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1 - Kiosque Lorrain

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Jeudi 7 Mars
1912
23»Année.
Edition du matin
— N°
8948.
L'EST REPUBLICAIN
GRAND
Téléphone : 3.21 - 10.37 - Imprimerie 3.09
TR0
'i"0ls
'ABONNEMENTS :
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Meuse, Vosges
AuSdépanewntS
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Monrtiie-K-Moselle,
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JOURNAL QUOTIDIEN
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Samt-Dizier,
24»
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On petit s'abonner sans frais dans tons les bureaux de postes
_
RÉDACTION ET ADMINISTRATION :
R. * I
«.
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1
ET
B^k
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«. J
NANCY
\
DIRECTEUR :
■——
»
Annonces (4« page)...
Reclames (3e page)...
Fa, ls divers...
Chronique locale
E
Montmartre, à Paris, sont seuls chargés de recevoir il
publicité extra-locale du journal.
Pouf la publicité de Metirtlm-ei-Moselte, Meuse, Vosges, Alsace-Lorraine et Luxembourg, s'adresser aux bureaux de l'Est.
HDERNIËRE HEURE! L'aviation et la Guerre * Troupes japonaises en Chine
_______
LA GRÈVE ANGLAISE
GUERRE ET TRIPLICE i
Un grand mouvement national
tri
faveur de la constitution d'une flotte
dd'aéroplanes, due à la souscription de
tous les citoyens, aura une portée plus
considérable encore que la valeur rnihtaire de l'œuvre entreprise. En monjtranl la Franco unie dans la môme pensée, nous affirmons à l'Europe que l'é———
lan superbe provoqué par Fachoda, TanVIENNE,- 7 mars. — La « Neue-Presse »
apprend
—
de
source
diplomatique,
dit-elle
e
ger, Casablanca cl Agadir n'a pas été
<*1
— que l'Autrlche-Hongiie et l'Allemagne se iun feu de paille. Ce pays est bien réelsont prononcées contre la proposition do jlement uni dans la môme pensée pa*J
li
l'Angleterre, tendant à obtenir de l'Italie ,
qu'elle renonce à toute action navale contre triotique, il est prêt à tous les sacri10
les
ports turcs d'Europe et d'Asie.
1fices.
. Une pareille .démarche à Rome, dit le
Tous chez nous ont conscience de la
journal
autrichien, aurait blessé l'amour- mennec
1e
t
qui pèse sur l'intégrité natiopropre
italien. »
.
P
Raie.
Tous
sont prêts à s'opposer à touLa (( Wicnner-Algmein Zeitting » prévoit que les pourparlers des puissances sur te
* agression, à repousser ta force par la
la
{
Nul ne songe â attaquer ou à se
" proposition russe de médiation n'abou- force.
tiront pas non plus par suite de l'intran- [
Jj
livrer
à des bravades, mais il semble
•sftgcance des 'points de vue ïtalion et
X!
. turc.
.
H Hbien que la coupe est pleine. Le pays
ifite supporterait aucune provocation
£
Les
dirigeables italiens
nouvelle ; surtout, il entend que le salancent des bombes <crifice territorial fait au Congo, sans
TRIPOLI, 5 mars. — Aujourd'hui, Tripoli
<compensation effective, soit le dernier.
e;
est complètement changée. Une grande aniLa merveilleuse audace, la tranquille
n
mation règne dans toute la ville. Elle est ]bravoure des aviateurs ont rendu conp
provoquée par la première sortie des baii(
long dirigeables, qui ont évolué, ce matin, fiance à ceux qui avaient pu être ébrans
Chacun se rend compte que les
sur
la ville, et par un combat que les Asea- lés.
'
1
r
ris ont soutenu hier, au sud de Ain-Zara. vieilles
qualités françaises n'étaient
Les deux
dirigeables ont poussé sur qu'assoupies.
!
Ce peuple est prêt à faire
1
une pointe jusqu'à Zangour et ont lancé ,
son
devoir
tout
entier.
quelques
bombes
sur
les
retranchements
'
9
turcs et arabes.
Mais il entend aussi être outillé pour
Les deux dirigeables sont du tvne rigi- 'la
. résistance et, s'il le faut, pour porter
c
de Us cubent 4,500 mètres, et marchent à• la
'
lutte chez celui qui aurait amené la
L
une
vitesse de 50 kilomètres à l'heure.
guerre. Les progrès de l'aviation, la
A la Chambre italienne
science des aviateurs ont fait comprenROME, 6 mars.— Cet après-midi, la Cham■ (Ire aux plus ignorants la nécessité
j.
bre a discuté le budget rectifié.
Le ministre du trésor a déclaré que la d'une large utilisation de l'arme nom
s
situation financière était toujours très soli-; velle. Cclle-cî existe, mais elle ■ n'aura
c
de et rassurante,
toute sa valeur qu'à' la condition d'être
L'accroissement des recettes pendant iesi largement dotée en machines, en con(
cinq
mois de la guerre a permis de couvrir
ducteurs, en observateurs et d'être sans
Jla moitié des dépenses de l'expédition.
« La guerre, a ajouté le ministre, n'a pas_ cesse exercée à son rôle en temps de
cd'ailleurs interrompu les-réformes. L:Ita-j guerre. Jusqu'ici, on n'a fait qu'esquisflie poura faire ainsi face sans emprunt nii ser cette préparation, aux grandes maimpôt aux charges de la grande entreprise!
nœuvres d'automne ; il importe mainI
pour
laquelle l'accord du" gouvernement et
1
fdu pays s'est affirmé d'une manière adrîii-. tenant ,de faire entrer la reconnaissance
1
rable.
» (Applaudissements répétés.)
d'aéroplanes dans la vie même des gai-
(Éy persiste à recoi^altre
Les deux alliées admettraient |
Les négociations s'adoreraient
ei| Dicudonné
u
Le désarroi gênera! en Angleterre son
s agresseur du 21 décembre une action contre les ports d'Europe
LONDRES, 6 mars. — A la Chambre des
communes, répondant à un© question, te
premier miiiistte, M. As'quith, a déclare
mwçBfteni imaginaiae la nouvelle suivant
laquelle le gouvernement aurait l'inten'lion, de déposer demain un projet do loi
un minimum de salaire.
Il a ajouté çue le gouvernement avait
le vif désir de donner à la Chambra Tocoasion de discuter cette question, mais
qu'il ne voulait pas, dès maintenant,
fixer unie date.
LONDRES, 6 mars. — Répondant de son i
côté à une question à la Chambre des
communes le ministre du. travail, M.
Winston Chmvhill, a déclaré que si le
conflit entre le travail et le capital continu-ai.t, la construction des navires de gu.e,ro-e éprouverait des retards.
.
LONDRES, 6 mars. — M. Asquath, assiste
de plusieurs ministres, a eu cet aprèsmidi une conférence avec 1© directoire
des mineurs. Celui-ci s'est mis à sa disposition pour une nouvelle conférence, si
on le d'ésire.
On croit que le directoire des mineurs
est muni de pleins pouvoirs pour négocier
avec le gouvernement, et que 1 mtransiséance des mineurs a diminué.
Le gouvernement aurait, dit-on, fait de,
nouvelles propositions aux deux parties.
Un rapide changement dans la situatien est impatiemment attendu.
En attendant, la paralysie de l'industrie.
augmente.
200 «00 ouvriers chôment dans le pays.
de Galles et 4,000 débardeurs de (Londress
ont été congédiés. Le service des trains;
de la banlieue de Londres est deso.rgamisé.
,
_ .. _ .
LONDRES, 7 mars.
— Le « Daily-Telecrapli » écrit qu'une importante Fédération no croit pas à un arrangement possible du conflit - our cette semaine, mais?
elle espère une solution pour la semaineî
prochaine.
Une offre des étudiants d'Oxford
LONDRES
7 mars. — Dans un
meeting'
tenu à l'Université d'Oxford, il a été dé-^
cidé d'organiser un corps de volontairesJ
dans le but de combattre le desastre dont'
la nation est menacée par la grève
De 3 à 400 étudiants se sont déclares3
prêts à descendre dans les mines ou a en-treprendre tout autre travail,
Les Compagnies do navigation françaises3
.
MARSEILLE, 6 mars.
— La Compagnie:'
générale transatlantique fait connaître9
qV, par suite de la grève générale des3
mineurs en Angleterre, elle est clans la1
nécessité de diminuer la vitesse de ses pa-"
quebots, afin d'économiser le charbon,'
pour né pas en manquer.
La marche sera réduite a la vitesse
postale réglementaire.
Les mineurs allemands
BERLIN, 7 mars. — Le « Berjîner-Tag-"
biatt » annonce que les mineurs des bassins houillers de Turlischau et d ŒJnitz,
en Saxe, ont soumis plusieurs revendicaL
"
tions aux administrations de ces mines, notamment au sujet d'une augmentation aep
salaires et d'une diminution des heures de
travail. ,
.
l
Des réunions sont annoncées pour di"
manche prochain dans les centres houillerss
de la Saxe. — Havas.
e
BERLIN, 7 mars. — Les journaux de ce
matin envisagent
avec un
pessimismee
1croissant la situation dans le bassin houiller de Wcstphalie.
Le « Berline r T.agblatt » la qualifie doo
a
critiques et considère comme possible la
proclamation de la grève pour dimanchee
prochain.
Plusieurs Journaux
constatent que dee
3,
nombreux mineurs se font porter malades,
j.
ce qui est, disent-Us, un symptôme inquiétant.
n
Cependant, le « Lokal-Anzeiger » tout en
iconcédant nue la situation est tendue, ann
nonce nue dans plusieurs mines du bassin
idie la Ruhr, les patrons viennent de conle
sentir aux mineurs des augmentations de
f alaire L'élevant de 5 à 10 %.
~——™—<£
——
c
FOUR NOTRE AVÎATION MILITAIRE
PARIS, 7 mars. —M. Gilbert, juge d'insti
truction, a lait venir de nouveau à son ca,
binet
mercredi après-midi, avant son dét
part pour Pau, le gaicon de recettes Cap
by,
qui, la veille, a formellement reconnu
D
j;
Dieudonné comme son principal agresseur
i<
le 21 décembre dernier rue Ordener.
Pendant près d'une heure, le magistrat
a exhorté Caby à bien réfléchir à la gravité
a
$ ses déclarations, et à ne pas hériter à.
de
revenir dessus s'il croyait avoir maintenant
r
le moindre doute. •
i(
Et pendant près d'une heure, Caby a
continué à affirmer que Dieudonné était
c
bbien l'homme qui avait tiré sur lui, rue
cOrdener, qu'il ne pouvait pas se tromper
et
que l'ayant, la veille, reconnu immédia€
tement
entre les quatre personnes qui l'ent<
touraient
dans le cabinet du juge, il l'aut
rait également reconnu entre cent, sans
r
pplus d'hésitation.
« Je comprend très bien,a-t-il dit en terminant,
la gravité de ma déposition. »
n
,Dieudonné refuse de répondre
sur l'attentat de la place du Havre
Dieudonné a été conduit dans le cabinet
ide M. Boucard, juge d instruction, qui
voulait
l'entendre comme témoin dans ratj
tentât de la place du Havre, où l'agent
«Garnier fut tué.
Mais Dieudonné a refusé de répondre
hors de la présence de son défenseur, M8
Boucheron.
M. Boucard lui a fait remarquer que
comme témoin il ne pouvait pas être assisté d'un avocat. Dieudonné a néanmoins
persisté
dans son mutisme.
1
, Dans ces conditions, M. Boucard a renoncé à l'entendre à, ce sujet.
A Nancy, la femme Dieudonné
Ne trouve pas ies témoins espérés
PARIS, 7 mars. — On lit dans le « Matin » :
« Nous avons vu, hier, Mme Dieudonné,
femme de celui que le caissier Caby a reconnu pour être son agresseur.
« — Je ne puis croire, nous a déclaré:
Mme Dieudonné, que M. Caby .ait reconnu
formellement mon mari. J'ai la conviction,
que mon mari est innocent.
« J'attends avec une vive impatience les
résultats de l'enquête que les inspecteurs
de police sont allés faire à Nancy, pour',
vérifier l'alibi de mon mari. Moi-même, je
me suis rendue, dimanche, à Nancy, dans
l'espoir d'y rencontrer des gens amis qui
ont pu. l'y voir en décembre dernier, entre
le 18 et le 22. Hélas ! ne connaissant que
très vaguement les relations de mon mari,
que j'avais quitté depuis de longs mois et
avec lequel je venais seulement de re-'
prendre la vie commune, je n'ai pu re\
cueillir aucun renseignement, aucun témoignage utile. » — Havas.
La dépêche d'Alais
PARIS. — On sait que Dieudonné expliqueI
par une mauvaise plaisanterie la dépêche\
reçue d'Alais à son domicile, rue Nollet, à[
Paris, et portant ce texte, évidemment con-^
ventionnel : « Ce soir, mère porte bien. »
L'expéditeur supposé de la dépêche a étéi
arrêté. Il s'agit d'un sieur Sazy, révolution-.
naire militant, employé du P.-L.-M.
Mais on n'a pu cependant établir de façon formelle sa culpabilité en ce qui concerne l'envoi du télégramme. Sazy- s'en
défend énergiquement et prétend ne.«pas
connaître Dieudonné.
Le bandit Bonnet
PARIS. — Une dépêche de Bézîers confir-me que Bonnot a bien été aperçu dans3
l'Hérault les jours passés,
L'autre jour, une automobile s'arrêta au
passage à niveau d'Agde et la garde-bar-■
rière fut questionnée par le chauffeur :
— Sommes-nous bien sur la route de Cet-te ?
— Non, vous prenez la route du Bessan.
L'auto prit alors une nouvelle direction,'
et les trois voyageurs remercièrent la gar-'
de-barrière de son renseignement. Lorsquee
les journaux donnèrent la pbotograp/iiee
des voleurs présumés, le commissaire dee
police d'Agde soumit à l'employée de la
Compagnie du Midi un journal qui reproduisait la photographie de Bonnot.
— Celui-là, dit-elle sans hésitation, c'estt
bien l'individu qui m'a questionnée pourr
que je lui indique la route de Cette. H venPARIS,? mars.— Le total des quatre.listcs
® dait des cannes-bambous dans les ruesb'
de la souscription! ouverte par le comité
™ d'Agde.
national d'aviation militaire s'élève à
U
yre
124,902 fr. 95.
GEOGRAPHIE FANTAISISTE
— Le total des souscriptions recueillies
a
B
PARIS, 7 mars. — Le « Matin », sôus la
B
par le « Matin » s'élève à 1,074,778 francs,
titre « Urne crise de la géographie », rei— Havas.
produit le fac-similé d'une carte postale3
;t
émanant du ministère des colonies et
k
adressée à un Monsieur « Paul Renard, a
UN DRAME A LA GOTE D'IVOIRE
,
Paris, Meurthe-et?MoseUe ».
PARIS, 7 mars. — Le
ministre do la
la
« Est-ce une délicate flatterie d um
P
guerre a donné au général Grillot, gou5" scribe du ministère des colonies à l'adresverneur de la place de Maubeuge, la pé1' se de M. Lebrun, député de Meurtho-et-\,
nible mission d'aviser la famille Raviart, Moselle, ou bien est-ce une ignorance bien
a
de Maubeuge, de la fin tragique do M.
': excusable de la part d'un employé quij
Pené Raviart, capitaine du génie détaché
le
sait sans doute admirablement où
see
à la Côte-d'Ivoire.
trouvent Abécher et Libreville et la Lou-r
Cet officier a été assassiné le 28 février
-r konela-aux-Hei'bes, mais ignore où
se,
e
par un garde du Cercle.
trouve Paris et n'a jamais entendu parierr
de la Seine ? On ne sait.
E
« Mais le plus amusant est l'inscription
UN AÉROPLANE PARTI SANS PILOTE
n
>
de l'employé des postes, inscription énerLONDRES, 7 mars. — Le « Central News »
" gique au crayon bleu et ainsi conçue :
raconte qu'à Tunbridge-Wels, un aviateur
? « Voir Paris. — Seine. »
venait de monter dans son appareil et al'
« Ah ça ? Est-ce qu'on peut voir un auilait quitter le sol lorsque, par suite d'une
ïe tre Paris ailleurs ? » — Havas.
embardée, le pilote fut précipité hors de
le
_
l'aéroplane et tomba à terre
Mais l'aéroplane ne s'arrêta pas. Il s'éé
LE COMMANDANT BOSGHET
leva rapidement et disparut à l'horizon.
CONTRE L' » HUMANITÉ »
Depuis, on n'en a trouvé aucune trace.
C
'
PARIS, 7 (mars. — La cour d'assises do
e
*- Havas.
la Seine a rendu son arrêt dans le procès
s
en diffamation intenté au commandant
it
LE SECRÉTAIRE PRÉVARICATEUR
Bosohet, du 11° cuirassiers, au -journal
J
*: BREST, 6 mars. -- L'ouvrier de l'arsenal
al 1' « Humanité », à propos d'un article re:0.., secrétaire du syndicat du port, est
st montant à la grève de Draveil-Vigne us.
i>n fuite depuis plusieurs Semaines. H a
Lje géiiactt de 1' « Humanité » a été conse dominé a 500 fr. d'amende et à. dix friseritopàru en emportant 200 fr. de la caisse
s
cé lions dans dtes journaux laisses a» choix
Syndicale. Le préfet maritime a prononcé
... de ia partie civile, qui obtient en outro
el'exclusion de l'arsenal de l'ouvrier D...
3.
le franc de deirmia^-Antérèts demandé.
*our absence illégale. »
établissant
p
J
j
Les puissances réocceperaient la Crète
6 mars. — Le bruit court avec.
persistance
que les puissances protectricess
'
'auraient décidé la réoccupation militaires
de la Crète.
, Un régiment d'infanterie anglaise de1
Malte
aurait reçu l'ordre de se tenir prêt
;
à
' partir pour la Crète.
Les autorités disent ne rien savoir.
Le croiseur « Diana » part le 15 mars
'
:pour la Crète, mais peut-être simplement
pour
y
relever
le
«
Lancaster
».
—
HaJ
vas.
MALTE,
LES SOUVERAINS BELGES A PARIS
PARIS, 7 mars. — A son retour de lat
Côte d'Azur, le roi Albert s'arrêtera à Pa-1ris et aura une entrevue avec le président*
t*
Fallières.
L'objet de cette entrevue se rapportea
notamment à diverses questions colonia-;
les. — Havas.
FIN DE LA DERNIERE HEURE
8
BOURSE OE PARIS
Rente S "(O
Jetions Lvon
Métropolitain
l!io 'i'into
Sosnowice
Extérieure 4 0|0
misse consolidé 4 0(0 ... .
De Béer» (ord.)
i:aud Mines. .........
lîriansk (ord.)
ïurc
Manque ottomane
Serbe
...
Italien
fr^i.eeurj Dern. cour»
6 mars.
6 nari. •
9'i (30
94 600
12H ...
13 l ..
6/2 ..
677 ..•
1830 ..
1D70 ..
95 30ô
95 900
498..
151 506
505 ..■
92 12
G87 ..
88 122
07 65J
1818 ..
1570 ..
95 25
98 ..
498 ..
155 ..
502 ..
92 27
687 ..
88 02
....
"
|
Télégramme commercial
(Bourse du commerce}
Chiffres fournis par la maison lioger Bollacket Giee
Paris, 6 mars, 1 li. 37 soir,
4 MAI
21 20
27 20
34 85
COURANT
Avoines (100 kil.)
Blés (100 KU
Farine» (100 kil.).
21 55
87 35
34 05
fiOURANT
85 50
75 25
Lin
Huiles (tOO kil.)
4
COURANT
62 75
Alcool (l'heetol.)
COURANT
49 50
Sucres
~
1
ECHOS
<»♦
1
4
MAI'.S
83 ..
