FRAMONDE 1er octobre 2014

FRAMONDE
Lettre électronique des départements de français dans le monde
1 octobre 2014
APPELS À COMMUNICATIONS
(congrès, colloques, rencontres, journées scientifiques)
APPELS À CONTRIBUTIONS
(articles pour publications, revues, ouvrages collectifs)
APPELS D'OFFRES
(financement de recherches, bourses de mobilité, expertise, emploi)
DEMANDES
(recherche de co-direction, co-tutelle, orientation, informations localisées)
INFORMATIONS – RESSOURCES
(publications en ligne, informations générales)
Table des matières
Appels à communications............................................................................................................................. 4
2e Forum de la langue française, 20 au 23 juillet 2015, à Liège (Belgique) ...............................................4
Interagir pour apprendre les langues aujourd'hui, Recherche en didactique des langues, 15 - 17 janvier
2015, CIEF, Université Lumière Lyon 2 (France)......................................................................................... 5
5e Colloque International Res per nomen. Négation et référence, Université de Reims Champagne –
Ardenne (France), EA 4299 CIRLEP (Centre interdisciplinaire de recherche sur la langue et la pensée),
28, 29 et 30 mai 2015 ................................................................................................................................. 6
Colloque Sénélangues 2015 Langues d’Afrique de l’Ouest, 24-25 avril 2015, Dakar (Sénégal )................7
Les compétences essentielles de l’apprenant en formation à distance, Colloque du REFAD, 28 et 29 mai
2015, Vancouver, Colombie-Britannique (Canada)......................................................................................9
Journée d'étude : Les Constructions comme unités fondamentales de la langue, Dominique Legallois et
Adeline Patard, Université de Caen (France) , 21 avril 2015, Crisco ..........................................................9
Traductologie et géopolitique .................................................................................................................... 11
Colloque international « Échanger pour apprendre en ligne », L’ingénierie dans tous ses états, Grenoble
(France), 4-5-6 juin 2015 .......................................................................................................................... 12
Texte et discours en confrontation dans l’espace européen. Pour un renouvellement épistémologique et
FRAMONDE, lettre électronique des départements de français dans le monde
Programme Langue française, diversité culturelle et linguistique
AGENCE UNIVERSITAIRE DE LA FRANCOPHONIE (AUF)
Informations compilées par Amélie Nadeau
Soumettre le contenu pour la prochaine lettre via :
[email protected]
heuristique, Metz (France), 15-18 septembre 2015, Centre de recherche sur les médiations
Communication, langue, art, culture (EA 3476, université de Lorraine/université de Haute-Alsace) ........15
Écriture de la crise : dans la tourmente et au-delà. Les littératures au Canada et au Québec, 1re édition :
30 septembre - 2 octobre 2015, Université d’Innsbruck, Autriche, 2e édition : septembre 2016, The Banff
Centre, Canada ........................................................................................................................................ 16
Colloque international Bisannuel sur la Diachronie de l’Anglais (CBDA-4), Troyes (France), du 6 au 8
juillet 2015 ................................................................................................................................................ 18
Les langues de/dans la ville arabe, Du 18 au 20 octobre 2015 ................................................................19
Colloque International « Langage(s) et Traduction » - Le Dit et le Non-dit, 9-11 juin 2015, Université de
Bucarest (Roumanie)................................................................................................................................. 21
Appels à contributions................................................................................................................................. 25
Appel à contribution pour le numéro 94 de la revue d’interface des AEFTI : Savoirs et formation, Lutter
contre les discriminations ......................................................................................................................... 25
Guide sur l'apprentissage mobile .............................................................................................................. 26
Traduire la littérature belge francophone. Itinéraires des auteur.e.s et des œuvres .................................27
Revue Pratiques n° 169-170 (juin 2016), Le « déjà-là » dans l’écriture ....................................................28
Réseaux - Numéro spécial jeunes chercheurs ......................................................................................... 29
Jeu(x) et langue(s) : avatars du ludique dans l’enseignement/apprentissage des langues, Le Français
dans le monde. Recherches et applications.............................................................................................. 30
Alexandre Amprimoz, Voix plurielles ........................................................................................................ 32
MonTI 8 (2016), La traduction économique, financière et commerciale : de la théorie à la formation et la
pratique professionnelle ........................................................................................................................... 34
Traduire le Maghreb, Expressions maghrébines, Vol. 15, no 1, été 2016..................................................35
Nouveaux [email protected] de la recherche en éducation (NCRÉ) .......................................................................36
Appels d'offres AUF..................................................................................................................................... 37
PRO FLE – Professionnalisation en FLE: appel à candidatures (automne 2014) .....................................37
Étude sur la réalisation du portail « Apprendre la langue française » .......................................................37
Dialogue d’expertise.................................................................................................................................. 38
Soutien aux publications scientifiques francophones 2015........................................................................39
Appels d'offres.............................................................................................................................................. 40
Appel à candidatures pour le programme de Mobilité des chercheurs, Centre de la francophonie des
Amériques................................................................................................................................................. 40
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Concours « Croquons la francophonie » 2è édition ..................................................................................41
Vient de paraître............................................................................................................................................ 41
Informations – ressources........................................................................................................................... 46
CLOM Enseigner et Former Avec le Numérique en Langues ...................................................................46
Répertoire des cours ouverts et Moocs .................................................................................................... 46
lacademie.tv, la nouvelle plateforme multimédia de l’Académie royale de Belgique .................................47
APPELS À COMMUNICATIONS
2E FORUM DE LA LANGUE FRANÇAISE
20 au 23 juillet 2015, à Liège (Belgique)
Du 20 au 23 juillet 2015, le monde de la créativité francophone se réunira à Liège à l’occasion du 2e Forum
mondial de la langue française.
Le Forum est conçu comme une expérience dynamique à vivre de plusieurs manières :
•
Des ateliers, des lab fabs et des expositions pour apprendre, se former, faire ensemble et
co-construire ;
•
Des conférences et des débats pour réfléchir, analyser, diffuser des idées nouvelles ;
•
Un espace de réseautage dédié aux échanges et à la rencontre.
Vous aimez et parlez la langue française, et elle est au cœur de votre démarche ; vous êtes âgé(e) de 18 à
35 ans et impliqué(e) dans un projet créatif et innovant? Ou vous souhaitez présenter les activités de votre
association, de votre organisation ou de votre entreprise ? Le Forum s’adresse aux entrepreneurs/euses ou
futurs entrepreneurs/euses, enseignant(e)s, chercheurs/euses, étudiant(e)s, artistes…et plus généralement
à tous ceux qui font bouger les lignes traditionnelles dans et autour de leur domaine d’activité.
Le Forum propose cinq axes de travail : l'éducation, l'économie, la culture et les industries culturelles, la
relation entre langue et créativité et la participation citoyenne.
Participez au Forum selon un des trois modes ci-dessous :
•
Rejoignez-nous en nous proposant dès maintenant votre projet autour du thème de la «
francophonie créative » selon l’espace qui vous convient (ateliers, lab fabs, expositions,
conférences, débats) et dans l’un des 5 axes.
•
Inscrivez-vous à un hackathon "HackXplore de l’audiovisuel" ou à des rencontres d’entreprises
Nord-Sud "Francollia".
•
Participez à un ou plusieurs axes qui vous intéressent.
Site: http://www.forumfrancophonie.org/content/participez
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INTERAGIR POUR APPRENDRE LES LANGUES AUJOURD'HUI
Recherche en didactique des langues
15 - 17 janvier 2015
CIEF, Université Lumière Lyon 2 (France)
Date limite repoussée au 15 octobre 2014
La didactique des langues étrangères fédère des recherches fondées sur des théories ancrées dans
différentes disciplines, qui s’attachent à des contextes variés et portent sur des objets de grande ampleur ou
sur des objets spécialisés liés à l’appropriation d’une ou de plusieurs langues par des apprenants et /ou aux
rôles de différents acteurs dans la facilitation de cette appropriation langagière.
Les colloques de l’Association des Chercheurs et Enseignants Didacticiens des Langues Étrangères
(ACEDLE) sont conçus comme des lieux de débat et de rencontre, où toutes les sensibilités peuvent trouver
un lieu d’expression et de confrontation, où les chercheurs peuvent échanger sur leurs travaux en cours à la
lumière des avancées dans des secteurs proches.
À la croisée des recherches actuellement menées en didactique des langues et de la formation des
enseignants en langue, le colloque ACEDLE 2015 : « Interagir pour apprendre les langues aujourd'hui » se
propose d’une part, de dresser un état des lieux des usages de la langue et des apprentissages langagiers
dans les interactions pédagogiques et didactiques, en présentiel et/ou à distance, dans les contextes très
diversifiés que rencontrent les enseignants de langue. Le colloque propose d’autre part, de faire le point sur
l’emploi des corpus d’interactions d’un point de vue méthodologique et d’un point de vue théorique pour
penser leur mobilisation dans la recherche et la formation en didactique des langues.
Axes proposés :
1. Les usages de la langue dans les interactions en présentiel et/ou à distance aujourd’hui
La prise en compte du plurilinguisme des apprenants, réelle ou fantasmée, et l’usage croissant des TIC
ont-ils un impact sur les interactions langagières dans les dispositifs d’enseignement ?
2. L'appropriation langagière dans les interactions, directe et/ou à distance et contextes
d’enseignement/apprentissage
Comment les contextes d’enseignement /apprentissage, conçus pour des apprenants aux attentes distinctes
(ENA du primaire et secondaire, public adulte en situation professionnelle, étudiants des centres de
langues, étudiants en formation initiale en mobilité, étudiants en langues étrangères dans le secondaire et le
supérieur dans leur pays, etc.), qui ont en commun de valoriser les interactions verbales entre apprenants et
enseignants d’une part et entre pairs d’autre part , ont-ils des incidences sur les types et les degrés
d’apprentissage langagier ?
3. Le recours aux corpus d’interactions dans la formation des enseignants de langue
Quels types de corpus d’interactions sont aujourd’hui utilisés en formation initiale et continue des
enseignants en langues ? À quelles conditions les grands corpus complexes d’interactions qui se
développent constituent-ils, ou peuvent-ils constituer une ressource pour la formation ?
Appel à communication
Les propositions de communication (500 mots) sont à déposer sur le site (voir la page 'soumission' dans le
menu à gauche du site web) avant le 15 octobre 2015. Elles préciseront les mots-clés, mentionneront le
cadre théorique qui sous-tend l’étude présentée, la nature du corpus réuni, éventuellement les premiers
résultats obtenus, l’apport en didactique des langues et trois références bibliographiques. Elles seront
examinées, par le comité scientifique, qui procédera à une double évaluation anonyme et donnera ses
résultats le 22 octobre. Une sélection des communications sera ultérieurement publiée dans la revue
Recherches en didactique des langues et des cultures : les cahiers de l'Acedle.
Site: http://acedle2015.sciencesconf.org/
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5E COLLOQUE INTERNATIONAL RES PER NOMEN. NÉGATION
ET RÉFÉRENCE
Université de Reims Champagne – Ardenne (France)
EA 4299 CIRLEP (Centre interdisciplinaire de recherche sur la langue et la pensée)
28, 29 et 30 mai 2015
Date limite: 15 novembre 2014
Deuxième appel à communication
Les colloques Res per nomen sont traditionnellement consacrés à la question de la référence en langue,
abordée du point de vue de la philosophie et de la linguistique. Après un premier bilan de la question, en
2007, la référence a été abordée du point de vue de l'anthropologie, en 2009, du point de vue de la
conscience et du sujet énonciateur, en 2011, et sous l'angle, en 2013, de la dénomination, c'est-à-dire de la
relation entre sens et monde extralinguistique, qui a permis à Georges Kleiber de prôner , depuis les années
1980, une sémantique référentielle.
Cette cinquième édition de Res per nomen est consacrée à la négation, une notion qui pourrait surprendre
dans le cadre de la référence. En effet, comment articuler les deux notions? La négation nie-t-elle ce que les
faits de langue référentiels présupposent comme existant ?
Dans le domaine de la philosophie, et tout au long de son histoire, la négation a joué et joue encore un rôle
fondamental. Un balayage historique permet de le vérifier aisément : les premières recherches concernant
les concepts négatifs étaient étroitement associées au statut du non-être en métaphysique et en ontologie et
dès l’œuvre de Platon est présente l’idée que la négation peut être définie positivement en termes de
différence ou d’opposition. Avec Aristote, l’attention portée à la négation s’est déplacée vers le terrain du
langage et de la logique. La négation constitue l’un des éléments en jeu dans le carré des oppositions et
joue un rôle fondamental dans l’opposition entre les notions de contraire et contradictoire.
Par ailleurs, la question de l’asymétrie entre affirmation et négation a opposé les philosophes de périodes
très diverses. Si pour certains (Kant, Hegel, Bergson, Strawson, parmi d’autres) les énoncés (ou jugements)
négatifs sont moins primitifs, moins informatifs, moins valables somme toute que leurs contreparties
affirmatives, pour d’autres auteurs (par exemple Frege, Ayer, Geach, Quine, Austin) cette opposition n’a pas
lieu d’être. Pour les partisans de l’asymétrie, la négation constitue une affirmation de second ordre, au sens
où les énoncés négatifs renvoient à des énoncés affirmatifs, alors que les énoncés affirmatifs concernent la
réalité.
Mais la négation intervient également dans de nombreux autres questionnements philosophiques: pendant
l'Antiquité, les philosophes se sont avisés que l'on ne peut parler du principe sinon par négations. Le
néo-platonisme a développé cette philosophie de la négation: Plotin, Proclos, Damascius. Au Moyen Age, en
occident sous l'influence de Denys l'Aréopagite, la théologie négative va se développer avec Jean Scot
Erigène et Maître Eckhart notamment. Et si l’on considère des époques moins éloignées, Wittgenstein a,
pour sa part, mis l’accent sur les limites du langage, outil ne permettant pas à l’homme d’exprimer certains
contenus ; Hegel a bâti le mouvement dialectique sur le caractère négatif de la raison… Il nous semble
légitime de dire que la négation est partout...ou plutôt que rien n’échappe à la négation.
Du côté des linguistes, les nombreux travaux consacrés au domaine de la négation ont tenté de répondre à
des interrogations relevant aussi bien de la morphosyntaxe que de la lexicologie, la sémantique ou la
pragmatique. Comment construit-on un énoncé négatif ? Comment peut-on déterminer la référence de mots
négatifs tels que aucun, jamais, rien ? Sur quel(s) élément(s) de la phrase porte la négation ? Quel est le
rôle de la négation dite explétive ? Combien de types de négation existe-t-il ? Comment les identifier ?
Est-ce que la polarité négative est un phénomène syntaxique ou sémantique ? Comment opère la règle de
montée de la négation (neg-raising) ? De quelle manière se sert-on de la négation comme stratégie
discursive ? Est-ce que le point de vue affirmatif auquel s’oppose le locuteur d’un énoncé négatif est
systématiquement présent et si oui, à quel niveau ? Bien entendu, cette liste est loin d’être exhaustive et son
seul objectif est de rappeler un certain nombre de questions-clés.
Même en se limitant aux études contemporaines – nous pensons notamment aux travaux de C. Muller, D.
Gaatone, O. Ducrot, J. Moeschler, M. Arrivé, P. Attal, J.-C. Anscombre, B. Callebaut ou R. Martin pour le
français, à ceux d’O. Jespersen, T. Givón, C.L. Baker, J. Hoeksema ou L. Horn pour l’anglais ou aux travaux
d’I. Bosque, F. Hernández Paricio ou C. Sánchez López sur l’espagnol et à ceux de J.-M. Zemb pour
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l’allemand− le travail accompli, ainsi que les pistes à explorer témoignent de la richesse du domaine auquel
nous consacrerons notre prochain colloque et de l'intérêt que certains aspects de la négation peuvent
encore susciter, particulièrement son rapport (possible ? Impossible?) avec la référence.
Si nous avons surtout évoqué jusqu’ici l’importance de la négation en linguistique et en philosophie, nous
rappelons également le rôle qu’ont joué en psychologie et en psychanalyse les notions de refus, d’interdit,
d’étape du non… Ce volet viendra sans doute enrichir nos réflexions.
Langues du colloque: français, anglais.
Les études linguistiques devront porter sur le français ou sur une comparaison entre le français et une (d')
autre(s) langue(s), quelle que soit la langue choisie pour communiquer.
Conférenciers invités :
Claude Muller (Professeur Emérite à l’Université de Bordeaux 3)
Jesús Vázquez Molina (Université d’Oviedo, Espagne)
Anne-Gabrielle Wersinger (Université de Reims Champagne - Ardenne).
Comité organisateur : René Daval, Pierre Frath, Emilia Hilgert, Silvia Palma.
Proposition de contribution anonymisée : 500 mots maximum, en format Word. Merci d’indiquer sur une
page séparée votre nom et vos coordonnées professionnelles, ainsi que le titre de votre intervention. Les
propositions sont à transmettre à Emilia Hilgert et Silvia Palma: [email protected] ;
[email protected] .
Secrétariat
du
colloque :
([email protected]).
Patricia
Oudinet
([email protected]),
Benoît
Roux
Dates à retenir :
- réception des propositions de communication: le 15 novembre 2014
- notification d'acceptation ou de refus: le 15 janvier 2015
- publication du programme: le 15 mars 2015
Tarifs :
Frais d’inscription : 100 euros
Repas : 15 euros par repas (inscription obligatoire)
Repas de gala du vendredi soir : 50 euros (inscription obligatoire)
Une attestation de frais d’inscription et de frais de repas vous sera délivrée à la fin du colloque.
Informations pratiques sur www.res-per-nomen.org
COLLOQUE SÉNÉLANGUES 2015 LANGUES D’AFRIQUE DE
L’OUEST
24-25 avril 2015
Dakar (Sénégal )
Site:
contact:
http://senelangues2015.ucad.sn/
[email protected]
Date limite de soumission: 15 novembre 2014
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 6 sur 46
2ème appel à communications
Le projet Sénélangues, financé par l’Agence Nationale de la Recherche française, a réuni pendant quatre
ans des linguistes des laboratoires LLACAN et DDL du CNRS dans une collaboration avec l’Université
Cheikh Anta Diop de Dakar autour d’un ambitieux projet de description et de documentation des langues du
Sénégal ( http://senelangues.huma-num.fr/ ). Dans la continuité de cette collaboration scientifique, les
membres de Sénélangues organisent en avril 2015 un double événement, Sénélangues 2015, qui articulera
un colloque sur la description des langues d’Afrique de l’ouest avec une école thématique sur le même
thème. Le colloque Sénélangues 2015- Langues d’Afrique de l’ouest se tiendra les 24 et 25 avril à
l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Thématique du colloque
Stimulée par divers projets collaboratifs soutenus par différentes agences ou fondations, la description des
langues d’Afrique a pu bénéficier, au cours des dernières décennies, des développements récents des
bonnes pratiques et des ressources informatiques en matière d’analyse linguistique, typologique et
documentaire. En ouvrant la problématique de la description linguistique à toute l’Afrique de l’ouest, l’objectif
de ce colloque est de permettre aux linguistes qui travaillent sur les langues de cette région de se rencontrer
pour faire le point sur leurs avancées scientifiques, partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leurs
interrogations, et d’accroître ainsi les connaissances sur les langues de cette région. Les contributions
attendues doivent porter sur des langues vernaculaires d’Afrique de l’ouest (créoles inclus), sans exclure
toutefois la description des phénomènes de contact avec des langues d’autres familles. Tous les niveaux de
l’analyse linguistique (phonologie, morphologie, syntaxe, sémantique, énonciation et pragmatique) pourront
être abordés.
