiae (Eu-* 21.873 fr. 53. — Adjudicataires : MM.Gayett Quatre-Tours, empruntait la bicyclette de cain a déjà publié, le 14 courant, le pro« La convocation des réservistes des
"uu '-Grégoire, 1. — Ernest Pedretti, ma-- gène-Louis), secrétaire de la société de et Fauvet, de Neuves-Maisons. Ranais :: Varin Emile, garçon livreur, demeurant gramme de cette fête organisée par l'Ita- quatrièmes bataillons de Verdun, primi3
œme rue du
» Si
'
Faubourg-des-Trois-Mai-. Vandœuvre ; Mennegard (Constant),mem- 1 %.
dans cette même localité, pour, disait-il, lîano, programme qui n'est point changé. tivement fixée au K août ,a été reportée
,i
23, avant à Laxou (Meurthe-et-Mo-- bre de la mutualité scolaire du canton de'
Cependant, sur le désir qui lui a été ex- au 24 août.
Menuiserie. — Devis : 4.624 fr. 50. — Ad-- aller reprendre son livret militaire à Boude fait et de droi
ns te e i ' et
t à Brescia (Ita-- Haroué, à Bouzanville ; Michaux (Théo- judicataire : M. Erb Chartes, de Toul. Ra-- vron. Baudet, depuis, n'a pius reparu. primé, le comité a décidé de la renvoyer
II n'a pas été possible de la reporter ài
au 6 août prochain, le 30 courant une une date plus éloignée.
,eauc: ''
Catherine-Marguerite Musler, pi-. dore), administrateur de la société des; bais : 8 %.
Varin a porté plainte contre lui.
eu
p, J se en chaussures à Vandœuvre. —- faïenceries de Longwy (usines de MM.
Plàtrerie-fumisterie. — Devis : 2.ti88 fr.
grande kermesse ayant Heu dans la ville
En effet, l'une part les manœuvres da
THI.eUGOURT de Briey, au profit de l'Œuvre de PAssis- forteresse devant commencer le 28 août,
' «epn Reinbold, journalier, rue de laL d'Huart), à Longwy-Bas ; Morinet (Camil-" 24. — Adjudicataire : M. Regnard Jean, de3
116 20
Vol.—
M.
Ulrich
Jean,
chauffeur
au
èprar K '. , et Jeanne-Marie Voyot, ou-. le-Pierre), membre honoraire de la mu- Viterne. Rahais : 13 %.
tance mutuelle, sur l'initiative de M. le, ii ne saurait être question de convoque^
ser .ice de M. Duchêne, de Pont-à-Mous- sous-préfet.
Mobilier. — Est réservé.
Ïle-Bn v\? ten. chaussures, rue de la Vanne,I tualité scolaire du canton de Pont-à-Mousles réservistes après le 24 août en raison'
son,
se
trouvait
à
Thiaucourt
faire
des
< te fait et de droit à Frouard.
Martincourt. — Construction de caniHâtons-nous de dirï que c'est avec le. du temps qu'exigent les opérations d'hason, à Pont-à-Mousson ; Muller (Jeanlivraisons.
En
quittant
cette
ville,
i'
s'aPierre), visiteur à la société de Pont-à- veaux pavés dans la traverse de Martin- perçut qu'un sac de papier bleu conte- plus grand plaisir que le comité remet la billement et d'encadrement.
Mel-Elisa-Louise Ossvald, 1 an 7 mois, Mousson ; Munier (Eugène-Célestin), re-" court. — Devis : 6.000 fr. — Cette adjudi
fête, et que cette simple, mais grande ma-;
D'autre part, il n'est pas possible de re(
nant 17 francs et des outils lui avait été
rrivéî I;."" Mo-ntet, 41. — Ernest-Jacques-. eeveur de l'association ïraternejllto des
cation aura lieu plus tard.
nifestation franco-italienne n'aura aucunj tarder ces manœuvres de forteresse qui se
enlevé
sur
son
camion
automobile.
Plainn e
3 ans 5 mois à
Le Sport nautique. — Jeudi, à huit heu-" te a été portée.
caractère politique ni religieux. En effet, poursuivent du 28 août au 1er septembre,
- q»'
>
Chalignyr employés et ouvriers des chemins de fer
&* Sbne-ft-Moselle).- Alfred-Henri-Wil-. français, à Champigneulles ; Munier res et demie du soir, le Sport nautique
le but de cette fête est de réunir et de; car elles sont exécutées non seulement nar
EOUVRON
Waul Hénoch, 11 ans 11 mois, rue (Paul-Alfred), trésorier de la société la toulois a été définitivement fondé, grâce à1?
;
VoL— Un soldat, Cossais Raphaël, de faire fraterniser Français et Italiens, et 'e, ies quatrièmes bataillons, mais encore par
:u«;i
'mes' 25'~ JosePh Raphaël,84 ans,( Mutuelle laneuvilloise, à Laneuveville-de- M. Ch. Erb. Le comité est ainsi composé •: la 15e compagnie du 153e, descendu du comité organisateur en profitera pour fai-; les imités d'artillerie et de cavalerie de la
c omm r an
« Ç t. ™e de Villers, 31. -. vant-Nancy ; Pignot (Léon), président"t présidents d'honneur . MM. Masson ett fort de Lucey, se trouvait dans un café re aux Italiens la propagande du journal^ place de Verdun.
H
U lette
aW»
" '
M«yer, 5 mois 4 jours, d'honneur de l'association générale dess Gallois ; président, Ch. Erb ; vice-prési-- de Bouvron, quand il lia connaissance l'Italîano, dirigé par M. VercelH.
Or, ces dernières, appelées
prendra
S 0: ««es Ponts, 100.
1
Les adhésions nous sont toutes parve- part aux manœuvres d'armée dans la
employés de Meurthe-et-Moselle, à Nan- dents, Champenois et Lefeves ; secrétaire,>, avec un individu inconnu de lui. A un
:,!
t 1 ^—•—
.
-cy ; Poignon (Auguste),
administrateurr Henrion ; trésorier, Noisset ; capitainee certain moment, cet hom..i> dntran Ï3 nues. La liste en a été close le 27 au maNord, et devant, par suite, quitter Verdun*
de la société des ouvriers et ouvrières dee d'entraînement, Le Goff ; membres du bu-i- d'essayer la bicyclette du militaire et- tin, la salle Cupi-Rigaux où le banquet dès le 4 septembre, disposeront à peine
t
' la maison Ebstein aîné,
à Jarville .; rcau, Durand, Nouveau, Jeannet.
LA
du temps nécessaire pour se reposer et se|
il fut en bécane, l'individu dispa- sera servi, ne pouvant contenir plus de,' préparer
1
à partir. »
Le but est la natation et la pratique dee quand
Quentin (Ernest),receveur de l'association{
250 personnes.
rut,
i-'* ;
—■
fraternelle des employés et ouvriers dess tous les sports nautiques. La cotisation estit
Pour le comité : D. PIACEOTINÏ.
plainte
a
été
portée.
ARRONDISSEMENT DE COMMERCY
«*| m, .
MALZÊVILLE■ chemins de fer français, à Jarny ; Sour-.. fixée à 6 fr. et 1 fr. de droit d'entrée.
Délit -Sa chasse.— Le jeune Henri FranSAINT-MIHIEL)
FOUGI
, lier (Pierre), secrétaire de la section de&
Une assemblée générale est fixée au
ciosi, 13 ans, s'amusait à tirer sur des
Etat-civil. — Naissances. — Pierre-Fer*
Vandalisme.— En se rendant dans sonL moineaux avec un minuscule pistolet Flo-5
; la Dotation de la jeunesse de France, àà mercredi 2 août, à huit heures et demie,d
',
jardin,
sis
au
lieu
dit
«
Pâtis
communand
Vennat.
—
Léon-Ernest-Armand:
- bert.
Nancy ; Ventrillon (Lucien-Amédée), re-!- salle des réunions de la mairie,
0
aant 8é éK
Claude.
' rêveur de l'association fraternelle dess
Surprix par les gendarmes au moment
Les couleurs de ia société sont vert et naux », M. Compas François, agent d'ast
surances
à
Foug,
constatait
qu'un
indiDécès.— Charles-Maa-ie Philippo, 24 ans,
T
6
employés et ouvriers des chemins de ferr rouge.
- où il venafl de tirer dans une haie, il set
i
célibataire, garçon boulanger. — Marievidu
lui
avait
arraché
des
pieds
de
pomf
français,
à
Nancy.
vit
dresser
procès-verbal
pour
chasse
aux
q*> M "x =n ■S<Pt,X de tir- ~ 11 est
On nous annonce le concours du Sport
•t mes de terre et dévalisé des carreaux dei petits oiseaux en temps prohibé et port£ Philomène-Isabelle Camus, 72 ans, rentiènautique nancéien qui viendra encourar
ire
que la distribu
Lpois et de haricots. Le voleur est actuel-- d'arme prohibée. Son papa a été avisét re.
Kdes prf» dTt,r f .
ger son confrère toulois.
tou ours fixée au
1
lement recherché par la gendarmerie.
^ "toanché G août a trois i
i
COFFRES-FORTS FICHET
qu'il était civilement responsable.
_
VERDUN
Nous souhaitons longue vie et prospérité
les i fe-midi.
'
heures de l'a-- incombustibles et blindés,d'acier imperforabh
Coups.— M. Burton Eugène, mouleur ài
Trois rixes importantes dans la rue
Vol — La veuve Vanzella, cantinière, a
e
à cette jeune société, dont le nombre des
s
Foug,
a
porté
plainte
contre
un
nommé
8, rue Saint-Georges, NANCY
: porté plainte contre la nommée Eugéniel MauberL— Trois jours de suite, la rue
membres est déjà très fort.
Muller, qui aurait frappé son enfant ett Bourgeois, qui fut, pendant huit mois, sa■ Maubert a été le théâtre de scènes scanîiftJ
■■■■n
locataire.
daleuses, qui provoquèrent des rassem,
Elle accuse cette dernière d'être partiea blements énormes.
chesses naturelles et décoratives : la côte
Ayant eu durant la journée une disJe voudrais bien dire quelques mots des
" en lui emportant deux draps, de la denbasque vers l'embouchure de la Bidassoa.
aquarelles mais elles sont légion ! Je re- l'Est, les vitrines d'Epinal donnent l'im-■ telle, deux oreillers et une paire de bas. cussion avec un nommé Buzy, un sieur
pression
d'une
puissante
vigoureuse
vitaC'est une région qu'affectionne également trouve des noms connus avantageusement
L'inculpée proteste de son innoncence.• Edouard Godard résolut de se venger.
cet autre Lorrain — depuis longtemps dé- à Nancy : Mlles d'Arbois de Juhainvilié, lité dans les arts du décor.
JARNY■ Rencontrant vers neuf heures , du soir la
Dès l'entrée, une grande toile décorative
raciné — Jean Rémond qui écrase, dirait- Elisabeth Cariage, Hélène Maréchal, Maria
Exhibition interdite. — Ayant passé la' femme de son antagoniste, il la frappa
on, sur ses toiles avec le couteau à palette Larcher ; MM. L. Thomas d'Aquin, Geor- de Victor Prouvé, le chef actuel de l'i'cote; journée à absorber derrri-setiers, bocks, sè- à coups de couteau, la blessant aux deux
les rayons de soleil dont il jalouse l'éclat ges Audiat, E. Bqucher de Crèvecœur, le de Nancy, frappe le regard. Elle s'intituleî
rieux et mominettes, Michel Razzoli, 27| bras. Il aWait encore la frapper à l'aide
safrané. Un peu de ce mirage ébloui lui lieutenant Bocquoy qui si bien ressuscite Splendeur, et ce titre n'a rien d'usurpé.
ans, manœuvre, se trouva possesseur d'u- d'un instrument aratoire, lorsque, parvemiSi
Trois teintes principales y dominent : leî
reste, même quand il peint des Pâturages
ne jolie cuite quand six heures du soir ar-" nant à s'échapper, cette femme se réfules uniformes disparus, Gaston de Goibéry,
^£ EXPOSITION DE
bretons.
gia chez u-n voisin qui lui accorda aide
Herbst,Hestaux, le groupe sympathique des violet, le vert et la chair nacrée de trois5 rivèrent.
M. Alfred Renaudin partage ses préféren- Alsaciens épris des beautés de leur pays : femmes — trois grâces — en trois attitudesî
Ayant éprouvé un besoin pressant, il1 et protection.
