l`enseignant de langues référent - Université Paris 1 Panthéon

* euai SB Février 1912
«iéphone Ï 3.21
-10.37
Edition «** œatm
- imprimerie 3.09
ABONNEMENTS;
TRO,S*O,S
„
,
M^rLV^èlie, Mease, Vosges
4 50
Etranger?
D
SIXWOIS
9 »
5»
6»
S^^rlements....
GRAND
7
« »
10 »,
12»
14
«
i
I
_
KïIXACrîW
„ ,
CZ *~
20 »
f* »
■
*
Qa peut s'abonner sans frais dans tous les bureaux de postes
JOURNAL
*\
SI,
»J
«P
QUOTIDIEN
ADMINISTRATION :
e»iat-D
i
M
—
&3° Année. — N° 8941.
HANCY
"
ItDËRNIËRE HEURES !
LES BANDITS DE LA RUE ORDENER j POUR U MAITRISE DE L'AIR
PatNùiiqtêe émulation
,
'
EZ
SI
ex
——
j
DIRECTEUR : RENÉ MERCIER
PUBLICITE:
C>
Annonces (*epage)...
30cl»ligne
L'Agence Havas, 8, place de la îionrse à Paris
W\
Réclames (3c page)...
60
MM. John P. Jones et C« SU,,
„„ :
W
FaUs d.vers...
90
Montmartre, à Paris, sont seuls cluirgés de recevoir
ta
j %^
Chronique locale
150
—
publicité extra-locale du journal.
Pour la publicité de Meurthe-et-Moselle, Meuse, Vosges, Alsace-Lorraine et Luxembourg, s'adrrssfr av.r l.umm.r de l'Est.
1
Charbons
Deux d'entre mi sont arrêtés après m lutte sauvage
avec les agents
Pour l'Aviation Militaire
SOUSCRIPTION
de l'Est Républicain
Les délégués parlementent
Les mineurs chôment
1 puissances prêchent la paix
Les
Les armées se battent
\
j'
LES TAILLEURS ALLEffiASBS
\
BUS LE TOMBEAU DE Lâ «LIBERTE»
;
4P
Lft REPUBLIQUE CHINOISE
La guerre
anglais
"
i
m
b
—
—
Les crernières nouvelles reçues d'Angle28 février. — Le comité national terne au sujet du. conflit qui met aux pride l'aviation militaire cejmpni.nlque sa sses ouvriers et propriétaires de mines,
première liste de souscription, dont le to« sont
s
contradictoires,» suivant le jour,
J
» suital est de 41,779 fr. 35.
\
MM. de Rotschild ont souscrit pour van» l'heure, suivant les journaux. Gontraduction signifie ici indécision, mais
25,000 fr.
■— La souscription ouverte par la pressa Çquelle que soit ta cause occasionnelle do
——
»rv
et centralisée au « Matin, », s'élève au- cette
c
indécision, on peut lui donner, sans
jourd'hui
â 418,337 fr. 50.
«.ifse tromper, une raison profonde : l'imjo
PARIS, 19 février. — La police a arrêté . JDieudonné était aussi formidablement arOn -assure que toutes les sociétés m.ili- '
mô, mais il ne put se servir de son reyolhier deux individus, dont un nommé Dieu- me
1
des intérêts' en jeu et la gravité
ta
taires
françaises, de Belgique viennent de portance
donné, qui sont considérés çpmme ayant ve:
ver.
l'initiative d'ouvrir une souscrip- des
(
conséquences directes ou indirectes
P1
t'ait partie de la bande qui assaillit, rue
IDieudonné et de Boé ont été formellement prendre
lion dans toute la colonie française en cd'un arrêt du travail dans les houillères
reconnus comme faisant partie de la bande V
Ordener, le garçon de recettes Gaby.
re<
vue
.
Jj> d'offrir un, aéroplane à l'armée fran- de
Ces individus étaient porteurs chacun de de la rue Ordener.
(
la Grande-Bretagne.
i
;
Le
deux brownings, au moment de leur arI belge serait l'homme qui, de l'inté- Ççaise.
Au
propre comme au figuré, la prospérieur
de l'automobile, avait fait feu sur
rcsttitioH
ne
Los victimes
1rité de l'empire britannique est assise sur
la foule.
PARIS ' 29 février. — Les journaux donETAMPES, 28 février. — Le capitaine Jost
1les bassins houillers qui fournissent aux
Au cours des perquisitions opérées chez
nent ce matin des détails sur l'arrestation,
v
effectuait un vol à l'école d'aviation mi- usines
i
Dieudonné, de nombreuses armes ont été M
hier, de deux complices dans l'assassinat DJ
anglaises un aliment de première
litaire, lorsque son appareil tomba d'une j
saisies.
et le'vol de la rue Ordener.
sa
nécessité, et aux ports anglais un fret de
hauteur de 15 mètres.,
Mi.
Guichard a arrêté également deux »
Depuis trois semaines, la police avait ac.
!
en échange duquel la première maL'aviateur a été relevé avec une double sortie
femmes, la femme Dieudonné, née Louise
quis la conviction qu'un nommé Eugène fei
des jumbes et mie b'.tw'ure-à la Jrine marchande du monde reçoit les mille
Dieudonné, 27 ans, menuisier, avait parti- Ki
Kaiser, 23 ans, dite la « Vénus Rouge », et fracture
S
tl
iproduits et objtets dont elle approvisionne
cipé à l'attentat de la rue Ordener et re- une
un dame Boucher, qui avait sur elle un tête.
Le capitaine Jost n'avait pas perdu ,
itinéraire
de Pai-is en Suisse et en Italie,
cherchait son adresse à Paris.
iti
sans
nelâche le Royaume-Uni.
avec l'indication des moyens d'éviter la cconnaissance. Il a été transporté à l'hôOn parvint à la connaître il y a deux av
«
L'Angleterre
est une île, disait Michepital.
—
Havas.
jours, et une surveillance étroite fut exer- do
douane.
P
I let à ses élèves, maintenant vous en sacée autour de sa maison.
DRA^E MYSTÉRIEUX
Hier, un individu qui lui avait rendu vi- On
Qj retrouve l'auto des assassins
vez autant que moi. » Sans doute, l'hissite fut arrêté place Clichy.
GRENOBLE, 28 février. — On a découvert,
(
toire
et la fortune de l'Angleterre s'exCette arrestation fut des plus mouvece
o's l'agent Garnier
» soir, dans un bois, à Murinais, canton
de Saint-Ma.rcelin, le cadavre criblé de pliquent, dans un© large mesure, par sa
mentées.
1
PARIS, 29 février. — L' « Eclair » dit que
b
L'individu sortit en effet deux revolvers
géographique, mais supprimez,
balles,
de Mme Darlay, rentière*, et celui situation
d son propro neveu, un jeune homme de par la pensée, les gîtes carbonifères, qui
browning et les braqua sur M. Guichard, 1© chef de la sûreté a déclaré, après l'ar- de
restation
de Dieudonné et de de Boé, que 15
11 ans.
ienrichissent le sous-sol de l'Angleterre et
chef de la sûreté.
j™
ces arrestations n'ont aucun rapport avec
Mais avant qu'il eût fait feu, deux agents ce
Ce dernier tenait encore un revolver dans
de l'Ecosse, ce « pays noir », dont la mise
de l'agent Garnier, rue du Ha- sa
si main crispée.
de police le saisirent et une lutte sauvage l'assassinat
l£
vr
vre.
On croit que le jeune homme a tué sa en valeur fut l'un des faits les plus sailse'ngagea.
t;
Un gardien de la paix accourut et frappa _ La meilleure preuve est que ces deux tante
puis s'est suicidé.
lants de l'histoire économique du XVIIIe
étaient surveillés depuis trois
l'individu d'un coup de crosse de revolver individus
in
On ignore les causes de ce drame. — Ha- et du XIXe siècles, laissez Angles, Gallois
vas.
jours.
v
qui l'étourdit.
;
1°
et Ecossais dans la condition de peuples
On le fouilla. Outre ces deux revolyers,
FIN DE LA rtïïRNlËBE HEURS
agriculteurs et éleveurs où nous les voyons
il avait trois chargeurs de rechange et 23
PARIS. — L'automobile grise qui a ser.
1 mardi soir, à la fuite des
meurtriers -*T>
*
""Tfr -T •ti T 1i' Ifc ■% •% "% % - encore vers les années 1740-1750, lorsque
cartouches.
.
Yvi,
Il n'avait sur lui rien qui pût faire con- de
d< l'agent Garnier, place du Havre, a été
l'on inaugure chez eux la fabrication de
mercredi à Montereau.
naître son identité et il refusa de dire son retrouvée
re
la fonte au coke et, du coup, vous modlIl est établi que cette automobile se trounom et son adresse.
fiez l'orientation du progrès économiMais le service anthropométrique le re- v;
vait mardi soir, à proximité du domicile
connut, grâce à une fiche venant de Mar- de
d< Dieudonné, l'un des deux malfaiteurs
que, la face du mondé est changée.
al
arrêtés mercredi comme faisant partie de
seille.
Depuis que nos voisins ont fait de leur
C'est un nommé Paul de Boe, 25 ans, su- la
la bande qui fit le coup de la rue Ordepays
l'un des plus importants bassins inner.
jet belge, typographe.
r<
dustriels qui soient, sinon le plus imporPendant ce temps, M. Joum, sous-chef de
L'attention des passants avait été attila sûreté, arrêtait Dieudonné à son domici- rée
ri par le réservoir d'essence, qui fuyajt,
tant, d'aïutres nations ont pris rang parle, rue de l'Ecluse.
6t
£i que le chauffeur réparait. — Havas.
mi les grands Etats producteurs.
11° LISTE
Par des bonds rapides, l'industrie houilMM. :
1
Les
externes de première C du
lère de l.'Alïemagne s'est rapprochée de
NIEZ LES MINEURS ANGLAIS
LA GUERRE HALO-TURQUE
Lycée de Nancy
3t> 50 l'industrie anglaise, sur les statistiques du
Médérick, leur professeur
U 50
Gaston Zeller, rue Emile-Gallé..
5 » commerce universel. Celle des Etats-Unis
l'a - même devancée. Néanmoins, l'Anglei joyeux du café des Braves, à
Les
Essey-les-Nancy
5 » terre est toujours, en Europe, le pays qui
P. M., rue Désiiles, Nancy
5 » produit le plus de houille. Elle fournit'
L'Ecole d'agriculture de Tomblaiplus du quart de la houille produite dans
ne (le directeur, 10 fr. ; profesLONDRES, 28 février. — De nombreux mile monde entier.
VIENNE, 28 février. — On mande de Berseurs
et
élèves,
13
fr.
25)
23
25
neurs continuent à cesser le travaiL avant j;
lin au « New Preis » que M. Sasonof, mi- JJean et René Longa
5 » PRODUCTION DE LA HOUILLE EN 1910
la date fixée pour la grève générale.
n
i; i-e des affaires étrangères de Russie, M.
1
et Mme Monpert, rue JeanOn assure que près de 100,000 ouvriers a proposé aux
puissances d'entrer en
Lamour
2 » (d'après les statistiques du Doardof Trade)
chôment déjà, y compris 20,000 mineurs pourparlers
p
avec l'Italie et la Turquie pour -Maire, tenturier, 97, Grande(en millions de tonnes)
d<u Derbyshire, qui se sont mis en grève a
amener d'abord un armistice et rendre enRue, Nancy
5 »
1908
1910
ce matin.
.,
,
si
suite possible la paix.
Demenge-Creinel
20 »
Les délégués mineurs écossais présents
5 »
Cette proposition aurait été agréée favo- 1KE à T
371,3
447,8
à Londres ont télégraphié à ceux des mi- rablement
ri
Paul Henry
3 » Etats-Unis
par toutes les puissances.
261,5
264,4
neurs écossais qui devaient donner un
Un
cantinier de Thiry
3 n Angleterre
CONSTANTINOPLE, 28 février. — Selon des
'
Allemagne
145,3
150,4
jour de préavis, de cesser le travail au- j,
informations de la Porte, la proposition 'Les élèves externes de la classe
France
36
37,4
jourd'hui.
d
de première AB du lycée de
de M. Sasonof, ministre des affaires étran23,2
23,5
LONDRES, 28 février. — Les propriêtai.v..
12 » Belgique
gères de Russie, tendrait à faire, à Cens- !l Nancy
g
res mineurs se sont rendus, ce soir, au tantinople
Lécuyer,
rue
Sigisbert-Adam
....
5
»
t.
et à Rome, une démarche pour
Si l'on rapporte la production de ces
■Foreing-06fi.ee, pendant que les délègues cconnaître les conditions des belligérants Bellieni, place Carnot
10 »
pays
à la consommation de leur populamineurs conféraient à Dowming-Street.
Georges
Wéber
2
»
e
en vue de la paix.
LONDRES, 29 février. — Les propositions
Gille," place des Dames
,
10 » tion, il apparaît que l'Angleterre est le
Les
tolessés
de
Mergheb
- dm gouvernement tendent à établir un
Docteur Sencert
—
20 » pays où la sonsommation proportionnelle
TRIPOLI, 88 février. — Après le combat
minimum de salaires pour les ouvriers
Les habitués du café Bouxirot .-.
1 25 est le plus élevée :
du tréfonds qui siérait calculé au moyen ad'hier, la nuit a été tranquille à Mer- Lava père et lils
20 »
de conférences régionales entre les repré- gheb.
g
Gauthier, boucher, rue de la HaCONSOMMATION PAR TETE
Tous les blessés transportables ont été
sentants des patrons et ceux des ouvriers.
che
5 >f
D'HABITANT
sur le navire-hôpital « ReginaLes points résinait en litige seraient sou- embarqués
e
'
En
Angleterre
6 tonnes environ
».
mis à l'arbitrage des représentants dtu Italia,
1
Total de la 11" liste
236 50
Etats-Unis
5 —
—
Les travaux d'organisation et de renforgouvernement.
Total des listes précédentes .. 8.706 05'1 Aux
En Belgique
3 1/8 tonnes
Ces propositions furent rejetées par les ccement des positions occupées se poursuiEn Allemagne
2 1/3 ' —
patrons et acceptées, paT les propriétaires ïvent avec activité.
Total à ee jour
8.942 551 En France
1 tonne environ
représenta-n t 60 % de l'extraction du char- ILes Turc auraient eu un minier de morts
bon de la Grande-Bretagne.
;
Les
pays
qui
produisent
le plus de
TRIPOLI, 28 février. — Les troupes italienL«s représentants ouvriers veulent que rnes
.
qui combattirent hier à Homs comprebouillie sont aussi ceux qui en consoiîiBOURSE
DE
PARIS
le salaire minimum soit celui fixé par la naient
r
7 bataillons . d'infanterie, plus de
T1CRMK
ment le plus. Leur intérêt bien compris
Fédération des mineurs, et repoussent l'i- l'artillerie.
f
D«ro. cours Ptera. conrs1 les oblige à transformer sur place la presdée d'arbitrage.
Les troupes quittèrent Homs pendant la
27 fevr. 28 f6vr.
Les pourparlers continueront demain, jnuit et surprirent les Arabes à l'aube.
Ueute 3 offt
94 80
94 75 que totalité du combustible extrait.
Elles s'emparèrent dès 7 heures du ma- Actions Lyon
1245 ..
1940 ..
CONSOMMATION DE LA HOUILLE
MS ..
669 ..
tin des hauteurs de Mergheb, où elles se Métropolitain
DANS LES PRINCIPAUX
liio Tnito
17&8 ..
1788 ..
retranchèrent.
PAYS PRODUCTEURS
Une levée d'aiguilles
Sosnowiee
1565
..
1560
..
! Les pertes turques et arabes sont d'un
Extérieure à OjO
95 92
96 ..
BERLIN, 28 février. — Unie réunion de |J imillier de morts.
(en millions de tonnes)
ItiiBBe consolidé 4 (M.0 . . . ,
96 60
96 80
4,000 ouvriers tailleurs de Berlin et des
lime attaque turque devant Tobruk
1909
1910
De Beei-R [orcLJ ........
É99 ..
502 ..'
environs a décidé de proclamer, aprèsHand Mines
150 ..
152 ..
demain, la grève de tous les établisse- ( CONSTANTINOPLE, 28 février. — On annon- ISrianak (ortJ.)
568 ..
508 ..; Etats-Unis
398,242
434,815
ments d'habillement sur mesuae de Beirlin, (ce de source officielle que, dans la nuit l'une
.
92 ..
91 90) Angleterre
177,745
179,939
du
11
février,
les
forces
ottomanes
embuslianque otlomane
683 ..
683 ..■ Allemagne
■qui n'acceptent pas le contrat de salaire t
129.628
130.226
quées
près
des
fortifications
en
construcSerbe
88
55
88
55
de la corporation.
|
> France
54,193
54,861
tion
par
les
Italiens
près
de
Tobruck,réusItalien
..
..
..
La fédération des tailleurs allemands
' Belgique
22,413
23,850
va proclamer la grève dans 31 villes où sirent à détruire ces fortifications et attaTélégramme
commercial
ûa question des salaires n'a pas encore- , quèrent le matin un bataillon et demi qui
( Bourse du commerce)
Les
avantages
dont
bénéficient
les
pays
TÎ s'avançait
vers des ouvrages.
GliiflreB fournis par la maison lloger BollacUet Gies
tfeçu satisfaction.
riches
en
combustibles
minéraux
se
meMalgré
le
feu
de
l'artillerie
italienne,
.
^ a »,
—
Paris, 28 février, 1 h.'W soir.
les forces ottomanes purent se maintenir
surent encore à la valeur même du comCOURANT 4 eiîEMIF.BS
, sur leurs positions et repoussèrent les Avoines (100 kil.)
21 45
21 65
bustible qu'ils produisent. En 1910, la va86 80
27 25
Maliens, en leur infligeant des pertes «nji lilés (100 kil.l
On trouve encore des victimes
leur
de la houille extraite s'est élevée,
l'arme*
(10»
kil.)
.
33
35
33
85
s'élèvent à une quarantaine de tués ou
pour les Etats-Unis, à 3,312 millions de
de
blessés,
COURANT
4
WAlîS
TOULON, 28 février. — Pendant les traLin
83 50
77 25
Devant Beyrcut'n
francs ; pour l'Angleterre, à 2,736 milvaux de découpages des tourelles de 19j
71 V5
69 50
BEYROUTH, 28 février.
— Le croiseur Huiles (100 lui.)
lions ; pour l'Allemagne, à 1,900 millions ;
ide la « Liberté », on a retrouvé les cadaCOURANT
4
MAI
français « Amiral-Charner », venant de
vres signalés sous ces tourelles.
Alccol (fhectol.)
58 50
60 50
pour la Belgique, à 352 millions. En
Ces cadavres des victimes de la catas- Crète, vient d'arriver. — Havas .
COURANT 4 PREMIERS
s
France,
la valeur des combustibles minétrophe étaient serrés les uns contre les
Sucres
49 50
49 87
raux .extraits atteignit 600 millions dei
,autres, et ieur décomposition était si avan—
»
m
»
—
cée que les infirmiers maritimes chargés
francs, environ, en 1909.
IMPRESSIONS SOUS-MARINES. —
Un scade les dégager ont eu de grosses difficulï
Ainsi donc, à ne considérer la question1
phandrier
réputé,
M.
John
Pearee,
vient
Son premier ministère
tés.
de publier ses impressions sous-marines9 lue du point de vue anglais, la grève des5
PÉKIN, 28 février. — Un communiqué ofQuatre cadavres ont cependant été retidans une revue américaine. Elles res- mineurs aurait pour résultat de fermer,,
rés ce soir, et l'un d'eux a été reconnu, ficieux annonce que Lau-Han-Ghi-Kaï, le-r! semblent,
par le fantastique à un récit« pendant un temps plus ou moins long,
pour être celui du gabier breveté Joseph président de la nouvelle République, se' d'Edgar Poë.
'
rendra
à
Nankin
dans
une
quinzaine
d©
Péchevin, matricule 7.782, appartenant aua
C'est lui qui fut chargé d'explorer lee l'une des principales sources de la richesjours, après la formation d'un cabinet, *
Quartier maritime du Conquet.
paquebot ce Cadix », coulé près d'Oues; se publique de la Grande-Bretagne,
On a transporté ces dépouilles à l'amLa guerre civile
sant : il fait une description saisissante
e
Cette éventualité ne peut nous laisserc
phithéâtre d'e l'hôpital Saint-Mandrier.
HANG-KÉOU, 28 février. — A la suite d'unt
des centaines de cadavres retenus danss indifférents.
On aperçoit encore deux cadavres sous; mécontentement, une partie des troupess l'entrepont et les cabines.
les débris- On croit pouvoir les retirer de-- de Out-Ghang se sont révoltées' et un comM. Pearce avoue qu'il n'aime guère àh
main.
bat a eu lieu cette nuit,
descendre dans l'Océan Indien, à cause
On s'est accoutumé, avec raison, à conLe préfet maritime a avisé le ministre deï
Les pertes ne seraient pas très impor-■ des requins qui y pullulent. Cependant,e
** sidérer comme complémentaires la protantes. — Havas.
la marine. — Havas.
près de Socotora, il parvint à remonter
tout le contenu de F « Aden », où (6e d'action des Iles britanniques et celle de
SABOTEUR DE VIGNOBLE CONDAMNÉl trouvait une collection inappréciable d?
LES POURPARLERS"*DE MADRID
[3
la France. Etant donné que les formes
BÉZIERS, 28 février. — Le tribunal cor-MADRID, 28 février.
— Le ministre des3
bronzes fsacrés du Japon.
de l'activité humaine sont variées à 11aaffaires étrangères et M. Geoffray, ambaë-. reetionel a condamné .à 6 mois de prison1
M. Pearce touche cinq pour cent sur la
£ 1 fini, que d'autre part, les ressources misesg
oadeur de France, ont eu, cet après-midi, un ouvrier agricole gréviste qui avaitt valeur de ce qu'il arrache à l'Océan ; ausun nouvel entretien qui a duré une demi-' causé des dégâts dans une vigne à Thé-- si sa. fortune est-elle d une dizaine de mil-1. I à notre disposition par la nature se ré-•..
.'iofis
heure. — Havas,
1 gan-îesBéziers. — Havas.
I partissent dans le monde, d'une manièree
PARIS,
tri
très inégale, tous les pays se complètent
plus ou moins les uns les autres, et c'est le
t
propre du commerce de pourvoir à leurs
be
besoins
respectifs.
Précisément,
le commerce anglais a
pour mission d'écouler sur les divers marUn vif combat près d'Qms
chés du globe le tonnage de combustiROME, 28 février. — Le* général Reisoli
i<
ble extrait en surplus.
té
J
télégraphie
d'Oms :
En
1910,
l'Angleterre
a
exporté
62
mil« Hier, à sept heures du matin, nos
jio
ont occupé la hauteur de Merlions de tonnes de houille, 65 millions, troupes
tr
en repoussant les turoo-arabes après
en
environ,
en 1911, soit presque trois fois gheb
^
^a
un vif combat. LVnnemi a eu de grandes
la
production totale de la Belgique et# à pertes
p
e
; plusieurs réguliers turcs ont été
qu
quelques
millions de tonnes près, deux fois tués.
tu
Un capitaine turc et un chef arabe
ja
la production totale de la France. Il est so
sont restés sur le terrain. Les Italiens ont
pe
peu de pays au monde où — pour un usa- eu
fi 11 morts et 82 blessés. La conduite des
„
et de la troupe a été au-dessus
gee ou pour un autre — l'on ne brûle pas officiers
A,
jj_
do tout éloge. Les Italiens campent su?
de charoon anglais. En Europe, l'Allema- le
le Mergheb. »
gne, la France, l'Italie, la Belgique, les
Autour de Benghazi
p£
pays
Scandinaves, la Russie, reçoivent
BENGHAZI. — Ce matin, au cours d'un enpj
plus des deux tiers du tonnage de char- ga
gagement de cavalerie en dehors du rayo?i
o
D
bon exporté par l'Angleterre. L'Amérique de
des défenses italiennes, les bédouins ont
(j^
etl repoussés avec perte ; les Italiens ont
du Sud en importe six à sept millions de été
to:
un cheval tué. Les proclamations lantonnes.
On en débarque même aux Etats- eu
c6
cées
par les aéroplanes ont produit une
jjj
Unis (quelques milliers de tonnes).
g
grande
r
impression. On possède des indiEn 1911, la France tenait la tête de cet- ces
ce de défections continuelles de bédouins
te
dans le campement turc
te clientèle. Cette année-là, l'Angleterre d£
nc
nous
a fourni plus de dix millions de tonL'expulsion des Italiens
nes de combustible. Elle en a livré plus
CONSTANTINOPLE. — On apprend de source
de neuf millions de tonnes à l'Italie, près authentique,
ai
au sujet de l'expulsion des,
de
de
Italiens
des vilayets d'Alep et de Beyrouth
de neuf à l'Allemagne.
5*
qu'exception sera faite pour les religieux
En 1911, nos importations ont augmenté iti
italiens desservant des établissements plad«
de 1.600.000 tonnes, tandis que nos houil- cé
cés sous le protectorat d'autres puissanlé
ce
Les religieux des établissements palères n'ont fourni que 500.000 tonnes de ces.
pl
tronnés
par l'Italie ou ceux qui se sont pla*
Plus.
*r.
cés récemment sous le protectorat d'autres
Il est donc de toute nécessité que les p,
puissances quitteront le pays. — Havas.
cl
charbonnages anglais continuent de nous
a]
approvisionner.
I,
Et cela non seulement pour que nos usim
nes ne chôment pas, mais aussi pour que
n
nos navires à vapeur — ces usines flotts
tantes
— ne soient pas obligés de rester
PARIS. — Un de nos confrères a pu inà
à l'ancre dans les ports et que nos échan- terviewer une hauto personnalité ottomane, de passage à Paris, qui a bien voulu
gi
ges avec les pays d'outre-mer ne soient ^
lui faire connaître, d'une manière précise,
p
pas compromjis. Ainsi, notre commerce y
la ligne de conduite que désire suivre le
ir
maritime et celui de l'Angleterre ont, en gouvernement
g,
ottoman.
c<
cette occasion, des intérêts solidaires.
« — Examinons tout d'abord, a dit la
Nos départements côtiers se répartis- p
personnalité en question, la situation acs<
tuelle de la Turqifie, tant au point de vue
sent le charbon importé. On a débarqué, j*
que vis-à-vis des puissances et
es 1911, quatre millions de tonnes environ intérieur
en
^
d Dunkerque à Saint-Maio ; 4.300.000 ton- particul'ièreuient de l'Italie.
de
« L'état do guerre dans lequel nous nous
t!
n
n'a pas obéré nos finances d'une
nes,
de Brest à Bayonne, 900.000 tonnes à trouvons
^
manière sensible ; nos dépenses sont en
Marseille. Une part de ce tonnage est de3- J
minimes vis-à-vis des sommes consitj
tinées
à la marine à vapeur dont la con- | effet
^
dérables
que doit dépenser chaque jour
,
sommation
annuelle oscille à l'entour de 1 n
s
notre adversaire pour l'entretien de sa.
u
un million de tonnes.
A
flotte et de son corps expéditionnaire en
Nous sommes donc dans un
Si cette importation se trouvait arrêtée, Tripolitaine.
"*
n
nous
pourrions difficilement compter,pour *état favorable et pouvons lutter indéfiniment sans être obligés de recourir à de<3
c
combler
le déficit, sur la Belgique et sur
;
jl'Allemagne dont les besoins dépassent eexpédients ruineux.
« A l'intérieur, l'attaque inopinée et ina
aussi la production et qui, d'ailleurs, nous justifiée
J'
de l'Italie a mis fin à nos disf.font déjà d'importantes livraisons de corn- ®
sensions de partis et nous sommes maintenant d'accord pour soutenir la lutte enj-bustible.
g
gagée malgré nous « et pour refuser d'aTout en faisant courir un gros péril à bbandonner à l'ennemi la moindre parcelle
1
l'industrie britannique, la grève des mi- de
d notre territoire.
1
neurs
menace donc, aussi, la nôtre dans „ « Jamais nous n'accepterons de reconnnaître comme un fait acquis le transfert
s
ses couvres vives.
g
sous la domination italienne de la TrinoSouhaitons que la sagesse l'emporte et litaine,
li
de cette province essentielement
n
que nous n'ayons pas à souffrir de la musulmane et arabe ». Depuis des siècles,
q
c
pays nous appartient, et ce n'est pas
c
communauté
d'intérêts
sur laquelle e^t ce
fondée,
plus solidement que jamais, la po- qune loi italienne, vieille de quelques jours,
i
qui parviendra à nous l'arracher.
1litique franco-anglaise.
<< D'ailleurs, le gouvernement voudrait-il
L. L.
cconclure la paix sur une base semblable
P. S. — On a parlé de l'importation qqu'il ne le pourrait pas, car il serait ren■
éventuelle de charbons américains. Nous vversé sur l'heure. Il ne faut pas oublier,
1
lisons
qu'un chargement de 60,000 tonnes ven effet, que sous la suzeraineté du sultan
de nombreuses provinces arabes, re(
d)e
charbon américains acheté par une- vivent
jprésentées
effectivement au Parlment de
<
Compagnie
française de chemins de fier Gonstantinople
C
et qui ne sauraient tolérer
«
serait
« actuellement en route », mais,d'au- un instant l'idée de l'abandon de la TriDOttre part, le Temps publie l'information Htaine.
suivante : « Les mineurs américains pro- c « Quoi qu'on dise, et c'est là un point
capital, pour qu'une médiation collective
1fitent de la grève imminente des charboncdes puissances européennes puisse être ef1
nages
anglais pour réclamer, sous me- ficace,
\
il est nécessaire que le Parlement
1
nace
de grève, la journée de huit heures, |italien revienne -sur son vote récent et que
1une augmentation de 20 % des salaires et la
^ loi d'annexion de la Tripolitaine, adopd'enthousiasme à Monteeitorio, soit
,plusieurs autres concessions accessoires, tée
1
rapportée. Alors seulement pourront s'enà; partir du 1er avril, date de l'expiration gager
t
des pourparlers ayant quelque chanc
de succès. »
(
du
régime actuel établi par contrat, entre ce
:
les'
patrons et les syndicats ». L'incertiPuis, la personnalité 'ottomane intervie1tude est partout, seule est certaine la gra- 'wée continue :
vité du danger.