Conférences plénières
Denis Creissels, Université Lumière Lyon 2
Felix Ameka, Universitéde Leiden
Modalités de soumission des communications
Les communications pourront se faire sous forme orale (durée 20mn suivies de 10mn de discussion) ou
sous forme de poster (dimensions recommandées Format A0, H : 1,20 m - L : 0.80 m) dans le cadre d’une
session spéciale (par choix des proposants ou décision des membres du comité de sélection).
Dans les deux cas, les consignes pour l’envoi des propositions sont les suivantes:
•
le résumé doit faire un maximum d’une page (titre, exemples et références compris), en Times 12
(simple interligne)
•
il doit être envoyé anonymisé
[email protected]
•
le nom du fichier pdf comportera simplement quelques mots clefs du titre de la communication
•
sujet du message: communication Senelangues 2015
•
dans le corps du texte du message, indiquer: nom, prénom, affiliation, adresse mail, titre de la
proposition, format souhaité (poster vs. oral)
•
les langues de la conférence sont le français, l’anglais et le portugais
et
aux
formats
rtf
et
pdf
à
l’adresse
suivante:
Adresse pour les soumissions et contact
[email protected]
Calendrier
Date limite d’envoi des résumés:15 novembre 2014
Notification aux auteurs: 15 janvier 2015
Lieu de la conférence
Université de Cheikh Anta Diop, Dakar, Sénégal
Comité Scientifique
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Felix Ameka Université de Leiden
Larry Hyman U.C. Berkeley
Valentin Vydrine INALCO, LLACAN, Paris
Martine Vanhove LLACAN, CNRS & INALCO, Paris
Koen Bostoen Ghent University
Jérémie Kouadio N'Guessan Université de Cocody
Comité d’organisation
Sylvie Voisin DDL, CNRS & Université d’Aix Marseille
Stéphane Robert LLACAN, CNRS & INALCO, Paris
Alain-Christian Bassène FLSH UCAD, Dakar
Denis Creissels DDL, CNRS & Lyon 2
Thierno Cissé FLSH UCAD, Dakar
Noël Bernard Biagui CLAD UCAD, Dakar
Nicolas Quint LLACAN, CNRS & INALCO, Paris
Jeanne Zerner LLACAN, CNRS & INALCO, Paris
Anna Marie Diagne IFAN UCAD, Dakar
El Hadji Dièye FLSH UCAD, Dakar
Dame Ndao FLSH UCAD, Dakar
LES COMPÉTENCES ESSENTIELLES DE L’APPRENANT EN
FORMATION À DISTANCE
Colloque du REFAD, 28 et 29 mai 2015
Vancouver, Colombie-Britannique (Canada)
Date limite: 28 novembre 2014
En collaboration avec le Collège Éducacentre, le Réseau d'enseignement francophone à distance du
Canada (REFAD) organise son colloque annuel les 28-29 mai 2015 à Vancouver sous le thème Les
compétences essentielles de l’apprenant en formation à distance. Ce colloque a pour but de remettre les
pendules à l’heure concernant ces compétences essentielles dans un milieu éducatif toujours en
changement où les classes inversées côtoient l’apprentissage nomade, les défis de l’évaluation à distance
sont toujours bien présents, et où le Web 3.0 se pointe le bout du nez.
Le REFAD est présentement à la recherche de présentateur(trice)s. Nous vous invitons donc à offrir pour ce
colloque une présentation de pratiques pédagogiques innovantes touchant le thème principal.
Faites-nous parvenir une proposition d’une page contenant le titre et le résumé de votre communication. Le
tout doit être d'une durée de quarante-cinq minutes, incluant la période de questions. Les propositions seront
sélectionnées en accordant la priorité à celles qui respecteront le thème.
La date limite pour la réception des propositions est le 28 novembre 2014.
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JOURNÉE D'ÉTUDE : LES CONSTRUCTIONS COMME UNITÉS
FONDAMENTALES DE LA LANGUE
Dominique Legallois et Adeline Patard
Université de Caen (France) , 21 avril 2015
Crisco
Date limite: 30 novembre 2014
La notion de Construction a émergé du paradigme de la linguistique cognitive il y a une vingtaine d'années,
principalement aux États-Unis. Depuis, le succès des Grammaires de Construction a été grandissant,
jusqu'à la parution en 2013 du Oxford Handbook of Construction Grammar, venant en quelque sorte
consacrer dans le champ de la linguistique les apports des approches constructionnelles.
Dans le domaine de la linguistique française, les études sur les constructions restent encore peu visibles
(cependant, Lambrecht 2008). Les raisons de cette discrétion est sans doute à chercher en partie dans
l'aspiration de ces études à préserver une certaine indépendance face à la linguistique cognitive qui n'a pas
eu en France, le même succès que dans les autres pays européens.
La journée d’étude, qui aura lieu à l'Université de Caen, a pour objectif d’explorer les nouvelles perspectives
offertes par la notion de Construction dans divers domaines de la linguistique française. Elle permettra de
rendre plus visible l'ensemble des recherches menées autour de cette unité, que ce soit en diachronie ou en
synchronie, sur la langue parlée ou écrite.
On considérera, entre autres, que :
•
une construction est un appariement d'une forme et d'une signification (ou d'une fonction
pragmatique). Cette relation s'observe bien sûr dès le niveau morphémique mais, et c’est là l'originalité de
l'approche constructionnelle, elle concerne également les schémas syntaxiques lexicalement
sous-déterminés, dotés de propriétés sémantiques ou pragmatiques (voire prosodiques) propres ; par
exemple : GnS V GnO (construction transitive), GnS V GnO à GnOI (construction ditransitive), Adj comme
Gn (comparaison avec parangon), le Gn est que P (construction spécificationnelle), L'année X a vu Gn Inf.
(par ex. L'année 2013 a vu l'économie enregistrer de nombreux soubresauts), etc.
•
une construction constitue un attracteur pour des classes d’éléments lexicaux, et peut, de ce fait,
exercer une coercition sur des éléments a priori non prédestinés à intégrer la construction (par exemple, Elle
me gazouille un petit rire cristallin (San Antonio, Mange et tais-toi !).
•
une construction peut être appréhendée à différents niveaux de spécificité ou de schématicité (Gn1
empêcher Gn2 de Inf. // Gn1 V Gn2 de Inf. )
•
une construction possède des propriétés grammaticales ou sémantiques qui lui sont en partie
propres (par ex. la notion générale de sujet s'applique-t-elle aux Gn des constructions spécificationnelles?).
Les contributions aborderont des questions telles que :
•
les traits définitoires ; par exemple, le trait de la non-compositionnalité est-il suffisant ? Si les
constructions ont une validité psycholinguistique, des critères autres qu'exclusivement linguistiques
peuvent-ils intervenir dans leur définition ?
•
La didactisation des constructions ; de nouvelles propositions se font jour en didactique, qui tentent à
appliquer des principes issus de la linguistique cognitive à l'enseignement des langues (cf. Holme 2010).
Parmi ces principes, les constructions ont une place privilégiée : leur enseignement se substituerait (ou
deviendrait complémentaire) à celui de la combinatoire règles – lexique, et trouverait une place naturelle
dans les perspectives actionnelles.
•
L'acquisition des constructions ; si le modèle des « exemplaires » concrets possède une validité,
comment s'opèrent les processus de schématisation (ou d'abstraction) ? Quelles constructions bénéficient
en premier de ces processus ?
•
La notion de construction et sa compatibilité avec les modèles non cognitifs ; si la notion de
construction préexiste aux « Grammaires de construction » (cf. Bouveret et Legallois 2012), dans ce cas, on
peut envisager sa pertinence dans diverses approches non spécifiquement cognitives.
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 9 sur 46
•
La place de la constructionnalisation (constructionalization) en linguistique diachronique ; Les études
diachroniques sur les Constructions se développent et mettent en relief les facteurs de grammaticalisation
ou pragmaticalisation (cf. D. Noël 2007, Traugott et Trousdale 2013).
•
La sémantique / pragmatique des constructions ; si les constructions sont des unités qui
s'apparentent en partie aux lexèmes, les linguistes constructionnalistes sont alors confrontés aux mêmes
enjeux théoriques qui animent les débats en sémantique lexicale : approches polysémiques vs
réductionnistes, sens prototypique vs abstrait, etc.
D'autres questions sont évidemment envisageables ; on évitera cependant les thèmes centrés
exclusivement sur les méthodologies statistiques.
Dates importantes
Fin septembre : appel à communication
30 novembre : transmission des intentions de communication
15 janvier 2015 : soumission des propositions
31 janvier 2015 : notification des décisions
21 avril 2015 : journée d’étude
Les propositions de communication devront être développées (minimum 2 pages, avec bibliographie). Elles
porteront sur le français (des comparaisons avec d'autres langues sont envisageables). Les propositions
devront être envoyées avant le 15 décembre 2014 à Adeline Patard et Dominique Legallois (en même temps
que les vœux de bonne année) aux adresses
[email protected] et [email protected]
On indiquera dans l'objet du message : journée Constructions
Bibliographie indicative
Boas H. et F. Gonzálvez García (éds.) (2014) Romance Perspectives on Construction Grammar, Benjamins
Bouveret M. et Legallois D. (éds) (2012). Constructions in French. John Benjamins Pub Co, 2012
François J. (2008) « La Grammaire de Construction, un bâtiment ouvert aux quatre vents », Cahiers du Crisco 26.
Holme, R. (2010). « Construction grammars: towards a pedagogical model. » AILA Review, 23, 1, 115-133.
Lambrecht K. (2008) « Contraintes cognitives sur la syntaxe de la phrase en français parlé » in Van Raemdonck D. Modèles
syntaxiques, la syntaxe à l'aube du XXIe siècle, Peter Lang, 247-278
Noël D. (2007) « Diachronic construction grammar and grammaticalization theory » In: Functions of Language 14:2. iv, 148 pp. (pp.
177–202)
Traugott E. & Graeme Trousdale (2013 ) Constructionalization and Constructional Changes. Oxford: OUP
Trousdale G. & Hoffmann Th. (eds.) (2013) The Oxford handbook of Construction Grammar. Oxford University Press
TRADUCTOLOGIE ET GÉOPOLITIQUE
Date limite: 1er décembre 2014
Organisateurs : James ARCHIBALD (Université McGill, Canada), Lynne FRANJIÉ (Université de Grenoble
3), Mathieu GUIDÈRE (Université de Toulouse 2), Astrid GUILLAUME (Université de Paris IV Sorbonne).
Depuis l’époque des drogmans, traduction et géopolitique sont indissociables, mais les bouleversements
qu’a connus ce début de siècle (guerre contre le terrorisme, guerre d’Irak, printemps arabe, guerres en
Libye, en Syrie, en Ukraine et autres conflits aux enjeux internationaux, mais aussi la montée des extrêmes
en Europe) ont considérablement affecté et modifié les conditions d’exercice des métiers langagiers en
général et de celui des traducteurs en particulier. Depuis toujours, les langues servent aussi à parler des
ennemis et avec les ennemis. On assiste notamment à une politisation accrue des acteurs et à une
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 10 sur 46
instrumentalisation des produits de la traduction et de la communication multilingue à des fins politiques ou
idéologiques, à la fois sur le terrain réel et virtuel.
Les phénomènes issus de cette collision inattendue entre traductologie et (géo)politique sont variés et
complexes, mais ils concernent des questions fondamentales telles que celles de la neutralité et de
l’indépendance, de l’interculturalité et de l’intercompréhension, de la tolérance et de la paix. Entre les enjeux
éthiques et politiques de la traduction, les langagiers éprouvent de plus en plus de difficultés à gérer des
situations souvent inextricables.
Dans ce contexte de conflits médiatisés et mondialisés, plusieurs problématiques méritent une attention
particulière de la part des spécialistes en traduction et en communication multilingue.
Tout d’abord, le rôle et la place des traducteurs et des médiateurs langagiers dans cette multitude de conflits
et de crises politiques : leurs fonctions, leurs missions, leurs actions et l’impact sur leur travail de leurs
positions politiques et idéologiques.
Ensuite, le type et la nature des productions langagières et des traductions diffusées en temps de crise, de
conflits ou de campagnes électorales, en particulier lorsque les enjeux sont internationaux : manipulation de
la traduction, d’idées ou d’objets culturels, usages langagiers et rhétoriques, procédés de communication
orientée, biais cognitifs impliqués, décontextualisation et resémantisation de notions du passé, transferts
idéologisés, etc.
Enfin, les enjeux éthiques, sociétaux et culturels des phénomènes liés à la rencontre entre traductologie et
géopolitique, sur le plan de la théorie comme de la pratique : respect de la différence, défense de la
diversité, promotion de la tolérance, contribution au dialogue des cultures et à la paix dans le monde. C’est
pour tenter de répondre à ces questions essentielles de notre temps que nous lançons une série de
rencontres scientifiques qui visent à initier une réflexion renouvelée et actualisée des problématiques de la
traductologie en lien avec la géopolitique et le contexte international en général.
Ces rencontres pluridisciplinaires traiteront de faits contemporains mais qui ont des référents dans un passé
parfois lointain, ils réuniront aussi bien des traductologues (spécialistes de la traduction théorique et
pratique), des linguistes, des historiens que plus précisément des sémanticiens, sémioticiens ou
politologues, intéressés aux enjeux de la traduction en contexte géopolitique, en diachronie comme en
synchronie.
Elles donneront lieu à une publication chez un éditeur français et/ou canadien.
Les propositions émanant de jeunes chercheurs sont les bienvenues.
Le Comité scientifique du colloque (James Archibald- Mc Gill, Lyne Franjie -Grenoble 3, Nicolas FroeligerParis Diderot, Mathieu Guidere-Toulouse 2, Astrid Guillaume-Paris IV Sorbonne , Marianne Lederer-Paris 3,
Michael Oustinoff-ISCC (CNRS), Jean Peeters- U de Bretagne), François Rastier -CNRS), Cécile Vaissie
-Rennes 2) examinera les propositions de façon anonyme.
Contacts dans le fichier joint.
Calendrier :
- Soumission d’une proposition d’une page : avant le 1 er décembre 2014
- Notification d’acceptation de la proposition : avant le 15 janvier 2015
- Tenue du colloque : Printemps 2015 (date communiquée ultérieurement)
- Envoi des articles rédigés : avant le 15 juin 2015
- Notification d’acceptation de l’article : avant le 15 septembre 2015
- Publication de l’ouvrage collectif : décembre 2015
Contact: [email protected]
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 11 sur 46
COLLOQUE INTERNATIONAL « ÉCHANGER POUR APPRENDRE
EN LIGNE »
L’ingénierie dans tous ses états
Grenoble (France), 4-5-6 juin 2015
Date limite: 15 décembre 2014
Le colloque EPAL, organisé par l'université Stendhal – Grenoble 3 (laboratoire Lidilem), tiendra sa cinquième
édition les 4, 5 et 6 juin 2015.
A l’heure de la « MOOCMania » (Le Monde) qui s’est emparée du monde universitaire et qui, au-delà du
buzz, a le mérite de remettre le e-learning au goût du jour, EPAL 2015 mettra tout particulièrement l’accent
sur la dimension systémique de toute ingénierie de formation hybride ou à distance : cette approche est de
plus en plus souvent préconisée tant pour la recherche (« design-based research », « théorie de l’action »,
etc.) que pour la conception. Un cours (hybride, à distance, MOOC, etc.) envisagé comme système de
formation comporte un certain nombre de paramètres que l’on a intérêt à aborder dans leurs interrelations :
les ressources, les activités d’apprentissage, le tutorat, les interactions verbales, l’évaluation/certification.
Au-delà du niveau des cours, à un niveau « méso » ou « macro » (Fichez), le contexte institutionnel et
sociétal n’est pas sans influence sur les pratiques ingénieriques, que ce soit au niveau de la formation
d’adultes, universitaire ou scolaire.
L'objectif d'EPAL 2015 sera d'interroger ces variables de la formation à distance et les contextes
institutionnels et sociétaux dans lesquels elles prennent place de façon systémique et pluridisciplinaire :
sciences de l'éducation, sciences de l'information et de la communication, sciences du langage, psychologie,
sociologie, informatique.
Les thématiques mises en avant par cette cinquième édition du colloque Échanger pour apprendre en ligne
sont les composantes de tout système de formation, avec un accent sur leurs interrelations.
Quelques pistes sont pointées, de manière non exclusive, pour chacune de ces variables :
- Les ressources : la vidéo « magistrale » en tant que ressource (MOOCs). Ressources puisées sur Internet
(le web social comme ressource, notamment). Ressources élaborées par les apprenants et mutualisées.
Lien activités / ressources.
- Les activités d’apprentissage : lesquelles suscitent des interactions fructueuses ? Quelle sont les
caractéristiques des activités collaboratives ? Quelles activités pour les cours en ligne massifs ? Pour les
dispositifs hybrides ? Liens collaboration / tutorat, collaboration / interactions, activités / évaluation, etc.
- Le tutorat, l’accompagnement : quel accompagnement pour quelle autonomisation ? Quelle présence à
distance ? Dimension socio-affective du tutorat. Le tutorat par les pairs. Quel accompagnement dans les
formations hybrides ? Lien tutorat / activités.
- Les interactions verbales : les interactions verbales représentent-elles un des critères d’évaluation des
formations ? Comment se répartissent les interactions dans un cours hybride ? Interactions synchrones ou
asynchrones, écrites ou orales. Interactions entre pairs,
- L’évaluation/certification : comment évaluer un travail collaboratif ? Comment évaluer dans les cours en
ligne massifs ? L’évaluation par les pairs. L’évaluation des dispositifs.
Modalités de soumission
Les propositions de communication devront comprendre entre 4000 et 5000 signes (espaces compris et hors
bibliographie) et s’inscrire dans une ou plusieurs des thématiques évoquées ci-dessus (thématique
principale à préciser lors de la soumission). Elles devront être déposées sur le site du colloque.
Des actes en ligne seront publiés. Deux revues ont accepté de publier une sélection des articles issus des
communications : Distances et Médiations des Savoirs et Canadian Journal of Learning and Technology
(CJLT).
Les langues officielles du colloque sont le français et l’anglais.