LA
différentes. Le tout est largement baignéi
ces entre les nuances finement dégradées Kaulïmann, Kœrtgê, tirait, auxquels on
Plainte fut naturellement déposée.
s'installa au beau milieu de la route, à
de la Meuse, les gammes de verts de Mont- peut joindre l'excellent graveur déodatien de soleil. Une luxuriante végétation est parLe lendemain, à la même heure, a'ilre
!cT£
quelques mètres de la cantine Casagrandi*1
V0SSIENNE D'ART
tout répandue et deux paons, l'un à i'om- et complajsamment, soumit à i'apprécia- discussion dans laquelle Godard joue in-i
sur-Meurthe et les petites Haques argentées Albert Ohl, Georges Ritleng.
■
■—,—
bre, l'autre faisant ia roue, perdu dans leî tion des passants ce que montra Noë le" core un rôle principal.
du Brénon qui servent.de miroir à VêzeModestement, M. André Philippe s'est efe
iise. Chacun de ces aspects lorrains a ainsi facé devant les invités du Salon où son ta- poudroiement du soleil, complètent lai jour où il goûta le jus de la vigne.
Un sieur Charles Charlier dit « Sidi »;
sa note particulière et s'apparente cepen- lent n'est représenté que par deux intêres- somptuosité de ce rêve de peintre.
Malheureusement pour Razzoli, deuxs manœuvre, ayant aperçu la concubine de
Dirai-je que. ie sens artiste de Prouvéi
gendarmes se trouvaient parmi ces pas- son ami Godard, la fille Gridelet, ci ut
bleuis a,e Commercy ^nd avec dant à la voisine par le sentiment intime du | santés aquarelles.
peintre... On pourrait les contempler des
peut-être ici surpris dans les moindres dé-- sants. Ils invitèrent d'abord l'homme à fer- avoir le droit de lui adresser des reproMais
une
place
d'honneur
a
été
réservée
heures...
U ssier un beau c
aux Alsaciens et aux Messins. Hansi perce tails ? C'est ainsi que l'une des couleurs,
mer son pantalon, puis ils lui dressèrent1 ches cinglants pour un motif connu' de
CCe> cau
i
°up de
M. Henri Rovel a traduit avec assez de à jour d'un crayon aigu comme une pointe pour ainsi dire thématiques de la composialc;n°"a du taWeau, sur des
procès-verbal pour outrage public
lia1 lui seul. Témoin de cette scène, M. Léon
Lambry voulut intervenir pour y mettre
sur 68 appeIle favorablement bonheur les tons cuits par le soleil d'un vil- d'épée les ridicules teutoniques. Son sosie tion, le violet se retrouve, et dans une branpudeur et ivresse.
fin. Mal lui en prit, car Godard sautant
Ceen Vrarnc
Pavsage : Soir d'au- lage des Alpes-Maritimes, un de ces villages J.-J. Woitz évoque le « cher pays » en des che de clématite et dans la draperie pourSAULNES
8
N ? sse p
^-Comlè.
pre qui vêt la femme couchée, et dans l'inqui ne se détachent du sol environnant qu'à aquarelles d'une richesse de tons splendivivement de sa fenêtre dans la rue, r.cmAffaire
d?
mœurs.
—
Les
gendarmes
de
digo du cou des paons.
tei
deux n
■e rut sur lui une fourche à la mam, prêt
«s de M. Al- quelques pas de distance.
Saulr.es ont conduit jeudi à Briey un vide. M. F. de la Chaise de son atelier de
1_
la sou
Le
vert,
c'est
le
feuillage,
c'est
aussi
la
Reconnu et salué avec émotion l'une des Metz évoque les Fêtes galantes de Verlai
à lui faire un mauvais parti pour ne pas
Ki^apPrée
Piesse d'un pin1
lain monsieur qui avait commis un atten1_
avoir laissé « asticoter » sa dulcinée qui,
fe» s»ioru , en ce genre de peinttare, plus belles œuvres de Mathias Schilï : Au ne au moyen de fusains teintés très origi- queue du paon à l'ombre.
tat aux mœurs sur une gamine de 3 ans.5
tté
lsi(ms M
La note claire de la chair a pour rappelss
Bu
à ta n, • ('
'
- fetit-Gérard Sépulchre de Saint-Mihiel. J'ai noté encore naux... Et je m'arrête, ne pouvant tout ciFrançois Zerbrm, un Italien de 46 ans,- paraît-il, le méritait. L'affaire allait tourmt,m;
», ner au tragique, lorsque survint à point
S.^uisan
militaire, fi semble un frais paysage de M. Georges Verrier : ter en cette Exposition : le mieux, croyez- une branche, très délicate, de roses thé,> exerçant la profession de mineur, travail%
ainsi que la queue du paon faisant ia roue.
1- le violent orage que l'on sait, qui doucha
teu; „parlois les proportions Le Déversoire de l'Amance ; un Soir sur la moi est de l'aller voir.
'•
le depuis longtemps dans la région. Au
l
a,tïi
I e Ln
L'harmonie est magnifique ; les poses ditu d'importance les belligérants qui se disC vernn
Vedette, par exem- Plaine du peintre comtois Trèmolières dont
point
de
vue
moeurs,
sa
réputation
n'est
U S6rrer
L'ART DÉCORATIF
| férentes des femmes (une debout, l'autre
B posaient à entrer en lice,
itV61 a noivl im
davantage son je goûte ia descente dramatique d'un chee
pas
très
bonne,
on
le
dit
entreprenant
auL'atrium de la maison romaine, ainsi couchée en des ombres qui semblent lumiiLe surlendemain soir, à neuf heures,
1h «e =,,„t Pressionner plus forte- min pierreux devant ia bande orangée du
" près des femmes et on chuchote qu'en cas
LS
heure fatale dans ce quartier excentril % ï?xi son? L1,as k's plus grands ta- couchant. Umbricht et sa liile sont fidèles que les différentes pièces sont occupées par neuses, la troisième assise,avec des taches8 de besoin il s^dresserait volontiers à des
en 06 genre:
à leur manière soignée — jusqu'à l'excès une exposition d'art décoratif, qui fut vou- de soleil sur son dos lisse) ne donnent' frtlettes.
« que, nouvelle scène qui, cette fois, nécesr
è ê^^m^T^
qu'une impression unique de beauté sculpparfois ; — Vielhorski a des bleus violents lue très complète.
site l'intervention de la police et des soi1 to
A ce sujet, on rappelle qu'il y a quelque
On ne peut qu'en féliciter les organisa- turale. On voit que l'artiste n;a eu qu'una
IÎ
dats de garde à la porte de Metz ; c'esï
eft*,^"^;,
ujours «ante, j pa- et des mauves magnifiques en ses vues de
aa
teurs de ce Salon vosgien. Il n'est plus per- souci : réaliser une vision très riche et très8 dix ans une wvforfnation fut ouverte conÛl 6
A
é
r- dire qu'elle fut plus grave que les deux
« lait
}^ tolitjcan » m- Rouen, Pierre Vv'aidmann enferme un très mis, aujourd'hui, surtout en notre Lorrailuxembouramb
r- précédentes.
personnelle de ia couleur et de la grâcee tre lui par la gendarmerie
•C**M^"
°yer, sous un: ciel grand talent de coloriste en des toilos très
is
Tout d'abord, ce fut le sieur Charlier,
ftC'Ss>, se^ sKc,ayeuses. Victor Prou- .petites (trop petites !) ; Charles Wittmann ne qui vit naître tant de chefs-d'œuvre d'art des lignes. Il v a pleinement réuni si l'onn geoise. On P-açeusait de s'être livré, dans
a des effets de neige précis et détaillés com- appliqué, de séparer cet art do ce qu'on ap- en juge par la faveur dont cette toile im- les bois de la Sauvage à des attentats aux
ix «m-numme « Siài », "ni fit irruption dans,
St
ae
mœurs
sur
deux
fillettes
qu'il
avait
préa•
<^Si
Çou'eur. C'est qu'il fixe me des estampes japonaises, enfin Zwiller pelle ie plus habituellement : les Beaux- portante jouit auprès des Spinaliens et dec
i- la demeura de Mme veuve Dommangâ
0ris
laidement grisées. Il est d'ailleurs juste
ays ou les
tous ceux qui visitent ce Salon.
reste égal à lui-même et fait se jouer avec ArAs.
te Sous prétexte que M. Léon Lambry es!
^«oes et1 w n S
nuées,
de reconnaître que J'encfuête ouverte" n'éAinsi que l'inoubliable effort dû à l'Ecole
é- en pension chez cette dame, il frappa la
°ndes rivalisent de ri- bonheur le rouge, ie fauve et une sorte de
(A suivre.)
L. M.
L
de Nancy à l'Exposition i?iternatio>i(fte de.
tablit pas le bien fondé de cette plainte.
£ maîtresse du logis à coups de bâton, lu\
bleu électrique qu'il a hérité de Heimej»
, j, efkfue Zer-bini ne fut pas inquiété.
- faisant aipsi dg fortes blessures aux deuï
MEURTHfr &-MOSELLE 1.
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«
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bras, ainsi qu'aux jambes, puis il sortit
heureux et fier de son exploit, non sans
avoir encore quelque peu bousculé ce qui
tomba à portée de sa main dans l'appartement.
Pendant ce temps, l'ami Godard s en
prenait à l'habitation
de
M. Lavigne,
tueur de porcs, et faisait pleuvoir dans
tes fenêtres une volée de
coups de baton. Le motif ? Tout simplement parce
que le frère de Léon Lambry est en pension chez ce brave homme.
A ce moment, M. Lavigne, sa famille
et Lambry prenaient
leur repas dans
une chambre voisine. Naturellement, ils
accoururent. Charlier se
trouvait
près
de son ami, qu'il était venu « renforcer ».
Lambry, voyant que tout ce fracas s'était
produit à son sujet, allait corriger d'importance les deux batailleurs, lorsque, a
ce moment précis, la police survint. A la
vue des braves agents, Godard et Charlier s'empressèrent do déguerpir au plus
vite et de se réfugier, toutes portes vérouillées dans la maison du premier.
Il ne resta donc plus aux représentants
de l'autorité qu'à constater et les dégâts
et les blessures ; puis leur enquête terminée, ils reprirent le chemin du poste,
A peine y étaient-ils
arrivés
que
le
« chambard » recommençait. Cette fois,
ce fut Charlier qui s'en prit à un honnête travailleur du
quartier,
M. Gustave
Toussaint, pendant que la fille Gridelet,
concubine de Godard, installée à la fenêtre de la chambre de son amant, lançait des bouteilles dans
la
rue ; l'une
d'elles vint même se briser
aux pieds
d'une fillette d'une douzaine d'années. M.
Toussaint, voyant à qui il avait à faire,
ne se fit aucun scrupule d'administrer à
son adversaire une correction en règle.
Pendant que M. Toussaint « opérait »
sur Charlier, un
excellent
garçon, M.
Charles Pierre, ayant constaté que l'action directe était seule capable de mettre
fin au scandale qui menaçait de s'éterniser, invita Godard à cesser
immédiatement le vacarme et le prévint qu'il allait
faire connaissance avec ses poings
s'il
ne consentait de suite à se calmer. Godard le prit de haut et proféra des injures. M. Ch. Pierre allait certainement se
décider à « cogner », quand apparurent
par le haut de la rue et au pas gymnastique, les soldats du poste, tandis que par
le bas de la rue arrivaient des agents de
police que, pour la deuxième fois, on
était allé quérir.
A la vue de toute cette force armée,
Godard et Charlier ne demandèrent pas
leur reste et s'empressèrent de se barricader chez eux, où ils continuèrent à
faire du « chahut », jusque vers les deux
heures du matin.
Dès le lendemain matin, la police était
sur les dents pour rechercher nos deux
tapageurs et les inviter à venir s'expliquer devant notre excellent commissaire
M. Proust ; jusqu'à présent, les
agents
ne purent y réussir. Mais qu'ils le veuillent ou non, nos batailleurs n'auront pas
le dernier mot en cette affaire qui pour-'
ra leur coûter gros.