74 50
4 MAI
63 50
MARS
49 93
—-
1
D>E PA^TOUA
GUILLAUME II EN SUISSE. — Le séjour de
S
l'empereur Guillaume en Suisse serait fixé
comme suit : il arrivera en Suisso le 23
septembre ; pendant deux jours, il assis5.
tera aux manœuvres du 3° corps dans la
a
Suisse orientale ; il se rendra ensuite à
à
Berne, où un grand banquet sera organi\
sé par le Conseil fédéral, et à Interlaken.
,e
L'empereur Guillaume partira' de Suisse
le 7 septembre.
la
A LA COUR DE RUSSIE. — Les dames de 'a
tsarine sont dans la plus grande agitation
m
au sujet d'une prière, c'est-à-dire d'un orr
_dre, que vient de leur adresser leur souveraine : ii s'agit de ne plus fumer de cigarettes en sa présence 1
Les dames de la cour viennent de rédiiger une pétition demandant le rappel de
'6
ce terrible ukase. Elles invoquent l'exemplo de toutes les femmes de sang royal
qui font usage de tabac : l'impératrice
;0
douairière de Russie et sa sœur, l'impéraatrice d'Autriche, la reine d© Roumanie, la
a
raine d'Eapagne, la femme du prince HenJ
-_
ri de Prusse, et presque toutes les prin«e»ses des eenrs d'Europe,
n
OH fttwnl avec anxiété la décision du
tew, : Ta. Bia or not Ta Ba 1
MERCIER
PUBLICITÉ;
L'Agence Havas, 8. place de la Bourse, à Para
ei MM. John F. Jones et C* , 31 bis, faubourtr
30 c. la ligne
60
—
90
150
—
CHRONIQUE MILITAIRE
CABY ET DIEUDONNÉ
RENÉ
oisons.
Cela:prouvera aux gens trop emballés
que si l'aviation doit rendre d'immenses services, il ne faut pas abandonner
nos vieilles méthodes de reconnaissances par les éclaireurs à cheval ou à bicyclette. Dès que le temps devient sombre, par la brume ou la pluie, pendant
les longues nuits, les machines volantes
perdent toutes leurs qualités, elles ne
peuvent rendre aucun service. Alors,
c'est à l'adversaire le plus entreprenant,
le mieux outillé à L'exploration que reviendra le bénéfice des surprises contre
un ennemi qui se reposerait uniquement sur les indications attendues des
aviateurs.
Donc, attribuons des avions à tous
nos corps d'armée, ayons une flotte
considérable de ces engins, essayons
môme de leur donner une valeur destructive par l'emploi de projectiles,mais
ne négligeons pas pour cela de dresser
notre cavalerie à rester souple, attentive, vigilante. Les journées sombres peuvent se suivre pendant longtemps, il
faudra savoir remédier à l'impossibilité
d'utiliser les observations aériennes.
Cela importera d'autant mieux que les
occasions seront plus rares.
Quant aux avions, puisque le mot,
plus bref, semble devoir remplacer aéroplane, ils devront être exercés à de
très longues randonnées. Ce n'est pas
sur le front des armées qu'ils auront le
plus à agir, mais avant la concentration
même. H faut que nos pilotes puissent
aller à Cologne, à Bonn, à Coblentz, à
Mayence, à Mannheim, etc., partout où
les lignes stratégiques allemandes traversent le Rhin et puissent prévenir le
commandement de la direction prise
par les convois do troupes. Le secret sur.
lequel compte l'état-major allemand
Pour s'assurer le succès n'existera plus,
nous pouvons savoir longtemps à l'avance ce qoe projette l'adversaire.
L'avantage est entièrement pour la1
France, car celle-ci ne sera pas l'agresseur, elle ne songerait à aller envahir•
l'Allemagne que si celle-ci avait pris;
l'initiative de la rupture. La direction'
de l'invasion sera donc précieuse à con-'
naître. Les aéroplanes nous donnent lai
certitude que nous saurons d'où vientt
la menace et cela assez longtemps àt
l'avance pour que l'on puisse manœuvr
er avec certitude. L'adversaire, luimême, se sachant éventé, ne saurait deviner quelles forces vont lui être opposées et sous quelle forme se manifeste-"
l'ait leur action.
Les avions vont donc bien transformer à notre avantage les conditions dea
la guerre future. L'opinion publique ne__
s'y est pas trompée. L'admirable élani
actuel le prouve. Il faut maintenant que3
les états-majors, désormais certains dea
posséder pleinement une flotte aérienne,
|
évoluent en stidtégie et en tactique danss
le sens des conditions nouvelles de laa
guerre.
il suffit d'entendre nos officiers pour
être certain qu'ils seront à la hauteurr
(le leur tâche.
AR DO U1N-D UMAZET.
Les forces navales allemandes
TIEN-TSIN.— 800 soldats japonais sont arrivés à Ticn-Tsin, venant de Port-Arthur
su
sur des gabarres amenées par quatre croiseurs. 500 soldats japonais ont encore quitté
té Moukden pour Tien-Tsin.
Quatre délégués du gouvernement de
Ni
Nankin sont arrivés à Pékin. Ils sont accompagnés de deux délégués de Yuang
Schi-Kaï,
venus conférer en vue de Tétaf
bl
blissement
' d'un gouvernement de coalition.—
Havas.
ti<
BERLIN, 6 mars;— Le « Lokal-Anzeiger »
a;
annonce
que le Conseil fédéral possède
ai
actuellement
les projets de loi militaire e?
n
naval, qui seront prochainement publiés!
L
Le projet naval porte création d'une troisi
sième
escadre active, la construction de
ti
trois
vaisseaux de ligne et de deux petits
ci
croiseurs.
Les dépenses s'élèvent en 5 an>
d 15 à 43 millions de mark.— Havas.
de
♦«>-«»
L'EX-SCHAH
6 mars. —
L'exschah a signé avec le gouvernement de
Téhéran un accord aux termes duquel il
q
quitte à jamais la Perse moyennant une
r
rente viagère annuelle de 600,000 francs.
— Havas.
-
LE BEfiOEMÏ DES IMPOTS
;
PARIS, C mars — Le rendement des impôts pour février 1912 atteint 257,873,700
g
francs, avec une plus-value de 14,9-14,500
fr
francs,
par rapport aux évaluations budg(
gétaires
et une moins-value de 14,735,100
i'rancs
par rapport au rendement de lé«
vrier
vl
1911. — Havas.
CONDAMNATION DU « PILORI )
_ CHARLEVILLE, 6 mars.— Le tribunal correctionnel
a condamné le journal « le Pi»
_(
lori » à 20 fr. d'amende .et 200 francs de
dommages-intérêts à l'égard de la Confédération du travail pour des articles jugés injurieux. — Havas.
î
LI GREVE DES MEURS A»GLft!S
LA
REPRÉSENTATION
'
LONDRES, 6 mars. — Les délibérations
concernant la grève des mineurs sont
maintenant
dirigées par le conseil de l'inn
d
dustrie, qui a tenu une série de séances et
constitué un comité qui confère avec les
ci
n
ministres.
Le comité exécutif des mineurs
,
s'est réuni hier et aujourd'hui les patrons
n
mineurs arrivent à Londres.
On croit à une nouvelle tentative de conciliation
ci
par le gouvernement. On annonCl
ce qui! n'y aura pas de grève des cheminota et des ouvriers des transports. Le
n
nombre d3s ouvriers des autres industries
ri
réduits
au chômage varie entre 350,000 et
M100,000.
Un reporter du « Daily News » signale
de
' grives différends entre les mineurs, .e
parti ouvrier et les autres syndicats. Ces
a
deux
derniers ne sont aucunement d'acccord a.vec les mineurs au sujet du refus
par
ces derniers d'adopter les propositions
P
du gouvernement.
EN
LES SUFFRAGETTES ANGLAISES
6 mars. — Le British Muséum
1
restera
fermé jusqu'à nouvel ordre, la di1rection craignant que les suffragettes ne
5se livrent à des déprédations sur les objets
c
d'art.
!
LONDRES,
VOIS PAUSE 2 i
Les alibis de Dieudonné à Nancy.
|
PAGE 3 :
!Sangiante
4
PAGE
OIE DECLARATION
s
,
6 mars. — Au nom du gouverb ivarois, M. le.baron de Herbling,
présidant
du conseil a donné lecture d'une
j_
déclaration à la Chambre des députes. 11
a
a fait ressortir que le gouvernement n'ét
tait
pns un gouvernement parlementaire
c
et qu'il ne devait pas être considéré comme] une .runsition à ce système. Ni lui, ni
les autres ministr-es ne sont plus membres
i
td un parti politiiuo. Parlant des relations
centre le gouvernement et les partis politiif
jques M. de Hertflng a déclaré que c'était
*une situation anormale quand le Parlement
et le pouvoir exécutif sont hostiles
i
l'un à l'autre. Le gouvernement a besoin
cd'une majorité au Parlement, et malcrié
1les ressentiments provoqués par la lutte
iélectorale il doit être
possible de s'unir
1poiir foire Co la besogne positive
Le nouveau gouvernement est homogène
( une volonté générale doit aussi se maniet
\
fester
dans le Parlement. Avant tout il faut
1
respecter
l'autorité de l'Etat et la fortifier
dans
le sens de la Constitution. Le gouver_
ne fera aucun obstacle aux partis
inement
tant
que ceux-ci resteront dans le domaine
<constitutionnel. La religion chrétienne doit
'être protégée et elle doit rester la base de
1
toute
l'éducation.
MUNICH,
POUF
11
nement
l'Aviation Militaire
SOUSCRIPTION
de l'Est Républicain
AFFAIRES IIRÛC^ES
Les négociations de Madrid
MADRID; 5 mars. — Le journal « El Mun'do », parlant du travail de la commission
1
technique
mixte, écrit :
« Il est clair que les délégués espagnols,
(qui ont à résoudre une question impor!
tante
pour les deux pays, ont des attribu1tions limitées.
« Mais nous espérons que les délégués
(
des
deux nations s'inspireront d'un sain
,et profitable patriotisme pour surmonter
les difficultés qui se présenteront, aiin
d'arriver
à un accord digne des gouverne;
ments français et espagnol.
« Ils doivent également méditer froidement et user de tous les moyens pour éviter d'arriver à une situation diflicile qui
serait regrettable à tous égards.
de
bagarre à Moutiers.
Echos de la Mode.
1L'Actualité agricole ; Les seigles de
printemps, par IVi. Londinières.
DU GOUVERNEMENT BAVAROIS
région
PROPORTIONNELLE
BULGARIE
_, SOFIA, 6 mars, — Lr Chambre discuta
le projet d'institution de la représentation
proportionnelle.—
Havas.
e
o-»-»
L'agitation dans la
SAINT-PÉTERSBOURG,
Mogador
5 mars. — Un radiotélégrammo
de Mogador dit que Hadji Assan,'kh i.if-^.
du caïd (hrcllouli à, Agadir, est aux prises
avec les Kiisima.
Deux engagements sérieux ont eu lieu,
le 1" et le 2.
La situation à Agadir est assez sérieuse.
LONDRES, 6 mars. — On mande de Mogador, le 4 mars, que les divers événements
déjà signalés se sont produits dans les
conditions suivantes :
Le caïd Guellouli avait été obligé de fermer certains bureaux de perception de la
rente perpétuelle grevant des propriétaires
fonciers, fonctionnaires sous sa juridiction
dans la province do Haha.
Par contre, il avait établi p-ir fece de
nouveaux et semblables bureaex dans le
pays de Khsima -.t c'est cette mesure qui
a occasionné les troubles,
~
♦tt-fr
TANGER,
ÎY" LISTE
,
■
'Schott
j. A. J. R
fLe personnel de l'inspection principale des chemins de 1er de
l'Est de Nancy
!Delidon, Pharmacie Principale..
H. F., rue du Téméraire
Montant des soucriptions reçues
dans la commune de Bayonviile (38 liste)
Fleury, 24, rue Victor-Hugo ...»,
Une Patriote lorraine
,
Docteur Goebel, à Bayon
Entreprise F. Bichaton, à Nancy
Jean Bichaton
Yves Bichaton
Une famille de Dieuze
Dequesne
Imprimeries Réunies de Nancy ..
J. Risse, représentant à Maizéville
L'International du Sporting-Club
Nancéicn
«
20
5
»
».
181
20
Z
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»
87
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2
5
50
10
10
5
>>
»
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»
»
»
»
»
a »
100
»
5
»
1 50
Total de la 17- liste
510 50
Total des listes précédentes .. 11.211 25
Total à ce jour
11.727 75
NANCY
LA JOURNÉE
Jeudi 7 mars.— 67e jour de Vannée
AUJOURD'HUI :
DEMAIN :
Saint Thomas d'Aquin. | Saint Jean de Dieu.
Ephémérides lorraines.— Mort de Catherine de Lorraine, fille de Charles III, célèbre abbesse de Remiremont, qui défendit cette ville contre Turenne et "les Français en 1648.
Exposition du bureau moderne, Bourse
du commerce, 40, rue Gambetta. De 10 heures du matin à 7 heures du soir.
A 2 heures.— Musique militaire au parc
Sainte-Marie.
A 3 heures.— Hôtel de ville : Séance
publique du conseil municipal.
A 4 heures un quart. — Cercle militaire : Conférence aux officiers de réserve.
A 5 heures et demie.— Conférence à la
Bourse de commerce.
A 8 heures et demie.— Salle Poirel ,
Soirée théâtrale : « Paillasse ».
Maxima
*| Êf
1 g
j i"
^
|
LA
TEMPÉRATURE
Dunkerqne 748, Biarritz, 765. Dépîres
sion Nord-Ouest Europe,
Le 6_AJVANCY
Heures
Le t
Thcrm. Barom. Tempsprûlïtihli:
GUERRE AU MONOCLE. — Le monocle va
être proscrit en Angleterre. Rassurezvous : il ne tombera pas de l'œil boulevar- | ? (t 11. m. -f- 4
749
Vent des régions
dier. Mais les officiers anglais ne le porMm.,
+
9
750
h
teront plus, du moins lorsqu'ils seront en
5= | Jll.S-. +8
719 |
Averses.
tenue. Ainsi en a décidé lord Haldane,
4 'm Max. . +10
- Tempér.normale.
ministre de la guerre, qui trouve que '."■
carreau n'est pas militaire.
r Min... + s
«
C'est lord Kitchener qui entreprit, le preï|P
(Obi
-naliMS
de
M.
IMIiéui.)
~
mier dans l'armée britannique, de faire
disparaître le monocle. Pendant la guerre I
du Transvaal, il interdit aux officiers placés sous ses ordres de visser un rond do^
SLewr ffioaeher
J^^^^WM^k.
cristal sous leur arcade sourcilière. Un
11
6 h. 35 5 h. 49
major iefusa de quitter cet ornement. Le
-'f<:C%
général le manda et lui dit :
— Puisque vous no voyez pas sans cette
moitié de lunettes, je ne puis vous garderf
Lever Couche,
v£>
parmi les combattants de première^lign?.
2
Vous allez prendre un emploi sur la ligue C b. 58 ». 7 U.4C m. ^
(1 éi a pes.
Dern. Quart, le 10
~~^3S^' J<S*M
Ainsi fut fait, et aucun officier n'eut l'iNonv.
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dée de porter le monocle hors de la présente du chef.
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L'élection Sénatoriale
C'est le 21 avril qu'aurait lieu l'élection
sénatoriale de Meurthe-et-Moselle, rendue
nécessaire par le décès du général Langlois.
Les délégués et suppléants seront nommés le 17 mars.
—
——
Les Fêtes mutualistes
Les fêtes de l'Union mutualiste de Lorraine, les 23 et 24 mars, s'annoncent comme devant être un gros succès pour cette
'■très utile institution.
Dans la journée du dimanche 24, l assemblée générale de la caisse fédérale mutualiste de l'Est ; la constitution dune
caisse de mutualité maternelle ; le giand
cortège mutualiste qui parcourra les rues
de Nancy, et la conférence que fera, a
rFldaîado M. Lôopold Mabilleau, ne peuvSt^Suer d'attirer en masse les mutualistes
de la ville et de la région.
tU
Dôs maintenant, les demandes aifluen
Tiour le bal du samedi 23, a lbldoiaao, ei
raurle banquet qui sera servi par les
soins de la maison Walter, le dimanche
^ipïoni^eM.
le préfet de Meurthe-et-Moselle, du général commandant le
20° corps, du premier président de la cour,
du recteur de l'Académie et du maire de
Nancy indiquent en quelle estime es autorités de Nancy tiennent les mutualistes
et leurs sociétés.
.
,rè„
On annonce même comme une ch^e très
ou
probable qu'un membre du f ^™f£™
iipndra faire à la Mutualité 1 insigne non
neuf de ^présence et que ^ compatriote, M. Lebrun, députe de Bney prea
Hpnt du conseil général et ministre ues
eoTonies présidera effectivement le bana
6
Vfeît c erïaTn Se
l^nmtuaMstes se lèveront tous comme un seul homme pour remercier le ministre de sa présence, pour
lui faire cortège et pour lui assurer une
réception dont la chaleur et l'enthousiasmie ne s'effaceront jamais
de
sa
mêm
r
De s'cartes de bal sont à la disposition
du public, au prix de 2 fr., cavalier et da~
me. S'adresser à M. Henry Petit, a la
Belle Jardinière.
—
«*-«•«*
—
La fête des Marchands de vin
Le Syndicat des marchands de vins et
restaurateurs de
Nancy et du département a donné mercredi soir, a 7 heures 4,
sa fête annuelle.
.
Cette fois, ses organisateurs avaient délaissé le centre de la ville et les membres
du syndicat s'étalent réunis dans la belle
salle de la Renaissance,
aux Trois-Maisons.
.
•.
Celle-ci était fort bien décorée et présentait le plus agréable aspect.
Selon la coutume, les marchands de vins
avaient tenu à
associer leurs vaillantes
épouses à cette fête qui, des "mieux organisées, fut parfaitement réussie.
200 convives environ.
M Grisard, président de la Fédération
des débitants de' France, présidait, avant
a ses côtés M. Jost, président du syndicat
de Nancy, Chairdot, président, Sterne, président honoraire des marchands de vins
en gros, Durand représentait le directeur
des contributions indirectes, Flury, commissaire central, les
présidents des divers
syndicats de
l'alimentation, MM.
Walter, Guerpont, Houlard, Galley, CharlyMM. Knecht,
du syndicat des grains :
Meunier et Long, des Brasseries de M axéville ; Greff, Trampitch, de la Brasserie
de Champigneulles, etc., etc.
Parnii ies autres convives, MM. Aubry,
Heyde,
vice-président, Beisbardt, secrétaire ; Lambert, trésorier des marchands
de vins • de nombreux représentants de la
région et même de l'extérieur, dont M..Alfred Massé, de Bordeaux.
Le banquet, agrémenté par un excellent
orchestre, fut naturellement des plus gais,
supérieurement servi et arrosé de crus fan eux.
tes
toasts
A l'heure des
toasts, M. Jost prend le
uremier la parole. H remercie les invités
présents et" leur adresse l'expression de sa
vive gratitude, puis il excuse diverses personnalités empêchées.
Après M. Jost, M.
François prononça
une allocution de circonstance.
M. Walter, président des syndicats de
l'alimentation,
s'exprima en termes très
appréciés.
M. Girod, président du syndicat de Barle-Duc rffînercia chaleureusement du cordial accueil oui lui a été réservé.
M. Chardbt, président du syndicat des
marchands de vins ©n gros de Meurthe-etMoselle est heureux des relations de cordialité et d'estime qui se perpétuent entre
les négociants en gros et les négociants en
détail. (Applaudissement».)
M. Grisard exposa ensuite tout ce que la
Fédération des marchands de vin a fait
dans l'intérêt de la corporation.