« — Le bruit a couru que des démar•
»
<
ches
avaient, été ou allaient être tentées
à Constantinople afin d'amener la. Turquie
I
à moins d'intransigeance. Je puis vous affirmer que jusqu'à présent, aucune tentaPARIS, 28 février. — Pendant toute
la tive
I
de ce genre n'a été faite. "Ce serait
mutinée des témoignages ont été recueil- un
1
acte inamical, qui ne nous paraît pas
lis par le service de la sûreté à l'effet de admissible.
i
\
relever
de nouvelles précisions sur les trois
« Au contraire, nous approuvons pleineindividus de la place du Havre. Un grand ment
i
les déclarations que vient de faire
\nombre d© particularités ont été décou- ]
votre gouvernement et oui sont
■vertes oui semblent correspondre au signa- paraître
1
conçues en termes particulièrement heulement des agresseurs du garçon de reeet- reux.
:
»
>tes Gaby.
L'individu rasé, qui tua hier l'agent GarLes puissances protectrices
,nier a notamment les yeux très brillants
et la Crète
et exorbités.
Au service de la sûreté on est persuadé
Envoi de renforts
qu'il s'agit d'un nouveau crime d'anarchisLONDRES, 28 février. — Les puissances
tes.
protectrices de la Crète ont décidé, en raiDes recherches sont effectuées dans la son des attentats fréquents commis en
banlieue nord de Paris, à Saint-Onen et Crète par les chrétiens contre les musuldans les environs pour savoir dans n-uel mans, et des mesures projetées par l'asgarage l'automobile dérobée à M. Buis- semblée révolutionnaire,
de renforcer
son a été remisée.
: leurs forces navales dans les eaux crétoiD'autre part, on n'est pas éloigné do■ * ses. Le gouvernement britannique, qui a
aroire que les bandits seraient les mêmes déjà à la Sude le croiseur « Diana », a
qui ont dérobé une automobile à Arnay- fait partir le « Lancaster » et enverra,
lé-Duc, appartenant à M. M>albec, indus- probablement un autre croiseur.
triel à Béziers.
Le gouvernement français 'enverra le
On suppose que ces malfaiteurs avaientt « Waldeck-Rousseau » et 1' a Erncst-Redécidé de perpétrer un attentat dans le> nan », qui prendront place aux côtés de
Midi de la France.
1' « Edgar-Quinet .»,
qui remplacera
A cet effet, ils menaient l'automobile! 1' « Amiral Chaîner », parti pour Beyviers le Midi, lorsqu'ils eurent une panne>
# routh. Le gouvernement russe enverra
à Arnay-le-Duc.
également des bâtiments de guerre,
Ils continuèrent leur voyage en chemini
Quant au gouvernement italien, il a
de fer et vinrent enlever à Saint-Mandé- reconnu, dès le début des hostilités italola voiture de M. Buisson. Ils repartaientt turques, la neutralité d'e. la Crète et y se
sans doute pour le Midi, lorsque leur ex-- contentera de s'associer aux démarches
cès de vitesse provoqua le drame que l'oni des représentants des autres puissances.
sait.
L'état de Mme Ghaudiord,, qui fut jenWBtsés pair l'auto de M. Devance dans la
Sur la recette du gala organisé mardi
poursuite, est satisfaisant. — Havas.
soir à l'Opéra par le Comité républicain
3 du. commerce, de l'industrie et de l'agriWOtïïi PAGE i i
cultuie, M. Mascuraud, préside'nt, a prélevé une somme de 500 francs pour la
La chronique agricole.
veuve de l'agent François Garnier, Urt
La chronique de la mode,
rue du Havre dans les circonstances draPetites correspondances.
matiques crue ion sait.
La Turquie n'abandonnera pas
la Tripolitaine
I
J
L'ATTENTAT DE LA PLACE DU HAVRE ]
1
.-,
■
« :,ir,->--
-■——„- ■•.•^«Kmfmm^Kt^SM'^ÊBSSB-.^S^~-^
lii^^a^aaM^MM^^
\wm\j HJMIIJIIIII » i iiff'"'
•
"
*—-
a
1 ik'EST RipyjBLI
iMCAHf
fi AI» ^SSa^vS^^^^'!--^
SSÏÏKÏ;.i.
j__z^ssrrrr"
'■ "* L'EST ftfPUI
..
„
u,
»
»...
M
BMM da la Sutualitô
La M^Carême
Ptri» de 6j000 médailles de la mutuiaitté
! 29 — 2 -»
> ——ÎHSHÏ
«JSSSU 29 - 2 -
■"■»TH»r.^*se?ï=s«L
», „„i
I
''i'
n
12 ÈESaa^
12 SEES^,.
Trois ouvriers tombent
t Société
!
Centrale d'agriculture
fT
d'un échafaudage On nous prie d'insérer :
Ci.
m
mi«ta projet» ont été et;œiiês»^ans
de rendre à la Mt-Cartoe f éclat
« La Société centrale s'est réunie -Jo cy,'
ECOLE POLYTECHNIQUE
j d
<
îlsiÛRTHE-ETnMeSELLi:.
—
M.
POïlrBOï^ t
Mercredi, ver» 7 heures du matin, StëM. BttcH
n
faâis eette fête,
24 février dernier, sous la présfden
LES PRÊTS DE L'ETAT £
PARIS. — Les candidats à VJScole polyjI«klii>re Comby, âgé de 20 ans ; Henri Trio- de
de divers comités de secticmè ' Celui «ui rafii* fusqu-oî pï«?«rt
d M. Ch. Viriot, vice-président. "
-JK
(Q
technique
sont avisé» que les compositions de
|président
du pubftc et des commerçants établi» ni,
«. âgé de 26 ans, maçons, demeurant à
l'orphelinat et de l'enseignement pri- aion
La séance a été consacrée à l'examen A
ei
L' « Officiel » du 2S lévrier promulgue la écrites du concours d'admission em 1912 <maire.
"
,et Auguste Scholing, âgé de 34 ans, la
le proposition de M. Remy-Parfeot relit'
*
.
, ... _ ,
ddan» '« cenU^e de la ville, consiste en un Laxou
auront
lieu
du
7
juin
inclus
au
12
juin
i
loi que viennent .de voter les Chambres mo- ai
dkm des Sociétés cycliste de Nancy, qui JIMEUSE. — M. Drappier, président dftl»
manoeuvre, rue Clodion, travaillant chez à la création, à Nancy, d'un marché
d
JOir©
n
aient à la gare un groupe cyclo- MM. Fournier et Défaut, entrepreneurs, hebdomadaire
diliunt la loi du 10 avril 1908, relative à la inclus.
in
société de secours mutuels do SUeura^
h
où les animaux
B
Les
examens
oraux
dai
premier
degré
i
S6 uen
acrobatimie
d'Alsace-Lorraine.
petite propriété et aux maisons à bon mur- commenceront à Pari» le l*r juillet, ceux
étaient occupés à démonter lo monte-char- vendus
v
à
la
pièce
ou
au
PCMCU
-f
'
c
e
* LTilSCNE, dans te, réunion de son co- g©
^ de l'échafaudage d'une maison récom- marché
chô et abrogeant l'article 4 de la loi du 19 °'
n
pourrait se tenir à côté du m,
du deuxième degré à une date qui sera
mité mardi soir, a accepté en principe de ment construite avenue de France, à l'an- ordinaire,
0
mars 1910 instituant le crédit agricole indi- ™
o
le même jour et un peu
indiquée em temps utile. Ils auront lieu
£u
Bréndre aai cortège, une part effecUve, Le gl© de la rue du Sergent-Bobillot.
l'heure
1'
d'ouverture de ce dernier.
>nt
yiduel à long terme. — En voici le texte :
successivement à Paris, Bordeaux, Mont1
coneouiB de» clubs indépendeats serait s Ces ouvriers se trouvaient à la hauteur
L'avantage certain que procurerait c«u»
« Le Sénat et la Chambre des députés pellier,
^
MtarssiMe, Lyon, Nancy.
Iassuré également,
.
, 2° étage lorsqu'un madrier supportant 1© organisation
du
o
d
serait la venue à Naney 3z
ont adopté,
Restent les autorisations nécessaires a plancher
v
d© l'échafaudage se brisa par le c;
clients de notre région, qui .V.,t.j.i.... , .„
LE CAS DU CAPITAINE MAJOREL
[Le président de la République promulgue I
cette manifestation pour lui donner le *;
milieu. Le plancher fit bastulo et ils fu- n
rient habituellement à la Viiletle. et nola loi dont la teneur suit :
[ <PAR*S. — L» ©apitaine Majorai, du 58»*
lient précipités tous trois sur le sol d'uno t;
ïcaractère populaire qu'elle doit revêtir en _
tamment des bouchers lies villes voisines
Art V. — Le début du premieralinéa <j.
d'imîajntenBe à A%4gwon, fut, comme on le
*e produisant dans un vaste espace tel que, hauteur
do huit mètres environ.
e des boucheries) militaires des places
h
et
de l'article 3, le paragraphe 3 de l'article sait,
,
acquitté à la minorité de faveur par Jeudi 29 février. — 60e jour dv Vannée bis- p
par
exemple,
lu
ptace
Stanislas.
g:
Les
ouvriers
travaillant
dans
la
maison
f<
1
fortes d© l'Est.
conseil
de
guerre
de
Marseille.
Il
était
3, l'article 4, l'article 5 et le 11e alinéa de le
serfile.
Nous ne prévoyons aucun incident sus- se précipitèrent au secours de leurs camak
Et du jour où les éleveurs des centres
de s'être livré envers un inférieur,
l'article 8 de la loi du 10 avril 1908, relative accusé
&i
ceptible de contrarier la réalisation d'un rades
'
AUJOURD'HUI :
DEMAIN :
et les relevèrent, La voiture d'am- dci© production et d'herbages seraient assusimple
soldat,
à
des
écarts
de
langage
à lia petite propriété et aux maisons à bon un
u
projet
au
succès
duquel
s'empresseront
de
"
Sainte LUCILE.
\
Sainte EUSOXIE.
bulance
des pompiers demandée, les con- r
b
res de trouver à vendre, à Nancy, leurs
à des violences que le règlement resmarché, sont remplacés par les aisposi- et
e)
tous les Nancéiens.
,
0
duisit
à l'hôpital où Ton "constata que a
animaux au poids vif ou à la pièce, ils ne
Ephémérides lorraines : En 1532, mort à concourir
crdt de réprimer.
lions suivantes :
ci
Pendant
les
réjouissances
populaires
de
J
Comby avait une jambe fracturée, plu- manqueraient
n
pas d'en envoyer un grand
Le général Mercier-Milon, commandant Nancy d'Hector d'Ailly, 7° évêque de Toul.
« Art. S5. premier alinéa. — Des prêts au
r*.
côtes enfoncées et d©s contusions nnombre, sur notre marché. Ce serait de la
taux de deux pour cent (2 p. 100) peuvent ll£
A deux heures. — Musique militaire au la
'! Mi-Carôme (dimanche 17 mars), les ro- sieurs
le 15° corps, vient d'infliger au capitaine
ses de France seraient vendues au profit du
A
cuir chevelu. Trioni et Scholing n'a- bonne
b
décentralisation à tous points de
être consentis par l'Etat aux sociétés de cré- y
•
■M'ajorel 30 jours d'arrêts pour manque- parc Sainte-Marie.
v
vue
et tout le monde y trouverait son
A quatre heures un quart. — Cercle mi- dde notre souscription en faveur de l'avia- valent que des contusions légères,
dit immobilier qui ont pour objet... »
nicnt grave au devoir professionnel. Par
n
tion
militaire.
*"*
a
avantage
: les producteurs, une vente plus
« Art. 3, paragraphe J. — 3° Etre muni la
j, voie de l'ordre et à titre d'c-xk-m.p'.e.cettc litaire : Conférence aux officiers de réser- *
♦ m»
—
On ignore p.v suite de quelle circons- fi
facile, plus rapide, et sans atermoied'un certificat administratif délivré par le gsanction a été1 portée à la connaissance ve.
a pu se rompre à son mi- ments
n
; les bouchers, un choix plus consiA huit heures et demie. — Salle Poire! :
contrôleur des 'contributions directes et dde tous les corps et services de la 15" réBRONCHITE
îjtancecarle ilmadrier
lieu
était ©n bon état On supposo que dérable
d
d'animaux ; la Vilte, un trafic
constatant qu'il a été satisfait aux condi- gion.
„
Les circulaires ministérielles auto- Soirée théâtrale : La Traviata.
c'est par un brusque mouvement des ou- plus
p
important sur son marché et les contiens imposées, soit par l'article premier de „risent l'autorité militaire à infliger une Maxima
ET
RESPIRATION
DIFFICILE
TEMPÉRATURE
LA
vri.ers qu'il a été brisé.
Si
la présente loi, s'il s'agit de l'acquisition «
punition disciplinaire à ceux qui, traduits
sommateurs,
une sensible diminution du
Frictionnez-vous la poitrine et la gorge
d'un champ ou jardin, s'oit par l'article devant
,d
L'enquête d'usage a été faite par M. Nay, prix
p
un conseil die guerre, ont été ac- f £'
de la viande en raison de la suppres767 Brest, 775 Beîfovt, forte pression
avec
du Baume Oméga et vous serez rapi- ci
5 de la loi du 12 avril 1906, s'il s'agit de quittés.
_
cemmissaira de police.
s
sion
de coûteux transports et des intermé1 * Ouest Europe.
(
dément soulagé. Absorbé par les pores,
facquisition ou de la construction d'une
d
diaires
de la ville.
*
L,e
29^.
NANCY
Le
2»
le Baume pénètre jusqu'aux organes resmaison individuelle ; dans ce dernier cas,
La Maison VAXELAIRE et PIGNOT,
L'assemblée s'est ralliée, h l'unanimté, à'
UNE
CANONNIÈRE
COULÉE
l'emprunteur doit produire, avant la concongestionnés et enflammés, cconfection pour hommes et enfants, rue co
c projet et a chargé son bureau de transHeures Therm. Barom. Temps probable: piratoires
1
clusion du prêt, le certificat de salubrité
Souvent un© ou deux frictions suffisent sSaint-Dizier, à Nancy, a l'honneur d'in- mettre
n
ce vœu à la municipalité de Nancy
'SARO (Portugal). — En face de la barre
prévu à l'article 5 de (la loi de 1906 préci- d'Alvor, 1© remorqueur « Joséphine », du
pour amener la guérison. D'ailleurs, aus- 1former sa clientèle que ses magasins res- aainsi que le désir des agriculteurs de voir
|
|
G
h.
m.
+
6
75">
v
nt
d'entre
tée, ou bien un certificat provisoire de sa- «port de Lagos, est entré en collision avec
e
si grave que soit votre cas,le Baume Orné- ter
t ont ouverts les dimanches jusque midi, ramenées
r
â la matinée les heures d'ouverlubrité délivré par un délégué du comité [la petite canonnière « Saro et l'a coulée. j | Midi .. + 12
755
Sud et Ouest \ga finira toujours par vous soulager, à partir du dimanche 3 mars prochain.
t
ture
du marché aux bestiaux.
de patronage. Ce délégué est désigné par JjIl y a six morts dont le commandant et C | 4 h. 8- + 10
: 0.50 c.
754 Quelques ondées. pl.
!
*•*
lui, dans chaque canton de sa circonscrip- Jle second. On a pu, à grand peine, sauver
Avis
—
Temps doux.
tion, autant que possible au mois de dé- le
{' îeste de l'équipage. La cannonière est 4 » Max. . + 12
A l'issue de la réunion d© la Société cenMme
Million-Moyaux,
corsetière,
38
bis,
Pour une grande infortune
cembre de chaque année, pour l'année sui- *complètement perdue. — Havas.
rue Vivienne, Paris, informe sa clientèle \trale a eu lieu l'assemblée génôralo anjmï *<»•■• + 4
^
Nous avons encore reçu pour la famille qqu'elle sera à "Naney, hôtel des Deux-Hé- 1nuelle du Syndicat d'élevage du cheval de
vante, soit parmi ses membres, soit parmi c
(Observations de M, Belliéai.)
Jeanray : de Mme G..., 3 fr. ; un abonné, „misphères, du 4 au 9 mars prochain, et trait
de Nancy.
les architectes ou ingénieurs au service du
•
10 fr. ; M. G. B., 2 fr. Ce qui porte le to- qu'elle
„
département ou des communes. Le bénéfiM. Godfroy a entretenu l'assemblée de
recevra tous les jours, de 2 h. à 7 h.
tal des sommes qui nous sont parvenues à
em
I
ce des dispositions de la loi du 12 avril
l'utilité
do la création d'un stud-book du
LE
Voleur arrêté
e
Î306 demeure, en ce cas, subordonné à l'ob95 fr.
cheval
ardennais-belge. Une étude comLever Coucher J^^^^^^^^^^^^^^
Un ouvrier imprimeur, Albert Kramm,.dé- plète
i
tention ultérieure du certificat de salubride cette question sera faite, des renLONDRES, 28 février. — La
Fédération
Au Bureau de bienfaisance
té spécifié par ladite loi.
meurant
à Metz, était venu faire une pro- seignements
s
seront puisés près des studn
des
mineurs s'est réunie ce matin pour
(
6 h. 47 5 h. 40 #4^
Dans sa dernière réunion, la commis- menade
„
« Art. i. — Pour obtenir des prêts de examiner
à Nancy. Mardi soir, il rencontra book
t
déjà établis en France et en Belgiles propositions faites hier
(
sion administrative du Bureau de bien- rue
l'Etat, les sociétés de crédit immobilier de- (après-midi par le gouvernement en vue
de la Hache une femme galante avec çque et un projet sera présenté à la pror
faisance d© Nancy a décidé — sur deman- laquelle
i
vront se constituer sous la forme anonyme *du règlement du conflit.
ré .mien.
il alla boire dans un établissement chaine
c
des Amis de Saint-Pierre — que les gde la rue des Ponts.
et au capital minimum de cent mille francs
De Jeu rcôté, les patrons ont discuté ses
Pleine Lune
JÊ fi*M de
•
M. Gcetzmann attire l'attention des élecultuels existant encore dans l'an(100.000 fr.).
,
Tout en buvant, il lia conversation avec veurs
\
propositions
dans une réunion tenue au
le 7 mars
%^"*^»nmc3?^S^ <*£fM | objets
<
sur l'importance que l'on doit atta« Le dividende annuel à servir aux ac- Foreign-Office.
cienne église Saint-Pierre (vitraux, che- tun individu qui vint se placer à ses côtés, cher
c
à l'origine dans les achats d© reprotionnaires ne devra pas dépasser quatre
min de croix, autels, appliques, statues, iLa tête alourdie, Kramm sortit du débit, cducteurs. Les éleveurs belges l'ont bien
LONDRES, 28 février. — A midi, les délépour cent (4 p. 100).
,
etc.), et qui sont sans valeur réelle, ne se- il
i constatait bientôt la disparition de sa compris,
c
gués
mineurs sont allés conférer avec M.
aussi sont-ils arrivés à de ma« Art. 5. — Les sommes restant dues par *Aequith.
raient pas déplacés, mais que l'autorisa- rmontre en argent.
(
gnifiques
résultats.
Il est indispensable
une société de crédit immobilier ne pourtion
do remettre les cinq tableaux y exisi
De suite il alla porter plainte à la police cqu'il soit fait de même chez nous si l'on
La conférence des mineurs a décidé à
ront dépasser la somme calculée comme il jl'unanimité de continuer les négociations
tants au Musée de la ville, à titre de dé- eet fit peser ses soupçons sur la femme qu'il veut
\
améliorer rapidement et sûrement
pôt,
suit :
I et
p a adopté un o*dre du jour permettant
i serait demandée à la municipalité. gavait rencontrée.
i
notre
élevage chevalin. Il est avantageux
« 1° La moitié du capital restant à appe- -en
^
Parmi
ces
tableaux,
trois,
très
considéraLes agents Mourot et Longj arrêt, du scr- c
cas de grève de continuer le travail
M. Pilla, président des Etudiants de jbles, ont une récllo valeur artistique. Ils \vice des recherches, ouvrirent une enquête; 1également d'acheter, ©n Belgique, les éta1er ;
,en petit nombre pour maintenir la sûreté
lons à 18 mois plutôt qu'à trois ans, ils
Nancy, et trésorier de l'Union nationale sont
,
« 2° Le montant des rentes en valeur ga- des mines, — Havas.
dus au pinceau do Claude Charles, ils
i furent bien vite convaincus de l'inno- sont
s
plus nombreux à cet âge, le choix en
des
étudiants
de
France,
nous
prie
d'iriséranties par l'Etat appartenant à la société
premier directeur de l'Académie de pein- ccence de la femme. Us se mirent à la re- cest plus grand et le prix plus abordable.
rer
:
1
et déposées à la Caisse des dépôts et con- {
ture de Nancy, sous le duc Léopold.
c
cherche
de celui qui avait bu avec le volé.
L'assemblée a décidé crue le, concours
« M" Decroix, avocat à Douai, président
signalions ;
I
Cet individu, René Perrotin, âgé de 17 annuel
;
aurait lieu le samedi i?5 mai, à Nande l'Union nationale des associations d'é,<< 3° Les créances sur première hypothèAvis aux Dames
£
ans,
manœuvre, rue de l'Abbé-Didelot, fut cy,
;
sur un emplacement que le bureau a
tudiants de France ©t d'Algérie, vient de
que jusqu'à concurrence des six dixièmes
1bientôt découvert à la gare, où il travail<
été
chargé do rechercoer. »
Le couturier BARGHON, de retour de
prendre l'initiative patriotique d'offrir un
(6/10) au plus du prix d'achat ou de revient
lait au déchargement d'un wagon de pom————
—
Paris, prépara une ravissante collection de îmes de terre. Interrogé sur le vol, il prodes immeubles affectés à leur garantie ;
j
aéroplane à l'armée.
« 4° La réserve mathématique des poliIl fait appel à Ja générosité des étudiants costumes
,
demi-saison en tailleurs dernier testa
t
de son innocence, puis bientôt il se
ces d'assurance sur la vie pour lesquelles
de toutes les Facultés et de tous les partis cri
i
MAISON DES ■■■
et robes habillées.
ttroubla et lit des aveux complets, puis res- a38&SËm
la société a fait l'avance des primes.
et il compte en particulier sur le dévouetitua
la
montre
qu'il
avait
cachée
dans
son
Les Dames seront émerveillées de ses jo- *
« Toutefois, les créances hypothécaires
ment des camarades nancéiens nui tienveston.
pourront être comprises dans l'évaluation
dront à honneur de se mettre à la tête de lies créations et de leur grande variété. 1 Perrotin a été déféré au parquet.
de la somme susvisée pour sept dixièmes
la souscription et de la mener à Lier. »
Barghon voulant faire toujours mieux et
NANCY, 28 février. — La petite promotion
Aei eselleimtnt
(7/10) du prix de revient des immeubles
.
Postes et télégraphes
plus joli.
violette
qui
suit
d'habitude
la
grande
hypothéqués, si la commune ou le départe- i
Le jeune maréchal des logis A. KorLe
4
avril
1912,
à
3
heures
au
soir,
il
feAu 1er mai, agrandissements des ateliers
ment garantit le payement des annuités ]promotion de janvier, vient de paraître.
mann, du 8" d'artillerie, vient de i asser
ra procédé en séance pnbliqae, à Nancy,
correspondant à l'avance complémentaire
Elle renferme des noms très sympathi- avec succès son brevet de pilote de : ACF, de couture devenus trop petits.
hôtbl des Postes, rue Claule-î.'harles. à
d'un dixième, quo la société aura ainsi re- (quement connus et aimés dans notre région à Mourmelon. C'est le premier f ous-officier
l'adjudication de l'entu-prise de transport
çue de l'Etat.
i
Au
camp
de
Mailly
de
France
qui
l'acquiert
Nos
chaleureuses
de dépêches à exécute" en voiture de Pcm- GROUPES et SOCIETES
lorraine.
« Pendant toute la durée du rembourse- I " Notre concitoyen, M. Marchand, un <Jo, félicitations au jeune pilote qui monta
La îi« division se rendra au camp de pey
•
à Frouard-Gar^
nient des prêts à 2 p. 100 les sociétés ne nos meilleurs artistes graveurs sur verre, pour la première fois ?n a-^rop aie il v a Mailly cette année.
' Les uersoriurs qu' désirent prendre part
COMMUNIQUÉ;:-.
1
pourront consentir valablement de cesElle y séjournera du 20 août au 6 sep- ;à cette adjudication, doivent en faire la
un mois seulement, et'nos vifs encourageClub
alpin
français.
— PK>Eaen»acte du
sions de créances hypothécaires sans l'au- <est nommé officier de l'instruction publi-[ ments pour ses raids fu*ars •
tembre et exécutera des manœuvres en re- deminde
\
par écrit au îire?teur des postes
torisation de la commission d'attribution ique ainsi que M. Charles Sadoul, directeur
tournant à ses garnisons.
, télégraphes, à Natny, le 25 mars au 3 mars. — Rendez-vous à la gare à 7 h. 30
et
matin (carnet et insigne) ; départ à 7 h.
Une cavalcade à Lunéville
instituée auprès du ministre du travail par idu « Pays lorrain »,
ph;s tard.
Le lundi de Pâques
l'article 8. »
On sait tout ce quo M Charles Sadoul a
Le nettoyage des rails du tramway
' Elles devront joindre à leur demande 52 pour Frouard. A pied par les crêtes
à la Flie. Déjeuner. Retour à Nancy par
« Art. 8, 11° alinéa. — Deux représen- ,fait de cette publication qui, si elle s'ocOn sait qu'une cavalcade en faveur de
On sait qu'à Nancy le nettovage desi 1une pièce établissant leur nationalité (car- le nouveau jalonnement du Club alpin.
lanls des sociétés de crédit immobilier. »
,cupe de l'histoire do notre petite patrie, l'aviation est projetée à Nancy pour le lun- rails
te
d'électeur,
livret
militaire,
etc.)
creux du tramway se fait au moyen t
Excursion de botanique. — Avis aux
Art. 2. — Lors de l'expiration d'une so- ,n'oublie nullement les- grands intérêts dei di de Pâques. Or, les journaux de LunéElles peuvent prendre connaissance du
de pelles se terminant en pointe maniées|
ciété de crédit immobilier, ou en cas de dis- I l'heure
j
ville
publient
la
note
suivante
:
1
cahier
des charges à la direction des nos- membres du Club-Alpin :
présente.
à
bras.
C'est
long
et
a
cet
inconvénient
solution anticipée,l'assemblée générale ap- J
Excursion organisée par M. V. George,
« Une indiscrétion nous permet d'an- que les hommes qui manient la pelle jet-'. 1tes et télégraphes à Nancy et aux bureaux
Appartenant à une ancienne famille Je
pelée à statuer sur la liquidation, ne pourà Blainville, le dimanche 3 mars.
1
,
noncer
une
cavalcade
qui
doit
avoir
lieu
des
posîes
et
télégraphes
à
Frouard
et
à
tent
dans
la
rue
déjà
balayée
la
poussièra, après payement du passif et rembourse- naon-l'Etape, M. Charles Sadoul s'est livré à Lunéville.
Récolte du « Leucoïum Vernum » (percePompey.
re ©t la boue qu'ils ramassent.
ment du capital versé, attribuer la portion :à d'intéressantes études sur le « folk lore »
neige).
Nous ne sommes pas encore autorisés à
Un
inventeur
mulhousien
vient
de
consd'actif qui excéderait la moitié de la quo- vosgien et, tout récemment, il a fait à son! en donner officiellement le programme,
Rendez vous à la gare à midi 35, départ
tité du capital social versé qu'à une ou sujet
i
de savoureuses conférences, tant à' mais nous croyons déjà, pouvoir assurer truire un système simple et ingénieux de;
à mid 56 ; retour par les bois de Roswres,
Puissante
Compagnie
nettoyage des rails. C'est un chariot monplusieurs autres sociétés règles par la pré- I Epinal qu'à Saint-Dié.
où l'on trouvera des narcisses (claudinetque le jour choisi par les organisateurs est té sur roues qu'i'i suffit de promener sur
sente loi, sous réserve de l'approbation du
tesV à Nancy, pour 0 heures.
Sont nommés officiers d'Académie : MM. le lundi de Pâques.
Etrangère " Vie"
■la voie pour qu'il enlève mécaniquement
ministre du travail, après avis du conseil Bernier, employé à l'inspection des cheUn distingué botaniste accompagnera
déjà
introduite
avec
succès
©n
France,
lapoussière
et
la
houe
qui
sont
ramassupérieur des habitations à bon marché.
cette promenade.
mins
de
fer
de
l'Est,
à
Nancy
;
Borel,
art
cherche
pour
Nancy
comme
directeur
résées
dans
une
boîte
sous
le
chariot.
C'est
Pour
l'achat
d'un
aéroplane
Les dispositions de l'alinéa précédent ne
Société de secours mutuels des tramgional, monsieur 35-45 ans, actif et capasont applicables qu'aux sociétés qui obtien- tiste dramatique à Nancy ; Gudin, vétéri-' I
La souscription ouverte par la munici- pratique, simple et beaucoup plus rapide> ble,
ways de Nancy. — Le 26 février, à neuf
ayant
hautes
relations
dans
milieux
naire
à
Nancy
;
Herborn,
représentant
de
que
le
travail
à
la
main.
!
dront des prêts postérieureemnt à la propalité de Nancy pour offrir un aéroplane
industriels
et
commerciaux, pouvant heures et demie du soir, dans la salle de
commerce à Nancy ; capitaine Lazard, de* au ao^ corps s'élève à'ce jour à 15.148 fr.40.
mulgation de la présente loi.
fournir
cautionnement.
Situation 25 à l'Agriculture, a eu lieu la réunion annuelNIL
Art. 3. —- L'article 4 de la loi du 19 mars; 1 état-major particulier du génie à Nancy ;
30,000
fr.
par
an.
Adresser
les demandes le de la Société. Le compte rendu financier
1910, instituant le crédit agricole individuel Panot, commissaire spécial à Saint-Nicoprésenté par le trésorier est approuvé.
Nécrologie
à
M.
Simon,
18,
rue
Spontini,
Paris.
à long terme, est abrogé. »
las-de-Port ; Petit, de Commercy ; Ramas,
Dana la gendarmerie
Club Cyclo-Touriste Nancéien. — Le co—
'
Nous avons le vif regret d'apprendre la
mité rappelle que la première course de
inspecteur die Société métallurgique à Nan-' mort, à 2 ans
Une décision ministérielle place ,1e mairéde Robert Salrnon, fils de
classement aura lieu dimanche prochain 3
cy ; Docteur Worms, médecin aide-majorc M. Daniel Salmon, industriel, rue Saint-'. chai des logis Louis Serre, du 3» d'artilMLLERAK B«E ET
mars, sur la route de Seichamps, à deux
à pied à la. gendarmerie de Nancy.
au 79°, à Nancy ; Roy, homme de lettres à«• Lambert.
heures de l'après-midi. Rassemblement des
— M. Mangin,
maréchal des logis à
Nancy ; Simon, publiciste à Nancy.