Calendrier
Juillet 2014 : lancement de l’appel à communication
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 12 sur 46
1er novembre 2014 – 15 décembre 2014 : soumission des propositions de communication
1er mars 2015 : notification d’acceptation aux auteurs
4-6 juin 2015 : colloque
20 juin 2015 : envoi par les auteurs de leur texte pour les actes en ligne
Septembre 2015 : publication des actes en ligne
Suivre l’actualité du colloque Epal
- sur Facebook et Twitter
- sur le site du colloque : http://epal-grenoble.net
Comité scientifique
Baron Georges-Louis, Université Paris 5
Béziat Jacques, Université de Limoges
Blin Françoise, Dublin City University (Irlande)
Bourdet Jean-François, Université du Maine
Bruillard Eric, ENS Cachan
Célik Christelle, Université Aix-Marseille
Chanier Thierry, Université Blaise Pascal
Charlier Bernadette, Université de Fribourg (Suisse)
Ciekanski Maud, Université de Lorraine
Collin Simon, Université du Québec à Montréal (Canada)
De Lièvre Bruno, Université de Mons-Hainault (Belgique)
Degache Christian, Université Grenoble Alpes
Dejean-Thircuir Charlotte, Université Grenoble Alpes
Demaizière Françoise, revue Alsic
Depover Christian, Université de Mons-Hainault (Belgique)
Develotte Christine, ENS Lyon
Dooly Melinda, Université autonome de Barcelone (Espagne)
Eneau Jérôme, Université Rennes
Foucher Anne-Laure, Université Blaise Pascal
George Sébastien, INSA, Lyon
Guichon Nicolas, Université Lyon 2
Hamel Marie-Josée, Université d’Ottawa (Etats-Unis)
Hauck Miriam, Open University (Royaume-Uni)
Henri France, Téluq (Canada)
Jacquinot-Delaunay Geneviève, Université Paris 8
Kern Richard, University of California (Etats-Unis)
Mangenot François, Université Grenoble Alpes
Marcoccia Michel, Université de Technologie de Troyes
Müller-Hartmann Andreas, Pädagogische Hochschule Heidelberg (Allemagne)
Nissen Elke, Université Grenoble Alpes
O'Dowd Robert, Université de Leon (Espagne)
Ollivier Christian, Université de la Réunion
O'Rourke Breffni, Trinity College, Dublin (Irlande)
Peraya Daniel, Tecfa, Université de Genève (Suisse)
Raby Françoise, Université de Toulouse
Reffay Christophe, ENS Cachan
Rinaudo Jean-Luc, Université de Rennes
Salam Pierre, université du Maine
Soubrié Thierry, Université Grenoble Alpes
Varga Renata, Université Lille 3
Vidal Martine, revue Distances et Médiations des Savoirs
Zourou Katerina, Sør Trøndelag University College, Trondheim (Norvège)
C. Dejean-Thircuir, F. Mangenot, E. Nissen, T. Soubrié
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 13 sur 46
TEXTE ET DISCOURS EN CONFRONTATION DANS L’ESPACE
EUROPÉEN. POUR UN RENOUVELLEMENT ÉPISTÉMOLOGIQUE
ET HEURISTIQUE
Metz (France), 15-18 septembre 2015
Centre de recherche sur les médiations Communication, langue, art, culture (EA 3476,
université de Lorraine/université de Haute-Alsace)
Date limite: 20 décembre 2014
Le réseau DITECO (Discours, Textes, Corpus qui réunit des enseignants-chercheurs des groupes de
recherche de l’Université de Lorraine, la Sorbonne Nouvelle Paris 3, l’Université de Paris Est Créteil Paris
12, et l’Université Libre de Bruxelles) organise un colloque international de quatre jours à la rentrée 2015 sur
les modèles européens élaborés et pratiqués dans les théories discursives et/ou textuelles aujourd’hui.
Ce colloque qui aura lieu sur le site de Metz de l’Université de Lorraine s’inscrit dans le cadre des
manifestations organisées pour le quarantième anniversaire de la revue Pratiques et de la collection «
Recherches Linguistiques », qui commenceront au printemps 2015 avec deux colloques : « Pratiques et
l’enseignement du français : bilan et perspectives » (8-9-10 avril 2015), « Apprentissage du langage oral à
l’école maternelle. Regards croisés sur un corpus homogène » (11-12 juin 2015). En effet, la particularité des
Sciences du Langage à Metz a, depuis leur création, consisté à traiter des théories textuelles et discursives,
d’une part, de la didactique du français, d’autre part. Grâce à ses supports éditoriaux et par l’intermédiaire
des nombreux colloques organisés par le CELTED (Centre d’études Linguistiques des Textes et des
Discours devenu en 2012 l’équipe « Praxitexte » du CREM, Centre de REcherche sur les Médiations) une
tradition de dialogues et des confrontations internationales s’est instaurée au fil des années que ces trois
colloques entendent poursuivre et enrichir.
Devant la dynamique que connaissent a les théories discursives et textuelles dans l’espace européen, il
semble utile de poursuivre dans l’esprit des manifestations organisées récemment, mais en renouvelant la
méthodologie du rassemblement et de la confrontation des modèles développés et pratiqués et des champs
investis. Autrement dit, si d’une part il paraît toujours utile de mettre des modèles différents en présence, il
semble d’autre part tout aussi utile, aujourd’hui, d’envisager au-delà d’une confrontation ce que nous
pourrions appeler une exposition des continuités. La plupart des rassemblements ou des sommaires des
vingt dernières années jouent sur les contrastes qui rendent plus lisibles les modèles mis en présence. Or,
une histoire contemporaine des idées linguistiques, ou encore une « géographie » des idées linguistiques du
présent, montre que la diversité ou la profusion des modèles discursifs-textuels permet de tracer un fil
continu dont les extrèmes seront certes très contrastés, mais aussi de tisser une chaîne dont les maillons
nombreux permettront de mettre en évidence de multiples parentés.
Si l’on prend néanmoins pour base, voire comme a priori épistémologique, la distinction Texte/Discours, qui
a l’avantage d’offrir un appui solide, on peut grosso modo catégoriser deux tendances. Soit les modèles
ignorent par principe (sociologisant ou historisant) la problématique textuelle, soit les modèles sont ou
doivent être textuels-discursifs à partir du moment où ils se situent en prioritÉ, sinon par principe, dans le
champ des sciences du langage, où la systématicité, qu’elle relève de la narrativité, de la généricité ou de la
connexité, a sa place en ce qu’elle définit des normes ; inversement certains modèles discursifs ignorent la
dimension textuelle, ce qui évidemment pose problème, et vice-versa.
Dans l’espace francophone, les modèles textuels et discursifs sont hétérogènes et instables. Le couple
Texte/Discours est soumis à des réflexions épistémologiques et à des heuristiques de traitement
extrêmement diversifiées, et adossées à des perspectives historique, politique, communicationnelle,
argumentative ou encore lexicométrique. La majorité d’entre eux, confrontés à la question du langage, se
sont développés depuis les années soixante, comme celui de la sémiotique de l’École de Paris (Greimas),
de l’analyse du discours, avec ses différents courants (Maingueneau, Charaudeau, Authier-Revuz,
Guilhaumou, Achard, Moirand, Peytard, Branca-Rosoff, Amossy, Paveau, Rosier), la linguistique énonciative
de Benveniste ou la linguistique du texte de Coșeriu. Depuis la fin des années soixante-dix se sont multipliés
des travaux en linguistique textuelle (Adam, Petitjean, Slakta, Achard-Bayle, Lundquist, Rabatel, Jeandillou),
grammaire de texte (Charolles, Combettes), analyse des interactions orales (Kerbrat-Orecchioni, Traverso),
sémantique interprétative (Rastier), sémiotique du discours (Fontanille, Zilberberg, Coquet, Bertrand),
interactionnisme sociodiscursif (Bronckart), pragmatique textuelle (Moeschler), modèle modulaire (Roulet),
praxématique (Siblot, Bres, Détrie), théorie du discours social (Angenot).
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 14 sur 46
Cependant, derrière cet éclatement des pratiques et des méthodologies, de nombreux principes
sous-tendent les fondements du couple Texte/Discours. Toutes ces théories du discours et du texte qui ne
relèvent pas des mêmes disciplines ou domaines, en dehors d’un commun dénominateur dans l’objet,
dialoguent très rarement entre elles, alors qu’on peut admettre que plusieurs principes de regroupement sont
à l’oeuvre simultanément et à différents niveaux de la textualité et de la discursivité. C’est ce dialogue que
nous voudrions instaurer dans ce colloque, entre les modèles francophones que nous venons de citer, mais
aussi en cherchant à établir des passerelles avec les autres modèles européens, encore peu connus en
France, comme ceux développés aux Pays-Bas et en Angleterre dans le cadre de la Critical Discourse
Analysis (Fairclough, Wodak, Van Dijk), ou ceux de Halliday & Hasan (Cohesion in English), considérés
comme pionniers pour l’analyse des marques de cohésion, suivis par ceux de Brown & Yule (Discourse
Analysis), ou encore ceux développés par Van Dijk et Kintsch (modèle propositionnel) pour la
compréhension du texte. En Italie, le texte a toujours occupé, dans une perspective interprétative, le devant
de la scène sémiotique (Eco), comme en Allemagne avec les travaux menés par Busse, Ehlich, Jäger, Link,
Bublitz et Diaz-Bone, Keller, dont certains sont influencés par le poststructuralisme américain, mais dans le
sillage herméneutique de Heidegger, Gadamer, Habermas et dernièrement Foucault. Des ponts sont aussi à
jeter avec la théorie des hégémonies de Laclau et Mouffe, très peu diffusée en France également, et avec
l’école viennoise De Beaugrande, Dressler, ou encore avec l’école de textologie hongroise contemporaine,
dans la lignée de Petöfi.
Les collaborations autour du couple Texte/Discours, entre les disciplines les plus diverses, apparaissent
sans doute comme de plus en plus légitimes et urgentes, ce qui permettra d’esquisser des directions de
travail en vue d’un renouvellement des heuristiques et des problématiques. Notre objectif est de chercher à
dépasser les barrières linguistiques et culturelles qui se sont imposées comme un obstacle important à la
circulation de la pensée scientifique de ces différents modèles. Il s’agit pour nous d’inciter à aller au-delà des
dissensions culturelles actuellement réparties en de nombreuses écoles et théories aux pratiques différentes
dans la plupart des pays européens, pour des modèles sans frontières. On attend que ce dialogue participe
à l’émergence, par des linguistes ou sémioticiens qui s’inscrivent dans différentes « traditions » ou écoles,
ou « paradigmes », de nouvelles catégories et de nouveaux moyens de décrire les discours et les textes.
Au-delà de l’enjeu de présentation des théories et des domaines et d’explicitation de leurs principales
références et de leurs notions clefs, l’objet de ce colloque est de faire ressortir des lignes de questionnement
nouvelles. Nous ne prétendons pas offrir ici un état de la question ou un historique des recherches qui se
sont accumulées dans ces différents domaines : il s’agit plutôt d’étudier des observables nouveaux, de
proposer des outils méthodologiques rénovés et de faire surgir des catégories descriptives innovantes.
Les propositions de communication devront être déposées sur la plateforme de la conférence à l’adresse
suivante :
http://textediscourseuropeens.event.univ-lorraine.fr/cremtexte_accueil_fr.php
Contact: Pour toute demande d'information complémentaire, veuillez nous contacter à l'adresse suivante :
[email protected]
ÉCRITURE DE LA CRISE : DANS LA TOURMENTE ET AU-DELÀ.
LES LITTÉRATURES AU CANADA ET AU QUÉBEC
1re édition : 30 septembre - 2 octobre 2015, Université d’Innsbruck, Autriche
2e édition : septembre 2016, The Banff Centre, Canada
Date limite: 1er janvier 2015
Dans la tourmente de la violence mondiale, d’agitations et de catastrophes environnementales, un sentiment
de crise nous submerge. Pour Slavoj Žižek (Vivre la fin des temps, 2010), « le système capitaliste global
approche un point zéro apocalyptique » sous l’effet combiné de plusieurs tendances comme « la crise
écologique, les conséquences de la révolution biogénétique, les déséquilibres du système (problèmes de
propriété intellectuelle; tensions à venir autour des matières premières, de la nourriture et de l’eau) et la
croissance explosive des divisions et explosions sociales ». Par ailleurs, les récents efforts de théorisation
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dans le domaine des études sur l’affect, comme Cruel Optimism de Lauren Berlant (2011), nous invitent non
seulement à repenser les liens affectifs à ce que nous considérions jadis comme la bonne vie – des
attachements qui ont mené à nos crises contemporaines –, mais aussi à articuler de nouveaux modes d’être
et de devenir. Les écrivains interviennent à leur tour en proposant des façons de penser et de vivre la crise.
Dans l’Après-11 septembre des essais de L’horizon du fragment (2004), Nicole Brossard articule son désir
de « recommencer la quête insensée de sens et de beauté » alors que d’autres écrivains font appel à la
dérision, à l’humour et à l’ironie pour illustrer des façons et des manières de « réussir son hypermodernité et
sauver le reste de sa vie » (voir Nicolas Langelier, 2010 ; Nicolas Dickner, 2009).
Co-organisé par le Centre d’études canadiennes (CEC) de l’Université d’Innsbruck et le Centre de littérature
canadienne (CLC) de l’Université de l’Alberta, ce colloque bilingue (anglais-français) en deux parties cherche
à explorer les façons dont la crise inspire ou transforme les écrits des Premières Nations ainsi que les écrits
québécois et canadiens d’expression anglaise et française, et comment les auteurs et intellectuels
s’efforcent de contrebalancer les insécurités sociales, économiques et idéologiques dans lesquelles nous
vivons. Existe-t-il des caractéristiques thématiques et stylistiques identifiables qui marquent l’émergence
d’une littérature de crise, en crise et qui proposerait un au-delà de cette crise ? Nous visons à comprendre
comment l’écriture – que ce soit sur un plan esthétique, thématique, politique ou personnel – traite du
désordre mondial et quelles stratégies elle emploie pour s’élever face à la hantise d’une mort planétaire, d’un
effondrement idéologique et épistémologique, d’une crise financière, du legs contemporain de l’histoire, des
catastrophes naturelles, ou encore de l’âge électronique. Comment la crise peut-elle instiguer à une écriture
de la mobilisation délibérée, de la résistance politique, de la transgression radicale ou de l’agentivité vis-à-vis
de transformations et de changements sociaux ? L’ironie et l’humour peuvent-ils nous sauver des
catastrophes et offrir à l’humanité un nouvel espoir ? Toutes les formes (fiction, poésie, essai, théorie,
cinéma et théâtre) de récits de vulnérabilité, de traumatisme, de dystopie et de dépassement de la crise
nous intéressent. Nous aimerions en particulier nous pencher sur des productions qui soulignent les
pratiques transnationales, transfrontalières, postcoloniales, féministes ou encore transgenres des littératures
québécoise, canadienne et des Premières Nations.
Nous invitons les participants à considérer – entre autres – les questions suivantes :
-Quelle est la relation entre crise et vulnérabilité, fatigue ou nostalgie ? Ces éléments peuvent-ils apparaître
comme une position de connexion, d’ouverture, d’éthique et de changement social ?
-Comment les incertitudes au sujet du présent – illustrées par un sentiment de retard, de fin ou
d’appréhension apocalyptique – émergent-elles dans la littérature ?
-Comment l’écriture historiographique, les témoignages et l’éthique de ces pratiques sont-ils déterminés par
la crise ?
-Comment les lectures féministes, queer et transgenres reconfigurent-elles notre compréhension de la
crise ?
-De quelle manière la révolution électronique dans la communication peut-elle produire un sentiment
d’instantanéité, mais aussi d’anxiété vis-à-vis des territoires non cartographiés et rapidement transformés ?
Quels sont les aspects positifs des méthodes modernes de communication et comment affectent-elles la
production littéraire ?
-Comment le corps vit-il la crise ? Quelles sont les relations entre crise, traumatisme, écriture, corporéité,
affect et incorporation ?
-Comment les littératures négocient-elles les frontières : entre local et global, entre matériel et virtuel, entre
époques, entre espaces différents, entre l’humain et le non-humain ?
-La prédominance du préfixe « post » dans la critique (postmodernisme, postcolonialisme, postféminisme,
postnationalisme ou plus récemment posthumain) mène-t-elle aujourd’hui vers un sentiment de la fin ou du
recommencement ? Le « post » annonce-t-il la création de paradigmes poétiques et politiques nouveaux ou
alternatifs ?
-Quelles constructions éthiques, politiques et esthétiques émergent dans la littérature dans notre époque
d’information et de surveillance ainsi que dans la critique des dommages, de la violence et de la violation
des droits de la personne?
-Quelles visions d’avenir émergent dans l’écriture dystopique ? L’écriture dystopique remplace-t-elle le
besoin de nouvelles utopies ?
-L’écriture de la crise au début du 21e siècle est-elle un phénomène du « premier monde » (Alfred Sauvy) ?
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 16 sur 46
Comment les littératures des pays développés, capitalistes et industrialisés s’étendent-elles aux expériences
concrètes des Premières Nations du Canada ou du « tiers-monde » ?
-L’écriture de la crise est-elle une prérogative des privilégiés ?
Nous sollicitons le traitement de ces sujets possibles et l’utilisation de perspectives et de méthodologies
comparatives, multidisciplinaires et interdisciplinaires. Aussi les méthodes de présentation sont-elles variées.
Nous sollicitons des propositions de communication traditionnelle de 20 minutes, ainsi que sous forme
d’exposés de 10 minutes, de tables rondes ou encore de présentations pecha kucha.
Les propositions de conférence ou d’ateliers (de 3 à 4 personnes) doivent se limiter à 250 mots et être
écrites en anglais ou en français. Elles doivent être accompagnées d’une courte biographie (50 mots) et
soumises à Ursula Moser ([email protected]) et Marie Carrière ([email protected]) avant le
1er janvier 2015.
Organisatrices
Ursula Moser, Directrice du Centre d’études canadiennes, Université d’Innsbruck, Directrice du département
des langues et littératures romanes
Marie Carrière, Directrice du Centre de littérature canadienne, Université de l’Alberta
Comité scientifique 2015
Birgit Däwes, Université de Vienne
Kit Dobson, Université Mont Royal
Doris G. Eibl, Université d’Innsbruck
Evelyne Gagnon, Université de l’Alberta
Adrien Guyot, Université de l’Alberta
Libe Garcia Zarranz, Université d’Innsbruck
Gudrun M. Grabher, Université d’Innsbruck
Daniel Laforest, Université de l’Alberta
Birgit Mertz-Baumgartner, Université d’Innsbruck
Katharina Pöllmann, Université d’Innsbruck
Helga Ramsey-Kurz, Université d’Innsbruck
Srilata Ravi, Université de l‘Alberta
Le premier colloque aura lieu du 30 septembre au 2 octobre dans la somptueuse ville historique d’Innsbruck,
située dans une vallée au cœur des Alpes dans l’ouest de l’Autriche, à proximité des frontières allemandes
et italiennes. Pour des renseignements au sujet du Centre d’études canadiennes de l’Université d’Innsbruck,
veuillez visiter www.uibk.ac.at/canada.
Le second colloque aura lieu au Banff Centre en septembre 2016. Un appel de textes distinct circulera. Situé
dans le parc national de Banff, surplombant le paysage magnifique des montagnes Rocheuses, le Banff
Centre s’impose comme un lieu sans équivalent pour la création artistique et la recherche dans toutes les
disciplines au Canada et sur la scène internationale. Pour des renseignements au sujet du Centre de
littérature canadienne à l’Université de l’Alberta, veuillez visiter www.abclc.ca.