L'honorable président fut des plus écoutés et applaudis.
Après les discours,
une fête de fnmille
des plus joyeuses commença. Elle ne fini!
naturellement qu'aux premières
lueurs
de l'aube naissante.
Soeiété industrielle de l'Est
La Société industrielle de l'Est ouvre un
concours entre architectes et hommes de
l'art de nationalité française pour la transformation d'un quartier surpeuplé de la
ville de Nancy, au moyen de l'édification
de maisons établies suivant toutes les règles de l'hygiène moderne, et dans les
conditions prévues par les lois sur les habitations à bon marché.
Les auteurs qui prendront part à ce
concours devront avoir remis leurs projets au siège social de la société, au plus
tard le 1er octobre 1912. Les prix attribués
par la Société industrielle de l'Est se
montent à la somme de 4,000 fr.
Le programme du concours est tenu à
la disposition des intéressés au secrétariat
de la société, 40, rue Gambetta, à Nancy.
•
Tombola de « La Tutélaire dea P. T. T. »
Le comité du groupe lorrain de la « Tutélaire des P. T. T. » fait connaître cru'à
l'occasion; de la fête donnée à Paris, le i
février dernier, de nombreux objets sont
offerts gracieusement aux détenteurs de
billets de souscription à cette fête.
Pour Mciurthe-et-Moselle, des objets ont
été attribués aux numéros ci-après :
7140 7312
7531
7743
7029
7994 19090
•19266 19453 19635 19903 19988 58091 58414
58545 58775 58903 59001 59377 59594 59785
59961 59998 65158 65247 6398 65566 G57i>3
65943 66006 66247 66380 66567 66704 66876
7S032 78169 78348 78524 78083 78980 79162
79337 79513 79639 79743 79845 80157 80289
80401 80620 80814 80997 92005 92253 92502
92596 92813 92947 93094 ftJW 98889 93511
93715 93897 94033 '94271 94415 94524 94621
94785 58289
Pour la remise des objets, s'adresser au
siège social, 9, rue Vineuse, à Paris du
er
1 avril au lsr mai, dernier délai.
Ces objets pourraient être expédiés contre l'envoi préalable des frais de port et
d'emballage.
Le comité du groupe
lorrain remercie
bien sincèrement, les nombreux souscrinteurs à cette fêle donnée au profit de la
caisse de secours.
IJ espère compter mr les mfcmss cœurs
généreux l'an prochain.
Les alibis de Dieudonné
8!
a
été
m
à Nancy IB 21 décemara
jour de l'attentat
Où était-il le matin?
L'enquête de la police sur les alibis fournis par Dieudonné au parquet de la Seine, a déjà porté sur un certain nombre de
personnes indiquées par lui comme susceptibles de certifier que, le 21 décembre, date
de l'attentat de la rue Ordener, il se trouvait à Nancy et non point à Paris.
M. Volfromm, métreur-vérificateur, rue
de VHlers, a certifié qu'il lui a parlé, le 21
décembre, vers quatre heures de l'aprèsmidi, et que l'inculpé d'aujourd'hui, qui
avait l'air parfaitement calme, lui parla
de ses projets d'aller travailler à Longwy
de son métier de menuisier.
B» habitué de l'atelier de M. Bill, menuisieur rue E-ugene-Ferry, assure qu'il a vu
aussi Dieudonné dans l'après-midi du 21 décembre.
Enfin, M. Léon Vaster, représentant de
commerce, a raconté à un journaliste avoir
rencontré Dieudonné le 21 décembre, à 1
heure 20 de l'après-midi, dans les parages
de la gare. Cette heure et le lieu de la rencontre doivent être particulièrement retenus.
Comme il connaissait Dieudonné de longue date, M. Vaster descendit la rue SaintJean avec lui, et les deux hommes prirent
quelques bocks au Grand-Café.
C'est Dieudonné qui régla avec un billet
de cent francs. Mais comme il se faisait
couramment des journées de 15 francs dans
sa spécialité de monteur en escaliers, la
possession de ce billet n'avait rien de surprenant, d'autant plus que c'était le seul
qu'il eût à ce moment dans son portefeuille.
Dieudonné paraissait très calme et n'avait pas le moins du monde l'air d'un homme qui viendrait de faire un mauvais
coup.
M. Vaster a été entendu par M. Renaudin, commissaire divisionnaire. Mais, interrogé par ce magistrat, il s'est montré
cette fois moins précis dans ses déclarations et sa rencontre avec Dieudonné aurait eu lieu, paraît-il, plus tôt qu'il ne l'avait précédemment indiqué.
Mais quelle confiance accorder à un témoignage qui se produit deux mois et demi après l'attentat V
M.Renaudin a entendu aussi un garçon
du Grand Café, mais ii n'en a pu obtenir
— et pour cause — que des renseignements
vagues.
M. Renaudin a entendu aussi trois amis
de Dieudonné, qui lui ont déclaré aussi l'avoir vu le 21 décembre à Nancy.
Il est bon de remarquer toutefois que la
présence à Nancy de Dieudonné dans l'après-midi du 21 "décembre ne prouve pas
qu'il ne pouvait pas être à Paris le matin,
et par conséquent qu'il n'a pas pu participer â l'attentat de la rue Ordener.
En effet, l'attentat dont a été victime le
malheureux garçon de recettes a été commis vers huit heures du matin.
Or, de Paris à Nancy nartent deux trains
le rapide de 9 heures arrivant 5i Nancy à
1 heure 13 du soir, et l'express de midi 16
arrivant à 4 heures 39.
Il semble donc que si Dieudonné a été
vu vers 1 heure 20 dans les parages de la
gare, il a pu arriver par le premier, quoique M. Vaster assure qu'il avait plutôt l'air
d'aller vers la gare que d'en sortir.
Un grand point d'interrogation doit encore être mis à la place des conclusions
sur cette affaire, mais la justice est persuadée que la lumière ne saurait tarder à
se faire.
Quelques réflexions
En vertu de commissions rogatoires qui
lui sont adressées, la police de Nancy informe donc à perdre haleine sur la valeur
des alibis de Dieudonné.
H semble bien que, tout compte fait, oft
se soit trop pressé d'accueillir
certains
propos.
Dieudonné aimait fort peu les gardiens
de la paix ; il refusait de leur tendre la
main, même quand ils avaient servi dans
son régiment ; il dut proférer contra eux
d'irrévérencieuses paroles — et cela lui
valut une animadversion dont il supporta
les effets.
Suspect d'anarchie, Dieudonné ne témoignait pas aux garçons de recettes une tendresse plus vive que sa sympathie à l'égard des policiers ; mais faut-il croire, sur
la simple affirmation de Caby, qu'il a été
l'auteur principal die l'attentat de la rue
Ordener ?
On peut s'étonner qu'après un exploit
ayant pour conséquence de procurer aux
criminels la somme assez rondelette de
150.000 francs, aucune trace de ce magot
ne permette de relever aucune accusation
précise contre les bandits.
Faut-il dès lors admettre qu'au lendemain même de l'agression, Dieudonné —
à supposer qu'il ait réellement trempé
dans l'affaire — avait déjà' dépensé sa
part de butin et qu'il était obligé, pour vivre, de reprendre son métier et die se contenter de son modeste salaire ?
Les investigations des agents de la sûreté et de la brigade mobile feront incessamment la lumière sur l'alibi invoqué par
le menuisier anarchiste.
Nous avons noté, le 31 décembre dernier, qu'à la veille de Noël, trois automobilistes s'arrêtèrent, le soir, dans un café
de la rue des Dominicains, et. que leur présence y éveilla les soupçons des consommateurs.
Comme une auto stationnait devant la
porte de l'établissement, les touristes y
prirent place, mais ils éprouvèrent de sérieuses difficultés pour mettre en marche
le moteur et, au bout de cent mètres, le
véhicule stoppait.
Or, un des témoins aurait dit :
— C'est des copains à Dieudonné qui
veulent faire les malins avec une auto...
Ils n'y connaissent rien 1 »
Telles sont les légendes qu'après coup
on a le loisir d'imaginer, mais qui ne reposent sur aucune base sérieuse et solide;
il s'agit de bavardage, de racontars, dont
une enquête ne saurait faire état.car Dieudonné, à ce que l'on nous a, d'autre part,
affirmé, n'a jamais tenté le moindre apprentissage de chauffeur.
Un garçon de café en service dans une
brasserie du centre de Nancy, prétend encore que, le jeudi 21 décembre, date de
l'attentat de 'a rue Ordener, il a aperçu
Dieudonné.
Bref, les renseignements les plus fantaisistes, sinon les plus contradictoires, se
heurtant dans une confusion où les magistrats chargés d'exécuter leur commission
gatoire avancent péniblement.
En même temps que La police s'efforce
de projeter la lumière sur les gestes de
Dieudonné pendant son séjour à Nancy, il
importe qu'elle établisse également l'importance des dépenses auxquelles il a pu
se livrer : un assassin disposant de vingtcinq ou trente mille francs, ne mène pas,
à notre avis, l'existence d'un ouvreir gagnant 150 ou 200 francs par mois !
Quant à la déposition de
l'encaisseur
Caby, il a « reconnu » avec tant de force,
tant de netteté Ca.rouy, Garnier et même
le jeune Etienne Gandard — dont nous
avons démontré l'innocence — que ses déclarations devraient être accueillies avec
prudence et sous bénéfice d'inventaire.
La- vérité peut-être, c'est crue la police
erre à tâtons dans un pitoyable imbroglio
et que, plus elle tâche d'en sortir, ofau elle
s'y enfonce lamentablement.
JPtercsoinn* ne senf«lt smrprhj d'a,ppmndTe
tleimain qt&e Dieudonné est aussi étrangerà l'aifaiire die la rue OrdftWer que M. le presidewt Ffl/Htères.
Seulement, on entretient dans 1© public
«n goût pour les romane d'aventures, pou*
tas dwaiBiee sensatronn**s dont no«s sériions heureux de sailuer la lin. — &. G.
—
# 9 ♦
Encore unemito grise!
Mais, au lieu de faciliter la fuite
des malfaiteurs, elle en permet
la prompte arrestation
U» humoriste, ces jowrs derniers, proposait aux amateurs d'émotions fortes de
se lancer dans une carrière que les récents
exploits de3 bandits ouvrent devant ceux
que tenterait par hasard la gloire de Sheife
locfe Holmes :
— Aimez-vous les grandes chasses ? disait-il. Lancez-vous donc à la poursuite des
Carouy, des Garnier, des Dieudonné. Traquer les assassins, cela vaut mieux que de
se poster à l'affût des bêtes féroces.
Et
pwis, vous rendrez à la société des services
«f»'elfe saura reconnaître. Si vous êtes assez riche pour posséder une automobile,
utilisez contre les malfaiteurs un moyen
de locomotion dont ceux-ci semblent détenir le monopole pour l'exécution de leurs
abominables projets... »
L'humoriste avait raison.
A l'auto grise que signalent en même
temps sur divers points de la France une
dizaine de rapports policiers, nous en opposerons aujourd'hui une autre — qui a
justement prêté aux gendarmes mussipontains une aède sur laquelle personne, certes, ne comptait
En quelques mots, voici l'histoire :
Hier matin, deux voleurs s'emparaient,
à Frouard, d'une voiture chargée de viande de boucherie appartenant à M. Worms.
Ils avaient l'intention de passer la frontière et de vendre à Metz leur butin.
Mais un employé de M. Worms interpellait au passage le chauffeur d'un camion automobile :
— Vite,conduisez-moi à Pont-à-Mousson,
lui demandait-il... Les voleurs n'ont pas
sur moi une grande avance... Je les rattraperai certainement... »
Près de Pont-à-Mousson, deux gendarmes furent rencontrés et sur-le-champ instruits de l'événement. Par une heureuse
coïncidence, M. Henri Chèvre, le sympathique agent de Peugeot, passait à ce moment sur l'auto grise — une 16 HP spéciale — qu'il pilote avec une si remarquablé maestria.
A son tour, on l'informa de ce qui s'était passé :
— Vous désirez battre la région, proposa
M. Henri Chèvre aux gendarmes... Montez
avec moi... Nous allons visiter l'un après
l'autre tous les villages des environs... Si
les voleurs parviennent à nous échapper,
ils auront de la chance ! »
Les gendarmes acceptèrent avec joie la
proposition.
A une vitesse prodigieuse, ne s'arrêtant
ça et là que pour interroger les cantonniers sur la route, les débitants et les ménagères dans les localités, M. Henri Chèvre visita en moins de quarante minutes
Atton, Loisy, Pont-à-Mousson, BelleviMe...
Enfin, un paysan guida les investigations :
— J'ai vu passer la voiture que vous me
signalez... Les
conducteurs
tapaient à
tour de bras sur le cheval pour aller plus
vite... Mais vous les pincerez
sûrement
entre Blénod et Pont-à-Mousson ! »
Le renseignement était bon.
Bientôt l'auto grise surprenait la voiture volée et, en. moins de temps qu'il n'en
faut pour conter l'histoire, les gendarmes
mettaient les voleurs en état
d'arrestation.
Le souhait de l'humoriste était réalisé.
Si les corsaires de grand chemin avaient
à leurs trousses des torpédos aussi rapides que la 16 HP spéciale de Peugeot, la
police mobile — automobile serait le mot
exact — interromprait souvent l'exercice
de leur coupable industrie.
Quoique les chauffeurs emploient de préférence les bougies pour leurs moteurs, le
boucher de Frouard doit quand même une
Mère chandelle à M. Henri Chèvre 1
Pour l'achat d'un deuxième aéroplane
La souscription ouverte par la municipalité de Nancy pour l'achat d'un second
aéroplane s'élève à ce j,our à 3,187 fr: 90.
Disparition
Depuis une
dizaine de jours, M. Beck
Mathieu, âgé de 52 ans, toucheur en bestiaux, demeurant 29, rue du FaubourgSainte-Catherino, a dispaiu de son domicile.
Le jour de sa disparition, Beck qui était
au service de M. Sohaetzlé, commissionnaire, était allé conduire une vache à Laneuveville-devant-Nancy et un bœuf à StNicolas-du-Port.
Les animaux ont
bien été livrés aux
clients, mais depuis on ne sait où se trouve Beck Mathieu.
La gendarmerie a ouvert une enquête.
Embarquement
Dans !a soirée a eu lieu à la gare SaintGeorges, un exercice d'embarquement en
e
pleine voie, de la 9" batterie du 8 régiment d'artillerie.
L'embarquement s'est fait dans Te minimum de temps nécessaire..
Tombé
de
son
camion
Dans l'après-midi de mercredi, M.Mehl
âgé de 50 ans, camionneur aux BrasseriesRéunies de Maxéville, est tombé de son
véhicule. Dans sa chute, il s'est fracturé le
bras gauche. Il s'est rendu à l'hôpital de
Nancy, où la fracture a été réduite, puis
il a regagné son domicile.
Attention à vos chapeaux
Voici le printemps... et si les feuilles
poussent... les élégants veulent aussi se
préserver des rayons du soleil par des
coiffures à la mode. Ce n'est pas d'aujourdhui que nos vieilles, honnêtes et soLides
maisons de chapellerie nancéiennes ont
tenu a faire leurs preuves en suivant le
progrès et en devançant les plus grands
faiseurs. Le chic, l'élégance, la variété le
bon gout, le bon marché et la vraie coquetterie nancéienne... on retrouvera tout
cela cette année comme les autres, à la
vieille et si estimée
CHAPELLERIE KNOLL PÈRE & FILS
28 bis, rue Saint-Jean, à l'angle de la rue
de la Visitation
La aussi bien que n'importe où et avec
une aménité meilleure, tout Nancy et toute la région trouveront les plus belles coiffures de tout genre. Qu'on se le dise sans
oublier langle de la rue Saint-Jean et de
la rue de la Visitation.
Accident d'automnyiio
Mercredi, vers 10 heures et demie du
matin, un accident d'automobile, tiù à la
rupture d'une branche de l'essieu avant
et août .a roue gauche était entièrement
Lordua a eu lieu rue Lafavette, avant d'arriver à la place des Dames.
Aucun accident de personnes.
Coimnencc.Mtent d'incendie
Mercredi, à sept heures du soir, un
commencement d'incendie s'est déclaré rue
Sellier, 22, dans la cuisine de M. Hoffmann, charcutier. Le feu est dû à un court
circuit, un fil électrique s'étant rompu.' Il
a pu. être atteint rapidement avant l'arrivée des pompiers, qui avaient été demandés. Les dé-càto sont insignifiants.
La conférence du docteur uharcot
tem MORTS DU JOUR
M.
le Conseiller Serre
...Une courte note biographique a appris aux Nancéiens lia mort, à l'âge de 80
ans, de M. Serre, ancien, premier président de la cour d'appel de Nancy, conseiller honoraire à la cour de cassation.
La mémoire de M. Serre mérite infiniment mieux que cette courte note biographique. En effet, l'ancien premier président de notre cour d'appel fut un magistrat éminent et un de nos meilleurs juristes.
U était de la lignée des magistrats de
vieille souche ; il se rattachait à ces fiers
conseillers d'autrefois dont Philippe
de
Champaigne noue a légué les portraits mélancoliques, les figures hautaines sur lesquelle le jansénisme avait mis son empreinte de doute angoissé.
Nous nous rappelons encore très bien
de M. Serre : il était de taille moyenne,
portait les favoris classiques et la cravate
de commandeur de la Légion d'honneur.
Il avait succédé, si nos souvenirs sont
exacts, à M. Ballot-Beaupré, qui vient de
prendre sa retraite comme président de
la cour suprême.
***
MM. Serre et Schnerb, alors préfet de
Meurthe-et-Moselle, furent les héros d'un
incident qui fit grand bruit à l'époque.
Le général de Miribel, commandant du
69 corps, à Châlons, venait de faire son
entrée solennelle dans notre ville. On fondait bien des espoirs sur cet officier général, dans lequel on était unanime à
reconnaître un caractère d'organisateur
incomparahle.
Aussi la réception avait-elle été très chaleureuse, aussi chaleureuse que le permet
la nature réservée de notre sage population nancéienne.
Bientôt, au palais du
Gouvernement,
dans la somptueuse demeure de la
Galaiziôre commencèrent les réceptions.
En ce temps là, d'après te décret de
Messidor, le premier président avait le
pas sur le préfet. Or, à l'entrée des salons
M. le préfet Schnerb passait avant le premier président, lorsque celui-ci le tirant
pair son habit le lui fit doucement remarquer.
Mais M. Schnerb, impatienté, répondit
simplement par un « zut » qui devint aussi célèbre à Nancy que le u Je m'en f... »
de M. Mesureur.
M. Serre se montra vivement froissé de
cette réponse aussi laconique que peu protocolaire. Elle eut pour conséquence la
nomination au conseil d'Etat de M. le préfet Schnerb.
M. Serre quitta lui aussi Nancy pour la
cour de cassation ; M. Sadoul, procureur
général, fut nommé premier président.
A
De pareils incidents ne sont plus à redouter à l'heure actuelle, puisque le décret
de Messidor est aboli et que le préfet est
devenu la première autorité du département et en cette qualité, porte la plume
blanche.
***
...M. Schnerb est mort, M. Sadoul est
mort. M. Serre les suit à son tour dans la
tombe après une longue existence toute de
dignité et de travail.— L. P.
Les funérailles de M. Edouard Serre ont
eu lieu mercredi 6 mars, à Paris.
L'inhumation s'est faite à Garches. Ces
cérémonies ont eu lieu avec la plus grande
simplicité, conformément à la volonté expresse du défunt.
Facultés
de droit, des
sciences
et des
lettres
Le registre des inscriptions pour le troisième trimestre de l'année scolaire 1911-1912
sera ouvert au secrétariat des Facultés du
6 au 15 mars 1912.