Que la famille si cruellement éprouvée
BOURGES, 28 février. —- M. Mitlerand at
coureurs à une heure au siège social, 47,
M. Ramier ne compte dans la Compagniej nous permette de lui offrir nos condoléaa- Nancy, passé à Frouard, en remplacement1
assisté, hier soir, à des expériences d'artilCYCLISME rue des Dominicains ; départ à une heure
de M. Maréchal, admis à la retaite.
lerie exécutées en mettant à profit des obuss de l'Est que des amis ; M. Borel est un des3 ces émues.
Course cycliste des débutants, — Ainsi et demie. Le départ réel de la course se feéclatants. Il s'agissait de tirs exécutés sur■ plus sympathiques artistes de notre théâque 1' « Est républicain » l'a annoncé, ra devant le café des Colonies. En cas de
COFFK ES-FOIS TS FICI1GT
un village situé à plusieurs kilomètres en1 tre municipal.
mauvais temps, cette course serait remis©
Exposition du « Bureau moderne »
avant des pièces. Ces expériences ont adnoombustiblts et blindés d'acierjmperforablei c'est dimanche prochain 3 mars, à 2 heu- à une date ultérieure.
Quant à M. Arthur Herborn, c'est le déres
de
l'après-midi,
que
sera
donné
le
(4-13
mars
1912)
mirablement réussi. Ce matin, à sept heu- voué secrétaire général du si vivant syn8, pue Saint-Georges, NANCY
Amicale laïque des Trois-Maisons, — Le
départ du « Grand prix d'ouverture réserres, le ministre a quitté la préfecture.
I
Conférences démonstratives, grand hall
comité rappelle aux sociétaires que la predicat
des
voyageurs
de
commerce
de
Nanvé
aux
débutants
»
montés
sur
machines
Conférences
militaires
Accompagné du général Joffre, chef de}
do la Bourse de commerce, 40, rue GambetVendredi 1er mars, salle Déglin, 6, rue) munies de pneus démontables. Cette mière séance des tirs à l'arme de guerre
l'êtat-major et du colonel Mangin, direc-I cy et de ta région de l'Est, F est le rédac-" ta :
aura lieu le dimanche 3 mars prochain, de
teur de l'artillerie au ministère de la guer-. | teur en chef de leur excellent organe corJeudi 7 mars, à cinq heures et demie du de î'Equdtation, à 8 heures |, conférence3 épreuve — la première grande course sur huit heures à onze heures et demie du mairoute de l'année — aura lieu sur les 50 k.
poratif « Notre Journal ».
re, il s'est rendu au polygone.
soir. — L'organisation commerciale et sur Lassalle par le général Cherfils.
du parcours Essey-Colonies Nomeny et re- tin, au stand du Grémillon, à Essey-lesLà, de nouveaux tirs ont eu lieu, d'abordi
M. Roy, le poète des « Enluminures »,, l'agencement du « bureau moderne », par
Nancy.
Faculté des lettres
tour.
avec des pièces de siège, puis par l'artil-- voit récompenser un talent aussi modestee M. Ravisse, admmistratemvdirecteur de
Le comité compte sur la bonne volonté de
En
réponse
à
plusieurs
demandes,
sont
lerie de campagne.
Cours
publics
que délicat.
« Mon Bureau », à Paris.
tous les camarades pour assister le plus
.
seuls
exclus
les
militaires
étrangers
à
la
- A dix heures, M. Millerand s'est rendu1
Jeudi
29
février,
à
4
heures
§.
—
LittéVendredi 8 mars, huit heures et demie
Enfin nous félicitons sincèrement notre0
avant leur incorporation et les régulièrement possible à ces séances intéen automobile au camp d'Avor, où il a vi- confrère, M. Emile Simon.
du soir. — La fiche et le classement des rature anglaise. — M. Reyber": Dickens. Lorraine
coureurs
qui
se sont déjà classés dans des ressantes.
sité l'école d'aviation. — Havas.
L'art du romancier.
Amicale laïque Ory-Saint-Nicolas, ■
Emile Simon est non seulement un re-. papiers d'affaires dans l'organisation de
,.
compétitions
ouvertes
c'est-à-dire dans des
Samedi 2 mars, à 4 heures 1/4. — Littét'usine et du "magasin (avec projections),
l'assemblée générale annuelle de l'Amicaporter avisé, .exact et justement populai-1
.
épreuves
autres
que
les
courses
de
sociépar M. G. Borgeaud, directeur de la Mai- rature française. — M. Estève : bîs ori- tés.
i re, mais encore un brave cœur. N'est-ce
le s'est tenue sous la présidence de M.
6
gines de la ballade romantique.
son Beorgeaud, à Paris,
Le Grand prix des débutants est doté de Charles Viriot vice-président, remplaçant
■
pas
lui
qui
fonda
les
«
Amis
de
l'EnfanSamedi
2
mars,
à
5
heures
t.
—
HistoitSamedi
9
mars,
huit
heures
et
demie
PARIS, 28 février. — M. Jean Dupuy, mifort beaux et nombreux prix : bicyclette M. Guérard président, empêché.
nistre des travaux publics, a reçu ce ma-" ce », cette belle œuvre qui chaque annéeo du soir. — La dictée et le copiage du cour- re de la Lorraine. — M. R. Pari sot : Le6. de course, appareil photographique, vaLe secrétaire, M. Scheider Henri, après
royaume
d'Austrasie.
L'empire
carolinL
l
illumine
de
joie
les
yeux
des
petits
?
rier par le phonographe et la machine à
tin une délégation composée de MM. do la
avoir retracé en quelques mots îa situases
d'art,
palme
et
médaille
d'argent,
etc.
'
.
gien.
Lo
royaume
de
Lorraine.
copier, par M, Pitet, agent général pour
Vaulx, vice-président do l'Aêro-Chib de
Pour égaliser les chances, l'usage des tion morale de l'Amicale et rappelé les
l'Est de la Maison Roneo.
France, Sorcau, commandant Renard, Beboyaux
est prohibé, tous les concurrents succès qu'elle a obtenus au concours de
à
l'eau
Mardi 12 mars, huit heures et demie du
sançon Surci uf et Gravel.
Blâment, adresse, au nom de tous les
Voici, d'ailleurs, la promotion complète
devant
rouler
sur pneus démontables.
soir. — L'application des machines à calCes messieurs, émus par le nombre dess pour nos trois départements lorrains :
Il est sauvé par un militaire
membres, les plus sincères remerciements
De
nombreux
jeunes
gens
de
Nancy
et
accidents produits par la science de l'aSont nommés officiers de l'Instruction culer et à additionner dans le commerce et;
Mercredi, vers sept heures du soir, M.t. des environs se sont déjà inscrits. Nul'e à M. le préfet pour la grande bienveillanl'industrie. Démonstration des divers ap-" Hippolyte Gardeux, âgé de 44 ans, journaviation, désireux d'en réduire le nombree publique :
i- meilleure occasion, en effet, de mette en ce qu'il a témoignée à l'Amicale en toutes
!_ pareils. Epreuves comparatives de vitesse p Mer, demeurant en garni, rue de Strasau moment même ou un mouvement nacirconstances.
MM. fiâllèr, ingénieur'de la Société mé3relief leur valeur.
J_
par MM. Deleamont et P. Goguel, admi-" bourg, 74, s'est jeté dans le canal à proxitional se dessine pour dote*' la France d'unii tallurgique à Aubrives-Villerupt, — KleiLe trésorier, M. Fontaine Alphonse,
iAjoutons que tous les concurrents ac,
nistrateurs-directeurs
de
la
Société
Conombre considérable d'aéroplanes, ont dé-!- no, notaire honoraire à Cons-la-Grandville,
■ mité de la passerelle de la Pépinière,
complissant les 50 le. en moins de deux donne un compte rendu très détaillé de la
£
mercia,
à
Epinal.
cidé de former une union de toutes les So-i- délégué cantonal. — Martin, artiste graUn soldat du 69e, Adrien Henry, qui pas3heures et demie, auront droit à un bre- situation financière de l'Amicale, situa_
Mercredi 13 mars, huit heures et demie! ' sait à proximité, se porta à son secours et
ciétés aéroiiautiques afin de rechercherr veur sur verre à Nancy. — Morelle, contion financière qui est excellente et tert
st
vet.
en commun les moyens d'atteindre leurr seilller municipal a Commercy. — Sadoul,j du soir. — L'organisation du bureau mo-- fut assez heureux pour le saisir par les
ÏS
Les engagements, accompagnés du droit; mine en remerciant M. Raoul Bigot pour
^ deme et sa répercussion sur les rapportsj> bras et le ramener sain et sauf sur la berbut.
publiciste à Nancy. — Docteur Souffrain,
r- habituel d'un franc, et mentionnant . les\ le dévouement si désintéressé qu'il té.moi' entre les commerçants et les industriels et1 ge.
On créera des prix importants pour en-L- médecin à Longuyon.
nom, prénoms, âge, profession et adresse, gne à l'Amicale. M. Louis Corbin, qui *
leurs collaborateurs, par M. Albert Schnéecourager les inventeurs et constructeurs.s.
Sont nommés officiers d'Académie :
M.
Gardeux
fut
conduit
au
bureau
de
poades concurrents, sont reçus jusqu'à di- offert gracieusement trois tapis à la seegans, licencié en droit, à Nancy.
La délégation eet venue demander au mi-iMM. Dernier, employé à l'inspection des
lg
lice de la rue de l'He-de-Corse, où peu
u manche matin, onze heures, par le comité. tion de gymnastique ; M. Guérard, le symnistre son appui .M. Jean Dupuy le leur a chemins de fer à Nancy. — Borel, artiste
te .
.
—
après la voiture d'ambuiiance venait le organisateur, au Sport, 13, rue de Serre, pathique président, pour le don fe.it à la
promis. — Havas.
Aux anciens des 26", 228° et 41 • territorialI chercher pour le transporter à son domidramatique à Nancy. —■ Buire, chef de disSociété à l'occasion d'un deuil.
g.
i- à Nancy.
L'on procède ensuite à l'élection des
trict à la Compagnie de l'Est. — Chaillv,
y,
Nous rappelons que le banquet dui cile.
—-—»
L'ÉPIDÉfrilE DE MONTAUBAN
membres sortants du comité, qui est ainsi
négociant, à Rouvres-la-Chétive. — Didier,
r, « Groupe Blandan-Naney „ et de ses secM. Gardeux est marié et père de quatre
'e
1
MONTAUBAN, 28 février. — Le soldat Fir.Q;,iAnt,
'- conseiller municipal de Verdun. — Frani- tions do Meurthe-et-Moselle aura lieu leB enfants, mais depuis plusieurs années n
il Elle toussait jour et nuit composé pour Tannée 1912 :
min Allias, du 11° régiment d'infanterie,■< çois, lieutenant de douanes à Luvigny. —
'
Président, M. Guérard ;.;;f ;P^ ^^'.
- samedi 2 mars prochain, à 7 heures troiss vit seul.
.
MM
Ri
.vnt
et
Vir
ot
:
secrétaire,
M.
»e»oi
est mort ce matin des suites de la rou-t- Gand, suppléant de justice de paix à Clera« Depuis cinq semaines je toussais jour
r- quarts du soir, dans les salons Walter
On ignore les causes exactes de cette tenr
sectaires
adjoints,
MM.
WérM.et
geole. C'est le cinquième décès qui se pro-i- mont-en-Argonne. — Grémillet, instituteur
et nuit, sans cesse, sans cesse ! nous dit de
ir sous la présidence de M. le colonel Gros-'. tative désespérée.
duit depuis le commencement de l'épidé-!- primaire en retraite à .Deyciinont. —Gudin,
Mme Elie Bachelet, 20, rue des Capucins,' Scheicl trésorier, M. Fontaine ; tresornr
a, setti, commandant le 20» ; de nombreux
mie. — Havas.
vétérinaire à Nancy. — Herborn, représen"
Les
violents
à Reims. J'en avais des sueurs froides ets adjoint'M. Degoin ; membres du comité
i.
offlraers,
sous-officiers,
caporaux
et
soldats
3Η
••IVTvi Du pays, C Julien, P. Julien, Enriotfi
tant de commerce à Nancy. — Honnorat,
Mardi soir, contravention a été relevée
ëe des points de côté,
t,
du
26"
y
représenteront
le
régiment
EXCENTRICITÉ AMÉRICAINE. — Un habitant
5s Ligniêr, Cron, 'Georges, Fischer,
u pharmacien à Villerupt,
. contre Victor Bongvaux, âgé de 43 ans,
s,
J'ai
acheté
un
seul
flacon
de
Sirop
Soucieux
de
répondre
au
désir
exprimé
de San-Francisco, qui venait d'être amiLaheurte, vérificateur des poids et mesuchiffonnier, et sa concubine Marie D... . Kalm et je suis complètement guérie,
jpar
plusieurs
anciens
du
41»
territorial
e
puté d'une jambe, a célébré, en grandee res à Lunéville. — Lazard, capitaine du
1, après avoir bu à peine les deux tiers du "croupe espérantiste. - AS^blée gto*
u « Groupe Blandan » réservera la deuxlè- femme Mongenet, 49 ans, demeurant 11,
solennité, l'enterrement du membre déta-t- génie à Nancy. — Docteur Lenoir, médecin
raie annuelle des membres du
o- flacon. »
n me table d'honneur aux anciens du 4P tt" rue du Moulin, pour violences réciproché dans son caveau familial. Il a trou- a Saulx. — Maicqard, directeur d établisseques ; contre Charles Constant, âgé de 27
Le merveilleux Sirop Kalm coûte 3 fr.. des membres de 1 U. E. A. iu*u™
8
e- a demande à M le lieutenant-colonel il
" des paroles émues pour remercier cee ment commercial à LisIe-en-R.igauit.
o- et guérit toujours, même nuand on a dess Ssperanto Asocio) vendrediil».mare fi n
cemte, commandant le 4P, de vouloir bien1 ans, charretier, demeurant 27, rue Clocompagnon défunt des services qu'il lui
heures
et
demie
du
soir
hôtel
de
la
enatn
Panot,
commissaire
spécial
à
Saint-Nidion,
pour
violences'exercées
sur
In
femme
i- prendre place au milieu d'eux
ie sueurs et des points de côté.
avait rendus et pour lui exprimer néancolas. — Petit, conducteur des ponts et
bre de commerce.
On le trouve :
et
Tous les anciens des 26», 22G« ©t 4P 1er Auburtin, habitant même rue, n° 23.
moins son désir de ne le rejoindro que, chaussées
XXIV» Section des Vétérans. - «ima-i
à
Commercy.
—
Praloran,
entreNancy : Pharmacies Monai, Rosfelder,
e-, ritonal ne faisant pas encore partie dn1
le plus tard possible, puis un banquet
che
S mars, à 4 heures du son-, au care
preneur
a
Chaudenoy.
—
Ramas,
inger
riwi
CHIRURGIE - MEDECINE
IE Pages, P.uttinger. — Lunéville : Denis. —
joyeux a terminé la cérémonie.
ir * Groupe Blandan » sont invités à soÙ° cri
t». Longwy : Statu. — Pont-à-Mousson : Pa-- Fov réunion intime. Communication re.
- re à ce banquet amical (prix : 6 fr i et à I IIItlASlA MeUJiei nervouM». Acconriiementg.
Cet original prend gaiment son mal et de sociétés métallurgiques à Nancy. —
à la médaille commemoratrve ct«
, Roy. homme de lettres. — Simon, puWi-1- envoyer, avant le 2 mars, leur demami*
mmB9
■f tord — Neufchâteau : Rose. — Toul -:: lative
jambe de bois. II est vrai que la Com' I illlilRilli ,
WJEWKOJWJH
ciste
à
Nancy.
—
Worms,
médecin
aw,.
....
1870-71
et à In modification des statuts "
\Â
11
511S
\J
32,
rue
SI-Lambert,
Nancy
cy
Greiner.
—
Commercy
:
Morelle.
—
Villep.'icnio des voitures, dont il est le prési-l* jor au Tô\
J- <i adhésion au président de la Prolonge
- ce qui concerne les nouveaux adnêTsnx».
D ' i0•' 1
I
Tél.
1-14.
Prix
modéré»,
ch.
ceal
i
rue
de
Serre.
il
runt
:
Honorât,
—
Homécourt
;
Pfeiflé.
—
dent, SQct ses véhicules à sa disposition.
. Yowt être attribuées. Reçoivent la médite
9
"NÂNCY
LA JOURNEE
1
J I
CONFUTJHGLAIS
j
Pour l'aviation
j
Régionale
Promotion violette
RËUHiS
SOLDE DE LÎWHES
J
Je ne fume que le
ffl.
B |T
3
A AVOR
; GI)Foi)iqtie
çpoFtiïe
CONTRE LES ACCIDENTS do L'AVIATION
t
•**
,
Un désespéré se jette
E
R
I
•
îfi
111
S1
En une courte allocution, M. le eous-pré- tune maison de commerce quelconque on i ppayé la tète de l'auditoire ; car il déclara
donnait en paiement un billet de ban- si
sans rire qtro, se trouvant à l'hôpitai d'Allet teiiqfca, le brave garde Mercier, qui re- lui
1
il remettait ostensiblement la mon- g.
coït une récompense bien méritée par ses (fue,
<j
ger, il essaya de déserter à-.. Fez. C'est,
r
naie
sur le comptoir, puis avec une rapi- o
longs et bons services.
comnio si un soldat do La garnison de
m
A
I Nous sommes heureux de joindre nos fê- cdité vertigineuse, il subtilisait un ou deux ,1Metz décidait de déserter à Saint-Péterslicitati«08 a celles du représentant du gou- ilouis, quelquefois davantage, puis il s'em- bi
bourg'. D'ancien légionnaire aie réfugia
^THEATRES "
pressait
de sortir rapidement ; il parais- Dfinalement à bord d'un vapeur danois ;
vernemeht.
i
dières ; de M. Baudet, de Montauville,
ve
toujours pressé.
• d
JŒUF sait
s
du moins c'est ce «pi'il a déclaré au conTHÉÂTRE DE NANCY.— Jeudi 29 te- Aj
et de Mme veuve Laviolle, de Pont-àA plusieurs reprises, des négociants lui s«
seil die guerre. Il a été condamné à dixEn liberté. —
François Bellery, cet
Mousson, ont été endommagées par le feu.
ivrier 1912, avec le concours de M. Bre■
Mo
ajusteur qui tira des coups de revolver sur 1firent remarquer ces « erreurs », mais hhuit mois de prison.
toi-Caubet : La Tiaviata, opéra en 4 acLus dégâts sont peu importants.
nj
ARRONDISSEMENT DE NANCY
M
Mme
Boury et tenta ensuite de se suicider, (Germain, qaii a la langue 'bien pendue, le
Extrait de létat civil. — Naissances. —
tes de Verdi. Au 3» acte : Ballet des MataMAGNIËRES
de haut et jurait qu'il n'en était X
vient de bénéficier d'une mise en liberté prenait
f
Marie Rausch. — Anne-Marie Muller —
dors, par les dames du corps de ballet.
MAXÉVILI.E
Coupe.
—
Le
jie-ttne
t'rnest
Marin,
doy
provisoire à la demande de son défenseur, rien.
r
Marie-Barbe
Julier. — Albert Katel.' —
Bureaux : 8 heures ; rideau, 8 heures et
Sur les crassiers. — Mercredi matin, on _mestienje
*
de culture, rantnaât de Lunéville M"
Tant va la cruche, à l'eau qu'à la fin P
Philippe-Henri Horn. — François-AlphonM Aubertin.
demie.
^
a
trouvé sur les crassiers des usines du me
a
par le train de 6 h. 34. Il se trouvait deye Faquin. — Georges-Charles Biaise. —
L'affaire viendra sans doute prochaine- eelle se brise. Elle se brisa en effet, car ttt
Pont-Fleury Charles Coitoux, âgé de 20 (P8
le domicile de son patron, M- Messeplusieurs
plaintes arrivèrent au bureau E
Emilie Jaequin. — Hortense-Ilenriette
ment
.devant le tribunal correctionnel.
]
Samedi 2 mars, création à Nancy, avec ans, sans profession ni domicile fixe, qui, vant
M1
y ai
lorsqu'il fit la rencontre de Paul FranVolbert. — Catherine Raumgartner. —
t M. le procureur de la République qui V
le concours de M. Fontaine, ténor deU u- pendant la nuit, avait été écrasé sous un lot.,
mt manoeuvre, qui, sans provocation, le ^ Préî>aration militaire. — Le jeune sol- de
ce,
l'arrestation immédiate de ee
E
Edouard Schwarz. — Marcel Hecker. —
dat Sobrier, de Jœtif, vient d'être nommé ordonna
(
péra, et de M. Dangès, de l'Opéra, «. Mon- ibloc de laitier. Cet individu, qui n'avait que Ç®.
frappa de plusieurs coups de poing et le caporal
,
qui est en outre inculpé d'avoir ten- G
Georges-André Bour. — Berthe-Emma
au bout de quatre mois de servi- filou,
f
na Vanna », drame lyriques en 4 acte de des contusions sans gravité sur tout le «'
c
Falk- — Georges-Emile Wantz. — Claire.
ce.
tté de négocier des titres frappés d'oppoai- F
Maurice Maeterlinck ; musique de Henry £
Ce
corps, a été conduit à l'hôpital de Nan- terrassa.
M. France a reconnu tes fiats, alléMarie-Joséphine Huberty. — Jean M'ullor.
C'est le premier breveté de notre jeune ttion. D'où venaient ces titres ? C'est ce M
F
e
guant
qu'il croyait que c'était Marin qui, v,
l'enquête établira.
—
— Jeanne-Paule Fiedlér.
—
Matbildie
Société
de préparation militaire qui reçoit que
c
' Bm eaux, 8 heures. Rideau, 8 heures iCy
*J *
FROUAED
'
c
quelques
heures auparavant, avait, frappé
j
Depuis environ six mois, Germain, qui H
ttammerschmitt. — Louis-Justin Kneib.—
1
ainsi
la récompense, de ses efforts.
a
et demie.
Collision sur collision. — Mercredi,vers 'j'
sa f.mme, ce qui est inexact.
Rodiolphe-Albeit-Chanles- Bayler. —- Jeanété remercié de son poste de oon- R
Cet exemple sera un précieux encourage- avait
i
**
dix heures du matin, une automobile conCHAMPEV ri
ne-Babette Barth. — Elisabeth Brauer. —
Dimanche 3 mars, en matinée : « Monna di
ment peur les instructeurs et les élèves de 1fiance du Crédit lyonnais, n'occupait plus n
duite par un négociant des Vosges, acecunemploi. Il n'en vivait pas moins E
Vanna » ; en soirée : « Le Jour et la di
notre chère société. Espérons que cette an- aucun
;
Elisabeth-Jeanine Meyer. — Chaiies-Louia
Récompense. — M. Besnard Ernest, pro- n<
pagné d'une dame et de son chaufieur, Latous nos jeupes hommes de la classe cd'une façon peu modeste ; ne se refusant R
Richard Huppett.
Nuit », et « Le Contrôleur des wagons- p;
et pêcheur à Champey,
vient née
i
versait Frouard, se rendant à Nancy. Ar- priétuire
I ri
au régiment avec leur brevet ;aucun plaisir, il étai tallé jusqu'à s'offrir
Mariages. — Lucien Tutenuit, installaune médaille de sauvetage en partiront
;<,
lit- ». '
V<
rivée en face du café du Point-Central et d'obtenir
ac
militaire
run permis de chasse. Cela ne pouvait du- t<
teur,
et Marie Bertram, à Metz. —
pour avoir sauvé un homme en d'aptitude
ci
SPECTACLES
ri café du Commerce, elle butta contre un bronze
du
DP
— Dimanche prochain, 3 mars, réunion rer
i
.
A
Alexandre Reinheimer, représentant de
danger de se noyer en Moselle. Comme
attelé de deux chevaux qui sta, M
tDLN THÉÂTRE. —
Cinématographe tombereau
!
En ce moment, sur la paille humide ci
commerce, et Frieda Grumberg, à Metz.
(f
c'est le huitième sauvetage qu'opère M. -de
ck la P, M. au stand, â sept heures et detionnait en face de ce dernier caie. Un au- ce
pathe. — Aujourd'hui jeudi 29 février, „
mie
du matin.
cdes cachots de la prison, il peut réfléchir — Auguste Seibert, serrurier, et Rosalie
Besnard,
qui
est
déjà
titulaiie
de
deux
m
tre
tombereau,
conduit
par
un
jeune
gaiBfl
matinée à 2 heures et demie. Demi-place u
Lietz, à Metz.
En cas de mauvais temps, réunion dans cà son aise sur les dangers de s'approprier L
lettres
de
félicitations
de
M.
le
préfet
;
çon,
aillant
en
sens
inverse
voulut
se
gaier
ter
pour 'es enfants et les écoles.
ç<
le
Décès. — Cyprien-Henri Jager, menuila cour de l'école des garçons.
1 bien d'autrui.
c'est
donc
une
juste
récompense
que
vient
aussi sur sa droite mais comme rl arrivait ce
sier, 26 ans. — Madeleine Beffa, née
d'obtenir
ce
courageux
sauveteur.
HOMECOURT
ARRONDISSEMENT
DE
MONTMÉDY
^
ELDORADO. — Skating rink.
I ij ni- â
£ hauteur de celui attelé de. deux chevaux, a c
Wagner, 53 ans. — .Ivan-Pierre Leclaire,
Un neuras-hénïtjue. — Un marchand de
ARRONDISSEMENT DE TOUL
d'hui 29 février, à 2 heures et demie, au lieu de s'arrêter il traverse la route
BOULIGNY 0ouvrier, 36 ans. — Guestave-Emile Oellaambulant, M. Paul Fabre, âgé de
séance de patinage,
j,,
pour
se garer à gauche. C'est à ce moment
TOUL tissus
tjj
Vol. — Provenzi Piétro, mineur aux ci- r
i
rius,
pipier, 62 ans- — Anme-Miarie-PauJi.
que l'auto, sans faire de vitesse, arrivait
Tribunal correctionnel. — Schwartz Jo- 45
5 ans, originaire de Marccnat (Cantal), tés
de Bouligny, en se réveillant le matin, n
ne
Nennig, 58 ans. — Louis Schmnck, ouCASINO. — Ce soir, adieux de « Bleck- ^
un
accès
de
neurasthénie
aigu,
s'est
(
sur le théâtre de la collision et pour éviter ,seph, 72 ans, sans domicile fixe, oiiginai- dans
s
'j
s'est aperçu qu'on lui avait soustrait son vrier,
43 ans. — Veuve Merie-Célestine
8
v
ween et de miss Claire », accrobates ey- ■aussi de butter contre le tombereau qui ';J
par la fenêtre de sa chambre d'hôtel. porte-monnaie,
e
re de Colmar (Alsa,ce-Lorraine), a pénétré Ijeté
renfermant 10 francs et A
Anteniat, née Denis, 60 ans. -— Pierre.
clistes, et dernière représentation de l'hi- marchait
*
Cet
homme,
qui
a
eu
les
deux
jambes
brii
contre, elle se jeta sur celui qui ™
rue Michàtel dans la demeure du lieute- *J
divers papiers. Provenzi s'empressa de p
Paul Didier, menuisier, 83 ans. — Joseph
tarante pièce en un acte « Chez les Puce ». stationnait.
â été conduit à l'hôpital de Nancy.
s
.
nant Rollin, du génie, et a dérobé une sôes,
=
porter
plainte à la gendarmerie.
jj h, maçon, 40 ans. — Veuve Marie
na
1
But
Demain, débuts et pièce nouvelle.
Pas d'accident de personne. Un châssis canne
™
—
et un parapluie d'une certaine vaDépart à la cloche de bois. — Sabatier, Schleicher, née Muller, 88 ans. — Carode
l'auto
a
été
ilégèrement
faussé.
Pas
de
F*
rmineur aux cités de Bouligny, déménagea line
a Miarx, née Mayer, 59 ans. — Jeanleur. Le parapluie a été vendu pour 10
SALLE DEGLIN. CÏNEMA THEATRE. d
discussion. Pas de gros mots, comme rl sous,
™"
sans payer sa pension à Mme Lutz.
iy
la canne était en sa possession au
Marie-François
Simon, ehanointe, 68 ans.
— Jeudi 29, matinée à deux heures et de- a
arrive
quelquefois. Le patron du gamin.au- moment de son arrestation — 15 jours de
a
Il fut rejoint par cette dernière à la can- —
- Veuve Marte Bout gou, née Brigué, 69
i
.
_
A
cette
séance
seront
données
pour
m e
teur de tout le mal, s'engagea à payer les prison.
fine Bonacôa. Elle lui réclama le prix de ans.
a
— Marie Nigetiet, rentière, 66 ans.
la dernière fois « Le Destin des Mères » et 1
légères 'réparations nécessaires à l'auto, f — Pierre! Jules, 29 ans, né dans la Meusa pension.
Sabatier lui répondit qu'il —
- Veuve Jeannette Bénédikt, née Haae,
<( A la Bataille ».
f,Celle-ci a gagné Nancy aussitôt.
n'avait pas d'argent à lui donner. Mme 6
se, le 4 novembre 1882, s'est fait servir à i
L
64 an®. — Jean-Baptiste Jacquet, revenMUSIQUES MILITAIRES
Cette petite affaire avait occasionné un ^
Lutz, prise de colère par cette .réponse, deur,
d
boire et à manger chez M. Trévisse, de
52 ans. — Juliette Bertrand, née
BAU-TE-DUC
,
28
février.
—
Voici
véritablefort
rassemblement.
p-,PARC SAINTE-MARIE. — Musique du n
saisit
un « sérieux ». et en porta un coup Bertrand,
E
Fontenoy, puis chez M. Toussaint Alfred,
s
39 ans. — Pierre Gilbert, reMANONCOURT-EN-VERMÛ5S
^
ment
uns
nouvelle
à
sensation
:
ia
police
79° régiment d'infanterie. — Chef : M. Lâde Liverdun. Pour payer ces commerçants, m
derrière
la tête de son indélicat débiteur, vendeur,
v
f
85 ans.
de
Bar-le-Duc
a
mis
la
main
sur
des
dé\ache! — Programme du concert du jeudi
Elections municipales. — Trois conseil- j'ai
yg les pieds nickelés disait -il. — Pierret d<
Violences. — Les mineurs Goï et. Pof<ri,
lieeurs de maisonnettes.