COLLOQUE INTERNATIONAL BISANNUEL SUR LA DIACHRONIE
DE L’ANGLAIS (CBDA-4)
Troyes (France), du 6 au 8 juillet 2015
Date limite: 15 janvier 2015 (atelier) 31 mars 2015 (communication)
Nous avons le plaisir de vous annoncer que la 4ème édition du Colloque international Bisannuel sur la
Diachronie de l’Anglais (CBDA-4) se tiendra à Troyes (France), du 6 au 8 juillet 2015, hébergé par
l’Université de Reims Champagne-Ardenne et organisé en collaboration avec l’Université François Rabelais
(Tours) et l’Université de Picardie Jules Verne (Amiens). Le principal objectif du colloque est de fournir aux
linguistes travaillant sur la diachronie de l’anglais une occasion de présenter leurs travaux et un forum où
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 17 sur 46
discuter des dernières avancées dans le domaine de la linguistique diachronique de l’anglais. Nous vous
invitons donc à soumettre des propositions de communication sur tous les sujets touchant au changement et
à la variation dans l’histoire de l’anglais (notamment dans les domaines de la syntaxe, de la sémantique, de
la phonétique, de la phonologie, de la morphologie, de la pragmatique, de la sociolinguistique, des contacts
entre langues, du changement linguistique, de la lexicologie) et sur toutes les périodes de l’histoire de
l’anglais ainsi que sur les autres langues directement pertinentes pour l’étude de l’anglais. Les
communicants disposeront de 30 minutes au total, dont 10 minutes pour la discussion. Si vous souhaitez
présenter une communication, envoyez un résumé (environ 300 à 400 mots), en format word ou pdf, à Elise
Louviot ([email protected]) et à Brian Lowrey ([email protected]) avant le 31 mars 2015.
Le document où figure le résumé doit être laissé anonyme tandis que le titre de la communication, le nom du
communicant et son affiliation doivent figurer clairement dans le corps du courriel.
Il est également possible de proposer un atelier. Si vous souhaitez organiser un atelier sur un thème
spécifique, envoyez une proposition détaillée (thème, noms des communicants envisagés, etc.) à Elise
Louviot ([email protected]) et à Brian Lowrey ([email protected]) avant le 15 janvier 2015.
Idéalement, un atelier devrait comprendre 4 à 5 communications et obéir au même format que les autres (30
minutes par intervenant, dont 10 minutes pour la discussion) afin de faciliter l’organisation d’ensemble.
Des informations supplémentaires seront disponibles sur le site du colloque:
http://www.cbdaconference.org/
et sur celui du Cirlep:
http://cirlep.hypotheses.org/
Nous nous réjouissons d’avance de pouvoir vous accueillir dans la très jolie ville médiévale de Troyes.
Organisation sur place:
Elise Louviot ([email protected])
Céline Roméro ([email protected])
Comité scientifique:
Dominique Boulonnais ([email protected])
Catherine Delesse ([email protected])
Sylvain Gatelais ([email protected])
Elise Louviot ([email protected])
Brian Lowrey ([email protected])
Olivier Simonin ([email protected])
Fabienne Toupin ([email protected])
LES LANGUES DE/DANS LA VILLE ARABE
Du 18 au 20 octobre 2015
Date limite: 15 janvier 2015
À l’occasion de la manifestation culturelle : « Constantine Capitale de la Culture Arabe 2015 » ,l’Université
Constantine 1 & Institut de Recherches et d'Études sur le Monde Arabe et Musulman & le Laboratoire
« Narrative Arabe» organisent le colloque international Les langues de/dans la ville arabe du 18 au 20
octobre 2015.
Les difficultés qui surgissent à chaque fois que les chercheurs abordent la question linguistique de/dans la
ville est l’incroyable fluidité de l’espace urbain et sa perpétuelle reconfiguration (T. Bulot 2007, L-J Calvet
2013). Les facteurs souvent cités se rapportent essentiellement aux questions telles que : l’urbanisation
accélérée, la mobilité socio spatiale de populations, les discours épilinguistiques et les pratiques langagières
des locuteurs de/dans la ville,…Dans le monde arabe, la ville a toujours été porteuse d’une idéologie
spécifique (C. Miller, D. Caubet 2013, C. Miller 2006, Kh. Taleb Ibrahimi 2002, D. Morsly 1996), les
chercheurs insistent sur sa particularité par rapport aux autres villes du monde. Les différents
bouleversements socioéconomiques, historiques et politiques nous mettent quotidiennement devant de
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 18 sur 46
nouvelles réalités linguistiques, langagières et épilinguistiques de/dans cet espace. Le printemps arabe
constitue à lui seul un véritable volcan qui a donné naissance à de nouvelles configurations de plusieurs
métropoles arabes (L. Bonnefoy, M. Catusse 2013). Le présent colloque tente ouvrir un débat sur la nouvelle
carte sociolinguistique de la ville arabe. Plusieurs pistes sont à explorer :
1- Les pratiques langagières dans la ville arabe
2- Les discours épilinguistiques des locuteurs urbains
3- Les parlers arabes (citadins, urbains, ruraux,…)
4- Le plurilinguisme urbain arabe
Les langues du colloque : arabe, espagnol, français, anglais
Conférenciers invités
Assia LOUNICI. Université d’Alger. Algérie
Marie-Madeleine BERTUCCI. Université Cergy Pontoise. France
Catherine MILLER. Université d’Aix-Marseille. France
Soha ABBOUD HAGGAR. Université Complutense de Madrid. Espagne
Kalidou SY. Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Sénégal
Leila MESSAOUDI. FLSH Kenitra. Maroc
Dominique CAUBET. Professeure des universités émérite INALCO. Paris
Michael ABECASSIS. Université d’Oxford. Royaume Uni
Comité scientifique
Catherine MILLER. Université d’Aix-Marseille. France
Marie-Madeleine BERTUCCI. Université Cergy Pontoise. France
Assia LOUNICI. Université d’Alger. Algérie
Leila MESSAOUDI. FLSH Kenitra. Maroc
Thierry BULOT. Université Rennes 2. France
Gudrun LEDEGEN. Université Rennes 2. France
Kalidou SY. Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Sénégal
Michael ABECASSIS. Université d’Oxford. Royaume Uni
Hacène KATEB. Université Constantine 1. Algérie.
Hacène BOUSSAHA. Université Constantine 1. Algérie.
Laurence Denooz. Université de Lorraine. Nancy. France
Mohamed Lakhdar SEBIHI. Université Constantine 1. Algérie.
Karima ZIAMARI. Université Sidi Mohammed Ben Abdellah, Maroc
Mouncif CHENNI. Université Constantine 1. Algérie.
Madjda CHELLI. Université Constantine 1. Algérie.
Coordinatrices du projet : Souheila HEDID. Université Constantine1
Comité d’organisation
Souheila HEDID (Université Constantine1)
Lilia BOUMENDJEL (Université Constantine1)
Abdelfateh MERTANI (Université Constantine1)
Chafik ZAGHNOUF (Université Constantine1)
Kais BENACHOUR (Université Constantine1)
Reda BOULSANE (Université Oum El Bouaghi)
Mohamed Cherif AIFOUR (Université Oum El Bouaghi)
Sonia HAINE (Université Constantine1)
Asma KASSI (Université Constantine1)
Dahlia LAROUS (Université Constantine1)
Mounia BELGUECHI (Université Constantine1)
Mehdi BENDIAB ABERKANE (Université Constantine1)
Modalités de participation
Les propositions de communication doivent être rédigées selon les critères suivants :
- Une page maximum, références comprises : l’auteur précise ses objectifs, le cadre théorique de son travail,
la méthodologie préconisée, ainsi que le plan de sa présentation.
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 19 sur 46
- Police : Times New Roman
- Taille de Police : 12
- Interligne 1,5
La proposition doit contenir les renseignements suivants :
- Titre de la communication (20 mots maximum)
- Nom et prénom de l’auteur
- Son adresse électronique
- Son établissement de rattachement (université, laboratoire…)
Calendrier
La date limite pour l’envoi des propositions: 15 janvier 2015
Notification d’acceptation : 30 février 2015
Contact :
Toutes les propositions doivent être envoyées à l’adresse suivante: [email protected]
COLLOQUE INTERNATIONAL « LANGAGE(S) ET TRADUCTION »
- LE DIT ET LE NON-DIT
9-11 juin 2015, Université de Bucarest (Roumanie)
Date limite: 30 janvier 2015
Ce Colloque de linguistique appliquée est organisé conjointement par les filières de Philologie, LEA et de
Traducteurs-Interprètes-Terminologues du Département de français, Faculté des Langues et des Littératures
Etrangères de l’Université de Bucarest sous un titre générique qui joue délibérément sur la polysémie du
terme de langage – faculté de l’esprit (faculté de langage) et système de signes (langue), mais également,
voire surtout usage (style(s), discours) – vise à mieux cerner les rapports entre problématique de la variation
linguistique (langages spéciaux /vs/ langage courant /vs/ langage littéraire) et problématique de la traduction,
dans une perspective à la fois descriptive et didactique.
Le thème autour duquel se dérouleront les débats entend traiter des diverses théories de l’expression du
sens et de la signification en langue et en discours, ainsi que les problèmes de traduction qui peuvent
intervenir dans le passage d’une langue source à une langue cible de les unités porteuses d’une
composante linguistique et d’une forte composante interculturelle.
Description du projet
La problématique du DIRE (processus d’énonciation), du DIT (sens de l’énoncé, ce que l’on dit lorsqu’on
parle), du NON-DIT (tout ce que le locuteur aurait voulu dire sans pour autant s’exprimer explicitement par
des mots ou par des signes perceptibles et interprétables par son interlocuteur) a préoccupé depuis toujours
les linguistes, les philosophes du langage, les anthropologues, les sémioticiens, les exégètes de l’art. Entre
tous ces concepts il y a une relation d’interdépendance : l’un sans l’autre ne fonctionne pas. Préexistant au
non-dit, le dit (la parole) « nous accompagne presque à chaque instant, et même le silence, devenu si rare
dans les sociétés modernes, prend son sens par rapport à elle. » (Ph. Breton, 2003 : 5.). On pourrait même
dire que le non-dit est en fait un dit déguisé derrière les divers mécanismes de production.
Plusieurs perspectives s’ouvrent dans l’analyse de ce phénomène : d’une part, une perspective
sémantico-pragmatique (du type O. Ducrot ; voir à cet égard : Dire et ne pas dire, 1972 ; La preuve et le dire,
1974 ; Le dire et le dit, 1984 ; ou bien du type C. Kerbrat-Orecchioni - L’Implicite, 1986 ) faisant des deux
phénomènes une question d’interprétation et, d’autre part, une perspective logico-sémantique du type
Robert Martin (Langage et croyances, 1987 ; Pour une logique du sens, 1992) qui fait du phénomène du
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 20 sur 46
non-dit un élément de calcul du sens.
En deçà du dit du discours ou en delà de l’unité discursive, l’opposition du dit et du non-dit pourrait
correspondre à l’opposition entre contenu explicite /vs/ contenu implicite, ou sens dénotatif /vs/ sens
connotatif. On parlera ainsi, avec R. Barthes, de l’existence dans la langue d’un contenu manifeste (explicite)
et d’un contenu latent (implicite). Pourtant, si pour le dit le terme « explicite » ne fait pas opposition, pour le
non-dit, le terme « implicite » n’est pas le synonyme parfait.
Cette distinction apparaît d’une part, dans les recherches de C. Kerbrat-Orecchioni (1986) pour laquelle les
seules formes de l’implicite sont la présupposition et le sous-entendu, le reste étant du non-dit, et d’autre
part, dans les travaux de Robert Martin qui, se situant dans une sémantique véri-conditionnelle, définit le
non-dit comme un phénomène rassemblant « les cas où, pragmatiquement et sémantiquement, l’énoncé
induit un énoncé corrélatif, mais dont la valeur de vérité ne dépend pas directement de la valeur de l’énoncé
lui-même comme dans l’implication » (1987 : 27). Le rapport entre « complétude » et « non-dit » apparaît
clairement dans les recherches dues à Robert Martin (La monovalence de la négation). Etant donné le flou
existant dans la structure sémantique des unités composant les séquences discursives, il y aura toujours
une quête de la complétude du sens au niveau manifeste, le reste étant affaire de non-dit.
Aspect de l’indécidable et de l’indéterminé, le non-dit est placé par Robert Martin (1987) entre l’ambiguïté et
le vague et se distingue de ces concepts par l’absence d’une lecture alternative (pour le premier terme) et
par l’absence de liaison avec le continu (pour le second).
Le colloque se propose d’explorer quelques axes de recherche :
En tant que phénomène de nature pragmatique, le dit et le non-dit représentent la production de l’action des
instances énonciatives, des règles du discours, de la situation de communication. L’un des axes du colloque
est d’essayer de tracer, si c’est le cas, une limite entre les diverses manifestations de l’au-delà du dit :
implicite, présuppositions, sous-entendus, allusion, insinuation…et d’autres non-dits. Les modalités de
combler ces incomplétudes laissées par la manifestation latente du sens sont une question d’interprétation.
Or, « interpréter », signifie dans une lecture de Umberto Eco (Lector in fabula) savoir identifier et lire les
non-dits d’un texte.
Le niveau sémantique amène dans la discussion le rôle du co-texte (ou contexte linguistique), du sens
dénoté/vs/connoté, du sens conventionnel attribué à un énoncé induit d’un autre, de la polysémie, des
sélections sémiques, du changement de sens (la métaphore, le figement, les détournements de sens étant
des sources principales de non-dit) et du lieu du non-dit. Nous nous intéressons aussi aux divers
déclencheurs sémantico-discursifs du non-dit : négation, adjectifs évaluatifs, connecteurs discursifs, les
modes/temps verbaux : conditionnel, imparfait, passé composé, etc.
Nous invitons ainsi à un débat sur l’étendue/les limites de ces marqueurs dans l’expression du dit et du
non-dit.
Le niveau morpho-syntaxique nous permet de nous interroger sur les diverses structures génératrices de
non-dit. Ce qui est clairement DIT par une séquence discursive correctement construite du point de vue
morphosyntaxique peut laisser la place au NON-DIT dans des structures elliptiques, les répétitions (de sons,
d’éléments et de structures), des interruptions dans la structure phrastique, tout étant mis en marche pour
des raisons stylistiques (niveaux de langue, effets de sens), argumentatives. L’absence d’un composant à
l’intérieur d’une phrase comme Sans blague ! Ah, bon ! Qu’importe ! Si j’ose dire…représente une source
formelle de non-dit, génératrice d’effets de sens et de stratégies argumentatives.
Au niveau phonétique et phonologique, le colloque invite à l’exploitation des silences dans le discours, des
hésitations, des allongements, de l’intonation, de l’intensité de la voix, des inflexions du ton, des exclamatifs,
des interjections, des éléments phatiques, du rythme oral et de la prononciation particularisée, autant de
manifestations de l’attitude du locuteur qui préfère se servir de ces non-dits pour intensifier l’effet qu’il veut
produire sur son interlocuteur/lecteur.
À côté de ces marques d’oralité, le non-dit surgit derrière des marques graphiques : les points de
suspension, les phrases inachevées, les divers types de rupture, la commutation des graphèmes, etc.
Si pour le dit on trouve sans difficulté la source (pronoms à la première personne, modalisateurs, déictiques
spatiaux et temporels, temps verbaux, références au monde culturel auquel il appartient, l’intertextualité et
l’intratextualité, la présence directe des instances énonciatives dans un texte), on peut bien se demander
quelle est la source/les sources du non-dit. Quelle est sa nature : verbale, non-verbale ? Langagière ?
Culturelle ? Civilisationnelle ?
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 21 sur 46
Ces questions suscitent d’autres distinctions. Il faut savoir qu’on ne pourrait pas toujours poser un signe
d’équivalence entre non-dit et non-verbal. La danse, la peinture, par exemple, sont des expressions
non-verbales mais qui « disent » un message. La gestuelle se rapproche plus du non-dit, en accompagnant
souvent le dit ou en le doublant parfois de façon contradictoire.
« Dit », « non-dit », anthropologie et traduction
- Le non-dit n’est pas toujours lié à la connotation (qui doit être exprimée ou déduite d’une façon ou d’une
autre) mais encore à l’absence ou au refus de dire. Nous proposons ainsi de nous rapporter dans notre
investigation au domaine de l’anthropologie pour identifier et analyser la manière dans laquelle se
manifestent les tabous, les interdits dans divers espaces culturels et civilisationnels. De cette façon, dans
l’interprétation des dits et des non-dits il faut faire une large part aux connaissances encyclopédiques, aux
savoirs partagés pour pouvoir en trouver la vraie interprétation et les vraies causes du non-dit.
L’analyse à ce niveau s’avère particulièrement importante dans le domaine de la traduction. Passer d’une
langue source à une langue cible suppose une réinterprétation du texte de départ pour aboutir au texte
d’arrivée, en acceptant toujours les pertes qui peuvent survenir surtout dans la restitution de l’"implicite
culturel". La difficulté consiste en cette absence d’équivalence terme à terme interlinguale, de
correspondance contextuelle et situationnelle car, « il n’y a pas que les contextes patents, il y a les contextes
cachés et ce que nous appelons les connotations qui ne sont pas toutes intellectuelles, mais affectives, pas
toutes publiques, mais propres à un milieu, à une classe, à un groupe, voire un cercle secret ; il y a ainsi
toute la marge dissimulée par la censure, l’interdit, la marge du non-dit, sillonné par toutes les figures du
caché. » (P. Ricœur, Sur la traduction, 2004 : 47-48)
Nous invitons à identifier les meilleures stratégies de traduction capables de restituer le plus fidèlement,
dans une langue cible, le savoir culturel et civilisationnel du texte de la langue source. Est-ce qu’il y a des
« intraduisibles ? » Comment surmonter ces obstacles ?
Les non-dits sont en même temps une source ouverte à une série d’effets indésirables : erreurs
d’interprétation, l’impression d’être « visé » par celui qui se sert de cette stratégie, conflits latents. Les
questions qu’on peut se poser sont les suivantes : Comment combattre ce phénomène ? Faut-il vraiment le
faire ? Et dans quel domaine d’intérêt ?
« Dit », « Non-dit » et Terminologie
Par sa disponibilité naturelle pour exprimer des concepts moins soumis à la polysémie ou à d’autres
particularités du langage naturel, la terminologie est dans une moindre mesure lieu du non-dit. La
problématique que nous soumettons au débat est de savoir quelle est tout de même la part du non-dit dans
ce domaine. Ou encore : quel type de non-dit agit à ce niveau ? dans quel domaine des discours de
spécialité se manifeste le non-dit le plus fréquemment ? est-ce le non-dit une source d’innovation en
terminologie ?
« Dit », « Non-dit » et didactique des langues
Les questions qui nous préoccupent dans ce domaine se rapportent aux moyens, aux stratégies didactiques
et aux techniques d’enseignement/apprentissage à même de faciliter la gestion du non-dit et du dit dans la
transmission/assimilation du savoir. On peut centrer également notre intérêt sur l’exploitation de l’erreur
comme source du dit détourné et générateur de non-dit. Loin d’envisager encore l’erreur comme
déclencheur de punition, elle doit être transformée en instrument didactique de remédiation aux
insuffisances qui l’ont produite.
Principaux axes de recherche :
Langage(s) :
- caractéristiques sémantico-lexicales, syntaxiques et pragmatico-argumentatives des langages spéciaux par
rapport à la fois à la langue commune/ au discours quotidien, et à la langue et au discours littéraire ;
- théorie et pratique de la terminologie bi- ou multilingue ;
- pédagogie des langages spéciaux et de la terminologie.
Traduction :
- aspects linguistiques et méthodologiques de la traduction de textes spécialisés ou non spécialisés (dont les
textes littéraires) ;
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- traduction, anthropologie et gestion de l’interculturel ;
- pédagogie de la traduction (spécialisée, littéraire, …) ;
- théories de la traduction.
Sections :
Phonétique et Morpho-syntaxe
Sémantique et Lexicologie
Terminologie.
Langages spéciaux
Traduction spécialisée /vs/ Traduction littéraire.