Faculté dis lettres
Cours publics
Jeudi 7 mars, 4 h. |. — Littrature anglaise.
M. Reyher : Dickens : L'art du romancier.
Samedi 9 mars, a 4 heures 1/4. — Littérature française.
— M. Estève : Les débuts du
byronismo.
— Conclusion du
cours.
[ .
Samedi 9 mars, à 5 heures
— Histoire de la Lorraine. — M. R. Parisot : L'époque franque : Les institutions politiques et administratives, les
origines du
régime féodal.
AVIS. — Le couturier Barghon a le
plaisir d'annoncer aux Dames qu'il vient
de se rendre acquéreur d'une affaire très
importante en Dentelles Véritables. Il sera
heureiux de faire profiter ses Clientes d'occasions introuvables ailleurs.
Il y a dans ces dentelles de véritables
merveilles de finesse et entre autres choses,
un voile de mariée en vraie dentelle qui a
coûté à lui seul une petite fortune. Ce voile
sera exposé à l'admiration, jeudi, vendredi,
samedi et dimanche, avant d'être expédié
â l'heuréuse fiancée qui doit le porter prochainement.
Il sera exposé également un choix unique de points de Venise, de Duchesse, d'Angleterre et de points de Milan, cette dernière dentelle constituant la nouveauté
pour l'été.
Barghon vient également dé doter sa
maison d'un rayon complet de lingerie line
pour Dames, l'exposition de toutes ces jolies choses aura lieu à partir de jeudi au
rez-de-chaussée.
Nota : Barghon rappelle aussi aux Dames qu'il est en train de créer tous ses
nouveaux modèles et qu'il pourra montrer
dans dix ou douze jours la plus jolie collection de robes qu'on puisse rêver.
Conférence militaire
Vendredi, à 8 heures et demie du soir,
salle Déglin : Canrobert, par le général
Roget.
Souscription pour nos aéroplanes
Notre reporter, après deux jours d'enquête a fini par apprendre que c'était rue
St-Dizier, 93-95, que cette fameuse maison
d'articles confectionnés : « Aux Galeries
des Occasions », allait s'ouvrir. Il a voulu
interviewer le propriétaire qui n'a pu le
recevoir étant débordé par la préparation
d'une mise en vente sensationnelle d'ouverture. II nous donnera lui-même des détails samedi prochain.
Mort dans la rue
Mercredi, vers deux heures de l'aprèsmidi, M. Charles Genlot, âgé de 57 ans,
charretier, demeurant rue du Moulin, 6,
passait place Saint-Epvre. Arrivé à la hauteur du numéro 25, il fut pris d'une abondante hémorragie et tomba sur le trottoir, où U .expira presque aussitôt.
La femme du défunt fut appelée, elle fut
prise d'une violente crise de désespoir ; des
voisines durent la garder. Le corps a été
transporté à son domicile.
Ivrogne dangereux
Dans la soirée de jeudi, Alexis 'Kromrnacker, âgé de 27 ans, manœuvre, sans
domicile, étant ivre, boulevard de la Pépinière, accostait toutes les femmes.
Un
agent intervint et arrêta cet individu, qui
fut trouvé porteur d'un coup de. poing
américain.
ÎHHÙILiP£S
Mercredi soir, une nombreuse et élégante
assistance se pressait dans la salle archicomble de l'Eden-Théâtre, pour assister à
la conférence de M. le docteur Charcot sur
son expédition au pôle Sud de 1908 à 1910
sur le navire « Pourquoi-Pas
»
Rarement conférence attira une telle affluence et certainement la curiosité qu'avait éveillée le nom de M. le docteur Charcot fut pleinement satisfaite. Illustrée de
très nombreuses projections photographiques, cette alerte et spirituelle causerie fut
au plus haut point intéressante.
« Mon seul dôsir,déclara le docteur Charcot, est de retourner dans ces contrées d'un
charme spécial. Je ne désespère pas de
trouver l'argent nécessaire pour mener à
bien la tâche scientifique que j'ai l'ambition
de réaliser. »
Ce fut grâce à M. Doumer qu'après une
première expédition en 1903-1905 sur le
« Français », il put entreprendre un deuxième voyage d'études de 1908 à 1910. Le conférencier présenta en projections ses courageux et désintéressés collaborateurs, officiers et marins, auxquels il rendit un juste hommage que l'assistance souligna de
ses applaudissements.
Le 8 août, le « Pourquoi-Pas ? » quitta
le Havre. Après de chaleureuses réceptions
dans la République Argentine, M. Charcot
arriva à l'Ile Déception, dont il fit la base
de son séjour et alors commença pour l'équipage du « Pourquoi-Pas ? » une
vie
mouvementée, pleine de périls quotidiens.
On risquait tantôt de voir les icebergs briser le navire où de rester perdus dans les
neiges au cours des reconnaisances.
Semé de mots heureux, ce récit des
aventures de l'équipage du « PourquoiPas ? » fut très goûté par le public, qui
ne ménagea pas ses applaudissements au
distingué conférencier.
Des films einématographiques représentant les explorateurs en excursions dans
les glaces du pôle Sud terminèrent cette
soirée. Les paroles de l'orateur laissèrent
dans tous les cœurs une profonde impression, car l'énergie, l'audace, les plus sublimes sentiments de notre race, se sont
manifestés là-bas avec un éclat qui honore
notre pays et qui lui rend en gloire la confiance et la sympathie placées dans un de
ses meilleurs serviteurs.
Expériences iradiotélégraphiques
Il a été procédé, mardi, de trois à cinq
heures de l'après-midi, entre Paris et Montpellier d'une part et Paris ot Nancy d'autre
part, à des expériences radiotélégraphiques
destinées à déterminer l'intensité des signaux suivant l'appareil qui les émet et
aussi suivant la direction dans laqueMe ils
se propagent.
Ces expériences ont été faites de la façon suivante. Au pos£e de la tour Eifel, où
se trouvait le commandant Ferrié, des signaux ont été émis en utilisant divers appareils actionnés par des moteurs d'une
puissance de 50 chevaux. Les ondes ont été
reçues et leur intensité mesurée à Nancy
par M. Rothé, professeur de physique à
l'Université, et à Montpellier, au laboratoire de M. Meslin. Ces expériences, qui seront d'ailleurs continuées, constituent des
essais préliminaires en vue des observations qui seront faites pendant l'éclipsé totale du 17 avril prochain, pour étudier la
façon dont les ondes électriques sont influencées par les radiations solaires.
Conférence à l'exposition
du « Bureau moderne »
Jeudi, à 5 heures et demie du soir, dans
le grand hall de la Bourse de commerce,
40, rue Gambetta, conférence par M. Ravisse, administrateur-directeur de « Mon
bureau », à Paris, sur « l'organisation
commerciale et l'agencement du Bureau
Moderne ».
[■à^vif/jy)
Meubles américains pour buU*J-ïb~T? leaux. Exposilion permanente
à la Succursale de Nancy,
46, rue Gambetta.
i
Une affaira d'essroquerie
Une ouvrière brodeuse, Mme Virtel, demeurant rue Notre-Dame, 51, avait dû laisser ses meubles en gage chez une propriétaire. Elle ne savait comment faire pour
rentrer dans son bien lorsqu'elle fit la rencontre d'une femme Martin, qui lui dit
connaître un homme versé dans les questions litigieuses et qui pourrait lui donner
d'utiles conseils.
Quelques jours après, la femme Martin
présentait à Mme Virtel son amant, Charles Jamiofkowslki, qui, disant s'appeler
Jeannot, et être traducteur-juré près le tribunal de Nancy, déclara qu'il se faisait fort
de faire restituer les meubles.
Le soi-disant Jeannot se fit tout d'abord
verser 100 francs pour couvrir les premiers
frais, puis une autre fois.200 francs.Voyant
qu'il avait la pleine confiance de. Mme Virtel, il continua à lui soutirer de l'argent,
lui escroquant ainsi une somme de 480 fr.,
toutes les économies de la pauvre femme.
Cependant, Mme Virtel, ne voyant rien
venir, comprit qu'elle était la victime d'un
escroc ; elle porta plainte.
M. Mas, commissaire de police, ouvrit
une enquête, Jamiolskowski fut amené à
son cabinet ; il reconnut les faits. En présence de ses aveux, il fut arrêté.
Sa maîtresse, la femme Martin, née Angeio Malhomme, âgée de 30 ans, qui habitait avec lui, a été également arrêtée.
Jamiolkowski est âgé de 24 ans. D'origine russe, il était venu à Nancy pour étudier la médecine. Il abandonna les études,
se trouvant sans ressources, il commit des
escroqueries qui le firent arrêter.
Cf]Foi)iqtie spoFtive
CYCLISME
Union Cycliste Nancéienne. — Le comité de l'Union Cycliste Nancéienne est ainsi constitué pour 1912 :
Président : M. Marcel Knecht ; vice-président : M. A. Beugnot ; trésorier : M. A.
Jordan ; secrétaire : M. Gény ; secrétaireadjoint : M. J. Haumant ; capitaine
de
route : M. G. Garnier ; membres conseillers : MM. A. Leroux,.P. Dalla et A. Viard.
L'Union Cycliste Nancéienne (siège social : 1, place Stanislas) donnera sa grande fête annuelle Je dimanche 2 juin prochain, à la Pépinière.
AVIS
MORTUAIRE
Les Familles MARCHAL, HERTZLER et
BILLARD,
Ont la douleur de vous faire part de la
perte cruelle qu'elles viennent d'éprouver
en la personne de
isnsieur François-Eugène MARCHU
ci
SOCIETE*
COMMUNUOUBia
Groupe Drouot. — La Société
. ".
ciens militaires do l'artillerie ©t du i ^*
des équipages tiendra sa prochaine ri?
nion mensuelle, le jeudi 7 mars, a S h
res J du soir, à son siège social 'fir
Lorraine, 1" étage, entrée spéciale ™ei!!s
J
stDizicr.
Cette réunion sera agrémentée
projections
sur les
Sports d'hh,Par ^es
vues comiques
animées
faites *r av6c
8
Louis Bertrand, membre du groupf ^
Les anciens militaires de Vartili <
er
61
du train des équipages ne faisant pa*?*
core partie de 'a Société,
sont spéci^u
ment invités à cette réunion.
'
Légion étrangère. — Le
président
l'honneur d'informer les camarades m
18
e
le 2 congrès des
Sociétés d'anciens "ié.
fionnaires aura lieu à Paris, les 23 et g4
mars prochains. Ceux qui désireraient y
prendre part, sont priés de le faire connaîtra au trésorier ou au président avant
le dimanche 10 mars, dernier délai.
Le banquet, au prix de 6 francs aura
heu sous la présidence effective de M Al
bert Decrais, sénateur,
ancien ministre
des
colonies,
ancien
ambassadeur
dA
u**
France.
Il les informe de plus que les fêtes don
nées à Nancy les 23 et 24 mars prochain*"
par l'Union mutualiste de Lorraine c'om
prendront un bal et un banquet. Les adhé
sions sont reçues dès maintenant n-,.. u
pdF l
trésorier de Ja Société.
*
Club-Cyclo-Touriste-Nancèien,
—
La
commission des fêtes et tourisme du Club
prépare l'excursion de la Pentecôte. Comme l'année dernière, une jolie petite nlaquette éditée
spécialement par le Club,
donnera les renseignements nécessaires.
Cette excursion, comme les précédentes,
sera mise au point jusque dans ses moindres détails.
Donc avis
aux amis du
Club.
En outre, le premier rallye de la saison, entièrement subventionné par le Club,
primitivement fixé au lundi de Pâques,
aura lieu Je dimanche 31 mars, afin de
laisser le Club
entièrement,
disponible
pour les dieux jours fériés, et ce, dans le
cas où le comité organisateur des fêtes
annoncées, ferait appel à son concours.
Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain. — La Société
se
réunira le vendredi 8 mars 1912, à quatre
heures et demie précises, au Palais ducal.
Ordre du jour. — Lectures : Mj. Aleide
Marot : Les cahiers du Tiers dans le bailliage de Bourmont en 1789. — M. Georges
Goury : Un instrument navi forme, en calcaire du rauracien, trouvé dans la Meuse
— M. Gaston Zeler : Le traité de Montmartre (6 février 1662), d'après des documents
inédits (suito et fin). — M. le commandant
H. Demiau : Le recrutement dans la Moselle (1791-1796) (suite et fin).
COFFR ES-FOIt TK FICHAT
ncombustihles et blindés d'acier, imperforable
8, rue Saint-Georges, NANCY
11 l ~*1 1
^fr
—~———
«lectacWoierîs
THEA TRES
THEATRE DE NANCY.
Jeudi 7 mars,
-— Soirée de famille à prix de comédie :
Paillasse, drame lyrique en 2 actes, de
Déoncavallo.
On terminera par l„e
contrôleur
des
wagons-lits, l'amusant
vaudeville en 3
actes d'Alexandre Bisson.
Bureaux : 8 heures. Rideau : 8 h. J.
**
Samedi : La Favorite.
A
La fin de la saison nous promet encore,
avant les
Maîtres
Chanteurs, quelques
belles soirées. On nous annonce, en effet,
pour samedi prochain, une représentation
de gala de la Favorite, avec le concours de
M. Boulogne, de Mme Jane Lemaire et de
M. Breton-Caubet. Un tel ensemble est un
gage assuré de succès.
SPECTACLES
CASINO. — Ce soir, adieux.de « Georgette et sa fée », chants et danses à transformations, des « Dousek's », danseurs et
sauteurs sur échasses, et de « Milton »,
comique étoile de la Scala de Paris. Dernière représentation de
« Chambre
de
bonne », pièce, en un acte. Demain vendredi, débuts et pièce nouvelle.
EOEN-THEATRE,
Cinématographe Pa— Aujourd'hui, jeudi 7 mars, matinée
à 2 h. 1/2. Demi-place pour les enfants et
les écoles.
thé.
ELDORADO. Skating-Rink. — Aujourd'hui, jeudi 7 mars, à 2 h. 1/2, séance de
patinage.
SALLE DEGLIN. CINEMA-THEATRE.
— Jeudi, matinée à 2 heures J.
CAFÉ
CONTINENTAL.
— Orchestre
Bergogne.
MUSIQUES MILITAIRES
-
PARC SAINTEKMARIE.
Musique du
26e d'infanterie. — Chef : M. Hubert. — .
Programme du jeudi 7 mars, de 2 h. à 3 h.
1/4 :
1. Viva el Toréo (De Anduago). — 2. Les
Diamants de la Couronne, ouverture (Auber). — 3. Marche Solennelle (Hubert). —
4. Câline, valse (Penauille). — 5. Le Petit
Faust (Leroux).— 6. Polfya Espagnole (Gentil).
Je ne fume que le NIL
<► 9 ♦
■
ETAT CIVIL
Ou 6 Mars
Naissances
Louise-Léonie-Henriette Gérôme, rue de
Tomblainc, 3.— Louis-Georges Morlot, rue
Jamerai-Duval, 1. — Raymonde-Albertine
Stengel, rue Saint-Nicolas, 98 bis. — Georges-Désiré Maurey, rue de Strasbourg, 41.
— Marie-Jeanne Franck, rue Sainte-Aame,
30.— Roger-Louis Barbier, rue des QuatreEglises, 56.— Renée-Emilienne Depoutot,
rue de Strasbourg, 28.— Geneviève-Josépha-Emilio Besle, rue de Strasbourg, 23.
— Bernard-Gaston Pigeot, rue de Rigny,
21.
Décès
François-Eugène
Marchai, 56 ans, môtreur-vérificateur,rae! de la République, 23.
— Marie Jouffroy, 70 ans, religieuse, cours
Léopold, 56. — Germaine-Auguetine Carolus, 1 an 8 mois, rue Clodion, 71. — Joseph
Cunion, 29 ans, photograveur, impasse du
Canal, 3. — Joseph Duvic, 50 ans, buraliste, rue des Quatre Eglises, 23.
REMERCIEMENTS
MÉTREUR-VÉRIFICATEUR
décédé à Nancy, le 6 mars 1912, dans sa
56e année, muni des Sacrements de l'Eglise.
Et vous prient d'assister aux convoi funèbre et enterrement, qui auront heu le
jeudi 7 courant, à 3 heures de l'après-midi,
en l'église Saint-Joseph, sa paroisse, et d©
là au cimetière du Sud où se fera l'inhumation.
;
Réunion mortuaire :
23, rue de la République.
H ne sera pas envoyé de lettres de faire!
oart, le présent avis en tiendra lieu.
Les familles LALLEMENT, GY et LAPEYRE remercient bien
sincèrement les
personnes qui leur ont
témoigné de la
sympathie en assistant aux obsèques de
Madame veuve LILLEIEBT
Née LAPEYRE
Objets trouvés
Un porte-monnaie renfermant 2 fr. 80,
par M. Bart, garçon de café au Deux-Hémisphères.
— Une fourrure, par Mlle Righetli, 59,
rue Jeanne-d'Arc.
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* L'EST RÊrUBLICAiM «w»,5îST?f-«5r^»q *53"5 *™*! «aw*E«<WWWHiitfilWMl)'W^^
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I modèles : TAILLEURS et FLOU, sera prête à partir
ivresse. — Le nommé Chenet Georges, I ravente,
â coups de pevoïvep
qui
venait
de s'installer cafetier.
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En famille. — Mme Jean Arabiehl,_mé- 19
ans,
journalier
à
Saint-Nicolas,
avait
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l'expiration
des
trois,
mois,
Struchan
1 du ii mura courant.
Btdgère à la r^hto-Malg ruai S0*
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iréquenté les cafés de la localité et s'était se présenta pour se faire régler, mais il
■tainte contre ses deux Vis, ™ir°*,f\w Uni
UiiiKv,
le
iS
mars.
—
Chez
nous
les
crimes
1
enivré. U entra dans un débit où le pa- apprit
C'est dans ces salons, 5, ras Gatmbstîa, qu'on saura
que
Binda
était
parti,
après
avoir
I
a
Slonse Hanta, et Armand » f g trc
vont par série. Pendant plusieurs semaines, |
tron de l'établissement remarqua sm état vendu
la pendule avec son mobilier, ce vo
v
Eappéc, ainsi que son autra fils, Emue d'ébriété
^
I
apprécier,
comme par le passé, des créations nouvelles,
quelquefois même pendant un mois ou §
et refusa de 'ui servir à boire. qui
lui cause une perle de 35 francs,
(,
U(
c'est le calme absolu. Déjà tes opti- l| en HAUTE COUTURE, de goût parfait, de grâce et
Chenet se fâcha et se mit à vouloir tout j II n'eut que la ressource d'aller porter deux,
Il -, /, ouvrier en ""^wpjoNEOLLES ch
m
uiistes disent que la situation est meilleu- g
Il aurait commis de sérieux dégâts plainte.
p
ca- .,„
Doux inconnus sont casser.
Voî audacieux^
*
re, que les affaires graves diminuent.
I de coupe impeccable.
si la police n'était intervenue.
TUCQUEGNIEUX l€
Puis, un beau jour, dans un coin quel- |
un procès-verbal pour ivresse
vanus e
P
».
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longueur
de neuf mètres, for- publique
IIl a récolté
Le rayon Hou, en toilettes de cérémonie, de soirée,
Pêuheurs pris. — A minuit, Achille Man- conque
cr
de l'arrondissement, le couteau ou 1
et manifeste et dommages a la
zin
nt »('ùttière°à un hangar de la mine P»
frédoUl, 38 ans, manœuvre à Bettainvil- le revolver jouent. Il y a mort d'homme.