29 février 1912, de deux heures à trois heu- g
se querellèrent au fond de la mine pour
lers étaient à élire dimanche. Il v a bal- na déjà subi plusieurs condamnations. — «
Ce bruit s'est répandu ce matin dans une
raison futile. Goï s'élança sur son
res un quart :
|,
de prison.
(
lottage
pour les trois sièges8 mois
i
toute la ville avec la rapidité d'une traî- compatriote
c
1. Vers ta Gloire (Bertain). — 2. Ouveret le frappa à coups de poing
— Le tribunal rend son jugement, dans te
DOMBASLE
f le menaça de son revolver.
et
ture de Mireille (Gounod). — 3. Yanda, vall'affaire
Giraud,
épicier
à Blénod- née
ru de poudre.
Arrestation. — L'agent de police Ferry a les-Toul,
.
Enfin, on les tient, ces malandrins qui,
se (Lebert). — 4. Aida, hymne, marche,
Boggi porta plainte à la gendarmerie.
accusé d'avoir mis en vente de
,' marmelade non comestible. — 20 fr. di
depuis un temps' inimémorial, viennent vo- —
- P. P.
danse (Verdi). — 5. En Badinant (Ro- umis en état d'arrestation la nommée Kibo- la
II le
1er dans nos jardins.
j--,-'Illet Marie, 37 ans, sans profession ni do- I "*
d'amende.
mieile, née à Nomeny, qu'il a surprise, u'— R*rny Charles, garde particulier à I
Ne nous emballons pas. Ils ne sont que
mendiant à Dombasle, en entrant dans les Liverdun, a tiré un coup de fusil de la j[deux
Rognons de mouton fermière. — Etuvé>
à avoir été « emballés ». Mais ils
d<
F de céleri en branches- — Crosnes du
ETAT CIVIL
maisons en simulant une infirmité.
"
l'ont été proprement, et les propriétaires
plateforme
d'un wagon de la li"-ne fériée |*<
Dévaliseurs de clapiers. — M. Kessler, de
P* Thiaucourt à T6^il. « J'ai été un peu I de
Japon sautés. — Encre pour marDu 28 Février
d jardins dont les maisonnettes, lugotles.
demeurant cité Solvay, n° 22, en allant •«
quer le linge et encre à tamI b,
baraques et gourbis sont dévalisés deouis
ARRONDISSEMENT DE MIRECOURT
vite ». — 20 fr. d'amende.
donner à manger à ses lapins, s'aperçut
pon.
Lotion contre les
si longtemps, vont être tranquilles pour
— Une dame S..., débitante à Toul, ori- I si
Naissances
ù
CHARMES
que, pendant la nuit, son clapier avait été gin aire de la Marne, a vendu paraît-il, du ]I q
gerces du
visage.
quelque temps, du moins il faut 1 espérer.
Une brute. — L'autre soir, vters cinq
Madeleine-Yvonne Donneau, place de la Qvisité, le cadenas avait disparu ainsi que Sf
Arrivons au fait.
heures, M. Félix Nicot, garde particulier
Carrière, 23: —
Renée-Lucie-Augustine vdeux de ses plus beaux rongeurs. Comme vin
mouillé
dans
une
très
forte
proportion.
*i
M. Vignal, notre actif commissaire d° à Charmes, se disposait à regagner son + Connaissez-vous les rognons de mouFritsch, rue Saint-Nicolas, 98. — Simone- il se lamentait sur les lapins qu'on ne lui J«
M* Habert se présente pour les contribupolice,
assisté des agents Carrier, Vatrin domicile, lorsqu'on passant sur le pont ;ton fermière ? Voilà un joli plat de déindirectes
et
demande
une
forte
p
Andrée Besner, rue de Strasbourg, 22 bis. •avait pas posés mais enlevés, M. Philippi, tions
»
0
et
Passefort,
a procédé ce matin au petit de la Moselle il rencontra le manœuvre Jjeuner et combien facile à faire. Vous alamende.
M
Masson
présente
la
défense
ei
— Léonie-Emilienne Maurice, rue Jean- son
<
lez en juger I
voisin, demeurant cité Marquet, 14, ai
jour,
à
une
perquisition dans la maison Nicolas Chrétien, qui l'apostropha en ces
j<
not, (J. — Lucien-Gaston Sonrier, rue Co- es'aperçut qu'on lui avait également vole de
Partagez en deux, six rognons de moud* la prévenue. — 25 fr. d'amende et 500 portant
le
n°
12
de
la
rue
du
Bourg,
et
termes
:
*ton, assaisonnez de set et de poivre et faifr. pour la régie ; 200 fr. pour l'octroi et P
riolis, 15. — Roger-Pierre Jeannette, rue sun pigeon. Nul doute celui-ci tenait corn- lr
mis
en
état
d'arrestation
le
nommé
Vuil— » Est-ce que tu as été à la gendarme- tes
U
Durival. 24. — Marie-Louise Kayser. rue pagnie
'
sauter à feu très vif avec 50 grammes
t
aux rongeurs, car des traces de au
ai quintuple des droits de 0,72.
leminot François, et sa maîtresse, Colson rie porter plainte contre moi ?»
1
Procès-verbaux. — Mercredi matin, ks 1<
do Saverne. 4.
de beurre. Egouttez-les et tenez-les au
c
pas indiquaient un passage allant du claMarie,
journaliers,
soupçonnés
depuis
— « Ça ne te regarde pas », riposta chaud
de la régie postés à la Porte de &
Décès
pendant que vous verserez dans la
c
pier au pigeonnier qui sont presqu'atte- employés
«
longtemps d'être les auteurs dos innom- simplement M. Nicot.
Camille-Maria-Julia Huin, 8 ans et 5 1
France faisaient la vérification des nou- h
sauteuse
où s'est opérée la cuisson Hn
E
nants
l'un a l'autre.
1
brables cambriolages
dont nous avons
Cette réponse ne satisfit pas le manœu- verre
^
plaques de bicyclettes.
b
mois, à-Vairdémont (Meurthe-et-Moselle).
de vin blanc sec. Faites réduire,
Le brigadier de gendarmerie Lépine s est velles
"
fois parlé.
vre qui tomba à bras raccourci sur le ajoutez
Bon nombre de personnes civiles et mi- maintes
u
— Adolphe-Eugène Logerot, 56 ans, tour- livré à une enquête, mais n'a rien dècouun peu de bouillon et une noix de
£
1
La piste était bonne,
car plusieurs garde auquel il fit une ample distribution beurre
qui n'étaient pas munies des planeur sur métaux, rue Grandville, 15. — vert
maniée d'une pincée de farine,
f
qui puisse amener la capture du ou litairee
n
v
voyages
effectués
à
l'aide
de
quelques
de
coups
de
poing
et
de
pied.
M.
Nicot
i
ques
1912
et
arguaient
de
leur
bonne
foi,
Joseph-Paul Mangin, 40 ans, employé aux
laissez bouillir quelques instants en plein
(
c
charrettes
à
bras
(dtint
le
défilé
fut
pittodes
voleurs.
v
A
RANGÉ
VILLE
para
tant
bien
que
mal
les
horions
de
son
\
voyaient
leurs
bécanes
retenues
jusqu'à
tramways suburbains, rue du Placieux, 32.
feu et additionnez, hors du feu d'un jus
r
ont à peine suffi pour enlever et agresseur qui le projetèrent à deux re- de
— Marie-Céleste-Léontine Quiot, 48 ans,
l'achat de ces plaques. Deux autres per- resque),
citron.
(
Macabre découverte, — Lundi après-mi- li
conduire
dans
le
local
du
poste
de
la
maiprises
sur
la
chaussée
.
voulurent
jouer au plus malin, C
sans profession, veuve Trompf, à Frouard' di, MM. Larue et Dupuy, ouvriers dra- sonnes
D'autre part, une heure avant de faire
se
1
{
rie,
les
objets
qui
se
trouvaient
dans
la
Enfin,
u
neetrepreneur
de
maçonnerie,
gagna do vitesse, mais fut rejointe
fMeurthe-et-Mos^lte). — Eugène Arthur, gueurs chez M. Hetzel entrepreneur a St- l'une
(cuire les rognons, vous avez mis à cuire
L
et se vit dresser contravention ; la deuxiè- cchambre occupée par les inculpés. Il se- M. Jean Gardavaux, vint à passer et put, six
66 ans, rentier, rue Charles-III, 38. — Ma- INicolas, ont trouvé, buté contre la drague et
grosses pommes de terre longues de
É
rait
r
trop
long
de
les
énumérer,
mais
on
non sans peine, soustraire le garde à la jforme régulière, vous les pelez et vous
me aggrava son cas du délit de rébellion.
rie-GabrielIe Charles, 58 ans, sans profes- de M. Hetzel, le cadavre d'un
homme n
1
peut
affirmer
sans
crainte
qu'un
fort
tomfureur de la brute, qui s'enfuit de Char- 'j
Tentative de suicide. — Mardi soir, une ï
sion, veuve Petit, à Champigneulles (Meur-', ayant longtemps séjourné dans l'eau et en
Tes partagez en deux dans le sens de la
attelé d'Un vigoureux cheval, ne mes le jour même, pour aller ae remettre ilongueur- Vous creusez légèrement Le des.
dame
Rouyer, âgée de 73 ans, et habitant bereau
1
the-et-Mosclle). — Ernest-Robert Salmon, 2' état de décomposition avancée.
a
pas à les transporter.
s
entre les mains de la gendarmerie de Mi- sus,
.
vous les rangez dans un plat chaud,
a tenté de se donner la mort en suffirait
ans et 5 mois, rue Saint-Lambert, 24.
La drague.se trouve à environ 150 me- Pannes,
t
<)
C'est un vrai bazar de marchand du recourt.
'en couronne, voue disposez sur chaque
de se trancher la gorge avec un
, 1res en amont du pont de Saint-Nicolas-• essayant
ei
||M 1
Le délit n'étant pas ; assez grave pour moitié
]
^P^^P^I niliiiiimiif iiiwi—
111 m
de pommes de terre une moitié de
rasoir.
Les motifs qui l'ont poussé à at- jI 'Temple, il y a de tout, depuis des sta1
Vârangéville.
. „
tuettes artistiques jusqu'à des moulins à motiver son arrestation, Chrétien a été ,rognon et vous arrosez le tout de la sauà ses jours sont, inconnus.
L'agent de police Guyot a fait transpor-• tenter
t<
AViS MORTUAIRE
ce préalablement passée au tamis. Une
Il' y a quelques années, sa sœiir s'est IHcafé, et l'on nous dit même qu'un irriga- • laissé en liberté.
tef le corps à la morguè de Vârangéville.
pincée de persil haché termine ce joli
dans l'étang de Nonsard.
ttèur figure dans ce capharnaûm.
ARRONDISSEMENT DE REJUIIREMONT
On aurait supposé que ce cadavre étaiti noyée
n
Monsieur et Madame Daniel SALMON •
JJES propriétaires lésés pourront à parLes blessures de la dame Rouyer sont
plat.
Madame Ernest SALMON ; Monsieur ett celui d'un mécanicien disparu de la gares
REMI
REMONT
.
mais ne mettent pas sa vie en ftir de demain ae présenter au commissasi
Madame Jules LEVY et toute leur famille,, de Blainville depuis bientôt trois mois,, sérieuses
***
Adjudication de travaux. — Elle aura
1
riat
«Je police, pour rentrer en possession
i
danger.
t
mais des personnes de Blainville ne d
lieu le lundi 18 mars, à 2 h. J du soir, à
Ont ta douleur de vous faire part de lati l'avant pas reconnu, le cadavre fut fouillé
Il reste encore quelques rares piedis de
VII.LEV-SA INT-ET IE N W E <des objets qui leur ont été soustraits.
la sous-préileeturè, et comprend :
céleri en branche, profitons-en pour en
perte cruelle qu'ils viennent d'éprouver en et un certificat délivré par M. Emile Dron,
Subvention. — La commission déparfeARRONDISSEMENT DÉ COMMERCY
Commune de Gerbamont. — Recons- préparer une étuvée. C'est un légume très
la personne de leur fils, petit fils et pa- cultivateur à Dombasle, permit d'établir' mentale
vient d'attribuer à la commune de I
n
truction de la maison école. Montant du sain qui convient aux rhumatisants et
SAINT-MIHIEL devis : 31,606 fr.
la somme de 2.000 fr.
son identité. C'est un nommé Schaeffer■ Villey-Saint-Eti-fnne
V
qui est bien délicat lorsqu'il est bien acTribunal correctionnel. — Audience du
lui permettre de payer le pont sur la
Charles, 68 ans, domestique de culture,, pour
P
Comme de Saint-Etienne. — Elargisse- !
et son chemin d'aCcès.
I i27 février l&lfc. — Délit de chasse. — Bo- ment du chemin rural n° 10. Montant du commodé.
sans domicile fixe, né à Diffenbach (A.-L.),, Mespille
^
Vous prenez autant de pieds de céleri
Gabriel-Marie, 20 ans, et Millot devis : 3,380 fr.
décédé le 28 février 1912, à l'âge de 2 ans iî le 4 avril 1844,
ARRONDISSEMENT DE LUNÉVILLE
\ geuez
que vous avez de convives, vous enlevez
Léon, 16 ans, cultivateurs à Horville, chaEt vous prient d'assister aux convoi funèSchaeffer était devenu impotent et ne[
La Mi-Carême. — Le samedi 9 mars, les grosses côtes dures, les parties filanLUNÉVILLE cun
[
50 fr. d'amende.
bre et enterrement, qui. auront lieu le jeu-- trouvait plus de travail il s'était livré à
aura lieu, sous les auspices du .Club spor- dreuses et le haut des feuilles, après avoir
Un coup de filet. — La caisse du 8e drala mendicité et avait été arrêté et condnra-i gons a failli être de nouveau cambriolée. | , Coups et blessures. — Briard Jules, 47 tif, une grande bataille de confetti, à huit lavé à plusieurs eaux et s'être assuré que
di 29 courant, à 3 heures de l'après-midi.
ans, marchand fruitier à Hannonville- heures et demie, sous les Arcades, suivie
L'inhumation se fera au cimetière Israé-- né plusieurs fois. C'est sans doute ce qui |Elle n'a décidément pas de chance.
le cœur ne renferme pas de petits vers,
sous-les-Côtes. — Trois mois de prison.
l'a déterminé au suicide.
lite de Préville.
d'un grand bal paré, masqué et travesti,
POMPEYt , C'est grâce à la police que le coup
Défaut de
déclaration d'étranger. — dans les salons de l'Abbaye ; à minuit, vous rangerez les céleris dans iwne sauQéchoua.
Maison mortuaire :
| Hafner
,
Andtré, 31 ans, batelier, sans domi- concours de costumes doJé de nombreux teuse dont le fond est recouvert d'une
Coups.— Mme Klein, ménagère, demeubarde de lard. Vous versez de l'eau froiAyant à interv&nir au débit Chardot, 1 cile
Rue Saint-Lambert, 24, Nancy.
fixe
; Hafner Adolphe, 56 ans, bate- prix.
(
.
rant à Frouard, a déclaré à la gendarme- rue des Cloutiers, au sujet d'une bagarre,1 jlier
de juste pour «pie les céleris baignent,
; Gilgen Adolphe, 28 ans, charretier,
Il ne sera pas envoyé de lettres de faire-'" rie que, étant entrée dans un café à Pom- j,
LE
VAL-D'AJOL
vous ajoutez un gros morceau de beurre,
" les agents firent une perquisition eC trou-; <et Pemot Marie, 42 ans, cuisinière, sans
part, le présent avis en tenant lieu.
Tentative
d'incendie.
—
L'autre
matin,
pey, pour aller chercher son mari, elle vveirent une fille publique et un individu ,
domicile fixe, chacun par défaut, 5 fr. d'a- à son réveil, M. Mathieu, cultivateur à un oignon piqué d'un clou de girofle, du
'
avait été frappée par Louis Rinkès, ou- ssuspect couchés dans une chambre.
ael, du poivre. Vous faites partir en ébul1 mende.
,
AVIS MORTUAIRE
La Fourrière-Lyris, constata que dans la lition et laissez cuire jusqu'à ce qu'ils
vrier d'usine.
Celui-ci, par ses chaussons, fut reconnu1 i
Délit de pêche. — Crevier Etienne-Fer- nuit une main criminelle avait tenté d'insoient devenus tendres. Retirez alors les
.
Une enquête est ouverte.
. pour
être un militaire et dans ses poches,i ,dinand, 29 ans, manœuvre à Commercy,
r
Monsieur et Madame Louis PETIT ;!
cendier la maison qu'il loue à Mme Clé- pieds de céleri sans les briser, dressez
*
OUSTINES' on
'
trouva des lettres compromettantes.
j
I fait
opposition à un jugement du 23 août mentine Vincent. Une planche d» la porte dans un légumier et faites réduire la cuis■Monsieur et Madame VAIREAUX.
née
Noirat, c'est son nom, annonçait qu'il' !I 1911 qui l'avait condamné par défaut à 50
e
Election municipale. — M- Eugène CiéPETIT ; Monsieur.et Mme SUBTIL, née
donnant accès à la remise était carboni- son si cela est nécessaire.
1 allait
« travailler » avec son copain Dom-; It fr.
j
;,
ment
vient
d'être
élu
conseiller
municipal
c
d'amende.
PETIT ; Monsieur et Mme ANTOINE,
sée à une hauteur de 5 Ocehtimètres du
Ajoutez hors du feu, 30 grammes de
1mergue, après quoi ils
auraient la forte! II
[,
de
Custines.
Le
tribunal
confirme
purement
et
simsol.
née CHARLES ; Madame veuve MANGIN,
beurre frais, passez et versez sur les céle4 ssomme et fileraient à Naples.
| plement son dernier jugement. Crevier, qui
PONT
-A
-MOUSSON
Bée CHARLES ; Messieurs Arthur, FèrA signaler qu'en octobre dernier un
ris.
,
Mis tous deux au secret, la fille avoua1 n'est n'est pas content, se retire en mauttand et Georges VAIREAUX ; Mesdemoi!"
Fête pour l'aviation. — Un comité s'est.
Très simple et partait.
que
son amant, de concert avec Dommer- gréant. Il va faire appel, déclare-t-il et il hangar servant de chambre à four et attef
selles Germaine, Madeleine et Renée PEnant à cette maison a été détruit par un
''' réuni à Pont-à-Mousson pour organiser,• gue,
.
avaient
décidé
de
cambrioler
la
cals-1
!
A
■ j se rend au greffe pour cola.
TIT.
incendie dont on ne s'est jamais expliqué
te dimanche de la Mi-Carême, un concours8 j
Un petit légume d'hiver qui n'est pas à
Ont la douleur de vous faire part de la de chars, bicyclettes fleuries et travestisse- Jse du 8* dragons, auquel ils app.ntionnenf JI
Outrages à commissaire. — Pour avoir' les causes, mais quo, d'iiprè» cette oonstaen qualité de prévôts d'escrime.
dédaigner non plus, c'est le crosne du
,r
(perte cruelle qu'ils viennent d'éprouver
I outragé M- le commissaire de police de
ments individuels. Des prix offerts par
Ils comptaient faire le coup le 28 la vei,!-" I Saint-Mihiel, Janicor Marcel, 35 ans, est tatiom, on a tout lieu d'attribuer à une Japon. Voici une manière excellente de
>n la personne de
■ ma in criminelle.
les commerçants de la ville récompense-JT le
, du paiement des soldes.
|I condamné à 16 fr. d'amende et comme il
La gendarmerie fait d'activés reclier- les présenter. Après avoir fait cuire comront les lauréats désignés par un jury. Au
Auraient-ils réussi ? Il est permis 'l ui1 I
me à l'ordinaire, les crosnes à l'eau sacours de cette fôte, aura lieu une vente de (douter, puisqu'un planton coucha dans le3 était ivre, il aura, en outre, 5 fr. d'a-■ che s.
lée, dressez-les en dôme dans un léguI rnende.
Née CHARLES
cartes postales illustrées et petites fleurs- bureau
,
ARRONDISSEMENT
DE
SAINT
DIE
du trésorier. En tous -as. 1rs deux5 I
mier, parsemez-les de deux œufs durs haOutrages à la pudeur. — Martini Jacob,
&, tricolores au profit de l'aviation.
,
leur mère, belle-mère, sœur et grand'mère,
_ malfaiteurs ont été arrêtés et mis en cel-" I 33 ans, batelier, sans domicile fixe, sujet
SAINT-DIÉ chés et de persil. Faites chauffer unie
k
w
Contrairement à ce qui avait été annon,Iule, en attendant l'instructi n de cette6 I
décédée à Champigneulles, le 28 février
I allemand, ne se gêne pas ; il outrage lai
Arrestation mouvementée. — Un chif- forte cuillerée de beurre dans la poète,
6- cé prématurément avant même qu'un co- affaire.
,
1912, dans sa 58e année, munie des sacrepudeur en pleine rue Carnot. Pour lui ap-- fournier, Ghaput Louis-Albert, 39 ans, ebé- ajoutez deux cuillerées de mie de pain,
mité ne fût constitué, le cortège ne se tienments de l'Eglise.
Une transaction. — On sait qu a 'a =uitee I prendre à être plus réservé et, à respecter• ambulait dans la rue Thiers, lorsqu'un faites blondir et versez brûlant sur les
î- dra pas uniquement sur la place Duroc,
Et vous prient d'assister aux convoi fu^ d'un empoisonnement de la Ve/ouse, laI les dames qui passent, le tribunal lui oc-- agent de police vint à passer : « A bas crosnes.
it mais se déroulera dans les principales rues
nèbre, service et enterrement qui auront
_ maison Worms fut condamnée.
p
troie 6 jours de prison et 5 fr. d'amendei les flics ! » se mit-il à crier.
er
*"*
i
des
trois
quartiers
de
la
ville.Des
commera-te vendredi 1 mars, à lu heures £
.
Cette maison a interjeté appel.
I pour ivresse.
f
L'agent voulut l'arrêter et le conduire
s.
çants
appartenant
notamment
au
quardu matin, en l'église de Champigneulles.
Sortons bien ville de la cuisine pour
6 I
La
Société
des
-êcheurs
à
la
lifne
de
i
Coups et blessures. — Jognon Joseph, 25i au poste de police. Mais ce fut une autre
;e
ù lier Saint-Martin s'étaient émus de cette
.
.De là, au cimetière de la cemmune où
_ Lunéville,
qui devait se porter partie ci- [t ans, chargeur de bois à. Sampigny, uni affaire : le chiffonnier se mit en posture donner satisfaction aux nièces et aux
x
information qu'ils eroyaient exacte, s'ima.
ïura lieu l'inhumation.
neveux que d'autres soins préoccupent.
vile a transigé avec MM. Worms frères,s> f mois de prison.
.
B
de frapper l'agent, qui dut demander du Une maman me réclame la formule de
Maison mortuaire :
-- ginant qu'on voulait les évincer de la fête.
qui
ont
versé
une
somme
de
680
francs,
t
lg
|
—
Claisse
Adolphe,
37
ans,
étameur
amrenfort.
Deux
autres
agents
vinrent
à
la
Or, à ce moment, le comité ne s'était pas
Rue du Faubourg-de-Nancy, 11.
l'encre à marquer le lingie et un instituit
SOMMERVILLER
R [I bulant, a été condamné le 21 novembres rlescousse, et, après avoir reçu eux^mê- teur celle de l'encre à tampon.
encore réuni et, par conséquent, n'avait
Je
Il ne sera pas envoyé de lettrée de
Commencement
d'asphyxie.—
Les
époux
t
x dernier, par défaut, à 10 jours de prison,, mes plusieurs coups de pied et de poing,
„
pu prendre aucune décision.
L'encre à marquer le linge est à base
taire-part, le présent avis- en tiendra lieu.
■e Emile François, de Sommerviller, s'étaient
it ponr coups et blessures, le tribunal con-- ils durent Ligoter le récalcitrant et le oon- de nitrate d'argent, on en trouve de toum
Le comité a décidé également de ne faire
i- couchés comme à l'habitude,
ainsi quee l firme son jugement mais décide que cettea duire au poste sur une charrette. Cet inaucune quête à domicile pour l'organisa■itN rte préparée dans le commerce, mais si
p. leurs trois enfants quand, vers neuf heution du concours dont les frais seront supi- peine se confondra avec celle qui a été5 dividu peu recommandante est déjà aifli- vous désirez la faire vous-même, voici la
i- res du soir, ils furent réveillés par leurn- portés par les orgnisateurs et les particiir infligée par défaut le 3 octobre 1911, à 155 gé d'une trentaine de condamnations.
La Famille FREHLY remercie bien sinmanière d'opérer :
cadet qui râlait. Mme François se leva
Outrages aux mosurs. — La rue des Ora jours de nrison pour outnasres et à laquelle?
at pants.
eèrement toutes les personnes qui lui ont
Faites dissoudre 15 grammes de nitrate
à
pour
se
rendre
compte
de
ce
qui
se
paslu
Le
comité
est
décidé
croyons-nous,
à
3rétameur
fait
opposition,
fèvres
est
trop
souvent
le
théâtre
de
rixes,
témoigné de la sympathie à l'occasion du
d'argent fondu dans 62 grammes dïeau
§s
sait
mais,
arrivée
au
milieu
de
la
chamI
faire
appel
à
toutes
les
bonnes
volontés
«
de
disputes
et
de
batailles,
et
ses
habiiVélocipédlstes,
attention
!
—
La
sr-ndardécès de
*
chaude, ajoutez 30 grammes de vert de
re bre, elle tomba terrassée par l'oxide de
pour la création de chars, la plus entière
le merie a dressé procès-verbal aux nommés» tante paisibles mériteraient d'être débar- vessie et 20 grammes de gomme arabiÏS
carbone.
M. François, qui, également,
latitude sera laissée aux concurrents dans
rassés
de
certaines
petites
industries
qui,
t, Hauvy Gaston, 17 ans, mécanicien ; Thique. Lorsque tout est bien fondu, roeèm
-a ressentait déjà le terrible effet de l'oxide,
le choix de leurs travestissement. Il suffira
s. rion, du 25*
bataillon de chasseurs, ett d'ailleurs, ne se pratiquent que dans des tez dans des flacons bouchés à l'émeri.
lu
se
leva
également
et
eut
la
force
d'atteini
maisons
closes.
de- se faire inscrire près d'un membre du
r- Malherra, du 12» chasseurs à cheval, nui
REMERCIEMENTS
Quant à l'encre à tampon, c'est l'anidre la fenêtre, qu'il ouvrit,
comité que préside M. Albert Jacquet, conn.
D'autre soir, les filles Geller et Paris,
déambulaient avec des vélos non éclai-i_
line qui remplace le nitrate d'argent ; oa
lé
En
peu
de
temps,
toute
ba,
famille
put
R- seiller municipal. Le comité a demandé
Les Familles FLEURY, MÉLIN, GARJt |
plus légères de moeurs que de poids,après emploie de l'aniline noire, bleue, rouge
. respirer à l'aise, ne ressentant que queln
aux journaux locaux de bien vouloir ouNIER et TOUSSAINT remercient bien
avoir fêté toute la journée la dive bou- ou violette suivant qu'on veut do l'encre
u
aques
lourdeurs
de
tête.
ARRONDISSEMENT
DE
VERDUN
ar vrir une souscription en faveur de l'aviasincèrement toutes les personnes qui leur
teille, se prirent de qtàerelle avec des voi- de l'une ou de l'autre de ces couleura
,eAvant
de
se
coucher,
Mme
François,
qui
■a- tion. Plusieurs banques se chargent égaleont témoigné de la sympathie à l'occa,j sinesr Les expressions ordurières ne sufPour les proportions, tes voici
:
II
1
VERDUN
avait
placé
du
linge
dans
sa
chambre
pour
I
sion du décès de
ment de recueillir des fonds,
fisant plu®, elles passèrent des paroles
Aniline
15 pramnre*.
Nomination judiciaire. — M. Fachôt, ane- le faire sécher dans ce but elle avait rem- |
i
Dès à présent les souscriptions sont îer aux actes, et une doirble Phcebé apparut
Eau
70 grammes.
a
l
çues à la Société générale, place Duroc, à pli le fourneau de houille et fermé la cien procureur à Verdun, procureur de la
aux yeux indignés des assistants. Elles
Glycérine
7 grammes.
^sjejirjfflilB
clef. Comme on l'a vu, cette imprudence a
a République à Charleville, est nommé avo"™ la Société nancéienne, place Thiers, aux
'* sont mises en arrestation pour ivresse,
JX
Sirop blanc
5 grammes.
| cat général à Rennes
,r. failli coûter la vie à cinq personnes,
■
M ENTS
bureaux de i' n Indépendant », rue Victortapage nocturne et outrage public à la
On mêle ensemble l'eau, la glycérine,
„ ]
Un ancien garçon de recettes arrêté. —
Hugo. Tous les fonds recueillis seront
ut
RAOM-LES-LÉAU
pudeur.
et le sirop et on ajoute l'aniline, bien agiA
Les Familles SIMONIN, BANA et HAij. A Paris, on arrête les apaches qui s'attaI-»H»-*
—
" entièrement et uniquement consacrés au
ut
Election municipale. — MM. Joseph Fiter chaque fois qu'on s'en sert .
u"
quent
aux
garçons
de
recettes
des
étaMANT remercient bien sincèrement toucomité national de l'aviation à Paris. Le
Le nan ce et Jean-Baptiste Tridard viennent
lt
blissementa
de
crédit.
A
Verdun,
on
vient
tes les personnes qui leur ont témoignée comité va solliciter le concours de la musisi- d'être élus conseillers municipaux.
II
Nous terminerons par une lotion, contre
130
d'arrêter un ex-encaisseur du Crédit lyon- f
de la sympathie à l'occasion du décès de
que Adt et de la musique municipale. Il
tes gerçures légères du visage qui sont
ARRONDISSEMENT
Di
8
RIE
Y
nais
qui
volait
les
honnêtes
gens.
arrêtera ensuite prochainement le procausées par le vent et le grand air ©t qui
1,
METZ1
S
G*1 individu a nom Germain Fernand,
MOUTIERS
gramme de la fête.
u
On fumiste. — Devant le conseil dei sont parfois fort pénibles,
te il
âgé de 30 ans et est originaire du
ieRemise de médaille. — Une touchante
Cette belle initiative obtiendra c.ertaine•
dit Victor PERISSE
Mêlez dans un flacon :
guerre de la 33* division a comparu uni
I village d'Herbeuville, dans la Woëvre.
ment le concours de tous les Mussiponn- cérémonie eut lieu dimanche matin, à la
la
Glycérine
50 gramm^
Bdéserteur du, 14e uhlans, nommé Casimir
I
Pendant une année, il remplit ses foneès mairie de Moutiers.