Anthropologie et Langage quotidien et littéraire
Sémiotique, Sémiologie
Pragmatique et Argumentation
Didactique – enseignement/apprentissage du FLE, FOS, FOU
Soumission des propositions :
Les propositions (en français, roumain, espagnol, italien, anglais) comprendront :
un titre,
cinq mots clefs,
une bibliographie de quatre titres maximum
développement en 500 mots environ présentant la problématique, le cadre méthodologique, le corpus
analysé, les principaux résultats escomptés.
Les communications donneront lieu, après expertise des textes définitifs par le comité scientifique, à une
publication en volume. Les actes du colloque seront publiés en volume aux Éditions de l’Université de
Bucarest. Les auteurs sont priés d’indiquer de manière explicite la section à laquelle ils voudront s’inscrire.
Les propositions seront soumises avant le 30 janvier 2015 à l'une des adresses suivantes :
[email protected]
[email protected]
Organisation des interventions :
Communications individuelles (20 minutes+10 minutes de débats/questions)
Tables rondes (4 intervenants pour 45 min + 15 min d’échanges)
Conférences plénières (45 minutes + 10 minutes de débats/questions)
Calendrier :
1er appel à communications : 30 novembre 2014
2ème appel à communications : 30 décembre 2014
3ème appel à communications : 30 janvier 2015
Notification aux auteurs : 15 février 2015
Colloque : Travaux du colloque : 9-11 juin 2015
Comité scientifique :
Jean-Claude Anscombre (Université Paris XIII)
Sonia Berbinski (Université de Bucarest)
Laura Cîtu (Université de Pitesti)
Lidia Cotea (Université de Bucarest)
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Anca Cosaceanu (Université de Bucarest)
Alexandra Cunita, (Université de Bucarest)
Dan Dobre (Université de Bucarest)
Anca Gâta (Université « Dunarea de Jos », Galati)
Laurent Gautier (Université de Bourgogne)
Anne-Marie Houdebine (Université René Descartes, Paris V)
Mohammed Jadir (Université Hassan II, Mohammedia, Maroc)
Ioan Pânzaru (Université de Bucarest)
Marina Paunescu (Université de Bucarest)
Henri Portine (Université Bordeaux3, France)
Toader Saulea (Université de Bucarest)
Brândusa Steiciuc (Université « Stefan cel Mare », Suceava)
Anca Marina Velicu (Université de Bucarest)
Halina Widła (Université de Silésie, Pologne)
Comité d’organisation :
Sonia Berbinski, Université de Bucarest : [email protected]
Fréderic Bonnor, Université de Bucarest : [email protected]
Lidia Cotea : [email protected]
Ileana Mihaila: [email protected]
Lucia Visinescu : [email protected]
Anca Velicu : [email protected]
Frais de participation:
Les frais de participation de 80 Euros/60 pour les doctorants couvrent les pauses-café, le dossier du
colloque, la publication des Actes du colloque et un repas festif. Les modalités de paiement seront indiquées
après l’acceptation de la proposition, avant le 15 mars 2015.
Le comité d’organisation mettra à la disposition des participants l’offre d’hébergement pour la période du
déroulement des travaux. Les frais d’inscription, de transport, d’hébergement et d’envoi du volume sont à la
charge des participants.
Fiche d’inscription
Nom :
Prénom :
Intitulé de la communication :
Affiliation :
Statut (enseignant, chercheur, doctorant, etc.) :
Courriel :
Adresse professionnelle :
Adresse personnelle :
Tél. (facultatif) :
Langue de communication:
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APPELS À CONTRIBUTIONS
APPEL À CONTRIBUTION POUR LE NUMÉRO 94 DE LA REVUE
D’INTERFACE DES AEFTI : SAVOIRS ET FORMATION
Lutter contre les discriminations
Date limite: 10 octobre 2014
La discrimination consiste à traiter de manière différente dans des domaines comme le logement, l’emploi ou
l’éducation, des personnes en fonction de leur origine, sexe, situations de famille, lieu d’habitation,
apparence physique, état de santé, mœurs, âge, opinions... Depuis longtemps, la fédération des AEFTI lutte
contre toute forme de discrimination Nous souhaitons consacrer le numéro 94 de notre revue à cette
thématique et nous vous encourageons à nous envoyer vos articles, témoignages, illustrations, outils de lutte
contre les discriminations .
Les contributeurs veilleront à produire des articles de 15 000 signes (espaces compris) maximum. Ils
joindront à leur contribution leur nom, prénom, fonction ainsi que leurs coordonnées postales, téléphoniques
et électroniques et une photographie d’eux-mêmes et des illustrations de leur article en format JPG.
Les propositions devront parvenir à la fédération au plus tard le 10 octobre 2014 par courriel à :
[email protected] et [email protected]
Merci de préciser dans l’objet du message :« proposition d’article pour SF 94 »
NB /
Nous avons également lancé un appel à contribution permanent pour alimenter notre rubrique spécifique
dans
la
revue,
par
ailleurs,
nous
avons
lancé
un
concours
(http://aefti.eu/grand-concours-decriture-2014-lutte-les-discriminations/) dont les lauréats verront publier
leurs productions dans ce numéro. Nous allons également proposer une plaquette de communication sur
ces questions et vous pouvez choisir de mettre en place, grâce à l’AEFTI, des formations spécifiques liées à
la lutte contre les discriminations (cf. http://aefti.eu/nos-formations/)
GUIDE SUR L'APPRENTISSAGE MOBILE
Date limite: 31 octobre 2014
En collaboration avec le Centre de documentation sur l'éducation des adultes et la condition féminine
(CDÉACF; www.cdeacf.ca), le Réseau d'enseignement francophone à distance du Canada (REFAD;
www.refad.ca) entreprend la rédaction d’un guide sur l’apprentissage mobile et son impact sur la formation à
distance dans la francophonie canadienne. Guide qui sera déposé en ligne au printemps 2015.
Vous avez :
- Des pratiques en formation à distance et/ou en utilisation des technologies mobiles que vous aimeriez
partager ?
- Des études ou des ouvrages de référence que vous considérez comme des incontournables ?
- Des guides, vidéos ou autres ressources sur le sujet ?
Nous aimerions les intégrer dans le guide qui servira à l’ensemble de la francophonie canadienne. Faites-en
directement part à notre agent, François Dallaire ([email protected], 514-876-1180 ou 1-866-972-1180,
poste 1207), avant le vendredi 31 octobre 2014, s.v.p.
* Pour informations supplémentaires sur le projet: [email protected]
Merci à l'avance pour votre contribution !
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 25 sur 46
(Ce projet est possible grâce à un financement du ministère du Patrimoine canadien)
COORDONNÉES DU REFAD
C.P. 47542
Comptoir postal Plateau Mont-Royal
Montréal (Québec) H2H 2S8
Téléphone : (514) 284-9109
Télécopieur : (514) 284-9363
Courriel : [email protected]
Site Web : http://www.refad.ca
Étude
sur
le
droit
d'auteur
en
formation
à
distance
www.refad.ca/publications-et-rapports-de-recherche/rapports-de-recherche/etude-sur-le-droit-dauteur-en-for
mation-a-distance-en-francais-au-canada/
- Webographie de la FAD http://webo.refad.ca
Guide
sur
la
socialisation
en
formation
à
distance
www.refad.ca/publications-et-rapports-de-recherche/rapports-de-recherche/guide-sur-la-socialisation-des-etu
diants-en-formation-a-distance-au-canada-francophone/
TRADUIRE LA LITTÉRATURE BELGE FRANCOPHONE.
ITINÉRAIRES DES AUTEUR.E.S ET DES ŒUVRES
Date limite: 15 novembre 2014
À la suite de la parution de notre premier ouvrage, Traductrices et traducteurs belges (Université de Mons,
2013 – ISBN 978-2-87325-07404), dont l’intitulé renvoie aux Portraits de traducteurs de Jean Delisle
(Université d’Ottawa), nous souhaitons, dans le cadre d’un second ouvrage collectif, prolonger la réflexion
sur les liens qui sous-tendent les relations entre littérature belge et œuvres traduites. Nous nous
intéresserons cette fois à la diffusion des lettres francophones de Belgique par le biais de la traduction. Dans
cette optique, nous adopterons deux approches dont la complémentarité nous semble susceptible de
dévoiler les stratégies d’écriture mises en place par les écrivains-traducteurs.
La première approche consiste à dresser des portraits d’écrivains-traducteurs/d’écrivaines-traductrices ayant
marqué un intérêt particulier pour les œuvres d’auteur.e.s belges francophones. À travers l’analyse de leur
biographie intellectuelle, il s’agira d’inscrire le paradigme biographique dans un contexte plus large, à savoir
la question du « pourquoi du traduire ». Dans cette optique, en s’appuyant sur les œuvres et les divers
témoignages disponibles, les « portraitistes » seront amenés à répondre aux questions suivantes : Quelles
sont les modalités du traduire ? Peut-on, à travers l’analyse de la traduction, dégager une poétique du
traduire ? Quel est l’impact culturel de l’œuvre traduite ? En quoi le « matériau biographique » est-il
révélateur de l’intérêt de l’écrivain-traducteur pour les lettres belges ?
La deuxième approche consiste à aborder la question de la traduction littéraire sous l’angle de l’œuvre
traduite. Il s’agira dès lors de situer les textes, depuis leur genèse jusqu’à leur réception, dans le contexte
plus large des phénomènes de transfert, de prendre en compte les modalités de passage d’une culture vers
une autre. Cette approche donnera lieu aux questionnements suivants : Quels écarts, quelles pratiques
concrètes d’appropriation du texte peut-on constater ? Quel est le contexte spécifique de réception ? Quel
est l’impact des femmes traductrices sur l’ensemble des transferts culturels ? Quel sens donner aux
mutations génériques (y compris, par exemple, adaptation musicale d’un texte narratif) ? Quels sont les
phénomènes de transferts ayant contribué à la diffusion de l’œuvre ? Cette deuxième approche se veut
résolument orientée vers les modalités de circulation de l’œuvre traduite. Elle part du principe que la
traduction littéraire, en laissant entendre le « Faire » du texte de départ, assure non seulement le
prolongement mais aussi le renouvellement du matériau littéraire.
À titre d’exemples :
Émile Verhaeren, Maurice Maeterlinck et les symbolistes belges ont été maintes fois traduits, citons les
russophones Alexandre Blok et Valéri Brioussov, l’Italien Gianni Montagna, Stefan Zweig et le fameux baron
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 26 sur 46
Oppeln-Bronikowski, Pompeu Fabra ou encore Attila József et Dezső Kosztolányi, en hongrois. Plus
contemporains, Julio Cortazar s’attaque à Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar et Ana Maria Moix à
Amélie Nothomb. Maria-Luisa Spaziani et Lidia Storoni Mazzolani ont aussi traduit Marguerite Yourcenar.
Eva Rechel-Mertens, la traductrice de Proust, s’intéresse à Marie Gevers. Et Jean-Philippe Toussaint cite
lui-même ses traducteurs : John Lambert, Marianne Kaas, Jovanka Sotolova, Mirko Schmidt, Yu Zhongxian,
Kan Nozaki, Bernd Schwibs, Zeng Xiaoyang et Roberto Ferrucci.
Aspects pratiques :
L’article sera rédigé en français.
Vos propositions devront parvenir au service de communication ([email protected] ou Av. du
Champ de Mars, 17 – B-7000 MONS) au plus tard le 15 novembre 2014 ; vous préciserez le sujet choisi,
avec un bref résumé des points que vous souhaitez aborder (environ 1000 caractères) ainsi qu’un titre
provisoire et une première approche bibliographique.
Vous accompagnerez ce résumé d’un bref CV.
Le comité de rédaction vous répondra au plus tard le 1er janvier 2015. Si votre contribution est conforme à
notre projet, elle devra nous parvenir avant le 31 juillet 2015 pour que l’ouvrage puisse paraître, au plus tôt,
au printemps 2016.
REVUE PRATIQUES N° 169-170 (JUIN 2016)
Le « déjà-là » dans l’écriture
Date limite: 30 décembre 2014
L’écriture a fait l’objet d’un très grand nombre de travaux relevant de champs différents, allant de la
psychologie cognitive au traitement automatique du langage naturel en passant par la linguistique textuelle
et la didactique. La revue Pratiques y a consacré de nombreux dossiers qui l’envisageaient tantôt d’un point
de vue global, comme dans un numéro de 1980 intitulé « Écrire en classe » ou dans « L’écriture et son
apprentissage » en 2002, tantôt sous l’angle des spécificités génériques des textes à produire, comme dans
« Écrire des récits » en 1994 ou dans « L’écriture d’invention » en 2005, ou encore à travers l’une de ses
composantes comme dans « Lexique et écriture » en 2012.
Nous proposons de consacrer un nouveau dossier à l’écriture en l’envisageant spécifiquement sous l’angle
de la production de texte, considérée comme une activité langagière complexe au cours de laquelle le
scripteur emploie et ajuste entre eux des matériaux linguistiques disponibles, issus de productions
antérieures ou de souvenirs de productions antérieures, réalisées ou non par lui-même. Cette définition a
minima, qui n’a pas la prétention de rendre compte de toutes les dimensions de la production de texte,
signale uniquement trois de ses aspects ainsi que les liens qui les unissent : i) la notion d’activité qui
implique que l’on s’intéresse au sujet scripteur et à ses actes ou micro-actes, qui peuvent être envisagés
notamment en termes d’intentions, d’opérations, de décisions, de procédures, ii) les mécanismes qui
permettent aux éléments assemblés par le scripteur de « faire texte », iii) l’existence d’un substrat à partir
duquel s’opère la production textuelle.
Ce dernier point, concernant le substrat préexistant à la textualisation – le déjà-là – et son traitement par le
scripteur servira de pivot à la réflexion déployée dans les articles qui seront accueillis dans ce numéro de
Pratiques car cette thématique appelle à discussion et a besoin d’être éclairée par des travaux théoriques ou
empiriques.
Ainsi, le numéro pourra être articulé autour de trois axes :
1- La nature des matériaux à disposition du scripteur. Une discussion théorique peut s’ouvrir concernant
l’hypothèse, proche des approches pragmatiques et discursives, selon laquelle le scripteur recourt non pas à
la langue proprement dite mais à un système qu’il s’est construit à partir de son expérience langagière
singulière. La taille, l’empan des matériaux linguistiques participent également de la discussion qui peut
convoquer une réflexion portant sur la phraséologie et sur les collocations et sur leurs effets sur l’écriture.
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2- La manière dont ces matériaux linguistiques se trouvent à disposition du scripteur soit en considérant
cette question du point de vue psycholinguistique et en la traitant donc sous l’angle des phénomènes ou
processus mnésiques mis en œuvre, soit en s’intéressant aux dispositifs didactiques qui favorisent cette
mise à disposition, soit encore en examinant à la lumière d’approches génétiques comment celle-ci peut
procéder d’un choix assumé par le scripteur qui accumule sciemment les matériaux dont il aura besoin ou au
contraire relever d’une intertextualité qui peut être plus ou moins consciente.
3- La manière dont le scripteur emploie et réinvestit ces matériaux. Cela conduit à étudier les
fonctionnements et les mécanismes de la reformulation, à voir comment ils s’intègrent dans le processus de
linéarisation de l’énoncé. La question de l’emploi ou du réemploi du déjà-là conduit également à s’interroger
sur les notions d’originalité, de création, de plagiat qui ont des contours assez fluctuants et qu’il peut être
intéressant de reproblématiser. À cette occasion on pourra examiner le cas particulier que représente le
réemploi par un scripteur de matériaux issus de ses propres productions, sous des formes très diverses
allant de l’autocitation aux topoï en passant par l’autoreformulation.
Repères bibliographiques
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Bessonnat D. (2000) « Deux ou trois choses que je sais de la réécriture », Pratiques 105-106, Pp. 5-22.
Bota C. & Bronckart, J-P (2007) « Volochinov et Bakhtine : deux approches radicalement opposées des genres de textes et de leur
statut », Linx 56
Branca-Rosoff S. & Garcia-Debanc C.(2007). « L’avant-texte à l’école primaire : quelques jalons de 1850 à nos jours », Langue
Française 155 pp. 35-50.
Bronckart J.-P. & Bota C. (2011) Bakthine démasqué. Histoire d’un menteur, d’une escroquerie et d’un délire collectif. Genève : Droz.
De Beaugrande R. (1984) Text production: Toward a science of composition. Norwood NJ: Ablex
Chafe W. (1994) Discourse, Consciousness and Time. Chicago : University of Chicago Press.
Combettes B. (2005) « Textualité et systèmes linguistiques » in P. Lane (Dir.) Des discours aux textes : modèles et analyses. Publication
des universités de Rouen et du Havre, pp. 75-102.
Genette G. (1982) Palimpsestes. Paris : Seuil
Charolles M. (2005) « Analyse de discours, grammaire de texte et approche grammaticale des faits de textualité ». Le français
aujourd’hui 148, pp 33-45.
Fenoglio I. & Boucheron-Pétillon S. (2002) (Eds.) Langages 147 : Processus d’écriture et marques linguistiques. Paris : Larousse.
Fiala P. (1987) Pour une approche discursive de la phraséologie Langage et société 42 pp. 27-44
François F. (1990) « Plaisir et structure. L’enfant "créateur" : le texte des adultes, sa reformulation par l’enfant ». Enfances 43 pp.
177-186.
Jisa H. (2003) « L’acquisition du langage » Terrain n° 40, pp 115-132 ; Mazur-Palandre A. & Jisa H. (2010) « Le flux de l’information :
une analyse développementale de la Preferred argument Structure de Du Bois (1987, 2003) » Actes du CMLF 2010 doi:
http://dx.doi.org/10.1051/cmlf/2010077
Paveau M.-A. (2006) Les prédiscours. Sens, mémoire cognition. Paris : PSN
Petitjean A. (2000) « Emprunt et réécriture : réflexions à partir de "L'Art de la Comédie", de J.-F. Cailhava de L'Estendoux », Partiques
105-106, pp. 183-200.
Plane S., Rondelli F. & Vénérin, C. (2013) « Variations, fidélité, infidélité : l’écriture de discours rapportés par de jeunes scripteurs ». In
C. Desoutter & C. Meillet (Ed.) Le discours rapporté : approches linguistiques et perspectives didactiques. Peter Lang, Pp ; 215-232.
Plane S., Alamargot D., Lebrave J.L (2010) « Temporalité de l’écriture et rôle du texte produit dans l’activité rédactionnelle », Langages
177, 11-34
Rabatel A. (2002), « Le sous-énonciateur dans les montages citationnels: hétérogénéités énonciatives et déficits épistémiques »,
Enjeux 54, pp. 52-66.
Tutin A. & Grossmann F. (2002) Collocations régulières et irrégulières : esquisse de typologie du phénomène collocatif revue française
de linguistique appliquée 2002-1 vol VII , pp. 7-25
CALENDRIER :
Les propositions (1 à 2 pages) sont à envoyer pour le 30 décembre 2014.
Après acceptation du projet, les articles sont à envoyer pour le 30 juin 2015. Ils seront soumis à une double
expertise.
Contacts (coordination du numéro) :
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 28 sur 46
Sylvie Plane, Université de Paris -Sorbonne : [email protected]
Fabienne Rondelli, Univesité de Lorraine : [email protected]
RÉSEAUX - NUMÉRO SPÉCIAL JEUNES CHERCHEURS
Date limite: 15 janvier 2015
La revue Réseaux lance un appel à articles réservé aux jeunes chercheurs (M2, doctorants, jeunes
docteur(e)s ayant soutenu leur thèse depuis moins de deux ans).