En attendant des explications de leur
part, explications qu'ils ne pourront certainement pas fournir, vu leur état d'ivresse au moment de tous ces incidents,
les habitants du quartier ont été interro-'
gés et tous se sont fait un devoir de dire,
tout ce qu'ils avaient vu et entendu, et
je voiis prie de croire que les agents en-.
quêteurs eurent fort
affaire
d'inscrire[
les doléances de tout le monde.
l
VOSGES
ARRONDISSEMENT DE NEUFCHATEAU
NEUFCHATEAUI
Incendie, — Dans la nuit du 26 au 271
juillet, au quartier Rebeval, un bâtimentt
servant à remiser les fourrages d'une bat-terie du 60e régiment d'artilerie, a été totalement détruit par un incendie dont less
causes sont restées inconnues.
On peut évaluer les dégâts à une dizaine!
de mille francs.
Au premier cri d'alarme, MM. Thuveny,,
sous-préfet ; Naud, commissaire de police,,
tous les officiers de la garnison et un grandt
nombre de nos concitoyens s'étaient renduss
sur le lieu du sinistre.
MEDON VILLÉ=
Une chienne qui alîaite des porcs. —Une chienne appartenant à Mme veuvee
Pierre, à laquelle on avait enlevé fes petits chiens.a adopté deux petits porcs qu'el-le n iurrit avec la plus grande sollicitudee
et dont elle défend l'approche aux
cu-trieux.
Elle montre les dents à tout étranger âi
la maison et ne laisse toucher à aucun dee
ses nourrisssons.
ARRONDISSEMENT DE REMI REMONT
REMIREMONT
1
Fondation du capitaine Louis Flayelie.
— La commission de la fondation du capitaine Louis Flayelie fait connaître aux
x
candidats que-les demandes devront parvenir à la mairie pour le 5 août au matin ; celles non remises à cette date seront;1
ajournées à 1912.
Les candidats qui auront déjà fourni
>'
un dossier n'auront qu'une demande à
a
produire.
Comme les années précédentes, les allo'cations seront payées le jour de la SaintLouis, vendredi 25 août, à quatre heuress
et demie du soir, chez M. Villemin, rece;
veur municipal.
BUSSAK'G
Q
Oominencemont d'incendie. — Un com1
mencement d'incendie s'est déclaré dans
s
le grenier de M. Noël, boucher. Le feu a
a
été allumé par le contact de deux fils élec;
"
triques. Une poutre commençait à flamber
r
.
lorsqu'on s'en est aperçu.
M.
Munsch est tombé en montant surr
Feuilleton de YEST REPUBLICAIN
une
u
poutre pour éteindre le feu.Il ne s'est i i
pas
p
fait beaucoup de mal.
':
Les dégâts matériels sont peu importants.
U
"
DOMFslARTIN
—
*
Vo!. — Une bicyclette, valant 170 fr.,
a été volée par Adolphe Etienne, originaire
d'Epinal, au préjudice de M. Jules
n
Gavoille,
domestique
à
Franould,
qui
b
avait rencontré son voleur quelques heua
res
auparavant et avec lequel il était en. La foudre, depuis quelque temps, fait
r<
tré prendre une chope
au
café
Lam- lbeaucoup parier d'elle, et ie sujet de no«
tre
chronique est sans conteste d'une acbert.
*
u
qui peut revendiquer sa place à
Etienne sortit du café sous un prétexte tualité
,.
quelconque
et enfourcha la bécane que Tordre du jour.
q
Les faits divers des journaux donnent
Gavoille avait laissée au dehors.
li
une liste véritablement afliigeante
des
La gendarmerie recherche le voleur.
occasionnés par la foudre, et l'on
LE VAL-D'AJOL méfaits
\
Coups. — Alphonse
Thomassey,
pas- 1peut se demander ce que font pendant
seur
de pièces à l'usine Herzog, a porté ce temps-là les paratonnerres dus, coms
plainte
contre Jules Leclerc, ouvrier sur me on le sait, à Francklin, homme poliP
1
et savant américain. Sommes-nous
fer, qui l'a terrassé et frappé violemment tique
n
et ce à plusieurs reprises pour une raison défendus ?
e
Se sert-on encore, à notre époque, des
que le plaignant ayant à vérifier une pièq
? C'est qu'en effet l'on a
ce de tissu' de la femme Leclerc, il signa- paratonnerres
I
c
en Angleterre surtout, leur prola
à son patron qu'il en manquait cinq dressé,
i
ccès à plusieurs reprises. Lodge et Gorez,
*toi très.
Mme Leclerc dut subir de ce chef une 1deux physiciens de valeur, ne sont pas
favorables aux paratonnerres ; ils rappelamende,
d'où la fureur du mari.
£
RUPT 1lent que, de 1901 à 1904, la foudre a frapUn bribeur.— Deux gendarmes ont sur- 1pé et détérioré 500 édifices, munis de pa1ratonn erres De son côté, le Père Schaffers
pris
dans la nuit Aimé Humbert, 19 ans,
1
;a communiqué à la Société scienifique de
cultivateur,
au
moment
où
il
tendait
des
c
Bruxelles
les résultats diexpériences de
verveux
dans la Moselle. Procès-verbal a
]
laboratoire qui furent également défavoétc
dressé.
(
rables au rôle protecteur des pointes.
ARRONDISSEMENT DE SAINT-DIÉ
Et, comme d'autres, d'ailleurs, il conCGRCIEUX
clut que les paratonnerres â pointes sont
Un infanticide.— Sur une dénonciation ■
inutiles et, le plus souvent, dangereux.
le parquet vient de se rendre à Corcieux
En l'espèce, on peut dire qu'évidempour ouvrir une enquête sur une affaire
ment tout dépend de la manière d'opérer.
,d'infanticide.
i
C'est
que sur ce terrain, plus qu'ailleurs
La fille Eugénie Georges.âgée de 24 an3,
,
encore, on peut commettre * des injustiiriginaire de La Chaplle,
était depuis ces.
,
Le professeur Galli, de l'observatoire
quelques mois au service
de
M. Beaumétéorologique de Velletri, s'est constidoin, négociant. Le Î3, pendant la nuit, tué,
•
dans ces derniers temps, le défenelle mit au monde clandestinement un en- seur
,
énergique des paratonnerres à l'Afant du sexe masculin, qu'elle tenta d'écadémie dei Nuovi Lincei. La statistitouffer sais son oreiller ; ne pouvant y
que n'a pas mis en évidence que le paraparvenir de cette façon, elle le serra à la tonnerre soit inutile ou dangereux. Un
gorge jusqu'à ce qu'il fûï étrang'ô.
fait indéniable démontre que, dans les
Après avoir été gardée à vue, Eugénie villes où l'installation de ces instruments
Georges a été dirigée sur
l'hôpital
de
a été exécutée et surveillée avec les
Saint-Dié en attendant son transfert à la soins nécessaires, les cas de foudre sont
maison d'arrêt.
devenus très rares. On l'a constaté pour
GERARDMER Rome, dans le dernier demi-siècle. Même
Loterie du festival.— Le tirage de la lo- constatation encore à Velletri.
terie organisée lors du festival de musiAvant 1876, la foudre est tombée si souque de la fédération musicale vosgienno vent que le Père Secchi disait :
du 2 courant aura lieu dimanche 30 juil— Pour étudier la foudre, il faut aller
let, à 8 heures et demie du soir, au Ca- à Velletri.
'
s:no.
Or, depuis trente-cinq ans, depuis que
L'Union musicale prépare à cette occal'on a établi des paratonnerres sur les
sion un concert, avec le cincours des ar- propres indications du Père Secchi, on
tistes de l'établissement.
n'a relevé que quatre cas insignifiants en
des endroits non protégés, et, dans doux
e»
au moins de ces cas, il s'agissait de la
foudre en boule. De même à Roccamassina, les dégâts occasionnés par la foudre
étaient fréquents.
Sous la direction de M. Galli, en 1905,
on y installa un système de quinze paratonnerres reliés à quarante-cinq autres
L'Eté du Hernieux
pointes indépendantes de cuivre placées
La Hernie et la Chaleur
sur les angles saillants à la périphérie du
Les Nouveaux Appareils G LAVERIE
terrain — c'est-à-dire suivant son contour
de Paris
curviligne. L'ouvrage à
peine
terminé
un orage épouvantable éclata ; aucun
On sait que l'été est pour les hernieux
la saison pénible par excellence. Sous l'in- point ne fut frappé par la foudre, sauf
fluence de la chaleur et de la transpira- quelques paratonnerres.
A l'heure actuelle, il y a autant de
tion la hernie devient le siège d'inflammations, de plaies ,parfois même de com- partisans que d'adversaires du paratonmettre
les
pJications dangereuses ; aussi est-il indis- nerre. Peut-être pourrait-on
pensable pour le soulagement et la sécu- uns et les autres à peu près d'accord en
ne.
rité du hernieux d'assuer une contention faisant remarquer simplement qu'il
un
paratonnerre
absolue de la tumeur par un appareil mi- suffit pas d'installer
nutieusement adopté à sa conformation pour affirmer son efficacité. Car en l'admettant bien construit, Finstrument ne
et à la nature de son cas.
peut durer indéfiniment sans soins ni
Seuls, lesAppareils sans ressort perfectionnés de A. C LAVERIE, 234, faubourg contrôle. Il est malheureusement bien établi que ia plupart des paraton:
Saint-Martin, Paris, permettant d'arriver
fonctionnent mal ou exigent des r
à ce résultat.
tions qulquefois délicates. Un p,
Légers, souples, imperméables à l'eau
nerre a été installé quelque part, i
. a
et à la transpiration, ce sont les seuls qui
vingt ans, et l'on veut qu'il défende i
se moulent sur le corps sans se déplacer,
tre la foudre. A-t-il été visité, examiné
même dans les mouvements les plus étendepuis ? C'est la plupart du temps —
dus, et sans occasionner la moindre gêne.
pour ne pas dire toujours — le moindre
Ils permettent aux hernieux d'effectuer des soucis des propriétaires.
de longues marches et de se livrer à leurs
Un paratonnerre est efficace, certaineoccupations en les délivrant de toute dou- ment, mais à la condition d'être convenaleur et de toute appréhension,
blement établi. Souvent, il ne répond nulOn sait que M. A. C LAVERIE visite no- lement aux conditions auxquelles il doit
tre région depuis de longues années et satisfaire. L'instrument a été posé pour
nombreux ceux de nos compatriotes qui
éconduire la foudre, c'es't entendu'. Le
ont recouvré leur santé et la plénitude de fait-il ? A-t-on effectué un contrôle ? U y
leurs forces, grâce à l'excellence de ces
a quelques années, la foudre tombe sur
appareilsle clocher d'une église de Rouen et fait
Aussi ,est-ce avec plaisir que nous avons quelques ravages.
appris l'arrivée parmi nous de ce renomElle tombe même sur le paratonnerre,
mé spécialiste et nous nous empressons de d'où conclusion : les paratonnerres sont
communiquer cette bonne nouvelle à tous dangereux. Eh bien ! pas du tout ; ils ne
ceux qui souffrent de Hernies, Descentes, sont dangereux que lorsqu'on néglige de
Déviations utérines, etc.,
assurés qu'ils se rendre compte s'ils sont en
état de
sont de trouver, grâce à lui, un soulage- fonctionner. Or, celui de Rouen avait son
ment immédiat et définit à
leurs souf- principal conducteur brisé en plusieurs
;
frances.
tronçons isolés.
M). A. GLAVERIE recevra de 9 h. à 5 à :
A ce sujet, rappelons donc, en quelques
i
GERARDMER, dimanche 30 juillet, Hôtel
mots,
qu'un
paratonnerre,
pointu ou
Gholé-Terminus.
non, doit être en relation constante et inMIRECOURT. lundi 31, Hôtel des Halles. time, par un conducteur large, en cuivre1
REMIREMONT, mardi 1" août, Hôtel de bien continu, avec une couche d'eau du
la Poste.
sol ou, à défaut, une conduite d'eau, ou,
EPINAL, mercredi 2 et dimanche 6, Hôtel à défaut encore, avec un puisard garni
du Louvre.
de matériaux conducteurs, métaux, braiRAMBERVILLERS, jeudi S, Café Prince. se de boulanger, etc. Il faut une porte
'■
CHARMES, vendredi 4. Hôtel de la Poste,
de sortie pour l'électricité. Qui peu assu-
La vérité
sur les Paratonnerres
NEUFCHATEAU, samedi 5, Hôtel de la!
Providenee.
.
EPINAL. dimanche 6, Hôte! du Louvre.
SENOMES. lundi 7, Hôtel Barthélémy.
SAIMT-DIÉ, mardi 8, Hôtel Terminus.
LUNEVILLE, mercredi 9, H. des Vosges.
BACCARAT, jeudi 10, Hôtel de la Gare.