_ tains qui tiendront à contribuer au succès
Eau de rosesfcj... ra= grairinnesl
,1. I] tion* d'encaisseur à la satisfaction de ses
» Witt.
es
En présence du conseil municipal, M.
des fêtes de la Mi-Carême,
susceptibles
«•
L'accusé a déclaré aux juges — et lai
Teint, de herjoin.
10 gouttes.
tu j patrons ; jamais on ne releva d'erreur
d'attirer ainsi à Pont-à-Mousson une grann- Montreuil, sous-préfet de Briey, remit au
tr « Metzer Zeitung » a la naïveté de croireî
Lorsque vous rentrez de promenade k
i I dans ses comptes. Mais à force de manier
garde Mercier la médaille de bronze qui
JAR VILLE
.E de affluence.
tt
t,
cela — qu'il avait été incorporé à la lé- vez-vous la figure à l'eau chaude,
ut I de Targent et de l'or, il eut soif d'argent,
>n
MONTAUVILLE
.E lui a été décernée par le gouvernement
Coups. — A la suite d'une discussion
ut giom étrangère par des, raeoieurs qui l'e-— suyez-vous avec un linge doux, pur* k*
il eut soif d'or. Et c'est ainsi fju'il devint
rSapinière incendiée, — Un incendie
Je pour le courage dont il fit preuve dans les
fturvenue à propos des enfants, Mme Feres
nivrèrent à Longwy. « Le lendemain, lors-— tionnez-vous au moyen d'ouate enduite «M
m premiers jours d'avril 1911, lors de l'odieuée s'est déclaré dans une sapinière située au
u. I voleur.
dinand Walter, ménagère, a été" frappée
j Sa faijon dopérer étaM cependant seaa- que je sortis de mon ivresse, ajouta Witt,,, ce mélange, cela préviendra toute gerd- se agression dont les gendarmes Cordier
lis lieu dit. Pétant,' appartenant à M. Edde plusieurs coups de poing par Louis
er
ût je portais déjà l'uniforme de la légion »:. çure.
as Collery, et lui-même, furent victimes de la J breuee «t II ne devait pas douter «jue tôt
Kaiser, ouvrier d'usine. Mme Walter a mond Parisot, cafetier. Les plantations
Tante ROSALIE,
etê obligée de s'aliter.
îe D'ailleurs, l'ancien uhlan semble s'êtrey\
ii- part de lîtallen Masehini.
jj -u tard il a* Jerait jjbicer. Quand dans
j voisine», de Mme veuve Lacresse, de Mai-
SpenlaGMonceils |C
MEURTHE-&-MOSELLE «
J
s
MEOSE
;
Ita ^ion de cambrioleurs
LES PROPOS
DE TANTEJ10SALIE
l
VOSGES
d
l
m—w
un
Robert SALMON
j
Madame Veuve PETIT
Madame Veuve SCHMITT
J
FLEURY-CARMER
J?
Monsieur Jean LÉGER
j
*1
t
DANS LA BANLIEUE
.ORRAINHJT ALSACE
Ï
I
j
J
M
sj»,4'^~~^________?
l
M!
^ja! ^
>
,
-?'J J l"i
Mtttw^KÊgÊtttÊÊHUMxi^nÊkjtmamM^MK^tia^xtttxinKstàii-ww"-_ii~
VACTUAltTE ASniCOLE
les travaux île mars
Aux chaînée. — C'est de ce mois de reAouveau que va, en grande partie, dépendre la prospérité de la campagne agricole
temps, jusqu'à ce que les semailles soient
terminées. Dans leur langage coloré, nos
Çères disaient fort justement :
Pluie de mard
Ne vaut pas pisse de renard
Il n'y a pas de temps à perdre pour
«flicver la préparation, des champs destinés aux ensemencements de printemps,
d'abord les céréales, blé, avoine, seigle
et orge, puis les plantes fourragères et
?nfin les prairies naturelles. Il ne faut pas
donner mal à propos aux terres fortes les
façons culturales dont elles ont besoin,
ton risque de gâter les terres en les labourant lorsqu'elles sont trop humides. U y
a. longtemps déjà que Mathieu de Dombasle, notre grand agronome, a recommandé de ne jamais toucher un champ, au
printemps ou en été, .que lorsqu'il est coin-.
Bêtement ressuyé, la différence du pro-;
duit pouvant être de moitié entre un
Champ ensemencé et labouré mouillé et un
*atre, cultivé à sec. On achèvera le transport et l'enfouissement des fumiers et des
composts.
Pour favoriser le tallage des céréales
âes embîavores d'automne on aura recours au hersage et au routage plus spécialement sur le sol calcaire qui, plus que
tout autre, se soulève aux gelées. Le hersage a l'avantage de déchausser et d'arracher à moitié les
mauvaises herbes, il
gratte la couche superficielle du sol ainsi
<gue le ferait un binage ; les jeunes tiges
êtes céréales en seront bien eouchées, mais
«e s'en relèveront ensuite qu'avec plus de
vigueur. Dans les places claires, on sème
luzerne, minette, trèfle, sainfoin et les mélanges de graminées qui doivent formelles prairies temporaires. C'est aussi le
'moment d'appliquer en couverture les engrais pulvérulents, soit sur les céréales,
ai la végétation parait inactive, soit suites prairies naturelles ou artificielles. Le
meilleur amendement à donner à cellesci est le plâtre répandu à la main, le soir
eu le matin à la rosée, par un temps calme et couvert. Enfin ou nettoie les raies
d'écoulement pratiquées sur- les céréales
d'hiver afin d'empêcher l'eau d'y séjourner.
Au bois.— On termine les abatages d'hivver, on enlève les coupes et on répare les
dégradations qu'ont dû subir les chemins
-forestiers ; on peut semer les graines d'arbres destinées à repeupler les taillis et
tes haies ; semer aussi en pépinière tes
laines, tes glands, les châtaignes et les
graines d'arbres résineux.
' A la vigne. — Pour la vigne, terminer
la taille ; mise en place des échalas ; première façon de la vigne.
Dans les jardins. — Achever la taille et
le nettoyage des arbres fruitiers, répandre
au pied fumier et compost, secouer les
pommiers pour les débarrasser des anttronomes ; donner des labours au tridmt
dans le verger ; greffer en fente et en
couronne ; "semer pépins, noyaux et autres semences stratifiées.
Le labour du jardin potager doit se terminer rapidement, car nous sommes à
l'époque des grandes semailles. On sème
en pleine terre la plupart des légumes,
sauf les haricots et les choux qui viendront le mois suivant. Si on ne l'a fait en
automne, on plantera l'oseille en bordures, ainsi que les fraisiers ; on plante aussi l'ail et l'échalote; On peut également
planter les pommés de terre hâtives, les
topinambours et les asperges en terre légère et chaude. Vers la fin du mois, on
décou.re et laboure les artichauds ; on recharge les carrés d'asperges de la terre
qu'on leur a ôtée en octobre. Avoir bien
soin de terreauter les .semis et plantations'
de ce; mois. Mêmes 'soins aux couches
qu'au mois précédent et ne pas négliger
de donner de l'air aux repiquages toutes
les fois qeu le temps le permet. On sème
encore sur couches tomates, choux-fleurs,
laitues, salades, radis, courges, concombres et melons.
Au jardin d'agrément, terminer la mise
en- place des arbrisseaux et plantes vivaces ; semer les plantes annuelles ; renouveler les Bordures, nettoyer et désherber
Ses allées ; continuer les multiplications
^des mois précédents ; mise en végétation
des cannas et caladiums ; bouturage des
chrysanthèmes pour la culture en pot,
semis sur couche des coreopsis, pétunias,
reines-marguerites, zinnias et verveines. A
^îa serre augmenter les mouillures et serin gages divers soiis cloches ; rempotage des boutures et semi.-; délicats.
Les animaux. — A l'écurie la saillie des
juments commence. L'engraissement des
boeufs à l'étable se continue comme précédemment. Les vaches laitières seront encore maintenues à l'étable, les variations
de température étant mauvaises pour la
production du lait. Ce n'est qu'insensiblement qu'il faut mélanger des fourrages
verts à la ration des vaches laitières pour
ne pas les exposer à des troubles digestifs.
C'est vers latin de mars et le commencement, d'avril qu'il est bon de faire sail'ir
tes vaches destinées à donner des élèves
pour a'année. Pour les moutons, régime
du foin et de la paille, à la bergerie, mais,
par le beau temps, le troupeau commence
a sortir ; il sera même bon de lui faire
pâturer les jeunes prés, son piétinement
devant contribuer au tallage de l'herbe.
La basse-coisr. — La ponte des poules
s'accentue de plus en plus, il faut la favoriser par une alimentation abondante
•t substantielle et des graines excitantes
comme, l'avos-ne ©4 te i*arr*sia. L'incuba- 4
Son cxMJM&erHîe, on y emploie les BOMtes
et les meilleures convoitées et des «Indes 1
qui peuvent couver jusqu'à 25 œufs. Lriflcuhaition de cette époque a une gjran<teJ
inipoitance, parce que ce sont les poules
nées en mars et en avril qui pondront à
l'automne et pendant l'hiver. Continuation de la ponte et de l'incubation chez h s
canes, commencement de la ponte chez
tes oies et che;-. les dindes. Il faudra nettoyer soigneusement les poulaillers pour
détruire la vermine avant que ses œufs ne"'
se développent aux premières chaleurs.
Blanchir à la chaux et, mettre de la poudre de pyrèthne dans les pondoir*.
Pour les lapins et lapereaux, soins de
propreté, ne pas abuser de la nourriture
verte.
Le rucher. — La visite générale du rucher ne doit pas se faire avant, le 15 dans
nos centrées ; choisissez une belle journée précédée de belles journées.
LONDIN'Iî.nES,
Professeur d'agriculture.
Petite, eorrespondances
D. — Ce qu'il faut faire pour conserver
bien tendu dans son cadre undiplôme
sur parchemin ?
s
R. — Vous devez sortir de son cadre le
diplôme et Je mouiller, puis le recoller.
Oe travail étant délicat, nous vous conseillons de le faire faire par un encadreur.
+ *
D. — Etant de la classe 1911, dois-je rcoevioir une convocation pour passer le
conseil de î-evision ?
R. — Si vous avisez lu les affiches relatives au conseil de révision, vous auriez
vu que les maires doivent convoquer paravis individuel tes jeunes gens qui doivent passer la revision.
D. — Ai-jle le droit de demander à la
mairie de ma commune combien sont imposés tes autres propriétaires ?
R. — Non. Mais vous pouvez demander
à votre percepteur un extrait du rôle de
chaque imposé. De coût de chaque extrait
est de 0 fr. 25V
« *'*
D. — Quelle est la marche à suivie pourune rectification d'état civil ?
R. — U faut faire une demande pour
obtenir l'assistance judiciaire.
*»*
D. — Une -enfant orpheline de père et
de mère ayant encore de la famille peutelle être placée aux enfants assistés ?
R. — Oui. fei son tuteur en a fait la demande. L'assistance publique se substitue entièrement à la famille et à la garde
des intérêts de la pupille.
*«*
D. — Comme mineur, je fais partie de
la caisse nationale de sretraites et vieillesse de 1899 à 1909- Etant expulsé
de
France, ai-je droit à ma retraite ?
R. — Oui, vous conservez les droits acquis. A l'âge de votre retraite, vous vous
adresserez à un notaire français».
D. —- Une femme de ménage blessée au
doigt en lavant un plancher, voilà bientôt deux mois, ne peut plus se livrer à
aucun travail, le mal empirant, même
qu'il est question de lui couper le doigt
(pouce), peut-elle avoir recours sur la
personne qui l'a employée à ce moment
et quelle est la marche à suivre dans ce
cas ?
R. — La loi sur les accidents d,u travail
n'est pas applicable aux
domestiques,
c'est-à-dire que le patron n'est as responsable de plein droit de l'accident.Mais
la femme de ménage pourrait obtenir des
dommages-intérêts en démontrant la faute, négligence, imprudence du
patron.
C'est une question de preuve à faire.
Voyez un avocat.
D. par M. J. D.
R. — Pour te livret de caisse d'épargne, adressez-vous à la caisse d'épargne
qui vous donnera les renseignements.
Pour le reste, vous pouvez très bien
faire une liquidation amiable, puisque
tous les enfants sont majeurs.
**
D. — Y a-t-il dans la région, un établissement thermal, avec Casino et salle de
jeux, ouvert à cette saison ?
B. — Non. Les établissements thermaux
des Vosges ne sont ouverts qu'à partir du
15 mai.
*—*
D. — A l'Ecole des Beaux-Arts y a-t-il
un cours d'architecture ?
R. — Oui. Pour entrer à cette
école,
adressez-vous au ' bureau des écoles, rue
des Dominicains.
**
D. — Je n'ai pas encore fait mon service
militaire, étant en sursis pour études. Je
suis âgé de 22 ans.
Puis-je me marier sans le consentement
de mes parents ?
R. — Non. Vous devez faire par un notaire une notification de votre mariage à
vos parents.
.
~_—
MARCHÉ AUX VEAUX
La Villette, mardi 27 février.
Veaux amenés, 109 ; vendus, 109.
Vente assez facile et pris soutenus.
Les veaux de çhoix de Seine-et-Marne,
de l'Eure, de Seine-et-Oise, d'Eure-et-Loir,
du Loiret se sont vendus de 1 25 à 1 30 ;
les champenois de 1 15 à 1 25 ; les ma.nceaux, de 1 10 à 1 20 ; les gournayeux
de 1 fr. à 1 10 ; les caennais de 90 c. à
1 10.
Le demi-kilo net.
DE
L'EST REPUBLICAIN
chasse, vieux. J'ai besoin que tu restes auprès, de lui...
Un moment interdit, Augustin reprenait,
N° 111
peu à peu son sang-froid.
Les dernières paroles de Rouscouban le
T
m
• ..
frappèrent.
Il vint se rasseoir, mit la montre dans
sa poche. Et délibérément :
— Ce n'est pas ce qui me gênait... Le
patron croyait l'avoir perdue... Alors,vous
avez besoin de moi ?... On s'arrangera
peut-être... S'agit d'une histoire d'amour,
hein ?
(HISTOIRE DE BRiGlSBS)
— Peut-être...
' — Qu'est-ce que vous diriez — si je vous
Grànd Ronic\n drMTuUque
prouvais que je sais d'avance ce que vous
par
allez me proposer ? Ça vous épargnerait
du temps, et à moi aussi... faut que je
JULES
MAR^
rentre...
— Je dirais que tu es un malin...
— Bon. Donc, s'agit d'une femme jalouse, qui veut savoir tout ce que fait, et
QUATRIÈME PARTIE
quasi tout ce que pense le patron... C'esty ça ?
LELQNB MÂR7YHE
— Ça ou autre chose... Pas mal... Continue 1
— Pour lors,la femme jalouse veut qu'on
— Tiens, ma vieille... un cadeau...
la renseigne régulièrement... surtout si le
Et il lui tendit au bout d'une courte et patron se dispose à entreprendre quelque
mince chaîne d'or, une montre très riche, voyage...
ornée de diamants — la montre de LudoRouscouban put à peine dissimuler un
vic, celle que Lauvoyer avait volée à geste de surprise.
Holmcroft.
— Qui t'a prévenu ? Comment sais-tu ?
— Tu as pris ce bijou à ton maître et Comment peux-tu deviner ?...
— Mon flair -d'artilleur, copain ! dit Autu Va porté au Mont-de-Piété... Tu a vendu la reconnaissance).î?J'ai racheté la re- gustin en appuyant le doigt sur son née.
connaissance faubourg Montmartre, j'ai Et pas la peine de m'en demander davandégagé la montre... Quant à toi, tu a per- tage... Vous ne sauriez rien !... Et alors,
du hier, à Auteuil, les trois mille francs du tous les soirs, comme qui dirait vers.'... dix
produit de ton vol... Reprends ! tu la res- heures... faudra vous faire un rapport de
11 ■
titueras à ton maître avant qu'il s'aper- la journée ?...
çoive que c'est toi qui la lui a subtilisée.
— Juste t... ta leçon est déjà apprise...
Il te chasserait, Or. je ne veux pas au'il te
— Contre quoi, vous me bâillerez orra
~J
Cf121 dueuse
DEZIZI
n
. in.iMMi
«■
L'EST BEPUteHCAlN~5-!—!—L
Eefjos deja Jflode
Paris, 2? féviiér 1912.
— Si l'allure généraite des robes de taffetas est sobre ot jolie, si elle donne à la
silhouette quelque chose de jeune et "e
souple, il y en a aussi de £>eu gracieuses.
Parmi ees dernières je classe précisément celles dont on a tant vanté la nouveauté, je parie «es fameuses robes dites
a « paniers -w.
Ces soi-disant paniers ne sont pour l'a
«plupart que te réédition du retroussage dit
M laveuse »•
La jupe plus ample que celtes
que l'on connut depuis deux ans, se trouve
rattrapée un peu au-dessous des genoux,
et tout autour, comme si Ton avait relevé
la jupe au moyen d'un caoutchouc. Les
unes ont le devant de la jupe relevé jusqu'à la cheville et cela est non seulement
disgracieux, mais fort incommode
pour
s'asseoir et froisse horriblement te tissu.
Comme il est bon de se méfier des nonveautés annoncées à grands cris.
On est loin des « paniers » coquets dos
soubrettes et des marquises, que ce mo'.
seul évoquait immédiatement ; et je dou:.c
fort que*les paniers modernisés trouvent
beaucoup d'engouement auprès des femmes de goût.
Ce qui est fort joli, c'est le manteau de
velours, de couleur plus foncée que la robe, arrondi du bas et rappelant beaucoup
les polonaises d'autrefois.
J'ai vu une jeune femme ainsi
vêtue
l'autre jour : Elle avait un fourreau de
voile de soie gris argent, fermé sur le
devant, tout du long, par de gros boutons
de passementerie.
Là-dessus, un manteau kimono de velours gris foncé, assez ouvert pour permettre de voir tout le fourreau de satin,
arrondi dans le bas et orné tout autour
d'un effilé ton sur ton. Une ceinture, et
un col rond de satin gris, fixé par une
cravate frangée au bas, en complétaient
la garniture.
Sur la tête une fort jolie toque toute en
violettes de Parme, avec un large nœud
de velours violet. Aux pieds, des souliers
de daim gris avec large nœud plat en
daim.
Cette toilette a été beaucoup remarquée
parmi d'autres fort lolies aussi.
Une autre jeune femme portait unêsrobe de taffetas changeant bleu et mordoré. Le corsage blouson s'ouvrait en cœur
sur une guimpe de tulle poudrerizé. Uv;
cache-gorge en tissu cachemire mettait sa
note vive entre les revers d'un superbe
col de vieux Venise formant col marin
dans le dos
Les manches du corsage étaient collantes et fort longues avec petits revers de
Venise. La jupe fort simple, fermée sur le
devant, se boutonnait jusqu'au bas "des
mêmes boutons de passementerie qui fermaient le blouson Une ceinture de taffetas à longs pans' ornés d'effilés entourait
sa taille.
Là-dessus une éto'e d'hermine, et sur 'a
tête un grand marquis de crin frangé de
plumes blanches.
Les cravates en taffetas changeant ornées de ruches et d'effilés, de même que
certains petits mantelets d'allure vieillotte, à longs pans terminés par des glands,
font fureur dans les réunions mondaines.
Ainsi que je vous le disais il y a quelques semaines déjà, la mode des corsages,
des plastrons et des encolures Robespierre se généralise, et cela est évidemment
plus gracieux que l'encolure basse qui ne
sied qu'à la grande jeunesse.
Les cols Directoire souples en linon
blanc, avec jabot de dentelle crème, ra
jeuniront une blouse à encolure ronde le
l'an dernier
Le plastron Robespierre se fait en satin
noir ou blanc, ou en pékin noir et blanc.
Les fichus de lingerie, tes cols d'Irlande,
de toutes tailles et de toutes formes se
porteront c^t été, de même que la grande
collerette en tulle d'Alençon, que Ton a
portée, il y a une douzaine d'années.
Dans te domaine de la lingerie, la dernière nouveauté consiste en une parure
complète : chemises de jour et de nuit,
culotte et cache-corset en linon pur fil,
ornés d'une broderie à la main en couleur, et d'oeillets dans lesquels on passe un
ruban de satin de même teinte.
D'autres parures ont un simple dépassant de linon de couleur, comme ornement. La chemise de nuit de forme kimono, a en outre une cravate de linon qui se
noue en fermeture. C'est coquet et pimpant, et aura un grand succès comme
'ingerie de voyage cet été.
Les corsets en tricot élastique ont beaucoup d'adeptes
on vient d'en créer .un
tout nouveau, il enveloppe le corps jusqu'aux genoux et l'on dit merveille de sa
souplesse et de ses vertus amincissante.1.
J'ai parlé « corsets » hier avec un médecin, qui m'a dit nue les -meilleurs, étaient
ceux que portaient les femmes en Allemagne.
..
..
-,
Ils n'ont pas de buse et se ferment dans
•le dos au moyen de crochets tout spéciaux.
Comtesse BERTY.
■———
"•»©-«>
—
Bière de Champigneulles
LA HEINE SES BIÈïïîES
Brasserie la plus importante
de l'Ouest du Continent
Vente en 1911 : 250,000 hectolitres
TURIN - GRAND PRIX
Léon LE PAYEN
Cliirurgien-dsntEsti
Diplôme d'honneur — Deux médailles d'or
NANCY — 47, rue Gambetta — NANCY
Consultations-de 9 heures à 5 heures
1
FEUILLETON
_____
i
••
••
i fËÈ B »n
ijii_Mia_MWWttaaH-Mfftriif'^-^
ttommndez le catalogua ffBfS i
Faits-Divers
PHARMACIEN EMPOISONNÉ. —
M. Dantin,
pharmacien à Tarbes, préparait un toxique hier soir-, vers onze heures. Au cours
de la manipulation, te liquide jaillit, et
le pharmacien en avala involontairement
une certaine quantité. Il se fit immédiatement une injection de morphine, mais la
mort survint, presque foudroyante.
ARRESTATION D'UN BANQUIER.— Sur man. dat de M. Gentil, juge d'instruction, M.
Leproust, commissaire de police du quartier de l'Europe, à Paris, a procédé à l'arrestation d'un banquier, M. Emmanuel de
Vasquez, âgé d'une trentaine d'années,
dont les bureaux sont installés rue d'Amsterdam, 27, et contre lequel une douzaine
de plaintes en escroquerie avaient été formulées.
■
Confronté avec tes plaignants, te financier a reconnu avoir reçu d'eux des sommes variant de 500 à 30,000 francs, destinées à l'achat d'obligations foncières de
1912. Mais il avait gardé l'argent pour
lui.
> '
'
M. de Vasquez a été envoyé au dépôt.
Une perquisition a été opérée dans la
soirée, à ses bureaux, par M. Bénczech,
commissaire aux délégations judiciaires.
Le coffre-fort était vide. Les livres de
comptabilité du banquier ont été emportés. Us seront soumis à l'analyse de M.
Prestat, expert.
Célibataire, M. de Vasquez habitait un
élégant appartement boulevard Pereire.
Là aussi, il exploita ses concierges qui
figurent au nombre de ses dupes. Où estime à 200,000 francs le montant de sc-s
détournements.
fil »v ej^sa f
jra.""f••-•>(:•••-'"<;•'»•«
» Mt"-J*.s8'" ■■■ « »••:<• SAVOS
WmtïWUt%ww in tnmvn a w.m
Legrand, 18 ans, domestique à Courceaux (Yonne), avait parié avec ses camarades, qu'il absorberait
un litre de vin et quatre verres d'eau-dévie en l'espace d'une heure. La bande
s'en fut aussitôt au.cjfé Bénard, où les
consommations furent 'servies,Legrand absoTba tout te liquide, mais il perdit complètement la raison. Sous l'influence d'une
crise alcoolique, il se jeta dans le puits
de son patron, mais il put en être retiré
sain et sauf. Frappé ensuite de congés
tion, Legrand est resté pendant vingt-quatre heures dans te coma.
PARIS
STUPIDES.—
LE GRAND-DUC MICHEL, FAIT SAUTER LA BANQUE- A LA ROULETTE. — Il y eût un moment
d'émotion, hier, à Monte-Carlo, à la roulette, lorsqu'on vit les croupiers entasser
30.000 francs sur un numéro que personne
ne réclamait.
Mais le chef des jeux veillait. C'était te
grand-duc Miche! qui avait, au hasard,
déposé quelques billets sur une table et,
sans s'en douter, faisait « sauter la banque » d'un seul coup.
On apporta au prince la liasse de billets dont il abandonna une partie pour-•
tes croupiers et il sortit, satisfait, des
salons du Casino.
.
Tribunaux
A PROPOS DE LA SUCCESSION DE M. RANÇON.
— La première chambre supplémentaire
du tribunal civil de la Seine vient de statuer sur la demande en nullité de testament introduite par tes héritiers de M.
Rançon, ancien notaire, contre Mlle Senaillet, l'amie de celui-ci, et instituée par
lui légataire universelle de toute la quotité disponible de sa succession. La demande en question était basée sur la captation, sur la caducité pour cause illicite
et invoquait encore la révocation pour
cause d'indignité. Mlle Senaillet, qui réclamait la délivrance du legs dont elle
était la bénéficiaire, vient d'obtenir gain
de cause. Le jugement dit, notamment, à
cet égard :
« Attendu que Rançon a eu jusqu'au
jour de son décès la plénitude de ses facultés intellectuelles ; qu'il a agi,en connaissance de cause ; que ce n'est point, pour
amener la demoiselle Senaillet à nouer
avec lui des relations illicites qu'il a disposé en sa faveur ; que leurs relations
remontaient à une époque antérieure et
se sont continuées sans que Rançon ait
manifesté à un moment quelconque l'intention de les rompre ; que, tout au contraire, son désir était de s'attacher définitivement la demoiselle Senaillet par le mariage... D
M. Rançon avait été trouvé asphyxié, le
17 novembre 1910, dans son appartement,
et te parquet, saisi de dénonciations permettant de supposer que la mort pouvait
être due à des manœuvres criminelles,
avait ouvert une information qui provoquait bientôt, malgré ses
protestations
d'innocence, l'arrestation de Mlle Senaillet. Cependant à la suite d'expertises démontrant que la mort de M. Rançon étan
purement accidentelle — asphyxie par le
gaz d'éclairage, — ' Mlle Senaillet avait
bénéficié d'une ordonnance de
non-lieu.
Elle devait plus tard soutenir, au civil, te
procès qu'elle vient de gagner, et dont
nous avions eu l'occasion de parler.
0» MMWMP'r?«fcg-*T»-
|
||—H II
-9 -— 2
— 12
|_ wwa—^
«wa*^
«0-2
-
«. y ■ ■ |Mfig|
i
A
ill lilllii I ilil|i||||i|ini|
"^'nfflm-r-iLL^^
Bien nBest aussi dangsriesi
jflf\.
IfJ^-B-Ba
^MK:'
Y
Y^rguHftk
1 jinHK
Ji_I_H__w_Lî\
et aussi gros de conséquences qu'un rhume
/-•
Wî ,,
Et l'on néglige généralement de soigner un "
* fi^*
rh
cause de la complication et de la difficulté «
toment. Rien de «Sus sisunie pourtant que de
Ltra'gu
rhume lorsqu'on emploie les
' un
" I
I
M
•jf\i*t' Pastilles et les Cachets Pectoraux '
LOUVIOT
journée
Un ou deux cachets pris à n'importe quel moment de la
guériront 80rement votre maladie si ancienne soit-elie. Au moment des quintes et si
vous êtes obligé de sortir, sucez quelques pastilles LOUVIOT.
En vente (fana touifrs l«s bonnes pharmacies 1 fr, la boite de 120 pa«tïisae
2 fr, la bolt« de 20 cachets,
'
Dépôts à Nancy, Pharmacie Centrale, rue de la Visitation ; Pharmacie Stjea?i, en face les Magasir.s-Réunis. Envoi franco à domisile contre leur valeur
adressée ti\ timbres ou mandat à la Pharmacie LOUVIOT, Pont-à-Mousson.
m
" m Wintairaz.'- PHARftlACIE-DROGUERîE iffl
ifcfil?
hi
^Ê^fm
.sl
?S.^*" -^.M 3
•
MAISON
C3E
CONFIANCE
fXMxeni£»oifj-0}
Rues
et des Dominicains
m A NO?
SI Gecrges
COSTUMES
'f.tjlll
à essayer te SIROP DE L'ABBAYE "AKKER"
(Couvent Santa faute) avant qu'il eoit trop
tard ot que coîïe affection de Poitrine, cette
Bronchite Chronique, ou bien l'Asthme te
transformera en Phtisie.
|
Maladies inlernfîs ;
Traitement parle t60G ; I
Maladies des fenurïes S
Chirurgie; Hernies : I
etc., etc.
%
Cure thermale.
l
Ne tardez pas
I
I D!' WEILEH, à Momiorf-Ies-Baiiis |
Physiothérapie et Clinique
Hydrothérapie, Bains,
Dottèheg;
Klcetrotliérapic, Haute
Fréquence;
Hayons X.IUdiolhérapie, Massage;
fi.M % *
RECOMMANDÉE
INSTITUT
I de
!
—
;l^,EIg?H£
Cyelsa et Motos PEUGEOT
PessOYEUB IVRE-MORT.— A Thodure (Isère), avait ioeu hier l'enterrement de M. Logert, tué d'un coup de fusil par son Lm
Au cimetière, on trouva le fossoyeur ivremort au fond du trou à demi creusé. U
fallut le retirer de vive force, et des personnes de bonne volonté achevèrent de
creuser la fosse où fe cercueil put enfin
être déposé.
fe$MW
l-HilITligjj^'iOTOT iiMWNNBsaÉBB_>____-
Ka g g il
Mme. Coquant, 9 Contour St. Pierre, \ Crois
(Nord), nous écrit: § "j'étais bien convaincu^
çue mon 6!s, étant ctteint d'asdime depuis sa
naissance, ne guérirait plus jamais. Le pauvre
enfant aouft'rait terriblement d'oppressions et
d'une toux violente qui l'empêchaient de dors
ntir h nuit. Je lui ei fait prendre quantité de
remèdes mais aucun n'a pu le guérir. Par bon*
heur, j'entendis dire, un jour, que le Sirop de
l'Abbaye "Akkcr", guérissait d'une façon mcr=
veilleuse l'asthme et les maladies de la poi=
tiine et des poumons. Je pris donc la décision
d'essayer le Sirop de l'Abbaye "Akker" pour
mon fils. Des la première bouteille l'état de
l'enfant s'améliora, la respiration se régularisa
et les oppressions disparurent peu à peu.