Les textes d’un maximum de 60.000 signes devront être construits à partir d’un terrain de recherche qui sera
directement mobilisé dans l’article. Ils devront traiter l’un des aspects du monde numérique ou, plus
généralement une question relevant du champ de la revue.
Cet appel est ouvert aux disciplines suivantes : histoire, anthropologie, sociologie, économie, gestion,
sciences de l’information et de la communication, sciences de l’éducation, sciences politiques.
Les
propositions
d’articles,
présentés
aux
normes
de
la
revue,
http://revue-reseaux.univ-paris-est.fr/fr/deposer-un-article/document-479.html, notamment pour les notes, les
niveaux de titre et les références bibliographiques sont à adresser par courriel au secrétariat de la revue
[email protected] avant le 15 janvier 2015, avec un résumé de 120 mots environ,
Évalués en double aveugle par des chercheurs faisant partie du comité scientifique de la revue, les textes
feront l’objet d’une sélection de 6 à 12 articles, pour un numéro simple ou double, à paraître au milieu de
l’année 2015.
Pour tout renseignement complémentaire, voir [email protected]
Site: http://revue-reseaux.univ-paris-est.fr/fr/appel-a-articles/document-1874.html
JEU(X) ET LANGUE(S) : AVATARS DU LUDIQUE DANS
L’ENSEIGNEMENT/APPRENTISSAGE DES LANGUES
Le Français dans le monde. Recherches et applications
Date limite : 20 avril 2015
Numéro thématique à paraître en janvier 2016, sous la coordination de : Haydée Silva (Universidad Nacional
Autónoma de México) [email protected] et Mathieu Loiseau (Université Stendhal Grenoble 3)
[email protected]
Problématique
Jeu et langue ont partie intimement liée depuis des siècles. Or, si le rapport entre ces deux notions a
souvent été exploité et éventuellement étudié - depuis les rhétoriqueurs anciens et médiévaux jusqu’aux jeux
de mots ou les jeux avec les mots qui fleurissent de nos jours en ligne ou en version mobile, en passant par
les salons des Lumières, les cadavres exquis des Surréalistes ou la recherche oulipienne de nouvelles
contraintes, pour ne citer qu’eux -, il existe encore relativement peu de travaux théoriques sur les avatars du
ludique dans l’enseignement/apprentissage des langues en général, et notamment celui des langues
étrangères ou secondes. Cela est particulièrement vrai dans le milieu francophone, alors que le milieu
anglo-saxon de la didactique des langues voit fleurir des analyses inspirées des game studies.
Pourtant, dès la fin des années 1970 et plus encore durant les années 1980, l’exploitation du jeu dans la
classe de langue semble avoir acquis une légitimité relative, dans la foulée de l’approche communicative qui,
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du moins en principe, ne place plus la langue au centre du dispositif, mais bien le sujet apprenant et sa
capacité à communiquer. C’est de cette époque que datent la plupart des ouvrages explicitement consacrés
au jeu en lien avec l’enseignement/apprentissage des langues, même s’il s’agit pour la plupart de recueils
d’activités plutôt que d’ouvrages de réflexion : Caré et Debyser, 1978 ; Betteridge et al., 1979 ; Lee, 1979 ;
Caré et Talarico, 1983 ; Rinvolucri, 1984 ; Crawshaw et al., 1985 ; Hadfield, 1987 ; Julien, 1988 ; Augé,
1989 ; Weiss, 1989 (voir aussi Rinvolucri, 1995 et Silva, 2008). Au même moment, en ALAO (Apprentissage
des Langues Assisté par Ordinateur), certains voyaient dans le jeu un paradigme en devenir (Phillips, 1987).
La revue Le français dans le monde a quant à elle consacré un numéro spécial au jeu en 1976 ; 18 ans plus
tard, en 1994, la revue de l’Association des professeurs de langues vivantes, Les langues modernes, en a
faisait autant. 20 ans plus tard, et bien après la parution du Cadre européen commun de référence pour les
langues (Conseil de l’Europe, 2001), qu’en est-t-il du lien entre jeu et enseignement/apprentissage des
langues à l’heure de la perspective actionnelle ?
Certes, au-delà de la problématisation des liens entre jouer et apprendre proposée par Brougère (2005), le
jeu dans l’apprentissage fait aujourd’hui l’objet de plus en plus de travaux : des conférences focalisées sur
cette thématique voient régulièrement le jour (tel est le cas, par exemple, de l’European Conference on
Games Based Learning, ECGBL1 , qui en est à sa huitième édition en 2014) et il existe des revues dédiées
à l’apprentissage fondé sur le jeu (par exemple l’International Journal of Game-Based Learning2 , né en
2011). Récemment, un numéro spécial de ReCALL a même été édité sur les jeux numériques pour
l’apprentissage des langues (Cornillie et al., 2012). Cependant, assez peu d’articles et d’ouvrages ont vu le
jour dans la communauté francophone sur l’apprentissage des langues. Ce numéro de Recherches et
applications cherche à combler cette lacune, selon une optique plurilingue et pluridisciplinaire.
Modalités et calendrier
Les articles doivent être envoyés aux coordinateurs avant le 20 avril 2015. Ils seront anonymisés et envoyés
au comité de lecture. Les auteurs seront notifiés en septembre 2015 et auront un mois pour effectuer les
dernières modifications aux articles. Les articles devront comporter entre 20000 et 30000 signes (espaces et
bibliographie comprises). Ils seront accompagnés d’un résumé d’au maximum 500 signes (à respecter de
manière rigoureuse) et d’une traduction de celui-ci dans une autre langue que le français (au choix). Les
instructions complémentaires sont accessibles depuis le site de la revue. Les contributions émanant d’autres
espaces culturels et linguistiques, rédigées en français, sont également les bienvenues. Dans la mesure où
ce numéro vise à créer des liens entre les différentes communautés scientifiques s’intéressant au jeu dans
l’apprentissage en général et dans l’apprentissage des langues en particulier, il est possible pour les auteurs
publiés dans d’autres langues que le français de proposer une synthèse en français d’articles déjà parus,
avec l’accord des éditeurs concernés. Les points de vue émanant de la diversité de l’espace francophone
international seront particulièrement appréciés.
Contenu
Dans ce numéro consacré aux modalités de présence du ludique dans l’enseignement/apprentissage des
langues maternelles, secondes ou étrangères, nous sommes intéressés soit par des articles apportant un
éclairage théorique, soit par des textes présentant de manière problématisée les résultats d’études de terrain
ou encore des expériences pratiques considérées à la lumière d’un cadre théorique et conceptuel précis.
Quel que soit l’angle d’approche choisi, parmi d’innombrables possibilités, la notion de jeu doit se trouver au
cœur du cadre conceptuel et s’appuyer sur des travaux scientifiques existants dans le domaine. Le
croisement entre jeu(x) et enseignement/apprentissage des langues pourra être abordé selon différents
points de vue : état des travaux du domaine ; applications dans le champ de l’enseignement ; répercussions
du débat selon les aires linguistiques, culturelles et géopolitiques ; actualité de ce débat et innovations en
cours...
La série d’interrogations suivante offre un échantillon non exhaustif des perspectives à envisager :
- Perspectives didactiques
Quelles notions, quels concepts sont habituellement à l’œuvre au carrefour entre jeu et didactique des
langues et des cultures (DLC) ? Sur quelles notions et quels concepts devrait porter la réflexion actuelle pour
mieux éclairer la relation entre le jeu et l’enseignement/apprentissage des langues ?
Quelles sont les disciplines auxquelles la DLC renvoie quand il est question de jeu ?
Quelles sont les principales approches méthodologiques d’enseignement/apprentissage des langues qui
accordent un rôle particulier au jeu ? Quelles sont les différentes représentations du ludique véhiculées par
les approches dites conventionnelles et les approches non conventionnelles et quelles sont les pratiques y
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associées ? Existe-t-il des divergences - et, si oui, lesquelles - dans l’exploitation pédagogique du jeu liées
aux traditions didactiques d’espaces linguistiques différents ? Par exemple, qu’apportent les game studies à
la réflexion sur l’enseignement/apprentissage des langues en général et du français langue étrangère en
particulier ?
Jeu de rôles et autres techniques d’expression dramatique souvent utilisées en classe de langue - telles la
dramatisation, l’improvisation et la simulation globale - appartiennent-elles ou non de plain-pied à la sphère
du ludique et pourquoi ? Quelles passerelles existent ou devraient exister entre jeu et créativité dans la
classe de langue (Aden et Piccardo, 2009) ?
Comment les notions en vogue de gamification (Deterding et al., 2011), ludification et ludicisation (Genvo,
2012) s’articulent-elles avec l’enseignement/apprentissage des langues ? Selon quelles modalités et dans
quels buts la DLC intègre-t-elle ou non aujourd’hui les jeux vidéo, les jeux sérieux, les jeux utiles ?
- Perspectives pédagogiques
Quels supports, quels dispositifs, quelles pratiques d’enseignement/apprentissage des langues entretiennent
une relation privilégiée avec la sphère du ludique ? Le jeu a-t-il un lien privilégié avec la dimension
psychologique en DLC ? De quelle manière la promotion d’un apprentissage tout au long de la vie
affecte-t-elle la place du jeu dans l’enseignement/apprentissage ? Le ludique peut-il être introduit dans un
apprentissage formel sans perdre sa valeur éducative potentielle ?
Qui joue le jeu en classe de langue ? La pédagogie ludique change-t-elle en fonction de l’âge du public
visé ? À quels fins le ludique a-t-il été ou est-il utilisé lors de l’enseignement/apprentissage dans langues ?
Comment s’articulent les intentions éducatives et les objectifs pédagogiques avec les outils dérivés de
l’univers ludique, souvent considéré autotélique ?
Le développement actuel des jeux dits sérieux et d’autres catégories de jeux en lien avec la technologie
induit-il ou induira-t-il des changements dans les pratiques de classe ? Au-delà de son utilisation en classe
de langue, le jeu a-t-il sa place dans la formation des enseignants et futurs enseignants de langue ? Si oui,
pourquoi et comment ?
- Perspectives diachroniques
Le jeu est une construction sociale. Quelles sont et/ou ont été les logiques de dénomination ludique à
l’œuvre dans la DLC au fil du temps ? Quelles sont et/ou ont été les principales représentations du jeu qui
ont exercé une influence sur l’enseignement/apprentissage des langues ?
Du point de vue de la prospective ludique, quelles transformations sont actuellement à l’œuvre au carrefour
du jeu et de la DLC suite au rôle croissant des technologies dans l’espace éducatif (Lombardi, 2013) ? Quels
développements peut-on attendre du côté des environnements virtuels, des simulations finalisées et des
jeux pervasifs (Montola et al., 2009) ? L’équilibre entre jeux technologiques et jeux non technologiques est-il
souhaitable, possible et/ou nécessaire dans ce domaine ?
- Perspectives linguistiques
Pourquoi les compétences linguistiques - et notamment l’orthographe, le vocabulaire et la grammaire semblent-ils être des objets privilégiés de l’approche ludique en DLC, au détriment d’autres compétences
linguistiques (telle la phonétique) et à celui des compétences langagières ? Quels sont les éléments
linguistiques ayant été abordés par le jeu, quand, par qui, pourquoi, pour quoi ? Quelles sont les différences
observables au niveau du jeu entre l’enseignement/apprentissage de langues maternelles et celui des
langues secondes et étrangères ? Y a-t-il des langues qui se prêtent mieux à une ludicisation de leur
apprentissage ? Comment la linguistique textuelle et la linguistique de corpus, parmi d’autres, peuvent-elles
contribuer à enrichir les outils disponibles pour l’enseignement/apprentissage des langues ?
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ALEXANDRE AMPRIMOZ
Voix plurielles
Date limite: 30 avril 2015
Alexandre Amprimoz nous a récemment quittés, laissant un énorme vide dans sa famille, dans le monde
académique et au sein de l’APFUCC où il comptait nombre d’amis et collègues. Son oeuvre poétique,
savante, riche, profonde, est encore peu étudiée, mais il ne fait aucun doute qu’elle mérite l’attention des
lecteurs et des chercheurs. Nous souhaitons exprimer notre reconnaissance à l’auteur tout autant qu’à
l’écrivain dans un dossier spécial et sollicitons donc la soumission de travaux portant sur son oeuvre. Ces
contributions pourront porter, entre autres, sur l’un des aspects suivants :
-- Alexandre Amprimoz : l’homme et l’œuvre ;
-- Le poète ;
-- L’écrivain fictif ;
-- Le critique littéraire : le sémioticien ; le romantique ; le symboliste ;
-- Le polyglotte ;
-- Le philosophe.
Ce dossier se voudrait une première étape nécessaire vers des études ultérieures sur l’œuvre d’Alexandre
Amprimoz.
Responsible du dossier : Sante A. Viselli : [email protected] -Département des Langues et Littératures
modernes, Études françaises.
Date limite pour l’envoi des tapuscrits : au plus tard le 30 avril 2015.
Ci-joint, nous reproduisons une courte liste de textes marquants publiés par Alexandre Amprimoz. Nous
resterons à votre disposition pour tout autre renseignement complémentaire sur l’œuvre de cet auteur.
1. Jiva and Other Poems. Lakemont: C.S.A. Press, 1971; second printing, 1972. 47 pages.
2. Re and Other Poems. New York: Vantage Press, 1972. 88 pages.
3. Initiation à Menke Katz. Montréal: Les Presses Libres, 1972. 30 pages.
4. Visions. Lakemont: Tarnhelm Press, 1973. 64 pages.
5. An Island in the Heart and Other Dialogues. Lakemont: Tarnhelm Press, 1973. 47 pages.
6. Studies in Grey. London: Killaly Press, 1976, 18 pages.
7. Chant solaire suivi de vers ce logocentre. Sherbrooke: Editions Naaman, 1978. 80 pages.
8. Against the Cold. Fredericton: Fiddlehead Poetry Books, 1978. 40 pages.
9. Selected Poems. Toronto: Hounslow Press, 1979. 80 pages.
10. Dix, Onze. Sudbury: Prise de Parole, 1979. 60 pages.
11. Other Realities. Toronto: Three Trees Press, 1980. 90 pages.
12. In Rome. Toronto: Three Trees Press, 1980. 50 pages.
13. Odes for Sterilized Streets. Cornwall: Vesta Publications, 1979. 55 pages.
14. Ice Sculptures. Toronto: Three Trees Press, 1981. 50 pages.
15. Changements de ton. St. Boniface: Editions des Plaines, 1981. 60 pages.
16. Conseils aux suicidés. Paris: Editions Saint Germain des prés/Le Cherche Midi Editeur, 1983. 60 pages.
17. Germain Nouveau dit Humilis: Etude biographique. Chapel Hill: "Studies in the Romance Languages
and Literature" University of North Carolina Press, 1983. 300 pages.
18. La Poésie érotique de Germain Nouveau: Une Lecture des "Valentines". Stanford: "Stanford French and
Italian Studies," Anma Libri, 1983. 100 pp.
19. Fragments of Dreams. Toronto: Three Trees Press, 1982. 48 pages.
20. Sur le damier des tombes. Saint-Boniface: Les Editions du Blé, 1983. 70 pages.
21. A l'ombre de Rimbaud: Le Germain Nouveau d'avant "La Doctrine de l'amour." Stanford: "Stanford
French and Italian Studies," Anma Libri, 1986. 100 pp.
22. For A Warmer Country. Brandon: Dollarpoems, 1984. 12 pages.
23. Dix plus un demi. Saint-Boniface: "Rouge" Les Editions du Blé, 1984. 70 pp.
24. Bouquet de signes. Sudbury: Prise de Parole, 1986. 74 pages.
25. Hard Confessions. Winnipeg: Turnstone Press, 1987. 90 pages.
26. L'Inspiration religieuse des symbolistes: Le Cas de "La Doctrine de L'Amour." Stanford: Stanford French
and Italian Studies, Anma Libri, 1989. 115 pages.
27. Too Many Popes. Toronto: Exile Editions, 1990. 114 pages.
28. A Season For Birds: Selected poems by Pierre Morency. Translation. Toronto: Exile Press, 1990. 126
pages.
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29. Venice At Her Mirror: Essay by Robert Marteau. Translation. Toronto: Exile Press, 1990. 76 page.
30. Nostalgies de l'ange. Ottawa: Editions du Vermillon, 1993. 76 pages.
Pour ce dossier, Voix plurielles accepte des soumissions sous forme d’article (15-20 pages, sources
secondaires obligatoires) ou de réaction/lecture à une œuvre précise d’Alexandre Amprimoz (moins de 10
pages, sources secondaires au choix). L’évaluation sera anonyme.
Protocole
-Document sous Word
-Double interligne
-Format : MLA. Attention : pour les titres d'ouvrages, utiliser des italiques.
-Notes en fin d'articles. Ne pas utiliser les notes pour les réf. bibliographiques, qui apparaitront dans la listes
des ouvrages cités.
-Ponctuation française : pour un document sous Word, il suffit au tout début, avant de commencer d'écrire,
de sélectionner comme langue FRENCH(FRANCE) qui le fera automatiquement. Ne pas procéder
manuellement.
Rappel / ponctuation française - espaces insécables à l'intérieur de chaque guillemet et avant : ; ! ?
Veuillez aussi consulter un ou deux articles du numéro le plus récent de Voix plurielles pour vous informer du
format : http://brock.scholarsportal.info/journals/voixplurielles
MONTI 8 (2016)
La traduction économique, financière et commerciale : de la théorie à la formation et la
pratique professionnelle
Date limite : 30 juin 2015
Éditeurs: Daniel Gallego Hernández (Universidad de Alicante) & Geoffrey Koby (Kent State University) &
Verónica Román Mínguez (Universidad Autónoma de Madrid)
La traduction pour l'économie et les affaires est un domaine de la traduction spécialisée que les programmes
internationaux de formation de traducteurs et interprètes n'ont pas laissé de côté : ce type de traduction est
non seulement intégré aux descriptifs ou contenus de matières de traduction technique ou spécialisée mais
donne également lieu à la création de matières spécifiques de traduction économique, commerciale ou
financière, ainsi qu'à des masters spécialisés dans ces domaines.
Le fait d'inclure ce type de traduction dans les programmes de formation répond à la pratique
professionnelle, qui concerne aujourd'hui tant la traduction juridique ou technico-scientifique que la
traduction pour l'économie et les affaires.
Ce type de traduction est présent dans les programmes de formation de traducteurs ou dans la pratique
professionnelle mais n'oublions pas que depuis la fin du siècle dernier la production scientifique portant sur
ce domaine de spécialité connaît également un certain essor, même si cette question n'a pas été
suffisamment traitée lors d'évènements ou forums spécifiques sur la traduction économique, commerciale ou
financière.
Or, les contributions bibliographiques faites dans ce domaine ne s'intéressent pas souvent à la traduction
économique à proprement parler. Elles portent ainsi plutôt sur des thèmes assez divers créant un effet de
dispersion ou fragmentation (différents domaines économiques ou différents aspects microlinguistiques sont
étudiés à partir de diverses approches). De même, le thème de la didactique de ce type de traduction ne
semble pas assez approfondi car la plupart des études ont à voir avec l'enseignement des langues à des
fins spécifiques et dans une moindre mesure avec la didactique de la traduction.