TOUL. vendredi 11, Hôtel de Metz.
Bft8lft¥^amerti 12 €t dimanche 13, HôtelI
lîKHSiljje punivers et du Commerce.
CEINTURES VENTRIÈRES nerfectionnées GLAVERIE pour tous les déplacements des organes chez la, femme (Hernies'
ombilicales, Descentes et Déviations de la
matrice, Rein mobile, etc.).
mangerai en me rendant au Palais. Embrasse-moi
Lucie
et espérons.
Tiens,
prends des sous pour ton omnibus.
îvEalgré sa douleur et grâce à son robuste bon sens, Mme Blanchard ne perdait pas de vue les menus détails de la
vie courante. Les deux femmes s'embrassèrent et partirent chacune dans une direction différente.
Ainsi qu'elle l'avait dit, la femme du
'contremaître déjeuna, en marchant, d'un
pâté chaud acheté en route et parvint au
Palais bien avant rou.verture.de la salle
...
..
où se tenaient les audiences de la cour
— Sur ce, mes enfants, il faut nous quit- d'assises de la Seine.
ter, l'heure de, Visite est passée. Muoi qu'il
Il y avait déjà une queue de cudoive arriver, soyez fortes et n
pleurez rieux.
pas. Le malheur vient assez vite sans qu'on
On ouvrit
enfin les
nortes et, en un
l'appelle.
instant, la salle des assises fut remplie
— Tu vois, Lucien, que nous sommes d'un public moins vulgaire que celui qui
courageuses. Au revoir, tout à l'heure, làse presse habituellement dans cette enbas. Je serai là pour te fortifier du regard.
ceinte vouée à la douleur.
A mon tour de te dire : Ne faiblis pas et
IM. cause qui allait venir à l'audience
défends-toi bien.
était, en effet de celles qu'on est convenu
— J'y tâcherai, ma pauvre femme.
d'appeler « bien parisiennes ». On allait
Après de longues effusions, Mme Blan- juger un simple contremaître de fabrique,
chard et Lucie se retirèrent sans avoir c'est vrai, mais le mystère angoissant qui
versé une seule larme. Mais, dès qu'elles planait sur cette affaire, la qualité des téeurent franchi les portos de la prison, l'é- moins cités, dont certains, le grand inmotion fut plus forte, elles éclatèrent en dustriel Robert et son fondé de pouvoirs
sanglots.
Drapier avaient été un instant soupçon— Mon pauvre papa, maman, comme il
nés du crime imputé à leur ouvrier, faiest fatigué ! M. Gustave dit que c'est M.
saient de ce procès une cause célèbre.
Robert qui l'a l'ait mettre en prison. Ces
Tout à coup, la
porte du fond s'ouXWbert sont de méchantes gens, je les dé^ vrit.
teste.
— Messieurs, la Cour 1 cria un huis— Tu as raison,' ma chère
petite, de sier.
(plaindre ton père-, car il est bien malheuTout le monde se leva et les trois mareux. Mais il faut espérer qu'on nous le gistrats, en rohe rouge et l'hermine sur
rendra ce soir. Tu vas aller déjeuner chez l'épaule, auxquels la loi confie la terrible
les Guiîîon_0ù tu m'attendras. Pour moi,
mission de prononcer, sur l'honneur et la
je vais acheter un
petit pâté de virînde vie des citoyens, firent, leur entrée.
a la première charcuterie rencontrée ; je
Le président, après les questions d'usa- j
v'
*1L
ri
N
*
12
- - ■
Incendiaire
Par Henry GRE NET
<T
i
Ç
LA HERNIE
rer qu'en général, cette condition essentielle est remplie ? C'est pourquoi il est;
indispensable de faire
contrôler
l'étatf
d'un paratonnerre au moins une fois par;
an et il convient, dans ee cas, de ne pas
s'adresser simplement à un plombier de[
la localité pour effeetuer les réparations.*
Le travail exige certaines connaissances;
spéciales et un ouvrier compétent peut^
seul se prononcer sur l'efficacité ou
le
danger d'un paratonnerre.
Convenablement installé, on peut dormir tranquille
avec un paratonnerre. M. Henri de Parville, bien connu du monde scientifique,
raconte qu'il a couché à 1.780 mètres d'al--i
titude pendant que des orages terribles
faisaient étinceler de fulgureux
éclairs
sur io faîte de la toiture d'un long bâtiment avec chapelle, protégé par plusieurs
paratonnerres.
Le conducteur bien placé
P
courait sur tout le parcours de la toiture
métallique. Un paratonnerre était relie
au sol tous les dix mètres. La foudre briarbres à quelque,
ssa plusieurs fois les
distance,
mit le feu au bureau
télégrad
phique, mais ne fit aucun mal aux visip
tours enfermés dans le bâtiment.
_
tl
Nous pensons, sans qu'il soit nécessaire
jd'insister davantage, avoir suffisamment
établi
'utilité du paratonnerre, non pas
0
p
peut-être du paratonnerre antique : une
ppointe et un seul conducteur aboutissant
au sol, mais un réseau de conducteurs en
a
rrelation avec les parties métalliques de la
construction et aboutissant, par plusieurs
c
câbles
de grandi section, à un puits plein
c
Q
d'eau.
On est encore assez mal fixé sur les caj
prices
de la foudre et, particulièrement,
sur les singularités de la foudre en boule
a
q
qui
pénètre malgré tout quelquefois dans
]
les
appartements. Mais les cas de foudre
gglobulaire sont rares et' ne paraissent pas
avoir
fait de victimes- C'est pourquoi on
£
p
peut
engager tous ceux qui le peuvent à
rne pas dédaigner les paratonnerres, surt
tout
pour les habitations élevées en rase
ccampagne,
ou
dans
le
voisinage des
|
grands
arbres.
Dans tous les faits qui précèdent, il n'a
(
été
question que d'édifices et de maisons
j
préservés
de la foudre par le paratormeri
re.
Nous allons maintenant donner les
j
preuves
que les navires en mer
peuvent
jêtre mis, par le même moyen, à l'abri de
(
ce
redoutable météore.
En 1/80, le physicien Deïor montrait à
]Paris, comme objet de curiosité, une porttion du conducteur du paratonnerre d'un
<vaisseau anglais, formé d'une pointe de
j
fer
doré qui communiquait avec une chaîine de tringles de fer descendant jusquo
<dans la mer. Dans la réunion de ces trinjgies, il existait, par hasard, une petite in1terruption de quelques
centimètres.
Ce<
vaisseau
ayant été surpris, en cours de
i
route,
par un orage considérable, tout l'é<
quipage
put observer pendant trois heures l'écoulement du feu électrique dans la
;portion interrompue du conducteur.
' En janvier 1814, la foudre tomba dans
;
le
port de Plymouth.
Le vaisseau « Milleford » fut le seul
frappé et endommagé.
Il était.aussi le seul qui, à ce moment,
ne se trouvât pas muni de son paratonnerre.
Trois coups de foudre frappèrent, en
janvier 1830, dans le canal de Corfou, le
iparatonnerre du vaisseau anglais « l'Et
na », sans lui causer le moindre demmage. Le « Madagascar » et'le ce Mosqueto »,
vaisseaux sans paratonnerres, placés non
loin de « l'Etna », furent atteints et fort
maltraités par ce météore.
Ces nouveaux faits, dont on
pourrait
étendre presque indéfiniment la liste,viennent .confirmer ce que nous avons dit à
propos du paratonnerre et justifient l'hommage que la poésie a rendu à cette belle
découverte scientifique, lorsqu'elle dit, en
parlant de la tige électrique :
Et par elle à nos piwls, conduit sans violence,
Le tonnerre captif vient mourir en silence.
j
j
s!
•
\•
.
A.
—Il ——
■
—'
GAVAED.
'
1
LORRAINE ET ALSAGB
Extrait de l'étal civil de Metz
Naissances.
—
Elisabeth-Madeleine
Sohauss. — Georgette-Louise Weber. —
Jean Spartz. — Marie-Gertrude Loh. —
Léon Dassing. — Anne-Chariotte Rœssler.
— Anne-Emma Jehle. — Hugo-Paul Pfeifer. — Emile-Guillaume Morbe. — Léonie-Marie Oswald. — Emile Merson. —
Philippine-Joséphine
Marchai. — Marthe-Catherine-Barbe Minster. —
ClaireSophie Urie. — Eugène Nau. — BertheLouise Tobien. — Marcel-Edouard Burtin. — Georges-Nicolas Dill. — CharlesGeorges Gablusser. — Marie-Louise Marichal. — Henri-Joseph Hasmann.
M/ariagea. —
Gustave-Richard Funk,
ouvrier, et Jeanne-Henriette Boullion, à
Metz. —■ Angelo Caimi, terrassier, et Marie-Julie Bury, à Metz. — Charles Weber,
électricien, t Louise Bégom, à Metz. —
Jean Mellinger, serrurier, et Marie Denis, à Metz. — Guillaume Freitag, maçon,
et Rose Hiller, à Metz. — Gustave Krier,(
serrurier, et Jeanne Bartholus, à Metz.—.
Marcel
Pilmès, assistant des postes à
Nancy, et Emma Mayer, à Metz. — Alphonse Chéry, employé de banque, et Camille Virion, à Mtetz.
Décès. — Adam Hourt, ouvrier, 40 ans.
— Veuve Madeleine Brandstaetter, née
Stoll, 86 ans. — Veuve Elisabeth Fogelgesang, née Gredler, 73 ans.— Angelo Formara, terrassier, 53 ans. — Veuve Caroline Bayer, née Hoffer, 55 ans. — Christian'
Joss, sans profession, 61 ans. — Antoine
Thomy, vigneron, 69 ans. — Veuve Anna-*
Françoise Belinger, née Barbé, 78 ans. —
Veuve Barbe Tailleur, née Veckringer,
69 ans.— Hyacinthe Sarazin, née Mouzon,
61 ans. — Guiseppe Bondi, née Stefani, 29;
ans. — Veuve Marie-Hortense Parizo, née'
Beauvent, 82 ans. — Veuve Nathalie Ro-*
senzvoig, née Picard, 80 ans. — HélènePauline Frentzel, ouvrieôre, 16 ans. —"
Suzanne-Albertine Engel, sans profession,
21 ans. — Catherine Mathieu, sans pro-.
fession, 14 ans.
—
: Brasserie de Nasicy
sur
fabriquée
gwantit
factura sa bière eiclnsivemont
avec desj
MALT ET DOUBLONS DE 1" CHOIX. Très saiae et digestivo..
ge, donna la parole au greffier pour la aucun ménagement à garder, se chargea
lecture de l'acte d'accusation. Blanchard, de Le crier bien haut. Malgré le procureur
la. tête dans les mains, ne bougea pas jus- qui voulait lui imposer silence, malgré le
qu'à ce que le greffier eut terminé la lec- ^président qui menaçait de le faire sortir,
ture de son redoutable grimoire.
il dit aux jurés ce qu'il pensait des téAux derniers mots,
l'accusé
redressa moins Robert et Drapier et ne craignit pas
son buste et jeta autour de lui un regard de les accuser formellement d'être les vrais
franc et droit, sans être arrogant. On sen- coupables et de le démontrer moralement.
tait déjà que cet homme ne se laisserait
Malheureusement ,il y avait au dossier,
pas condamner sans se défendre. Il aper- parmi les nièces à conviction, le fameux
çut, au premier rang du public, sa femme,
copie de lettres. Les jurés eussent accepsa courageuse Louise, et, d'un signe de té, sans lui, la théorie de la lettre écrite
tête, lui indiqua qu'il l'avait vue.
-en double qu'avait développée Me Jautet
Dès l'audition des témoins, la latte s'en- avec une habileté remarquable. Mais le
gagea entre le procureur et l'avocat, le
.registre de copie de lettres perdit l'accusé
premier accusant le second de faire de
par l'influence qu'il exerça sur les coml'obstruction. Mais M6 Jautot était rompu
merçants qui faisaient partie du jury.