J'ai lait continuer à mon fils le traitement du
Sirop de l'Jlblaye "Jlkker" et à présent il esi
complètement guéri de son asthme, grâce au
;
H
TAILLEUR g
|f§ j Sirop de l'Abbaye
PALETOTS en DRAPERIE AKBUtSE I
"Akker".
ROBES Gt VÊTEMENTS pour DEUIL
|
Modèles bau'c nouveauté ea beaux tissus
à 93 fr„ 79 fr., 60 fr. et 49 fr.
CÛSTUpï" TAILLEUR
sur mesure,
J. m
LA
depuis
.
.. fr.
1
Toutes Pharmatiei. Dep. Gen. et vente en sroi : Léon
Danj'ou, Phien de ire cl., Lilie (Nord). Brochure d&soérissni
franco et gratuit. Flacons 230 gr. 2 fr. 50; 550 sr., Fr. 4.-;
1000 gr., Fr. 7.—. Exiger la tignaTure: L. I. Akkcr.
n
HOCHEFOEtO.ÈHE
CHI li U R GIE M-D E NTISTE
de la Faculté de Médecine de Paria
Extraction garantie sans aucune douleur
Dentiers or et caoutchouc
Réparations faites dans la demi-journée
— Téléphone 13.00 —
Consultations ds 8 heures à 6 heures
Herboristerie BURGER, rue de Strasbourg, 12, NANCY.
Dépôl à NANCY : Pharmacie Centrale d<
Nancy, A. IlOSFELDEIt, Ch. SIMON, Sue
cesseur,12, ruede la Visitation. — BELFOHT
Gronde Pharmacie Nouvelle, 15, boulevard Carnot (en face la Préfecture). — LUNEVILLE
Pharmacie liicklxn, 25, rue Banaudon.
hnTïïLLABD « C<«,#X|k
À ||
33, Rue Victor-Hugo - LYOtt (H
3,000.000
de Francs
DEMANDER CtRCOLAIHG
MAUX DE DENTS
a
B^^» parisi«a_i-0Î
LE TUBE, UN FRANC. — TOUTES PHARMACIES.
A. LEJEUNE, riir.i-m™ Je 1™ classe, 9, Rue Atiel, PARIS.
À VIS
"Mfc- djW'
Représentant: M. LE Y BACH, à Epinal.
A partir du 1er janvier, jusqu'à fin avril,
grande diminution sur les dents artificielles
A.
Au Cabinet Dentaire
TOUL, G, place de la République, 6, TOUL
(Maison Banque Blocq, au rez-de-cliausséej
DENT ARTIFICIELLE : 5 fr. Prix unique
(valeur 10 à 12 fr.)
Travail garanti comme solidité et bon
fonctionnement
Visible de 9 à 5 h. tous les jours ; les
lundis et jeudis â partir de 2 heures.
I
vÉSlss^*?/
CONTRIBUTIONS D1FIECTES
V-rfji^gp'
adressez fi'urgenee Avertissement.;: Fonciers, Patentes
lYïobiîiàres,Taxes municipales, Automobiles,etc.
CONTRIBUTIONS INDIRECTES
DROITS D'ENREGISTREMENT. D£ SUCCESSIONS, ACTES DE SOCIÉTÉS
FAITES VÉRIFIER TOUS VOS IMPOTS, TAXES & DROITS
IIS00EL,
fleiïîlsîo
t3, rue Gambetta, NANCY
Dents artificielles garanties : 5 francs,
Dentiers complets - depuis : 80 francs.
Tous les jours CONSULTATIONS
S h. à midi et du i h. ij2 à 6 h.
J. CU AIliliY, gérant.
, Impr. csj'lssl,
Si, tue Sl-Diii.r, Nancy
j
^È^^^i
-^ittarvsn—mT-ff.m» «T-r,-nt■—-—r[mfTi|-(™i-'w,
petite récorapease...
— Je te donnerai, pour reconnaître les
services...
Augustin étendit Te bras.;.
— Motus ! C'est moi qui fixe les prix...
La montre, ça sera comme un pourboire.••
Et les yeux pleins d'une insolence gouailleuse :
— Tous les soirs, cent francs, mon bonhomme... que je vous apporte ou non des
renseignements et que les renseignements
que je vous apporterai vous plaisent ou ne
vous plaisent pas...
— C'est cher.
— C'est à prendre ou à laisser... Prenezvous ou laissez-vous ?. — Je prends.
— Ce n'edt pas tout... Faudra que je me
débrouille, vous comprenez ? si je veux arriver à surprendre les projets du patron...
et les. cent francs par jour, c'est pour le
debroutllage... Mais quand j'apporterai la
nouvelle que vous attendez...
— Celle d'un voyage...
— Comme vous dites...
— Soit de Blancafort, soit de son ami
intime, le gros Lauvoyer '!...
— Si vous voulez... Deux ne me coûteront
pas plus qu'un seul... Ce jour-là, faudra
casquer davantage, mon bonhomme...
— Je refuse...
-— Alors, bonsoir, vieux... J'aime pas
qu'on marchande.
•
— Dans une heure, ton maître saura que
tu l'as volé.
—■ Faudra des preuves. Avant une heure, il aura retrouvé sa montre. Et il te mettra à la porté si tu oses accuser Augustin
!
le fidèle Augustin...
Rouscouban était économe des deniers
de Georges-Claude..
Mais il se sentait pris. Marchander KaM
inutile.
— Rassieds-toi...
— A la bonne heure.
— Fais ton prix.
— Mille francs de rabiot pour la bonne
nouvelle.
Rouscouban sursauta et poussa un soupir. Augustin le regardait du coin de l'œil.
C'était cher ! Mais le sacripan avait l'air
d'un maître coquin.
— Et je n'ai pas le droit d'être difficile !
pensait l'ancien voleur.
Après une seconde de réflexion :
— J'accepte tes conditions...
Augustin tendit la patte.
—Voici tes premiers cinq louis !
L'autre les empocha et oublia de remercier.
'— A ce soir, dix heures !...
Et il s'en alla en pensant qu'il n'aurait
en somme, à se déranger qu'une fois son
premier rapport étant pour neuf heures
et le second une heure après. De l'un à
l'autre, il attendrait paisiblement en sirotajit un café, des pousse-café, et des fines.
Et ce fut ce qui arriva...
Le même soir, à neuf heures, reparut le
gamin à la mine éveillée et aux grands
yeux...
A dix heures, le gamin parti, Rouscouban reparut.
Augustin n'avait rien à leur apprendre...
Ça serait peut-être pour le lendemain. Le
lendemain et les jours suivants, même réponse. Comme le valet de chambre touchait s£8 deux billets de cent francs tous
les soirs, on pouvait craindre qu'il ne fît
durer le pteisir. On se fût trompé. Augustin, était honnête dans sa malhonnêteté.
Huit jours se passèrent ainsi.
Un soir, bien avant Theure fi*ée, Augustin entra chez, le marchand de vins. Et ses
: coups d'ceil fréquents vers la pendule sem-
blaient indiquer son impatience.
A neuf heures, le gavroche entra, rejoignit le valet de chambre dins la petite
salle du fond. Et un rapide colloque commençait à voix basse.
— Y a du hou-eau, petit...
Le gamin tressaillit, pencha sa jolie tête, retint son souffle pour mieux entendre.
« •
— Parlez I rParlez vite !
— Je fais la valise du patron, ce soir...
— 11 part ?
*
— Demain matin.
;
,o
— A q' lle heure V
'— Gare d'Orsay, sept heures quarante...
train de Nantes....
— Où va-t-il
Le savez-vous ?
— Exactement, non. Je ne veux pas te
tromper. Mais entre lui et son compère
•Lauvoyer, j'ai surpris des mots... la Bretagne... la lande déserte...
— Mais cela ne mo dit rien... ne me
donne pas un point précis...
—- Pas ma faute... Us n'ont rien précisé... Pourtant, j'ai encore retenu deux
noms... un nom de ville... Vannes...
— Bien... et l'autre ?
— Attends que je me rappelle... ça doit
être un nom de pays... à moins que ce ne
soit un nom d'homme...Jébénis...Jelonnis...
— Joanny ? fit le gamin vivement.
— Tu y es !
|
— Et c'est tout ?
— Ma parole... Non, encore un détail...
Le patron part seul... l'autre ne l'accompagne pas.
Voici les mille francs promis.
— Et bien gagnés, i'espère '.' Je vois ça à
tes yeux qui brillent, gamin... Ah 1 rameur ! l'amour ... N'oublie pas mon conseil.. Grime-toi mieux... T'as trop l'air
d'une Mlle i i
Augustin resta seul. L'antre ne pouvait
tarder. Il était neuf heures et demie. A
dix heures juste, Rouscouban faisait soi'
entrée et la même scène recommença, à
peu près dans les mêmes termes, avec celte variante seule que le valet de chambra
n'hésita plus lorsqu'il eut à prononcer le
nom de Joanny.
A lenipre'ssenient joyeux avec lequel let
deux inconnus accueillaient la nouvelle
du voyage de Ludovic, Augustin jugea
qu'ils attribuaient à ce voyage une importance extrême...
,
.,
Quelle importance ? Dans quel intérêt
et pour quel but ?
Ce détail lui importait peu.
Le même soir, le gavroche, au sortir oe
chez le marchand de vin, sauta dans unvoiture et se fit conduire rue Fortunv. M
monta dans la chambre de Jiizi et la,'»
se dévêtit pour reprendre les vêtenreu
de son sexe Eveline l'aidait,
Car c'était Zizi, ce gamin, Zizi qui ei
ques jours • peut-être même avant longt6
P
- MademoiseIle ne me dit pas où elfe
_I Tu le aaawts. H se peut que j*aie DoHmï imnutes après, ^«^ffÏÏ
Va
S0
qu o-'e lui donnait otaient sari- cloute
détaillées et très délicates.
En la quniant, Sébacé" ™Art ■
...»
GHOGOLAT LORRAIN
1
Q13AL1TI- SUPERIEURE
.
m f $ Jules (Oui) — Le hou zigue zetrr— Louise et Marguerite — Trousse
; rif
Jacqnette —< Zézeitte at Zazo — Ah 'J
rt
NOS RÉBUS
1
quelle joie <to se revoir — Ressilep — N.
Hervé — Un Nordiste — Le fondeur de
cloches à gaz — Latnoo — Not'Renô des
Dont... — Rcrny Raymond — Henry Pailtant — S. Kogriff — S. Kargo — S. Thomas — S. Copctte —1 Sesostris — Un pairneur de Lux à Glatz — Jairne Henner —
Un amateur de concours.
Voici quelle était la, solution :
Avec C, PAU vise âge — LEUM hardi,
gras — L, I — mage DEUL — avis — carne à VAL1N — C, cent.
(Avec ses faux visages, le mardi gras est
l'image de la vie : carnaval incessant !)
a _
^^^^ '
occupé H
officier qui a
leur
nom PLAT s'est dispiace. M tinguc par des actions
extrao rdinaires. Le
suivan t contraint tes
m ouvi ments.
S
R
LANQ.
_
Lo marche
s'y tient.
S-lS
W
., f
Chlorure
de
M
J
Sodium.
o
~
1
|
1
|
1
1
g
f Rébus n° 4
I
1
j
Brille d*
lumière
propre.
de
Naney
garantit lor fattor» sa liera exclosivement fabriquée arec 'Ses
MALT ET HOUBLONS DE 1" CI101X. Très saine cl digestif».
aa
BULLETIN
S*
01
eSin,
§
1
SÉRIE B S
Brasserie
PUA. Sur son chevalet est un meuble
sur lequel on se eou-
jf
FINANCIER
Parts, 27 février 1912.
C'est encore l'indécision qui domine
dans les tendances générales du marché.
Notre 3 % démettre calme à 94.75. Parmi les Fonds étrangers, l'Extérieure abandonne quelques centaines à 95.90 suivi par
S» prix : Un volume,
le Portugais à (55.80. Le Turc Unifié s'insa
4'. 5 , 6* prix : Deux cartes artistiques- crit à 91.95 et l'Italien à 97.90. En Rus(Chaque gagnant de deux çartes posta- ses, le Consolidé et le 1891 ne varient pas
les n'aura qu'à nous adresser les nonu mais le 1906 abandonne 20 centimes à
qu'il désirera voir figurer sur ses cartes. 106.05 te* le 1909, 10 centimes à 101 £r.
Celles-ci, dues à une main artiste, consti- Costa-Rïoa 5 % 1911, 457 fr.
tueront donc autant d'oeuvres originales.)
Dans le compartiment des Etablisse*"*
irtents de Crédit, la Banque de Paris se
Ont deviné le dernier rébus :
tasse légèrement à 1770 de même que
Le You à sa Hyine — Un beau blond — l'Union Parisienne à 1.200 ; Crédit LyonKiki Cholard — Les trois manilleurs du nais, 1544 ; Crédit Mobilier, 675. Banques
Grand Jus — Le père HuquieT de Fran- étrangères hésitantes.
chepré — L'épileur d'Eugène i Boit — La
Les chemins de fer français no s'éloiGlu — G. Gagné — Un nouvel Œdipe — gnent pas de leurs cours de la veille.
Jeanjean — Le père de Zézette — Gou, b,
Chemins espagnols alourdis.
d, c — Germaine Lair — Le loustic de
De nouvelles réalisations dans le grouTitinc — Un élève de Lucas — Joconde — pe des valeurs de transports ramènent le
Levé hier — La Barbe — Une petite ma- Métropolitain à 668, le Nord-Sud à 266.
man — Lilas blanc — Barka (Reçu. En LtOmn.ibua se tient calm© à 781, Thomtiendons compte) — La mère Jeantren- son, 822.
d'anse — La mère Boski — Tirez les riIndustrielles russes en réaction : la
deaux — Bec de canard — Le Trouvère — Sosnowice revient à 1558.
G. Maboire — Content cieux — La tête
Lo Rio Tinto se raffermit à 1778.
de veau — Lanc Iencq ou Paul — LutoEn banque, lea mines d'or, faibles au
car — H.T.D. balais — Titi Boy, le futur début so relèvent en clôture aux environs
champion poids lourd nancéien — Les de leurs précédents cours.
manilleurs du café de la Victoire — de
La dfe Beecs est calme à 500 fr.
St-Garni — Le sous-préfet de la Bouznle
Au groupe russe, la Toula prend 20
— Le petit Théodiricien — Pomphonse V points à 930.
— Le geai nain, le beau frisé — Le loup
PHILOUZE ET WADDINÛTQN
du I'. C. — '"•'Le grand Victor — Le fils
20. rue Le Peletier.
Six prix seront tirés au sort parmi les
personnes qui auront envoyé le plus de
solutions justes. Voici ces six prix des
quatre rébus de la série D. S.
lor prix : Uns pipe (écume).
2' prix : Un bibelot (fantaisie).
ms!ma
—^ <
INSERTION LEOALI
des
'
retrait.
^
^
celles-ci l'assemblée générale
au scrutin cas d'empêchement, par le vi8
n,,** A, MTTT^CÎY
£nM^?JiîS<^*£
de liste, ils seront réêligibles. ce-président, ou à défaut de
E
rait 1 ordra
duLe3
NNFAIRA
i KIUÎI HJPwVÎn
s
retour-™!
.administrateurs et
es celui-ci, par l'administrateur
à Nancy, place Samt-Jcan, 2.
renUour* "se
' e
,l
commissaires ne pourront être délégué par le conseil. Deux
,
,
~
,, , ..A"i«e < P%f" - — PS pe
ac- pris que parmi les employés actionnaires désignés par l'asrftnCSfltlltlfln IIP NntlPtP
â ^i^t* ^ }
" et ouvriers du sexe masculin semblée remplissent les loncuUUSl.lUUU- UC aUliC.G ces» le montent X
en estt cspayaattachés aux usines de MM. les lions de scrutateurs. Le secréen
.„?,'
ifrnf »*♦ ri
,
Fils d'Emanuel Lang. Ne pour- taire du conseil
remplit les
souocmant et le surplus
c
par ront également être membres mûmes fonctions ; s'il est abI. — STATUTS
versements
successifs
de
un
du
conseil
d'administration
les
sent,
le
secrétaire
est
nommé
Ir n
Aux termes d'un acte reçu
? ° cinquante centimes au sociétaires, parents entre eux par le bureau,
par M'LAlStiY, notaire à Nan- mimmum qui devront être ef- ou parents des employés de la
Article trente-deuxième. ev, le 18 décembre 1911, MM. recrues tous les quinze jours société coopérative, cela jus- L'assemblée générale, régimeBAUMGART (Charles), contrePanait paiement de la qu'au troisième degré inclus.
r.ment convoquée, statue soumaître de tissage ; BOHRBR somme de cinquante francs par
Article vingt et unième. — verainement
sur
toutes les
(Aïoïbel, encodeur au tissage ; action.
Les
paiements
pourLe
conseil
choisit
dans
son
questions
portées a son ordre
1 1
BM-'SÏ' (Louis», graisseur au [P ? toujours être lails par an- sein tous les ans, un prési- du jour, lequel est arrêté par
tissage ; CHÀRTON (Léon), Hcipat-ion.
cas dent, un vice-président et un le conseil d'administration. Il
eont-remaîtro de filature ; JAN.J^^L^,-!' ~
secrétaire-trésorier. Dans tout n'j est porté que les proposiVUE (Emile), employé de bu- cicu
d'aiigmentahon.
du capital so-. scrutin, en cas de partage des lions émanant du conseil d'ad
ar
reau : LtiUH-VND (Alexandre),
P
lamnission de nou- voix, celle du président ou ministration, des commissaires
contremaître chef de filature
veaux
associés, ainsi que le du vice-président, s'il le rem- et celles qui auraient été cornr
L1HOT (Albert! emplové de bu- P ^ro.it 1 article sixième ci-des- place, est prépondérante.
muniquées au conseil lui-même
rrati • MMtCH'VL Jeen-Bantissus, l'admission des nouveaux
Article vingt-troisième. — cinq jours au moins avant la
{»•
mnirrrrriître rte tis=acs ■:
actionnaires sera prononcée Les délibérations du conseil réunion, avec la signature du
MÀTAun (Athppn ti«r-rand
par lo conseil d'administration, seront transcrites sur un re- quart des actionanires.
BPJIVOT (ti^i 'rinnH^flttEB Le paiement des nouvelles ar- gistre spécial et signées au
Article
trente-troisième. 7
V llSr Si XÉ
lions so fera aux conditions fl- moins par le président ou le L'assemblée
générale entend
«rwî Pil
J P^ntiQt -i phpf V
es par le conseil d'adminis- vice-président et le secrétaire, les rapports
des administra(
-.-„ n H? nin» irp •' ^FIVFRT
dation. Les nouveaux action- Les copies ou extraits seront teurs et des commissaires sur
rr-?ini«, mntVitnacÎM AP tli en
naires de\Tont de plus verser certifiés par le président ,du la situation de la société, sur
il
viïJïpw
frrViriwi
souscrivant une somme re- conseil ou, à son défaut, par le bilan et sur Jes
comptes,
b g
l L hV,i;» ,,i Si présentant la part proportion- le vice-président.
Elle discute, s'il y a lieu, ap?ni= «' N„„;V
ont S île neile, afférente à chaque action
Article vingt-quatrième.
— prouve les
comptes, statue
itni ,t= S»
T innl ancienne dans le fonds de ré- Le
conseil
d'administration souverainement sur toutes les
fii „V „„i , mu -, ,w°
3
serve (sans préjudice à ce qui représente la société dans ses questions qui ne sont pas du
5 TH
ùtKSn SPI
pourrait être exigé par une dé- rapports avec les tiers. 11 est ressort du conseil d'adminis«t Av^it irTmii sutt •
libération de l'assemblée géne- investi des pouvoirs les plus tralion et lui confère tous pou* ArtiriP nrpriîipr — Il "est for
raie).
Cette somme sera portée larges et les plus étendus pour voirs supplémentaires qui seau fonds de
mé entrei les comDarants el
réserve.
la gestion et l'administration raient reconnus nécessaires.
4rtic!o
î^nc iiiv nin S S™
'
neuvième. — Les ac- des biens et affaires de la soArticle trente-quatrième. —
rpmpniindrnis^ ,mp snciété roolions ne peuvent être souscrites ciété.
L'assemblée générale peut apÏSSLt?™ H?
S ou possédées que par les-cmArticle vingt cinquième.
- porter toutes modifications ou
A
ri.I,.r,, ^pp cnrint» inia w
ployés ou ouvriers des usines II pourvoit à l'aménagement additions aux
statuts et notnJl S™ . in'n«ni pî <'- * 'M- les Fils d'Emanuel et h l'approvisionnement des tamment : lo dissoudre par
BnrTnnrîïï vlrilhip»
5"ip nrvr
sa-.fournissant à la coo- magasins sociaux. 11 règle le anticipation la société ou la
fes orients statull'etr Tes lois Pératrvo. Peuvent également mode, les conditions et les proroger par périodes décen1? i^ fr
être actionnaires les vétérans prix de vente. Il passe tous nales, ainsi qu'il est dit dans
ArtSt? 5p, sfer««
r« =
ou.
retraités traités et marchés, il peut trai- le
dernier
paragraphe de
e anciens ouvriers
rt ^nm Z, wiptÂ
n
riiii nir.nH à
" travaillant pas dans d'au- ter et transiger, comp.ometIre, l'article troisième ; 2° augmenciéte prend le nom de bocieta
rcs usinas et n'occupant au- consentir tous désistements et ter ou réduire le capital socooperative de consommation t
La société est ou- mainlevées, avec ou sans paie- cial ; 3o reviser et modifier la
cun cmpioi
du personnel ouvrier des ma- verte
o, toute personne mnjeu- ment, il représente la société répartition et l'affectation des
nufactures « Les Fils d Emae contracter, ou en justice tant en demandant bénéfices faites ci-après sous
d
nuei
Lang a non.ecours-«an- re j et capab!e
régulièrement
autori- qu'en déîendantgil choisit les l'article trente-huitième
c
?Qm
V't , , ■ ••
„
sée. Les actions sont nomina- employés de la'société, déterDans ces différents cas.l'asT
Article troisième. — La so. mine leurs attributions et fixe semblée
générale doit être
u
%
x
transrnlssl
cieto commencera au loin où bles que
par'voie de transfert leurs appointements. Il peut composée d'un nombre d'ac1
sa constitution sera
definitno
.fl
p
.
sî
les
révoquer.
Il
place
tionnaires
représentant
au
e
(ainqi nu
dit sous
S?/ lif r
nrpvT,P« «iï
cle seizième est
ci-après).
Tout arU
ces- auS
les fonds de réserve a» mieux moins la moitié du capital sotes
prcvMS au
.
'
_
es intérêts do la société. Les cial.
1 r J les
n formalités
0
sionnnir e sora EOlim is à raRre
d
' i i p= ïnri^ riP S pnnitim'
ment du conseil d'administré- pouvoirs
ci-dessus sont énonArticle trente cinquième. n,
F P o1,rn une d, rfa de
tion oui courra le refuser sans ciatifs et non limitatifs.Le con- Les décisions de l'assemblée
Pinnnrrnt 2. ? \
donner le motif de son refus, scil peut
déléguer tout ou sont prises à la majorité des
cinquante années ft compter
dixième. — Chaque partie de ses pouvoirs «r l'un voix au scrutin public, a moins
Ariicle
o^i.^-pC =„„f' ^ ™
?vÂn
actionnaire
ne disposera que de ses membres. Il peut même que le scrutin secret ne soit
C
£ 'M^ pfnrS,
d'une voix, quel que soit le conférer des pouvoirs A telles demandé par vingt-cinq acn,i A triïlZriïâ'
noml.re de ses actions. Tout personnes que borr%f%mble tionnaires au moins.
vus. A la fin de cette période, ..„„.„.,„
, ™ ~ .„.•-.
.
m
at snécial ou pour
A. M
»«^>to edrism»
—
0
nnl r
rP
Bftr
anddéterminé
H
0
la société pourra être proro- ^ 2^
H
^ ute^lônun objet
r™^JS««
17
1
gée pour une période de dix ^e" ^Oh Vun aPouvoir ri
Articfo vingt sAicmc. ^ Il S h
,
k trei
années (par décision de. l'as.KrtnW
to* osimmmVcmmZnè^p^ e
' r née Vivante .
an
setnbleo générale prise comme g o
- d'ère le mandatai- l'assemblée générale ordinaire
J "exceptioni
le
premier
P
d est dit à l'article 34) e amsii ct nna re d« t%is de sœ co- deux commissaires pris parmi exercice
Iwendra le temps
ide suite par périodes deçennv aWiés, ce qui limite a qua- les
membre» de la société
dep^la ronsUtutton
les lo toutP sauf les
cas de dis. '
% maximum 'des chargés de remplir la mission définitive de la société jusP
iTg
Q mmbT
mt= T „ w
;cfnr, iniuvp
À suffro.gcs qu'un actionnaire de surveillance prescrite par gu'au trente juin mh neuf cent
IC191
r
f
1
lit
.°v„ r vri Ptr-p POMra. émettre. Les actionnai- la loi et investis des pouvoirs ft
. chaque
semestre, il sechaquo pn.rogation
i
nronnétaires de plus de que leur confèrent les articles ÎT eize
'
m inS UD drvra être
a
a dressé
Dar les qo ins du
RSSiJÏÏ n a 1, m /f
r?n WsS oL t!
ap- t'ronte-deuxiôme et trente-troi- c
a'adSniMr^?
Sn
n ,n? .,U i°
ul
i'„, luHon
pelés par le conseil d'adminis sième de la loi du vingt-quatre
sommaire de ta situation,
q
h
lq
n
lat
TrtiM i m, ??^i«
tration èt recevoir le rembour- juillet mil huit cent soixante- active et passive do la société.
A tido quatrième. — La so,
«clions qu'ils nos- sept. Les
commissaires peuA
aue année so1
d
En fin
cha
çjto a pour but : a) l'acquisl- s™ »* aes
arairas^us pos
»
eurs fonclions-.agir SSi
ef
ur'
l^emlSre loto
nt dan3(iI en cas
e
DO ifiin mil neuf cent
tion, a la
fabrication,
la dul
vente
f ™,|*tnouveaux v
ensemble'ou,
d'empê- fi trente
ngC
de to 3 p
S et1
^h
r
y ,- ? i f.
^WpebH chôment de. l'un d'eux, isolé- %J™%
SJilf par tes
r^S.'f.fr,
-i~ trait ou de cession seront faits ment.
' .
soins du conseil d'administral n eM 1
S
22 "j J Âiî™ par voie de tirage au sort, en
Article vingt-septième.
- Uon un inventaire contenant
dh
»rS
commençant par les plus forts II sera tenu
chaque année, rmdication do l'actif et du
S
K* .,J LïS ra ïf actionnaires.
dans
l'un
des
.
deiu
premiers
passif de la société, ainsi que
mois
ne
P S
Veur^c ses I
Arlicie onzième - Toul ac
' "
*«*PÙMB générale f
compte de proe bilan
et le pour êlre mis à
Article dnquième - Le siè- lionnaire l^ïe to-'t dVse râi des actionnaires. Elle se coin- ms
et pertes,
refdfla SOdété^
a
cy, me do Strasbourg, n» 171, piration, au moyen d'une déola- ™ £ -^ftf 4t aordmairenrLn!
™
r 1- mie te ic,
dans un immeuble dépendant ration signée de lui ou de son
„. cn,u, i q foi?
pÀi'fnimi^it
;i „«
îr
de
Si
^iwT
™i
g
C
Sé
„r
^tS^ftéK
m
ZVL^gmn l__«flA. « S
T^T^J
S ^XFils
^rA
^r^.
mais dans la ville de Nancy les
d'Emanuel
Lang,
tnl
P
requièrent
P
et à proximité des usines de
Bonsecours.
Article sixième. - Le capilai socittl est actuellement flxé a la somme de vingt-cinq
mille francs et divisé en cinq
cents actions do cinquante
francs chacun?. Il pourra être
augmenté soit par l'admission
de nouveaux sociétaires, soit
Par des délibérations do l'assemblée générale prises conformément A l'article 34. Il ne
Pourra être i luit par suite de
reprise d'apport résultant de
retraits, décès ou exclusions
au-dessous de la moitié du caP'tal actuel. Dans le cas où
" se produirait des demandes
de retrait susceptibles de rédui™ le capital social au-dessous
^ miafmum
ci-dessus fixé
serait donné suite aux demandes de retrait qu'au fur et
* mesura
des nr\i,volloc rlpman!
?,<l acU ^ToftitoS
e
* l^ présentation
0
dVman-
S
pour, travailler dans d'antres
usines otf maisons, on occuper
d'autres cmplois.Dans ces deux
cas, 11 sera remboursé A chaque actionnaire par la société,
contre remise de son action,
le montant de ses droits, tels
qu'ils son! indiqués ci-après
sons l'article quatorzième. La
société pourra, si te conseil
d'administration le ugo utile,
prendre un délai de deux mois
pour effectuer ca remboursement.
Article douzième. - L'assembiéc générale, A la majorité des
voix nécessaires pour la modifica tion des statuts, a te droit
de prononcer l'exclusion d'un
associé.
Article dlx-seplième. - La
société sera administrée par un
conseil composé Ho neuf membreaau
hcAni ot éo tMHe'
-.pmh»= nu r.lusi nri=! narrni
i rttaïïrfli dS!
r
Article ' vingt-huitième.
Le
conseil
d'administration
doit également convoquer extraordfnairernent
l'assemblée
générale, s'il en est requis par
Fa moitié plus un des actionnarres spécifiant les questions
à mettre A l'ordre du jour.
Article vmgt-neuyiôme. —
Los assemblées générâtes son
tenues dans tes conditions et
selon les prescriptions des
articles vmct-hmtième et sutvantai de a loi du vmgt quntre
:
jmllet mil huit cent soixanteser t,
Article
trentième,Les
convocations ont lieu par af IIches apposées à la porte des
usines de MM. les Fils d'Emamiel Lan? et énns tes magasins de la coopérative quinze
i^urs au moins avant la dote
fixée..