En ce sens, ce volume prétend d'une part approfondir et proposer un débat sur les différentes approches
théoriques et méthodologiques utilisées par les chercheurs qui étudient la traduction économique, financière
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 33 sur 46
et commerciale. D'autre part, cette monographie souhaite réfléchir sur la formation des traducteurs pour
l'économie, les affaires et les finances afin de savoir comment les formateurs de traducteurs économiques
préparent leurs matières et présenter de nouvelles contributions didactiques. Enfin, cet ouvrage souhaite
rassembler des réflexions portant sur le profil professionnel de la traduction pour ce domaine de spécialité
afin de rapprocher la formation de traducteurs et la pratique de ce type de traduction.
Ce volume prétend donc rassembler des contributions tant théoriques que pratiques relatives à la traduction
économique, commerciale et financière, indépendamment de leurs origines géographiques et leurs
combinaisons linguistiques. Parmi les sujets pouvant être abordés dans ce volume nous proposons les
thèmes suivants :
•
Approches théoriques et méthodologiques à la recherche en traduction économique, financière
et commerciale.
•
Conception de programmes et modules spécialisés en traduction économique, financière et
commerciale.
•
Enseignement/apprentissage de la documentation appliquée à la traduction économique,
financière et commerciale.
•
Évaluation de la traduction économique, financière et commerciale dans les contextes
académique et professionnel.
•
Taxonomies de genres de l'économie, les affaires et les finances applicables au processus
d'enseignement/apprentissage de ce domaine.
•
Théorie et pratique de la traduction dans le domaine de l'économie, les affaires et les finances.
•
Imbrication de la pratique professionnelle et la pratique des formateurs.
Calendrier et date limite d’envoi
Les personnes souhaitant participer à ce numéro doivent envoyer le texte complet de leur article (en anglais,
catalan, français, italien ou allemand) au secrétariat de MonTI ([email protected]) avant le 30 juin
2015. Le titre et un résumé de 150 mots devront être inclus en anglais et dans l’une des autres langues
officielles de la revue (en catalan, espagnol, français, italien ou allemand). En septembre-octobre 2015, la
revue communiquera aux auteurs l’acceptation ou le refus de leur proposition. La publication est prévue pour
le printemps 2016.
Nous contacter
Pour obtenir des informations concernant les contenus scientifiques de ce volume, les personnes
intéressées peuvent contacter les éditrices en espagnol, catalan, français, anglais ou italien:
[email protected]
Les questions de caractère pratique seront adressées au secrétariat de MonTI en anglais, catalan, français
ou espagnol. Des informations générales sur l’étendue des articles et sur la présentation peuvent être
consultées sur: http://dti.ua.es/es/monti-frances/normes-de-publication.html
TRADUIRE LE MAGHREB
Expressions maghrébines
Revue de la Coordination internationale des chercheurs sur les littératures du Maghreb
www.ub.edu/cdona/em
Vol. 15, no 1, été 2016
Dossier coordonné par Olivia Harrison et Teresa Villa-Ignacio
Date limite de soumission des articles : 30 juin 2015
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 34 sur 46
Parution : juin 2016
Ce dossier d’Expressions maghrébines se donne pour but de rendre compte des pratiques de traduction des
littératures maghrébines et des débats toujours vifs qu’engendrent ces pratiques. Nous invitons les
intervenants à analyser l’histoire complexe et la politique culturelle des traductions, que ce soit vers les
langues maghrébines (arabe, français, tamazight/berbère) ou en direction inverse vers d’autres langues.
Quelles nouvelles philosophies de la traduction surgissent de ce contexte, et quelle est leur place dans les
théories de la traduction, de Walter Benjamin aux critiques de Google traduction ? Les auteurs pourront se
pencher sur les différences de classe, de religion et de genre dans leurs analyses de l’état de la traduction
touchant au Maghreb.
Les graves mouvements sociaux et politiques qui parcourent actuellement la Méditerranée du sud ont
provoqué un regain d’intérêt mondial pour cette région, donnant de ce fait plus de visibilité à la production
littéraire et culturelle issue du Maghreb. Ce regain d’intérêt, salutaire à notre avis, nous permettra pourtant
de souligner les questions éthiques et politiques propres à la traduction de textes arabes, français ou
tamazight vers l’anglais et les autres langues européennes. La traduction a souvent servi à exotiser la
littérature maghrébine pour un public occidental ‒ il suffit de penser à la traduction de Al-khubz al-hafi de
Mohamed Choukri par Paul Bowles (For Bread Alone/ Le Pain nu) ou à la traduction française de Dhakirat
al-jasad (Mémoire de la chair) dont des extraits furent mis au programme du baccalauréat. Mais la traduction
peut également permettre d’appréhender cette littérature sous un nouvel angle. Ainsi, les traductions vers
l’américain de Jacques Derrida et d’Hélène Cixous mettent l’accent sur leur algérianité dans le contexte des
études postcoloniales. Nous nous intéresserons aussi aux effets et aux pratiques de la traduction de la
littérature maghrébine vers les langues non-européennes, tels que le japonais, le chinois, mais aussi le wolof
ou le swahili, et aux nouveaux rapports sud-sud qu’encouragent ces traductions.
En 2002, le Programme de Développement des Nations Unies fit état de la pénurie en matière de
traductions vers l’arabe, une lacune d’autant plus ironique étant donné la riche et longue tradition de
traduction dans le monde arabophone. Ce dossier se penchera donc plus particulièrement sur les
traductions vers et entre les différentes langues du Maghreb. Quels textes sont traduits, et comment la
traduction en modifie-t-elle la compréhension ? Les mouvements berbères qui sont survenus au cours des
dernières décennies au Maroc et en Algérie nous invitent à considérer les effets politiques de la traduction
du tamazight vers les langues dominantes, l’arabe et le français. Quels sont les effets des pratiques et des
politiques de traduction sur la longue durée, qu’il s’agisse de la traduction entre le français et l’arabe ou des
« traductions » intermédiales (par exemple entre l’arabe classique et le dialecte, voire la lingua franca
d’Internet, ‘arabizi) ?
En outre, à l’occasion du cinquantième anniversaire du premier numéro de la revue marocaine
Souffles-Anfas, ce dossier voudrait consacrer plusieurs articles aux nouvelles formes de traduction initiées
par cette revue à la fin des années 1960. Grâce à sa pratique continue de traduction, Souffles-Anfas
dissémina, en français et en arabe, un grand nombre de textes fondateurs du courant tiers-mondiste. La
revue s’engagea aussi à remédier à la séparation entre écrivains de langue française et arabe à travers une
pratique de traduction entre les deux langues. Nous invitons ainsi des contributions sur la signification et
l’apport de cette revue aux débats sur la traduction au Maghreb.
Les articles ne devront pas dépasser 40.000 signes, espaces inclus (6.000 mots environ). La ponctuation,
les notes et les références doivent être conformes aux normes appliquées par la revue :
http://www.ub.edu/cdona/em#guide
Les demandes de renseignements complémentaires et les articles complets doivent être adressés par
courrier électronique à la Présidente du comité scientifique à : [email protected]
La section Varia de la revue maintient toujours un appel à articles (sans date limite de soumission)
concernant les cultures maghrébines : littérature, cinéma, arts...
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 35 sur 46
NOUVEAUX [email protected] DE LA RECHERCHE EN ÉDUCATION
(NCRÉ)
Appel de textes non thématique
La revue Nouveaux [email protected] de la recherche en éducation (NCRÉ) invite les professeures, professeurs,
étudiantes et étudiants des cycles supérieurs oeuvrant dans les différents champs de la recherche en
éducation à soumettre des articles pour publication. Les NCRÉ est une revue scientifique francophone,
publiée en version électronique. La revue est sous la responsabilité de la Faculté d'éducation de l'Université
de Sherbrooke et comprend des articles de provenance variée, du Canada et de l'étranger. Elle publie deux
numéros par année. Les informations concernant le processus d’arbitrage de même que les normes de
publication sont disponibles sur le site de la revue à l’adresse: http://www.usherbrooke.ca/ncre.
Nouveau!
Possibilité de publication conjointe dans une revue chilienne
Parmi les articles reçus pour publication aux Nouveaux [email protected] de la recherche en éducation au cours de
l’année, un texte sera sélectionné pour être publié en espagnol dans la revue Estudios Pedagógicos de
l’Universidad Austral du Chili. Le comité éditorial des deux revues a mis sur pied un partenariat ayant pour
but de mieux faire connaître l’état de la recherche en éducation au Québec et au Chili. Chaque année, dans
chacune des revues, un article représentatif d’un thème d’actualité, d’une méthodologie ou d’un cadre
conceptuel relatif à la recherche en éducation dans son contexte sera sélectionné pour être traduit et publié
dans la revue partenaire en plus d’être publié dans sa revue et sa langue d’origine.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un nouveau partenariat entre les deux revues et marque le 20e
anniversaire de la revue Nouveaux [email protected] de la recherche en éducation et le 40e anniversaire de la revue
Estudios Pedagógicos. Il s’agit d’une excellente occasion de faire connaître vos travaux dans le milieu
hispanophone.
Pour information ou pour soumettre un article, écrire à: [email protected]
Site: http://www.usherbrooke.ca/ncre/
APPELS D'OFFRES AUF
PRO FLE – PROFESSIONNALISATION EN FLE: APPEL À
CANDIDATURES (AUTOMNE 2014)
Date limite: 10 octobre 2014
L’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) lance un appel à candidatures pour l'accès aux modules de
formation en ligne PRO FLE. Cette offre s'adresse aux enseignants de français langue étrangère (titulaires
ou vacataires) des départements de français, filières francophones et centres de langues des établissements
du Sud membres de l'AUF, des pays en développement ou des pays émergents. Il concerne aussi les
doctorants, inscrits dans un établissement membre de l'AUF, se destinant à l'enseignement du français
langue étrangère ou français langue seconde.
Présentation et objectifs
Cette formation à distance avec tutorat, développée par le Centre national d'enseignement à distance
(CNED) et le Centre international d’études pédagogiques (CIEP), en partenariat avec le Ministère français
des affaires étrangères (MAE) et l'Institut français (IF), propose à l'enseignant de français langue étrangère
(FLE) bénéficiaire d’acquérir ou de renforcer des compétences professionnelles en réalisant différentes
activités en autonomie ou avec l’aide d’un tuteur. Les modules ont notamment pour objectifs de contribuer à
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 36 sur 46
améliorer la qualité de l'enseignement / apprentissage du FLE en offrant des outils et un cadre de réflexion
conduisant les enseignants à choisir les démarches les plus efficaces pour favoriser l’apprentissage. Les
qualités de ces modules les rendent tout à fait intéressants pour les jeunes professeurs des départements
de français et des centres de langues qui souhaitent bénéficier d'une formation pédagogique.
Le présent appel concerne l'inscription au module module 1 Construire une unité didactique
Répondre à l'appel
Accès au formulaire de candidature en ligne de l'AUF à l’adresse suivante : https://formulaires.auf.org/
Doivent être jointes au dossier les pièces suivantes :
•
Pour les enseignants : preuve ou attestation d'emploi dans un établissement membre de l'AUF
•
Pour les doctorants : preuve d'inscription dans un établissement membre de l'AUF
•
Copie du dernier diplôme obtenu
•
Pour les enseignants : accord du responsable scientifique direct du candidat (chef de département
de français, responsable de la filière ou directeur du centre de langues...) - télécharger le modèle
ci-joint: au format .pdf , au format .odt , au format .doc
URL de l'annonce: http://www.auf.org/appels-offre/professionnalisation-en-fle-appel-candidatur/
ÉTUDE SUR LA RÉALISATION DU PORTAIL « APPRENDRE LA
LANGUE FRANÇAISE »
Date limite: 15 octobre 2014
L’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) lance un appel d’offres pour la réalisation d'une étude de
faisabilité d’un portail d’orientation des apprenants de français et des professeurs « Apprendre la langue
française ».
L'objectif de l'étude est d'analyser la faisabilité d'un portail « Apprendre la langue française », qui aidera les
apprenants et enseignants de français à mieux connaître l'offre en ligne, notamment celle des opérateurs de
la Francophonie, et de préparer le cahier des charges informatique pour la réalisation de ce portail.
Les termes de référence :http://www.auf.org/media/adminfiles/TDR_FRANCAIS_1.pdf
Merci d’envoyer les candidatures à l’adresse suivante : [email protected] en indiquant
comme sujet « Etude 2014 : Portail Apprendre la langue française »
URL de l'annonce: http://www.auf.org/appels-offre/etude-realisation-portail-apprendre-francais/
DIALOGUE D’EXPERTISE
Date limite: 15 décembre 2014
L’Agence universitaire de la Francophonie et l’Institut français collaborent à la mise en place du programme
« Dialogue d’expertise ». Le dispositif prendra la forme d’une expertise, effectuée à la demande d’une
université, et portant sur tout ou partie des activités d’un département universitaire de français ou d’un centre
de langues. Les expertises pourront être globales (ensemble de l’activité du département ou du centre) ou
spécifiques (limitée à une question ou un ensemble de questions).
Les expertises globales porteront notamment sur les domaines suivants: sélection des étudiants, ingénierie
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 37 sur 46
de formation, curriculums, diplomation, employabilité des diplômés, recherche, intégration du numérique,
etc.
Les expertises spécifiques pourront par exemple porter sur les formations professionnelles au sein des
départements de français (notamment les formations de traducteurs / interprètes), les parcours de français
sur objectifs spécifiques, ou une thématique spécifique au département (enseignement de la littérature,
formation au tourisme, etc.) ou au centre de langue (amélioration du niveau de sortie des étudiants, révision
du curriculum d’enseignement de la langue, etc.).
Le dispositif comprend trois grandes phases:
1. une auto-évaluation où l’établissement est invité à remplir un questionnaire couvrant l’ensemble de ses
activités;
2. une mission courte permettant à deux experts d’affiner le diagnostic. À la suite de la mission, un
compte-rendu est rédigé qui dresse un bilan de la mission et propose des recommandations pour améliorer
ou développer les activités. L’équipe d’experts est composée d’un binôme: deux experts, identifiés en
fonction des particularités de l’établissement visité et du type de demande d’expertise. Un effort sera fait
pour que l’un des experts soit un universitaire de la zone dans laquelle se déroule l’expertise.
3. S’il y a lieu, une deuxième mission est mise en place un ou deux ans après la première, pour aider à la
mise en place des recommandations.
Qui peut demander une expertise?
Les expertises sont soutenues soit par l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), soit par l’Institut
français, selon les priorités et critères propres à chaque institution.
Peut demander une expertise tout établissement d’enseignement supérieur situé dans un pays en
développement ou un pays émergent, et disposant d’un département de français ou d’un centre de langue
qui enseigne le français. Cet appel concerne aussi les expertises des sections de français rattachées aux
filières universitaires francophones des établissements dans les pays en développement ou émergents.
La demande doit être déposée au plus tard le 15 décembre 2014 sur le site http://dialoguedexpertise.org
(rubrique « Demander une expertise »).
L’accord complété et validé par l’université (signature et sceau) doit être joint au formulaire.
Dossier de demande
Pour déposer sa candidature, remplir le formulaire en ligne à l’adresse http://dialoguedexpertise.org
(rubrique « Demander une expertise ») et joindre toutes les pièces justificatives demandées.
Date limite d’envoi des dossiers: 15 décembre 2014
Contact
Amélie Nadeau : [email protected]
En savoir plus: http://www.auf.org/appels-offre/appel-doffres-dialogue-expertise/
Site : http://dialoguedexpertise.org/
SOUTIEN AUX PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES
FRANCOPHONES 2015
Date limite: 31 janvier 2015
L'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) lance un appel à projets pour soutenir des publications
scientifiques francophones.
Contexte et objectifs de l'appel d'offres
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 38 sur 46
Cet appel s'inscrit dans le cadre du chantier « recherche » de la programmation quadriennale 2014-2017 de
l'AUF qui prévoit de favoriser le développement d'équipes de recherche internationales engagées dans des
problématiques émergentes et de renforcer les réseaux universitaires afin de favoriser l'innovation et le
renforcement de la pertinence sociale, scientifique et technologique des résultats de la recherche.
Le soutien aux publications scientifiques contribue à la réalisation de ces objectifs, en aidant la publication et
la diffusion d'ouvrages individuels ou collectifs, monographies ou actes de colloques, en version imprimée ou
en ligne.
Nature des publications et type de soutien
Cet appel d'offres vise à soutenir la publication et la diffusion d'ouvrages originaux, ouvrages collectifs,
monographies, numéros spéciaux de revue ou actes de colloques en version imprimée ou en ligne. Les
ouvrages devront être publiés en langue française.
L'AUF apportera une subvention directe à l'éditeur pour l'impression ou la mise en ligne de la publication
sélectionnée.
Le financement est fixé à 5000 euros maximum par dossier retenu. Le montant de la subvention attribué à
chaque dossier pourra toutefois être adapté par le comité en tenant compte du coût global de la publication,
des autres aides apportées et des spécificités de chaque dossier.
Conditions d'octroi et obligations du bénéficiaire
Pour connaître les conditions d'octroi et obligation du bénéficiaire, nous vous invitons à télécharger le fichier
Appel d'offres 2015.
La sélection des projets de publications est faite une fois par an.
La date limite d'envoi des dossiers : 31 janvier 2015
Pour demander un soutien à un projet de publication, téléchargez les formulaires sur le site
http://www.auf.org/appels-offre/appel-doffres-2015-pour-le-soutien-aux-publication/
Calendrier :
- Septembre 2014 : lancement de l'appel d'offres « soutien aux publications scientifiques »
- 31 janvier 2015 : date limite de dépôt des dossiers
- Avril 2015 : examen des dossiers
- Mai 2015 : sélection par le comité éditorial des projets qui bénéficieront d'un soutien de l'AUF en 2015 et
annonce des résultats
- Juin 2015 : signature des conventions avec l'éditeur et l'auteur des projets d'ouvrages.
- Mai 2016 : date limite pour la publication des ouvrages.
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 39 sur 46
APPELS D'OFFRES
APPEL À CANDIDATURES POUR LE PROGRAMME DE MOBILITÉ
DES CHERCHEURS
Centre de la francophonie des Amériques
Date limite: 31 décembre 2014
Pour une diffusion accrue des savoirs francophones !
Le Centre de la francophonie des Amériques vous invite à déposer un projet de mobilité dans le cadre de
son programme de Mobilité des chercheurs dans les Amériques.
Période de dépôt : du 18 septembre au 31 décembre 2014
Grâce au programme de Mobilité des chercheurs dans les Amériques, communiquez vos recherches en
français à l’extérieur de votre région d'origine et tissez des liens avec une communauté francophone dans
les Amériques en profitant d’une bourse de mobilité de 2000$ CAN.
Les candidats intéressés à déposer une candidature doivent résider dans les Amériques.
Présentation
On retrouve dans les Amériques de nombreux locuteurs de langue française qui appartiennent à des
communautés diverses, à des peuples ou à des nations plus vastes. Ces francophones et francophiles du
Nord au Sud ont des réalités qui peuvent se ressembler et dont les destins peuvent se croiser.
Le programme de Mobilité des chercheurs dans les Amériques 2013-2014 traduit la volonté du Centre de la
francophonie des Amériques (Centre) de promouvoir la recherche en français et de favoriser la coopération
entre les scientifiques des Amériques et les communautés francophones des Amériques.