1
i
ropnô'é
mobilière
d'autrui.
f
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de
dîner et de bal, considérablement agrandi et toujours
sud dl Champigr.euiles, située près de la F"
JEAN DELA IN COURT lois,
|
cherchait des grenouilles, une lanterLe mauvais exemple donné par le meur- I
route nationale. Les deux voieurs ont ete
trier
est
vite
suivi.
ne
à
la
main,
au
lieu
dit
«
Le
Forte
»,
tertr
Vol d'une montre. — Pendant que M. r
S dirigé par Madame CHARLOTTE? fera encore, indîsvus par plusieurs enfants qui ont donné Ernest Clauser était à son travail à la riioirc
de Tucquegnieux.
Plusieurs crimes suivent, celui-là. Une I
i
leur signalement à la gendarmerie. Le "
j entablement, pour ses modèles de PREMIER CHIC,
série rouge est ouverte.
Ljee batraciens mettaient la plus grande nouvelle
m
tuilerie, un inconnu Lui a dérobé sa monnréiudice causé
lr.
En ce moment, nous sommes en pleine i1 l'admiration de tous.
prtjuuice
cause est évalue a 200FROUARD
volonté à se laisser prendre.
tre, qu'il avait accrochée dans un séchoir, mauvaise
i
période criminelle.
Pour comliJe de déveine, Maniredotti se pi
1Cette montre, en argent, est à remontoir,
Trop honnête ! -Entre midi et une heuUn grand assortiment de CORSAGES et JUPONS
De tous côtés on tue. Avant-hier, c'était f
jeta,
oh ! bien involontairement, dans les
j
re, un jeune marchand de légumes ac- elle
eu porte le numéro 458.497.
M MancieuJles.
des gendarmes qui lui dressèrent pro- aà Tucquegmeux,
PONT-A-MOUSSON bras
1
|
MODÈLES
est également exposé.
compagne d'un commis très âgé s'arrêtait
Aujourd'hui, c'est à Moutiers que le sang g
ces-verbal pour pêche La nuit.
i£
La question de la garnison. — Le vœu t
devant un magasin d'épicerie où il offirit
11 rentra chez lui de fort mauvaise haï- aa coulé. Un tué, deux blessés, tel est le bi- H
adressé par le conseil municipal à 1 auto-.^^EBS
m M
|| f.
.... .j.;
sa marchandise.
ad
a
de la soirée de lundi dans cette com'lan
rité militaire n'a pas tardé à être pris en m
i eu r.
L'épicier <ui demanda trois cents kilos rit
Jusqu'au
soir,
très
tard,
M.
Gérard
ins'
3'éclairait d'une lune splendide. Deux ham
mune.
En effet, à la suite d'un©
de pommes de terre, qui furent mises par considération.
co
blessés, inculpés et témoins. Il bbitants de la localité causaient non loin
Cette scène de meurtre fut" provoquée par terrogea
te
récente visite de M. le général Gœtschy, à
sacs sur une bascule. Trois
employés ré
Tapageurs. — Au lieu de dormir, les U
: bien futile incident, comme on le verra u
mit sous mandat de dépôt Zanetti et Apos- ddu chargement. Soudain ils aperçurent
un
Pont-à-Mousson, la municipalité a été aviétaient dans le magasin. Soudain un de Pc
se promenaient à 10 heures du te
tolo
qui furent conduits à Briey dans la uun individu porteur d'une bûche de bois.
tout à l'heure.
te
5
ceux-ci s'aperçut que le marchand, pour sée
sé officiellement mardi dernier par les gendarmes
Quelques minutes plus tard, l'homme
Ils rencontrèrent deux individus :
soirée.
Au fond, il s'agit vraisemblablement de si
soins de l'autorité militaire que, non seu- soir.
•Prosper
augmenter le poids de ses pommes de so
Quaglio, 27 ans, forgeron à Mont, la
Comme bien on pense, les deux préve- ppassa à nouveau avec une autre bûche.
la jalousie éprouvée par un cantinier conle ment te 12' dragons resterait à Pont-à- 1
terre n'avait trouvé rien de mieux que ]«i
n
ne reconnaissent pas être les auteurs
Au quatrième voyage, craignant que la
Emile Stesseur, 21 ans, mineur à Mai- tre
ti un établissement concurrent et tout ce nùs
1
mais encore qu'il serait renforcé et
d'appuyer sur la bascule avec son pied, Mousson,'
M
des
coups de revolver mortels.
v
\oiture
de M. Fairisse y passât, les deux
ry,
qui
chantaient
aussi
fort
que
faux.
q'
1
qui
de
près
ou
de
loin
touche
à
cet
établisd
par
une
fraction
d'infanterie
logée
à
la
Immédiatement le travail cessa et le pa- pa
D'abord ils affirment que les trois pen- hhommes jugèrent qu'il était temps d'arrêLes
deux
chanteurs
firent
l'objet
d'uni
s<
sèment.
tron invita le marchand à reprendre ses caserne
ca
Durée. L'autorité militaire deter d le mouvement ».
Près de la mine de Moutiers, presque au si •• • • • (le la cantine n» 1 lancèrent i(
légumes. Celui-ci refusa net et déclara mande
en conséquence, au conseil muni- 1procès-verbal.
m
— Dis donc, espèce de feignant (?) estcentre
de l'agglomération formée par les ddes pierres dans les fenêtres du n° 2. Le
qu'il ne sortirait pas de la maison sans cipal
i!
de
voter
une
somme
de
20.000
francs
LONQWY-BA8
°j
fi
c
c que t'auras bientôt fini ?
cités do Metz et le village, s'élèvent trois fils Apostolo alla alors chercher son revol- ce
pour exécuter Les travaux nécessaires.
être payé.
,
pc
v
Pour l'aviation. — La direction du. ciné- confortables
ci
Morel reporta sa bûche sur la voiture
et vastes cantines, propriété ver
' parce qu'il craignait que la maisen de
De là aux gros mots il n y avait qu un
Dès qu'il tut avisé de cette communica- matographe Pathé, installé dans la grande d
Sl mère ne fut assaillie.
eet disparut pour ne plus revenir.
de la Société de Moutiers, louées à des sa
tion, M. Greff a fait immédiatement con- salle
]
pas. Il fut vitre franchi.
ti<
M. Fairisse informé, a pjrté. plainte à
des Fêtes de la Jeunesse longovicien- commerçants
ci
:
qui se font une concurrence . Bien gentiment il tira en l'air, afin de
On fit venir La police qui s'informa et voquer
les conseillers municipaux pour ne,
vc
faire peur seulement à ses adversaires, 1;
la gendarmerie, qui a ouvert une enquête.
à Longwy-Bas, a eu l'heureuse idée de aacharnée.
f<
1
tenta la reprise des affaires. Le marchand w
une réunion qui aura lieu samedi pro- donner
mais il aurait été désolé de leur faire le
une magnifique soirée en faveur de
C'est là que, il y a environ deux ans, se n
BOUXURULLE3
voulait bien, mais l'épicier refusa net. On cchain,
\
à 5 heures de l'après-midi, afin de ;la souscription,
u
mal.
ouverte pour l'aviation.
pi
produisit une terrible bagarre entre un can- moindre
Vandalisme. - Depuis son installation
invita à nouveau le marchand à repren- voter
les
crédits
nécessaire®.
vc
Zanetti
lui,
affirme
n'avoir
rien
fait
du
|
Cette
représentation
aura
lieu
samedi
ti
tinier et les pensionnaires de la maison
t
dans
la commune, le nouvel instituteur de
dre ses pommes de terre et à partir. Il
tout. D'ailleurs il n'a pu envoyer des bal- ]_Bouxurulles, M. A. Grappot, fut ameiie à
t(
prochain 9 mars, à 8 heures et demie du voisine.
v»
refusa de nouveau et fit des gestes à l'éNous avions reçu les renseignements ci- soir.
ll
les
dans
La
peau
des
pensionnaires
du
c
constater,
à plusieurs reprises, diverses
gard de la police qui laissaient bien devi- dessus
j
quand nous est parvenue de Toul ' Dans ce but patriotique, la Jeunesse Ion- n Ces trois cantines sont désignées par un n
( £
numéro d'ordre. Il v a les cantines n° 1, n° n° 1, attendu qu'il ne possède pas de re- ^déprédations commises dans son jaulin.
nev ses intentions.
la note suivante :
volver.
Il
a
entendu
lancer
des
pierres
'
T
Un
jour, il trouvait des griffes d'aspenres
Sur son refus de donner son identité, il
« Par ordre paru mercredi matin de la govicienne a donné gratuitement la salle ; 2'4 et n» 3.
r,
Ce sont les patrons du n° 2 qui ont mis ccontre la cantinue de Mme Apostolo, il a arrachées,
une autre fois c'était le tour
fut appréhendé. En route il se décida à 39"
yy division d'infanterie, le ministre de la la compagnie électrique son éclairage et la
entendu
crier
dans
la
rue
:
u
La
cantine
'j
e
direction, les films Les plus intéressants de à mal un pensionnaire du n° 1 et en ont
des
fleurs, puis après celui des ceps de vifaire des excuses à la police d'abord, à guerre
gt
vient de décider que : le 5J5 avril au- la
n°
1
ne
craint
pas
la
cantine
n°
2
»
;
il
,
n
maison Pathé.
b'
blessé deux autres.
.
l'épicier ensuite et consentit à reprendre ra
ra lieu le départ de Toul du 4° groupe du
sorti avec ses pensionnaires, il a vu gne.
° M. Grappot en était à se demander quel
e
Nul doute qu'il n'y ait foule samedi soir
Cette cantine n° t est tenue par une veu- est
sa marchandise et à filer pour une autre 60°
d'artillerie pour Neufchâteau.
6tJ
une
bagarre
se
produire,
il
a
entendu
ti_
u
dans
la
vaste
salle
du
Cinématographe
de
v
ve
Apostolo,
avec
laquelle
habitent
son
destination où il trouvera peut-être des
bien être Le vandale qui osait se
Le 2t> avril, arrivée à Toul du 5° escadron
rer
des coups de feu, mais il n'a joué dans pouvait
j
Longwy-Bas.
a
amant
Jean
Zanetti,
45
ans,
tâcheron,
et
F
e
poires.
dt 12 dragons venant de Neufchâteau.
du
tout cela que le rôle d'un spectateur plus livrer à de telles mutilations, quand un
son
fils,
Jean
Apostolo,
17
ans,
électricien,
VILLîRUPT Si
Cette petite comédie avait attiré une fousoir, vers 5 heures h, de la mairie où il
Le 2 juillet, un escadron complet du 12"
ou moins amusé.
0
les deux inculpés du meurtre d'hier.
il entendit distinctement des
le nombreuse.
di
dragons arrivera à Toul de Pont-à-MousHélas ! ces dénégations n'ont pu con- travaillait,
î
A l'Amicale, — Le comité de l'AssociaPOMPEY son.
Parmi
les
nombreux
pensionnaires
de
la
bruits
de pis dans la mur.
1
sc
vaincre
le
juge
d'instruction
sceptique
par
tion
amicale
des
anciens
élèves
de
l'école
v
c
cantine
n»
1
se
trouvaient
Joseph
DaviTrop « licher s cuit. — Un honorable haLe 5 juillet, une compagnie du 153e ira de Villerupt s'est réuni samedi soir et a j
et surtout par profession.
, Il se dirgea de ce côté et se trouva nez
tagoro, 27 Ans ; Chiardo et un nommé Fer- nature,
bitant de Pompey était venu à Nancy „j
fl
à nez avec le jeune Arsôn? F..., âgé de 13
prendre garnison à Pont-à-Mousson.
Mercredi,
M.
le
docteur
Didry,
médecinadopté
les
résolutions
suivantes
:
r
rando, les victimes de la scène qui se dé- ,
pour faire quelques courses. II rencontra
Tout le reste du régiment de dragons suiprocéda à l'autopsie de Ferran- 'ans, de la localité, qui reconnut être l'au1° Voté une somme de 50 francs e» faKlégiste,
des omis avec lesquels il fut naturellement vl
des méfç.its
vra ensuite, aussitôt que les locaux seront veur des avions militaires, cette somme vroula lundi soir.
do.
Les
balles qui ont envoyé cet homme teur
'
Il était à peu près huit heures quand, ^dans l'autre
obligé de trinquer. De tournée en tournée, ^
La gendarmerie a verbalisé contre ie
disponibles, ainsi la 39e division possédera sera versée ultérieurement, soit à Paris ou
monde
sont
de
mignons
pro.
a
après le. repas du soir, ces trois hommes ■
il finit par laisser sa raison au fond du S£
sa cavalerie. Mais il manquera, toujours à Briey, à la sous-préfecture.
qui ne font dans la peau que de 1jeune vandale.
e
eurent la bien mauvaise inspiration d'aller jectiles
|
verre et c'est la tête abominablement son
bataillon de chasseurs à pied et le
JUVAINCOURT
K
tout
petits
trous, à peine plus apparents
2°
II"a
décidé
d'organiser
une
prochaine
i
boire un verre à la cantine n° 2.
lourde qu'il arriva à la gare vers six heu- -W
Vol de bols. — Procès-verbal a été drêsqu'une piqûre de seringue de Pravaz.
A escadron du train des équipages. »
soirée
qui
sera
offerte
aux
membres
actifs
Ils entrèrent dans la vaste salle, occupée '- Chiardo a dans 'e dos une balle qui le Jsé contre Jules Morel, journalier, qui, à
res du soir et qu'il se mit à faire du va(Ainsi, comme on le voit, c'est un vérita- et honoraires,
rpar une dizaine de consommateurs, et se
carme dans le hall de départ.
J imbroglio. Alors que les Mussipontains
ble
0
gêne
beaucoup. Pour découvrir le projec- la suite d'une enquête et Las affirmations
D
A
cette
soirée,
une
quête
ou
vente
de
j
servir, par Mme Apostolo, un litre de tile,
+
On l'expulsa jusque sur la place, mars 3f
c
témoins, a reconnu avoir dérobé miase répouissent d'apprendre que le 12" dra- fleurs sera faite au profit de l'aviation, ce- tirent
il
faudra sans doute radiographier le de
j
il était si peu solide sur ses jambes, qu'il gl
gons restera dans leur ville, à Toul on an- ci indépendamment de la somme de 50 f*. bière qu'ils burent sur le comptoir.
tre bûches de bois sur une voiture en stablessé.
Les
verres
étant
vides
et
le
litre
aussi,
1;
tomba et se fit une forte plaie au-dessus n
,
nonce son arrivée prochaine I
Et maintenant que nous en sommes à tionnement sur la voie publique.
déjà votée.
(
Chiardo
voulut pénétrer dans la cuisine de notre
,
de l'œil droit.
A qui dit-on la vérité I ?
troisième meurtre en trois semaiARRONDISSEMENT DE REMIRE MONT
3° Le comité a été heureux d'apprendre l'établissement
\
pour dire deux mots à un ,nes, espérons que nous allons entrer dans
Comme il ne bougeait plus, un rassemla
générosité
d'un
de
ses
membres
honoREMIREMONT
AER0NDIS5E
ME
M
T
DE
TOUL
camarade.
e
blement se forma et un agent intervînt. Ce
de de calme.
Conseil municipal. — Le samedi 9 mars
Cela devait être le prétexte de la scène
dernier héla une voiture pour conduire le
TOUL raires pour les œuvres postscoiaires.Ce der1912, le conseil municipal se réunira à 8
Expulsion.— Mercredi matin, une bande nier, M. Mouton, entrepreneur à Villerupt, cde meurtre.
blessé à l'hôpital.
une somme annuelle de 100 fr.
heures du soir.
En effet, Zanetti, amant de la cantinière,
Un simple pansement suffit et l'homme, <j
de( romanichels avait posé son campement offre
Le comité remercie M. Mouton.
s'opposa
s
énergiquement à l'entrée du penOrdre du jour. — Egout rue de La Xabien que peu ferme sur ses jambes, prit à
& la croix de Metz, près Saint-Mansuy. M.
Arrestation. — Samedi soir, vers, neuf sionnaire
j
du n° 1 dans la cuisine de son
vée ; décompte des travaux. — Projet d'éle tramvvav pour regagner ta gare.
p
Fougère, commissaire spécial, est survenu
heures
et
demie,
le
commissaire
de
police
j
amie. Brutalement.il empoigna l'audacieux
gout
chemin de la Maix. — Forêts : couCoups. — M. Julien Courthêoux, chef de p
,
1
pour
vérifier leurs papiers d'identité.
e le repoussa dans le débit.
pes
extraordinaires de 1912. — Souscripservice, se trouvait à son bureau en comCette bande sera reconduite à la fron- ayant été prévenu que des coups de revoi- et
ARRONDISSEMENT DE COMMERUr
I
ver
venaient
d'être
tirés
dans
une
chambre
Chiardo n'insista pas, il revint près du
tion pour l'aviation militaire. — Subvenpagnie d'un contremaître, lorsque un ou- ti
tière.
Affaire de fraude. — L'autorité militai- tion
,
pour le projet de tramway entre Re-'
auprès de ses deux camarades.
(
Tribunal correctionnel. — Rose Otto, 19 de l'établissement Sibourg, au cours d'une comptoir,
vrier, Léon Contai, y entra et, sans adresre
est
saisie
d'une
affaire
de
fraude
rele.
altercation,
se
transporta
aussitôt
sur
ies
Plombières et le Val-d'Ajo'. —
Mais Zanetti paraissait furieux.il croyait ]vée contre un boucher fournisseur de la jpriremont,
et
Hommel
Otto,
21
ans,
tous
deux
ser une parole, porta un violent coup die ans,
:
a
lieux
pour
procéder
â
une
enquête.
^
vraisemblablement que les trois hommes '
Cours secondaires de jeunes filles. —
sujets
autrichiens, ont été arrêtés par la
(poing à M. Courthêoux.
si
troupe
A peine arrivé dans la maison, il fut pris étaient
<
Traité du gaz.
venus chez la femme Apostolo dans
NEUVES-MAISONS gendarmerie
g
de Vandeléville, en flagrant
Le vétérinaire militaire ne lut pas peu
i but de débaucher quelques pensionnaiArrestations. — Pour mendicité à dodélit de vagabondage dans cette commu- à partie par un des antagonistes, qui se mit le
Etat civil. — Naissances. — Malterre d
étonné
de
constater
à
la
livraison,
au
quar,micile,
a l'injurier en s'écriant : « Tu as beau être ]res de celle-ci et de les entraîner chez leur !
les nommés Merklé Félicien, tisseEugène. — Gn'ns Renée-Henriette. — Wé- ne.
n
tier,
de
viande
non
estampillée
et
provecommissaire
de
police,
je
t'emm..
»
Ausij
propre logeur.
« Mais nous n'avons pas mendié ».
rand et Joseph More', sans profession, ont
ber Marcel. — Obringer Edmond. — Gasnant
de
bêtes
refusées.
Ces
vaches
étaient
tôt
appréhendé,
il
continua
à
inv
tiver
le
quinze jours de prison ; Rosé magistrat en lui donnant tous LE plus jo- j Il vint donc auprès des pensionnaires du saines, ii est vrai, mais ne remplissaient (été arrêtés et écroués.
pard Gahiielle. Munier Lucienne-Au- Hommel.
H
n° 1 et les menaça en disant : « Je vais
un mois de prison.
u
8AULXURES
gnstine.
, „
les conditions et Clauses du cahier des
— Koehl Laurent, né en Alsace-Lorraine, lis noms de son répertoire. Dépo: é au vio- \vous arranger, vous autres, vous allez voir pas
Irascible consommateur. — Charles Tafttorîigës. — flénard Aimé-Eugène, macharges
et
c'est
pour
cette
raison
que
le
Ion,
il
prit
le
lendemain
le
chemin
de
Briey
<
ça. » En môme temps il brandissait un styde bateaux, est inculpé d'infracnari, ouvrier carrier, s'étant pris de quenœuvre, et Manfioli Léontine, cuisinière, charretier
cl
i qu'il enfonça, d'un geste rapide, dans vétérinaire avait refusé la viande.