à toutes les manœuvres du Palais. H fît
Après une admirable joute oratoire ence qu'il voulait et comme il le voulait.
tre le ministère public, qui réclamait la
Au cafetier Lrrbin, qui affirmait que
tête de l'accusé, et la défense, qui, malgré
Blanchard n'était pas venu chez lui le
les présomptions de culpabilité indiquées
soir de l'incendie, il démontra que sa cépar la fameuse lettre — pour lui — sinon
cité volontaire et professionnelle lui était
un faux, du moins un double — réclamait
imposée par l'étrange qualité de sa clienl'acquittement pur et simple, les jurés entèle presque exclusivement composée
de trèrent en délibération.
fraudeurs d'octrois et de tenanciers clanIls revinrent bientôt avec un verdict
destins de paris aux counses.Ll ne pouvait,
négatif pour l'assassinat, mais affirmatif
il ne devait rien connaître des choses et
pour l'incendie volontaire ; de plus, ils
des gens qui passaient chez lui, sous peine
ne s'opposaient pas à l'admission des cirde voir déserter son houge.
constances atténuantes.
Pour M. Robert, ce fut bien autre choC'était le bagne pour Blanchard, que
se. U lui posa des questions si terribleLa Cour condamna, en effet, à vingt ans
ment précises au sujet de ses affaires com- de travaux forcés.
merciales ; il démontra de façon si lumiAu prononcé de la peine,
le contreneuse les indélicatesses journalières dont maître se leva et dit posément : « Vous
il émaillait sa vie : enfin, il le présenta,
venez de condamner un innocent, votre
au moment de l'incendie, dans une situa- justice est boiteuse ! '»
tion telle vis-à-vis de ses commanditaires,
Feignant de n'avoir pas
entendu, le
que vraisemblablement, on se fût cru en
président leva la séance.
présence du véritable accusé.
Tondis que les gardes
amenaient,
le
Ce que n'avait pu dire M" Jautet, qui
condamné, des agents emportaient une
avait dû se contenter 4e démontrer sans femme qui venait de s'évanouir dans la
conclure, le père Blanchard, qui n'avait
salle. C'était Mme Blanchard, dont les
. S
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TMèptu ï&* —17, fue dus Dominicains, NANCY
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ia «greffe Bicyclette de COURSE EXPOSÉE, feçflei/e
est livrée à un prix eenaauoeneim
P
g
g
A l'heure actuelle, en AlleinamT^B
les formations de guerre, étant r?
de vêtements en drap gris, l'adnY^l
tion s'occupe do généraliser
c
celle
couleur, par suite- de quoi SM? '
rénavant de la même nuance torn4
d
doublures do vêtements, les rnusett '
],
les
de tentes, étuis à avoine M^58'^
fourgons,
etc., etc. :
f
Faits-Divers ?
i
M. Catherine,
du Nouvelliste de Bretagne,
a
i
Lorient
avait emmené en vacances dans
sa
propriété, à Penmane, plusieurs jeunes
s
,
gens,
au nombre desquels Henri et Pierre
jLe Goïc, âgés de quinze et seize ans tus
Mrs Barnard est une délicieuse
du
capitaine de frégate commandant en j ccaine de Minneapolis qui a, comme i '
(
second
le « Garnot », et les frères Virot,
ases compatriotes, le goût du monde
1 •
s
;
luxe.
âgés
de treize et quinze ans, fils de comIl
i
merçants
brestois.
Mr Harry Barnard est enchanté d«
Hier après-midi, pendant le bain,
les ccès de sa femme et ne demande qu'à
deux
frères Le Goïc et Georges Virot sar » beaucoup d'argent pour la renrir'v*!
(
re
,
venturèrent
dans une embarcation qui prit reusc.
t
•
il'eau. Us durent se jeter à la mer. M.
Cependant, ce mari excellent a dp
g
iAlexandre Catherine fils put sauver Piergences
bizarres : il voudrait que sa
,re Le Goïc. Les deux autres enfants disC
mante
moitié s'occupât un peu rj© ] „ ^B
r
a
jparurent malgré l'intervention
des
pê- robe
de son époux. C'est une preuwl
r
(
cheurs.
.
r
mour,
à n'en pas douter. Le bouton ■
Le cadavre de Georges Virot et de Henri
c
par une main adorée n'est-il n? t
jLe Goïc ont pu être retrouvés. Ils étaient cousu
t
talisman
précieux . pour un
en
partie rongés par des crabes.
(
man
?
r
Mais la jolie Mrs Barnard n'est nas
UN FACTEUR SE SUICIDE A CAUSE D'UNE CHEC
cessible à cette forme de tendresse et
;MISE. — Rentrant de sa tournée, M. Louis
f
)Ravier, trente-trois ans, facteur rural à fois pour toutes, elle déclara à « son PB
r
)Longeau (Haute-Marne), voyant que
sa
,ry » qu'elle ne satisferait point à ce , \
ridicule
femme ne lui avait pas préparé une chemise de rechange, entrait dans une vio- t Harry résolut de donner à sa femme s !
leçon éclatante dont profiteraient tousH
lente colère.
r
Désarmé d'un couteau de cuisine dont il maris de Minneapolis.
venait de s'emparer, le facteur en ressai- . Chaque jour, vers midi, il s'installa d'
la
sissait un autre et, avant que sa femme
. véranda de son hôtel, et la îouk, stui
ait pu songer à réintervenir, s'en frappait faite, vit le richo Barnard, l'aiguille à
,
main,
qui raccommodait sagement ses \
d'un
violent coup sous le sein gauche. 11
j
tements.
j
s'affaissait
aussitôt, mortellement frappé.
Indignée, Mrs Barnard courut chei
Lu lame avait perforé le cœur.
Déjà l'année dernière, au cours d'une Jjuge. C'était un de ces bons juges d'outi
,criso aLcoolique,
Océan qui s'ingénient à formuler le co I
le
malheureux, après
pratique
de la vie conjugale. C'était i f
avoir tenté de se tuer à l'aide d'un rasoir,
1
outre,
un juge galant. Il jugea que Har f
s'était jeté dans un puits.
,
Barnard avait gravement offensé sa fem I
LES ARBRES AIMÉS DE LA FOUDRE. — Les
<en créant un scandale public, et il le ce I
orages, après de telles chaleurs, ne man- <damna à s'excuser publiquement.
quent pas de sévir. Le public les redoute
Et voilà tous les maris de Minnesotail
toujours, surtout les femmes et les en- iduits au désespoir par un juge trop là*
fants et même quelques grandes person- niste.
i
nés particulièrement nerveuses. Cependant, on ne peut placer des paratonnerLe chapeau-réticule. — Nous avions
res partout. A ce sujet, il est bon d'indi- 1le chapeau-chinois et le chapeau cloche,
quer quels sont les arbres les plus dange- chapeau
<
printanier et le chapeau autti
reux et dont on doit éviter le voisinage,
i
nal,
sur lesquels les modistes entassaieul
Un savant anglais, M. Adie, rapporte que ravir
i
des sonnettes, des fruits, des flein
la foudre occasionne chaque année, aux des
<
épis, des aigrettes. Mais nous igi
Etats-Unis, de 500 à 900 incendies, entrai- 1rions jusqu'à présent le chapeau-miroir,
nant une perte matérielle qui varie de 10 ichapeau garde-manger, en un mot le tl
à 22 millions de francs et une mortalité ]peau-réticule.
qui va de 130 à 400 à peu près.
Une modiste parisienne vient de créeri
' D'après ce météorologiste, le risque des ichapeau avec .compartiment intérieur po
accidents de la foudre est cinq fois plus y mettre de la poudre (mais pas de balles
considérable à la campagne que dans les un miroir, at jusqu'à un vaporisateur■
villes. M. Adie a étudié les méfaits et les Nous avions eu, au sacre du roi d'Angle*
ravages de la foudre dans toutes les conre, la couronne-sandwich, puisque l'on «
trées du monde. Parmi les arbres frappés
lady R..., qui avait dissimulé dans lac*'
de la foudre, ajoute-t-il, le chêne est cede sa couronne fermée
quelqu«çe#'
lui cjui est le plus souvent atteint,. et le
fours qu'elle dégusta pendant la 'cèri*
hêtre, le moins souvent. Si la fréquence nie.
des atteintes de la foudre est représentée
Nous voici maintenant à la veille det»
par 1 pour le hêtre, la fréquence est de 15
pour les arbres résineux et de 54 pour le séder le chapeau-lavatory.Les poches a»
chêne. Les arbres le plus souvent frappés disparu du costume féminin, le sac à ma»
sont ceux qui se trouvent au milieu des !| étant devenu une sabretache de hussm
clairières ou sur la lisière d'un bois, d'une I portée le long du fourreau, il était nain»
forêt. Il est à noter que ce ne sont pas les que les modistes trouvassent une combiiiB
arbres 'es plus élevés ni ceux paraissant son. Et ce chapeau réticule, c'est déji»
chapeau d'hier !
les plus exposés qui sont le plus souvent
-^.-Q-'^ji
atteints par la foudre.
L'éminenit
savant
qu'est
M. Camille
Flammarion a donné, il y a quelques années, un tahleau de la fréquence avec laParis. 27 jiitilM
quelle la foudre attaque les différentes esLe marché a vu aujourd'hui ses tendB
sences forestières. Sur 164 arbres frappés
dont l'espèce a été notée, il y a eu 54 chê- ces se modifier à la suite de rumeurs p|M
nes, 24 peupliers, 14 ormes, 11 noyers, 10 rassurantes sur la situation politique tm
sapins, 7 saules, 6 pins, 6 hêtres, 5 frênes, rieure.
Notre rente se maintient à 94,32. Pa*
4 poiriers, 4 cerisiers, 3 catalpas, 3 châ'es fonds étrangers, le Consolidé russe■
taigniers, 2 tilleuls, 2 pommiers, 1 sorbier,
I mûrier, 1 faux ébénier, 1 .acacia, 1 robi- en reprise à. 96,25 ; le 1891 à 82,80 ; ■
1906 à 103,60 et le 1909 à 99,80.
ï
nier faux acacia, 1 figuier, 1 oranger. 11
De même l'Extérieure s'améliore à ■
est intéressant de remarquer, comme le
f
constate M. Flammarion, l'immunité dont le Serbe à 88,85. le Turc à 91,52.
Reprise des établissements de crédit ■
sembîent jouir le bouleau et l'érable.
Grands chemins français un peu
Les bizarreries de la langue française. —, dis^ P.-L.-M. à 1,157, Orléans 1,215, N»
II n'est plus question partout que de « sa-. 1,577. Aux lignes espagnoles, le Nord-J|i
botages » sur les voies terrées. Or, sait-onL jiagne se représente à 394, le Saragos*»
que, lorsque l'on doit procéder à la. cons- 398.
Valeurs de transport irrégulières.
truction de quelqu'une de celles-ci, il fautj
Dans le compartiment industriel
« saboter » préalablement les traverses ?,
Ouvrez la Grande Encyclopédie, à l'article' la Sosnowice remonte à 1,480, BriansK'
/'
« Chemin de fer », tome 10, et voici ce que; 467. Bakou calme à 823.
Le Rio. débutant à 1,694, finit «* 'e%
vous lirez à la page 1,033 :
.1
Pose de la voie. — Une plate-forme de té à 1,710.
En banque, les mines d'or se n^f»
terrassement étant préparée pour recevoir\
la voie, on commence, avant de poser cel- en fin de séance, la Goldfields à w
le-ci, par saboter les traverses... Il ne reste Randmines à 189,50, l'East-Rnnd » B
Légers progrès de la de Beers a
plus qu'à fixer les coussinets au moyen de;
tirefonds, et la traverse se trouve' sabo-- Métallurgiques russes soutenues. . Au comptant, la Junger Californie "H
tée... » Alors ?
D'où vient que cette expression technirme3 résistante aux environs de 14 fr.
Affiches Gaillard 144,50. Société a"
ait été dénaturée au ptfint de signifier auliaire
de transport 146.
,,,-tf
jourd'hui tout le contraire de ce qu'elle exPHILOUZE ET WADDING'
primait jadis ?
20, rue Le Peletier.
RONGÉS PAR LES CRABES. —
tdirecteur
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busïLi
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BULLETIN FINANCIE
M
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M
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M
nerfs, tendus à se rompre depuis trois
semaines, n'avaient pu supporter
cette
ultime et terrible secousse.
Lorsque, plusieurs heures après, Mme
Blanchard réintégra son logement de la
rue Rodier, elle y trouva sa fille Lucie
quon avait amenée et plusieurs de leurs
amis. La nouvelle de la condamnation
du
contremaître s'était rapidement répandue, mais nul, dans leur entourage
n avait fléchi. En vain, le procureur dé
la République avait-il entasse preuves sur
preuves et arguments sur arguments contre 1 inculpé. S'il avait réussi à convaincre partiellement le jury,
il
n'ébranla
nullement la foi des amis de Blanchard
Hont plusieurs étaient venus témoigner
en sa faveur, dans l'innocence du contremaître. Tous s'étaient refusés à voir un
travailleur loyal, probe,
courageux
se
muer, du jour au lendemain, en un vulgaire incendiaire-assassin
Les délais d'appel expirés, le malheureux Blanchard n'en fut pas moins dirigé
sur Rochefort. Il devait être compris dans
le premier convoi qui partirait pour la
Nouvelle-Calédonie.