Objectifs du programme
Favoriser la mobilité enseignante dans les Amériques
Établir un réseau de chercheurs dans les Amériques
Encourager la diffusion des connaissances en français
Créer des ponts entre le milieu universitaire et la communauté
Rendre la recherche accessible et citoyenne
Qui peut faire une demande?
Professeur titulaire rattaché à une université dans les Amériques
Chercheur postdoctoral (titulaire d'une thèse de doctorat)
Étudiant au doctorat (3e cycle)
Qui peut accueillir un conférencier-chercheur?
Une université
Un centre de recherche/chaire de recherche/laboratoire de recherche
Secteur institutionnel ou secteur privé (entreprise francophone, organisme communautaire)
Toutes les institutions mentionnées doivent être situées dans les Amériques.
Domaines de recherche concernés
Tous les domaines de recherche sont concernés à condition que la langue de recherche soit le français et
que l'impact du sujet de recherche sur la communauté soit démontré (énumération non exhaustive) :
Éducation
Économie sociale et solidaire
Culture
Science politique
Environnement
Développement communautaire
Droit
Histoire
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 40 sur 46
En savoir plus:
http://www.francophoniedesameriques.com/chercheurs/2014/09/18/appel-a-candidatures-pour-le-programme
-de-mobilite-des-chercheurs/
CONCOURS « CROQUONS LA FRANCOPHONIE » 2È ÉDITION
Date limite : 5 janvier 2015
Le concours est ouvert depuis 2013-2014 et réalise sa 2è édition en 2014-2015. Un recueil des meilleures
productions est édité et les prix sont remis lors de la journée internationale de la francophonie, qui se
déroule tous les ans le 20 mars ... A vos crayons !
Le concours « Croquons la francophonie », organisé par "L'Espace francophone" de l'Université Blaise
Pascal-Clermont Université, s’adresse à l’ensemble des étudiants du monde francophone des 5 continents
et chacun des lauréats sera ensuite un ambassadeur pour Clermont Université et la Région Auvergne.
En savoir plus: http://www.clermont-universite.fr/Ouverture-du-concours-2014-2015
VIENT DE PARAÎTRE
Le regard étranger
L'image du Burundi dans les littératures belge et française
Ngorwanubusa, Juvénal
Collection: Documents pour l'Histoire des Francophonies - volume 37
Année de publication: 2014
Bruxelles, Bern, Berlin, Frankfurt am Main, New York, Oxford, Wien, 2014. 216 p.
ISBN 978-2-87574-162-2 br. (Softcover)
ISBN 978-3-0352-6450-0 (eBook)
Troisième volet du Grand Œuvre consacré par Juvénal Ngorwanubusa à son pays, le Burundi, ce livre se
penche cette fois sur l’image que les romans, belges et français, du XXe siècle, donnent de ces contrées qui
bordent le lac Tanganyika. Ce faisant, l’auteur convie son lecteur à une nouvelle exploration du XXe siècle
mais aussi à une étude minutieuse de la persistance des clichés dans l’imaginaire littéraire occidental,
particulièrement lorsqu’il s’agit de pays jadis qualifiés d’exotiques et d’événements tragiques liés aux
Indépendances et à leurs suites. Ces événements, l’on persiste souvent à les décrypter à partir des seuls
schémas de lecture occidentaux. Bel outil de méditation par ailleurs sur les relations Histoire/Fiction,
notamment à l’égard de pays éloignés, cette étude concerne aussi bien les fictions de Pierre Ryckmans, qui
fut gouverneur général du Congo belge et du Ruanda-Urundi, que SAS broie du noir de Gérard de Villiers.
Elle amène subtilement, et indirectement, à une précieuse connaissance d’un pays francophone parmi les
plus méconnus. Où l’on constate aussi que la Fiction n’est pas Tout.
Pour
commander:
http://www.peterlang.com/index.cfm?
event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=81160&concordeid=574162
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 41 sur 46
Le changement en milieu scolaire québécois
Marc-André Girard
136 pages
ISBN : 978-2-89377-535-7
Le changement en milieu scolaire québécois permet de démystifier plusieurs comportements, attitudes et
situations liés au changement dans le monde de l'éducation en se référant à différents modèles issus de la
philosophie, des sports, en passant par diverses théories scientifiques.
Pour ceux qui croient que le changement est souvent difficile, voire impossible, l'auteur démontre le contraire
et propose différents moyens d'introduire le changement dans son école en étant des agents positifs du
changement.
Pour commander: http://www.goulet.ca/catalogue/detail/le-changement-en-milieu-scolaire-quebecois
Enseigner les langues aux enfants en contexte scolaire. Diversité des approches et outils
d’enseignement
Sous la direction de Malory Leclère et Jean-Paul Narcy-Combes
Riveneuve Éditions
ISBN : 978-2-36013-240-9
Les « premiers » apprentissages de langues en milieu scolaire soulèvent de nombreuses questions d’ordre
psycholinguistique, sociolinguistique et didactique. Analysant différentes approches des langues à l’école
primaire, les contributions réunies dans la première partie de cet ouvrage abordent la construction de
transversalités entre les apprentissages langagiers et les autres apprentissages scolaires, la
prise en compte de la diversité linguistique de la classe, la formation des enseignants de langues. Elles
s’attachent aussi à détailler la construction de la place des acteurs de la classe (et notamment du chercheur)
dans la recherche-action.
Dans une seconde partie, sont interrogés les liens complexes qui se tissent entre la pratique d’enseignement
des langues aux enfants et un élément incontournable de cette action : les supports outils. Revenant sur les
notions-mêmes et sur leur mobilisation dans le champ de la recherche en didactique, les contributions les
envisagent dans leur complexité. Elles enrichissent aussi le propos d’analyses de pratiques de classe.
Pour
commander :
http://www.riveneuve-editions.com/catalogue-2/actes-academiques/enseigner-les-langues-aux-enfants-en-co
ntexte-scolaire/
Univers des arts-univers de la famille : interférences et divergences
Simona Jişa et Ioana Costaş (éd.)
Casa Cărţii de Ştiinţă, Cluj-Napoca, 2014, coll. « Romanul francez actual »,
220 pages, ISBN
978-606-17-0575-7
La psychologie et ses domaines connexes (pédagogie, psychiatrie, sociologie) a toujours soutenu
l’importance du milieu familial dans le développement de l’être humain. Du stéréotype de « cellule
familiale », plus ou moins bourgeoise, jusqu’au cri d’André Gide « Familles, je vous hais ! », un réseau
complexe de relations transparaît à travers la lecture des romans des XXe et XXIe siècles sur lesquels les
analyses sont restreintes.
Les articles qui suivent tentent de montrer les empreintes laissées par les parents dans la formation de leurs
enfants, retrouvées des années plus tard dans la structure de l’Artiste, dans ses choix esthétiques et
existentiels. La « redevance » envers la parentèle est parfois positive, parfois négative, la famille stimulant
ou, au contraire, bloquant l’épanouissement du futur Artiste.
S’étendant sur des genres littéraires divers, mais relevant surtout des « écritures du moi » (Gusdorf), tels
que l’autobiographie, la biographie, les romans biographiques ou non, le journal, etc., cette littérature pose
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 42 sur 46
comme figure centrale celle de l’Artiste aux prises des conflits intérieurs que la création peut intégrer,
résoudre ou sublimer. Qu’il s’agisse des relations « horizontales » entre les membres de la famille (la fratrie)
ou « verticales » (la filiation), l’Artiste semble faire figure à part, être perçu comme différent et marginalisé.
Le plus souvent sa vie de famille est vouée à l’échec, alors que souvent une carrière artistique de succès
apporte la reconnaissance attendue et parfois absente de la part de la famille.
Un cliché peint l’Artiste sous l’image d’un être humain tourmenté, méprisé par ses proches, déconsidéré et
ridiculisé, souffrant de ne pas être compris par sa famille, tel le génie des romantiques. Ou bien faut-il faire
l’effort, à l’exemple de Camus, d’imaginer l’Artiste heureux ?
Pour toute commande ou information sur le livre s’adresser à Simona Jişa ([email protected])
Approche internationale des écrits littéraires des jeunes et des conditions de leur conservation
Sous la direction de Jean Foucault
L'Harmattan, collection Lignes d’écritures
ISBN : 978-2-336-29315-8, 25 €, 250 p.
L’atelier ne produit pas une écriture de la communication, mais une écriture jubilatoire, surprenante,
émouvante, qui étonne même son auteur ! Mais attention, l’écriture n’est pas une activité anodine, elle peut
nous enfoncer dans le personnage souffrant que l’on est aussi. On n’écrit pas de façon inconséquente avec
ses fêlures, ses fragilités. D’où la nécessité d’un référent professionnel garant du cadre littéraire de l’atelier,
et l’intérêt du déplacement fictionnel qui permet de prendre de la distance par rapport à ses émotions.
L’écrivain n’est pas propriétaire du langage ; dans l’atelier, il est plutôt un capitaine sur un bateau avec des
membres d’équipage qui s’affairent sur les ponts. L’atelier peut se donner un port, écrire une nouvelle par
exemple. Ou un thème. Mais il est avant tout une aventure et une expérience qui exige de l’écrivain une
écoute et un respect maximum.
Pour commander : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=40536
Le corps et la voix de l’enseignant : théorie et pratique
sous la direction de Marion Tellier et Lucile Cadet
Editions Maison des Langues, Paris, 2014
Tout comme le comédien, l’enseignant utilise son corps et sa voix comme outils de travail, à la fois en tant
que stratégie de transmission et en tant qu’outil d’animation. Si les recherches sur le corps de l’enseignant
en éducation et en didactique ont avant tout une coloration psychanalytique, sociologique (par exemple
Pujade-Renaud, 1983), philosophique et anthropologique (par exemple Vanier (dir.), 2004 ; Agostini,
Contrino & Mallet, 2008), celles qui portent sur les techniques de la voix et du corps (gestes, mimiques,
postures) comme éléments pédagogiques, demeurent marginales.
Composé à la fois de chapitres théoriques généraux, d’articles présentant des recherches actuelles et de
fiches pratiques, cet ouvrage collectif a pour ambition de traiter du corps et de la voix de l’enseignant en
s’appuyant sur des disciplines qui contribuent chacune à leur manière et de façon complémentaire à
analyser la dimension corporelle au sens large du terme dans l’enseignement. Ainsi, sont convoqués tout au
long de la réflexion des disciplines comme la didactique des langues, les sciences de l’éducation, la
médecine, l’orthophonie, la phonétique, la sociologie, la psychologie, la philosophie et les études de la
gestuelle.
Cet ouvrage s’adresse à la fois à des enseignants novices et expérimentés qui s’interrogent sur la place et
l’importance de leur corps et de leur voix en classe et cherchent des conseils pratiques ainsi que des
références théoriques mais également à des universitaires (étudiants et chercheurs) qui s’intéressent à la
question de manière plus scientifique et sont à la recherche de cadres théoriques et méthodologiques.
Pour commander: http://www.emdl.fr/fle/collection/didactique/0/le-corps-et-la-voix-de-lenseignant/general/
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 43 sur 46
Inactualité et originalité de la littérature française contemporaine. 1970-2013
Jean Bessière
Honoré Champion
Unichamp-Essentiel N° 34
232 p., broché
ISBN 978-2-7453-2746-8. 26 €
Cet essai caractérise la littérature française contemporaine (1970-2013) selon un paradoxe qui porte une
interrogation : cette littérature apparaît inactuelle et actuelle. Ce paradoxe se lit à la fois dans le contexte
français et dans le contexte international. Il n’est pas dissociable de la dualité qu’illustre la littérature
française contemporaine : d’un côté, une large part de cette littérature se reconnaît dans la tradition du
nouveau, dans une fidélité à la pensée de la littérature, à la pensée de l’histoire, issues des avant-gardes
d’entre les deux guerres mondiales, d’après la Seconde Guerre mondiale; de l’autre côté, toute une part de
cette même littérature – illustrée par le roman policier, le roman de science-fiction, la littérature de la Shoah,
la littérature de la colonisation, la littérature du genre et une certaine littérature qui peut être dite
néo-avant-gardiste – est infidèle à cette pensée de l’histoire, de la littérature. La part de la littérature
attachée à la tradition du nouveau s’accorde à une société liquide, qui ne dispose plus d’un sens de
l’orientation temporelle, historique. La part de la littérature affranchie de cette tradition restitue une
symbolique du départ dans l’histoire, du possible et de la communauté.
Pour commander: http://www.honorechampion.com/fr/champion/8947-book-08532746-9782745327468.html
Ethnologie française
Octobre 2014 - Tome XLIV – n° 4
Presses universitaires de France
Entre l’ethnologie et la littérature les relations sont multiples : expressions littéraires dans la société,
production, médiation et réception des textes, univers symboliques et rhétoriques propres aux cultures. Une
ethnologie du littéraire, c’est aussi l’étude des manifestations publiques définissant « la chose littéraire » au
sein de micro-univers sociaux et symboliques. Ce numéro traite du rôle des
oralités lettrées, exprimées à l’occasion de salons du livre, de soirées conteuses et de réappropriations
festives locales de héros littéraires.
Pour commander: http://www.cairn.info/revue-ethnologie-francaise.htm
Traduire-écrire
Cultures, poétiques, anthropologie
Textes réunis et présentés par Arnaud Bernadet et Philippe Payen de la Garanderie
Paris, ENS Editions, 2014, 390 p.
La traduction dite « littéraire » est l'espace d’un double travail, celui des langues sur les littératures, celui des
littératures sur les langues. À l’âge de la mondialisation, et d’une emprise économique et technique sans
précédent, la tentative indéfiniment recommencée entre le texte original et ses multiples transferts ne peut
plus se penser dans l’improbable périmètre de son objet. Force née de l’hybridité de son faire, traduire-écrire
est un geste qui a le pouvoir, d’après Victor Hugo dans William Shakespeare, de jeter « un pont entre les
peuples » et de servir de « passage des idées ». Ses enjeux ne sont pas seulement formels mais également
éthiques. En son instabilité créatrice, la traduction relie étroitement la production de la valeur (la qualité
artistique des œuvres) à la réinvention des valeurs dans l’espace collectif. Échange et métissage, cette
activité de décentrement y déploie chaque fois une pensée spécifique de l’altérité et de la culture. La tâche
du traducteur apparaît ainsi inséparablement poétique et politique.
Pour commander: http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100398380
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 44 sur 46
Les théories du sens et de la référence
Hommage à Georges Kleiber
Coordination éditoriale de René Daval, Pierre Frath, Emilia Hilgert, Silvia Palma
Cet ouvrage est le quatrième dans la collection Res per nomen. Ce nom est repris d'un des axes de
recherche du Centre Interdisciplinaire de Recherche sur les Langues Et la Pensée (CIRLEP), un laboratoire
de l’Université de Reims Champagne-Ardenne (France). Il regroupe des linguistes et des philosophes qui
explorent ensemble la problématique de la référence en langue, c’est-à-dire le lien nécessaire entre ce que
nous disons et notre expérience. Le 1er colloque Res per nomen, en 2007, a fait Le point sur la référence en
langue et a tenté d’ouvrir de nouvelles pistes. Le 2e colloque Res per nomen, en 2009, a porté sur La
référence, le langage et l’anthropologie et a exploré une approche plus anthropologique de la langue,
inspirée de Ludwig Wittgenstein. Le 3e colloque Res per nomen, en 2011, a poursuivi l’étude de ces thèmes,
avec un accent particulier sur des questions portant sur La référence, la conscience et le sujet énonciateur.
Qu’est-ce que la conscience? Comment réfère-t-on au moi? Comment intervient-il dans le discours?
Comment apparaît-il en langue? En 2013, le colloque a porté sur Les théories du sens et de la référence, et
il a été l’occasion de faire un Hommage à Georges Kleiber, qui a introduit la question de la référence dans la
pensée linguistique francophone à partir, environ, de 1980, en mettant l’accent sur la forme linguistique de la
référence, c’est-à-dire la dénomination. On trouvera ici une riche sélection des articles présentés lors de ce
colloque, regroupés en six chapitres, mettant chacun la dénomination en rapport avec la référence, le sens,
l’évolution lexicale, les noms propres, les proverbes et l’anaphore.
Pour commander: http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100970090
La littérature africaine francophone
Mesures d'une présence au monde
Sous la direction de Abdoulaye Imorou
Éditions universitaires de Dijon, 2014
Depuis quelques années, la littérature africaine francophone se lance résolument à la conquête du monde,
bien décidée à sortir des marges et à devenir une référence dans la République mondiale des Lettres. Se
réclamant de la littérature-monde, elle dispute ainsi à Paris son statut de capitale littéraire.
Cette volonté de marquer sa présence au monde se traduit par l’adoption de logiques transcontinentales.
Car pour la plupart des écrivains francophones, leurs œuvres ne doivent pas se restreindre aux seuls
Africains, mais susciter un écho en chacun. C’est ainsi que certains situent leurs intrigues ailleurs qu’en
Afrique ou dans le milieu de la diaspora.
Ce collectif sur la littérature francophone permet de prendre la mesure de ces initiatives, des stratégies sur
lesquelles elles s’appuient et des modalités selon lesquelles elles se réalisent.
Pour commander: http://eud.u-bourgogne.fr/404-la-litterature-africaine-francophone-9782364410930.html
FRAMONDE - 1 octobre 2014 - page 45 sur 46
INFORMATIONS – RESSOURCES
CLOM ENSEIGNER ET FORMER AVEC LE NUMÉRIQUE EN
LANGUES
Début des cours: 27 octobre 2014
Dans le prolongement du MOOC EFAN, Enseigner et Former Avec le Numérique
(https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/ENSCachan/20003/Trimestre_2_2014/about),
l'université Stendhal Grenoble 3 en collaboration avec l’ENS Cachan vous propose une déclinaison pour les
enseignants et futurs enseignants de langues.
Ce Cours en Ligne Ouvert et Massif (CLOM ou MOOC) a pour objectif de faire découvrir 4 approches
innovantes pour l’enseignement des langues : les formations hybrides en langues, la télécollaboration, les
outils de l’intercompréhension, l’exploitation du web social.
Où et quand s’inscrire ? Dès maintenant sur la plateforme France Université Numérique mise à disposition
par le Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche pour les
établissements de l’enseignement supérieur français et leurs partenaires académiques dans le monde entier.
Inscription:
https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/ENSCachan/20006/Trimestre_4_2014/about
Et en attendant l’ouverture du cours le 27 octobre 2014, toute l’information sur notre réseau Twitter et
Google+ :
https://twitter.com/moocefanlangues
https://plus.google.com/communities/113786007218306363672
RÉPERTOIRE DES COURS OUVERTS ET MOOCS
108 sites, des milliers de cours «libres savoirs» / Open Course Ware - OCW et Moocs
À découvrir sur http://cursus.edu/institutions-formations-ressources/formation/18939
LACADEMIE.TV, LA NOUVELLE PLATEFORME MULTIMÉDIA DE
L’ACADÉMIE ROYALE DE BELGIQUE
Près de 700 conférences de haut niveau, toutes disciplines confondues, sont déjà disponibles, en audio et
vidéo. 150 nouvelles conférences sont prévues chaque année. L’objectif demeure une diffusion toujours plus
large des connaissances. Cette plateforme est conçue à l’initiative de l’Académie royale de Belgique et du
Collège Belgique.
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