à un arrêté d'expulsion pris contre lui pour être présenté à M. le procureur de let
rele au débit Thiriet, avec un.de ses com-- Kaîanquin Charles-Joseph, accrocheur, tion
ti
i^e
boucher
dut
reprendre
sa
marchandila République.
1la porte séparant la cuisine de la salle de
patriotes, Giuseppe Cassani, il s'emporta
et Billotte Rose-Eugénie. - Camus Char- il
H y a trois ans.
se,
mais
l'autorité
militaire
a
ouvert
une
Voici ce qui s'était passé : Les nommés <débit.
L'affaire est remise.
au point de briser de La vaisselle.
Ifs-Henri, bobmeur, et Tiré Lôonic-EugéPeu rassurés devant l'attitude du maî- enquête et le ministre a été informé de ce
— Perrin Edmond, 22 ans ; Perrin Al- Maujean Henri et Barthélémy Joseph.après
Thiriet dut entrer -in lutte pour mettre
;
—
Perrin
Lent-Henri,
mineur,
et,
fait,
n e
i de céans, les trois amis jugèrent {ru24 ans, demeurant à Vandeléville, avoir consommé ensemble, eurent une dis- tre
dehors cet individr et auquel il porta un
KcBer Marie-Alice. — Bodet Auguste-Er- bert,
»
*
de battre en retraite. Vivement ils gainculpés d'avoir violemment frappé. cussion au sujet du paiement des consom- dent
ARRONDISSEMENT DE MQNTMÉDY
violent coup de bouteille sur la tête, car
Beat ouvrier d'usine, et Andrée Gorgette- sont
*
leur père, Perrin Lucien. La scène s est mations. Maujean, qui n'avait pas envie jgnèrent la porte de sortie L'idée était bonBOULIGNY il était sérieusement menacé. Tanari oui
Adèle.
. ,
|
i
car Zaneti, de plus en plus surexcité,
d'abord
passée au café Mougenot, de Van- de se battre, monta dans sa chambre, où il ne,
Accident mortel. — Le mineur Lustic a été assez grièvement blessé, a refusé de
Décès. — Colin Suzanne, 3 mois f. — deléville.
■
i
sur eux avec son stylet.
puis s'est terminée dans son do- s'enferma. Il fut suivi de près par son ad- s'élançait
Léon,
31 ans, aux cités de Bouligny, était payer le montant des dégâts qu'il avait
Courtois Camille, 22 ans. — Petit Jeanne, a
;
versaire
qui
se
mit
à
cogner
dans
la
porte.
Il
réussit
même
à
planter
son
arme
flans
micile. Le père reçut une blessure assez
occupé à charger un wagon de minerai commis, d'où plainte du cafetier.
28 ans, épouse Ceithier. — MSadison Ray- sérieuse
■
Maujean
prit
son
revolver
et
tira
plusieurs
le
bras
du
dernier
sorti,
qui
était
l>.vià la tête.
LE THILLOT
dans une galerie de la mine de Bouligny
mond, 10 mois.
'."■itagaro.
Tous deux à l'audience expriment desi coups dans l'huis pour chasser l'intrus.
Insoumis. — Georges Gérardot, terrasDOMBASLE
Celui-ci, finalement, enfonça la porte.
Le fils Apostolo entra alors en scèr<e. lorsqu'un bloc de minerai d'environ 600 sier, n'a pas répondu à un appel uni ii*
regrets de leur brutalité le jour du mardii
Voleur arrêté. -— Nous relations dans gras. (M. Habert défenseur). — Edmond,, L'intervention d'une troisième personne Lui s'était armé d'un revolver dont il t'ra kilos se détacha de cette galerie et écrasa
e
notre nmnéro d'hier, un vol de: couteaux s30 fr. d'amende ; Albert. 16 fr. d'amende. empêcha les adversaires de continuer. Bar- ,deux coups, en l'air, prétend-t-il, sur les le mineur Lustic. Ce dartnier laisse une convoquait à une période au 146 d'irifanterie,
à
Toul.
Il
a
été
arrêté
ei
conduit
i
veuve
et
doux
orphelins
en
bas
âge.
et de fusils do boucher, estimés 50 francs,
AVRAINVILLEi thélemy, qui n'avait pu calmer ses nerfs fugitifs, disent ceux-ci.
ivresse. —- Les gendarmes en tournée de Besançon.
à f abattoir de Saint-Nicolas, dans la nuit
Quoi qu'il en soit, personne ne fut atSuicide -- On nous signale qu'un vieil-■ sur Maujean, s'en prit au commissaire de
nuit, aperçurent Wéber, domestique de
ARRONDISSEMENT DE SAINT DIÉ
du £8 au 29 lévrier dernier.
teint.
lard
s'est jeté dans» ie Terrouin, grossii police.
t
L auteur de ce vol avait fait preuve fpar les pluies et s'est noyé. Ce vieillardI
II est vraiment regrettable de voir de paChiardo, Davitagaro et Ferrando prirent culture à Domuiary-Baroncourt, ivre-mort
SAINT-OiÉ
d'une certaina audace, d'autant plus qu'il était
§
très connu à Avminville où il habi-- reils faits se renouveler dans notre région. la fuite, essayant de se réfugier dans leur couché dans le milieu de la rue des Cités
Allah l'a puni. — Un de ces camakfts.
'
de
Bouligny.
Procès-verbal
pour
récomavait commis des effractions.
Espérons qu'une sévère punition sera in- pension.
qui vont de café en café, et de porto m,
tait.
Les détails nous manquent.
t
Lundi, dans lu matinée, M. Masson,
fligée à cet énergumène, récidiviste de ce
Malheureusement pour eux et même pour peri'e.
porte, offrir toutes sortes de marchandiARRONDISSEMENT DE LUNÉVILLE
—
Fulbert,
de
Dommary-Baroncourt,
fut
commi«saire de police, avait-réussi à étagenre de délits.
les autres, ils ne purent ouvrir la porte de
ses, tapis, peaux de bêtes, couvertures, hirencontré par la gendarmerie en complot joux, tons articles de Paris, bien que soiSAVONI
bli! qu'un nommé Mathieu Louis-AugusUn aéroplane A Villerupt. — Les Ville- rétablissement.
Pour l'aviation. — La Jeunesse locale> ruptiens verront bientôt planer au-dessus
te, 24 ans, journalier à Dombasle, rue
Craignant d'être rejoints par Zanetti, état d'ivresse aux cités cfe> Bouligny. Pro- disant de provenance algérienne, Djezairi
pour le dimanche 17 mars, une» de leur cité un de ces grands oiseaux vers Apostolo et leurs pensionnaires qui les cès-verbal en échange. — P. P.
Math»:u-de-Dombasle, avait été. vu à St- organise,
<
Alwnod, âgé de 15 ans, avait offert ses sera uprofit de l'aviation militaire.■ lesquels tous les yeux se' tournent actuelle- poursuivaient, les trois camarades se remiNicolas, le jour du vol, Mathieu qui, cavalcade
vices aux habitants de Robache. Jeune en(
avant son incorporation, avait travaillé
L© comité reçoit les plus vifs encourage-- ment.
rent à courir. Ils essuyèrent encore quelcore, il ignore sans doute -que Mahomet a
comme tripier à l'abattoir, avait manifes- ,ments et cette fête promet d'êtro très brilM. Zivaleski Paul, chef monteur à l'usi- ques coups de revolver qui n'atteignirent
proscrit l'usage u> l'alcool, et était entré,
Nous en donnerons ultérieurementt ne de Micheville, vient, en effet, de faire personne.
té lo désir de reprendre son ancien mé- lante.
]
pour se réchauffer l'estomac, chez M.
ARRONDISSEMENT
D'EPINAL
l'acquisition d'un monoplan Blériot. L'aplier. Les soupçons de M. Maeson so par- le
| programme.
Au bout de quelques mètres, constatant
Louis, débitant audit lieu. Le petit mare
pareil, arrivé à Villerupt, ii a quelques que leurs adversaires semblaient avoir retèrent sur lui.
AllTREY qu'il sirota fut sans doute à son goût, car,
ARRONDISSEMENT DE BRIE Y
jours, a été remisé sous un abri de l'usine noncé à la poursuite, ils s'arrêtèrent juste
Il en fit part à l'agent de police Ferry,
Voleur arrêté. — La gendarmerie a ar- profitant d'une courte absence de l'auber■ RIEYr de Laval-Dieu, en attendant la construction sous le pont de la voie de raccordement de
qui ouvrit aussitôt une enquête et établit
' rêté Maurice Brianlais âgé de 30 ans, giste, il s'einpara de la hou teille, qu'il
Menus faits. -— Sans autorisation, Miar- du hangar qui lui est destiné.
l'usine et attendirent.
uuo Mathieu avait quitté le domicile conpeintre er. bâtiments, en flagrant délit de ciia dans un ballot.
Garlier, 23 ans, fait traîner une voitureB
Les Villeruptiens ne peuvent que féliciter
'Ils restèrent là cinq minutes, tenant con-' vol d'une somme de 22 francs, au préjuAprès son départ, M. Louis s'aperçut du
jugal, le lundi 2ti février, pour ne rentrer■ cel
i
M. Zivaleski pour les distractions qu'il va seil sur ce qu'il convenait de faire. N'en-' dice d'un habitant de la commune.
larcin, et porta plainte à la. police de Mque dans la nuit du 28 au 29. Sa femmei par un bon gros chien.
La police lui dresse procès-verbal.
tendant plus rien, ils revinrent sur leurs
Dié. Et maintenant, Djemiiri, enfermé à la
bientôt leur procurer.
interrogée, nia cette absence prolongée ::
ARRONDISSEMENT DE NEUFCHA TE AU
— Pour faire cuire la soupe, sans doute,
L'acquéreur a déjà reçu, d'ailleurs, de pas pour regagner la cantine n° 1.
prison, promet à Allah que jamais il na
elle avait donc un motif pour cela.
MONT-LES-LAM ARCHE contreviendra plus aux lois de M a ho tuât
Zanetti, qui avait prévu, ce qui arrivait,
Des recherches faites dans le logement,, à moins que ce ne soit la choucroute,Ghar-" nombreux encouragements.
Blessure graves. — Des frères Gélestin
—
1
♦ » »—:
—
L'usine de Laval-Dieu a offert gracieuse- les- attendait, avec Apostolo, embusqués|
n'aboutirent pas, mais une visite a la ca-- les SchweLsbeiîien, 16 ans, vole des peret Henri Michel, rentraient chez leurs pave tut plus heureuse : Un fusil de bou-- ches se trouvant dans la propriété de M. ment le terrain, avec l'assentiment de la près des cabinets de la cantine n» 2.
Quand les trois hommes arrivèrent à lat rents vers 7 heures du soir, après avoir Bière de Champigneulles
. Société du foot-ball, qui en est locataire.
cher fut trouvé encastré entre une plan-- Margalet, Côte des Haute.
La police enquête, découvre l'apprentiI Sur ce terrain, l'usine de Micheville fera porte de leur pension, l'amant de la femme, passé leur après-midi au café. Rien ne
che et te mur. Le fusil fut présenté à M.
LA REINE DES BIÈRES
construire le hangar destiné à remiser Apostolo ouvrit le feu sur eux, â quelquesj pouvait faire prévoir la scène sanglante
Launoy, tripier, victime du vol, qui le re-- chapardeur et verbalise.
Brasserie la plus importante
qui allait se passer.
Le garçon brasseur Jean-Louis Stick etlt l'appareil.
mètres.
connut catégoriquement. Les soupçons dei
de l'Ouest du Continent
Ils étaient à peine ù table, qu'Henri réle manœuvre Jean Lecterc, ce dernier de-!"
Cette fois, les balles portèrent.
L'usine d'Aubrives a également offert son
M. Masson avaient porté juste.
e
Vente en 1911 : 230,000 hectolitres
Davitagaro fut attemt à l'épaule droite> clama 0 tr. 50 à son frère, .Gélestin refusa.
concours.
L'agent attendit le retour de Mathieui meuirant à Auboué, promenaient une jolie
TURIN - QRAttD PRIX
En attendant que M. Zivaleski puisse.:, par un projectile qui fît une blessure enk de verser cette somme, qu'il .prétendait ne
pour l'interroger, mais celui-ci se débattaitt cuite dans les rues de Briey.
s
pas devoir. Henri se jeta sur son frère,
a
A
titre
de
souvenir
de
ce
jour,
les
agents
lui-même
diriger son appareil, celui-ci se- séton.
comme un beau diable. Il perdit sa belle
Tous deux se portèrent de nombreux
Chiardo reçut une balle dans le bas dui
ra piloté par M. Barbier, mécanicien à Vilassurance quand le fusil trouvé dans lai léur offrirent un procès pour ivresse.
e
— Plusieurs débitants ayant négligé de
dos et Ferrando, pour sa part, réco'taj, coups. Ge que voyant, leur père sortit pour
lerupt,
cave lui fut présenté et finit par reconr
Société italienne. — On" nous annonce trois projectiles, un dans le bas-ventre,t aller trouver le maire et le garde cham- f
naître qu'il était l'auteur du vol. Il ajouta! fermer leurs établissements à l'heure répêtre. Pendant son absence, Célestin parbt
la formation d'une nouvelle société à Ville-. deux dans la poitrine.
que le produit de ce vol était caché danss glem.»r: taire, le temps passe si vite, ont
reçu la visite des agents, qui leur ont dree- rupt. Une association italienne portant le■
Sous les balles qui pleuvaient, Hs par-. vint à mettre Henri à la porte Tout semSTRAStOtfRC
une petite armoire à linge.
3
La chasse impériale de Haslach. — A
- nom de « Le Beau Pays », est, en effet, en, vinrent à ouvrir la porte de la cantine n»• blait donc fini, quand tout à coup CélesL'agent voulut se faire remettre les ob-i. sé procès-verbal, ainsi qu'à leurs clients.
e
*
1
où
ils
se
réfugièrent,
tin
se
ravisa,
sortit
et
poursuivit
son
frèSont
dans
ce
cas
un
débitant
de
la
ville
i occasion de la lecture en commission jlu
formation, un certain nombre d'adhérents
jets volés Ils avaient de nouveau dispaDe leur côté les agresseurs n'ayant plusg re. Celui-ci tint tête à son adversaire et lui.i budget des forets, le représentant du .gouse sont déjà fait inscrire. Cette association,
ru. Après le premier interrogatoire, la fem-[. et une débitante du Cloué.
i,
porta
des
coups
de
bâton,
personne
sur
qui
exercer
leur
adresse,
— Lundi matin, vers 6 heures, un jeune
vernement a fait savoir aux menibres de
* a pour but de procurer un lieu de réuniont
me Mathieu s'était empressée de les faire. I homme
Furieux, Célestin s'arma d'un revolver la commission quo reurper.<;ur,mis au coude 18 ans, nommé Mathieu, dont
n à ses membres, de leur offrir des divertisse-. rentrèrent chez eux. C'est 'e cas de diree
disparaître. Elle déclara les avoir jetéss
i.
et
en
tira
dieux
coups
sur
Henri.
Ateint
à
dans le canal d'alimentation, près des usi-. la mère habite Briey-Haut, s'est amusé,n' ments moraux et instructifs, et de resser-. <( et le combat finit faute de combattants ».s la bouche par un projectile qui ressortit rant de la décision visant la suj.pression
Meurtriers et blessés se couchèrent. Les
rer les liens de fraternité entre compatriode la chasse de Haslach, avait répondu
nes Solvay où des recherches ont été faîtes~ étant ivre, à tirer des coups de revolver en
face l'hôtel du. Commerce, cela pour se
premiers dormirent très bien, le sommeil1 par Le cou, celui-ci tomba. Son état est qu'il renonçait à cette chasse.
» tes.
et n'ont pas abouti.
Nous souhaitons bonne chance et prospé-. des autres fut moins bon, car les balless grave. Câleolin Michel a été arrêté par la
En commentant cette réponse impériale
Une surprise était réservée à l'agent dee distraire um peu.
Distraction qui pourrait coâter assez
qu'ils avaient reçues les faisaient souffrir. gendarmerie et écioué à la
prison de qui s'imposait, la « Post » a la naïveté d'é-z rité à cette nouvelle société.
police : il avait remarqué dans la cavee
cher à son auteur.
Ce fut seulement mardi matin que less Neufchâbeiau. Il manifeste le plus grand crire que c'est là un beau geste de l'emune bicyclette.
g
LONQLAVILLE: gendarmes de Briey furent avisés de cess repentir de son acte et ne cesse de pieu- 'i pereur.
AUCCUÉ
Il questionna Mathieu sur la provenancee
COLMAR
j,l
Conférence. — L'Olympique
Club des faits. Le brigadier* Frougny partit pourr rer.
Accident de min». — Un mineur, Paul
de cette machin». Mathieu fut alors frap-iARRONDISSEMENT DE
E COURT
Déserteur. — Un sergent du 171° régi
la Longlaville donnera dimanche prochain, àJ Moutiers avec un gendarme et commençaa
pé d'amnésie. Il ne se rappelait plus dee Bonnardl, âgé de 39 ans, travaillant dans
_
aussitôt
une
active
et
habile
enquête.
ment d'infanterie, en garnison dans notre
_
MIRECOURT
qui il la tenait ni comment il l'avait ame-s- une galerie, a été pris sous un éboulement.t, 4 heures, au profit de la souscription oupremier soin fut de mettre en lieu%
II verte en faveur de l'aviation militaire, une* sûrSon
Pour notre aviation.— Le conseil muni- ville, à qui la caserne ne convenait sans
Lorsqu'il fut dégagé, on constata qu'il
née dans sa cave.
Zanetti et Apostolo.
cipal de Mirecourt a voté 400 francs pour■ doute plus, résolut d'aller faire un •
it avait des contusion^ multiples eur le conférence (salle Schmitt), à Longlaville ;'
U se rappelait cependant qu'elle venait
Dans la matinée, les blessés furent exa-L~ le
développement d>j notre aviation mili geuient de l'autre côté des Vosges.
le droit d'entrée, 0 fr. 25.
de Lunéville et c'était tout. Ce manque dee corps. Il a été dirigé rers l'hôpital de
mmés
par
M.
le
docteur
Didry,
médecinIl réussit à se procurer des vêtements
Le bal, qui devait suivre cette petite3 légiste. Ils étaient restés sans soins depuis" taire La souscription municipale est of
t- Nancy.
mémoire se répercuta sur le vol de Saintcivils et arriva jusqu'à Saules. Mais au
° i'ûmî'eraent ouverte.
fôte aura lieu ultérieurement.
Nicolas. Mathieu ne put indiquer s'il avait
la
veille
au
soir.
f.
MOUTIERS
JUVAINCOURT■ moment où il allait monter dans l'autobus
lS
Les objets défendus. — N'ayant pas un
commis le vol seul ou s'il avait des comLe distingué praticien déclara que les
Violences.
— La veuve Gillet et Constant
it
air
«
irréprochable
»,
le
manœuvre
Ba'
Contre
la
vie
chère.
—
Par
les temps dt; oui devait l'emmener â Saint-Dié, un riren
plices ; il ne se rapnelait plus de rien.
. blessures de Davitagaro étaient peu gra.
Hilptper,
mineur,
restent
dans
La
même
ie
ginski
Alexandre,
24
ans,
se
vit
invité
à
:I
vie
chère
que
notre
traversons,
il n'est pas; darme lui mit la main au collet et le fort
Cete bicyclette porto la marque « Gladia; celle de Chiardo plus sérieuse. Quant
maison.
exhiber le contenu de ses poches : l'une, ves
de plus petites économies que l'on n'ait ài ça, bien malgré Lui, à J éprendre le chemin
a
tor » à l'avant ; sur le tube horizontal la
a
à
Ferrando,
dit
le
docteur,
il
n'en
a
plus
La veuve Gillet a comme pensionnaire
ce d'elles renfermait un couteau à cran d'ar-_ que pour une heure ou deux ; il a reçu cœur de réaliser. Mais dans toutes cho-• de Col m an.
marque « Farny, rue de Viller, n° 41, à
à
SA INTE-MA F' SEAU Y.-H 1 «*CS
le manœuvre Ernest Pierquet, 36 ans. Vers
ses i' ne faut pas d'abus. C'est justementt
rs rêt qui valut h son auteur un procès pour deux balles mortelles.