Lorsque, quelques jours après, le trans
port de l'Etat chargé des bagnards s'ébran
la vers la haute mer, Blanchard, relevant
■sa haute taille, cria d'une voix puissante •
— Au revoir ! A bientôt !
.La, sentinelle qui se promenait dans IP
couloir, baïonnette au canon, avança d'rm
pas rapide et dit :
avança a un
— Silence, vous autres, ou j'appelle « A.»
ux
Armes ! » et gare les fers.
Devant cette menace au sens n»£<«<, .
VI
LE TRIOMPHE DE LA CANAILLJ
t- |
La vie parisienne est ainsi iaite<J" M §
1
tualité y prime tout. Quelques jo» " Jl;
nseht pour que les événements les P'Liif.f I
lants passent au second plan et
%
bientôt dans l'oubli. Quelque temPs 't^Mhl
si on en parle, c'est avec des detoi' .M
telles qu'il serait impossible de recow ,
dans les nouveaux récits la verni"
g
"nère.
#|[ï
tt
vall
Le procès Blanchard, qui a
ém
tant passionné l'opinion a cause uriu y t
tère qui l'entourait, ne put celiapP" ^»
règle commune. Dès le lendemain j() (
condamnation du contremaître,
t
parlait plus, ou, si queiquun « v.
par hasard, cette affaire, c était [><■>"
monter sur l'ingratitude des j5<-'"» a'., «
lait vivre et qui vous montrent te
I J
tude en essayant de vous brûler ' ,nfid*|["
Exception laite de l'entourage i jtpffl|
s
du condamné, un revirement
,
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î
aV
duit dans l'opinion publique en
P «
r0
M. Robert, qu'on considérait, ."«^J «
comme la victime des plus fUli"'e # ,J
et
lomnies. Et il ne pouvait en
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ment.
coijlg
s
Fort de la condamnation ue ° „ejlB
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maître, M. Robert, qui pos^e^ui
i
dace peu commune, avait tau ,ivaitf. j
rage. Sans perdre un instant, » 'v-tt
i
voqué ses commanditaires, 'f nar
't
posé la situation et avait conclu i aVj ^
pel de fonds. Les conimandit'-U'
n^ .
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opposé un refus forme! â cel ,.lStriel;.à h
vraiment exorbitante d'un
servait un revenu dérisoire
garjal
t
qu'on lui avait prête et qu n « ^s anX|
d'obtenir encore de l'argent ae
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fû
C'était précisément le but i
l
1
vait M. Robert
^ su' '
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1
51
u9
-
TSBSÊSSSSÊSBSSSSBBSBSSSSS
BBBBSBBSÊ^
REVUE DES VALEURS
BEfHJBLiCAiN5gfg?g?ggg^^
1
RÉGIONALES
DE LA
sements Cocha.ux à Deville (Antennes), bien
connus dans leurs diverses fabrications :
fonderie de fonte douce pour moteurs et automobiles, tôles et appareils de chauffage
à feu continu.
ip
ignore
Part de la séduction parce q*i'«1i» I
p
possède
ami» sûrs qui viennent a «il*
oi bons des
on
camarades.
HOUILLERES ET MINES DIVERSES
service
.
de
cette
'comme tous les ans, la pubiica■ „H« co Bulletin sera suspendue
lion o°uw
.
dant le mois d'août.
oen
pernier numéro Se 29 juillet et
reprise le 9 septembre.
rr
^ëuTl des vacances, dispensons-nous
s, Vitions financières pour mieux pred
'lTe repos du lecteur et le nôtre On
P?1"' pas dans l'oisiveté sans entraînaiS préalable quand on n'a jamais été
f!nu'à travailler. L'art de savoir flâE? sans ennui ne s'acquiert pas du jour
"u lendemain ; un noviciat est nécesAujourd'hui,
contentons-nous donc de
.ni lecteur la réflexion suivante d Al"hnns Karr: « L'homme est trop bète ;
dédaigne les riohesses gratuites pour
sa vie à la suite des poursuites coû-
■ l
f
Jseî
'Ifnoûs
engagerons ceux qui nous lisent
. placer, sinon la totalité de leur vil éLture, au moins une partie et en tous
as la partie finale dans un coin retiré
S bruit et des hommes, où l'addition de
hôtelier n'aura pu rien enlever
au
Irmé du séjour et où ils demanderont
» h Nature, le seul metteur en scène qui
•. fasse jamais payer ses spectacles, de
«créer le spectateur tout en le récréant,
4e lui rendre à la fois des muscles et des
all
f y a des lieux que l'on admire, a dit
le moraliste, et il y en a d'autres qui
touebent.
.
Visitons les premiers, mais arrêtonsnous aux seconds. Mieux encore que l'admiration, l'intimité nous reposera.
***
La question du Maroc est surtout une
affaire minière, n'avons-nous cessé de répéter depuis le voyage à Tanger. Il nous
semble qu'on le perd trop de vue.
Toute l'affaire est menée par la grande
industrie sidérurgique de Westphalie,qui
espère trouver au Maroc les réserves mimères dont elle déplore actuellement
j l'absence.
Voici à cet égard la traduction d'un article du « Zentralblatt der Hiitten und
| Walz Werke », organe de certains cerdes de Westphalie :
« L'Allemagne a besoin de se constituer
I des réserves de minerais car, suivant une
E évaluation récente un peu pessimiste
| peut-être, il est vrai, on estime que les
; gisements de minerais de fer actuellei ment connus en Allemagne seront épuisés
; dans trente ans, tandis que les gisements
[ français ont une durée prévue.de
sept
I cents ans. Certes, l'Allemagne est capaï Me de se procurer du minerai à l'étranm ger, mars des circonstances politiques
ï peuvent survenir qui rendraient cette sug& gestion dangereuse. S'assurer un approI nsionnement régulier de minerai de qua} lité définie tel est le point important
■\ pour l'Allemagne. Et voilà pourquoi l'Al1 lemagne aura toujours un mot à dire
:, lorsqu'il s'agira de disposer de gisements
I miniers importants sur n'importe quel
1 point du globe.
Dans ces conditions, conclut l'article,
j la politique de l'Allemagne doit être la
-j i porte ouverte au Maroc » : libre accès
,j aux riches mines de fer en perspective et
ji, si possible emprise politique et économi-'
i îpe dans ce pays qui, par ses ports, ses
J richesses minérales, son climat, sa féconJ «té, est l'un des plus riches qui soit enM tore à « civiliser », c'est-à-dire à « acs| périr ». Et qu'on ne parle pas de compensations, car l'industrie sidérurgique\
r' |?lemande, qui fait en grande partie la'
lcnes s
'|
. e du pays et sur laquelle repose1I a puissance politique de l'empire.ne peut
; renoncer au minerai de fer marocain, et'
;. «m exiger du gouvernement et du peu-■
I
I
Revue
—
est
fait
gracieusement
sur
demandé,
i
pas.
Ainsi du crédit. Parce que le crédit q
qui, dans leurs recrues nouvelles, ont su
iest dépendant de la probité, de l'effort, de j rrétablir les compétences perdues — mes
l'intelligence, il est précaire, il ne peut r
0
qu'être
prêté, suivant ces qualités, et ja- hremerciements à mes collaborateurs à tous
g
degrés, et notamment à M. Henri
mais donné. Le crédit, par définition, veut les
I
qu'on
le mérite.
sHeimburger — et enfin, ma reconnais(J
sance à tous les actionnaires, mes asso* »
c
ciés, qui, avec une compréhension judiBanque fîcnauiil cf Cie
cieuse de leurs propres intérêts, veulent
bien se faire les avocats de notre Soc
ciété.
Assemblée ordinaire du 29 juMIet 1911
I
Voici les résultats présentés aux actionnaires :
, Chiffre d'affaires supérieur à 1 milliard.
Bénéfices bruts : 1,704,227 fr. 83.
, Déduction faite des frais généraux, du
réescompte ; après prélèvement d'une pro\vision de 100,000 fr. pour l'amortissement
de l'immeuble, et d'une somme de 41,956
{
fr.
95 pour amortissement total des frais
d'augmentation du capital, le bénéfice net
disponible est de 1,106,071 fr. 73.
Répartition proposée :
520.835 »
\Actionnaires
195-835 »
,Gérance
Instituts de l'Université d3
1.000 »
« Nancy (13° versement)
Sanatorium de La y-Saint1.000 »
, Christophe
Réserve
statutaire
168.214 35
,
Réserve supplémentaire ....
279.187 38
TotaS
1.166.071 73
C'est le dividende habituel de 6 1/4 %
(qui sera distribué.
Déduction faite des acomptes payés en
janvier,
le montant du coupon n° 46. qui
;
est
payable dès après l'assemblée, sera do
:
20 fr. nets ,pour les actions numérotées 1
à 10,000 et 17 fr. 50 nets pour les actions
numérotées 10.001 à 20.000.
Après les attributions ci-dessus, l'ensemble des réserves de la Société se montera
à 2,531,106 fr. 08, chiffre respectable, et qui
la met à l'abri des surprises.
Voir dans notre tirage à part le bilan et
un tableau comparatif.
Comme commentaire aux chiffres cidessus, voici le rapport de la gérance aux
actionnaires:
Messieurs,
La Gérance a d'abord à s'acquitter d'un
pieux devoir : rendre à la mémoire du collaborateur préoieux que fut pour la Banque M. Alfred Marchai, un juste et légitime hommage, l'hommage qui s'adresse à
la valeur s'appuyant sur la rigidité des
principes. Que la famille de notre ami
veuille bien ici agréer la. nouvelle et constante expression de notre douloureuse
sympathie et l'assurance du souvenir d'affection et de gratitude que nous gardons à
son cher disparu.
La Gérance doit également manifester
ses regrets de la démission de. M. A. Giron, qui s'est séparé de ses collègues après
une collaboration de vingt années, collaboration qui commande la reconnaissance
de la Société. M. Giron est resté, en effet,
durant ce long espace de temps, notre
conseiller dans la bonne comme dans la
mauvaise fortune — conseiller toujours judicieux et expert.
BRASSERIES ET MALTERIES
f France. — Aux dernières réunions des
Comptoirs on a pu constater que toutes
1
les
usines marchent à pleine production :
1
la poutrelle et la charpente
métallique
«sont très demandées.
Le prix du coke des marchés à échelle
I
pour le troisième trimestre 1911 est fixé à
<21 fr. 84 contre 21 fr. 95 pour le deuxième
t
trimestre.
La situation particulièrement prospère
<
ardennaise entraîne des
J|de l'industrie
transformations en Sociétés et des déve1loppements d'usines.
3 Allemagne. — La dernière bourse des
métaux de Duaseldorf s'est caractérisée
1par la hausse des spiegel et celle des bar1
res marchandes.
Belgique. — En fontes, les prix tondent
1
plutôt
à se raffermir ; en demi-produits,
l'améliorai ion persiste ; en barres et tôles elle s'accentue.
Chacun est surpris par ce mouvement
<en pleine saison morte.
Etats-Unis. — C'est la peur du détecti'
ve
qui a rendu les yankees si circonspects,
;
si idéalistes, à la récente conférence in1ternationale de Bruxelles. On raconte, en
effet, que le }u#e Gary et ses acolytes se
sentant surveillés par la police des trusts
qui les avait suivis à Bruxelles, n'osèrent pas se rendre à la réunion du syndicat international des rails qui se tenait la
veille de la conférence. A la conférence
elle-même, M. Gary ne se sentant pas en
confiance, jugea prudent de rester dans le
vague.
La situation industrielle continue à s'améliorer.
Russie. — Le gouvernement se met avec
énergie à la construction des chemins de
fer. Il reste encore beaucoup à faire pour
doter l'Empire d'un réseau digne de sa
puissance.
Une spéculation effrénée
continue ses
opérations à la Bourse des vn leurs. Le
gouvernement songe à prendre des mesures de répression.