Article trente-unième. - Les
tavernbloeo- «eaétme. .ootoal;
rr-t pt
nvlrÀnrrUnaireR
sont
présidées
fa
^rter
î?
«d
|S
I
ïtfi^oX^S^
administrateurs pour un an :
1. M. BAL'MGABT (Charles),
contremaître de tissage ;
2 M BOHRER (Alcuse , encolieur" au tissage ;
n
3. M. BAPST (Louis),
graisseur au lissage ;
, ,
•
4. M. CHARTON (Léon), contremaltre au tissage ;,
5. M. JANVRE (Emile), employé de bureaujl
,
M. LEGRAND (Alexandre),
contremaître, chef de filature ;
7. M. LIROT (Albert), employé de bureau ;
,
_
T
8 M. MARCHAL (Iean-Btptiste). contremaître de tissage :
9. M. MATARD (Albert), Usserand ;
,
.,
ÎO.M. REVERT (Henri) contremaltre de préparation d« blalure ;
_
_
11. M. SIMON ^-BaptotaJ,
shrf mfcaniciea (_ W?ture ;
11. M. SF 'ERT
tCtwriee),
c««tremaître de Hssage i
U
^^Ch^,]
aM «e bureau.
>
61
.a
^.Smt
50 000 fr
Y*
A cmt*
,
nar
PU
'
_
Prix •
' "
'
.
TabaC-PâBBteriB
...^"S,
f
0 000
-'W -,lr
15Mm
fr
'
^ an
par
V
Pns
-
:
-
Tnhflr' PlITfPlfp
i.auau-AJUVGl.liB
rue passagère. Aff. 50.000 fr.
Avec 10.000 fr. comptant.
'0«« rri«T>««
Bel
gfe ede
our
"
•B0UlÉLHfl'BriB-TâljâC
1
, -?„?.
00
1
0
a
" par
Jr.T„„n
„
ASIOM UNIQUE
UNS^tM^
Comme seul
dH|
concession^
narre je puis
W
vous offrir p'
JjL
- 6 ^. 25 seuJS5».
^ lement (12.50
flHHIX
pourlesdeux),
iM'nM'Û la montre suisIH'MilKif se Speeiosa.
H|«JJHH élégante, extra-plate. en
B| ÊÊtM doublé orame»4» ricam H eaWNuÈSË rats «couver«ffiBf
te électriquement d une
^
couche d or
véritable mouvement a ancre
marchant d6 heures, garantie
4ans. La même montre dorée
pour Dames: 7 25; les.deux
14.20. A chaque montre est
jointe une ehaîne dorée gratis.
Pas de risques, car on Ichange et on rend éventuellement
l'argent. Envoi contre rembourseraent. H. Spingarn,
a Gracovia (Autriche). N* 506
BBBaa«lBVaH»
fi
W
'
10
ar ^'f
utrcs1A ^
a
A
AïltiqUltéS
lorrai-
^S^^S
_,
XjSTSLlLîtta^Sl
!i2
Ma
"
EÎSRÛSaiîî 06
i
l .lL.
18IO
_i
SdAfl s^ra^
âé 41. »a«^a^^^
^l^IÎ^^^^
0
0
""ff", " %S5£ï
d v4r«.ÛV
on&tidm
8
P
^fEbu,
'
ferTt
tables
de
SSïbV lit
S»™ Zmo-
-,
, buffet réveillematin
»•»•«"•
pin-'iran ■>!» kits» de frnmi-—
4,^1^*^^
^
Vai.MiU et usteasUM de cuivaiwu. et uateaMM ae cm
"ÎM «a„«t*d'autrao obiate
a
™«»ta_? m
„ ■ %
*"
™
* »
L^iw «aaivat:
J5*ETON.
-_ .
2 000
nn
fr.
!:, . '„
'„ pnxns
WTiiptant.J^herch.
un FONDS
,e b 1
? ? «nr« Sfr^Mm? Ma-telPine
i
de a 6.000 fr. Mme Ma..etem
Grandidler 16. rue Ouemei-de-e
Dumast, 4 Nancy.
wio
"~
~
I UClinRP deux MOTOS
A W Cil U H C légères Peugeot
â
cylindres. S'adr. 4 M. Kippert,
38,
avenue Milton.
8L'0
1
O
pu
1
n
n-
wft 08
a SUI18
0
VOBtlre
construire, BEAU TERRAIN constitué en jardin dep.
s, (t 100 m. du trom.avec
eauûn et sur rue, comportant
égout.
gaz,m électricité,
crbe 12
a ade survue
48 sum
P
- ' î
profondeur. Voir rue Centrafe,
au
Pont-d'Essey,
pour
Iraitor
Prendre adresse au bureau
journal.
8163
du
« m».mu- deux bonnes
UMURDE mon^ïses
""s ot Tc""s. Œcfà
l'hôtel des Bons-Enfaut». 4 SaintMihlel (Meuse).
8130
ON
ft
•
nir>èv-.a
IBSIOSÎHIUSB
ri'nrmnîrps
o {lie
u
pour la machine Athos.
PAUL Y. 79, route de Metz. 8147
.
.
nnintit^
. n ff
Saint-Iean
fernrne de ménage
si possible
»,
travail
assuré minimum 3 heures par
senler de 5 h a
jouPSe prc vendredi soir.
b. è jusqu'à
■
■»
gico
^
â „«„J
J -„îl
fln riomanila fpfiffliWMiea
0611181106
.
n aM(jn U U
JSQIBl,LlQIlBr88Q
IH8I0OB
20, faubourg
domûnde habitant
.actiNouveau-Nancy
Etat- Situation
ar
- P
mois, plus frais
de voyages et remises, sur
agents, en tout 7 à 8.000 fr.
par- an Loequcneux. 46, rue
de Bondy, Pans.
IfiT fiBlSntl III jOSlICI
„,
„.
.
2o0 Ç
fr
A CBDBR
î
•»,
n
1.
•
t^ mtI1!!,ul0û
rjMj anpge BOB-lifillta.
j*
ï flL%\^T£2T^TJ«Jvlk
Clientèle de riches maisons. Prix
_
p^inierg.
^
tm
8l56
....
fîPiltifiP npHfa maÎQfin
OBHIIISB |iëU'.6 IliaiSiS.i
avec JARDIN A VENDUE
»«• '«'cy, fss
1 S'adresser au journal, 81G7.
ûn Haoira omnrtiritop
«" UBSlrB Biïipi HlllBr
25,000 fr. pour achever construction
cours. Ecrire sous
7> au en
oarnal
QJ
»13âf
J
^ nFM
L9
-
meublées à louer
^L auf. éuge
10,
6
et
Ean
d la
I ————
I
BraSS8ne-ClZiema
a
céder cause double emploi,
S'adresser a» journal, 8133.
1
—
—
PiiIdrA a TTPnnTP
ULill/lilllLCr II MU Wi
DAME veuve désire place
Monsieur seul. Mme Marguérite Chéry, Bas-Château,
Essoy-les-Nancy.
«041
BONNE LINGÊRE raccommodeuse demande des journées.
S'adr. Mme Irseh, 63, rue StDizier, Nancy.
8110
DEMOISELLE allemande deI mande place de gouvernante
Unis maison bourgeoise pour
rester avec de grands enfants.
S'adresser rue St-Utzier, 47, au
M" «?«e.
ma
T
ALSACIENNE,
veuve, libre
toute la journée, demande ménage Bonnes références. VeuVf Pierroo, 26 bis, rue Sg*
Thiébaut
8157
I
DAME, libre toute la journée, demande a faire des ménages ou des lessives. S'adr.
chez Mme veuve Lhrhardt 79.
rue de la.Hache.
8 01
DAME demande t garder
entant, de 8 a 3 ans. S^dres.
chez Mme Lévy, 49, rue NotreDa
™V «5 „„- o^r,, iZ
.DAME, 43 ans, sachant tenir ménage, demande place
chez Monsieur seul Eçr Mme
Marie, 24 bis, rue de la Salle.
.,,
„
.
t
mvt n
r
JARDINIER,
connaissant
la
laille
'
demande
des
journées
à tairc
Prix
modérés. Ilarisr 58ruc dc
P ' '
Boudonviile.
. p „m,ur „„ ™,f H
, JELNE
I10MN1E eu emuant
in V
du commerceé en ne
gros^eroande
__—_
M. Lucien MOLITOR, manœuvTe, prévient le publie
qu'il
répond plus des detq ne pourrait contracter sa
tes
Ue
femme, née Marie-Aucusta-Al-I
berline MARCHAL.
Pour réquisition.
«»i
ClSaUlDre ei CUISiiSB
On ri csm Q Vi fl P employé
wll UclllaliUë de ceni
merco de 25 ans environ, BIA VK^nan
A ^JBiïIJM»
chaut bien écrire, sérieux, très
Hna Chamhrfi 9 CDUChsr ordonné et très consciencieux.
OIIO bUallIMI O cl bUUblICI
jj ,
références.
nues
2 lits Louis XV jumeaux, une j tS'adresser
au journal. 8177.
bâche de voiture état de neuf.
^
S adresser 21, rue de Strasbourg,
til
deuxième étage.
&^flKK
i\\
Pof . flo flor+OC
llc
I\B1U£>
UB UBlLCô
IllûrtU
I lUIld assu
de
anCeS
I
I
CEDER
au
INfsPFP.T RN
... .
Sam
nrntrn nour cause de
â
decéî oomoto"us rie très bon rapport poudY e seule,
Tallt
âtrBconnaissance»
Rérie par
m
Pas de
spéciales.
Rien des agences.
S'adresser au journal, 8146.
a.
VGÏÏÎ8 ItUOUlCïl
.
quides à
emporter, est demandé par menasérieux. Références de 1" ordre. S'adresser au journal. 8135.
aoC
OCGASSON
ï-
«t „,,;,.;„„
00181108 0B CttlB
IIItlWWlallWMMMaWBBB
ré ioua!e
VKIffnnf!
Cépanaa lia pofâ bar. ou lt- I
et
f ??
? , t
3.200
fr. de 1
bénéf. sur le tabac
- , traitera avec 10.000 fr.
comptant.
Ugnnfanfnaa da fih«nPÏi9rïa
HldlrUiautUlD 110 UUdJlDlltî.lS
seule dans grande ville de
l'Est. AH. 50.000 Ir. Prix :
15.000 fr.
Ar,„««iA
/A.SSOC16
disposant de 40.000 fr. demandé par industriel Affaire en
activité. Bénéfices justip]oine
g
s'adresser à
és
„ ',
rn"zi, rue St-Georges,
n
M LUtD
A N&NGÏ
S "^ "
j
(SaiSOfl 8 ¥3J!Gf0
haaii
ILanaa
anrifiii lia R|9ÎfPP
HB aU
8
, . ,
« ™ «"«"f
1res bas prix, b adreasu au bu- I
reau du journal, 8144. 1
installation moderne anrues. AH. S fr par
Avec
£0 000 fr. compt
L
v
,
' .
_ . '
i
r."z~~~i~~~T
•
I
Jk.
A
Bar-TabaC
fs
EU
tHattn*antHa Bfl fl/ttl f
1 étage 5 gr nièces jardin
OiSpSSaRi Ou OU.UuJ T.
^ iPrix • 11 00» ir
trouverait placement avantageux £G0
.
"
dan» indnstne bien connue a
MaiSOli DfiUrSBOiSS
8
Nancy.
i
« ^ - " * „
Revenu minima ÎO Op»
I «.Li^Ss
m Pr
««S» V;'
ardjn
60 m
Garanties de 1» ordre.
l
"
>* = 35.000 fr.
Pour renseignements,
s'adr.
à
HafcAn
lia
maltrA
6 rue Rau raff
mM
n IUu ,,,a,u B
P filMFSTF '
S
*?
r. OUI MIC
A NANCY
5r gr. pièces, lerrassejardtn
1-000 m. Prix : 24.060 fr.
n. . eérieuoa désire place 01
fiHBt,u
ni|a Fitinsfï» Frniiapiat
m
9
UO\m SBriQUaB de caissière
w CJHlfUl (C-ri Uilùî !3
îingère. Ecrire au bureau du 80 fr. par jour. Prix : 3.000 f.
journal, P. 7.
8137 I M. GEYER, 5, rue Téméraire,
an
an
.
î
PERSONNE
,
,,
, ■ .
tur-I^au " (Meurmè-et-Moselle).
1
Etude
—gt a de M
n BRETON,
r
rTON huissier
a Nancy, 9, rue Gambetta.
ftj nrUîMnr bons tepraa—
UB VtXMUC siers et bons
\lf\niQ Ifarlilî-M
niaçoua. badre sser an chef dt
chanuer de t^pmeRostenne.
.,„«„_
Cornet, a uompcevrin.
L
|fl
îa
d
BiiiiwrrrPBm—TirrnT'i 1.7.'
,
T". ■»_.-■■» CM *~% iVTTvnr-i
Café-TabaC
«
«S »^SSA
Mnéflces
— „
,\ —. A ,3 —. _
Café A Céder
près grande ville de la Meuse,
laissant 4 A 5.000 lr. de bénéf.
nets par an Prix : 8.000 fr.
_-.„*.A «„,
aa
trente-huitième. restant disib!os après déduction des
pon
charges
frais gériéraux el des
de
la société, d sera prélevé :
i. cinq pour cent pour ïâ for:
mation du fonds de réserve
légal ; 8e la somme nécessaire
pour pd,yer aux
actionnaires
térÔt de quatre pour cent
un in
>
ie de
sur Ia vileuT
nornina
leurs actions, soit sur cinquante francs. Sur les
bénéfices
restants, dix pour cent
net8
ont distribué» aux actionser
-mires à titre de
dividende,
cinq pour cent seront versés à
un compte spécial dit « Œuvres de solidarité », qui sera
à la disposition du conseil
d'administration, pour venir
en aide, par des fournitures
en nahiros, aux ramilles nécessiteuses des actionnaires 00
des acheteurs V
porteurs do ear:
notB. ol
indi<i_jt.
L«
fluolre-v ruït-cina
DOHT
c
I
formant
soWe seront ré
lis aux acheteurs sociétairee.
los
— -
n„ u
Oïl QeHiailQB
g» ^ «Çt
Sur
■
actionnaires- ou non au pro-î Demeurant tous à Nancv à
rlà de leursT achats, constat l'exception de M SE1VERT q\il
tes au moyen de carnets déli- demeure à Jarville.
vrés par la société et sur lesLesquels administrateurs ont
quels seront inscrites réguliè- accepté leurs fontions.
remont les fournitures faites.
3» Nommé commissaires pour
Pourront être révisées et mo- faire un rapport a l'assemblée
difiées
ainsi qu'il a été dit générale sur les comptes du
sous l'article trente-quatre n» premier exercice social et sur
3, la répartition et les alfecta- la situation de la Société conlions diverses stipulées au pré- fermement à la loi :
sent article. Ces revisions et
M. STEMPFEL (Charles),chef
modifications
pourront être de'bureau aux manufactures
faites pour tous motifs laissés « Les Fils d'Emanuel Long »,
a l'appréciation de l'assemblée demeurant à
Nancy, et M.
générale, et en faveur de tou- MUCK
(Joseph),
demeurant
tes personnes
ou
d'œuvres aussi à Nancy.
spéciales dont une étude apLesquels
commissaires ont
profondie fera reconnaître l'u- accepté leurs fonctions.
tilité.
4= Approuvé les statuts de
Article trente-neuvième. — la Société tels qu'Us sont étaEn
cas de
perte des trois blis par l'acte notarié du 18
quarts du
capital aeoieL. le décembre 1011, et déclaré ladite
conseil d'administration devra Société définitivement constfconvoauer l'assemblée généra- tuée toutes les formalités prèsle qui statuera sur la conti- cri tes par la loi ayant été
nuation ou ta dissolution de remplies.
la société. En cas de dissoluiv. — NOMINATION
DU
tion, elle réglera le mode de PRÉSIDENT
DO
CONSEIL
liquidation et
nommera un D'ADMINISTRATION.
ou plusieurs liquidateurs/routes
Du procès-verbal dont une
les valeurs de la société seront copie a été déposée pour mi
réalisées par les liquidateurs nute à M' LAISSY, notaire,
qui auront à cet effet les pou- suivant acte reçu par lui le
voirs les plus étendus.
. 19 février 1912, de la premièArticle
quarante-deuxième, re délibération du conseil
— Tout ce qui n'est pas pré- d'administration de ladite sovu par les présents statuts, ciété, le 15 février 1912, il apsera en tout point règle par la pert notamment :
loi.
Que M. LEGRAND (AlexanArticle quarante-lrowieme.— dre), contremaître, chef de fiPour faire partout où besoin lature, demeurant à Nancy , a
sera les
publications légales été choisi comme président du
tous pouvoirs sont donnés au conseil d'administration.
porteur d'une expédition ou
Et que le conseil d'adminisd'un simple extrait des actes tration lui a transmis les pouet délibérations consiUuhfs.
voirs
d'administrateur de la
II. - DÉCLARATION DE société.
SOUSCRIPTION ET DE VERPour extrait :
SEMENT :
, ,
f-^ISSY
Suivant acte reçu par M* DEPOT DES EXPEDITIONS:
LAISSi, notaire à Nancy, le
lo Des statuts ;
13 janvier 1012, les fondateurs
2o De l'acte de déclaration
de la Société ont dec.iare que de souscription et de verseles 500 actions de J0 francs ment et do 1 état y annexé ;
chacune de ladite Société en
3« Du procès-verbal de 1 aaformation, qui étaient à émet- semblée constitutive du G fetre en numéraire, avaient été vner 1912 et d un extrait de la
entièrement souscrites par itë délibération du conseil d'adpersonnes et quil
a-, au été ministration du lo février ont
versé en espèces par enaque été déposées le 24 février 1912
souscrip eur une somme égale aux greffes du
tribunal de
au montant total c es actions commerce de Nancy et de la
par lu,
souserne,,
.oit 50 jushee de paix du canton Sud
francs par action
et au dtotal de Nancy.
d
r ,R
,on :
89,000. francs
&;?, iSf
°V Areev
t
les caisses de la Banque LoVy,
LAISSY.
Bellinger et t.ie. a Non; y.
A cet acte est demeure annexô conformément a la loi, _
. .....
ae
à 10 ff|p
l'état certifié parles fonda- 18^81118 VOIT I
IT.
leurs,
contenant les noms
le mètre, rue Vayringe
prénoms, quahlv. domiciles des Avec facilités de paiement,
souscripteurs et to -^ontant
S'adros. M. Tresse, rue Guerdes versements effectues par
r de-Dumaat, n« 1.
8154
rie
chacun deux.
,
_
III.- ASSEMBLÉE GÉNË . „«
& „,
„„
rtAllF innmio
t dp
nf1é
Tec
RALE CONSTITUTIVE
AÇQflP.
francs
Du P
prûcôs-verbal, dent une WOOUUIL 100.OOO
d
r pfrancsS
copte a été déposée pour rninu- f""'ÎP^i^'J? "?
rieuse
t i MM
e
te à MLAISSY, notaire à ^XSIP
8 , nn é7riîe
Nancy, suivant acte dressé par ..^i^l ^ " Y M nmig|
â
lui le 19 février 1912, des déli- H&SSullX 01
fil RIRCHAL
H
bératlons prises par l'assem.™ "",
blée générale des afctionaires
(ancien cabinet VASSÉ)
de llmî Socilte « SOCIÉTÉ
iO, rue Mazagran. Nancy8103
COOPÉRATIVE DE CONSOMMATION DD PERSONNEL OU——
VP.1ER DES MANUFACTURES
,
,
,,
unt. leur,
on
LES FILS D'EMANUEL LANG, N
»û
c
à Bonsecours, Nancy, . .., 4 la
!.. ordre
ex géea
de
date du 6 février 1912, il appert référenC£S
ié de préférence.
SepréseW
P
mar Usinons de Xeuille
*™ •
aux
8159
y
L'assemblée générale, après .
_______
.
vérification, a reconnu a lu«„._ »«-_ „».,,».-—
chez
I
I
^ÏÏLfc
^x ;^?S
p
v6
2 l {™ ^
ch
^'
du^tl
Mar
r
r -fc
nl
f^ffff
^
^ tuf demande
concierge, veilleur, courses ou
I analogue, sait cirer. Mutin, 4.
>±™~ï. 2
Qgj OEi&ROE
1
chef maçon
"""7^™^^^
11™™^%,*^%^**
o? M P
g % '^ ™i^ "^
r se l
Ba
M
p
o aarNancv 813»
o. rue du Job Cœur, Nancy. 813.
________ tm aarcon
Uîl U6IXI&I1CL6 dq nTaciin
emballeur uour Nancv de 16 4
lSwîsîmuiS
debonnwréférences,
l8
m
&«e' «_?
ra
JEUNE^'IIMME
""
t
sortanî^de
à faire. Mme Jules, 80. rue di
G.YS,.
HOMME sérieux rt honnête
JHJ.MML
I de
peine, garçon de courses,
veilleur de nuit ou analoj Eté.
L. Lang, rue de Sirasbourg,
^ ^J àTSS
Bonne
COUTURIERE
ded'Hodo^eri. « La Lotreine »
mande journées, ferait aussi
» non^n
a i.or a
^ I lingerie et raccommodages,
a mnevma.
^
PoirsCn, 23, rue Noume MalzévSlle.
-*»„«„„, velle.
80ï6
OlI BBfilfiJHlfi ^antoînol lie I FEMME DE MENAGE de
"ÎLT:'^^^
mande ménage à faire deux
^
au journal, si...—
heures, te . rnaMn et soir. S'a«_*»»____
dresser rue Jules-Ferry, U, rez«
.
de-chaussée.
'8048
pour cause Cfs malaatm
,,
„
nA
p
/0
nn
r.<A D -4 ..r.an4 rences^èmldTnia^L^
CaT6-neStaUPant
a
n
; MIPITOI RT
Grandea MlRbGOLRT. situé btaude^nX^~fl
^lmtf
Ueiiefieee prouves : _,_uu lr
mtnim^ Conditions avantageuse^
S'adresserà U> RKiAtt». huisBail: 30 aai. badr. journal, 81381 sicraMlr.court.
ISO.
m
S
^ î?
M, rue de Stiasbourg, au l
i\pn?NiFR demande îàrdfn
JARDINIER demande jaro.n
à forfait S'adresser 81, rue
au Haut-Bourgeois.
-fl «B.
%_f
A
f%^L^-fl-L.\-J^
T
M%\
.— ,|,
-
n
__.
,
T_ A TTT\ T\ Tir*
k
PÛ /\ jMYT
Di II nWW Vl flû VÎîVU
f III |I 11 Tin lin lllllm
1 VUi/llliK/ UU VVVJl
J«-
1
ffffflfî^ft
ni
11
I
il
II
IL
I!
III
II
|
Il
11
1
I
III H I H il 11 A
11
MM. Mm* MM
"
Wl£ri
III
II
W
II
ENTRE
fy
*4Ê£ 0
Pour toutes los insertions por-
chfstef ^extrac^ênrpour ^'^es
^? «"^Ï&R.
KS aT r
9UUeS
^^J^L
_
'
wne américaine 30 chevaux et
une turbine fontaine de 45
chevaux, sous 2 m. 25 de chuEtudes de M" HOUOT, notaire ^ pour une production auto-
m
d6
£0106^-^118^4.11
pour
P
A C«™
cause de aepart forcé
p s rr_ p
Q ft Q C CD IC
bArt-BHAbbtiilt
irinct OTl rrrnç
' située sur grand passage. Peu
VlnS en grOS
i
. Bail à faire.
demande narçon tonnelier avec de350oycr
à 400 hectos de bière par
bennes références.
année. Belle vente de vins et
S'adresser au journal. 8072.
liqueurs.
~
Prix 1 12.000 fr.
t\r\ r\ om fi w A a emplové
^
Un aemanUe sérieux'au S'adresser au journal. 8061
courant de la confection pour
hommes. GRANDE FABRIQUli, t
. ,,
rue Saint-Nicolas. Nancy.
%m
PfllîRÇ
UUUnO
Ï1F
Ut
PFlT.fi A
S
* Tu'el^r»
s
M
me
^ .■
JTi-i\X Jt\
«riu«
ttenianae
ars
71
^ ///
^%SLZJI/
striotn kr^k^^lt
WM
5)418
/^^^t
raach^
a
r*tSk
Oïl
res à î«î
Hères, chez M. RICHA^tD
11 rue Dom-Calmet
78",<i
<b
\ m
-
l^^Hl^
tâTXinit Tïï^T^TV^
'
"'
..
T~
C'
d aSSUranCeS Sns8
de 1» ordre demande COUrS
OTlRinTINE *
l„beS°o m ré1n^
ffja\5^e Et®Cnn%
'*
■iiill-ffiTft
0ilM|M_HB_|
BËû
r
S'adresser au journal. 7435.
JH
1
& '
*m T?L?* -X
t>' . C "un
Ï7
E
r
jours et dimanches. ' ,
Mme G. BOULANGK
Ze fe»?med
~el.
13
Antolne-Lavonat
Bue
nu.^a.nur.T.cl»^
CHAMPIGNEULLES NANCY
.
™™£T
MBÈLi
*
H
n
flll ACHAAIIIC de «««e de
UH UtSflftHIII: bonnes ouvrières en corsages.
••000 FRANCS DE PRIMts
offertes gratuitement, pour pouvoir y participer ,il sufflra d'enS'adresser 9, r. du Montet. 8126 voyer ses nom, adresse, âge et
—
profession au Petit Financier
rAmnlahia
de l'Est, 26, rue d'Alsace .Epinal
l
et qui fera connaître les condi..,
. . ,
.
.
lions,
7938
ai possible dactylographe, de
mande de suite, b.adr. .MM.
. =if g ©
#OmpiaiNe
PSS
vî,,v»
^%^UNT
!f ^
M
■■
1012,
a ïi heisocial,
^KaSata "éw
mètres carrés de bâtiments, deux
URAIllJJCi AlAliSUN
i' ««nHoharnonf madapno
H aCC0BCII8lîl8ni niOCnil
gartt 6
6
ovenue dt ta
menige
'J
SIO
rfamaitrlâ
DSSSiiiateUr eSÎ SemailOe
fi ^.«{-.«r »e<
ST de' fèSi^' V
, jardins de 204 m. chaque.
i i__.dm rje 500 m.
1 jardin de 1.000 m.
1 ardin de l.W m.
Cadres. M. TRESSE, me
r
Cmdâ UUm
-
D
^'
6 JAKUIH
^œs^r^mal
" avecF
références au journal,
initiales K. 7.
7991
C-BDJBfl
au
alais de us
y>
P
i "
"ce, il sera procédé à la vente :
1
*~
SfP°?fvr,P
TTrp F
e
u
0n
»'
Œ
M
'u
'eS,'
jl
]b
&
Ta^au
°, ' ' d '
pr 3î 4l UÉ
Ull
XM OUn
q
i^es^rais^altslfà lahe paya-
bles par l'acquéreur en sus "de
SQn
prix
s'adresser, pour
renseigne-
P»»'*""-»n..
-■
. , „ TrZ
S ms™2i
:.
.
"
.r»«8US o-
cf
4
, .
6
.
. „.„,„„
ml apti p
,
,
„
151,
Saint-DlZieP,
"
MARCHANDISES GARArS
S
I
I
j
?
NAN^-Ï 1
Articles
^ ■■
MAfiLHANDiScS GAHANTlbb Ut
~*
"
QUAUlh
Mise en vente des dernières Nouveautés
L
.
.,„...^.J
llbv
I
ï
I VIII
I
lia f
bll U
Non» cédons à monsieur sérieux ou à maison solvabie. pour
certains districts, le monopole de vente d'un article très importât!
vendant factlcment partout avec trom grom
-e
bénéfice. Connaissances spéciales pas nécessaires. ;\U-s«earB
intéressés, disposant d'un petit capital pour pouvoir entreles
prendre l'affaire a leur propre compte, sont priés d*
s'adresser, en indiquant références et détails nécessaires, à la
Deut.clio Bxport-Gcseli.c-art, Berlin -1
l
f
I
|
I
,
tenbui-g Snareztrasse OS.
...
1 VEHOfS & I SRIlSulB
"
îw
GeOrffeS B A U RET.
4
dans
Nancy
tre
industriel, près
à céder après fortune.
cen
POLICE. PRIVEE
_' ,
'
•
Etude de M* DUSSAUX, notaire
Détective BOOS
__—"____
VSSÎDRE
-
ANCY
la ureté
spe
a 3
fllal&Ull UUUliiDUlOC
- 7^L *
E
_
heures, en l'étude (Tune
v *
i
.
MîUCATI hnilP(TP/i QP
T
,
Ancien secrétaire de commis*otr« central de police
^Tf'tVLrZ
Voir les affiches.
I Cl I Bllta P HOUI
peu profonds, bien situés. Prix
avantageux. S'adresser sous M. 7,
au journal.
8022
40
T
niOVIS
5„ aPuT
Mise à prix : 22.000 fr.
A VËHDRB
v
. . .
Toppaine À DâtlP
miiMipr Rit
CUUniBI BU
PltrfpfpIlîHf*
rOriBIBUIIIH
.
Premières maisons. Produit
'«"«anniiel prouvé pâr livres :
«.OOO fr. Prix comptant :M.0(»f.
S'adres. Cabinet Réné MULOT,
44, quai des Bons-Enfants, Epi7&0
A
sur huisseries, à vendre, ch^M
TT^
V8iH.r8
''
2
InIJiPSisSsM !
1111 I Pli J
CAMIONS NEUFS
1M
forc
el
im0
klIos
_T
DOII DiarCll6
A ftft TfT
1TB
».
1
fl
awc
voiture de commerce état de
TELEPHONE : 5S8-74
neuf, un ma^nilique tonneau Avenue Rachel 7 - PARIS
neuf 3 breaks neufs 6 et 9
'
places avec pavillon, un char_
a-bancs en bon état et une
BSUXigRÎS Plib iCatlOil
0oW 3 W,
estamper, souder,
25, rue Saint-Michel, NANCY
de " h a 5 h ou écrire
~
_ .. ,
....
.
Cabinet spécial de recherches et renseignements de
. " '
- -,.1'datures.
- Conatat pour divorces. —
Emploi du temps. — Iréquentations. — Missions tous
pays. - Notice sur demande.
fc—-—■
Tirr
•
VI O pî QOCpO
XiMXl tClgQij
Nombreux partis,toutes stuations
BOOS, 1», rue Saint-Michel.
de 2 à 5 heures, ou écrire.