;(
Linéville », pédales â scies, dont une est
La suppression d? l'octroi. — Le (■■>'
'
4
heures
du
soir,
ce
dernier
descendait
I
pour
avoir
voulu
trop
économiser
que
M.
't
port
d'arme
prohibée,
Le diagnostic était juste, vers midi le
nnirne d'un * iche pied
municipal a décidé, par 14 vclx contre B,
Morel, de Juvaincourt, sera très prochai
conduisant de la demeure de sa
sa
Réserviste insoumis.— Dans la rue Sain- pauvre diable rendait ie dernier soupir.
le représentant de la loi saisit la mnrhi-j l'escalier
c
la Siippre si' n d» fwtn i. Ta .date d ta
.„ nement poursuivi pour vol'dé bois au pré
te-Barbe, à Longlaville, les gendarmes mi-*
!ogeu<Se au jardin.
r"! ; elle est déposée à la mairie où on peul
Aussitôt après la visite du médecin, les
- .nmeastoo n'est pas
>"n •
Il prétend qu'au moment où H passait
.ii rent en état d'arrestation le réserviste in- gendarmes avisèrent le parquet de Briey.
„ judice dé M. Fait isse.
îi-er la reconnaître.
. faudra pour co\>\.,,- |r. Wicït. so r.tv.t.r.;,,.
i'
Celui-ci
avait
laissé
devant
son
habita
rsoumis
Georges
Charles,
de
la
classe
1901,
devant
te.
porte
de
Hilpiper,
celui-ci
sor:
.
Rientôt
MM.
Lacroix,
substitut
;
Gérard,
Mathieu a été mi"» m état d'arrestationn lit et lui porta sur La tête un coup violent
nt du recrutement d'Epinal. 11 a été conduit juge d'instruction ; Garnier, greffier, par-' lion une voiture chargée de bois de çhfeuf- additionnels en plus. Deux con selliers -«wt
*}■ d'i'luit pir 1Î> e■• ' ^rmerie devant Mr
fage. Il était dix heures du soir et La nuitt donné leur démission à la suite de ce v«U
à ChâIons-sur-Marne.
1 taient pour Moutiers.
d'un instrument quelconque.
* procureur de la République sous les
^
MEUSE
^ ,
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VOSGES
ORRAINB ET ALSACS
l
ttj, «
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<rv*s * * gglg.BHi!£*£j^?^^
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L'ACTUALITE AGRICOLE
jftode [
Les S§iil§iJ§ Printemps
Paris, le G mars 1912.
T):n s'occupe beaucoup en ce moment des
tu>ift>s â<e£ premiers communiante et
^ivi^Kki-re^
NOS RÉBUS
Faits-Divers
QUATRE ARTISTES NOYÉS.
On sait que
quatre artistes du théâtre d'Angers se sont
noyés. Ce sont : MM. Jean Dupuy, 42 ans,
trial ; Georges Vallon, 32 ans, violoniste ;
Hector Desniet, 21 ans, cor solo, et Joseph
D uni ont, 19 ans, choriste, ces deux derniers sujets belges. Tous étaient allés faire une partie de pêche en bateau, bien que
la rivière fût houleuse et le vent violent.
Leur barque a chaviré au confluent de
la Maine, de la Sarthe et de la Mayenne
et les quatre artistes se sont noyés.
Leurs corps n'ont pas été retrouves.
ûflÂP " ^ ^^^^^
|^8^^^^^
—
a
Après avoir été délaissée trop longtemps,
. ■ Si le fond reste le même chaque armée 1 a eulture du seigle reprend faveur depuis
.r^O^à
Lundi
jUnèœ pou* Uttiit centaines modifications « pielques années et on ne peut que s'en
1
U1K,
r'OIi.M.
W
4
<pii, pour n'être pas très importantes, don- éliciter, car cette céréale méritait mieux
nent û l'ensemble une allure nouvelle.
• ' jus la situation qui lui était faite dans
Pos-sè.ie
La terreur dos *
des biens
bœufs. Est a
Ainsi, pour les fillettes, la silhouette est 1 ÏOS pays. Elle est intéressante.
dans la
Jérusalem,
plus svelte que les années précédentes.Les j Si, employée seule, elle donne un pain
patrie do
façons sont plus étroits du bas et plus , rop lourd et moins nourrissant que le
Gallot.
sain blanc, on obtient en mélangeant à la
ipincés dams le haut pour en supprimer les j 'arinc de froment une certaine quantité
Jrrences de la taille.
1
le farine de seigle, un pain de saveur
Pour la jupe, les fronces doivent être ; igréaJtle et rafraîchissant dont il se fait,
DÉCAPITÉ PAR UN" TRAIN.
Au grand émoi
1
nême dans les villes, un débit de plus en des
fttaîSH raies que possible sur les hanches,
employés de la gare et des voyageurs
'!çufâlq.ires fronces au. milieu du dos et des 1 îlus répandu.
sur Les quais, un train est entré
Dans l'alimentation du bétail le seigle présents
«Jeux côtés du devant.
m
à dix heures et demie à Lille portant acioue
aussi
un
rôle
de
plus
en
plus
appréLes ' garnitures sont plus sobres et les ;
cié et qui grandit avec l'importance crois- crochés au-devant de sa locomotive une
oarwagea se font tous à mancherons, d'où , sante que Le bétail prend dans les fermes ; tête humaine et un sac de pommes de
s'échappent les manches longues à petits , devrait toujours en avoir une abondan- terre.
Une garde-barrière de la banlieue a
plis lingerie.
te provision qui serait surtout nrécieuse
La plus gracieuse' rohe de oe genre m'a ■ dans les années de sécheresse, caT le sei- presque aussitôt téléphoné la clef de ce
en annonçant que le train avait
semblé celle-ci :
gle est une nourriture saine, économique, mystère
Nom d'une fe- *"
tamponné, au passage à. niveau de Rourafraîchissante,
très
utile
à
l'en(rra.isseD D D taelle de lièvre ®
La jupe a, au bas, un ourlet double de
ges,
Barrés,
un
homme
qui
portait
un
sac
Attire le fer.
„
V\
doua» centimètres de hauteur, puis deux ment et qui convient à tous les animaux. sur la tête.
Est sans coinLe seigle est le grain du distillateur par
■
i»
groupes de six plis, de un centimètre,, sépaguie.
excellence ; sous ce rapport même on en
parés par un;e hauteur de mousseline unie abuse
un peu trop dans un grand nomde douze centimètres. Le petit corsage bre de fermes. Mais n'insistons pas.
Six prix seront tirés au sort parmi les
garantit mr foctors M bière eielusiveuieut fabriqués atie des
blouse est décolleté en rond sur une guimLes usages de la paille de seigle sont MALT ET H01BL0NS DE 1" CHOIX. Tris siiue ei ii h\t. personnes qui auront envoyé le plus do
in
pe de tulle plissé. Le bord du. décolleté est ; multiples et sa vente est si rémunératrisolutions justes. Voici ces six prix des
•roc d'une broderie de même que celui ce qu'elle suffit le plus souvent à défraver
DERNA FUT UN COMBAT ACHARNÉ.
Le cor- quatre rébus de la série D. T.
1« prix : Un couteau suisse.
des mancherons. C'est d'une simplicité de les dépenses de la culture, laissant le pro- respondant de guerre' du Temps » à Tri£• prix : Un bibelot (fantaisie).
X
bon goût ; la ceinture est à pans ronds, duit du grain comme bénéfice absolu, 'a poli lui envoie ces intéressants détails sur
«r> prix : Un volume.
lie bonnet de tulle, orné de roses de mous- paille de seigle est la plus belle de toutes, le combat de Derna, dont nous avons déjà
parlé aux dépêches :
4«. 5*, 6e prix ; Ceux cartes artistique»
seline de soie, est recouvert d'un voile de longue et fraîche à *& faux.
(Chaque gagnant de deux çartea posta«
On,
mande
de
Derna
qu'une
action
imAjoutons,
pour
en
finir
avec
les
avanmousseline ayant au bord une petite vatages du seigle, que son grain, qu'on au- portante a eu e lieu dimanche matin. Des le» n'aura qu'à nous adresser les noms
lenoiennes incrustée.
rait tendance à dédaigner chez nous est, soldats du 35 d'infanterie, qui proté- gu'il désirera voir figurer sur ses caries.
Pour les premiers communiants deux avec l'orge de brasserie, celui -ue nous geaient la construction d'un, fort avancé Celles-ci, dues à une main artiste, consticostumes ont l'air de vouloir primer les exportons le plus à l'étranger.
au delà de Derna, furent attaqués par un tueront donc autant d''jBuvies originales.)
.**
autres :
On prétend qu'il y a dans les balles de détachement turcoarabe qui se tenait en
La première se compose de la veste Etou seigle un principe favorable au système embuscade Après trois quarts d'heure de
Ont deviné le dernier rébus :
en drap fin noir dépassant un peu le gilet nerveux et les Allemands, qui sont grands combat, les Turco-Arabes furent repousLe You à sa Hyine
Un beau blond —
btenc, du grand col rabattu et d'une cra- consonunateurs de seigle, mettent dans la sés et l'infanterie italienne se fortifia dans I^a Glu — Barka — Jocond-- — La mère
la
position
conquise.
Vers
onze
heures,,
mouture
mie
petite
part
de
balles.
vate à nœud marin en soie blanche. Le
— La mise Boski — La
Le seigle est l'ami des sols légers et les Turco-Arabes reprirent l'offensive avec Jeantrendanse
pantalon long peut se faire gris-clair, pauvres
et sa rusticité est remarquable. des forces plus considérables, déployées tête de veau — Le Trouvère — G. Gagné
blanc ou du même drap que la veste. Le U pousse où le blé ne vient ou vient mal. en ordre dispersé. Immédiatement accou- — Lilas blanc — Reissilep — Les trois
brassard se fait en moire ou en satin Ce n'est pas à dire qu'il soit insensible aux rurent un autre bataillon du 35', un ba- manillours du Grand-Jus — Une petite
blanc frangé d'argent.
bons soins, loin de là, car si on le traite taillon du 28° et un bataillon d'alpins, avec I maman — Les manilleurs du café de la
Le second costume se compose d'un aussi bien que le blé, il arrive promute- batterie do montagne. Le nouveau combat Victoire - G. Maboire — Le fondeur de
smoking et de culottes courtes en drap fin ment, avec des variétés bien acclimatées se prolongea jusqu'à trois heures L'en- cloches à gaz — De Saint-Garni - SésosS. Kogriff — S. Kargo - S. Thoncir ou bleu. Les bas de soie sont de la et bien sélectionnées, au rendement de 30 nemi reculait lentemcnt.se défendant avec tris
mas — S. Gopette — Content Geux — N.
courage, malgré le feu des mitrailleuses
Biéme couleur que le costume, ies bottines à 40 hectolitres à" l'hectare.
Comme toute céréale, il demande une Mais de nouveaux renforts arabes vinrent Hervé — Le père de Zézette — Levé hier
à boutons en chevreau et vernis.
terre
bien préparée, bien ameublie, mais renforcer les musulmans vfôrs trois heures — Le loup du P. C. — Un nouvel Œdipe
Gilet de piqué blanc, cravate Lavallière
et la bataille allait recommencer lorsque — Lasse Jemmeq ou Paul — H. T. D.
s'accommode mal d'un labour trop frais
en, soie souple blanche, brassard frangé La terre doit donc être labourée le plus le général Trombi .fit donner quatre ba- balais — Remy Raymond — Le loustic de
d'argent ou d'or.
taillons de réserve, qui purent tourner la Titine — Henry Paillant — Le grand Viclongtemps possible à l'avance.
Des garçons restent tête nue, le chapeau
La jachère constitue une excellette pré- droite de L'ennemi et provoquèrent sa re- tor — Un é'ève die Lucas — Phoniphonse
V
Le sous-préfet de la Bouzule — Tirez
étant confié aux parents pendant la céré- paration à la culture du seigle ; après un traite définitive.
« L»:s Italiens occupaient au crépuscule les rideaux — Un amateur de concours -• ,
monie.
fourrago annuel, du trèfle incarnat, par
les positions abandonnées par les Turco- Jeanjean'— Le décortiqueur de lentilles
Les robes de jeunes filles ont aussi un exemple, il peut être semé sur labour an- Arabes.
de Saint-Charles — L'ancien Kyran de la
cachet de simplicité très grand. On fait cien. Il se sème également après jne auMarmeuche et de l'Herbuvau — Trousse
»
Le
combat
a
été
très
mouvementé
tre
céréale
et
peut
se
succéder
à
lui-même
les jupes froncées légèrement à ha taille
sans que la récolte seconde ait à en souf- acharné et sanglant. Les pertes des Turcs Jacquette — Lafnoe — Un patineur de
et d'une, largeur raisonnable.
sont très nombreuses. Les Italiens ont eu Lux à Glatz — Un Nordiste — Bec de Cafrir.
Avec le mélange des tissus, il arrive que
nard — Le fils au papa Jules — Le bon
U y a, comme pour le blé, l'avoine et environ 150 hommes hors de combat.
l'on peut facilement remettre à neuf une l'orge des variétés d'hiver et de printemps.
On croit que ce mouvement turco-a'rabe zigue zeurnif — Le petit Théodoricien —
robe devenue trop courte d'une année à Parmi les seigles de printemps, on cite, a été dirigé personnellement par Bnvcr Lutocar — Le chauffeur de l'Alcyon du
Dédé — Jaime Henner — Ah ! quelle joie
l'autre. Pour la jupe, il suffit de l'allonger outre la variété commune ou seigle « tré- bey.
de se revoir — Cou, b, d, c
Germain
« Dimanche, vers une heure et demie
avec une haute bande festonnée, les l'es- mois », le « seigle d'été de Saxe » qui est
Lair — Not' René des Dômes — Zézette
tons se posant en montant sur l'ancienne presque aussi beau de paille et riche en six cents Arabes ont attaqué les tranchées et
Zaza.
de Gaagarecb ; ils ont été repoussés avec
grains que les variétés d'hiver.
jupe.
A
pertes
par
le
82°
d'infanterie
et
une
batteSemé
en
ce
moment
(courant
de
mars),
La même chose pour les mancherons ;
rie de campagne. »
Voici
que'le
était
la
solution :
le
seigle
de
printemps
donne
sa
moisson
on peut aussi ajouter un petit boléro très en juillet.
Ile
et
TASSE
où
était
KELA — héros
oouirt sur le corsage, c'est tout à fait nouOn préférera les semences nouvelles aux
PLAT, nœud, le gêne — R — halle LANG
veau en ce moment.
anciennes et l'on aura grand soin de les
LES IDÉES DU CHEVAL.
.On a peut-être — loi — sel — Eve avec HOTE en deux —
Qu,and tes manches d'un costume sont purger des grains ergotés, puis on Les
oublié
l'existence
de
ce
cheval
berlinois, FAT scie lit — T, clé somme — POUR
devenues trop courtes et qu'il ne reste plus sulfutera comme on fait des semailles de
«
Kluge
Hans
»
«
Bans
le
Sage
», qui, il luit sous SKR1TII.
de tissu semblable pour les rallonger, on blé.
(Il est h souhaiter que l'aéroplane « Le
y
a
quelques
années,
remplit
le
monde
du
Les semailles se font à la volée ou au
les enlève carrément. L'emmanchure est
Général-Langlois » s'élèvo avec autant de
bruit
de
ses
prouesses
intellectuelles..
Sa
semoir.
A
la
volée,
on
emploie
de
doux
élargie et bordée d'un biais liséré.
gloire fut si courte d'ailleurs et ta com- facilité que 'es sommes pour lui souscriAvec un tissu différent et tranchant bien cents à deux cent quarante litres de se- mission .scientifitjuie qui étudia ses per- tes.)
de couleur, on. fait des manches nouvelles,' mence par hectare, un peu moins au se- formances conclu», avec tant d'assurance
moir. Les semis drus sont fort préférables
un col autour, de l'empiècement et un pe- aux semis clair3. Un semis régulier un au truquage qu'il n'y avait guère d'intérêt
Résultat du tirage de la dernière sétit plastron. Une bande de ce tissu ornera peu épais incite le seigle à mieux dresser à se souvenir d'un animal dont toute l'in- rie ;
Je bas de la jupe, et la ceinture en sera ses tiges et, comme il germe et pousse vi- géniosité consistait apparemment en ce
1" prix. — Une pip© (écume) : Le grand
composée. Voilà une robe transformée à te, il étouffe lui-même les plantes para- que son propriétaire était doué d'une pa- Victor.
tience
et
d'une
habileté
sans
égales.
2° prix .— Un bibelot (fantaisie) : Un
peu die frais, et l'on pourra attendre quel- sites.
La commission avait, en effet, solennel- patineur de Lux à Glatz.
On enterre moins le seigle que le blé,
ques semaines avant de se décider à adop3* prix. — Un volume : Lilas blanc .
soit deux ou trois centimètres de pro- lement déclaré qu'en posant des questions
ter une forme nouvelle.
à « Kluge Hans », son maître faisait jles
4e, 5". 6" prix. — Deux cartes artistiPour les plus petites filles, les robes fondeur seulement, car O craint l'hu- signes sur lesquels l'animal se basait
ques : Un élève do Lucas, Le fondeur de
midité
et,
la
pourriture.
La
recouvrement
nestent très éeourlées ; elles arrivent à est opéré, par un hersage léger. Un vieux pour formuler sa réponse, c'est-à-dire pour cloches à gaz — Un Nordiste.
peine aux genoux. La taille est hauto.mar- proverbe plein de sagesse dit :
frapper avec son pied droit antérieur 'le
nombre de coups qui correspondaient par
quée par une ceinture de tissu pareil, ou
Sème ton seigle en terre poudreuse.
SÉRiE D T
exemple au résultat de la division ou do
de satin selon le degré habillé du cosAttendons donc un beau
temps sec, la multiplication proposées.
tume.
sans roséo et surtout sans brouillard.
Mais la commission/ n'avait pas condes petites robes se font presque toutes
Lorsque le seigle a poussé sa quatrième vaincu tout le monde. Elle n'avait notamavec guimpe rapportée et décolletées en feuille, on Lui applique, par temps sec toument pas convaincu le maître de l'animal
rond.
jours, un roulage au rouleur plombeur.