Depuis quelque temps, la question de la
uniforme des filés est posée
soit arrivée à vaincre le particularisme anglais qui y est opposé. On
' portera encore devant le prochain conla
,grès international du coton, qui doit se tentr à Boston l'année prochaine.
n
numérotation
s
sans
que l'on
tj
* *
J Les prix restent ferme malgré la baisse
du coton. C'était à prévoir.
Retorderie d'Ersîein (anciennement Eug.
Degermann). — Les bénéfices de l'exercice
se sont élevés à 117,339 mk (27,760 mk),
Ppour un capital do 800,000 mk.
Soie Chardonnet. — La licenciée ailer
mande de cette Société, plus avisée qu'elle11
même, a depuis quelque temps adopté les
ï
procédés
à la viscose et ses actionnaires
s
s'en trouvent bien.
f
r
s
j
PAPETERIE, IMPRIMERIE, JOURNAUX
Imprimeries Réunies de Nancy. — L'assemblée annuelle est fixée au 21 août.
c Nous avons fait connaître les résultats
.
qui
lui seront présentés.
Voici la répartition proposée :
Réserve légale
15.786 40
Actionnaires 7 %
140.000 »
Tantièmes
60.932 45
Parts de fondateurs
19.994 15
Réserve extraordinaire
79.964 90
t Le dividende sera donc de 35 francs, réiduit de 5 francs malgré des résultats qui
ne sont pas moins brillants que ceux des
£
années précédentes. C'est que la Société
fveut se ménager des disponibilités pour effectuer
le rachat des parts de fondateurs
<
dont
il sera parlé plus loin.
s
Nous aoons acheteurs :
ACTIONS
|
Forges
de Champagne
»-.-..
|Frondes et Vraincourt
70
Boulonneries de Bogny-Braux
T
*:Lefort et Cie (Mohon)
Compagnie Générale
Electrique
(Nancy)
1.500
'Marcheville, Daguin et Cie
îKali Sainte-Thérèse
mk
1.500
,
Resières-varangéviHe
fr.
8.250
8
i1/27 Saint-Gobain
.1
Brasseries
de Maxéville
600
,
Filature
de Blainville
Papeteries Weibel (Ubel et C°) .. „
....
jEtablissements B. Miellé et C
J
Epiciers
Réunis
200
Etablissements Goulet-Turptn
315
«
Docks
Rémois
If3«0
OBLIGATIONS
1
Forges de Champagne 3 %"
Mtefieville
4 % "
Pair + int.
]Electro-bhimie lOt imétailuir-*
r
gie des Pyrénées 5 %
—
1
Mines
de la Mourière 4 % "
d»
1Mines de Joudreville 4 % **..
d°
îMines de Valleroy 4 % "
û°
1
Imprimerie
Berger-Levrault
4 i %"
d*
'Moulins Hardy-Lebègue et C»
4 J % "
d»
T
-
.
j> -<fe»
n
i
■
mmm
j
Rarcbâ aux fcssïïaex d« la Yilletls
Pu 27 juillet 19li
< Voir dans notre tirage à part le tableau
s I s
PRIX DU lr2 KILO
des
bilans comparés qui montre l'excellen(
BISSTIAUX
i
§ c~r~rr" -... .r
te situation financière de la Société.
j| j £
Vund» nette
Paidi ni
1 Les immobilisations ne figurent plus au
bilan
que pour 1,500,000 fr., dont 900,000 Bœufs
!
1.427] 1.384 0.68 à 0.82 0.34 i 0.49
l
610
574 0.65 i 0.80 0.33 à 0.48
(francs pour les terrains et immeubles, et •Vaches
115
100 0.65 à 0.75 0.32i0.45
600,000 francs pour le matériel. Pour qui Taureaux....
1.819 1.75! 0.85 à l.lo 0.48à0.6S
connaît l'Importance des établissements Veaux
Moutons
13.150 10.00C 0.90à 1.25 0.45 40.62
de la rue Lionnois et de ia rue de Metz,
Porcs
4.082 4.08s 0.97 â 1.07 0.68 à 0.75
cette évaluation paraîtra bien modérée.
Bœufs. — Vente très mauvaise et noui Après toutes répartitions, le fonds de ■velle baisse de toutes les sortes.
roulement sera de 625,653 fr. 99.
On cote : maraîchins, de 0 72 à 0 77 ;
A titre extraordinaire, les actionnaires
normands, de 0 75 à 0 82 ; bœufs blancs,
auront
à
statuer
sur
la
fusion
avec
la
Soi
de 0 /5 à 0 82 ; manceaux, de 0 72 à 0 77 ;
ciété Marc Irnhaus et Cie.
choletais, de 0 70 à 0 75. Le J kilo net.
L'élévation du capital à 2,500,000 francs
Veaux. —- Vente difficile à tendance faise fera par la création de 1,000 actions !ble.
nouvelles de 500 francs, dont 900 attriOn cote : choix de Brie, de Beauce, du
buées à la Société Marc Irnhaus et Cie et
Gâtinais,
de 1 05 à 1 10 ; champenois, de
100 émises en espèces à 650 francs.
0 90 à 1 05 ; manceaux, de 0 90 à 1 .. ;
Le prix de rachat des parts de fonda- caennais, de 0 80 à 0 85. Le i kilo net.
teurs est fixé à 2,200 francs, prix très moMoutons.— Vente mauvaise et prix plus
déré et payable le 1" septembre prochain. faibles.
Nul doute que les actionnaires des ImOn cote : petits moutons du Centre, de
primons Réunies de Nancy n'accueillent 1 20 à 1 25 ; métis, de 1 05 à 1 10 ; d'Au.avec empressement les propositions de leur vergne, de 1 05 à 1 15 ; du Midi, de 1 ..
conseil.
à 1 10 ; africains, de 0 90 à 1 .. Le J kilo
net.
TRANSPORTS
Porc3. — Vente difficile et baisse de 2 c.
Alpes Bernoises (B.-L.-S.). — La cote de par $ kilo vif. Les porcs de choix ont obl'action privilégiée se relève, la bourse tenu 76 c.
étant revenue à une appréciation plus
On cote : bons porcs de l'Ouest, de 72 à
saine de la valeur de ce titre.
75 c. et ceux du Centre, de 68 à 74 c. Le
i kilo vif.
* *
Acië[email protected] et Laminoirs de Beautor.— L'insertion -relative à l'émission des
obligations a paru au Bulletin Annexe du
24 juillet.Nous reviendrons après les vacances sur cette opération qui est de nature a
satisfaire les plus difficiles.
Athus. — C'est une page d'histoire industrielle singulièrement intéressante que
le rapport présenté aux actionnaires en
vue de la fusion avec (Jrivegnêe.
Ce rapport montre révolution de l'industrie de la fonte en Belgique.
La fabrication de la fonte fut longtemps
une spécialité belge et jusqu'à ces dernières
années presque tous les chefs de fourneaux
du Nord et de l'Est de la France avaient
Messieurs,
*
fait leur apprentissage en Belgique et au
Tel est l'exercice 1910-1911, que nous Luxembourg.
souhaiterions à tous ses suivants de lui
Aujourd'hui, le marché belge des fontes
ressembler. Nous avons, en effet, travaillé, boaucoup travaillé, mais avec régula- est devenu la soupape des marchés étranrité et continuité, indemnes d'événements gers en cas de surproduction. Au commenintérieurs ou extérieurs fâcheux, sans les cement de 1910, avec le coke à 19 fr. 50, la
à-coups qui font bondir les diagrammes et fonte d'affinage d'Athus valait 70-72 fr., aujourd'hui, avec le coke à 22 fr., elle ne vaut
les statistiques, mais en usant les homplus que 58 â b0 fr.
mes.
Le rapport explique comment le projet de
Nous avons, comme chiffre d'affaires,
construction d'une aciérie et de laminoirs
décroché le milliard, sans que, toutefois,
ÉCLAIRAGE ET DISTRIBUTION
était prêt lorsque la Société entra en conce chiffre constituât jamais pour nous un
versation
avec
Grivegnêe.
D'ÉNERGIE
point de mire. Nous faisons, en effet, des
L'entente avec cette Société économise à
affaires non pour chiffrer, mais pour gaCompagnie Générale d'Electricité. — La
Athus
la
construction
de
petits
laminoirs
gner de l'argent, nous trouvant bien d'une
et d'un four Martin. Son programme d'ins- filiale de cette Compagnie à Marseille
1
ands la fermeté dans ses
ré a
formule qui a pour principe la sélection
vient de faire la paix avec la Société du
I Sons »
P ** - des affaires, la relation entre leur rende- tallations nouvelles se réduit donc à :
gaz de la Ville. A mesure que viendront à
La
transformation
des
anciens
ihautsment et le risque, et enfin la concentration
S
fourneaux, notamment par l'utilisation des expiration les contrats en cours, les résuldes efforts, plutôt qu'un impérialisme re- gaz
tats s'amélioreront par conséquent.
;
"fi i£opinion fail Preuve dans les circons- latif,
impliquant, lui, plus d'aléa et plus
•1 taces actuelles d'un rare sang-froid, qui
La
construction
d'un
troisième
fourneau
EAUX ET HOTELS, CAFÉS
de dispersion. Avec l'expérience et plus
a
baSe de diSCUSS1 n P0Uf
encore, avec l'âge, les satisfactions fort de 150 tonnes ;
Brasseries, Restaurants et Hôtels Réu?otre ?S^.
°
La
construction
d'une
aciérie
Thomas
;
légitimes d'ailleurs de l'amour-propre se
d
La construction d'un train dégrossis- nis. — Négociés à 112,
trouvent concurrencées par des satisfacNancy-Thermal. — L'affaire descend enseur ;
tions d'un autre genre, celles de la quiétuLa prévision d'un train à rails et pou- fin des nuages où elle se complaisait dede, autant du moins que le permet la vie
puis son éclosion miraculeuse. Elle quitte
trelles.
préoccupante des affaires.
La combinaison « se tient », elle réalise le domaine du mystérieux pour fouler le
Nous ne préconisons pas l'excellence
terrain des réalités.
P m
mh]ée
iue ^ À^ ^
constitutive s'esti d'une méthode ; nous expliquons seule- un minimum de dam pour l'ensemble de la
C'est un
commerçant, l'honorable M.
e sous la
sidérurgie
continentale
puisque
chacune
,i
M. CosWVL
présidence de'" ment la nôtre, estimant que les formules
e p ésident
deux sociétés aurait pu construire une Chevillot, qui lui a imprimé cette allure.
-, *inisSn ^ " ra
du conseil d'ad- sont adaptables aux hommes, aux tempé- des
Nous l'en félicitons cordialement.
aciérie.
C lï » Nancéienne, raments, et ne valent finalement que par
Créer à Nancy un établissement therAu point de vue financier, la fusion se
«sseurs et M 7 eel Lefebvre comme as-[ leurs résultats. A chacun sa devise.
C'est à ce besoin de quiétude que nous traduit par l'échange de deux actions Gri- mal et d'hydrothérapie à l'usage de la poSur
„f', Louyot
comme
secrétaire,
d
pulation de la ville et susceptible d'attirf feient ^élll « 50.0CK) actions, 23.500; avons obéi en établissant notre bilan, et vegnêe contre une Athus.
P
ntes et 21
Bogny-Sraux (Boulonneries). — La So- rer les étrangers.
en le dotant avant inventaire dos contreAp
895 représentées.
r
Organiser la vente de l'eau.
<il %ales et n^mpllssement d°s formalités réserves qui contribuent au dégagement ciété vient d'acheter à Mme veuve Petré la
a mment de la
Tel est le programme des nouveaux diSOLP? i
reconnaissan- des réserves elles-mêmes et au rassérène- chute de Donchery, qui lui procurera une
force hydraulique -intéressante.
rigeants, programme pratique auquel chan du capital dont le re
ment du cerveau des dirigeants.
, ^t'ment X° re de WU
"
Commercy. — La Société, associant son cun peut souscrire.
L'opération de notre immeuble, toute
* 11 .a été proce*r ea la
souscripteurs,1
Le reste viendra, par surcroît, mais ce
Nte ,k
,
nomination du com- coûteuse qu'elle est, ne nous laisse aucuns ' personnel ouvrier à sa prospérité qui est
regrets, au contraire. Elle n'aurait point l'œuvre de ses dirigeants, a décidé de pren-; serait mettre la charrue avant les bœufs
&lWr 163 aVantagCS'
%^tlZen£
été réalisée qu'il faudrait l'entreprendre, ' dre à sa charge toute la contribution ou- que de commencor par construire un cades
de
sino et des hôtels.
et, sans aucun doute, avec un débours vrière de la loi sur les retraites.