218
pOliBS
LOCATION DE VOITURES DE LEUBMiSO.
aOfr. 40 le kilomètre.
" 1
1 n III fil P A TlfiU
A U J U Ul 0 A I IUH
Le ,EUDT 7 MARS 191g
1
0
nftçhines
cintrer et
MM le pe«^ouUUage ^ utdiage de charrommenuisier
: Une scie à ruban,
scie
circulaire, mortaiscuse,
brocheuse ronde et carrée, rabetcuse, moteur de 3 chevaux,
2 machines à boiter les roues,
un gros tour arvec moteur de
2 chevaux, un petit tour d'àmat«ur, état de neuf, 3 établis. petit outillage. Un lot
considérable de bois très sec,
frêne et orme de toutes épaise,irs. Environ 8.000 rais de
S
toutes dimensions.
MAISON à vendre ou à louer
composant de
apporieSP
Z^„t
i„
„»'^ ' v;!'^'
dgaslnXdéS,
3
-un
r.S
rlna
ro
MSJSJ» M«
I
~
Suivit acte reçu par M'
Anare DOUCE notaire à Reims,
m
^^^"M
lo- V,ire-Cl.;ment MVERD et
Madame Marie-Eieonore UBLR, son épouse, qu il autonse, demeurant ensemble a
Nancy nie Saint-Jean, 5, 7 et
9 ont vendu a M Henri LECuihh et Madame Justine MCOLAS son épouse, qu'il au-torise, demeurant ensemble à
Tannois, près Longevile (Mcuse), leur fonds de BrasserieRestaurant, exploité par eux
sudit lieu et connu sous le nom
de : LA LORRAINE.
Les oppositions seront reçues
dans les dix jours nu plus tord,
nXXn,.h n i m nar
£ P.
Ifu ^ge
^\4°dTI
Won
■
E
!
A
DB
à
B
PP0RT
^
BeSU MagaSlll
- .
S
,
, r° T
» Lai-Saml-Cl.ristoul.8
Etude ,
louer
J
n
V^X
•.
u.
S-1M- DUSSAUX,
^taire.
~
_
PrftnHstà
VSHdffi
rl UpilSIS a ÏSïïltil O
à
avec ou sans bilin eaf , proximité très bonne construction neuve
duehemiade Ierevtouchant.au avec jardin de 530 mètres an-
"^
«T^X
1
, * ;"
^rs^l'SSTh
t
^^Si»^^.
J
PU A11FFFHR
MATÉRIEL
*
A.
f
MISE
â'un
PfG S QVD0tll6C3ir6S
L
breve 6 tous
'systèmes.
ne lionni.e diplômé d'une
je)U
école
de Paris, demande place
P*ar çoiutere anlomobiles
UnAUrrtUn
Kfu^'W ^tâ^' ""^i
__1
A ¥t
CREDIT FONCIER1
^f
_i«-I
»UI ■
fl
. D'UNE MAISON
à Nancy
Veol»cla,M-.!rSlO^(ctri9!«
«oSlCSlgll fti»» •.'«ITiitS
.j
'
—■
U A M /> V
AIITAMrtDII C O
*
NANCY'AUTOMODILLVO
I
,M?Lt^»Zi2%P
I F MAI II IIU
H «««««« rtATTDVT
1 me de'ÎV.,,1 -.
I
hecto-de vHn
Lt MUUUN
Vaépl!o_c urà
de
_,0ng bail Prix • 25 800 fr
Agence des automobiles CHARRON Ltd de Puteaux, Châssis légers
I
Brasserie sidérait. '
'
DOltlèVr'8'SUP -VCZOUZO et rapides, marche silencieuse. Suspension hors ligne,
S'adresser au Crédit de l'Est,
. . irrmortarit Dom,ant
GRAZSjD GARAGE
», rue Samt-Dizier, Nancy.
convenir à scierie ou industrie
Réparations d'automobiles de toutes marques. Installation moB
———
derne pour la réparation des pneumatiques et chambres à air. Vullc
UP
âVBC ,000 fr. CtHDtStlt
Facilité de raccordement avec canisation à chaud et à froid. Prix défiant toute concurrence.
la lizri
renrendro rie <n,,tP
° 1 "
-Blâmont.
LOCATION OIAtyTOMOBXZa&S
On peut reprendre de suite.
Superficie : 2 hectares.
Taxis-autos.Voitures de gr. rem. Prix àla course,* lajourn.cir.umoi:..
U8Te-tSPa SS ô P16
Mr im
f
p
A louer
^ 80o3
■
^thracite têtes do moia'. 5~
gaiHetms
46-
75 p. 100 Sur tous Tles
12
(WîfSSS _*_K*'^
rUe
>
nU
Siseà NANCY
rue d'Auxonne,
ïïSSrE:
A. MARCHAND
A XANCY
7114 à l'angle d°s rues Victor, n» 4,
S
SR ans, se retirant des affaires,
ctrerche place voyageur en titre pour Meurthe-et-Moselle,
Meuse ou Vosges, de préKr-nce dans P.Hmo»te«on, épi-
151
t
a
'il^E MAISON
n
"
Fnnf!«
A
fj^nf] pkfiio fïfl mpi ]p«S
Ul dUU UllUlA UC UlCUUlbd
% Z
nai^. m ,
^
I
AlltO-ACCCSSOirCS
-'
^ ™V
ISIA^V I
<; into
f
ion,
SoÏÏT ?
,,, , ,, -
^S^y^-^*^
- '
^,r«du
=
,.ooo.
52 B
'mPu!™01neaux
ALLL/1 A
vil de N&m
e
80P
P»
i
Cbarlel0, e
~
FR
a
9
8155
.
1W » TCniW
MT»P
,
Atvnr-nnn» bn.nfn *ia
- ■- Avex-voutt besoin
tfo lanternes,
1*08? eomms, sirènes, ocha:
pare-brise, roue Stepnoy n TH^-^ - « stèmes, en un mot tous les aceessoi,
ai
e.itlUage concernant l'auU r .
VIAR
de la Faculté de Montpellier. ConRenseiqnements gratuits
S'adresser 6, rue Désilles, 6. « LU Ut II ment et jardin
sultations de2 à4 h. Prend pens. 1 Rien à payer en cas de non
_______________________ potager. S'adres. a la villa même.
^
A. GAUTtl AN
1 rêatissiin.', des affairea.
,
,
<•#. rue des Tiercelins, NANCY *uu
Tpff AITI*! 3 nfltlT1 r< 1 ■
"" 4
,
. '
c .»v nilSSAUX nni»ir
* 01 * (UUd
O WAliU
Etude de M« A. RO\ER, huisSIer a
gaRnc!«iP «êrieux, 40 ans, ma- à Nancv} 12 rue stbizier
et MARAICHERS à vendre
samt-Mcolas-du-l'ort.
WUifôiBUl rié, demande ropré'
°mmer.
à tous prix et par petits lots.
„ «
~.
ROSSE.
son talion dans commerce et m.: . - '
1.
S'adresser à A CÉZARD, à TomffifllK
fCTHB Vfllltilf
¥U!U,USlïl*l>
f>Ue in^rrlion est faite en dustrie. S'adr. au journal. 7844.
An 11111 PÂTIRN
Maine.
206
*» G
renouvellement de celle parue
—■
—
KUdUU:-1* • IUH
POUR CAUSE DE CESSATION
L
°
P» »
88
*
du 1er Octobre
Ë~
fnr"
W3y
leries, transports, brasseries, disDans le nouveau Nancy
».1 ^uxJP1.^8 "ZÏÏ,"^
centre de 350 m. carres cave
P.GABRIEL.
tillenes, laile^es, modes, nonPnTÎTiP FîlïrPrÏP
A VPNRRF dans beau quar^ adresser au journal, /970.
grenier. Eau, gaz, électne
veautés. grains, fourrages, ali
AJUIlliO JutJlWCi le
H I LIlUIlL tier de la ville,
_..._,_.
. ,
,
,_
.
1 uontlra onràa rlépPS
n. en talion, hôtels, cafés, tabacs, avec BUVETTE, * céder pour angle de rues, MAISON DE
A
0
JZ%S
„S 'adresser chez M. NADE,
WÏiWo uPfoo OBG»
boulangeries, pâtisseries, etc.
2.500 fr. Voir M. VICTOR, 1, MAITRE neuve, entouré d'un HUUUtn BEL APP'AR- 56, boulevard Lonau, Nancy.
^
MOBIUEB clufm- /
BANQUE D'ÉTUDES
Place Stanislas, Nancy.
8071 jardin clos de murs. Remise d'aubre à coM noyer ciré, ar.t/. .-„- P
... —
tomob.le indépendante
qaai Llaude le Lor.am, d2. ,.I4B —
—
moire & glace 3 portes, lit de
v
Î5
soluUon rapide pour trouver
ACHAT & VENTE
S adresser au journal, 4491.
a HPyapr en plusieurs
milieu, Jrnitnre 'do .cheminée.
associé, commad., nanties., capifia
rfp RnmiîlPrPP
■
j
11
R UnE lots, jardin à
sllette chaises 1
A
on
R
taux p. sociétés. Mise en relation
"™ • "«BS UB uUllllliSl UB
A VanHfB flll * lftllpp bâtir, sur rue, a Malzéville.
•
^ zç, salle à man;
rtoye ri
. „
— JARDINS Â VENDRE
™* ^rdm
iiagasins Réunis, Jceaf
- ^
—
;——
POTAf
On demande de suite de
°rS de .afcm™
NégOCiailt
:
bons vendeurs rayon
et quincaillerie .
—
X^Kwlrà
coucher L^uisXV ^tatdeneuf
i
1T S I N K
r„ vuvnnFni s
». rue Samt-Dizier, Nancy.
__________»___________»
i«r- nntur-r-
L'entrée en jouissance a été
fixée de suite.
Les oppositions devront être
faites à peine de forclusion.
dix jours de la préte insertion et seront resen
eues en l'étude dudit M*
19
Ail
°'
S8rl8US8
PËFSÛÎÎÎ18
^SS^^uI
±icV
3
nn
'
ni
I
^
A
t
x-
Partir
P
LcZnu -
ÂVIS à tous Sas âiifOlHOilIlISf68
"'• • '■•""•■ ¥
^m^ll^^ ™^L% CROCTAINE.avoué
demande à louer dans maison
tranquille
ONE
GRANDE
CHAMBHÈ et PETITE CUISINE
teentîe
STla villel S'adrcsscT
l
„"b„reai, L iôuÀal
smn
a
au
"-"-eau <™ journal. »uio.
I
son
^eoTnerïïHrdlna^'îe
U
]0Urna1 80S}
i
u-niHiiw- M Hwiii.ii.il
i„-MJ„fl 1101)111
de suite, dans le département et
VSnDi
départements voisins propriétés x,0i,A,„„„ e m;n ^„ t™™
^^0^^^^
co^'^ «
SAINT,
épouse, demeurant
ensemble à Somt-Nicolas du
Port }es
'
Parts et portions appartenant aux vendeurs mdivisément avec les acquéreurs
P P ri é ire
du SUrplus dans
'° , n
^^
tonds
de commerce de ca»u,
le-res tauran uf avec ctornbres
Nicolas du Port nlace delà
RéDuhHoue 8 'connu sous le
'^
bon co rrecteu r °èt des eiu
*™
« mlrs
gens deîs 41 ans pour res du math
*ire*S"aU
„
VTO TTITTI
^A
^g ^y2S8&*& ^anW (r/™ d0^I,
mi ilHprtinerieS-ReUme.
«n
, Appareillenr • raralleur -t:. illcur
. p,erre deraande P'a<:? cllez
de
i« v<«
n-»
■ ■
(l<tiiii>«tûIU(,!!|
r^^V5r'^
Câf éReSt S U P S fit ^lJ0^M■T^rW^,
COnStrUCtlOll
>
NnŒf
i
"
loyer»
boulet
LOOO u
PAR
Si H- ^.û»
' SÎ1g
MaTle^ !"~ \ H lîantU'fSdon* '
Les enchères ne seront reçues
d'assurances, homme sérieux de 35 à 40
ans.de préférence ancien sous«neter ou gendarme retraité
_%,
■
a
Mm»
80,0
!8 mm
D
. —
ON DEMANDE A ACHETER
e
/JH
Dinm!
M. Euge.io-Auguste PAQUOI,
loueur de voitures, et Mme Juscl1eSA^èm^ «
ï
,ngen c
'
_
22
Homnn?»ni»
ïl\
PARCELLES
Communication du cahier
descharges peut être prise au
<>« Tribunal civil de
Chaumont.
re sser
^„ t
P°ur ™us renscl"
m
lo À M: Georges MAIRE
avoué poursuivant ;
'
20 A
MM. PERRIN et MALNOURY, liquidateurs.
Pour extrait :
G
- MAIRE.
«...
PECHE EN mOSEL
, PrTrt
E
S,^t £S S,',
JPJ |2
nt^nnrr-ii tannri ■ r
CHAM WGNEULLES
" ServicedeD'ordre.Salledebains.
,
• " J
.
coneui-rance.
„ ^..P*™'". ,M fr. longueur.
™x
"»•»'T??**'
3 -kilom. Restaurant Arnould
Mme KOUCI1AUD
1 lwr
n
''" Accoucheuse
nu «-«.^«r. ■ .n„rTpn
Man spricW deutsch.
îî. ?i ^rf"' iqw
r^'
ouiPi„n/TFI 1 l'MnvmnnT"
=„n="
mmo-UMO
SES
T%
Prix a
îS
mX i raû'
' oienceX "criées du'Smuna'ld"-
pour
travail do bureau
tout es
a ures
et Cnatqïâ snr un total
h prix de dix-sept
mille quatre cent trente-quatre
francs," ci
17.434 fr.
étages, ciment armé. S'adresser
Glulenneries, à Liverdun. 3448
Suivant reçu par M' ROS^E
U fi
KRONBERG
leS
U
7980
-
' "
*
de mises
toute montée, avec force motrice
vapeur et électricité, deux mille
rfaBrggS '-y^àrr J _ag_afeufS-
y"
IFS'
U OIH Ei
Dt3iit5
Ooiivioma Inecriinn
lieUAIBIHB IHSISI UUil
nntniro
» «Soin» Si/nt»»
ot r
P
RPIÏA
les
^(PTÈ^ Î^WP^Wk™""
re
cf
^ _ . ■
î«^«X;VrA»J*«Lll
L€'P3naKW5fa0nDltO
• f LjSXB
-/A
■
"
MfinrQ
mUUtO
^ril^TK.,^
.
6
0
d Arc, Nancy.
^^CIT _
gyr SSISiB immobi 18F8
iiOUER
A
to hllts tta
■
1
J
VSlf'FES
N
,
»S
w
dresser à M" HOÙOT. notaire à
Nancy, dépositaire du cahier
des charges ; à M' BAUDOT,
??^ W ÎNF,M RIRTHF
f™vCR„ïïA
f, ,
LEMY, avoués à Nancy, et sur
place pour visiter.
'
A LOUER 3,000 fr.
discrète et de tout premier or
dre, seule recommandée des
sommités médicales, reçoit pensionn. à tte époq. grpss place
enl., confort sans rival, soins
intellig. Prix modérés. Grand
jardin clos, 17 ans de succès,
seule parmi les similaires sans
locataires, ni commerce, ni
,'?cheter
9
à
, T«
n? i 7
K r
E.nre au journal, L. 7.
______
^^^^l^J^.
MISE À PRIE : 147.900 fr.
Les frais pour n-n-enir h ta
navab'es en déduc ion dn
' '
ON DEMANDE
V
et
„
Onv^™"?
demande
Mise _ prix : 80.000 fr.
H Pjy«ia||r« ■IIQflHQ
Na^cyf œmprem^^^
Bâtiment d'habitation et d'exploitation composé de marcairie avec magasin à fourrages
dessus écuries ^ engrangeiMattmT élevée'l'ïï
U
rez-de^haussee
^'«r» i»
combles : crémerie et beiirrerie
bergerie avec grenier au-deSsus, porcherie, remises et voitures, autre maison d'habitation élevée sur caves, d'un rezdéchaussée, IT étage et combles, ancienne chapelle, poulaïl»ers, ateliers, remises et hanmiTsatmeT' sllués a Ro"
Jardins et terres labourable»
mins, situés bans dè
prés el che
Rosiôres-aux-Salines, Ferrières
et Saffais.
Le tout d'une contenance d'environ 266 hectares 26 ares 96
iMBaMBIMIrtMW'IlllWlaWlaïaMa^a^
_ . .
If t a
A|»WK g
f"™ "'''."';■
Coii»l>u»Ul*lc» |»«MI-
S
A VENDRE
S'ad. rue St-Lamhert, Si2, Nancy.
««6
~
■
Etude de M" Henry CROCTAINE, docteur en droit, avoué
ft Nancy, place de 1 aCarrière
81.
'
fOllUrB G8 UGSÎliîlgrGB
Saffais, canton de Saint-Nico- charges.
HiMlilItMI.UIi^
Utiyère
9
r«S I"
F.rme du nouveau Lieu
not 23 rue de VlUers
OOGASIOH
Wnifiiro H» P mmfirt-8
;, rflRPS.
_ *r^^ H?f PPRMP
«IlTfJ'„n
°"" " "
* „
%: h t
COSSES »EJ GAZ aux mêmes prix qu'a l'Usine a Gaz
co
A CSi&ES*
Mes marchandises sont Garanties de toute 1" qualité
$6, rue Carnot. UDialsons
Loyer 2.000 arfr.J Uoraisons
oar 100 kf> a-ix infini «'•;> ci' n-rf tP>»a '■<>
Long bail.
P
w Kh- aj* "-sn'"s f" "> C'f- P-' ■"'-^O "g.
■
I
S
F
*; -P;.^^. ,^S^C C;Î^
nouvelles succursales. Se présenter rue de la Mothe, le mercredi
et le samedi.
.,
K
■
HOTEL
MEUBLÉ
J „ JihHH.
ay
TurAâ%fâ v e^lvZ\n-
Si vous souffrez de l'estomac, du ventre ou des intestins, n'hésitez donc pas : prenez les Poudres de Cock et les Poudres de
Cock vous guériront certainement. Les Poudres de Cock ont été
faites par le docteur de Cock, expressément pour guérir les maladies d'estomac et du ventre. C'est un remède sérieux, inoffens.if,
qui vous guérira certainement. On trouve les Poudres de Cock
véritables dans toutes les bonnes pharmacies : 2 fr. 50 la boîte.
Refusez tout autre remède.
pour un hôtel.
S'adresser au journal, 8074.
^
V
ë
1
ge
1912, à glaia
deux heures et demie de l'aprèsTFItRES
midi, il sera, en l'étude et par allmin,
"
.
„„.
le ministère de M" HOUOT, no- Sw^fL"^- iî,. Er
0
ÏSf'^SSS "nubl^,^^ ^
re^ti "ttor^ desPfcuXq au
NOTA. - L'acquéreur de ce
au nl„s
^«unctro" def f«^'
Plus lot sera propriétaire du fonds
01
e
r
industriel
et commercial (minoterie et
charbons) mais il deU Uli MUfltM Uw k £lillïa£l vra reprendre en sus de son
.
:
; } » utiihice et matédite
comme D0OS en recev0M
CAl'É I)K LA BOURSE
rince Dombasle — NASCY
Déauslalion^la bière de
HMII—mnnin ■
mu
^
La Société RincÊieHiie
dâtaitalissî—^
ant caution, pour gérer ses
r/?£
Le SAMEDI 9 MARS
Cher monsieur,
On demande une
do
^^es.^
SS^KK
à emporter, en piein centre
de Nancy. Grand passage,
Fail 50 fr- P»/ Jour. A enlever
pour 2.a00 fr. Facilites de
paiement.
Voir K. VICTOR, 1. pla>3
Stanislas, à Nancy.
7884.
^^^V'^â^
2^ Un munèoe à un chevnl '
qualités, livraison domicile.
S'adresser CANOË, 42, rue
Jeanne-d'Arc.
~
Rapport 4.400 fr.
CROCTAINE,docteur en droit, conligû au moulin, maison
*avoué à Nancy, place de la p16e maître (bureau, cuisine, salCarrière, 21.
« manger, chambre 6 coucher, etc.).
M t
f M f!
hsr°urs devant el derrière ces
WHli pif HGilltlOlî
" GrândiS'han> * charhrmt
(Tesl au noin 4e ma femme que je vous écris pour vous remetcier. Ma femme était abandonnée de tous les médecins. On ne lui
donnait plus quatre jours à vivre. Ayant appris par les journaux
les effets merveilleux que produisent vos Poudres de CocTi sur
toidcs les-personnes qui sortent de l'estomac, il nous est venu
lidee de les essayer. La première bode, a produit des effets vrai■ment merveilleux, A la quatrième boîte, elle a été complètement
guérie. Aujourd'hui, ma femme va on ne peut mieux. Je vous remercie infiniment pour elle et pour moi. Vous pouvez, si vous
B0W..C3, publier ma lettre.
E. TJumblot, rentier,
par Vèzclise (Meurtne-et-Moselle)
rieuses références, pour servir av.
femme do ménage. Bons gages.
S'adresser au journal.
8049
.
,.
fln riomantlfi Petit jardin
UI9 88ltiai1H8 clos A LOUER
dans un faubourg.
Nancy, 19, rue St-Dizier. 8088
r
T~
 VENDRE
1»
1
^
^^^^'^^^ Paris
. uriinnr cause enmloi
à
^&aTd?»ufaoVa;
'■
POMMES DE TERRE
«abx.
numéro ae t annonce.
T"
a
—
^
Pret
hypoimmeuble sis à
sKtafjtTSSS
!
8yst6me Piguet dc
'ch- a coucheri saIlc
^ cah de toiL 2' ét.,
chauffage central,
ZT~77~.
fff
. ptacer
thèque sur
Nancy
=
ffl ^ ^{
îa'nna
nnUV2rnnnnncP
W
'
IU I ICTDI^I
INUUO NUL
itnnAin
^^f^So^
1, place
RSïïïiK ^CTn^r^ ^: «o^^enaS^
ra
,
i
* Ji.„„i„m». o a
Souffrez-vous souvent ou toujours de 1 estomac
7 Manquez.
vous d'appétit ? Après les repas, avez-vous souvent des renvois,
des lourdeurs, des aigreurs, des maux de tête, des maux de
ventre, des gaz, des gonflements, des^ suffocations, des palpita-'
lions ? Etes-vous vite fatigué hors d'haleine essoutlé / Ayezvous souvent la bouche desséchée, la langue chargée, la gorge
irritée, l'haleine désagréable ? La nuit, etes-vous souvent hévreux, agité, oppressé ; avez-vous des cauchemars, des insomnies ? N'êtes-vous pas devenu très irritable, triste et méiancohque ? Tout cela Vest uniquement parce que votre estomac
fonctionne mal et digère mal. Prenez les Poudres de Cock Les
Poudres désinfectent l'estomac et l'intestin. C'est le meilleur ,
remède pour guérir toutes les maladies de l'estomac, du foie,
du ventre et des intestins, les gastrites, dyspepsies, gastralgies,
indigestions, vomissements, entérites, gastro-entérites, etc., et
pour éviter le diobète, raibuminurie et les cancers.
s
.
t r ét
3
de bains
pj
.
4
oces
ftlt CtCtti
A
^SrS»
l. MmÊmm^m
e no
J^hJt™
i'„L„n?aCV . S„„
^adressera„,our„a«,n.... derrière .fmouti^renfermant
toute demande de renseignements un- machine & vapeué à con-
>s
""
6
DSrfhâthnenr^ -
m
^
I ÊÊÊm
^ _
S
«
^IrnT
-T\
°"
al SO
"
^Zrsonn^ ^^«^
ment aucune réponse a faire, Va
un mouilleur automatique, étéPour, es insertions où figure la
^^ ^
,
K
"S^^
P PRRF
pouture ; 8 centrifuges pour
les
premier et
cinquième
te^JSSSr,,,ial,lt ^ÏÏ^Z^^Z,
^^S^fefy^-
.
et une paire de meules pou?
quement de remettre les lettres
4
PnTTVTTPT
gelll
principal
3 appareils broyeurs ù cy-
"W
^^^K
Wl'
§
^
Saône
D^.T MUment
A VIS
«
i#*
la
'"->'
Confcn.-ïnce 2.7QO mètres
avec constructions rapportant ;u-tm lii «m .
F»RI2K : £10,000 S" 5=8»
S'adresser à Al. E. GAVOTTE, 70, fauboui
avec pensionnaires,
céder
dans de bonnes conditions.
Brasserie aidera de moiUe à
5
M
à
N'D^"**
concurrence. 150 à 200 fr.
de recettes par jour. Prix :
10.000 fr. (A débattre).
\oiroj, ™ a.
de
d environ ;50 me,, avec ra^
M
?wi
n™
eordement. S'adresser Docks Ifl. TlCnnC 1 bis, a Nancy.
4e la Machine
62
1
'
- boul.H.-_
d
la P6
*
P'"'ère.
79S3
iallOîl bOUrgeOlSe
DANS LE NOUVEAU NANCY
(Construction di; 1« ordre)
la rivière « La Marne » et
Devis gratuit sur demande, m fi me en dehors de
_
_
-an» «m
Jfa
VENDRE!
JUIW *_» JB_JT»
quartier Saint-Georges
nrxAT
T
BI
TPRRAIM
LOUAL LUUVMU
,
R
pï
j ^i S»S
E
Sfir 8
M
J.-^^*^#
restante,
sur
„
GRANr, -.
a
Poste
*i
IT
PAR % ^
P
^. «z^.. *.
dans petite ville de Meur heet Moselle Mil le plus grand
P» «Jîe .p»
•'^detml p ar
semaine. Prix ; 8.000 fr.
dans
,
D>ELECTtîgt*
° —
_U
TÉLÉPHONES
dit
MpULIN DU VAL DES
CHOUX », sis à Chaumont
sur le canal de « La Marne
^M
,; ., ..
mjr
-
_RL
GENERALE
,
LUMIERE - SONNERIES I
Bonne Charcuterie
A LOUÉE
!■ UlttaUlUUUUIll
rfgiori
a n
P LINGE
'~7' "- s, »,_,
1
x
^- -l"LXXj;
_ V^^AM.I
.-«-^
.
.„ ^^35.
ftIff
la
ENTREPRISE
,;- ;;
^m ^g&f/jg mmu****** r£3;M;H PRÊT tSeêr^**** *
tm^i
ï
„
ff.
dans sous-prelecturc
, occasion pour
ce er
de
double.
Ces machines sont visibles à
. Ecrire carte téléphoniNancy
QranuMOULIN
IN^^IÎîiPf
c- * : a t»* (■
.
f^'
j
a
(volant 1 m.
;hi5!
p^rqueteuse"
à l'audience des criées du fiibunal civil de Chaumont (HU-
42*_, iaaiËJBHUy*l_>
I N | Il
H
k V 1 V ft** 1.1. W
U
I
6EPAREMLNT
Je MARDI 12 MARS
î
* «ne heure de l'après-midi, , fibreuse
\ KlW^^^LiBf
kBif^W^lH
■NSltllx *ttmf'«31
^^^^^m^^Mà
»Sf^l^l^^MaiKS3(F
1
4
à
OU
8,000
Piirpfm dp Tabac
CUrBaU UB I-UJaC
^«WideO,^.
AVSHDRB
JÇwif^i.
T" ft T f. ¥¥I fff
rf'L
V I Il III II11
I il 111 U I-
ffff
M
r
j4r3âPSBE^I
P-^^gJl
OH
■« —
Le meilleur déjeuner
AvBO
«f™
P
r
ENSEMBLE
â T
RENDRAIT
Une scie à ruban
LAimoY)
Ja^J^T^^^rV^
Ê^W
MAm .
LES
OrcaSlOIl
b
^„ T
- o
Aliment sain, î^^W.éconcffiiq-ae
^i
Etude rie M" Georges MAIRE,
wut».\j*umlt* <HauW
MaS), rue Toupot-de-Béveaux 10 (successeur de M*
in Uanrrlnn
^gt^^l
i
DICCETIUT
É KIOOELN
JTl
i%it&tez a Maclliilfi SIsBER
_.3k° avec table. bâtUteolrl/ lt_r,ii*p« narfeetionne^„i^ J!£LtMaT""
An
_
__.
_____" _^ÉkW T^PCI^l
\_r V/ E JCfJ
1VT
XTLl^i
*%.T
àmf\
TBBSSSÊÊBWÊISIÊIBSlÊBBÊMWÊMWMWÊéËSSÊÊÊÊÊÊ'^ î«
i_<«wa«w-waM-M-«w-^-a---Ba--"»~«^""i^*^
il———■m—m
—-
SAINT-NICOLAS
. m ggsrg»x.
M* MO,TS.EB
UlîTCI I1CC UCMTCQ
ffU I tL U LO V tW I UO
,
Io
ûe
*
.,
i
« u~.
P n n
'___!£
23
Mk
_*
_f
M. Nicolas BHAAS. c^i.
V
a
Auboué. prévient le mw£
■
W JBH-S^ J- «■
qu'il no répond pas des de-;
ouv Anahàrae IHlhlîflliO« Q»o potun il ctH)ti:i>.-tji
UIX 8îîCn8reS PUBHljUË. $la r>bain BRAAS, coiD
à MO.JU.TS.
-
_f
tt
^re^-^f
^ ^ ^ptrl 'plusieurs
-"TSiiïFrS^te
^.^7^^v-
S'adresser au journal, ^89^
e
belles armoires anciennes, lits --—
art nouveau, lits acajou,^noyat
^MmBAO
JtA^T^ ^
^
1
«ho! « », ^
brerlk, un coupé, ùn tombereau et un com«on, quelques
hernais et environ 2 à 3,(KO
kilo* de loin
Aux conditions de procès-ver^•«mricT ministériel ven"cur
^
«
jS
"*"""
WE!M>I*_B
LE VENDREDI l'r MARS 1912,
à une heure après-midi, Usera
h
T
'
^
_
DQUlBUrîi
^S^ ^'^1
\f*&Lt^œ S^LU^
siens, t,pis, tentures, réchauds pharmac*. > R-ar*j
» ^^i" ^.irneaix
^riatniè- n« rla-mûTiriP
ur
W
p0Ur
i™M S'_ S On CLemaiiClB comme
ÏM' dwlnta 'merie flarde- deh conUserie. uno Jenne h»;
jes/ enfan s
treï objets
''QQcruÇ;u
^ -ptan,
a»
?^n0C0Ve,„(euse.
J Talferi. 77. «t.
dun-su.-Mcuse.
S'adresser
Masel, a V _
i