M. von Osten, qui se retira sur ses terres
Quand ce sont ' de petits costumes, le
Dès lors, il né restera plus grand'choso triste et découragé pour y mourir quelques
manteau s'orne au bas et autour du grand à faire jusqu'à la récolte.
années plus tard. La commission n'avait
Le seigle est moins sujet aux maladies pas convaincu davantage — et cela semcol et des revers de franges assorties à la
^Q^^^|k
et aussi gros de consétjucnces qu'un rhume négligé.
que le blé, cependant il connaît aussi la ble devoir1 être beaucoup plus grave pour
couleur du tissu. •
VA^^^^fci
Et l'on néglige généralement de soigner un rhume â S
On garnit aussi beaucoup les robes des rouille et il a, comme ennemi particulier, elle - un M. Karl Krall, .fqui, profondéeauge (îe ,a
*.wffiÊË^T\
compiication et de la difficulté du traig
fllleites d'entredeux de dentelle ; les com- l'ergot produit par un champignon para- ment intéresse par ce problème, se mit en
P\
tement. Rien de plue simple pourtant que do guérir un B
binaisons les plus originales sont per- site et qui peut provoquer chez les gens et . relation avec M. von Osten, acquit « Kluchez
les
bêtes
nourris
au
seigle
un
mal
t-ES
PETITS
M^ÉKI|R^A rhume lorsqu'on emploie les
ge Hans.» après la mort de son maître et
mises..
redoutable : l'ergotisme.
chercha, par les, procédés les plus ingém BOITESRECTANSUlftlRES
Les petits chapeaux cloche, les capotes
:
Pour la récolte, il ne faut pas attendre nieux à éliminer complètement jusqu'à'la
Directoire et les bonnets de paille souple que les épis soient trop mûrs, ils risque- possibilité d'un système, visuel qui aurait
LES GROS EN
j/i
^ér
sobrement garnis sont les coiffures favo- raient fort .do s'égrener. D'après Mathieu permis au cheval de répondre exactement
BOTTES tCNGUES ^^SùJ^f^r'
rites du. moment.
de Dombasle, l'époque, la plus favorable sans foire œuvre d'intelligence. Il réussit
Pour les fillettes et les jeunes filles, le est celle où La paille a compètement per- ainsi, a faire donner à l'animal des répon
SONT H Un ou deux cachets pris à n'importe quel moment de fa journée guériront «û- 9
chapeau dit « petit breton » et la grande du sa teinte verdâtre et où les grains de la ses exactes à des questions dont La soluB rement votre maladie si ancienne soit-eile. Au moment des quintes et si fl
capeline ornée soit d'un nœud de velours majeure partie des épis ne se laissent plus tion était ignorôo de celui qui les avait
.
AUSSI
B vous êtes obligé de sortir, sucez qusiques pastilles LOUVIOT.
I
ou d'un nœud do taffetas ont tous les suf- écraser en les pressant entre les doigts posées. Il perfectionna d'ailleurs la méEn veute dans toutes les honnes pharmacies t fr. ta boite de 120 nastiliee, ■
mais où L'ongle s'imprime encore dans la thode imaginée, par M. von Osten. Tandis
frage».
S fr. la boîte de 20 caehetss.
I
substance du grain comme dans un mor- que « Rlngc Hans » spécifiait les chiffre s
Pour les garçonnets, à côté du Jean ceau de cire.
Dépôts à Nancy, Pharmacie Centrale, rue de la Visitation ; Pharmacie 8t- 1
CUELEURS SARDINES
mêrrifc les plus grands, à l'aide d'un seul
Ba>rt très connu, on lance une forme nouffi Jean, en face ies Magasins-Réunis. EnvoiHanco à domicile contre leur valeur ■
Les épis les plus beaux seront réservés pied, Je droit antérieur, M. Krall lui fedivelle dite le « Cadet ». Ce chapeau cano- peur la semence prochaine.
qua a enseigner les unités avec le pied
g atiresî ie ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
tier, à bords souples, se rabaisse sur les
Il n'y a do particularité que pour le droit, les dizaines avec le pied gauche le*
yeux et se retrousse à l'arrière, garantis- battage. La paille de seigle, à cause" de ses centaines, de nouveau, avec le pied droit,
, Mnt'bien du soleil.
emplois multiples, ayant à être ménagée
Pom- terminer, voilà un ravissant cos- dans sa longueur, on s'attache à la broyer
CHIRURGIEN-DENTISTE"
Plus tard, M. Krall enjoignit à « Kluge
le moins possible et pour cela on la bat Hans » deux concurrents de race arabe •
twane tailleur dernier cri en partance pour à
4, fi*e des QuatnB-EglIses
la
main
ou
tout
au
moins
on
se
sert
Nice :
« Mohamed » et « Zarif ». Et bientôt avec
(Terminus des Tramways suburbains)
d'une batteuse, à large embouchure.
1
o.ido
du,
docteur
A.
Schœller,
U
appri*
à
H est en fine serge bleu de nuit ; la jupe
Joliss dents artificielles depuis S fr. la dent.
LONDINJÈBES
llMlim - PHARMACIE-DROGU£RiE
ses trois chevaux non seulement à faire
boutonnée à gauche sur le devant, et à
I* , , 1 MAISON
DS CONFIANCE n ECO TA M A NO CE:
Bwllft " '*' «M H 11 'S iJL-t^ag
Professeur d'agriculture.
2
des
calculs
compliqués,
à
distinguer
des
IJl^
!^,
..!^^^.^^
des îïoa,ù-.!c^a«< jyA ^OJgr«J
droite sur le derrière, s'ouvre à mi-jamhe
couleurs, à épeler des mots et à lire mois
||
|
■n un plissé éventail, qui facilite la marmême à exprimer des idées personne s
che.
simples. Il faut dire cependant q, Ko
ie
de Physiothérapie et Clinique
La jaquette est droite' devant, à large
graphe de ces animaux n'est pas parfahe
•cl chàle, à manches plates. Deux bouelle est souvent phonétique. Us éciivenï
Ui, rue GainheUa, îV'ANGY
our se guérir et se préserver des Rhumes,,
Paris, 5 mars 1912.
par exemple « ferd ,, pour « pferd »> (cîië
tons de corozo la ferment assez bas ; cinq
Dents artificielles garanties : 5 francs
Ton M, BrotieMte», Meft'cîdiseeLe Marché, encore indécis au début de val), ce qui; n'est que justice, caiM
boutons ornent la manche.
Dentiers complets depuis : S0 francs.
mentê, Catarrhes, (Uriptie, Asthme,
nonciation
du
p
dans
ce
mot'est
bien
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la
séance
s'améliore
quelque
peu
par
la
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Puis il propose de multiplier
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par
13
et
donne
le résultat 273
par Los soins, notamment dte la Banque
S.OOO.bbb de ^Francs '.»p^fc;> ' /
Enfin, petit chapeau de curé de campa- Priveo et de la Société centrale des Banm alors, M dicte : « Jfè' sui* taUm-.A
DEMANDE» anCULAH»
V4fejjS^tffeg-y
1 aligné. »
CONTRIBUTIONS DIHECT/ES
XS^^W^
»ve recouvert de taffetas noir froncé en ques de province, à l'émission de 50,000 (Bein sch mud).
adresse!d'urgme* AvertlsMmiénts: Foncière, Patentes
Étais sur les bords.
Une autre fois, M. Krali. écrit sur le ta
obligations 4 % du même type que celles
rflobtlioree,Taxes
municipales,
Automobiles,etc.
é ls
âmrxûà garniture autre ; ultra chic.
CONTRIBUTIONS INDIRECTES
™ *1,en 1W.T, e* qui figurent à la cote bleau noir : « Baisse-toi ! » puis « Bnt^"
officielle.
toi davantage », et Uaniroal obéit Ku*
DROITS D'ESSEGiSTREKEHT, OE SUCCESSIONS, ACTES DE SOCIÉTÉS
Comtesse BEOTY.
fois très exactement,
enaque FAITES VERIFIER TOUS VOS IMPOTS, TAXES * DROITS
Chemins de fer français hésitants : P.m~"
Représentant: M. LEYBACH, à Epinat.
L -M. 1,240, Orléans 1,310 ; Nord, 1,630.
MARCHÉ AUX VEAUX
teui, de Pans, a, lui aussi, examiné «S
Chemins espagnols soutenus.
Industrielles russes
irrégulières • la animaux, et il donne son opinion en
La Viilette, mardi 5 mars.
Wae.ii:.: amenés 75. vendus 70.
Sosnowico demeure à 1,571, et la Briànsk termes : « Je suis étonné d0 1 ™actit,fde
Jusqu'à fin avril, grande diminution sur
av^ec laquelle les chevaux répondent aux
fente mauvaise et baisée sur les sortes à 601. tandis que la Bakou se tasse à 1,225
les dents artificielles
•wMnaiâm
Le Rio Tiiïto débute à 1,805 et s'avance questions pour lesquelles des hommes m,
Lm vSauoc 4e choix de Scinc-ei-Marri*', à. 1.82G contre 1,786 hier.
n'«î" n?a,Ci 'fauc™P Pte do temps. Il
netet pas floutcuK que ces .chevaux KSn
Légère reprise des mines d'or.
de l'Eaire, do ifctae-et-Oiee, d'Eure-et-Loir,
puî"
tOUt, G, place de la République, €, TOUL
faoârot se aont vendus de 1 26 à 1 30 ; <n n diamantifères, la de Beers passe do sent, oaîcuiîant..: » ete.
(Maison Banque Bloeq, au rez-de-chaussée)
»V1
a
500,50.
Lé professeur Edingcr, de. BranefoTl
ebaiïip«n<Qis de 1 10 à 1 25 ; les mari10lt
ncttrolo?-.*** illustre <** lui r' .
> DENT ARTIFICIELLE : 5 fr. Pris Hltique
Hartmann vaut 817, Platine 811.
afaux, de 1 05 & 1 90 ; les gs>«#n»yeux de
(valeur 10 à 12 fr.)
vaincu qiw ces chevaux calèrent, lisent
Caeutchojlières résistantes.
9 96 a 1 06 ; Lee oacrMia-is de © 85 à 1 fr.
Travail garanti comme solidité eî bon
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évite
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PHCLOUZE
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fonctionnement
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20. rus Le Peîefier.
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Visible de 9 à ii h. tous les jours ; les
• fcffldf'i tt jeudis, ù m> 'if. de 2 heures.
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du Bureau Moderne
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4-14 MARS 1912
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est très întérressant et ne renferme que
des Spécialités de grandes marques
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(HISTOIRE DE BM&ANBS)
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QUATRIÈME
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C'est une sorte de hangar par où cîoiSous ses
un, toit de
Çuaume qui s'écarte en morceaux, et dont
Y8 Pans découpés laissent voir des coins
"ru ciel. Aussi délabré à l'intérieur qu'à
' extérieur. Pas un meuble. Pas un siège
P°u,r s'asseoir. Du premier coup d'œil,Zizi
f,1a certitude que les enfants ne peuvent
«re cachés là.. Pourtant, ce hangar sert de
repaire à un homme... Il y a là-bas, un lit.
HUeJ nt !... un amas de varech que la pluie
mmbant du toit a pourri lentement... Sur
a varech, une couverture trouée, en gueboi,tS'iDans un a-ng-le, prés de la porte, des
teilles d'eau-de-vie, les unes pleined.les
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filasse, plaqués sur un front bas... des
joues aux pommettes saillantes, de la pâleur des alcooliques, et des yeux étroits,
comme des trous, sans cils, sans sourcils...
la bouche pendante aux lèvres trop lourdes...
Zizi pensait, frémissante :
— Celui-là est donc Joanny, l'héritier de
Saint-Cast 1...
Celui dont Ludovic avait dit certain jour
à Tobia Basile :
— J'en ferai mon esclave... je le tiendrai
par la gourmandise, la luxure et la paresse....
Mais ce qu'elle vit surtout, de sa cachette, avec un émoi terrible, ce fut les
mains du gnôme... c'était des mains de
géant... qui eussent étouffé un tigre... des
mains qui devaient se jouer de toute vigueur humaine... qui eussent brisé les os
de toute créature qui en eût affronté l'étreinte... des mains de cauchemar... et
Zizi ferma un instant les yeux... Si cet
homme — cette bête — la surprenait, c'était fini !... Mais elle pensa que c'était à
lui, à cet homme, à cette bête, que sans
doute Ludovic avait confié les enfants...
Elle vit le Mile et la Tine torturés, broyés,
à l'agonie... et une sombre rage gonfla son
cœur... Elle ne les connaissait pas, ces
deux petits. Georges-Claude lui en avait
parlé. Cela suffisait... Elle les aimait...
Etait-il encore temps de les sauver ?... Au
prix de quels périls ?. .
Un tintement d'or lui fit rouvrir les
yeux.
Joanny venait, de s'asseoir par terre.
Il riait silencieusement.
Il avait tiré de sa poche des rouleaux,
!e3 avait cassés, en avait arraché les pièces rutilantes et les faisait, par poignées,
passer d'une main dans l'autre...
Cet or, prix du crime commis... Etait-ce
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fond, du côté de la roche, sur le derrière de
la maison, une sorte de niche obscure qui,
peut-être, jadis, a servi à une vache ou à
une chèvre, ou à un porc vivant côte à côte avec l'habitant de cette ruine, mais qui
ne renferme pour l'instant que des planches, des bouteilles vides, ou des plaques
de chaume tombées de la toiture.
Et dans tout cela, un relent écœurant
d'alcool, de malpropretés, de déjections.
Le cœur de Zizi se souleva.
Il était inutile de s'attarder dans ce taudis... On ne pouvait rien y trouver.
Elle revint vers la porte, restée grande
ouverte... et elle recula vivement, en retenant un cri d'effroi...
Devant elle, lui barrant le chemin, mais
ne la voyant pas encore — car il s'avançait les yeux baissés —- un homme s'approchait, qu'elle reconnut tout de suite, à son
allure, pour le compagnon de Ludovic...
un être hideux et redoutable...
Si elle sort, il la verra... Elle n'aura pas
le temps de fuir... Elle se jette dans la nicho obscure où, derrière un tas de planches, elle se couche, invisible, mais voyant.
Le gnôme, qui pénètre derrière elle, n'a
rien remarqué. U ne relève les yeux que
lorsqu'il est chez lui, et il repousse la porte d'un coup de pied... La lumière de la
lande entre par la fenêtre étroite, où il
n'y a plus de vitre3, et où les araignées
font 'eurs toiles.
L'homme reste debout, les bras ballants,
et rêve, en pleine clarté...
. Et Zizi, effarée, en détresse, S la merci
d'un hasard, le regarde et le détaille...
Il a vingt ans et il en parait quarante...
Petit, trapu, les épaules si larges qu'il en
est presque difforme... les jambes comme
des poutres incurvées 9'appuyant sur des
pieds de gorille... une tête aux cheveux de
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parce qu'il avait tué ?
Ou du crime à commettre ?
Effroyable incertitude où se trouvait
Zizi.»
Sans doute, Joanny n'avait confiance
que dans l'or... Il n'avait pas voulu être
payé en billets... Le papier ne lui disait
rien... C'était une chose morte... L'or, seul,
était vivant. Il jouait comme un enfant
avec les louis au son clair, les louis tentateui's... Il n'en avait jamais vu qu'entre les
mains des autres... Il en possédait à lui,
bien à lui. Il avait un rire bestial et tout
à coup se mit à se rouler en poussant des
cris étranges et les mains — les mains de
cauchemar — s'agitaient en l'air pareilles
à des crabes fantastiques... Après quoi, il
ramassa son or, pièce par pièce, l'embrassa, louis par louis... pendant qu'un sourd
grondement de volupté sortait de sa poitrine... Quiconque eût tenté de lui arrachfjr une parcelle de ce trésor, eût été
broyé dan? la même seconde. Quand il eut
tout ramassé dans sa main gauche, il se
mit à creuser le sol de la cabane, près de
son lit, sans autre outil que ses doigts qui
s'enfonçaient comme du <er dans la terre
durcie... Il y enfouit sa fortune, sauf quelques pièces, repoussa la terre et la piétina
de ses pieds mis jusqu'à ce que toute trace
disparût... Puis, il alla près de la porte
prendre une bouteille d'eau-de-vie, emplit
la tarse de bois jusqu'au bord...
Es il but lentement, les yeux clos par le
plaisir...
Il but jusqu'à la dernière goutte, avec
des hoquets de joie, des petits cris et des
rires.
Après quoi, il essaya de chanter une
chanson triste et monotone en bas-breton,
dont le refrain fréquent entrait comme
une vrille dans les oreilles de Zizi :
Landeriguette, Landerigoi...
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Et quand il eut bu la bouteille entière, U
tomba raide sur le lit de varech...
Il dormait, assommé par l'ivresse, et
dans son sommeil il riait eaicore... L'or
tintait toujours dans son rêve... et les hideuses mains qui s'agiitaietnt en songe,
dans des spasmes nerveux, s'agitaient au
milieu de monceaux d'or... Joanny riaM,
car il nageait dans de l'or, il sentait l'or
qui lui montait jusqu'aux épaules, qui lui
emplissait la bouche, qui lui bouchait les
yeux, qui lui pesait lourdement sur le
front. 11 était ivre d'eau-de-vie, mais ivre
d'or aussi... Puis, ce fut une immobilité
do cadavre.
Zizà attendit... Elle tremblait convulsivement... Elle avait horreur de cette loque sinistre, de cette guenille humaine,
.rodouitabljd à son réveil, comme la plus
dangereuse et la impitoyable des bêtes...
Zizi n'avait jamais tremblé devant ses
(bêtes féroces, elle frissonnait devant celles-là.
Quand -elle fut bien sûre qu'il dormait,
elle se dressa lentement et sortit des ténèbres die sa cachette. Elle s'avança sur la
pointe de ses pieds nus.
L'autre ne fit pas un mouvement...
Elle sie rassura... et pour se rassurer tout
à fait, elle alla ouvrir toute grande La
porte sur la lande toujours déserte...
D'un bond, maintenant, à la moiaidro
alerte, elle pourrait s'enfuir.
Mais paurquoi ne fuyait-eUe pa* T
Elle ramassa un tesson de boutefflle et
ae"mit à creuser la terre à l'endroit où
l'ivrogo» avait es_oug son or... Tout en so
livrant à ce travail, eH* ne quittait pas
de» jaewe Joaaiiny endormi...
Quand elle a_t fini de creuser, efïe ramassa les pièces d'or, lentement, précieusement, une à une, en évitant de faire au-,
cun. bruit... On eût chanté, crié, on se fût
battu, on se fût tué auprès du vagabond,
sans qu'a fût tiré de sa torpeur... et at
deux pièces d'or, en se choquant, avaient
fait retentir leur tintement clair, qui sait
si ce tintement ne serait point allé frapper l'homme jusqu'au fond de sa léthargie
et ne l'eût pas réveiHé en sursaut ?...
Se» travail terminé, eM.e ne prit même
pas la peine de reboucher le trou en le
remplissant de terre. p©u lui importait
que Joanny, à son réveil, s'aperçût qu/'ost
l'avait volé... Au contraire, qui sait si 1*
mendiant no s'imaginerait pas epue Ludo
vie était revenu, et qu'il avait repris sem
or
Si le meurtre était accompli, plusd'espoir. Mais s'il était à commette©, qui
sait, encore, si Joanny, dépouillé, s'y ré
soudrait et s'il n'attendrait pas une autt •
aubaine ?... Zizi agissait au hasard... L'é
léutent principal lui manquait, autour duquel elle aurait pu étayer une làgmje d<
conduite... Rien ne lui disait que les en
famts fussent vivants ou mort» !... Di
moins, son voyage avait un bat, et ce bui
elle l'avait atteint, en découvrant loan
ny... Si les enfants vivaient, par ïoan
nv elle arriverait jusqu'à eux...
'Elle sortit de la masure, et, s'avançar
j-usqu'au bord extrême de la falaise, ell
lança par poignées les pièces rfor dan
les flots, à ses pieds...
(A SUIVRE.)
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la bouche desséchée, la langue chargée, la gorge irritée, .'haleine
désagréable ? La nuit, êtes-vous souvent fiévreux, agité, oppressé ?
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'vous pas devenu très irritable, triste et mélancolique V Tout
ce'a'c'est uniquement parce que vous avez l'estomac et le ventre
injectés. Prenez les Poudres de Cock. Les Poudres de Cock désinfectent l'estomac et l'intestin, elles les guérissent et rendent leur
fonctionnement normal et régulier. C'est le meilleur remède pour
guérir toutes les maladies de l'estomac, dufoie, du ventre et des intestins, les gastrites, dyspepsies, gastralgies, in ligestions, vomissements, entérites, gastro-entérites, etc.
l-'n voici on-oro une nreuve comm» nous en recevons charme tour
^u xo.ci encore une preuve comme nous en recevons enaque joui.
Pharmacie d?s Poudres de Cock, Jeumont.
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