■l>; (l Par^tA^°
i'
administrateur
délégué
s
l s de
La Chiers. — C'est de 3 à 9 millions que
La condition préalable à la réalisation
'
*i pï C6tt
Clairfontaine qui a été^ plus considérable encore, puisque tout
' renchérit.
' sera porté te capital en vue de la création; de ce programme était une réorganisation
s
La i^l () e mission.
e
L'heureuse situation d'aujourd'hui de d'une aciérie Thomas et d'un train dêgros- ; financière. Cette réorganisation est acoix kée au 7 ™ , assemblée constitutive est.1
sisseur.
complie par la transformation de particiMlïl
EUe aura à nommer les
notre Banque lui vaut des clients noufi*
inistrateur
}
urs.
Lefort et 0° (Clouteries de Mohon). — pation ancienne en Société anonyme. La
veaux : clients multiples et qui renforcentci
première assemblée constitutive'pour la
le nombre des radicules qui la tiennent Négociées à 925.
Longwy. — L'assemblée annuelle est. constitution
de la Société anonvme est
au sol et plus solidement que quelques;
or
BANQUES
grosses racines.
'
fixée au 24 août. Dépôt des titres jusqu'au! fixée au l août.
La
0t
Sti n du crédit au
Les parts ayant 'été transformées en acNous continuons à nous développer sur, 14 août.
f '»mSrl ° ,
Petit et moyen1
.
La Banque Renauld at Cie figure parmi. tions titre poiir titre le capital de la So;
resta A ,!a petite et moyenne indus- le même terrain qui nous a réussi, celui
6n
établisseménts désignés pour les rece- ciété est de 900,000 francs. Mais comme
riornma lordre du jour.'La commis-■ notamment des affaires régionales, sans,\ les
voir.
i!
une bonne partie de ce capital est déjà
iM comT pour l'étudier a tenu séance.■ cependant exclure de notre programme
dépensée, la nouvelle Société devra sonles affaires étrangères indispensables à1
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rtout ra 6nt J
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Pi™
3
Les
bénéfices
sont,
nous
dit-on,
supél
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f
f F NouV
efficace
sera encore l'inté-" l'emploi de l'épargne que génère un pays3 rieurs de 1 million aux précédents, c'est-fi- ger à se constituer des ressources nouvel. les. Les concours ne lui feront pas défaut
it, '*Uvre Rsn.fdmettons, bi6n ent©ndu, que"5 comme la France. L'action de notre bùl-■ dire
qu'ils dépassent le chiffre de 9 mil-. aujourd'hui que l'on sait où l'on va.
'
c
en dehors
letin hebdomadaire est notre grand véhi'esu l
u"e tout favoritis-* cule.
'
lions,
mais
en
raison
des
dépenses
impor!..du cr£fire clue r°n ne veuille accortantes
effectuées
pour
augmenter
les
ins:
ALIMENTATION
A l'égard de ce développement, la LorZj^tiflen? qu'à C6UX °:ui 'e méritent et.'
car même sous ce;t te
t raine offre, par la diversité de ses indus-- lallations, le dividende sera maintenu à1
Î
^Uion
ij
'
double
50
fr.
La
persistance
de ia sécheresse fait mon5
tries, un champ d'activité susceptible de
*! :
> »oû< S m&comptes abondent.
ter tous les produits agricoles. La plupart;
;U1
eux
6 vo
Nord-ef-Est. — Aux amateurs des va-- des matières alimentaints sont touchées,
satisfaire à toutes les aspirations capita" k,
Quati'r '. y°ns pas de distributeurs9 listes.
,
leurs sidérurgiques « de' tout repos » si;- notamment ie blé et le sucre.
r< ^co^ti/,,»8, du crédit que les mem0
68
le com
Comme les déceptions ont été rares3 gna-lons encore l'action Nord et Est qui
* iù,
en n •
ité de direction des3
aJ
c
rc>jet
°rinaii;
' "ambres triés, pourr dans l'ordre des placements régionaux, nous paraît revenue à des prix aborda' Lies.
1
61
ance d6s choses €t de
Bocks de l'Alimentation (anciens établi*
C
Pont
s hom-i_ très rares aussi sont maintenant les ré;
ci
bon
Paris et Outreau. — Une première bat-. sements Sohoumaeker). — Le bilan au 31
v2°au
ants M
vouloir, parmi les3 fractaires. Chacun, le temps et surtoutt
ls
4 e joufi'ndu!tri
« moyens déjà arri- l'expérience aidant, s'est pris à songerr terie de fours à coke vient d'être mise enj mars faisait ressortir un disponible de1
!l
une certai
41,519 frarnes, qui a donné lieu à un divii Slî ' C d le uéB
"e indépen- qu'avant d'aller au loin chercher des met- marche à Outreau..
Usines de l'Es»érane« (Ijouvroil). — As-. don de de 7 %.
Ki
8
«nC
^ 8
auraient droit à un1 teurs en œuvre, il est peut-être bon d'em-"
:!l
5 169
4
Maison Rousselot, Michel et Cïs. — L'or-.
C'^selt^"
Lénéfices réalisés, ployer d'abord ceux que nous avons sous3 semblée extraordinaire le 18 août en vue dee
un
161 1 par contr
, 'Vi
'actZ
!
e responsablea:■ la main et qui ne peuvent échapper à no- ratifier la récente augmentation du capi-. dre du jour de l'assemblée du 10 août comd
tte
.
tal.
porte à titra extraordinaire l'émission d'o<? 6ie„?
? une
r>"rlo> qu'aurait entraî-' tre critique. Ces nationaux, ces _ régioie
bligations.
I L^es
mauvaise sélection naux ne sont pas nimbés de l'auréole dui'i
CONSTRUCTIONS
MÉTALLIQUES
el
Cr
mirage. Si c'est une infériorité pour les
Il s'agit pour la Société d'augmenter
if
édit" nr
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l
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MÉCANIQUES, ÉLECTRIQUES
son fonds de roulement. Les affairée de
.!> ' *tÀ*? le'con^- f<™er, ne se donne8 imaginaiifs, c'est une sauvegarde pour*
a;
qilRr( Et Ies
gros négoce traitées par elle exigent, eo
;:.f F&urs rin
meilleurs ap- les capitalistes sérieux, qui veulent avantt
ET AUTOMOBILES
crrt,1it POn ce
effet, des capitaux importants ou. plus,
-^4
par ,fi co
t
'« ^i ont" tout connaître, et par eux-mêmes, le fort
0
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Constructions Eiecîiïaues-Nancy. — Né-. exactement, ses dirigeants, dont on con-'.
>C
ce! lo
nqiiérir eux-mêmes. En et le faible des hommes à qui ils cone
princi e
gociées à 530.
naît les remarquables aptitudes com.meri l' ûi7
ï>tion.
P s, on versera dansjj fient leur argent.
Société Anonyni: daa Anciens Etablisse.. ciales s'entendent à employer frmetueusembj;i prête
Messieurs.
mmts Coshaux, — Tel est le nom de las. ment les capitaux mis à leur disposition.
64
1 10111 05 ]c
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d'Auh!';,
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courage, a dit
•
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Une fois de plus, ma gratitude a MM.
Société constituée'le 19 courant au capitalX
-i=ue ; ii ne le Ieur aonnet
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taux choisi est 4,20 %. On ne perrtl
e I ies membres du Conseil de Surveillance,' l de 700.000 fr. pour transformer les Etablis-.i
:-.! nas accuser la Société de coquetterie : die-
ï|
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* OMNIUM D'ENTREPRISES
Groupement pour travaux publics
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Peu de personnes peuvent dire que les
chaleurs ne ies incommodent pas. On ne
souffre pas, mais la plupart des gens se1
plaignent de fatigue, de diminution de l'énergie. L'appétit est variable, capricieux,
les digestions sont lentes, l'estomac est dérangé. Prenez une ou deux Pilules Pink à
chaque repas pendant les chaleurs et soyez1i
raisonnables dans votre alimentation. Les
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;ge : 20 à 30 ans. Traitement : 1.800 S
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aux emplois supérieurs Licence exigée.
Contrôleur adjoint des douanes. — Date officielle : 15 et 16 novembre 1911. Délai d'inscription : 30 septembre. Age : 18
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oublier de mentionner sa qualité de lecteur de l'Est républicain.
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Les gosiers desséchés les invoquent avec
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ferveur.
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Nous aoons vendeurs :
'
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-i
Les prix du pétrole restent très fermes
e;
en Russie.
Société minière et industrielle de Gouhenans. — Les résultats du dernier exercice
sont ceux d'une période do 18 mois, l'année
sociale ayant été reportée du 30 juin au
31 décembre.
Us faisaient ressortir un bénéfice d'exploitation de fr. :
181,585 et, après des
amortissements pour 50,795 fr., un disponible de 111.331 francs,
Voici la répartition adoptée :
Réserve légale
5.567
A
Actionnaires
105.000
A
A nouveau
764
p Le dividende ressort ainsi à 7,50 bruts
par actio.i.
CAPITAL : VI3STO-T MILLIONS
-<*■
VALEURS
-.:=S=S=A
PRIX
LES PLUS
BAS
p Vilgrain et Ole (Grands Moulins). — A
partir du 1er août, paiement d'un acompte
de
J 2 % sur le dividende de l'exercice en
cours ; soit 20 fr. nets, coupon n° 23 pour
le
les actions anciennes et coupon n° 7 pour
h
les actions nouvelles.
Allemagne. — Dana la Sarre, les stocks
sont toujours importants, mais la direction des mines ne paraît pas disposée à forcer ses ventes en France de peur de faire
monter les frôts ; c'est vers la Suisse, IT-'
talie et le Sud de l'Allemagne que se dirigent ses efforts.
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lî Rapport du Conseil d'administration ;
2- Rapport du commissaire de
surveillance ;
3- Approbation des comptes et
du bilan et fixation du dividende ;
transport des reports à nouveau
au compte de réserve extraordinaire ;
4- Réélection des membres du
Conseil, avec adjonction de nouveaux membres ;
5" Quitus à un administrateur
qui ne se représente pas au terme
de son mandat ;
6- Nomination des commissaires
de surveillance pour l'excicice
1911-1912 et fixation de leurs émoluments ;
7- Autorisation à donner au
Conseil d'administration, conformément à l'article 22 des statuts
et l'article 40 de la loi du 24 juillet 1867.
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voilier à la bonne Circulation du Sang, car bien sou- v j
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■
t|
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fusion avec notre Société, de la
Société en commandite par actions Marc irnhaus et Cie ;
2. Nomination d'un ou pluaieurs commissaires chargés de
faire un rapport sur la valeur des
apports en nature faits par cette
dernière Société et sur tous autres
avantages particuliers ;
3- Proposition de 1 augmentation du capital social, à porter de
3 millions à 2 millions 500,000 fr.,
augmentation qui sera en majeure
partie la conséquence de cet apport. Droit de préférence aux
actionnaires pour les 100 actions
à émettre en espèces, avec prime
de 159 francs ;
4- Proposition de rachat dea
100 parts de fondateurs des L R.
N. ; fixation du prix de ce rachat
st mode de paiement ;
5' Questions diverses.
Le président du Conseil
d'administration,
A. BERGERET.
N. B. — MM. les actionnaires
aont instamment priés d'assister
à ces deux assemblées, a raison
de l'importance des décisions à
prendre et du quorum exigé par
les itatuts.
Les titulaires d'acttors au porteur qui désirent assister ou se
faire représentera ces assemblées
devront déposer leurs titres quinze
jeurs au moins à. l'avance, au
siège de la Société, 99, rue de
Metz, ou chez leurs banquiers
habituels. Il leur sera délivré en
échange un récépissé qui leur
servira de carte d'entrée.
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au lever, dormant mal, digérant plus mal en cor*»
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ses forces et s'anémie. Demain, elle souffrira de
l'irrégularité des Menstruations. Une douleur, mis
sensation de poids plus lourd qui se déplace dans 1»
ventre lui fera craindre la Métrite, le Fihrôme, Tameurs, Ulcération, sans compter tous les Accident!
du RETOUR D'AGE.
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usage eonslattt et régulier de la
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de vouloir bien assister ÏUX assemblées générales ordinaire et
extraordinaire de la Société, qui
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l'aprés midi, la seconde immédiatement après, dans les bureaux
des imprimeries de la rue Lionnois, 22, à Nancy.
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